Macron veut « garder le cap ». Mais pour quelles réformes ?

Emmanuel parle beaucoup de maintenir le cap des réformes. Mais s’est-il véritablement engagé dans la voie de la transformation du pays ?

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Emmanuel Macron by EU2017EE Estonian Presidence (CC BY 2.0)

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Macron veut « garder le cap ». Mais pour quelles réformes ?

Publié le 19 janvier 2019
- A +

Par Olivier Maurice.

Il avait théorisé une révolution, puis promis des réformes. Finalement, il semble bien que la montagne ait accouché d’une souris.

Quel bilan concret peut-on tirer de 18 mois de marathon législatif engagé par Emmanuel Macron et de présence ininterrompue du sujet politique sur tous les médias ? Force est de constater qu’il existe un sévère décalage entre le discours tenu par le gouvernement, les députés de la majorité et par le président sur les efforts, les promesses et les effets attendus et ce que l’on constate dans la réalité.

Et que l’on ne dise pas qu’il faut du temps. Les choses sont tellement bloquées dans ce pays que le moindre début du commencement d’un souffle dans la bonne direction déclencherait un effet immédiat. D’ailleurs, les réformes mises en œuvre par les autres pays ont eu des effets quasiment instantanés, que ce soit sur le chômage, la croissance, la réussite scolaire… L’exception française est une excuse un peu usée.

N’est vrai que ce qui impacte le réel. Le reste, c’est du pur baratin.

Le Code du travail

Sensée réaliser ce que les lois Macron et El Khomri n’avaient pas fait : transformer profondément les relations employeurs-employés et supprimer les blocages qui empêchent les entreprises d’embaucher, la réforme du Code du travail a fait un flop monumental : le chômage n’a pas changé d’un iota depuis un an, voire augmenté si on tient compte des exclus des statistiques.

La taxe financière et l’ISF

Autre réforme emblématique, le remplacement de l’impôt sur la fortune et la flat tax sur les revenus du capital étaient censés relancer l’investissement et donc relancer la croissance. Autre échec retentissant : la croissance en France reste en berne et bien inférieure à celle de nos voisins.

Les transports

À part paralyser la France pendant plusieurs mois, on ne voit pas vraiment ce que la réforme de la SNCF a changé dans le rail Français : les trains arrivent toujours autant en retard et on ne trouve toujours que les mêmes billets SNCF pour voyager, même si certains ont été rebaptisé Oui-quelque-chose pour essayer de tromper son monde.

La fonction publique

On comprend mal comment le gouvernement pourrait tenir l’objectif annoncé de supprimer 120 000 postes dans la fonction publique alors que la première année a vu une augmentation du nombre de fonctionnaires et que l’on annonce à peine 1 600 postes en moins pour cette année.

Le budget de l’État

Avec un déficit prévu pour 2019 de 3,4 % du PIB, la dette publique devrait cette année atteindre les 100 % du PIB. Aucun changement donc dans la maîtrise, ou plutôt le manque total de maîtrise des comptes publics.

Le système de santé

Passée quasiment inaperçue, il n’y a pas grand-chose à espérer des mesures visant le système de santé et pompeusement baptisées « Ma santé 2022 » : pas un mot sur le parcours de soin et sur la gabegie de la « petite médecine » qui font de la France le deuxième pays au monde en termes de dépenses de santé malgré des structures de plus en plus indigentes.

La taxe d’habitation

Elle devait disparaître, elle a augmenté. Sa suppression devait concerner tout le monde, par souci de justice. Également par souci de justice, elle ne concernera pas les riches. En fin de compte, on la payera ou pas ? Oui et non, ça dépend. Il n’en demeure pas moins que la taxe d’habitation supprimée du budget des communes, sera compensée. On ne sait pas trop encore comment, mais en fin de compte, la ponction fiscale sera juste déplacée.

L’admission en université

Bien malin qui a vu la différence autre que cosmétique entre parcourssup et APB : après avoir harcelé les élèves à choisir leur orientation dès le primaire, la grande majorité ne saura toujours pas un mois avant la rentrée dans quelle université et pour quel cursus ils seront finalement admis.

Promesses et faux espoirs

On en vient à se poser la question de savoir si les Français ont vraiment cru au changement promis par Emmanuel Macron. Les médias ont voulu y croire, là-dessus il y a peu de doute possible : les premiers mois du quinquennat ont donné lieu à une litanie quasi ininterrompue de louanges sur l’image d’une stature présidentielle retrouvée.

La promesse du nouveau monde a fait naître espoirs chez les uns et craintes chez autres. Espoir que la France sorte enfin de l’enlisement bureaucratique et des blocages catégoriels. Crainte que la France ne perde ses particularités, peur de l’inconnu, peur du déclassement, de l’invasion migratoire, de la perte de souveraineté, de la perte d’identité, de la perte de culture

Le changement n’est pas une mince affaire

Ces peurs sont plus que légitimes : elles vont de pair avec la nécessité de changer : l’être humain réagit naturellement par une augmentation de l’attention dès que son environnement change et que se profilent des dangers potentiels.

C’est bien pour cela que l’on paie des fortunes les spécialistes du changement dans les grandes sociétés, au premier plan desquels les PDG dont la fonction est souvent bien incomprise. Il en est de l’État comme de n’importe quelle entreprise : on ne peut changer ce qu’elle produit que si elle est capable de se changer elle-même, si elle a dans son ADN la capacité de changer.

On ne change les résultats d’une organisation qu’en changeant l’organisation elle-même.

Sans réformes structurelles de fond, sans modifier profondément l’organisation de l’État, sans remettre en question les avantages indus et les revenus captifs, il est totalement illusoire de rêver que la France dévie de sa trajectoire actuelle. Et par réformes structurelles, il faut entendre une modification profonde des organismes sociaux, du domaine de compétence des administrations locales, des circuits de décision pour y associer enfin les citoyens, des organes de surveillance et de gouvernance, de la gestion des ressources humaines, de la suppression des monopoles et autres privilèges…

L’échec de la méthode

Emmanuel Macron a voulu reproduire à l’échelle de l’État la dialectique, l’art de la confrontation des idées et de la synthèse qui ont tant marqué les intellectuels du XIXe et du XXe siècle et dont son prédécesseur, François Hollande en était un champion. Mais ce ne sont pas des idées que les Français réclament. Ce ne sont pas des lois, des discours ou des débats : ce sont des résultats concrets qu’ils pourront mesurer dans leur porte-monnaie, dans leurs libertés, dans leur vie quotidienne. Les Français n’en ont que faire d’avoir tort ou d’avoir raison : ils veulent du concret, du réel, des changements palpables dans leur quotidien.

Il est trop tôt pour dire si le message de ras-le-bol a été entendu, mais on ne peut nier qu’il ait été clair.

Le manque de résultat concret des travaux engagés par Emmanuel Macron aura au moins eu quelques résultats positifs : il prouve sans ambiguïté qu’il est impossible de réformer sans avoir au préalable effectué une cure drastique d’amaigrissement d’un État qui est devenu bien trop obèse et qui en a perdu toute agilité et toute capacité à se remettre en question.

Il prouve surtout qu’il ne suffit pas de légiférer à bride abattue pendant les sacro-saints 100 premiers jours de mandat, ni de s’ébahir devant la pureté intellectuelle et morale du « en même temps » consensuel pour avoir des résultats.

 

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  • Merci pour ce rappel synthétique et, hélas, nécessaire !

  • Des réformes ou du poudrage perlimpinpin…
    Ne vous faites aucune illusion, ce qui est actuellement perçu par certains comme une ouverture du dialogue, n’est en fait, qu’un piège Énarchique destiné à permettre d’inventorier les contradictions des CJ pour, au final, ne rien concéder et renforcer les pouvoirs des « barons de la république ».

  • Emmanuel Macron représente parfaitement la noblesse d’état qui a mis la main sur ce pays et qui l’a mené là ou il est. La première des réformes serait de supprimer l’ENA et de former les hauts fonctionnaires à l’université et dans les grandes écoles.
    Un jour les Français se rendront compte combien la structure de la société actuelle est proche du système monarchique d’avant la révolution et la noblesse d’état actuelle devra rendre des comptes ….

    • Pas d’accord. La Société actuelle est plus proche du système soviétique que monarchique. Le peuple de l’Ancien Régime était incomparablement plus libre que nous, esclaves impuissants d’une Administration obèse, inefficace, dispendieuse et donneuse de leçons.

      • Absolument, il en est même à l’opposé complet. Ce ne sont pas les hommes politiques, pantins impuissants et ridicules qui sont à l’origine de la paralysie totale du pays, mais le poids d’une administration grassouillette où le plus petit service est un bunker de privilèges et de corruption.

  • vous avez déjà vu un socialiste changer de cap pour faire des réformes indispensables ? moi non …..en général , ça continu sur la même lancée quitte à entraîner le pays dans un gouffre ;

  • La clairvoyance de notre Président c’est de laisser passer un an pour émettre un doute sur le 80 km/h. C’est réformer la SNCF pour des résultats éventuels dans 30 ans et en coulant x entreprises par une longue grève. C’est couler des commerces en tardant à prendre la mesure du mouvement GJ. C’est … etc

  • Occupé l’espace médiatique au maximum , ne laisser aucun temps mort à ces adversaire s ..un peu de résultats au compte goutte , et par magie , les élections Européennes sera là..Et le tour est joué !!

  • Votre « par conséquent » est de trop. Le libéralisme ne viendra pas comme conséquence de la démocratie, ce sont deux sujets distincts.

    • Je vous mets au défi de prouver qu’un système dictatorial, voire totalitaire, est propice au libéralisme. Pas comparé à une démocratie, mais tout simplement dans l’absolu.
      Le problème n’est pas la démocratie, c’est son absence.

      • La démocratie est une dictature : celle de la majorité élue.

        • Il y a très rarement de majorité absolue. Les vraies démocraties s’articulent autour de la notion de « compromis », de « négociation », afin de dégager une majorité de circonstance pour un sujet particulier.
          La France n’a pas du tout cette culture, n’empêche que c’est le fonctionnement de la plupart des pays démocratiques, qui ne souffrent pas les soubresauts des révolutions et des changements de régime plusieurs fois par siècle.
          Ce que vous écrivez n’est pas faux dans l’absolu, mais en pratique la distribution des opinions et un bon équilibre des pouvoirs font que cela n’arrive presque jamais. Encore une fois, il faut éviter de prendre des exemples français 😉

          Le vrai critère du libéralisme est en fait le Droit. Dans un régime autoritaire avec respect du Droit (comme au Singapour, par exemple), on peut avoir un certain degré de libéralisme. Mais l’absence de contrôle et de responsabilité laisse ce genre de systèmes assez fragiles. Dans une dictature (comme les pays communistes ou les monarchies pétrolières moyenâgeuses), il n’y a pas de Droit et donc il ne peut pas y avoir de libéralisme. Ce n’est pas le cas des régimes démocratiques.

        • La démocratie est la ligne de crête en la dictature d’un coté et la dictature de l’autre coté.
          Autant dire que l’on tombe dans la dictature sans coup férir.

        • Elle pourrait très bien l’ être d’ une majorité libérale….

      • Si vous aviez reçu l’éducation logique dont je demande qu’elle soit dispensée à tous, vous sauriez qu’on ne peut prouver que la fausseté d’une théorie ou d’une implication. J’ai dit que la démocratie et le libéralisme n’ont pas de relation de cause à conséquence, dans un sens ou dans l’autre. Ceci justement parce que je peux invalider, par des exemples, que la démocratie entraîne systématiquement le libéralisme, tout comme je peux invalider que le libéralisme entraîne la démocratie (ou que l’absence de démocratie implique nécessairement l’absence de libéralisme, ce qui est équivalent).

        • « je peux invalider que […] l’absence de démocratie implique nécessairement l’absence de libéralisme »
          Allez-y, c’est exactement ce que je vous ai demandé.

          • Prenez n’importe quelle société provinciale où les dirigeants sont à des lieues et où les hommes commercent en ne prenant en considération que leurs seuls intérêts. Le village d’Astérix le Gaulois réfractaire, si vous voulez. Personne ne s’y préoccupe de donner le pouvoir à une forme qu’on puisse qualifier de démocratique, et pourtant c’est sans doute le meilleur exemple de libéralisme qui soit, c’est même celui-là que prennent les économistes quand ils veulent présenter le libre jeu du marché (« Il est frais, mon poisson ! ») dans un système libéral.

            • Oui, une utopie, quoi. Je me demande comment vous pouvez croire qu’une telle organisation pourrait encore exister à notre époque, où même les manchots en Antarctique sont comptés jusqu’au dernier.
              Je vous parle d’Etats modernes, capables d’assurer leur pérennité. Et donc celle de leurs habitants en tant qu’individus et familles, ainsi que celle de la société à l’intérieur.

              • Il y a des centaines de millions, sans doute même des milliards de gens qui vivent comme ça, en Afrique ou en Asie. De moins en moins, je suis d’accord. Mais l’éleveur de chameaux en Mongolie, le commerçant kenyan ou le paysan burkinabé, ne dépendent de leur état que pour garantir la monnaie et pas grand-chose d’autre. Vos états modernes, « capables d’assurer la pérennité de leurs habitants », sont présents dans la vie quotidienne partout où ils ne devraient pas. La vie de village est très libérale, elle s’améliore significativement jusqu’à ce que les parasites étatiques, attirés par l’envie, viennent s’en mêler. Le régime politique n’a aucune importance tant que l’état est loin.
                Je vous conseille de vous impliquer dans le micro-crédit genre Kiva ou Babyloan, et de vous poser la question de ce qui peut améliorer la situation de ces gens, entre la préservation de leur libéralisme quotidien et la conversion à la démocratie de leur gouvernement distant.

                • Les Tibétains (par exemple) n’ont pas eu de chance à être les voisins des Chinois. Et en Europe on ne compte plus ces minorités qui n’ont pas eu de chance…
                  Malheureusement (ou pas, d’ailleurs) on peut pas remonter le temps. Ce qui nous oblige à vivre avec notre temps et faire nos choix de vie en accord avec cette situation…

                  • Je vous parle « libéralisme local », vous me répondez « régime communiste contre régime théocratique ». Vous ne chercheriez pas à détourner la conversation, par hasard ?

                  • Je vous explique qu’un régime local quelconque, de nos jours, n’a pas beaucoup de jours devant lui s’il n’est pas appuyé par un Etat.
                    Qu’est-ce que vous permet de croire que si les Tibétains étaient libéraux ça se serait passé autrement ?
                    Si on prend les diverses communautés minoritaires des Balkans, qui vivaient assez tranquillement à l’époque de l’Empire Ottoman, on constate que de nos jours, à l’époque des Etats modernes, n’existent plus.
                    Ce sont des faits, on a pas à faire des jugements de valeur, juste à tirer des conclusions.

          • J’ajoute que la question n’est pas « qui gouverne et suivant quel système », mais « de quoi se mêlent ceux qui gouvernent et de quoi ne se mêlent-ils pas ».

            • A la fin, c’est toujours le système (les « checks and balances », en somme) qui décide de quoi se mêlent (ou pas) ceux qui gouvernent. C’est pour ça qu’une dictature, à terme, n’est pas fiable.

  • Difficile de motiver les ministères et les administrations non régaliennes pour réduire leur importance et parvenir à un Etat plus modeste. On ne peut y arriver qu’en les intéressant financièrement à une telle réforme: votre prime et votre avancement dépendront de la réduction de vos effectifs et des externalisations ou mises en concurrence réalisées. Mais il faut aussi une réelle volonté au sommet qui n’existe pas chez nos dirigeants moulés au socialisme de l’ENA.

  • Vu que le cap était déjà bien aléatoire le conserver ne changera donc rien!

  • En attendant la réforme et en tant que contribuable je paye encore plus d’impôts qu’avant Macron Et malheureusement ce n’est pas près de finir.

  • C’est quand même paradoxal de dire qu’on garde le cap alors qu’on est à l’arrêt.

  • @ alan , et nous les petits, les obscurs ,les sans grade etc..etc.. de Edmond Rostand ..

  • Pour rappel, le nom du mouvement d’origine, « En Marche », au-delà de l’évocation à peine voilée d’un culte naissant de la personnalité, est le symbole même de la nouvelle religion du « progrès ».
    Pour « marcher », nul besoin d’avoir un but à atteindre, la marche en tant que mouvement se suffit à elle-même. D’ailleurs, le Président n’a même pas présenté de programme parce que, il l’avait clairement dit, « ce n’est pas important ».
    Ce que la nouvelle religion prêche est le changement pour le changement, la déconstruction de toutes les « vieilles » structures de nos sociétés, parce que, voyez-vous, ce qui est ancien est forcément rétrograde et mauvais. Il faut donc changer sans cesse, et de préférence tout ce qui a déjà fait ses preuves, pour faire perdre tout repère et obtenir des individus sans histoire (et sans histoires).
    J’ai de plus en plus de mal à faire la différence entre « l’homme nouveau » prêché par la précédente religion du Camp du Bien, le communisme, et le nouvel « homme nouveau » prêché aujourd’hui par les progressistes de tous poils, des altermondialistes aux écologistes et aux marcheurs. Peut-être parce qu’au fond c’est le même, et avec les mêmes prêcheurs…

    • En fait le vrai titre était : « En avant, marche !!! » ein, zwei, ein , zwei, ein, zwei, …ils ont gardé seulement « En Marche » pour flatter le « guide ».

  • Étant donné que le peuple est largement hostile au libéralisme, je ne vois pas très bien comment on peut concilier démocratie et libéralisme.
    Le slogan « démocratie libérale » est gentil comme tout mais un peu cucul.
    En revanche « république libérale » c’est jouable.

    • Je crois qu’on se perd dans les concepts, en fait.
      Ce qui est important n’est pas le nom (démocratie, république, etc), mais les équilibres de pouvoir à l’intérieur et comment la majorité vit la situation (sur le long terme, je l’entends).

    • Le peuple n’a qu’une vague idée de ce qu’est le libéralisme. Encore plus vague que l’idée qu’il a du climat, ce qui n’est pas peu dire.

      Il faut dire que dans les 2 cas, il a les mêmes « professeurs ».

  • pour réformer (ou simplement gouverner) efficacement, encore faut-il savoir comment le pays vit.
    Et pour cela encore faut-il y avoir vécu. Ce n’est pas le cas de nos énarques, tout simplement.
    il n’y a donc rien à attendre d’eux.

  • Comme Voltaire avait raison…que chacun cultive son jardin. Tout le reste n’ est que vanité.

  • Il est prouvé depuis un an et demi qu’il faut changer de cap. Tout simplement parce que la décadence française s’accélère de plus en plus sur ses cinq principaux critères. Notre fier à bras au pouvoir, outre qu’il se ridiculise avec son copain Benalla, continue fâcheusement à faire reculer notre pays dans le classement des nations civilisées qui comptent le plus dans le monde. Tout en prétendant à tort devenir le moteur de l’Europe à la place de la riche Allemagne, même affaiblie par l’échec flagrant de sa catastrophique transition énergétique, qu’il entend nous imposer, pour nous faire chuter un peu plus bas. Prétendre poursuivre simultanément une croissance économique indispensable pour venir à bout d’un chômage organisé. Et enmêmetemps vouloir nous imposer l’idéologie antiscientifique de la COP21 visant à faire décroître notre population en la privant de son énergie électrique, la plus propre, la moins chère et la moins accidentogène du monde, indispensable pour assurer au mieux notre bien-être ! Cette insoutenable incohérence a ruiné la très petite confiance apportée par son aussi faible score électoral. Il doit choisir entre sa présidence et la stupide transition énergétique dénoncée par l’énorme majorité des savants du Monde, et non pas par le supposé « consensus » de citoyens incultes. Sinon il faudra trouver un moyen de se priver d’urgence de ses mauvais services AVANT QUE L’INTERVENTION INÉVITABLE DU FMI NOUS FASSE PAYER TRES CHER NOTRE INCURIE …

  • Il n’y a pas 36 solutions pour remettre le pays
    dans la bonne direction . .Remettre à plat la fiscalité dans son ensemble et surtout revoir toutes les Dépenses Publique à plat …C’est la 1ére Marche malheureusement le jupiter la rater , il a trébuché !!! Il n’a aucune marge de manoeuvre , les caisses sont vide , pour le moment il n’y a pas de crise financiere mais, tout peut arriver … Il manque de courage , avez vous vu un politique prendre ces responsabilités !!! Le fera t–il cette réforme qui s’en elle rien ne se fera !!

  • Super rapport même si c’est désolant! Mais pourquoi avoir voulu élire un président sans aucun apprentissage préalable? C’est fou!

  • Nous vivons sous une forme du moyen-âge ,
    nous avons changer les mots mais pas les fonctions qui vont avec … Octroi de passage ,
    c’est le Péage que l’on veut remettre en application dans les villes , la Dîme , est la TVA , taxe d’habitation , l’impôt foncier etc..
    Nos dirigeants , aucune nouveauté sauf changer les noms !!! Instituteur est devenu prof des écoles etc.. L’Emballage des mots ne change pas la SOCIÉTÉ !!! Le Smicard est le Cerf du 21ème siècles !!! Dans mon temps à la sortie de l’école pour travailler : la 1ere question avez vous le certificat d’études , lire écrire et compter !.. le service nationnal , permetter de déceler les jeunes qui ne savaient pas lire , écrire et compter et par la meme occasion d’apprendre un métier, P.L ,
    conducteur d’engins etc.etc ..Et qui plus est :
    de réunirs des jeunes de tout les milieux , ils vivaient ensemble !!! maintenant vous avez un bac , pas de boulot !!! Et ce n’est pas en marche que la société va changer !! Notre Société est malade de ces Elites qui nous infantilise .. !!!

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