Le macronisme à la croisée périlleuse de deux récits antagonistes

Qu’on le veuille ou non, il y a bien un avant et un après Benalla : ni « affaire d’État », ni « affaire d’été », mais moment de bascule du climat politique.

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Manif 1er mai 2018 By: Jeanne Menjoulet - CC BY 2.0

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Le macronisme à la croisée périlleuse de deux récits antagonistes

Publié le 21 septembre 2018
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Par Christophe de Voogd.
Un article de Trop Libre

La chute spectaculaire de la popularité du président suscite des commentaires variés selon les partis pris de chacun, mais même les plus macronistes s’inquiètent d’une rentrée très difficile. Qu’on le veuille ou non, il y a bien un avant et un après Benalla : ni « affaire d’État », ni « affaire d’été », mais moment de bascule du climat politique.

Car le fait inquiétant pour le président est la dégradation nette de son image dans l’opinion. En termes rhétoriques, c’est l’ethos d’Emmanuel Macron (son caractère, son comportement, ses valeurs) qui est aujourd’hui en cause : or « c’est le caractère moral de l’orateur qui amène la persuasion » (Aristote). En démocratie, cet ethos recouvre deux dimensions : la crédibilité du leader et sa représentativité.

La première est entamée par le doute très majoritaire exprimé dans les dernières enquêtes d’opinion sur la capacité du chef de l’État à réformer en profondeur ; la seconde est encore plus menacée par le sentiment d’une distance croissante entre Emmanuel Macron et les Français.

Le renversement du récit macronien

Le risque dès lors est celui d’un renversement du grand récit macronien. La « révolution » promise par un homme neuf en politique, avec la fin du clivage droite-gauche, le projet de « libérer et en même temps de protéger », l’horizontalité participative d’En marche !, la moralisation de la vie publique et rien moins que l’avènement d’un « nouveau monde », tels avaient été les éléments principaux du grand récit victorieux en 2017.

Or que voit-on depuis l’été ? La montée en puissance de thèmes qui vont à l’exact opposé de ce récit : isolement d’un pouvoir « narcissique », verticalité non pas « jupitérienne » mais technocratique, parisianisme et jacobinisme triomphants, retour des affaires, nominations de complaisance. Autant d’attributs de « l’ancien monde ».

De mauvais esprits voient une ressemblance entre les budgets d’Emmanuel Macron président et ceux d’Emmanuel Macron conseiller de François Hollande : hausses des dépenses publiques et inventivité fiscale sans limite. Avec les mêmes résultats : croissance qui patine et chômage qui résiste. Après le « banquier de chez Rothschild », la petite musique monte de « l’inspecteur des finances entouré d’inspecteurs des finances ». On nous avait promis En marche ! et on a eu Bercy !

Danger mortel pour la comm’ présidentielle

Certes, tous ces thèmes sont encore épars dans le débat public ; mais il ne manque qu’un habile maître des mots pour les relier dans un contre-récit redoutable, décliné en quelques formules assassines. Ce contre-récit pourrait cristalliser rapidement dans l’opinion, en particulier chez les retraités et les classes moyennes, qui y seraient d’autant plus réceptifs qu’ils sont objectivement les moins bien traités par le pouvoir. Danger mortel, donc.

Mais danger encore évitable : d’abord parce qu’aucun des opposants majeurs n’est en mesure de produire et encore moins d’incarner un tel contre-récit. C’est l’évidence aux deux extrêmes : Marine Le Pen erre entre le marais de ses affaires et le désert de ses finances, dans l’ombre disqualifiante de sa dernière campagne. Jean-Luc Mélenchon est, lui, l’adversaire rêvé du président – mis en avant comme tel avec délices, comme on l’a vu avec la cocasse rencontre de Marseille.

Outrances, inconséquences et révolution bolivarienne ne sont pas les meilleurs gages de crédibilité. Chez Les Républicains, la situation n’est guère plus favorable en raison de leurs divisions et de leurs propres contradictions : comment attaquer le « laxisme budgétaire » tout en hurlant à chaque mesure d’économie ? À quoi s’ajoute la frappante faiblesse rhétorique de la droite, accentuée par le retrait de Nicolas Sarkozy.

Deux atouts pour Macron

Ainsi servi par l’état de l’opposition, le président dispose de deux autres atouts de taille.

Le premier est sa parfaite conscience de l’importance du récit, en politique comme ailleurs (conscience acquise auprès de son maître Paul Ricœur), et de l’enjeu central que constitue l’image du Prince (connaissance acquise, elle, auprès de Machiavel). Par ailleurs, son proche conseiller Sylvain Fort, un as de la rhétorique, est désormais placé au cœur de la communication présidentielle : changement capital de dispositif qui aurait mérité au moins autant d’attention que le remaniement ministériel.

Le deuxième atout est le calendrier vertigineux des prochains mois. Cette « stratégie du tapis de bombes » a été voulue pour commander et saturer l’agenda médiatique. Mais l’importance des échéances doit être surtout l’occasion d’une refondation du discours présidentiel. Une telle contre-attaque narrative est visiblement à l’ordre du jour.

La présentation du « Plan pauvreté », échéance capitale au vu de l’accusation de président des riches portée contre le chef de l’État, en a été la première étape. Plutôt réussie, car évitant le double écueil de la charité tombée d’en haut et du social comme on le comprend en France, c’est-à-dire l’augmentation continue de la redistribution. Et ce sera bientôt la loi Pacte, trop longtemps retardée et occasion idéale de renouer avec le grand récit du « nouveau monde » et de la libération des énergies.

Encore faudra-t-il que cesse le parasitage du discours présidentiel par les pratiques de « l’ancien monde », comme on vient de le voir avec « l’élection-nomination » de Richard Ferrand et le énième pataquès dans l’affaire Benalla. Autant de carburant qui alimente à feu continu le contre-récit du macronisme.

Encore faudra-t-il que s’amorce la réforme sans cesse reportée de l’État : faute de quoi, l’image du technocrate éloigné du peuple effacera vite celle du rénovateur au plus près du concret. Encore faudra-t-il enfin que l’expression présidentielle trouve sur tous les sujets une concision qui lui fait cruellement défaut : de Lincoln à de Gaulle en passant par Churchill, l’histoire de la rhétorique politique montre que les meilleurs discours ne sont pas nécessairement les plus longs.

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  • quelques soient les partis politique en place ,
    au lieu de gérer la France ! ils n’ont que penser aux prochaines élections d’être réélus .et ça c’est la réalité ! panique à bord les élections européennes, après les municipales ! Alors je te prend vu le mécontentement, je te redonne ;mais je te reprend par une augmentation de taxes .le BORDEL .

  • La France ne pourra s’en sortir, à mon avis, que par la régionalisation et la délégation de pouvoirs à des responsables locaux. Il faut privatiser et régionaliser.
    Nous avons malheureusement l’exact contraire et comme d’habitude, un Président qui se prend pour Napoléon Empereur. Et pourtant, il est capable et intelligent. Pourquoi ne comprend il pas que la somme des capacités des français est plus puissante que la somme des capacités des hauts fonctionnaires parisiens et néanmoins énarques ?

    • Vous le trouvez intelligent ? Ah, bon !

    • Il n’est ni intelligent, ni capable, vu ses antécédents comme conseiller économique et ministre de Hollande. Ce sont vos résultats et non vos diplômes qui comptent. Il est responsable de la déroute du quinquennat de ce dernier avec les hausses d’impôts dingues! Et il n’a rien compris puisque sa première année a consisté en augmentations re-dingues des taxes et prélèvements.
      La cagnotte de l’ère Jospin avait pourtant démontré que la croissance économique apportait une formidable hausse des rentrées fiscale à l’état. S’il avait été intelligent et capable il aurait baissé les dépenses et les impôts pour booster l’économie et donc le budget de l’état.

      • Je confirme : « Nous avons réduit de moitié le taux de l’impôt sur le revenu et supprimé un certain nombre de taxes annexes. Paradoxalement, les recettes de l’État ont augmenté de 20 %. Margaret Thatcher ».

      • @ Virgile
        Vous délirez! Dire que Fr.Hollande n’est pour rien dans la minceur de son quinquennat vous sert à accuser le président en exercice, en exonérant son prédécesseur de toute responsabilité: c’est simplement absurde! Ou vous élisez un président pour rien!

        • D’abord, je doute que Virgile l’ait élu, et ensuite, si un président ne fait que des compensations cosmétiques aux erreurs de son prédécesseur et y ajoute les siennes propres, il mérite les pires accusations, quels que soient ses beaux discours sur ses intentions.

          • @ MichelO
            Quand on vote à une élection (obligatoirement, dans mon pays, ce qui ne permet aucune interprétation des absences, mais rend sa valeur aux suffrages exprimés contre votes blancs; en France, on préfère ne pas savoir!!!) donc quand on vote, on vote POUR: on ne peut pas voter contre: c’est incalculable!
            Donc participer à une élection est un choix, éventuellement positif pour l’un – pas forcément contre l’autre-! Interpréter ce qui n’st pas exprimé explicité, c’est subjectif et au petit bonheur, la chance! Donc = 0!
            En France, c’est dangereux car les mots, phrases ou discours sont vénérés alors que les chiffres sont vite oubliés, ne représentant rien de concret. Question de culture!

            J’ai déjà expliqué pourquoi E.Macron ne cassait pas les vases comme Clovis, mais les ébréchait pour que dans la suite, sous la pression du contenu, le contenant se fende de plus en plus, ce qui résoudra le problème: E; Macron n’a pas vocatio à déclencher la grève et la France n’en a pas besoin!
            Bon, si vous ne « l’aimez pas », il est quand même là pour encore 4 ans, sans alternative!
            À vous à parier!
            0 candidat président de la République se disant libéral, désolé!
            Pensez-vous sincèrement que la France est « libérale »?
            Bien sûr que non!
            Le verbe est une chose, les faits, une autre! Évidemment!

  • Macron ne veux pas partager le pouvoir. J’ai décidé, imbu de sa personne ,délégué sûrement pas !! il a un sérieux problème d’égo !! La politique Autrement à les travers de l’autre politique ,le résultat est là..en plus les politiques de tout bord qui s’affichent gaulliste, douteux !

  • @ Milrem ,c,est une caste ,ce n’est pas près de changer ! ils veulent garder le Pouvoir et par malheur celui qui s’y opposera , sera anéantie. ! ils en ont les moyens ..ce sont des maffieux au col blanc tentaculaire !

  • Macron ne comprend rien à la politique ! sa communication est celle d’un banquier nourri aux mamelles de la « toute- puissance » et non formé à la « vraie vie » : pas celle des bobos parisiens, celle de ceux qui doivent faire avec peu pour boucler les fins de mois, ceux qui vivent dans la difficulté et s’en sortent par la démerde ! « de l’autre côté de la rue » il y a aussi de mecs qui font ce qu’ils peuvent pour contrer cette culture de la « toute puissance » !

  • Macron n’a pas de vision, ni de près ni de loin, il mène sa cohorte au jour le jour et prétend être à l’origine des améliorations pourtant manifestement conjoncturelles et nier les dégradations tout aussi conjoncturelles auxquelles il prétendait avoir la solution. Nul ne croira maintenant, quand bien même il se mettrait à prendre des mesures efficaces, que l’amélioration serait de son fait.
    Le seul discours aujourd’hui devrait être : « La situation est grave, mais pas désespérée. Nous avons pris un retard considérable sur nos voisins, tant en matière de croissance du niveau de vie que de construction sur des bases saines de cette croissance sur le long-terme. Il y a beaucoup de choses à déblayer, ça représentera des sacrifices non-négligeables, mais cela permettra ensuite un développement rapide qui enrichira tout le pays, à commencer par les plus pauvres ! ». Ensuite, il faut exposer les principes de son action, et on pourrait souhaiter par exemple et pour ne pas être trop provocateur que ce soient simplification radicale, égalité des chances, récompense des efforts, concentration de l’état sur ce que d’autres ne font pas mieux que lui, espace pour la liberté et les initiatives individuelles, et prise en charge par la collectivité de ceux qui ne parviennent pas à s’en sortir seuls et d’eux seulement. Les détails sont affaire de ministres…

  • Comme il n’a AUCUNE intention de réduire les dépenses et les impôts, ni de cesser ses nominations de pourris à des postes rémunérateurs, voir Ségolène Royal, Agnès Saal, Ferrand, ou de copains, on est sur la voie du déclin.

  • à vous lire j’ai le sentiment que vous croyez encore qu’il sera un président salvateur,apprécié des français et digne d’intérêt…c’est beau de rêver.

    • @ dekkard
      Oui, c’est possible! Il semble bien qu’en France, il faut un semi-dictateur comme Ch.De Gaulle ou un Fr.Mitterand, jouant les socialistes moins de 2 ans pour jouer ensuite les conservateurs ne changeant quasi rien jusqu’en 1995, en passant le relais à son copain J.Chirac, rien de transcendant non plus, puis N.Sarkozy: un seul mandat, puis Fr.Hollande, un seul mandat aussi!

      En tout cas, les Français veulent que ça change! Surtout pour leur voisin! Mais leurs privilèges à eux: pas touche!
      Vous n’en sortirez pas! La France est un beau et grand pays, mais ceux qui l’habitent …

      • L’immense majorité des Français sont prêts à renoncer à ce que vous appelez leurs privilèges, comme les journalistes, pour faire oublier qu’il ne s’agit que de réductions de la force des coups de bâton, à condition que cela se traduise ensuite par une amélioration réelle de leur situation. Je suis prêt à parier qu’ils rééliraient glorieusement un président qui pendant une année de vaches maigres aurait assaini et réformé le pays. Mais vous voyez ce genre de profil parmi les candidats potentiels, vous ? Par exemple, y en a-t-il seulement un qui à son programme aura mis que les syndicats devront vivre des cotisations de leurs adhérents, sans subvention, et que leur poids dans les négociations sera proportionnel au nombre d’adhérents à jour de cotisations ?

        • @ MichelO
          Que les Français, comme les autres pays de l’U.E., acceptent aussi de faire ceinture pour arriver à assainir enfin leur finances nationales en ne distribuant plus l’argent pris sur la dette, ce à quoi aucun foyer ne résisterait aussi longtemps, avant que les taux d’intérêt ne remontent!

  • L’affare de l’été est bien une affaire d’Etat: elle touche aux structures de l’Etat, à son fonctionnement et ses plus hauts responsables. Que faut-il de plus?

  • @ Michel O
    Le discours que vous préconisez n’a plus aucune crédibilité car les sacrifices sont faits depuis longtemps puisqu’ils ont abouti à un taux de prélèvements obligatoires record.

    En l’absence de résultats, aucun sacrifice supplémentaire ne peut être demandé à la population. Maintenant, c’est à l’Etat de faire des sacrifices : qu’il change son mode de fonctionnement et réduise ses dépenses afin de diminuer les taux de prélèvements.

    En acceptant des taux de prélèvement abusifs, la population a fait largement ce quelle devait et il ne faut plus rien en attendre ; elle ne peut que renâcler à un effort de plus car elle sait que l’Etat en profitera pour ruiner encore plus ses efforts.

    C’est au sein de l’Etat qu’une révolution interne doit être faite, afin qu’il cesse de maintenir le pays dans une situation bloquée où il ne sert qu’à entraver la liberté de travailler.

    D’où sortent-ils ces gouvernements qui, de mesures hasardeuse en mesures hasardeuses, se suivent et se ressemblent pour balader la France comme un bateau ivre sans capitaine?

    • J’en suis bien conscient, mais l’arithmétique est implacable : il n’est pas possible de réduire significativement les dépenses sans une période de transition, qu’on peut espérer limiter à un exercice budgétaire, où la réforme coûte plus qu’elle ne rapporte. Il faut bien comprendre que ce qui a été prélevé par le passé est perdu, et que son emploi inapproprié nous vaut d’avoir perdu, aussi, le crédit qui permettrait l’avance de trésorerie nécessaire à passer la transition. Au contraire, nos prêteurs sont plutôt inquiets et demanderont des remboursements anticipés plutôt que d’attendre de voir arriver les effets positifs. Parce qu’on ne sait jamais avec les Français, tant que ces effets ne sont pas là, leur gouvernement est toujours capable de revenir sur la mesure d’assainissement… Et que nul ne croira d’emblée que le gouvernement n’est pas comme les précédents, ils ont tous affirmé la même chose en arrivant, avec les suites qu’on a vues et que vous dénoncez à raison.

      • @ MichelO
        Ben oui, la France a refusé de jouer « ceinture » avec ses partenaires de l’€ zone et de l’U.E.
        Les pays qui l’ont fait vont bien, la France qui a refusé de le faire s’écroule: logique!

        Mais les Français, par le discours, trouvent finalement une cause hors de France pour expliquer la cata! L’idée de grandeur de la France est à ce prix. Le discours passent; les chiffres, pour ceux qui s’y intéressent, beaucoup moins!

        Bon, E.Macron a fait un tour du monde pour chercher des sponsors généreux sans succès: acheter, peut-être, donner, non!

        • Arrêtez de confondre les voix « officielles » de la France avec les Français. C’est très désagréable pour la plus grande majorité d’entre eux.

    • @ Virgin
      J’approuve à 100%!
      Il appartient bien à l’état politico-administratif de réduire enfin son train de vie pour que les citoyens retrouvent la jouissance de l’argent qu’ils ont gagnés pour leur bien-être. Ce ne sera que justice!

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Macron Macron lettre dette
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