Emmanuel Macron est bien le président des riches

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Emmanuel Macron by Mutualité française(CC BY-NC 2.0)

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Emmanuel Macron est bien le président des riches

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 14 avril 2018
- A +

Par Olivier Maurice.

Pour une fois, je suis assez d’accord avec une certaine partie de l’opinion qui ne recueille pas souvent mon adhésion : Emmanuel Macron est bien le président des riches.

En diminuant l’ISF et les charges sociales des salariés, tout en augmentant « en même temps » la CSG et diverses taxes à la consommation, le Président de la République a fait le choix de « réinjecter plus de capital dans l’économie française qui a besoin de mieux se financer » selon les propos du ministre de l’Économie Bruno Le Maire.

Cette politique, qui est à l’opposé des multiples efforts passés de relance par la consommation consistant à « réinjecter plus de pouvoir d’achat dans l’économie française qui a besoin de mieux se financer », est donc bien une politique destinée aux riches.

Je suis donc assez d’accord avec l’image de Jean-Luc Mélenchon (eh oui !) : au lieu d’arroser la plante par les racines (relance par la consommation) et espérer que le partage de richesses conduira au paradis des prolétaires, le gouvernement a décidé d’arroser la plante par les feuilles (relance par l’offre) et espère que le ruissellement conduira au même paradis des prolétaires.

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Une politique anti-libérale

Mon accord avec le leader de la France Insoumise s’arrête là : cette « politique des riches » est tout sauf une politique libérale. Les deux versions (la version Robin des Bois qui consiste à prendre aux riches pour donner aux pauvres et la version Jean Sans Terre qui consiste à prendre aux pauvres pour donner aux riches) sont des politiques interventionnistes où l’État s’arroge la maîtrise d’un domaine qu’il ne connait pas et qu’il ne maîtrise pas.

Ce n’est pas en réduisant par l’impôt le pouvoir d’achat des retraités et des automobilistes (pour ne citer qu’eux) que l’on résoudra les problèmes du pays, pas plus que financer par l’impôt le pouvoir d’achat d’emplois aidés n’ait résolu quoi que ce soit.

Pour citer Frédéric Bastiat : ce n’est pas en perfusant le bras droit pour transfuser dans le bras gauche que l’on guérit un malade. Il semble clair que ce n’est pas non plus en perfusant le bras gauche pour transfuser dans le droit que l’on obtiendra de meilleurs résultats.

Surtout qu’une bonne partie du transfert (des riches vers les pauvres ou des pauvres vers les riches) risque fort de se perdre en route dans les méandres de l’administration.

Une politique néfaste

L’économie est une merveilleuse invention du génie humain, un réseau inextricable d’échanges, de contrats, de prêts et de dettes, de dépenses et de thésaurisation. Ce n’est pas une plante à la croissance infinie qu’il faudrait arroser sans cesse pour la faire pousser.

Si l’on voulait utiliser une image, l’économie serait plutôt une éponge aux milliards de cavités et de réseaux, la monnaie étant l’eau qui l’imbibe.

Si l’éponge grossit, il faut plus d’eau pour garder l’éponge humide, si l’éponge diminue, il faut moins d’eau. Mais ces variations se font lentement, au rythme de quelques pourcents par an. Et qu’on le veuille ou non, elles peuvent tout aussi bien se produire dans un sens comme dans l’autre : les progrès techniques et les économies d’échelles faisant diminuer les prix et donc le volume monétaire, tout comme les innovations et leur commercialisation créent de nouveaux réseaux.

Si on enlève de l’eau (que l’on essore l’éponge), celle-ci se rabougrit, sèche, durcit et perd ses propriétés. Si on ajoute de l’eau en excès (si on noie l’éponge), celle-ci se détend et finit par partir en lambeaux. C’est ce qui se produit lorsque l’on manipule la monnaie.

Si on essaie d’essorer une partie de l’éponge pour en arroser l’autre partie, l’eau finira inexorablement par se répartir partout dans l’éponge, sauf que dans l’opération, on aura asséché une partie et noyé l’autre avec tous les dégâts que cela implique.

Car ma métaphore s’arrête là : ce qui compose l’éponge, ce sont des êtres humains.

Que les ponctions fiscales se fassent au profit des riches ou des pauvres, des actifs ou des inactifs, des propriétaires ou des locataires… n’y change absolument rien, tout ce que cette politique arrive à faire, c’est à réduire les échanges, à détruire à petit feu l’économie et la société.

Car ce qu’Emmanuel Macron semble avoir complétement perdu de vue, c’est que ce qui est important n’est pas vraiment l’argent que l’économie dégage, mais les services qu’elle rend aux individus, en leur fournissant nourriture, logement, transport, éducation, santé, etc.

Une politique d’un autre temps

La notion de capital est un avatar inventé au milieu du XIXe siècle et qui n’a absolument plus aucun sens dans le monde moderne, à part celui d’être la dette initiale contractée par une société lors de sa création.

Ce qui était vrai à l’époque de la monnaie métallique ne l’est plus aujourd’hui où la monnaie est une inscription sur des registres et où son cours est corrigé quasiment en temps réel pour en faire  un barème le plus stable possible de notation des prix.

Déposer une fortune à la banque ou déposer des milliers de petites sommes revient exactement à la même chose : les banques recyclent les dépôts, les titres et même les prêts et les dettes et « réinjectent le capital dans l’économie française ». Et comme presque tous les échanges se font par l’intermédiaire des banques, prétendre que l’économie française aurait besoin de « capital pour mieux se financer » est totalement ridicule.

Nous ne sommes plus au XIXe siècle : quasiment chaque individu possède une compte bancaire, des actifs personnels (maison, voiture, électroménager…), de l’épargne, voire des actifs financiers ou industriels. Le « capital » est partagé chez chacun d’entre nous, rendu liquide et « recyclé » par les banques qui, grâce au mécanisme de réserves fractionnaires, ont la capacité de rendre disponible la quantité de monnaie dont l’économie a besoin, et ce de façon quasiment illimitée.

Le capital n’est pas l’apanage d’une classe, mais un réseau inextricable de dettes et de prêts, d’actifs et de titres répartis dans toute la population, le tout multiplié par cent par les banques.

Le seul facteur qui effectivement diminue de façon conséquente cette capacité financière, c’est le trou noir de la dette qui aspire chaque année près de 20% du PIB (entre le déficit et le remboursement des intérêts), l’État obèse qui mobilise 25% des actifs et les monopoles publics qui interdisent toute initiative sur des secteurs entiers de l’économie.

Et sur ces derniers points : absolument aucune réforme significative en vue, uniquement des effets d’annonce et des réformettes, alors qu’il suffirait de peu de choses pour changer totalement le paysage économique : la politique suivie dans de nombreux pays a prouvé que pour un emploi de fonctionnaire supprimé, il s’ensuit 3 emplois créés dans le privé, que la privatisation des activités déficitaires de l’État se traduit toujours par des services bénéficiaires et de bien meilleure qualité, qu’avec le plein emploi les revenus augmentent pour tout le monde.

Alors oui, les Anglais payent plus cher leurs billets de train, mais un conducteur de train anglais gagne deux fois plus qu’en France.

Avoir un président des riches est une bonne chose… à condition que tout le monde soit riche.

 

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  • « La politique est une affaire sale, une ruse, un cul-de-sac idéologique, un vaste pilleur de ressources intellectuelles et financières, un mensonge corrupteur, une tromperie, un moyen de répandre dans le monde un énorme malheur, d’une espèce inattendue et indétectée ; c’est le plus grand gaspilleur de productivité humaine jamais concocté par ceux qui ne croient pas à un authentique progrès économique et social. »
    Jeffrey Tucker

  • Vous dîtes  » un conducteur de train anglais gagne deux fois plus qu’en France ». les profs allemands gagnent le double des profs français et après on essaie de nous faire croire que la France est handicapée à cause de ses salaires élevés contrairement à ses concurrents…. Vaste mensonge

    • @sylvain le truc c’est que les charges sur les salaires sont tellement élevées en France que nos employés tout en touchant moins que dans les pays voisins, touchent moins dans leur poche. Et devinez qui se goinfre la différence ? merci qui ? Merci l’état !

    • Les salaires en France font quand même partie des plus élevé de la planète quoi qu’on en pense, juste, la grande majorité des gens ne s’en rendent pas compte vu qu’on leur en pique au moins la moitié….
      Donc oui des salaires élevés PEUVENT être un handicap dans une économie qui est consciencieusement sclérosée par les taxes , les réglementation débiles et j’en passe . (même si c’est une bonne chose dans l’absolu)

      • Bien plus que la moitié! Il y a eu un article sur les ponctions de l’état sur le salaire moyen et c’est 63% exactement. Il ne vous reste que 37% de l’argent que votre patron paye, entre les charges, les assurances, la TVA, vos impôts, etc…
        Ainsi, le revenu « libre » pour un salarié est de 48% du coût total de son emploi. On peut d’ores et déjà constater que les frais « collectifs » ont dépassé les 50% et l’on pourrait s’arrêter là!
        L’affaire se corse si l’on applique la ponction de l’IRPP. Tout d’abord, le revenu fiscal déclaré de ce malheureux sera de 2.520 euros, supérieur à son chèque mensuel car certains prélèvements ne sont pas déductibles. S’il est célibataire, son impôt annuel va être de 3.195 euros soit 266 euros par mois.
        Admettons qu’il loue un studio en banlieue, et qu’il soit locataire, sa taxe d’habitation peut tourner autour de 300 euros annuels soit 25 euros par mois. Son revenu disponible après impôts directs sera donc de 2.029 euros soit 42% de son coût réel pour l’entreprise, au fond, de sa valeur vrai!
        Ce pourcentage est variable en fonction du revenu puisque l’IRPP est progressif: ainsi, plus le salaire est élevé, plus le pourcentage de 42% baissera sous les ponctions répétées des frais collectifs.
        Notre brave salarié pourtant n’est pas encore au bout de ses peines. À l’étape suivante, le salarié est consommateur. Posons comme hypothèse, que, peu fortuné, il va essentiellement consommer (et non investir) les 2.029 euros qui lui restent.
        Au titre de la consommation, il va être soumis à la TVA, dont la reconstitution serait complexe et que l’on estimera autour de 10%. Ce sont donc encore 200 euros en moyenne par mois que le salarié va consacrer au financement collectif. Ainsi au final son revenu atteint 37% de disponibilité, laquelle descend probablement aux environs de 30% pour les revenus plus élevés.
        On peut raisonnablement se poser la question de la pertinence de cette répartition en faveur des fonctionnaires, de la consolidation des rentes et des parterres de fleurs, voire des subventions au Canard enchaîné, au détriment du choix individuel et personnel souverain de ses dépenses (Yves Buchsenschutz).
        Autrement dit sur 100 euros il ne lui restera qu’entre 37 et 30 pour vivre, l’état spoliateur étant passé par là ! Et il est bien plus vorace que le racket de la Mafia.

        • et après le gouvernement s’étonne que les gens épargnent (ce qu’ils peuvent) au lieu de consommer et aérer l’économie..des escrocs en cravate à Bercy.

      • Mais voyons, tout le monde SAIT que les charges patronales, comme leur nom l’indique, sont payées par les patrons et qu’en conséquence elles ne rentrent pas en compte dans le coût du travail ! La preuve, on les appelle « patronales », pas « sur le travail ».
        Et tout le monde sait que les patrons sont des gros messieurs en habit qui fument des gros cigares en buvant un whisky dans un grand verre, et en se demandant comment ils pourront encore plus pressuriser le pauvre peuple.
        Bref…

    • Stéphane J. Perrin
      14 avril 2018 at 11 h 16 min

      Un salarié français coûte à son employeur 10/15% plus cher qu’un salarié allemand et perçoit un salaire net inférieur de 15/20%…

  • Il aurait été judicieux de commencer par définir ce que sont « les riches » et en quoi il serait immoral de ne pas leur taper dessus. Personnellement, j’ai le sentiment mitigé d’être assez aisé pour que la doxa justifie de me taper dessus, et pourtant pas assez riche pour bénéficier des largesses du Président des riches, bien au contraire. Et à moins d’être véritablement pauvres, la plupart de mes amis sont dans le même cas !

    • Idem que vous ….. de toute façon la notion de « riche » est extrêmement relative au pays dans lequel on vit et à sa propre richesse. c’est un concept qui est subjectif.

      • Effectivement c’est une question de relativité allez demander à un suisse comment il vivrait avec un smic français, alors si ‘l’on veut faire des comparaisons relativement équilibrées parlons de coût de la vie et de pouvoir d’achat avec les revenus comparés de chaque pays et alors effectivement on constatera qu’en France nous ne sommes pas si à plaindre que ça evidemment si l’on évoque les classes dites moyennes. Nous exigeons toujours plus de services de l’ état donc soyons logiques: il y a un coût. Oui je suis fier de payer des impôts mais ce qui m’importe c’est que cet impôt soit équitable et bien utilisé ce qui n’est pas le cas et s’il y a de la gabegie c’est bien de la responsabilité de nos gouvernants et de nos énarques qui ne font pas leur boulot et facilitent le pillage de nos ressources au seul benefice de leurs amis banquiers et financiers.

        • Pour les comparaisons statistiques, il serait bon de prendre les revenus disponibles nets nets, et non avant transferts et impôts. Bien sûr, le fisc français s’est ingénié à mettre en place une complexité fiscale telle que les comparaisons à ce stade sont impossibles, et remontées au niveau brut.
          On en est donc renvoyé aux comparaisons individuelles, et là, pour avoir participé à de nombreuses réunions amicales avec mes homologues de tous les pays du monde, je peux vous garantir que les classes moyennes (disons aisées, c’est souvent ce que l’on entend par là) sont plus à l’aise qu’en France à peu près partout, même dans des pays comme la Chine. Et à l’aise non seulement financièrement, mais aussi socialement, au sens que ceux qui gagnent moins les traitent avec respect et sympathie, et espèrent bien les rejoindre dans l’aisance plutôt que de leur expliquer en long et en large qu’ils ne sont pas à plaindre et qu’ils peuvent payer plus d’impôts.
          Non,, nous n’exigeons pas toujours plus de services de l’Etat. C’est l’Etat qui nous impose de recourir à ses mauvais services, loin de valoir ceux d’il y a quelques décennies d’ailleurs, pour satisfaire nos désirs et nos besoins. Désolé, mais payer 50% d’impôts sur tout revenu supplémentaire pour que la municipalité puisse payer 5 personnes avec un camion, 3 soufflantes à feuilles , un véhicule tondeuse et j’en passe à nous assourdir chaque mardi matin, même au coeur de l’hiver, pour un square de 1000 m^2, ça n’est pas un service de l’Etat que je réclame. Idem pour le fonctionnaire payé à arpenter les rues pour vérifier que les commerçants (avec l’argent de leurs clients) ont bien payé la taxe sur les enseignes, pour les organisateurs de spectacles d’avant-garde (c’est comme ça qu’on appelle maintenant un gros chahut où l’on paie les participants) aux billets accessibles à tous. Idem pour les ralentisseurs sur l’accès aux urgences de l’hôpital. Idem pour les inspecteurs BnB. Idem pour les cheminots incapables de permettre de voyager. Etc.
          Macron se trompe : ce ne sont pas ceux qui sont riches qui se débrouillent très bien tous seuls, mais ceux qu’on laisse se débrouiller tous seuls qui arrivent très bien alors à finir riches !

        • « Nous exigeons toujours plus de services de l’ état donc soyons logiques: il y a un coût »
          Non pas moi, je suis un anarchiste, je veux que l’état disparaisse, je pourrais surement me suffire d’un système minarchiste ceci dit, ce qui serait déjà un grand pas en avant (et serait aussi plus réaliste à moyen terme).
          « Oui je suis fier de payer des impôts »
          Pas moi je déteste me faire voler, que ce vol soit permis par les lois ou non, lois il faut le rappeler qui sont anticonstitutionnelles pour une grande partie d’entre elles , relisez l’article 14 de la DDHC.
          « mais ce qui m’importe c’est que cet impôt soit équitable et bien utilisé ce qui n’est pas le cas et  »
          c’est un strict minimum quand on spolie la propriété des autres soit disant avec de bonnes intentions, d’utiliser ces ressources efficacement et a bon escient, c’est juste malheureusement impossible dans les faits.

          Friedman l’explique d’ailleurs très bien, on prend 3 personnes A,B,C, si A dépense de l’argent pour lui même il aura tendance à dépenser rationnellement, si A dépense de l »argent pour B (pour faire un cadeau par exemple) même s’il fait attention la dépense pourra éventuellement être inefficace.
          Maintenant si C dépense l’argent de A pour B, il n’y a plus aucune limite possible au gâchis, c’est le pire des cas envisageable, et c’est le fonctionnement prévalent dans de nombreux pays.
          Evidemment, même si je veux bien admettre que la plupart des autres pays utilise beaucoup mieux l’argent des impôts que nous, ca ne change pas le problème de base.

          • Bon je ne comprends pas, j’ai taper cette réponse à un autre commentaire, qui se retrouve la, sans aucune raison …

          • @ Chk
            Non, ça ne va pas!
            Vous vous dites anarchiste, c’est votre droit le plus strict si vous prenez en charge toutes les conséquences.
            La France n’est pas un pays « anarchiste »! C’est tout le contraire! Pas totalement démocratique, avec un président et son gouvernement prééminents, clairement, sur le pouvoir législatif: bon, la Vième fut fondée en 1958 par un militaire, Ch.De Gaulle, peu attiré par la démocratie ou le génie du peuple (les « veaux »), bien plus par ses convictions personnelles.
            Depuis, 7 présidents se sont succédés sans rien changer à cette prééminence, ni à droite, ni à gauche, ni au centre!
            Pourtant presque personne n’est content!
            Ce qui n’empêche pas l’état de dépenser 56-57% de PIB pour ses besoins de fonctionnement, de paperasserie de créations de lois et règles multiples pour répartir « égalitairement » (Vaut mieux le dire vite!) cette part de PIB à la population (après ces frais « administratifs »)!

            Aux frontières de la France, d’autres ont adoptés des systèmes différents qui ne semblent pas en souffrir trop, après, souvent, une cure de régime, ce que la France a refusé! Tant pis!

            • On a eu la « cure du régime » de Vichy, suivie de la gabegie de la IVème ce qui peut expliquer le « pourquoi du comment » de la constitution de la Vème…

  • comme les salaires sont tirés vers le bas, de plus en plus de smicards, comment pourra t’on à l’avenir se payer un billet de train plus cher ?? je m’interroge. Macron c’est que du bla bla, du vide et il ne pond que des mesurettes mais ne change rien en fait

    • Les salaires ne sont pas tirés vers le bas, lisez les statistiques. C’est l’état qui ponctionne l’argent et de ce fait ruine l’économie. Comparez les salaires en France à ceux de la Suisse voisine, dépourvue d’état tentaculaire et mafieu.

    • Les salaires baissent parce que les prélèvements augmentent. Avec le prélèvement à la source, il y en a plein qui vont avoir des mauvaises surprises.

      • @ Théo
        Non, le prélèvement à la source n’est pas un mauvais système, très souvent utilisé hors de France!

        Au patron à indiquer clairement la liste des prélèvements entre salaire « brut de brut » (coût du salaire pour le patron) et le salaire net de net (« en poche ») touché par le salarié, sur le bulletin de salaire: cela ouvrira les yeux à beaucoup!

        • @mikylux
          Bonjour,
          Le prélèvement à la source est une mauvaise idée parce que c’est la France. Pour l’Etat socialiste français, ce système est comme une porte de derrière dont il a la clé. L’exemple de la C.S.G le montre très bien.

        • Le prélèvement à la source est un système exécrable en France, et tout à fait correct ailleurs. A cela, il y a une excellente raison, qui devrait être reprise en préalable à tout commentaire sur le prélèvement à la source : l’impôt en France n’est pas individualisé et son taux varie dans une très large gamme jusqu’au jour où la totalité des revenus et des exonérations du foyer de l’année sont connus. Donc, si vous voulez défendre le prélèvement à la source, n’oubliez pas en préalable de réclamer l’individualisation de l’impôt, la suppression de toutes les niches fiscales, et le passage à la flat-tax.

          • @MichelO
            Bonjour,
            « et n’oubliez pas en préalable de réclamer l’individualisation de l’impôt, la suppression de toutes les niches fiscales, et le passage à la flat-tax. » … et utopiquement hérétique de démander un référendum à chaque fois que quelques guignols souhaitent augmenter le taux de cette flat tax.
            Ces guignols nous disent ce qu’il est bon de se défaire de ce que l’on gagne honnêtement. Changer la direction de ce système et vous passerez pour un fou. Dire que ce serait plutôt aux citoyens de décider combien ils donnent, c’est encore dur à entendre pour certains.
            Le prélèvement à la source, ou l’art d’obliger d’autres à faire le travail pour lequel on est payé.

  • Marrant cet article qui en fait apporte de l’eau et je dirais en abondance aux opposants de l’ultra-libéralisme. Pour le libéralisme je n’en ai jamais pensé beaucoup de bien pour la simple raison que tout n’est pas marchandisable et que tout est bon pour faire du pognon, je sais l’argumentation peut sembler simpliste mais croire selon la doxa europeenne que le libre échange et la libre concurrence seraient la panacée et qu’il n’y aurait que le privé qui saurait faire et à moindre coût est une fable et les services publics sont essentiels pour une question d’accessibilité pour tous à des services essentiels et çela le privé ne le fera jamais. Trop souvent le libéralisme n’est jamais que la loi de la jungle. Dans une société où le developpement de l’économie depend avant tout de la consommation interieure croire que les plus riches vont consommer plus est une anerie car les plus riches ont deja et l’essentiel et le superflu et s’ils consomment çà n’est pas chez nous qu’ils consomment, les plus riches spéculent, exigent des rendements et des dividendes bien supérieurs à ce que dégage l’économie reelle comment voulez vous donner 15% quand l’économie reelle dégage à peine 1,5% c’est pourquoi le raisonnement sur la théorie du ruissellement est absurde et totalement décalée.

    • La lutte et la course au pouvoir corrompt tout, même les services publics. En France les entreprises publiques et autres services publics sont gangrénés par des luttes de pouvoir syndicalo politiques.

      • Répondez sur le fond du libéralisme, je ne crois pas que l’article traite du fonctionnement interne , mais puisque vous allez sur ce terrain du fonctionnement interne des entreprises publiques et même des entreprises privées vous savez comme moi que tout est politique et que l’apolitisme n’a jamais existé et c’est une bonne chose car tout acte est politique sur le fond. Maintenant ce que vous appelez gangraine, donc une maladie à vos yeux n’est que l’expression d’un mauvais management, si les patrons et responsables ou engeances de toutes sortes avaient des directions équitables et respectueuses des ouvriers et subordonnés vous n’auriez pas besoin de ce que vous semblez détester : les organisations syndicales.

        • « Répondez sur le fond du libéralisme »…

          Non mais vous voulez rire : votre commentaire ridicule qui enfile le prêt-à-penser idéologique et les préjugés les plus ridicules sur le libéralisme n’appelle aucune réponse de notre part.

          « ultra-libéralisme », « marchandisation », « loi de la jungle », « tout est bon pour faire du pognon »… toutes ces caricatures imbéciles ne sont pas des arguments.
          Et vous savez quoi, toutes ces idées reçues des propagandistes extrémistes qui militent contre les libertés individuelles, on les connaît par cœur : tenez, vous en avez une liste ici avec les réponses argumentées : https://www.wikiberal.org/wiki/Argumentaires

          • Ce ne sont pas tant des caricatures que des décalques de leurs propres travers : « si j’étais un gros capitaliste et que l’Etat n’était pas là pour me l’interdire, moi je ne me gênerais pas pour escroquer et piller sans vergogne », alors que justement, ceux qui ont cette mentalité oublieuse de la nécessité du deal gagnant-gagnant ne deviendront jamais riches et puissants dans un monde libéral.

        • @Perignacien
          Bonjour,
          La gangrène n’est pas une maladie : c’est une infection qui entraîne la nécrose des tissus. Dans l’Administration, il n’y a que des successions de chéfaillons qui ne désirent que le statut de chef, la paye qui va avec le poste mais surtout pas des responsabilités, et qui ne veulent surtout pas avoir à régler des problèmes. Il y a les mêmes dans certaines entreprises privées. Celles-ci, on s’en moque, elles ne sont pas financées par l’argent des impôts elles ne rendent que des services commerciaux ; l’Administration rend des services publics pour la plupart officiels, obligatoires à un moment donné, qu’elle seule peut fournir. Les lignes de chemin de fer ont été nationalisées le 1er janvier 1938 en devenant la S.N.C.F. à la suite de décret-loi du 31 août 1937. Avant cette date, il y avait plusieurs compagnies (5 je crois) privées qui ont développé le réseau.

          Le libéralisme est défini dans les dictionnaires Larousse et Hachette fournis aux élèves de primaire et de collège. Au collège, la définition donnée dans le manuel d’Histoire et Géographie est : « une idéologie qui consiste à la liberté totale des patrons (ou de l’entreprise) sans intervention de l’Etat. » Cette définition est fausse et imbibée de propagande.
          Le libéralisme consiste à promouvoir, propager les libertés individuelles et à ce que l’Etat, [qui est le garant du maintien de ces libertés], reste sur ses fonctions régaliennes.
          Avec la liberté va la responsabilité ; quand des personnes ne sont pas responsables, elles ne sont pas libres.

        • Arrêtez vos poncifs communistes du patron voleur. Il y a longtemps que cela n’existe plus. Si on veut un personnel qualifié et motivé pour développer son entreprise il faut les payer bien et en plus les choyer. De plus vous ignorez ce qu’est le libéralisme que vous ramenez à sa seule fonction économique. C’est une philosophie qui se résume à : ne faites pas aux autres ce que vous ne voudriez pas qu’on vous fasse. C’est le respect des autres et donc un libéral ne tentera jamais de voler ou d’agresser son voisin ou son employé. Mais les gens de gauche sont incapables de comprendre le libéralisme car ils n’en ont pas la mentalité. Bien au contraire, leur dialectique haineuse révèle leur animosité pathologique, qui explique les massacres commis par les régimes socialistes, qui se poursuivent encore au Venezuela!

          • @Virgile
            Bonjour,
            Les poncifs du patron voleur sont encore bien présents. Toutefois, le pire employeur en France, c’est l’Etat. Son taux de syndiqués est le double de celui du privé, donc il y a plus de méfiance à son égard. De plus, c’est lui qui ampute une grosse partie du salaire qu’il verse, et qu’un patron verse à son employé. Le voleur c’est l’Etat.

        • Un aspect des choses: sphère publique 20 % des employés et 80 % des comportements de harcèlements. Bon management?

    • Oui alors on va commencer par définir ce qu’est un « ultra libéral »
      le seul type de personne qui pourrait éventuellement coller au terme, c’est quelqu’un qui serait TRES liberal de toute evidence, hors de tous les libéraux ceux qui le sont le plus sont les anarchistes, sans aucun conteste possible,.
      Maintenant je vous propose de remplacer « ultra liberal » dans votre phrase, par « anarchiste » et de bien pondérer à quel point cette dernière n’a plus aucun sens…

      • @ Chk
        Pourtant si!
        Le terme « ultra-libéral » existe puisqu’il est constamment utilisé dans les médias, la vie et le privé!
        Le nier purement et simplement ne rime à rien!

        Mais ultra signifie au-delà, et alors on comprend mieux le terme comme une idée, pensée ou comportement au-delà du libéralisme, empruntant bien au libéralisme le principe de la liberté personnelle, de la libre entreprise, de la propriété privée et même du libre échange, mais dans un cadre où disparait toute notion éthique comme ne pas nuire à mon voisin.

        C’est donc une volonté à tout prix d’augmenter son capital par tous les moyens, légitimes ou non, toxiques pour d’autres ou pas, honnêtes ou pas: c’est donc un rapport de force sans scrupule où la responsabilité a divorcé d’avec la liberté.

    • L’ultra-libéralisme, ça n’existe pas. On est libre ou on ne l’est pas, on n’est pas ultra-libre ou libre régulé.

      • J’essayais de souligner que seul un anarchiste pourrait éventuellement coller à cette définition, vu que c’est le plus « extrémiste » des libéraux, il n’accepte pas de concession vis à vis de sa liberté.
        Certes c’est inexact comme vous le souligner, mais ca reste quand même un excellent argument pour démolir le terme « ultra-liberal »

      • Tout juste : on est libre ou esclave. Le socialisme implique toujours l’esclavage.

    • @perignacien
      Normal que vous n’aimiez pas le libéralisme, vu votre mentalité. Et l’ultra-libéralisme cela n’existe pas. Mais le libéralisme ce n’est PAS la loi de la jungle. La Suisse est un pays libéral, vous y avez vu la loi de la jungle? C’est le refus de dépendre d’un pouvoir arbitraire, qu’il soit monarchique ou étatique. Il est né au XVIIIe siècle chez les anglo-saxons en réaction aux abus de la monarchie et de l’état anglais. Un libéral pense que le respect des lois et des contrats permet à la société de fonctionner en harmonie. Ce que certains pays démontrent tous les jours. Comme par hasard ce sont les plus prospères.
      Votre argumentation est fausse lorsque vous prétendez que le privé ne le fera jamais. Il le fait chez nos voisins, il suffit de se renseigner.

    • @ Perignacien
      Services publics contre privé? 150.000 jeunes sortent de l’école tous les ans sans aucun diplôme, en ne sachant ni lire ni écrire correctement. Dans une société numérique c’est rédhibitoire, car pour être employable il faut avoir des qualifications. Comparez avec les élèves qui sortent des écoles privées.
      Entre la théorie et la réalité il y a un gouffre!

    • Trop souvent le libéralisme n’est jamais que la loi de la jungle.

      Vous devriez aller faire un tour en Suisse libérale et au Vénézuela communiste où près de 80 personnes sont assassinées quotidiennement et on en reparle.

    • où le developpement de l’économie depend avant tout de la consommation interieure

      Dans votre monde peut-être. La consommation détruit des richesses. Dans mon monde, le développement dépend de la création de richesses. Pour ce faire, il faut du travail et du capital mais comme les socialistes dégueulent leur haine sur ces deux facteurs indissociables, ils ne faut pas d’étonner qu’en France, 75 % des entreprises n’ont aucun salarié.

  • Aprés un détour plutôt inutile (et discutable notamment au regard de ce qui est dit sur le capital niant le rôle moteur de l’épargne sur l’économie), cet article met un terme – à juste titre – entre les tenants des politiques d’offre et ceux de la demande considérées par l’auteur comme des opérations à somme nulle, dés lors que ne baissent pas parallèlement les dépenses publiques. Cela revient pour lui à déshabiller Paul pour habiller Jacques, les économistes étant d’ailleurs toujours partagés sur les effets du fameux multiplicateur keynésien.

    • Je ne nie pas le rôle de l’épargne, je dis simplement que l’épargne du XXI° siècle n’est pas le bas de laine du XIX°, ce qu’explique très bien Friedman dans sa théorie du revenu permanent.

      • L’épargne, c’est toujours la même chose depuis la nuit des temps : se priver volontairement d’une consommation immédiate dans l’espoir d’une consommation future supérieure. Sans épargne il n’y aurait jamais eu et il ne peut y avoir aucun progrès technique, aucune formation de capital (outils, machines, usines, ordinateurs, réseaux, biens de production intermédiaires etc.), indispensables à l’augmentation de la productivité du travail, unique source du progrès social (augmentation des salaires réels et diminution du temps de travail). Même si c’est contre intuitif, les premiers impôts qu’il faut supprimer pour sortir de la spirale d’appauvrissement infernale du socialisme, sont les impôts sur le capital, condition nécessaire mais non suffisante, bien entendu. Ne confondez pas l’épargne avec ce que les socialistes en ont fait : des « montagnes » de créances fictives sur de la fausse monnaie qui a déjà été dépensée.

        • L’épargne ne concerne pas la consommation, mais la monnaie.

          Tout comme le développement de l’outil de production (que vous appelez capital) ne dépend pas de l’épargne mais de l’accès au financement.

          Stockez des tonnes de lingots dans un coffre, vous n’augmenterez jamais la productivité d’un iota.

          Idem mon précédent commentaire : lisez la théorie du revenue permanent de Friedman : c’est l’ensemble des actifs des consommateurs (le capital/l’épargne individuelle et non les revenus) qui détermine la santé économique bien plus que les moyens ou l’épargne consacrés à la production.

          Ce qui fait que tous les impôts sont nocifs, ceux détruisant l’épargne individuelle (impôts fonciers, droits de succession, l’IFI qui a remplacé l’ISF, etc…) encore plus que les autres.

          Je pense que cela mérite un prochain article …

          • @Olivier Maurice
            @Olivier Maurice
            Merci d’avoir pris la peine de me répondre. Tout cela me semble bien confus. Essayons d’y voir clair en procédant point par point.
            1) L’épargne ne concerne pas la consommation, mais la monnaie.
            C’est faux, l’homme a commencé à épargner bien avant de découvrir l’astuce de la monnaie. La monnaie ne fait que faciliter l’épargne, comme elle facilite les échanges et la division du travail.
            Invention fabuleuse, la monnaie a pour inconvénient de masquer la réalité économique à un grand nombre de gens, masque que Frédéric Bastiat a magnifiquement levé dans un célèbre pamphlet (http://bastiat.org/fr/maudit_argent.html).
            Pour illustrer ce fait, je prendrai un exemple d’épargne dans une économie autarcique, non monétaire (a) et un autre dans une économie monétaire basée sur la division du travail (b).
            a) Supposez un chasseur ne disposant que de son corps pour attraper ses proies. Son rendement est très faible. Il doit travailler toute la journée pour nourrir sa famille. Pour découvrir puis fabriquer un outil, par exemple, un silex, il doit y consacrer du temps. Pour cela, il n’a que 2 alternatives : travailler encore plus pour faire des provisions et les conserver comme il pourra ou réduire le temps qu’il consacre à la chasse, donc réduire sa consommation de gibier. Dans les deux cas, le chasseur doit se priver d’une consommation immédiate dans l’espoir d’une consommation future supérieure.
            b) Supposez un jeune élagueur qui démarre avec quelques outils dont on lui a fait cadeau. Il dispose d’une scie et d’une remorque qu’il traîne derrière son vélo. Son rendement et donc son salaire monétaire sont très faibles. Il doit travailler toute la journée pour gagner l’argent qui lui permet de se nourrir et de payer son petit loyer. Pour s’acheter une tronçonneuse, une échelle, un harnais, il doit se priver d’une partie de son revenu monétaire, donc d’une partie de sa consommation (s’il emprunte, c’est le prêteur qui se prive et lui se privera plus tard, mais moins, pour rembourser le prêteur). L’argent dont il s’est privé sert à rémunérer les producteurs de tronçonneuse, d’échelles, de harnais. A travers son épargne, ou celle de son prêteur, l’élagueur a transféré une partie de son pouvoir de consommation aux producteurs. Ici encore, l’élagueur (ou son prêteur) a du se priver d’une consommation immédiate dans l’espoir d’une consommation future supérieure. On remarquera au passage que son épargne monétaire (ou celle de son prêteur), loin d’être cette prétendue fuite dans le circuit économique dénoncée par les keynésiens, a servi à rémunérer des producteurs. Il en est toujours ainsi dans une économie basée sur la division du travail.
            2) Tout comme le développement de l’outil de production (que vous appelez capital) ne dépend pas de l’épargne mais de l’accès au financement.
            Ne veut strictement rien dire. Je pense avoir déjà répondu à ce point avec les exemples ci-dessus. D’ailleurs, votre « financement », vous le sortez d’où ?
            3) Stockez des tonnes de lingots dans un coffre, vous n’augmenterez jamais la productivité d’un iota.
            Ceci est une parfaite illustration de l’épargne en tant que privation d’une consommation immédiate dans l’espoir d’une consommation future supérieure. Personne n’a jamais écrit que l’épargne était une condition suffisante au progrès. C’est une condition nécessaire mais non suffisante.
            Par ailleurs, en se privant d’une consommation immédiate, le thésauriseur de lingots transfère lui aussi la partie de son pouvoir de consommation correspondante à l’ensemble de l’économie, où il se trouvera des individus qui s’en serviront pour investir.
            4) C’est l’ensemble des actifs des consommateurs (le capital/l’épargne individuelle) qui détermine la santé économique bien plus que les moyens ou l’épargne consacrés à la production.
            Cette théorie ne tient pas debout. Vos actifs (le capital/l’épargne individuelle), ils sont investis dans quoi ?
            5) Tous les impôts sont nocifs, ceux détruisant l’épargne individuelle (impôts fonciers, droits de succession, l’IFI qui a remplacé l’ISF, etc…) encore plus que les autres.
            On est enfin d’accord (« les premiers impôts qu’il faut supprimer pour sortir de la spirale d’appauvrissement infernale du socialisme, sont les impôts sur le capital… »).

  •  » les riches n’ont pas besoin d’un président « …..mais nous non plus mon petit gars ; perso , je peux très bien me passer d’un président , je n’en ai pas besoin pour faire mon travail , gérer mes revenus , régler mes factures ……et sans président pour me ponctionner à tour de bras , je vivrai à peu prés correctement , et je me ferais moins de soucis pour mon avenir ……

    • Bien dit Véra. On n’en a absolument pas besoin, et encore moins d’un petit socialiste qui se prend pour Jupiter! Mais qui en fait est un mafioso qui rackette les français avec ses hausses d’impôts depuis 2012!

      • @ Virgile

        Je vous signale quand même que la France est un des derniers pays européens dont le président (provisoire) a encore un pouvoir autre qu’essentiellement symbolique, comme représentant officiellement son pays, ce qui n’existe quasi plus, même dans les monarchies: sur ce point (ce n’est pas le seul!), la France (Monaco, compris) est assez anachronique!

  • Président des riches est une propagande gauchiste, car cela ne veut rien dire. L’Etat ponctionne tellement d’argent qu’il n’y en a plus assez pour l’investissement dans l’économie. Favoriser l’investissement créera des emplois et des richesses et profitera à tous! Le problème est que le racket fiscal a fait fuir la plupart des riches et dissuade les étrangers! Ce n’est pas un hasard s’ils délocalisent leurs usines!

  • De Gauche comme de Droite, ils nous ont tous piqué du fric mais pas de la même manière. La Droite avec la TVA (celle que je préfère d’ailleurs car plus égalitaire et donc pour tout le monde) et la Gauche par tous les moyens, en particulier la CSG « inventée » par Rocard un vrai et pur socialiste. Macron. lui il a mis en place les 2 systèmes le fameux « et de Gauche et de Droite » c’est à dire la CSG et la TVA.

  • Merci Virgile, Anagrys et MichelO que j’ai toujours plaisir à lire, vos réponses détaillées me fournissent mes arguments pour mes discussions avec mes proches !

  • Ce Jupiter-là qui n’ose pas déclarer en France que la charia islamique est anticonstitutionnelle et incompatible avec les droits de l’homme, continue la politique inacceptable du fiancé de Julie. de .

  • Le plus extraordinaire, c’est cette incapacité de la pensée libérale, à contrer les « arguments » (mensonges) de la pensée marxiste.
    Le premier mot qui figure au fronton de nos édifices publics est LIBERTÉ !… celle-ci est quotidiennement bafouée, et la démonstration n’est plus à faire des malheurs qu’apportent l’idéologie socialiste.
    Il est désespérant de voir notre magnifique pays s’abîmer en dépit des fabuleux atouts dont il dispose. Tous ces idéologues sont responsables du gâchis d’ETAT.
    Quant à affubler le Président actuel du costume libéral, cela dénote d’un cerveau déformé ou cynique.
    Grand causeux…
    Petit faiseux…

  • @mykilux le prélèvement à la source est un bon système hors de France mais pas en France, simplement parce qu’en France il existe le quotient familial qui n’existe pas hors de France, c’est-à-dire qu’il est tenu compte de la situation de famille pour le calcul de l’imposition. Cette imposition est familiale, ce qui complique beaucoup le système du prélèvement à la source alors que la mensualisation fonctionne très bien. D’ailleurs, Bercy a pris conscience de cette complication (après l’avoir adoptée puisque nous sommes en France) et envisage désormais d’abandonner le quotient familial… ce qui entraînera une hausse pharaonique du montant à payer pour nombre de ménages !

  • Pourquoi vouloir passer au prélèvement à la source alors que la mensualisation fonctionne très bien ? 1/ En transférant cette charge de travail au secteur privé, l’Etat pourra à terme réduire le nombre de fonctionnaires (paradoxalement les gens attachés au service public le plébiscitent pourtant massivement !) 2/ Dans quelques années, les gens ne sauront plus combien ils payent au titre des impôts sur le revenu, qui pourront tranquillement augmenter encore plus, tout comme les gens aujourd’hui ne savent pas combien ils paient pour la Sécu, la retraite etc…) 3/ Il va de soi que le système ne sera absolument pas simple, qu’il y aura des écritures comptables variées, des formulaires à compléter, des formulaires à modifier lorsque la situation du salarié changera et donc des risques d’erreurs que l’Administration se fera un plaisir de sanctionner sans parler bien sûr du surcoût pour les TPE/PME qui font appel à un cabinet comptable pour tout le social (je sais de quoi je parle…)

  • l’impôt à la source peut être supprimé environ 50% le paye ….cela donnerai du pouvoir d’achat .tout le monde paye la TVA ..
    ce serai compensé. …je pense sous réserve qu ‘il faut mettre sur la table ..recette .et la dépense..revoit tout le système des niches fiscales. .n’est-ce pas les journalistes supprimer toutes les sudventions accordées aux entreprises privée. .supprimer les sudventions de la Presse…pour qu’il soit indépendant qu’ils arrêtent de lécher le cul des politiques …

  • @STF « Le prélèvement à la source, où l’art de faire faire à d’autres ce pour quoi on est payé » j’adoooore ! Et ça s’applique aussi à la collecte de la TVA, à la collecte des cotisations pour la ProBTP, pour la CIBTP, pour la Sécu, pour la retraite, pour la… et pour la… etc !!! Ah et pour les auto-entrepreneurs, en base HT, c’est qui qui fait la déclaration-collecte de la TVA dont ils sont exonérés ? Toujours le même couil.on d’employeur qui fait le boulot de l’Etat et de tous ses organismes parasites sans être payé pour !

  • Article sans queue ni tête. Quand on on a aussi peu d’arguments valables pour défendre le libéralisme, et il n’en manque pas, mieux vaut s’abstenir.

    • Hélas un article du niveau de Contrepoint !

      • @Loiu_Papet
        Bonjour,
        Pourriez-vous me donner le nom d’un site de meilleure facture s’il vous plaît ?

      • @Lou_Papet
        Non, ce genre d’article, sur lequel plusieurs commentateurs avertis ne se sont pas trompés, est plutôt rare sur Contrepoints et confirme seulement, si besoin était, que Contrepoints est bien un site libéral admettant le pluralisme.

  • Les commentaires sont fermés.

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