Emmanuel Macron, le Président qui « joue au Président » ?

Emmanuel saisit toutes les occasions de se mettre en scène pour apparaître comme le président de la république. N’en fait-il pas trop ?

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Emmanuel Macron, le Président qui « joue au Président » ?

Publié le 20 avril 2018
- A +

Par Nathalie MP.

Le premier anniversaire de l’élection d’Emmanuel Macron approche et la question qui s’est posée dès sa campagne électorale et dès ses premiers jours au pouvoir reste plus que jamais d’actualité. Alors qu’il fait un usage intense de toutes les techniques possibles de communication, alors que toutes ses apparitions sont toujours parfaitement mises en scène, alors qu’il affectionne au plus haut point les tapis rouges et les uniformes chamarrés, on ne peut s’empêcher de se demander s’il est le Président de la République ou bien s’il « joue » au Président de la République.

C’est François Hollande, son prédécesseur évincé, qui s’exprime en ces termes. Observant qu’Emmanuel Macron est passé pratiquement sans transition (sauf lors des deux dernières années où il fut son ministre) du statut de citoyen au statut de président, il considère que :

Du coup, il surjoue la fonction. Je dirais même qu’il joue au président. 

Bien sûr, il convient de tenir compte du contentieux entre les deux hommes pour apprécier la portée de cette remarque à sa juste valeur, sans compter que l’échec crépusculaire de François Hollande dans la fonction présidentielle n’a pas manqué de faire remonter quelques aigreurs à la surface.

Je suis le président

Mais j’ai moi-même trop souvent constaté combien Emmanuel Macron saisissait toutes les occasions de se mettre en scène dans les attributs visibles du pouvoir, comme pour bien établir aux yeux de tous : « Je suis le Président », pour ne pas y voir de la part de Hollande une forme de lucidité sur son poulain devenu rival.

De sa soirée d’élection le 7 mai 2018 à la photo qui illustre son tweet du vendredi 13 avril dernier annonçant les frappes en Syrie (voir photo de couverture), en passant par son discours devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles le 3 juillet 2017 et ses multiples apparitions médiatiques « originales », Emmanuel Macron peaufine le décor, endosse le costume, monte sur scène et joue le rôle – un rôle systématiquement « inédit », qu’il est le premier à jouer, et qui se trouve être toujours le beau rôle.

Concernant les passages médias, il a un chic particulier pour se confronter à des journalistes qui vont lui servir de faire-valoir faciles, qu’ils soient ahurissants de complaisance servile comme Laurent Delahousse avant Noël, ou ahurissants de hargne stupide et d’ignorance crasse comme Jean-Jacques Bourdin (BFM) et Edwy Plenel (Mediapart) dimanche soir dernier. (Est-ce vraiment un hasard si Macron semble assis entre deux burnes devant une tour Eiffel incontestablement très phallique et brillant de mille feux ?).

Il faut donner sa chance à Macron

Après le profond désenchantement qui a marqué la France tout au long du quinquennat de Hollande, l’élection de Macron n’a pas fait l’unanimité, loin de là, mais elle a cependant apporté un espoir de renouveau, un espoir que le pays allait abandonner peu à peu ses rigidités et ses tabous, un espoir qu’il allait enfin se mettre au diapason du vaste monde plutôt qu’au service de ses syndicats et ses politiciens les plus archaïques.

Dans ce contexte où une sorte de consensus s’était formé sur le thème Il faut donner sa chance à Macron, j’étais d’avis de regarder point par point ce qui se ferait, de prendre ce qui irait dans le sens de plus de liberté et de dire pourquoi le reste ne saurait me convenir. Il est très vite apparu que Macron, admirateur de Rocard, conseiller de Hollande pour l’aider à parvenir au pouvoir, puis ministre de l’Économie de ce même Hollande, n’avait pas grand chose de libéral, si ce n’est ce que les socio-démocrates aiment beaucoup dans le libéralisme, à savoir des entreprises encore assez vivantes – mais bien encadrées – pour générer du résultat imposable.

Mais s’il est parfaitement normal d’avoir des divergences politiques et économiques avec le pouvoir en place, il est beaucoup plus dérangeant de constater de plus en plus souvent que le Président, outre le fait qu’il continue à mener une politique social-démocrate baignée de stratégie et de providence d’État tout en dépenses, dettes et impôts, semble absolument incapable de prendre la mesure de la réalité et préfère se raconter – et nous raconter – des histoires qui flattent son ego présidentiel mais ne correspondent pas franchement au terrain, surtout lorsqu’on parle relations internationales et intervention des forces armées.

Le fantasme jupitérien

Ce n’est pas véritablement nouveau – on sait tout ce que Macron prétend avoir obtenu de l’Union européenne, notamment sur les travailleurs détachés, alors que la réalité est très en deçà de ses déclarations victorieuses – mais la tendance au fantasme jupitérien semble s’accélérer dangereusement. Ce sont de petites choses, qui ont surgi avec les frappes aériennes de la France en Syrie, mais elles jettent une lumière blafarde, et pour tout dire angoissante, sur la gouvernance Macron.

Interrogé par Bourdin et Plenel sur la participation de la France, la veille, à une opération punitive conjointe avec les États-Unis et le Royaume-Uni contre le régime de Bachar El Assad, soupçonné d’avoir utilisé une semaine plus tôt des armes chimiques contre des civils, il affirme que c’est lui qui a convaincu les États-Unis de rester en Syrie alors que ces derniers avaient annoncé peu de temps auparavant qu’ils avaient vocation à s’en retirer.

À entendre Emmanuel Macron, qui se présente pour ainsi dire comme l’inspirateur de la politique étrangère des États-Unis, on pressent qu’il tire beaucoup la couverture à lui. La réalité n’a pas tardé à le rattraper. Dès le lendemain, la Maison-Blanche a infirmé ses déclarations en indiquant par communiqué que les forces armées américaines se retireraient bien de Syrie comme prévu.

De la même façon, Emmanuel Macron s’est félicité d’avoir séparé la Turquie de la Russie. Et de fait, Erdogan a approuvé les frappes aériennes, contrairement à la Russie qui reste un soutien indéfectible du régime de Bachar El Assad (l’accès à la Méditerranée via le port syrien de Tartous n’étant pas pour rien dans ce soutien). Mais c’était aller un peu vite en besogne, et là aussi, la contradiction est tombée rapidement. Erdogan faisait savoir hier que son pays continuerait de travailler avec la Russie.

Une position qui n’étonne guère car si la Turquie est moins catégorique que son allié russe sur le maintien de Bachar El Assad au pouvoir, l’affaire de l’avion militaire russe abattu par l’armée turque en novembre 2015 est oubliée, la Russie a levé ses représailles économiques contre Ankara et le partenariat économique entre les deux pays est reparti de plus belle.

Macron chef des armées

Dernier point, certainement le plus grave, Emmanuel Macron semble très pressé d’endosser le rôle de chef des armées qui est inclus dans son mandat présidentiel.

La photo qui accompagne le tweet dans lequel il annonce l’intervention des forces françaises le montre dans  une sorte de salle de crise, entouré de militaires gradés et de conseillers comme dans les meilleures séries politiques britanniques ou américaines. Encore plus fort, la photo choisie n’est pas droite, elle tangue, comme si elle avait été prise dans la bousculade d’un danger imminent qui menace le pays :

Cette petite mise ne scène ne serait pas trop grave s’il n’y avait rien à reprocher aux frappes elles-mêmes. Or c’est très loin d’être le cas. Pour Macron, elles sont devenues impératives compte-tenu de la ligne rouge qu’il avait tracée avec Vladimir Poutine en juillet dernier à propos de l’utilisation des armes chimiques, et elles constituent une réponse de la communauté internationale à l’égard de tous ceux qui violent les traités sur le sujet.

Malheureusement, en fait de communauté internationale, l’opération a été menée par trois États agissant seuls, sans avoir attendu les résultats de l’enquête de l’OIAC  (Organisation pour l’interdiction des armes chimiques), sans avoir produit les preuves effectives de l’utilisation d’armes chimiques par le régime de Bachar El Assad et sans l’aval de l’ONU, ce qui constitue une infraction au regard du droit international.

L’argument consiste à dire qu’il y avait une urgence morale à agir, car la Russie siégeant au Conseil de sécurité de l’ONU, elle pouvait opposer son veto. Mais peut-on réprimer la non-application des traités en se mettant soi-même hors du droit international ? S’il est maintenant question de privilégier la voie diplomatique, qu’en est-il de la crédibilité de la France, qu’en est-il de sa cohérence dans ce dossier, alors que tout montre que Bachar El Assad regagne du terrain en Syrie contre les forces rebelles ?

D’autre part, ces frappes ne sont pas les premières du genre. Il y a un an exactement, les États-Unis avaient déjà répondu à une attaque chimique attribuée au régime syrien en ciblant une base aérienne. L’opération, qui avait fait six morts parmi le personnel de la base, n’a visiblement pas eu le résultat impressionnant escompté puisqu’il a fallu recommencer ce week-end, sans aucune certitude d’avoir abouti à quoi que ce soit. Sans aucune certitude, donc, de ne pas avoir à recommencer encore et encore si les mêmes critères d’intervention se présentent à nouveau.

Et au risque de paraître bien indifférents si d’autres massacres, non chimiques mais non moins létaux, survenaient. Car enfin, si l’exigence d’agir était morale face au massacre de civils qui dure en Syrie depuis 2011 et qui a déjà fait plus de 350 000 morts de parts et d’autres (avec s, il y a tellement de parts, et c’est bien là l’un des problèmes), pourquoi une ligne rouge sur les armes chimiques et pas sur toutes les autres armes  ?

Emmanuel Macron n’est certes pas le premier à succomber à l’ivresse du commandement militaire. Sarkozy et Hollande avant lui n’avaient pas hésité à engager la France dans des opérations (en Libye, au Mali et au Moyen-Orient) dont on peut seulement dire qu’hormis le recul de l’État islamique en Irak et en Syrie, elles n’ont guère apporté plus de paix sur cette Terre.

Pour la France, il y avait tellement d’arguments contre les frappes aériennes en Syrie, y compris celui de voir compromise pour longtemps toute solution diplomatique de retour à la paix, qu’on ne peut s’empêcher de penser que le jeu de rôle présidentiel par lequel Macron vient de s’octroyer les frissons de chef des armées va un pont trop loin.

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  • « Le Président qui joue au Président » : un constat affligeant et une réflexion pertinente sur l’exercice du pouvoir politique dans ce beau pays.
    Nous sommes tout simplement confrontés à une forme de bonapartisme outrancier qui aboutira à termes à une 6ème république…

  • et que fait un président de la rf sinon jouer au président?

  • En fait-il trop ou pas, on peut disserter pendant des heures sur la question d’autant plus qu’il n’y a pas de réponse à cette question. C’est sans doute plus utile de s’interroger sur cette étonnante décision d’aller balancer quelques missiles en Syrie.
    Pour le reste, ne plus avoir honte de son président et ne plus avoir à supporter les sourires génés et compatissants de mes amis, collègues et clients étrangers est déjà un progrès considérable.

    • parce qu’il présente bien on se doit de ne plus avoir honte? bah il vous en faut peu…perso j’ai honte d’un mec qui ne sait rien faire mais à part sortir son colgate devant les journaleux

      • On partait de si loin qu’il faut bien avoir de petites satisfactions

        • Petites satisfactions conçues pour nous en épargner des grandes…

        • @RB83
          Bonsoir,
          Quelles satisfactions ?
          Je pense qu’avec ses actions futures vous n’avez pas fini de baisser la tête de honte. A moins que pour que vous pussiez vous aussi faire des sourires compatissants, que le chef de l’Etat atomise une ville Syrienne. Ce serait pour vous un progrès plus que considérable.
          Chirac a envoyé promener les américains et leurs sornettes d’armes de destruction massive. Macron a fait sauter une usine sur de simples soupçons, qu’on on ne sait même pas vérifiés par nos propres services de renseignements.
          Bref, il apllique à une autre échelle ce qu’il fait chez nous : ce qu’il veut pour le bien de quelques uns qu’il appellera « tous ».
          Il a aussi montré que ses ordres pouvaient être suivis et appliqués par l’Armée, même des ordres illégitimes puisque sans mandat.

    • Cela dépend où, parce que dans les pays de l’est on continue à se foutre de nous et de nos imbécillités!

  • Et tout cela pour sa gloire et aux frais des contribuables. On peut aussi constater que toutes les réformes entreprises ne sont que pour piller la société et des contraintes nouvelles pour le peuple. Les vraies réformes qu’il faudrait faire et qui ne représentent pas de contraintes pour le peuple sont-elles reportées en 2020 … quand il ne sera plus Président ? ou que le temps passant les faits basculer dans les oublis. Un Président et gouvernement qui se permet des actes qu’aucun Président ou gouvernement ne s’est jamais permis et cela dans l’indifférence totale. Il y a quand même un gros problème dans la société Française.

  • Bien des choses me surprennent : ils courent tous après la queue du Mickey. Ce sont tous des fils du système ils en ont usé toutes les cordes à force des les utiliser.Et malgré cela ils y croient dur comme fer (et les gogos avec eux) : Lui président va réformer… mais non , mais bien sûr que non, lui président ne va réformer qu’à la marge, comme les autres. Mon point de vue est que la réforme est impossible car le système accouche de son valet (ici valet de cœur après valet de pique autrement dit : le pouilleux) .

  • En ce qui me concerne , macron est un banquier , et à mes yeux il le restera ; un dirigeant , un vrai , se doit de prendre le temps de réfléchir sur certaine décisions ; peser le pour , le contre , soupeser ….macron se précipite pour obéir à d’autres sans chercher midi à 14 heure…..pas bon tout ça , pas bon pour nous en tout cas ….

    • Ah oui le banquiers, pourquoi pas pas les Juifs tant qu’on y est ?

    • Macron n’est pas banquier, c’est un socialiste énarque qui est passé par piston dans une banque. Mais il n’y a rien appris. La preuve son ignorance économique et gestion des finances.

  • « va un pont trop loin »; bravo pour la reference historique , operation qui a coute tres cher aux allies a l’epoque, en sera-t-il de meme avec Micron??

  • Communication brouillée:

    Emmanuel Macron a lourdement investi pendant un an sur son image impériale « jupitérienne », et il a perdu en trois heures beaucoup de son leadership laborieusement composé.
    Il s’est mis « au niveau » de deux prétendus journalistes médiocres, sourds à ses arguments et à la rationalité, impolis, et vulgaires.
    La médiocrité qui a présidé à cette émission l’a évidemment éclaboussé.
    Comment son staff de communication a-t-il pu lui laisser commettre une telle erreur? Ou alors, c’est lui-même qui n’écoute plus les professionnels pourtant si réputés: On a vu l’effet dévastateur du poste présidentiel sur les ego de ses prédécesseurs.
    En tous cas, au moment où il faudrait un discours martial voire gaullien sur l’évacuation manu militari de NDDL, Jupiter a perdu beaucoup de son charisme.

  • C’est la politique du coup de pied dans la fourmillière, comme les évacuations actuelles NDDL et Facs, les fourmis s’en vont, font trois petits pas et reviennent ailleurs, on peut dire que la France bouge sur place.

  • Les rebelles avaient annoncé avoir 4000 otages captifs. Ils n’en en libéré que 200. On peut en conclure que 3800 ont été soit exécutés au fil du temps, soit mort à la tâche à creuser les tunnels comme les pires esclaves de l’antiquité qui étaient eux bien traités. Sans compter les 102 enfants de Foua et Kefraya, spécifiquement visés par les bons rebelles dont on voudrait (nous l’ouest) qu’ils dirigent le pays.

    Qui somment nous pour décider que tel type de mort est normale et pas telle autre ❓

    Eh bien oui, l’ouest est à l’ouest…

  • Bah il essaie d’être à la hauteur d’une grande lignée de présidents de pacotilles , tous étant sous le joug des usa …Chirac à résisté un peu et nous en avons paye le prix…Macron fait du zèle ,le zèle de la jeunesse pour être poli ….il joue au con pour être réaliste comme déployer une armada militaire pour détruire un fabricant de produits vaisselle et avec l’insuccès à la clé.

  • Il a bien appris de sa prof bien aimée.
    Il joue, au président, au chef de guerre, etc… comme le ferait un enfant ou un acteur.

  • C’est si juste que cela en devient dramatique!

  • Il en fait encore plus que Sarkozy, ce qui n’est pas peut dire!

  • il fallait qui? Fillon? Lepen? je prefere M. Macron.. je l’aime bien.

    • @Marie

      Il ne faut/fallait aucun d’entre eux. Juste un retour à la responsabilité de chacun de nous. Tant que l’on demandera à l’état d’être le commissionnaire de nos paresses sur le dos des autres, nous nous mentirons encore et encore à nous mêmes quant à notre sabotage « aveugle » de nos libertés et de notre avenir.

    • Vous l’aimez bien ? Soyez sure qu’il sait comment en tirer profit.

    • A Marie . L’aimerez-vous toujours lorsque la France en faillite aura rejoint la Grèce ?

  • (Est-ce vraiment un hasard si Macron semble assis entre deux burnes devant une tour Eiffel incontestablement très phallique et brillant de mille feux ?).
    Oh,Nathalie!

  • Quand on comprend l’élection de macron, on comprend le personnage! Il y avait une émission sur LCI qui avait décrypté la façon dont Macron faisait sa campagne, basée exclusivement sur une forme de communication pour plaire aux plus grand nombres. Il n’y avait rien, simplement un vide sidéral.
    Son élection, piège à cons, a permis de mettre en place un pantin (ou homme de paille). C’est un investissement fait par des hommes d’affaires, quelques politiques et des influenceurs sérieux, ils ont misé sur un cheval, ont acheté des medias et ont fait sa promotion (même ridicule). A force de matraquage médiatique, on arrive à mettre un « homme » providentiel au pouvoir et surtout en dézingant ses adversaires, celui qui semble-t-il, faisait le plus peur était Mélenchon (que serait-il passé si il avait été au deuxième tour!!!!). Donc le monsieur fraîchement élu doit faire des concessions pour favoriser le RSI (retour sur investissement) donc les lois sur le code du travail, l’ISF etc.. qui puissent favoriser ses investisseurs/supporters/mécènes…
    A la fin du quinquenat, que restera-t-il? Pleine de désespoir, mais aussi une communication bien rôdée qui fera plonger encore la « majorité » macronienne dans une nouveau quinquénat de jupiter. Et nous, nous serons dans un grand désespoir! Point de libéralisme, mais toujours plus de taxes, impôts,… et peut-être encore moins de liberté …pour alimenter la gabegie de cet état obèse!

    A moins que….mais là c’est une autre histoire!

  • « qu’ils soient ahurissants de complaisance servile comme Laurent Delahousse avant Noël, ou ahurissants de hargne stupide et d’ignorance crasse comme Jean-Jacques Bourdin (BFM) et Edwy Plenel (Mediapart) dimanche soir dernier »

    H16, sortez de ce corps ! 😉
    Mais les qualificatifs sont si criants de vérités 🙂

  • Hollande aurait-il pour une fois raison ?
    Depuis plus d’un an, avec « Jupiter » nous avons droit à la même pièce, jouée par le même acteur exhibant toujours son admirative autosatisfaction ainsi que son égo susmentionné. C’est le rôle qu’il s’est attribué, l’affublant depuis son élection, du nom de Jupiter. Comment peut-il changer ? Impossible ! Imbu de sa personne et convaincu de la véracité de ses dires, prenant ses névroses pour des réalités, ce petit acteur sans envergure, continue sur sa lancée. Tant que l’on reste au registre du spectacle, une mauvaise pièce ou de mauvais acteurs se détruisent eux-mêmes et on n’en parle plus.
    Pour « Jupiter », rôle qu’il a conquis par un matraquage médiatique insensé, c’est toujours du théâtre ou du cinéma. Mais la cruelle réalité qu’il faut affronter, en gouvernant un pays gangrené idéologiquement par des décennies de socialisme entraînant un déficit abyssal, lui est -semble-t-il- totalement absente voire étrangère ou indifférente. C’est un illusionniste qui produit son show.
    En est-il conscient ? Est -il capable d’affronter les réalités, du pays et du monde, avec un esprit lucide sans être dominé par ses délires ? J’en doute . Il se confine dans son rôle, monde irréel qu’il s’est créé et qu’il est seul à percevoir (cf. le démenti des USA concernant les troupes américaines en Syrie ; un exemple parmi d’autres).
    Etant incapable de sang froid, d’analyse concrète et cohérente, il devient un individu dangereux, non seulement pour la France mais pour la communauté internationale, dont il ne respecte pas le Droit.
    Ces réflexions ne sont pas (pour une fois) des critiques sarcastiques mais de réelles questions que l’on est en droit de se poser à propos « Jupiter », qui nuit sérieusement dans notre politique intérieure, et discrédite notre pays dans la communauté internationale.

  • il c’est trompé…!!!comme il aime les mises en scène. .il aurait dû être acteur..!!!maitenant il nous reste qu’à attendre la fin de sont mandat ..!!!! une élection d’un président c’est-à-dire le tirage du loto.!!!

  • IL FAUT DONNER SA CHANCE À MACRON

    A lui de la saisir, mais il semble passer son tour 🙁

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