Extinction rebellion ou l’écologie sur la pente glissante de la délinquance

Les Européens goberont-ils encore longtemps les mensonges de ces « maîtres en écologie » qui sévissent maintenant au plus haut niveau pour établir les lois ?

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Extinction Rebellion-11 By: Julia Hawkins - CC BY 2.0

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Extinction rebellion ou l’écologie sur la pente glissante de la délinquance

Publié le 22 octobre 2020
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Par Michel Gay.

Des militants écologistes d’Extinction Rebellion ont utilisé des méthodes de délinquants en dégonflant les pneus de 220 voitures à Bordeaux pour dénoncer la pollution de ces véhicules et dissuader par l’intimidation les Français de rouler en SUV (véhicules utilitaires sport).

Quelle sera la prochaine étape ? Décapiter les propriétaires des voitures thermiques  roulant au pétrole ?

Des pneus dégonflés. Et après ?

Une écologie politique dogmatique abuse les Français en voulant leur faire croire qu’ils pourront vivre de vent et de soleil. Mais sa volonté impérieuse d’imposer rapidement des règles contraignantes et de formater la pensée pour atteindre le nirvana écologique rêvé se heurte aux réalités physiques, économiques et humaines.

Ignorant délibérément la relation étroite entre l’énergie et les progrès sociaux-économiques, certains écologistes catastrophistes préconisent un retour à la pauvreté et à la misère sociale par la culpabilisation et par… la force.

Leur credo repose sur la décroissance qui passe par la réduction de la consommation d’énergie. Leur idéal obscurantiste vise à l’organisation autoritaire de privations et de contraintes sévères touchant l’habitat, les transports et au final les libertés individuelles.

Abusée par une propagande écologiste qui les berce d’illusions, ces militants vivent dans le déni des réalités physiques. Leur discours catastrophiste est un étalage d’accusations gratuites et de lamentations.

Ces activistes écologistes d’Extinction-Rebellion, de Greenpeace ou des Amis de la Terre, rêvent d’enrôler la jeunesse (lycéens et étudiants) dans leur combat, notamment à partir de « l’exemple » de Greta Thunberg en brandissant des pancartes sur la menace du capitalisme pour la santé de la planète !

Cet endoctrinement, qui rappelle d’effroyables souvenirs avec l’embrigadement des jeunesses hitlériennes, est inquiétant. Ce travail d’influence insidieux a pour objectif de culpabiliser les adultes « irresponsables ».

Il reste à souhaiter que la raison revienne vite car ces questions environnementales sont suffisamment sérieuses pour éviter de les polluer avec des peurs irrationnelles.

« Le pire ennemi de la vérité n’est pas le mensonge, ce sont les croyances ». (Friedrich Nietzsche)

Une politique écologiste suicidaire ?

Ces « chevaliers blancs » autoproclamés « sauveurs de la planète » pourraient conduire le Parlement à adopter une politique énergétique suicidaire pour notre pays sous la pression physique et l’intimidation d’une partie endoctrinée de la population.

Ainsi, à l’heure où la compétitivité de la France est devenue vitale dans une économie mondialisée, il reste à espérer que les élus de la nation dépasseront les clivages politiques et les considérations partisanes « déclinistes » pour orienter l’avenir des Français vers la richesse et leur éviter un effondrement social.

Ne pas le faire serait pire qu’une erreur, ce serait une faute devant les générations futures.

Un nouvel obscurantisme vert

Une nouvelle forme pernicieuse d’obscurantisme vert s’insinue dans les esprits au nom d’une valeur supérieure qui serait la Nature ou Gaïa. Dans ce monde idéalisé, les mensonges et la propagande submergent les arguments techniques et économiques. Ces méthodes s’inspirent d’idéologies despotiques aux couleurs variées (brune, noire, rouge,..) recyclées aujourd’hui dans la couleur verte.

Cette écologie coercitive masque ses intentions à la fois sous des concepts séduisants et lénifiants (le monde vivra d’amour et d’eau fraîche), et en brandissant des épouvantails diabolisant les transports (avions, voitures…), l’industrie, les insecticides…

En s’appuyant sur des dogmes partisans, ces apprentis sorciers dénués de toute compétence technique tentent d’influencer les lois dans des domaines industriels et économiques sans seulement entrevoir les graves conséquences sur le niveau de vie, le confort et la sécurité des Français.

Via les grands médias, ces nouveaux gourous verts abreuvent les Français, y compris des enfants, d’arguments séduisants mais faux comme : « la croissance et l’emploi en France vont revenir en développant les énergies renouvelables ».

Mais, c’est le contraire qui se produit et se produira.

Lorsqu’un bateleur médiatique (élu ou non) se pose en défenseur de la planète au nom de l’écologie, il est persuadé de se trouver du côté des bons et des gentils. Tout ce qu’il promet va dans le sens d’une humanité plus solidaire, propre, autonome, responsable et juste. Les vérités premières qu’il assène deviennent une évidence. Ne pas les suivre relèverait de l’imbécilité et de l’égoïsme.

Cette caste d’activistes et « d’experts », parfois autoproclamés, justifie doctement cet assassinat de la pensée rationnelle au nom de l’écologie en érigeant leurs certitudes en dogme « irréfutable » et en s’arrogeant le droit de définir le Bien et le Mal.

Écologie et religion

Des écologistes et des religieux empruntent parfois des chemins parallèles, avec les mêmes discours, en utilisant de plus en plus des méthodes violentes pour faire triompher leurs causes.

L’écologie et la spiritualité, porteuses du meilleur et du pire s’occupent respectivement de la protection de la nature et de l’âme. Ces deux forces remettent en cause la démocratie qui laisse le dernier mot aux Hommes au lieu de privilégier des valeurs naturelles et spirituelles considérées comme supérieures aux lois humaines. Elles s’opposent au choix des démocraties de privilégier la liberté individuelle.

S’il existe une possibilité de détruire le Mal (aujourd’hui les voitures), alors seuls les détenteurs du Bien (les militants d’Extinction-Rebellion à Bordeaux) peuvent agir pour sauver la planète et l’humanité. Il faudrait être fou ou pervers pour s’y opposer.

Pour ces militants écologistes, sauver la planète et l’humanité implique la suppression de… la liberté ! La violence et les prophètes sont communs entre l’écologie et les religions. Le discours écologiste s’est approprié le Bien et le Mal de telle sorte qu’après le marxisme une nouvelle idéologie apparaît : l’écologisme, détentrice du Bien.

Dorénavant, des juges condamnent même des États au nom du climat, comme hier d’autres l’ont fait au nom de Dieu, du prolétariat ou de la race.

L’émergence des dérives sectaires et violentes (véganisme, antispécisme, attaque de centrales nucléaires…) n’est pas due au hasard.

Si les démocraties n’y prennent pas garde, elles pourraient être balayées par ces nouvelles forces qui conduiront à de nouveaux totalitarismes après bien des désastres.

Ces rapprochements idéologiques aux relents nauséabonds peuvent se targuer de beaux succès catastrophiques dans l’Histoire du monde. Les chemises brunes, noires, les foulards rouges, verts, et autres cols Mao sont autant de signes extérieurs de tyrannies ayant réussi brillamment, avant d’imploser devant les réalités économiques et physiques.

Une dictature verte en gestation ?

Les assassins de la liberté ont besoin de formulations creuses et grandiloquentes (« il faut sauver la planète ») qui émeuvent et rassemblent sous la bannière d’une écologie sympathique. Le pouvoir dictatorial s’impose ensuite par le mensonge et l’abêtissement de la population dont les réfractaires « pollueurs » (aujourd’hui des propriétaires de voitures) sont désignés à la vindicte médiatique et populaire.

Quelques siècles de pratique de ces méthodes détestables ne permettent pas toujours de discerner ces agissements pernicieux qui contrôlent la pensée. Ils ont l’apparence d’un déroulement logique et rationnel, alors qu’ils ne sont constitués que de syllogismes et de juxtapositions d’idées fausses martelées systématiquement.

Généralement, le peuple berné par la duplicité de ces manœuvres s’en aperçoit trop tard.

Les Européens goberont-ils encore longtemps les mensonges de ces « maîtres en écologie » qui sévissent maintenant au plus haut niveau pour établir les lois ?

Pour le moment, l’écologie politique s’appuie sur des médias complaisants pour faire croire à sa légitimité. Mais son inconsistance se dévoilera un jour dans le monde réel. Sa volonté tyrannique se consumera alors sur le bûcher des réalités. Mais quand ?

Lorsque les supercheries se révèleront, il sera bien tard et le mal sera fait, et probablement pour longtemps.

Alors, assis sur un monde en ruines, une jeunesse soucieuse regardera à terre les folles illusions d’un monde effondré, car reposant sur du vent et du soleil, en se demandant benoîtement : « comment avons-nous pu en arriver là ? »

Le retour de l’obscurantisme

À l’opposé du siècle des Lumières et de son culte de la technique et du progrès, le XXIe siècle naissant affiche désormais sa défiance de la technique et scrute, derrière chacune de ses avancées, ses inconvénients pour la planète.

Au nom du dieu Nature, ce siècle marque le retour de la culpabilité de l’Homme, néfaste par essence à son environnement. Sa nécessaire contrition est liée au mythe d’une future apocalypse dont il serait responsable.

L’écologie politique brandit à la fois le spectre de la fin du monde et les délices d’un paradis perdu en  manipulant les peurs.

La véritable écologie, c’est-à-dire la protection de l’environnement et l’arrêt du gaspillage des ressources, est une science qui fait appel à la technique, l’industrie, l’économie, ainsi qu’à la recherche.

Mais la politisation de l’écologie, qui fait de la protection de la planète un projet prioritaire de société, doit être redoutée.

L’écologie politique ne doit pas être un fondement des relations sociales car les écologistes ne cherchent pas à résoudre les problèmes humains, sociaux ou économiques. Ils veulent avant tout créer une icône supérieure à l’Homme : la planète. Cette idole sacrée déciderait au-dessus de toute autorité humaine du bien et du mal.

Il ne s’agit donc plus d’un projet républicain mais d’une idéologie religieuse fondée sur un arbitraire, au nom de la sainte quête du développement éco-durable où les véritables scientifiques sont mis au pilori comme falsificateurs aux ordres des industriels.

La défiance du progrès

L’écologie moderne se méfie de la civilisation et de l’industrie. Elle préfère un repli sur elle-même dans lequel l’auto consommation, le retour à la nature primitive et la frugalité deviennent des buts.

Ceux qui s’imaginent encore que l’écologie permettra d’aller vers un monde meilleur sont les dupes de l’histoire. Cette idéologie s’organise pour imposer une réduction du niveau de vie de l’humanité par la contrainte.

Le principal facteur de développement social et de compétitivité de toute économie est le caractère bon marché de l’énergie, et en particulier de l’électricité.

Aujourd’hui, l’écologie politique recherche le pouvoir pour faire de bonnes affaires financières. Elle veut obtenir le soutien financier des États et des… industriels honnis, c’est-à-dire de tous les contribuables et consommateurs, ces vilains pollueurs.

Dans cette optique, elle a besoin d’un système autoritaire qui lui permettra d’imposer sa vision pour, selon elle, le bien de la planète.

Des méthodes sournoises

Les écologistes politiques utilisent des méthodes sournoises aux relents dictatoriaux pour s’imposer au peuple récalcitrant. Pour imprégner les esprits, ils déploient une propagande médiatique tous azimuts afin de radicaliser, fanatiser, discréditer, jeter l’anathème, supprimer et interdire, toujours et encore au nom de la planète.

En poussant le raisonnement jusqu’au bout, le meilleur moyen de diminuer l’empreinte écologique de l’homme sur Terre est de l’exterminer pour le transformer en humus qui nourrira la Nature.

Finalement, se suicider serait bon pour la planète. Un bon humain serait donc un humain mort.

Attention… l’écologie politique est dangereuse pour la démocratie et la liberté !

Ainsi, sous sa vision écologique « ambitieuse » et idéaliste, le gentil Nicolas Hulot, comme dans la chanson de Jacques Dutronc, « a l’air sympa et attirant, mais, mais, mais… faites attention », c’est un idéologue dangereux !

 

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  • Si je puis exprimer une petite contradiction, le coup des pneus des SUV, ce n’est pas extinction rebellion, c’est le collectif La Ronce.

  • De leur point de vue, la démarche de ces zozos n’est pas dépourvue de logique et est surtout validée par l’épisode en cours dans pas mal de pays, dont hélas le nôtre.
    Le principe de précaution a conduit à ce, qu’à cause d’un virus un peu plus contagieux que les autres, nous arrêtions de vivre, de travailler et que nous commencions à nous appauvrir.
    Si on pense qu’à cause de notre mode de vie, notre planète deviendra un enfer invivable, perspective autrement plus effrayante que ce cher Covid-19, on imagine ce que ce même principe de précaution devrait nous commander de faire (ou de ne pas faire)… Se suicider par peur de la mort…
    Une bonne représentation des choses est la décision prise par le révérend Jim Jones au Guyana en 1978 au nom du bonheur de ses adeptes.

    • La peur instillée dans les jeunes cerveaux se traduit par un évitement de la procréation chez nos « conscientisés ».
      Mais sans incidence sur la natalité mondiale, ce phénomène n’ayant qu’un caractère très local.

  • faites croire une absurdité à une foule . vous lui ferez commettre des horreurs..

    dans un petit papicule que j’ai lu, venant de batho je crois, le monde est présenté comme les destructeurs de la planete vs les gentils..

    a) l’ecologisme est opposé au développement materiel humain..
    b) les défenseurs de la nature..la détruise souvent plus que ceux qu’ils combattent..

    si vous êtes face à un écologiste forcez le à sortir de l’ambiguité. que veut tu dire par surpopulation? que veux tu dire par surconsommation? que veux tu dire par tourisme de masse ou autre?

    ne laissez pas des concepts ambigus prendre racine dans l’esprti des gens..

    la nature n’est ni gentille ni bonne..la respecter c’est mourir..jeune.

    • et lisez reporterre pour connaitre le pire ennemi, les sincères..

      parmi les dernière production, « pour sortir de la pauvreté il faut donner de l’argent aux pauvres » ..

      le problème des collectivistes est résolu…ils n’etaientpas capable de vous dire où était l’oppression… ben voila c’est la nature , « le bien commun » qui est oppressée.. donc toute richesse est « sale »..illégitime..

      • J’ai jamais compris le concept de « donner de l’argent à un pauvre pour le sortir de la pauvreté »… Pourquoi « donner » ? Et pourquoi plutôt « l’aider » à faire en sorte qu’il « gagne » lui-même « son » argent ?
        Oups… Ca devrait être le rôle de toutes les assos subventionnées par nos impôts qui viennent en aide aux « pauvres »…

        • J’aime bien, en effet, le principe consistant à lui prêter plutôt que lui donner, une petite somme d’abord, et éventuellement de plus grosses ensuite si l’usage et le remboursement du premier prêt ont été satisfaisants. Nos impôts ne devraient toutefois pas aller aux associations, même si elles fonctionnaient ainsi (cf. kiva.org), parce que la notion de « satisfaisant » doit rester parfaitement indépendante de l’état.

        • évidemment le monde ne s’est pas enrichit car on a lui a donné la richesse..

    • jacques lemiere : « si vous êtes face à un écologiste forcez le »
      Apparemment vous n’avez jamais été face à un écolo. On ne peut le forcer à rien , car c’est lui seul qui détient la vérité.

  •  » se suicider serait bon pour la planète « ….ben que les écolos montrent l’exemple , on discutera après….

  • SUV = Sub Urban Vehicle
    L’humanité est en train de se séparer en deux catégories. Il y a une mutation en cours qui fait que l’Homme accepte enfin de mourir pour de bon sans avoir à justifier son existence. Cet Homme est un humaniste conscient de la brièveté de la vie mais également conscient que son terrain de jeu est infini et qu’il est possible d’entreprendre des voyages, certes longs, pour aller voir ailleurs s’il n’y a pas quelque chose de différent qui puisse étancher sa curiosité et sa connaissance.
    Et puis il y a les autres, il est vrai plus nombreux, qui vivent de croyances et qui veulent rester dans leurs grottes.
    Il faut espérer que la puissance financière et technologique des premiers fera la différence pour convertir les autres ou les balayer.

  • L’écologie n’est pas politique, elle scientifique. Il faut donc parler d’écologisme et non d’écologie politique. Et parler d’écologiste politique, c’est un pléonasme.
    Ceci dit, il est probable que les écologues soient bien souvent plus ou moins écologistes, mais je ne sais pas dans quelle proportion.

  • Pour ajouter de l’eau au moulin de l’auteur, l’institut des libertés a récemment publié une vidéo détaillant ce qui est en train de se passer avec l’éolien (connexions avec la mafia, déni de justice, installations sans permis, compensations illégitimes en cas de sous performance, …).

    => https://www.youtube.com/watch?v=JztxZb0n1hI

  • Il n’y a pas plus individualiste (au sens égoïste) qu’un écologiste qui prône l’autosuffisance et la frugalité.
    Car lorsqu’il s’apercevra qu’il ne peut faire de social et de partage de ses maigres produits, il se comportera très certainement pire que le plus pire des capitalistes actuel 😉

  • Les écologistes, sur une pente réactionnaire, culpabilisante et décroissante n’ont pas grand chose à voir avec les 68tards. Des jouisseurs sans entrave d’un côté, des peines à jouir de l’autre…
    « Il est interdit d’interdire » vs « renoncer à tout et réguler le reste », il y a pas photo ! Confusion ou filiation impossibles.

    • Ce n’est pas antinomique; jouisseurs quand ils étaient « immortels » comme tous les jeunes, pétochards et jaloux une fois que la mort se rapproche et prêt à interdire la jeunesse des autres pour assurer leur place au paradis de Gaïa.

      • Les Khmers verts d’aujourd’hui sont très jeunes, ce sont pas des 68tards attardés. Voyez Greta… Et les Nadjowski, Piolle, Doucet et compagnie n’étaient pas nés en 1968 ! C’est bien la jeunesse actuelle (sa partie écolo-bobo) qui veut tout interdire, en gros la génération qui va de 15 à 45 ans, nourrie par les peurs du réchauffement climatique, de la pollution (alors que l’air n’a jamais été aussi pur), du glyphosate, et j’en passe…

  • Oui, cette forme d’écologie est l’héritière du fascisme, des régimes communistes, de tous les totalitarismes. Nous avons raison, donc la fin justifie les moyens, nous pouvons tout nous permettre. C’est une tendance un peu générale à la société : vouloir imposer son point de vue, avoir le dernier mot à tout prix. Je pense aussi que c’es un aveu d’impuissance : l’incapacité de cette écologie à convaincre les gens par la raison. La violence sert « d’argument ». Comme on l’a vu aussi avec des bombes lancées dans des boucheries par des vegans.

    • cette écologie… alors quelle écologie?
      non le souci de l’environnement ( pour l’environnement) a toujours existé et a toujours été essentiellement individuel..

      quelle écologie donc trouverait grâce à vos yeux?

      c’ets pas un détail..
      parce qu’ils prospèrent sur cette idée que bon les écologistes déconnent mais l’ecologie la vraie c’ets bien..
      ben non..

  • Effectivement, on assiste à une montée en puissance d’une forme de totalitarisme qui n’a rien à envier ni au nazisme, ni au maoisme, ce dernier s’étant appuyé sur les jeunes qu’on manipule plus aisément pour garder le pouvoir.
    Il n’est pas exclu que ce nouveau totalitarisme ne soit le plus mortel de tous. En effet, la plupart disent ouvertement qu’il y a trop d’humains sur terre. Leur souhait le plus vif: faire disparaître quelques milliards d’êtres humains. Hitler + Staline + Mao + Pol Pot enfoncés!

    • Tout à fait. C’est d’ailleurs ce que les écolos radicaux de WWF avaient en tête.
      La guerre peut devenir suffisamment destructive pour que, pendant un certain temps, le danger de la surpopulation ne se présente pas. (…) Actuellement, la population mondiale s’accroît de 58 000 unités par jour. Jusqu’à maintenant, les guerres n’ont pas produit d’effet considérable sur cette augmentation, qui s’est poursuivie malgré les deux dernières guerres mondiales. (…) De ce point de vue, les guerres se sont révélées décevantes jusqu’à maintenant. (…) Mais peut-être que la guerre bactériologique se montrera plus efficace. Si une peste noire pouvait déferler sur le monde une fois par génération, alors les survivants pourraient procréer librement sans rendre le monde trop plein. La chose pourrait être déplaisante, mais… et après ? » (Bertrand Russell). Les gens de gauche sont vraiment d’admirables humanistes, c’est ce que la gauche prétendait à propos de Russell. Ces propos sont pourtant ignobles.
      Deux ans après, cette prise de position était déjà défendue par un grand centre de « recherches sociales », l’Institut anthropologique de Hambourg, qui écrivait dans une étude parue en 1953 ; « La situation la plus favorable au genre humain semble être représentée par un taux d’infection de grandeur moyenne, avec des épidémies salutaires ou même des pandémies. Cela maintiendrait le nombre de personnes à un niveau acceptable, engendrant ainsi une puissante vitalité pour chacun. (…) La fin naturelle de la vie correspond à la fin de sa capacité productive. Tenter de la maintenir à tout prix, c’est faire porter à la communauté un poids qui parait dénué de sens. » (Emmanuel Grenier). Cela ne vous rappelle rien ? Certains ont du mal à se débarrasser de leurs habitudes, seulement 8 années après leur défaite de 1945.
      On comprend pourquoi ils ont fait interdire le DDT, grâce à cela 2 millions de morts tous les ans, surtout des enfants en bas âge, limitant ainsi l’augmentation de la population.

  • « La véritable écologie, c’est-à-dire la protection de l’environnement et l’arrêt du gaspillage des ressources » est la fille du marché libre et concurrentiel.

    Ne jamais oublier que les pires pollueurs de l’histoire étaient les Etats délabrés du bloc soviétique.

    • non pas d’accord..
      ce n’est pas l’ecologie de protéger l’environnement..on ne le fait pas..
      et le gaspillage..c’est très relatif..

      l’union soviétique a fait pire que l’ouest…pour essayer de singer l’ouest car elle avait promis la prospérité..et sans concurrence des idées on ne peut pas trouve les bonnes solutions ou du moins pas toujours..

      • Vous n’avez pas compris. Le marché libre est naturellement, intrinsèquement écologique, sans avoir besoin de « faire » de l’écologie.

        Le gaspillage est effectivement un point de vue subjectif, pas un fait objectif. Toutefois, le marché libre tend naturellement à l’économie des moyens et des ressources, tout simplement pour augmenter les profits.

        • vous n’avez rien compris…rie n n’est écologique tout est écologique si vous ne le définissez pas..
          dans votre esprit l’ecologie c’ets la rationalité de ‘utilisation des ressource semble t il..dès lors je suis d’accord.

          si vous associez l’ecologie à la frugalité.. non..pas lié..

          assez bizarrement » tu ne comprends rien » est la réponse ultime que j ‘ai entendue souvent quand j’ai poussé des écologistes à s’expliquer ..

  • l auteur na pas l impression d en faire un peu trop: on part de pneux degonfles et on passe a decapiter les propiretaire de SUV et aux jeunesses hitleriennes ?

    Tout ca pour un mouvement qui rassemble au mieux 0.001 % de la population et qui jusqu a preuve du contraire se limite a des actions de potaches (franchement on a pire que degonfler des pneux comme comportement non ?)

    • Et vous ne pensez pas que la couverture médiatique et la récupération politique est disproportionnée pour 0.001 % de potaches ?

      C’est l’auteur qui en fait trop ?

      • Ce commentaire pourrait être adressé à n’importe quel sujet : Covid, économie, monde « d’après », crise du capitalisme, réfugiés, intervention dans les conflits en dehors de nos frontières …

        Les activistes, les médias, les politiques ne peuvent à la fois se présenter en élite et en détenteurs de la vérité et la morale et d’autre part se laver les mains des conséquences de leurs actes. Et déléguer une responsabilité à qui que ce soit pour gérer un problème implique une évaluation globale des résultats (but, coût et effets délétères) suivi d’une révocation et possiblement d’une condamnation des intervenants et des complices en cas de faillite.

      • @alan
        n importe qu elle starlette a une attention mediatique demesuree. Et l auteur y contribue en faisant un article dessus (sur les rigolos anti SUV pas sur Nabilla (enfin pas encore 😉 )

    • Vous préférez fermer les yeux sur le danger pour vos libertés et votre niveau de vie? Car c’est de cela qu’il s’agit. Et ils ne sont pas 0,001% vu les votes qui ont mené les écolos aux mairies des grandes villes. On a déjà eu un aperçu de leur sens démocratique à leurs propos et premières mesures envisagées!

      • ces rigolos de degonfleurs de pneux n ont aucune chance d arriver au pouvoir. d ailleur sils ne se presentent meme pas aux elections

        Quant a EELV, pas la peine de s enerver, la baudruche va se degonfler d elle meme. C ets pas la permiere fois qu ils ont un succes electoral et qu ils se bouffent le nez ensuite pour retomber a leur niveau habitutel : 3-5 %

    • Menacer de mort les bouchers, c’est une blague potache de vegan ?

    • 0,001%, mais des millions de lecteurs, auditeurs, spectateurs!
      C’est égal au terrorisme, une victime atroce, des millions de témoins.Le message passe , qu’il soit approuvé ou désapprouvé n’enlève rien à son audience…

    • En attendant, avec leurs idées, ils se sont mis des grandes villes dans la poche. Et les déboulonner sera difficile tant ils auront mis en place des mécanismes et des lois que bien peu auront l’audace de détricoter.

  • Je souscris sans réserve aucune à votre exposition des faits et à la dangerosité de ces écologistes fanatiques prônant la décroissance au nom de la déesse planète. Oui, ils sont dangereux et il est temps d’alerter ceux qui nous gouvernent et semblent plier devant leurs injonctions en leur déversant des milliards avant qu’ilne soit trop tard.

    • Miroir à deux faces,, d’un côté les ecolos de l’autre les islamistes et le gvt tient le manche pour vous eclairer, un jour l’islam, un autre les ecolos…. Vous ne risquez pas de vous rebeller sur la tranche du miroir, tellement fine.

  • Heu combien de mises en examen et de condamnations ? Zéro, alors continuez les petits gars, je n’aime pas les suv , d’ailleurs, je ne sais même pas ce que c’est,.. Véhicule urbain sportif…. Drole de nom pour ces caisses à savon à 30 à l’heure en centre ville ou à l’arrêt sur les rocades en heure de pointe et conduitent par madame car pratique pour refaire son maquillage….moins pour se garer, quand même l’essentiel de la vie d’un véhicule.
    Ils ont quoi dans la tête ces rebelles, un pois chiche.. Merci l’éducation nationale, merci les journaux de mettre ça dans la rubrique ecolo alors qu’on devrait mettre ça dans la rubrique, psychiatrie.

    • Avorton, c’est un beau pseudo ; pardon, peut être mieux : un reflet de personnalité ?

    • Dans l’absolu, je tâche de rester poli sur Internet, surtout sur Contrepoints où je trouve des gens sensés. Mais trop, c’est trop.
      Ta gueule !

    • Ne pas aimer et ne pas fouler en SUV n’est pas une preuve d’intelligence, ni de tolérance envers autrui…
      Votre commentaire le prouve.

      • Bonjours la tolérance ! Je vois que vous n’avez surment pas fait des millions de km en bagnole, peut être en avion.
        Le principe de la bagnole, n’est pas de prendre l’autoroute du soleil un fois par an mais de trouver une place de parking, un suv, non, ça ne le fait pas et pour le reste, une 4L suffit, allez, une Clio soyons confortable pour vos petites fesses trop serrees.
        Premiere remarque, deuxième, ces suv sont des dangers sur la route au même titre que les camions ou camionnettes, elles enlèvent de la visibilité… Voilà pourquoi je suis contre.

        • Vous allez être content, j’ai une sportive de 306 ch très basse qui ne bouche absolument pas la vue, bien au contraire.
          Personnellement, les SUV ne me gênent pas le moins du monde, je garde les distances de sécurité et comme j’aime l’humour et le libéralisme, je trouve hilarant et réconfortant de voir autant de femmes gaucho-écolo au volant de SUV simplement parce qu’elles privilégient leur sécurité à la « sauvegarde de la planète ».

        • Pourquoi être pour ou contre?
          Laissez les autres vivre comme ils veulent et acheter la voiture de leur choix…
          C’est cela l’intelligence et la tolérance.

          Vos vérités sur la façon de se servir d’un véhicule et du pseudo danger des SUV sont ridicules…
          De plus pour information: de par mon métier, j’ai pendant toutes ma vie professionnelle fait au minimum 50000 km par an et de moult voyage en avion… Alors vos vérités….

    • Parlez pour vous avec votre tracteur Ferguson 130 CV …

  • Oui, mais contrairement à d’autres propagandes bien plus subtiles, les actions de ces jeunes extrémistes sont parfaitement contre-productives et servent merveilleusement les propos de la contre-attaque, comme vous le faites d’ailleurs.
    Femens, végans et écolos agressifs sont de puissants repoussoirs pour la majorité de la population. Ce ne sont pas eux qu’il faut craindre, au contraire, mais les propos « raisonnés » qui viennent d’autres propagandistes.

  • Si le sectarisme pseudo-écologique présente en effet une effrayante aptitude à abêtir la population, je doute fort qu’en face la démocratie présente une quelconque capacité de promouvoir la raison.
    On ne s’en sortira pas en opposant un dogme â un autre, surtout quand ils sont complices objectifs.

  • Le gauchisme étant une maladie mentale, on ne pourra plus les arrêter. Q’on les envois au Kazakstan au pied d’une centrale électrique au charbon installée du temps de l’URSS. Là bas il pourrons gouter aux fruits pourris de leurs idées mises en application avec ces centrales qui crachent noir dans le ciel…

    • Autre solution: les envoyer dans les Kerguelen humer le bon air frais des 50èmes rugissants/hurlants et réfléchir à la vie la plus écologique qui soit: se débrouiller quand on a 5000 km d’océan autour de soi. Et pas le moindre bateau de ravitaillement, bien entendu.

  • J’adore le pont que dis-je, le viaduc entre  »dégonfler des pneus » et  »décapiter des propriétaires de voitures thermiques »! C’est génial! Encore un amalgame monumental entre violence et brutalité. Ce système est d’une violence inouïe, il détruit la planète et asservit des millions d’êtres humains et vous… Vous vous pleurnichez pour quelques pneus dégonflés! Quelqu’un à t’il été blessé? On ne parle pas de brutalité physique ici, ce sont 2 sujets différents!! Si à défaut de se faire entendre autrement il faut casser du matériel pour avoir de l’attention. S’il faut en passer par là pour titiller l’oreille sourde d’un système qui quant à lui casse des vie…!

  • Toute cette escroquerie est basée sur l’idée (i) qu’il existerait une « bonne » température pour la planète, (ii) vers laquelle il faudrait tendre (iii) que, bien évidemment seul les politiques peuvent s’y employer.

    Mais quelle est-elle cette température?

    Je n’ai jamais entendu de réponse à cette question.

    Tant que je ne l’aurai pas entendu, je suis en droit de redire: c’est une escroquerie.

    • La bonne température est celle que notre bonne terre trouve bon de vous donner. Vous n’y pouvez absolument rien (et les écolos non plus).

    • La question est bonne mais pas opportune, le soucis est qu’il pensent que la température va augmenter sans fin à cause de contrereactions positives, ils ignorent que le mouvement perpétuel n’existe pas et que nous ne finirons pas en soleil.. Mais le but est de nous faire peur pour mieux contrôler les credules, au moins 60 millions de français.. Des veaux pour certains, des imbéciles pour moi.

  • on va dire de la confusions dans les hierarchies..

    je dirais le monde de la recherche quant à moi..

  • La lecture de l’article et des commentaires postés ici m’amènent à me poser des questions qui, je pense, ne sont pas traitées par l’article. Mon pseudo affiche ma position sur le sujet mais je ne prétend pas être détenteur d’une vérité, juste d’une hypothèse. Je pense (j’espère) qu’indifféremment de mon opinion vous prendrez le temps de m’apporter votre point de vue.

    Que pensez-vous de la chute de la biodiversité ? Les impacts et conséquences d’une baisse drastique du nombre d’espèces vivantes sur la planète sont méconnus et est-ce que dans le doute l’auteur ou les lecteurs ici pensent-ils qu’il est préférable d’ignorer ce qui n’est qu’un éventuel problème à venir ? La disparition d’abeilles pollinisatrices, d’espèces de poissons qui en alimentent d’autres, la réduction des espaces de vie sauvage (qui pourraient être à l’origine du COVID actuel), est-ce qu’en altérant cet équilibre encore à l’étude et non compris dans son ensemble par la science vous ne trouvez pas qu’il y a un côté apprenti sorcier ?

    Sur la question du CO2, s’il a fallu à minima 20 millions d’années pour convertir le CO2 présent dans l’air et l’enfermer dans les sols, est-ce que de libérer (presque d’un coup à l’échelle de la planète) ce CO2 ne présente pas un risque dont nous ne sommes pas encore en mesure d’évaluer l’impact ? Ecolofanatique ou bornésceptique, n’est-ce pas là que deux hypothèses pas vraiment fondées qui s’affrontent ? Est-ce que dans le doute il ne vaut pas mieux prévenir que guérir ? (si remède il existe, ce qui est également non prouvé)

    Sur la surproduction, si on considère qu’il existe une relation directe entre production et énergie, qui se reflète dans l’évolution du PIB mondial comparé à la quantité d’énergie produite, si on considère également que la quantité d’énergie fossile va forcement décliner à un instant (que personne ne sait vraiment prévoir), est-ce que la production ne va pas à son tour décliner ? Si oui, c’est donc une décroissance forcée à venir et ne faudrait-il pas l’anticiper ou investir dans des modes de production moins énergivores plus orienté vers le recyclage de l’existant que du from-scratch systématique ?
    (voir les travaux de prospective de McKinsey sur le sujet https://www.mckinsey.com/industries/electric-power-and-natural-gas/our-insights/the-decoupling-of-gdp-and-energy-growth-a-ceo-guide#)

    • 1) Je ne me fais aucun soucis pour la vie qui n’en est pas à sa première extinction de masse, si tant est que l’extinction actuelle soit bien qualifiable ainsi.
      2) Le marché via le mécanisme des prix est sans doute le meilleur outil de gestion des ressources que nous ayons. Plus une ressource se raréfie, plus son prix augmente et des alternatives deviennent rentables. Concernant les énergies fossiles, le charbon est encore extrêmement présent et peut massivement remplacer le pétrole au delà d’un certain prix. Cela dit le pétrole est encore là pour un bon moment.
      3) Les taux de CO2 dans l’atmosphère ont pu être beaucoup plus élevés par le passé sans préjudice pour la vie, bien au contraire.
      4) Les périodes chaudes de l’histoire sont les plus prospères pour l’humanité.
      5) Vouloir appauvrir la France pour « sauver la planète » est en soi une trahison de l’Etat envers son peuple. Croire que le reste de l’humanité renoncera à la prospérité pour nous suivre est une dangereuse illusion.
      6) Être riche est une bien meilleure façon de se prémunir des aléas climatiques qu’être « frugal ». Vouloir la frugalité pour réduire les impacts du climat sur nous est un contresens absolu.
      7) Qu’est-ce que la surproduction ? Qui dit ce qu’il faut ou ne faut pas produire ? Les pays en développement sur-produisent-ils ?

      • « Je ne me fais aucun soucis pour la vie qui n’en est pas à sa première extinction de masse »

        D’autant plus que c’est un mythe ridicule.
        D’une part ceux qui avancent des chiffres catastrophistes sont incapables de nommer ou décrire ces « millions d’espèces qui disparaissent », en réalité, on en connaît quelques centaines tout genre confondu depuis 1900 et d’autres part toutes les données montrent que la nature est incroyablement résiliente: il suffit de laisser une zone tranquille quelques décennies et elle grouille de nouveau de vie.
        .
        Si l’extinction était réelle, on devrait avoir un catalogue précis en augmentation rapide et pas des chiffres ridicules au doigt mouillé et sans aucune donnée précise qui viennent d’organisations qui vivent du catastrophisme comme le WWF…basé en suisse et qui ose dire sans honte que la suisse (avec des forêts en augmentation depuis 30 ans) est dans le top 3 des pays qui perdent le plus de biodiversité.

    • « Que pensez-vous de la chute de la biodiversité ? »

      Que le WWF qui sort le chiffre de plusieurs millions d’espèces qui disparaissent tous les 10 ans est incapable d’en nommer plus de quelques-unes alors que la science officielle en dénombre quelques centaines tout genre confondu depuis 1900.
      .
      En réalité TOUTES les « données » catastrophistes sont du même tonneau, c’est à minima de la pseudo-science et le rapport scientifique du GIEC est en réalité très prudent et remplis d’incertitudes contrairement au « résumé pour les décideurs » qui est un pamphlet politique qui jette toute méthodologie scientifique aux orties.
      .
      Quand on prend de l’âge, on se rend compte qu’aucune prédiction catastrophiste ne ce sont réalisées, zéro, nib, pas une seule. Au contraire, selon la Nasa la planète reverdit, les surfaces brûlés sont en forte diminution, la production de miel bas des records, on ne constate aucune augmentation des catastrophes météorologique (les chiffres des assurances reflètent simplement la densification de population dans les zones exposées) etc. etc.
      .
      « Est-ce que dans le doute il ne vaut pas mieux prévenir que guérir ? »

      Même si j’étais convaincu de la catastrophe (je l’étais plus jeune), j’aurais l’esprit tranquille : toutes les « mesures » des écolos sont systématiquement débiles et contre productives. Toutes !
      .
      « la quantité d’énergie fossile va forcement décliner »

      On en a pour quelques centaines d’années, tous les continents ont fait leur transition démographique, sans l’Afrique on perdrait même de la population d’ici 2100 et rien qu’en 30 ans notre efficacité énergétique a augmenté de 20%: on produit plus avec la même quantité d’énergie.
      Appauvrir volontairement les gens, c’est vouloir relancer la natalité mondiale et interdire toutes les solutions qui augmentent justement l’efficacité énergétique.
      La plus grand menace « pour la planète « , ce sont les écolos qui sont souvent plus rouge que verts d’ailleurs.

  • Article qui me semble juste mais n’est il pas trop tard ? Posez vous la question, à part sur Contrepoints, à qui dans votre entourage pouvez vous tenir ce type de discours ?

  • Tout ça est bien vrai mais totalement nombriliste. Les sociétés atteintes par ce mal sont l’exception sur la planète. Ce qui veut dire que la décroissance, le déclin et la ruine ne se produiront que chez nous et les écolos en viendront à se vendre à leurs maîtres asiatiques. Ainsi s’écroulent les civilisations et renaissent d’autres.

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