Le véganisme, du régime alimentaire au régime politique

En souhaitant rendre l’humain vertueux par le biais de la Loi sans se cantonner au débat philosophique sur la sensibilité animale, la nouvelle idéologie politique végan menace nos libertés.

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
The international cube of truth in Brussels January 22nd, 2018 By: Denis Mau - CC BY 2.0

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Le véganisme, du régime alimentaire au régime politique

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 6 août 2018
- A +

Par Ludovic Delory.

Ainsi donc, ils ont réussi à politiser même le contenu de notre assiette ! Profitant d’une vague de sur-médiatisation, le mouvement végan s’en prend aux petits employés, mobilise des policiers, s’attaque aux monuments publics.

Ce militantisme n’a pour but, comme tous les autres, que de s’attaquer à la propriété privée d’autrui et d’imposer ses vues sous couvert de bons sentiments. Comme l’explique Aymeric Caron, le véganisme est d’essence politique. Plus radical que le végétarianisme , il « exprime une position morale politico-philosophique qui inclut un combat pour les droits des animaux ».

Ce prosélytisme ne peut se faire sans violence, pour la frange la plus extrême des végans. Il faut, selon ces gens, passer à l’action, quitte à écoper d’une condamnation pour « apologie du terrorisme » ou, plus grave, à se suicider après avoir blessé plusieurs innocents.

Une nouvelle idéologie liberticide

Créé par le Britannique Donald Watson, le mouvement végan se voulait au départ pacifique. Sa dérive vers l’extrême a été facilitée par l’usage des réseaux sociaux, qui permettent à ces marginaux de coordonner des actions militantes, de ne plus être coupés du monde par leur choix de vie.

Depuis peu, les choix individuels d’une minorité tentent de s’imposer par la voie politique. Un parti, en Belgique, porte même leur message et la tendance s’étend à la France, comme elle a déjà contaminé une vingtaine d’États dans le monde. Aux Pays-Bas, le parti des animaux siège dans les assemblées. Une constante dans son programme : la reconnaissance de la liberté individuelle de manger ou non de la viande ou du poisson, toujours tempérée par un « mais » et par d’innombrables projets de mesures vexatoires.

C’est là que se situe le danger. En accordant les mêmes droits aux animaux qu’aux humains, en souhaitant rendre l’humain vertueux par le biais de la Loi sans se cantonner au débat philosophique sur la sensibilité animale, la nouvelle idéologie politique végan, portée par un infime pourcentage de la population mondiale, menace nos libertés. Dont celle d’ingérer des produits carnés, indispensables à notre métabolisme.

Voir les commentaires (105)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (105)
  • Finalement, les végans font du spécisme à rebours! Ils agressent les humains pour défendre les animaux.
    Non, les produits carnés ne sont pas indispensables au métabolisme. Bien des végétariens en bonne forme le prouvent. Simplement, il ne suffit pas de supprimer les produits carnés, encore faut-il découvrir de nouveaux aliments pour les compenser.

    • Attention à ne pas confondre végétarien et vegan. Il y a toute une gradation entre celui qui ne mange pas de viande et celui qui refuse tout ce qui vient des animaux (cuir, miel, lait…)
      Garder une alimentation équilibrée tout en étant strictement vegan est extrêmement difficile, voire impossible sans complément alimentaires disponibles en pharmacie.

      • En réalité, les vegans sont vegetaliens. Ils ne mangent rien qui viennent des animaux. Là, effectivement des manques apparaissent vite en l’absence de compléments alimentaires.
        Les végétariens peuvent manger fromage, oeufs, etc
        La forme la plus extrême que je connaisse est celle des végétaliens qui en plus ne mangent aucun végétal si le fait de le manger le détruit entièrement : une fraise, ok, un radis non !

    • @Maflor renseignez-vous sur le cerveau et sur les acides gras nécessaires à son développement. Vous comprendrez que les éléments carnés sont essentiels à une bonne santé mentale.

  • Bonjour

    Comme tout extrémisme, le végan est soit ridicule, soit dangereux. Autant lutter contre la souffrance animale est humaniste, autant s’interdire de manger de œufs de poule élevés chez soi dans le jardin est ridicule. Je rappelle que l’œufs de poule est une unique cellule et ne connais pas la souffrance.

    • Les vegans vont vous expliquer que pour avoir nos poules, ne serait ce que pour les oeufs, ce sont des millions de poussins mâles qui sont broyés vivants chaque année.

      • Bonjour G Brasletti.
        je parle de poules dans son jardin, bien nourrie par ses soins, aux quelles on prélève un ou deux œufs par jours.
        Je ne vois pas de souffrance.
        Id pour les vaches. On peut en avoir chez soi. C’est plus encombrant, surtout en ville ;).

      • @ Guido Brasletti
        Un oeuf pondu ne donnera un poussin que s’il y a eu fécondation par le coq! Et oui!
        Or des Japonais, d’après un reportage (sans garantie!), peuvent distinguer un oeuf fécondé d’un qui ne l’est pas, par transillumination! (Comment ???), et un poussin d’un mois est un met très fin et apprécié!
        Mais tous ces animaux auraient-ils vécu, auraient grandi, se seraient-ils développés si l’Humain n’avait pas l’envie ou le besoin de les manger, une fois morts?
        Donc oui, on les tue pour les manger, mais sans nous, ils ne seraient pas nés!
        Les autres mammifères qui ne cultivent ni n’élèvent, mangent sans scrupule d’autres animaux: faisons-nous pire ou mieux?

        • La justification de « sans nous ils ne vivraient pas » n’en est pas une. Personnellement, je ne souhaiterai pas naître pour vivre quelques courtes années puis mourir. Un boeuf peut vivre 20 ans, il dépasse rarement les deux ans. Une vache à lait, cinq ans. Un cochon peut vivre 12 ans, il meurt à 6 mois. Un poulet peut vivre 12 ans, il meurt à moins de deux mois. Deux ans pour une pondeuse.
          C’est comme si on naissait pour mourir à 10 ans. Est-ce vraiment une vie ?
          Les autres mammifères, eh bien parlons juste des carnivores, qui mangent d’autres animaux. D’une part, ils n’ont pas le choix, contrairement à nous. D’autre part, le jour où un lion élèvera des gazelles en batterie pour avoir un cheptel et de la nourriture en abondance, on pourra dire que nous ne faisons pas pire.
          Pour le moment, on fait bien, bien pire qu’eux.

    • Et pour les vaches laitières, des veaux retirés à leur mère et envoyés à la boucherie…

  • Liberticide pour qui ? Pour le mangeur de viande ou pour l’animal privé de son existence ?

    Votre court billet élude absolument tout : les travaux éthologiques qui prouvent que les animaux sont doués de conscience et de sensibilité, la possibilité de vivre en bonne santé sans produit d’origine animale (votre dernière phrase est par conséquent, fausse), les soubassements philosophiques de l’antispécisme, notamment l’utilitarisme benthamien (Bentham, dans son introduction aux principes de morale et de législation, a donné un premier corpus idéologique à l’antispécisme) qui sera suivi par l’utilitarisme dit « des préférences » de Peter Singer puis Gary Francione.

    Bref, votre article n’apporte rien de concret au débat et prouve, une fois encore, le manque flagrant d’argument recevable en faveur d’une alimentation carnée (illustrée à merveille par la dissonance cognitive : le chien dort sur le lit, le cochon est en morceaux dans l’assiette).

    • Bonjour S Natroll

      Si c’est liberticide, d’ailleurs votre choix est explicite. Le consommateur ou l’animal.
      Entre l’animal et un être humain, mon choix est fait. Je suis humaniste et fier de l’être.
      Humanisme, c’est d’être fier d’être humain, de l’aventure humaine, mais c’est aussi avoir des responsabilités et donc de limiter les souffrances des animaux sensibles.
      Je suis fier des progrès technologiques qui ont permis à des millions d’êtres humains de sortir de la misère.

      • Ça tombe bien, moi aussi je veux limiter les souffrances des animaux sensibles : on peut arrêter de les tuer. Ça fonctionne.

        Ensuite @Dex, qu’est-ce qui donne des droits ? L’espèce, en l’occurrence, ce que réfute les antispécistes. On ne peut pas dire que la conscience, la faculté de raisonner ou celle de discourir donne des droits : les personnes qui en sont démunies seraient donc dépourvues de droits.

        Comme je le disais, vos morceaux de chair animale que vous chérissez tant occulte toute considération éthique et votre dissonance cognitive vous fait, sans tremblez, caresser un chien – voire le considérer comme un membre de votre famille – et manger un cochon (alors que ce dernier est aussi affectueux qu’un chien, et, d’après les recherches éthologiques, bien plus intelligent que ce dernier).

        • Non vous voulez interdire la consommation de viande, même les œufs, qui ne sont pas des êtres sensibles ( et ne répondez pas comme GB les arguments habituels).
          En fait vous vous en foutez des animaux, ce qui vous anime, c’est la volonté d’imposer vos caprices d’enfants gâtés de la civilisation moderne. Marie-Antoinette et ses moutons à Versailles, alors que le bon peuple crevait de faim.
          Je n’ai jamais mangé de meilleur que le gibier (j’ai chassé). Je vous conseille de gouter le faisan ou la gigue de chevreuil. Une merveille.

          • Vous semblez très bien renseigné.

            En réalité, le problème que pose les œufs, c’est qu’ils impliquent le broyage de poussins mâles : rien à voir donc avec une quelconque sentience. En outre, certains antispécistes arguent que se nourrir d’œufs, c’est continuer à voir en la poule un simple moyen de production. Cependant, ce débat reste houleux et, à l’instar de la philosophie libérale, il n’y a pas d’unicité de la pensée. Il y a donc des antispécistes qui accepteront de manger un œuf d’une poule de jardin… Et d’autres non.

            Toujours est-il que je vous remercie de dire à notre place que ce que nous pensons des animaux.
            (Si « le peuple » crève la fin, l’abolition de l’élevage permettra de le nourrir : c’est le caprice carné qui affame certaines zones du globe)

            Enfin, concernant votre aimable proposition, je me permets de citer Marguerite Yourcenar : je ne digère pas l’agonie.

            • Non vous pouvez très bien avoir des œufs d’une manière non industrielle (je l’ai fait) avec des poules et des coqs sans tuer les poussins males (comme je le dit dans le post précédent).
              Cela montre bien le sectarisme des végans.

              Idiots utiles des collectivistes (tjs preneurs dans l’agitprop), ou zombie d’un monde qui vous dépasse. Mais tjs du coté obscur de la connaissance.
              PS Changez de pseudo, sinon on va vous prendre pour un troll :).

              • J’apporte ma pierre à l’édifice, pour éviter qu’on parle de sectarisme…
                Je suis vegan, mon beau-père avait des poules chez lui, qui vivaient en liberté dans son jardin, et je mangeais les oeufs.
                Alors pourquoi les vegans ne mangent pas d’oeufs ? Simplement car la majeure partie de la production d’oeufs a pour conséquence le broyage des poussins mâles, et l’élevage de poules, qui plus est dans des conditions généralement peu enviables.
                Vous pouvez le faire, mais vous n’êtes pas le consommateur type. Vous n’êtes pas la majorité. Par exemple, je vis en appartement, je fais comment avec des poules ? Et avoir des poules, c’est aussi continuer de faire marcher le marché de l’élevage (à moins que les poules ne tombent des arbres, il faut les acheter, et donc continuer de soutenir l’élevage). Choses que les antispécistes refusent.

                • Bonjour RobinG
                  Vous pouvez le faire, voilà. On est sur un site libéral, si vous voulez être végan, c’est votre liberté. Mais n’imposez pas aux autres vos lubbies alimentaires. Et surtout pas par la violence.
                  Chaque que je vois un vegan, c’est au bout de 2 ou 3 phrases; interdiction.

                  • Je n’impose rien à personne, et aucun vegan ne le fait. Quelqu’un vous a ôté la viande de la bouche ? Non, alors rien n’est imposé.
                    Que quelques personnes décident de s’en prendre à des bouchers / charcutiers / etc ne veut pas dire qu’il s’agit du point de vue majoritaire, loin de là. Il faut éviter les amalgames.

                    Mon « vous pouvez le faire », c’était surtout pour dire « vous, vous avez les moyen de le faire, vous avez un jardin, vous avez le temps, l’envie ». Pas une « autorisation » en quoi que ce soit ! Simplement pour indiquer que la plupart des gens ne peuvent pas élever des poules chez eux.

                    • Non vous faites du prosélytisme, d’ailleurs chaque fois que contrepoints fait un article sur le véganisme, de type comme vous flood (14 post sur 56)sur le fil pour imposer sa vision.
                      Vous ne voulez pas manger de la viande. C’est votre vie privé, mais laissez aussi les autres faire comme ils l’entendent.

                • @ RobinG
                  Vous êtes vegan: c’est votre choix et tant pis pour vous!
                  J’en n’ai rien à cirer et vos délires ne me concernent pas! C’est tout!

        • @Sébastien Natroll
          Bonsoir,
          Souhaitez-vous réellement que les animaux aient des droits ? Lesquels ?
          La liberté : être libre c’est être responsable, si on n’est pas responsbale on est pas libre.
          La propriété : Les animaux ne sont pas libres, ni responsables, ils ne peuvent rien posséder.
          La Sûreté : la sûreté est aussrée par des être libres et responsables de ceux dont ils ont la charge.
          La Résistance à l’Oppression : elle nous est cachée sous une épaisse couche de moraline et de « ça va mieux » que rares sont ceux, visibles, qui y pensent.
          Après je ne vois pas quels droits vous leur souhaitez. Si c’est celui de ne pas mourir en souffrant ou en « sentant la mort », il faudrait peut-être voir à soulager les personnes en stade terminal, en maladie incurrable, en souffrance au-delà du tolérable et ingérable ; à éviter que des personnes meurent de crises cardiaques qu’ils voient venir ; à éviter que des personnes meurent plus ou moins lentement sous les coups de couteau d’autres personnes , ou sous les tirs ; etc…

          Un chien est un animal de compagnie. Le cochon peut l’être aussi, mais il est un animal domestique.
          Le chien, le loup au départ, n’est pas apprivoisé pour être mangé : il l’est pour la chasse. Son comportement naturel de « gardien »/ »sentinelle » a été très apprécié, comme celui des oies plus tard.
          Le cochon peut servir à chercher des truffes. Je ne sais pas s’il est consommé.
          Le betail a une vocation de travail : il sert à l’agriculture. Pour avoir du bétail il faut qu’il se reproduise, donc il faut des femelles, qui font des veaux. Cheptel qui doit rester adéquat à la taille de ce qu’on appelle aujourd’hui « exploitation agricole ». Du coup, il sert aussi de nourriture. De la nourriture sur place, donc moins de difficultés à trouver de la viande : plus besoin de chasser.
          De nos jours, c’est plus facile d’avoir une exploitation agricole, tout se fait avec des machines. Ce n’était pas le cas il y a encore deux siècles.
          Certaines espèces de vaches ont failli disparaître, et d’autes ont disparu. C’est aussi valable pour les chevaux. Mais bon, ils ne meurent plus pour nous nourir, ils ne vivent tout simplement plus.

          • https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quid%C3%A9_disparu (pour les chevaux disparus.)

            https://fr.wikipedia.org/wiki/Races_bovines_fran%C3%A7aises_disparues »
            « La Vache d’Amsterdam.
            Dans les Terres australes et antarctiques françaises existait une population bovine sauvage. Sur l’île d’Amsterdam, M. Heurtin, venu de l’île de La Réunion avec sa famille et six bovins, a tenté un élevage entre 1871 et 1873. Rapidement lassé du climat hostile, il est reparti en laissant ses animaux.

            Ce noyau, peut-être grossi par d’autres animaux lâchés précédemment, a grandi en autarcie sans prédateurs jusqu’à atteindre 1 650 individus en 1985.

            Cette population était issue du métissage de races élevées à la Réunion : brune, jersiaise, tarentaise et bretonne pie noir. Aucun zébu ne faisait partie du mélange. Les individus possédaient des robes variées, surtout fauve à nuances presque noire jusqu’à froment très clair. Des taches blanches existaient9.

            En 2001, une étude de crânes a été faite. Elle était destinée à collecter des données chiffrées sur une espèce contemporaine sauvage. Cela doit permettre d’extrapoler ces résultats sur des mesures partielles faites sur des ossements de restes d’aurochs trouvés sur des sites archéologiques10.

            À la suite du recensement de 1985, les scientifiques s’émeuvent des dégâts occasionnés par ces animaux à une flore fragile. Un abattage partiel est fait et le reste du troupeau est parqué dans une partie de l’île, la population oscillant entre 800 et 1 000 bovins.

            En 2009, à la suite d’une demande de scientifiques, un arrêté préfectoral ordonne l’abattage du reste du troupeau. Une contre-proposition, émanant de l’institut de l’élevage, demande un moratoire pour réfléchir aux idées pour conserver ce « pool génétique ». Ils mettent en avant le potentiel de ce troupeau sélectionné sur 140 ans par un environnement hostile et propose de garder quelques individus ou de prélever et congeler des ovocytes et spermatozoïdes. Leur appel n’est pas entendu et l’arrêté est exécuté en 2010. Une bête ayant échappé est éliminée en 2011. »

    • En quoi la sensibilité donne-t-elle des droits ?

    • Doit-on faire des procès aux animaux carnivores, par extension ?

      • Le carnivore mange de la viande pour vivre. L’omnivore en mange par choix et par plaisir.
        Ne pas confondre les griffes et les crocs du lion avec nos ongles et un couteau. Dans le genre carnivore, l’humain est plutôt raté.

        • N’importe quoi, l’humain à mangé quasiment uniquement de la viande pendant 2 millions d’années….
          On ne retrouve la plupart du temps aucuns déchets végétaux dans les coprolithes.
          D’autre part nous avons perdu en grosse partie le coté herbivore de certains de nos ancêtres, nous ne digérons pas la cellulose, nous n’avons pas un grand cæcum comme les gorilles par exemple, ni plusieurs estomac comme les ruminants.
          et comme par hasard nous avons des circuit métaboliques qui marchent extrêmement bien pour soit convertir les protéines en glucose par néoglucogenèse, soit convertir les graisses en cétones.

          • J’aurais en effet du tempérer : l’omnivore en mange par choix et par plaisir, ou par obligation. Comme quand il n’y a rien d’autre à manger, par exemple.
            Les premières viandes mangées étaient les charognes, bien avancées pour être plus faciles à mastiquer, à digérer. Ce n’est pas pour rien que nous ne digérons la viande que cuite… Citez-moi un autre animal qui a besoin de cuire sa viande ?
            Concernant les coprolithes, si on parle de Neandertal, ils contenaient beaucoup de la viande (mais près de 25% de végétaux, sans qu’on sache si leur consommation était directe ou indirecte), et surtout sont d’un autre type d’être humain… Qui a disparu. Car leur régime alimentaire était trop fragile, reposant quasiment uniquement sur la viande. Contrairement à l’homo sapiens, qui a survécu. Et l’époque était un poil différente, aussi (sécheresses, glaciations…)
            L’humain a aussi pratiqué le cannibalisme et l’inceste pendant des milliers d’années, ça ne veut pas dire que ces pratiques sont encore dans nos us et coutumes.

            Nous n’avons pas non plus de canines acérés, de griffes, ou d’estomac d’une taille de carnivore, mais d’herbivore. L’acidité de notre estomac correspond à celle d’un herbivore. Notre salive correspond à celle des herbivores. La forme de notre intestin. Etc.
            Le côté herbivore, nous ne l’avons pas du tout perdu. Preuve en est : les végétaliens réussissent à vivre.
            (oh, au passage, « le côté herbivore de certains de nos ancêtres » et « l’humain a mangé quasiment uniquement de la viande pendant 2 millions d’années » ça peut prêter à confusion)

            • Oui la formulation n’était pas fabuleuse j’en conviens.
              Ca n’empêche pas que bien que l’homme soit omnivore comme vous dites, (et que je suis bien d’accord sur le fait que ca l’a beaucoup aidé à survivre), notre métabolisme est très bien adapté à la consommation de viande, et que la bagage génétique qu’on se traîne ne va pas changer en quelques milliers d’années.

              Personnellement je ne consomme quasiment plus que de la viande, et ca à supprimé net la plupart de mes problèmes physiques, d’autre part ca a le coté super pratique de supprimer la faim pendant de longue période et le cerveau n’est plus distrait par la sensation de faim, ca à fait nettement diminuer ma tension aussi.

              Moralité on est pas tous fait pareil, et il est possible que certains tolèrent bien mieux que d’autres les régimes végétariens, ca n’est pas mon cas, ca me rend dépressif, mal physiquement et en plus ca me donne la diarrhée.

              • Je tiens à contredire sur le métabolisme : nous digérons très mal la viande crue. Contrairement aux véritables omnivores / carnivores dans la nature.
                Après, en effet, nous ne sommes pas tous pareil (certains ne supportent pas le lactose, le gluten, les oléagineux…). Et si mon passage à un régime végétalien s’est fait tout en douceur (aucun problèmes de santé, pas de maux de tête, mais pas vraiment de différences notables non plus), je sais que pour certains personnes c’est moins aisé. Je précise que je me complète en B12 (qui peut être une cause de dépression). Végétarien, on s’en passe, végétalien, c’est impossible (sauf cas exceptionnels et rarissimes, sans intérêt ici).

                • Le pire c’est que je me supplémentait en B12, donc ca ne devait pas venir de la, les stérols sont des précurseurs de nombreuses hormones, ca peut être une autre piste.

                  • Ah, peut être la vitamine D alors ? (il me semble que c’est aussi un facteur de dépression, et on la trouve beaucoup dans la viande, on peut en manquer en état végétalien).
                    Enfin, peut être juste « pas de chance », aussi. Content de ne pas avoir ce problème, en tous cas =/ J’avais entendu parler de gens qui, au contraire, ont un « regain d’énergie » en arrêtant la viande et les produits laitiers, et de personne qui avaient eu des soucis en mangeant végétalien car ils supprimaient purement et simplement les produits d’origines animales sans chercher à remplacer.
                    Je ne pensais pas qu’on pouvait être mal à ce point par un changement d’alimentation – quel qu’il soit.

                    • La vitamine D => au soleil => sans voile de veuve noire…
                      10 à 15 minutes, plus en hiver quand le soleil est bas.

                      Il faut être conséquent : si on ne toucha pas au animaux, il faut se comporter autrement et radicalement. Il existe de la vitamine D synthétique. viande ou pas, personnellement je ne me gave pas en viande, mon taux est trop bas en hiver => direction la pharmacie.

                      Le problème est de rester cohérent.

            • @Robin G
              Bonsoir,
               » l’omnivore en mange par choix et par plaisir, ou par obligation. Comme quand il n’y a rien d’autre à manger, par exemple. »
              Ce qui est le cas des loups et des ours.

              « L’humain a aussi pratiqué le cannibalisme et l’inceste pendant des milliers d’années, ça ne veut pas dire que ces pratiques sont encore dans nos us et coutumes. »
              Vous êtes différents des autres végans plus virulents, parce qu’ils ajoutent ‘esclavage » à vos termes : »incest » et « cannibalisme ».

              « Nous n’avons pas non plus de canines acérés, de griffes, ou d’estomac d’une taille de carnivore, mais d’herbivore »
              Notre estomac est à la taille qui convient pour notre dépense énerétique. Les herbivores et autres ruminants passent la plus grande partie de leur temps à manger, mâcher et digérer. Pas le top niveau production.
              Quand aux griffes et aux canines, les ours qui sont des opportunistes en ont aussi, même s’ils chassent moins que les loups. Les pandas, qui se nourrissent exclusivement de bambous, ont des griffes et des canines. Le panda (le noir et blanc, celui de W.W.F) est un gaspilleur de ressources patenté car il ne digére que 17% de ce qu’il consomme.
              Les griffes du loup lui servent à courir et à gratter le sol. Elles servent aussi à cela chez les félins qui en plus s’en servent pour gratter le sol et déposer leurs odeurs, pour maintenir leurs proie, pour grimper aux abres pour quelques particuliers, et pour déchirer des rideaux pour d’autres.

              L’Homme, mange de la viande depuis 3 millions d’années. Il l’a mange cuite de puis 300.000 ans. La viande crue a changé sa morphologie et a dopé ses capacités intellectuelles. La viande cuite a encore boosté tout cela.

              Les végans peuvent vouloir que l’homme suive la voie du panda, mais il faudra élaguer sévère dans les 35 heures. Nous pourrons faire pousser autant qu’on veut nous aurons un concurrent sérieux : le lapin.

        • Si vous étudiez l’anatomie dentaire des hommes par rapport à celle des animaux, l’homme fait un mix de tout ce qu’on peut trouver chez les autres mammifères, mais vous avez dû sans doute apprendre ça à l’école primaire, l’homme à des canines pour déchiqueter la viande et c’est son point commun avec les carnivores. Et la canine est la dent qui reste bien souvent le plus longtemps sur l’arcade quand toutes les autres dents ont disparu.

          • Avant de non seulement vous tromper de prénom mais en plus de juger un peu vite, regardez les canines du gorille. Impressionnantes, hein ? Il est herbivore.
            Vous voulez un test rapide, puisqu’on parle d’école primaire : donnez un bout de viande à un enfant de 6 ans, et notez le temps qu’il met à le manger. Ensuite, donnez lui un fruit. Étonnamment, non seulement il mangera le fruit plus vite, mais il préférera aussi son goût (crue, la viande, évidemment, nous avons nos canines pour déchiqueter la viande, non ?)
            Les canines d’un mangeur de viande sont bien différentes des nôtres : si on cuit la viande, il y a une raison.

            • les gorilles chassent et mangent 5-10% de viande dans leur régime.

              • Renseignez-vous mieux : le gorille est un végétarien. Qui va parfois manger quelques insectes, au mieux. On est loin des 5 à 10 % de viande et de la chasse… Il n’a pas besoin de viande, et n’en mange pas.

                • Ah pardon j’ai fais la confusion avec le régime du chimpanzee on dirait.

                • L’éléphant aussi a des canines encore plus longues et il est herbivore, ça lui sert de défense, c’est d’ailleurs le nom qu’on leur a donné.

                • Il devait avoir un ancêtre omnivore comme le chimpanzé et être plus petit. 1000 générations plus tard il a perdu certains traits.
                  Nul besoin de canines pour manger un fruit, les incisives suffisent.
                  Dans 1000 générations, le gorille n’aura plus de canines.

          • J’ai les canines qui dépassent : je dois avoir des ancêtres originaires des Carpates pour me vampiriser moi-même. Nul besoin de canines pour manger des tubercules ou des fruits. Dans l’alimentation, il y a aussi le poisson. Or le poisson, cela se trouve partout. Quoi de mieux que des canines bien pointues pour le déchirer … (oh je sens que des âmes sensibles se mettent à trembler…)

        • C’était une réponse à Romain G qui a quelques lacunes .

        • @ RobinG
          Non l’Humain digère bien tout! Et il n’a plus besoin de griffes pour y parvenir! Pas de chance!

    • Si les animaux sont doués de conscience ( conscience de la portée de leurs actes, conscience du bien et du mal, …) et comme vous le dites, alors il faut faire comprendre puis interdire aux animaux carnivores de manger d’autres animaux, allez dire ça aux félins et aux ours par exemple, qu’on s’amuse un peu.

      • Carnivores. Vous l’avez dit.
        L’humain est omnivore : il PEUT manger de tout, il n’en a pas la nécessité.

        C’est amusant cet art du sophisme dès qu’il s’agit de préserver son plaisir gustatif.

        • Justement puisque les hommes sont omnivores c’est que leur physiologie a prévu de pouvoir manger toutes sortes d’aliment sans en exclure une catégorie pour rester en bonne santé.

          • Vous confondez « pouvoir » et « devoir ». Vous êtes omnivores, vous digérez donc les excréments. Qui sont bons pour la santé : ça contient de la B12 et autres vitamines produites dans l’intestin. Pourtant, vous vous en privez.
            C’est pareil avec la viande : l’homme est omnivore, il peut en manger, mais il peut aussi s’en passer. Tout en restant en bonne santé.
            Je ne dis pas qu’il y a quelques milliers d’années, c’était différent. Mais l’évolution a changé pas mal de choses, quand même.

            • Je ne vois pas pourquoi certains voudraient manger leur excréments puisque par définition c’est ce que le corps a rejeté pour tenter de rester en bonne santé, c’est comme ceux qui professent de boire leur urine, c’est une ineptie.
              Le fait d’être omnivore ne veut pas dire que l’homme peut manger n’importe quoi, certains aliments sont des poisons et il est déconseillé d’en ingurgiter.
              Après chacun est libre de manger ou pas ce qu’il veut en fonction de ses croyances, préjugés ou convenances personnelles mais laisser moi cette liberté de manger ce que je veux en me condamnant par avance comme étant indifférent à la souffrance animale.
              D’ailleurs j’aime bien les animaux, j’en mange 4 ou 5 fois par semaine.

              • Ah, je n’y compte pas non plus, mais le chien peut manger les déjections, par exemple. Nous aussi, nous pouvons. Mais ça serait en effet une ineptie. Qui montre bien que le « pouvoir manger de tout » ne veut pas dire « devoir manger de tout ».
                Quant à votre amour… Sans la dernière phrase tout à fait débile et provocante, on pourrait presque y croire 🙂

    • que deviennent les inuits? sont ils des gens à éliminer?
      j’ai du mal avec les grand principes qui me paraissent difficilement universel.
      Il me semble que le veganisme est pour certaines sociétés et ça me pose problème. EN outre je dois dire je n’en ai rein à faire de faire souffrir un « animal » m^me si je me doute bien qu’il ressens la douleur ou est sensible ou je ne sais quoi parce qu’un animal n’ a aucun problème à me faire souffrir. Ce qui n’a aucun rapport avec la cruauté.

      Il y a des multiples façons de causer la souffrances d’animaux…supprimer leurs écosystèmes est la MEILLEURE façon de les faire disparaître mourir de faim n’est pas une petite souffrance…or on fait ça depuis qu’on fait de l’agriculture. vegan ou pas le gros parametre c’est le nombre d’humain et lapart de la production de biomasse qu’ils accaparent…
      alors mon bonhomme tu cultives pour manger mais tu empêches aussi le sanglier le lapin de boulotter ce que tu cultives…ils MEURENT de faim .. tout être humain de plus sur cette planète tue nécessairement …point barre le reste est dans la nuance..à la compagne on apprend à tuer des animaux que pourtant et indéniablement on aime.. mais mettre une clôture c’est aussi tuer….

      • et avant l’agriculture on tuait en proportion davantage de grosse bestioles choses qui semblent vous importer , sérieusement tu dis quoi à un inuit?

  • Restons dans le fondamental philosophique: les droits sont liés à une qualité fondamentale de l’espèce humaine: l’usage de la raison, cad le libre arbitre.
    Les libertariens ont réglé le problème des droits des animaux depuis longtemps.
    Murray rothbard disait: on étudiera les droits des animaux le jour où ils reclameront des droits !!!
    Pour l’instant, les animaux ne sont que des biens appropriés. Leur propriété doit être gérée selon le principe d’appropriation initiale des libertariens.

    • C’est un point de vue, pas un fait établi. Regardez une vache a qui on enlève son veau, vous verrez qu’elle demande bien des choses. Qu’on ne comprenne pas, que nous n’ayons pas de moyen de communication, ne veut pas dire qu’ils ne sont que des « biens appropriés ».
      On disait la même chose pour l’esclavage. Les choses changent, c’est tout. Les libertariens n’ont rien réglé du tout, sauf de leur point de vue.

      • @ RobinG
        Désolé, mais vous affirmez pouvoir parler pour la vache ou son veau! De quel droit? Vous vous voulez végétalissime? O.K. Mais c’est dans votre tête que ça se passe! Ou vous tolérez, ou vous foutez le camp! Ici, on dit ce qu’on pense, même si on n’est pas d’accord, mais ça ne va pas plus loin!
        Et si ça ne vous plait pas, c’est le même prix!

        • Nul besoin d’être agressif. On affirme pouvoir dire que les animaux ne veulent rien, je dis le contraire.
          Nous ne sommes pas en train de nous taper dessus, simplement de discuter d’un point de vue.
          Votre violence ne vous fait pas honneur.

    • Alors, je suis pas Vegan hein mais est-ce que ça pose pas le problème des droits des malades mentaux, qui ne peuvent pas les réclamer ?

      • ou le droit des voleurs et des assassins…toutes les sociétés posent des règles et donc définissent individus acceptables ou non sur la base de valeurs arbitraires..on tue les assassins ou on les enferment à vie mais tel personne qui tue pour des raisons ‘honneur n’est pas vu comme un assassin dans certaines sociétés…

        dans toute société il: y a des valeurs communes qui sont ce qu’elles sont et sont de fait assez grandement partagées . dans la notre on pose encore ça c’est un homme ça c’est un animal et c’est pas pareil.. une enfant non plus ce n’est pas un adulte. les fous existent et ils n’ont pas les même « droits »!!! ni les m^me devoirs.
        ce n’est d’ailleurs pas les droits qu importent mais ce qu’on n’a pas le droit de faire!!!

      • @ACube
        Bonjour,
        Les malades mentaux ne sont pas responsables d’eux-mêmes, et sont à la charge d’autrui. Par conséquent ils ne sont pas libres et n’ont pas de droit. Un malade mental dépend des droits que possède celui qui l’assume. Dans une Société où chacun est à la charge d’autrui, facon sécurité routière « Tous concernés [par ce que fait autrui], ; Tous responsables [de ce que fait autrui, qu’on ne connaît pas, et qui ne nous connaît pas] », ne sommes-nous pas plus proches des malades mentaux que nous ne le pensons ? (Je suis responsable d’autrui, quelqu’un d’autre qui m’est inconnu est responsable de moi, mais aucun de nous n’est responsable de soi-même. Une belle chaîne, qu’on nous prétend « solidaire ».)

  • A robing: il faudra m’expliquer en quoi l’enlèvement du veau à la vache donne à celle ci le don de raison et de libre arbitre ?!? Ce n’est pas un point de vue, c’est un fait.
    Les malades mentaux ont le libre arbitre, bien que très dégradé par la maladie, mais ils portent en eux par nature le potentiel de libre arbitre, voilà pourquoi ils ont des droits, certes restreints car on les mets sous tutelle.
    On ne mettra jamais une vache sous tutelle il me semble.

    • « On étudiera les droits des animaux le jour où ils réclameront des droits ».
      Regardez, écoutez une vache a qui on prend son veau : elle va meugler à n’en plus finir. On peut supposer que c’est pour fêter le départ de son jeune veau déjà prêt à rentrer dans la vie active, mais j’en doute.
      N’est-ce pas plutôt pour réclamer que son veau reste près d’elle ? On peut arguer qu’elle réclame bien des droits, même si ce n’est pas dans un langage intelligible pour l’homme.
      « Par nature le potentiel de libre arbitre ». Eh bien, si vous partez du postulat que seul l’homme a ce potentiel, je ne vois pas l’intérêt de la discussion. Partir du principe que le « don de raison » est la seule condition pour avoir des droits… Dans ce cas, un bébé n’a pas de droit (il en a le potentiel, mais il n’a pas les droits). Un homme à l’état de légume non plus (il n’en a ni les droits, et il n’en a plus le potentiel).
      Quid des singes capables de parler en langage des signes ? Eux peuvent avoir, d’un point de vue humain, « le don de raison ».
      Et pourquoi faire une différence entre un chat (sur le canapé, il est mignon, on le caresse et on l’aime) et un cochon (dans l’assiette, on le bouffe et on s’en fout) ? Il y a bien une notion d’empathie, plus forte que la froide raison, ici.
      Les libertariens eux-même ne sont pas d’accord au sujet des animaux, alors ce n’est pas un fait, mais toujours un point de vue.

      • @ RobinG
        Donc vous acceptez la multiplicité des points de vues différents tout en voulant imposer le vôtre. Paradoxal, pour le moins!
        Ben oui! Chaque espèce fait avec les moyens qu’elle utilise, jusqu’à plus ample informée!
        Mais qui vous dit qu’une plante ne souffre pas d’être arrachée et bouffée par vous? Ignoriez-vous que la vie est une dure lutte? Innocent!

        • Je n’impose rien, j’expose mon point de vue. Comme l’a fait la personne a qui j’ai répondu.
          Sinon, ce qui me dit que la plante ne souffre pas, c’est la science.
          Et, dans l’hypothèse où la plante souffrait, je continuerai d’en manger, pour la simple raison de la survie (il faut bien manger quelque chose), tout en choisissant la voie de la moindre douleur (il faut entre 2 et 10 kg de protéine végétale pour créer 1 kg de protéine animale).

          • @RobinG
            Bonjour,
            « (il faut entre 2 et 10 kg de protéine végétale pour créer 1 kg de protéine animale). »
            « Et, dans l’hypothèse où la plante souffrait, je continuerai d’en manger, pour la simple raison de la survie (il faut bien manger quelque chose), »
            Les vaches, et les herbivores, seraient-elles en concurrence avec les végétariens en général et les végans en particulier, puisque vous consommez la même source de nourriture ? Serait-ce l’éradication de votre concurrent que vous souhaitez ?
            Combien de personnes peut-on nourrir avec un boeuf, et combien de kilos de légumes et autres aliments non carnés faut-il pour nourrir ces même personnes, en une fois ?

            • Sans les carnivores, vous allez être en compétion avec les sangliers, les lapins, les rats, les souris, les oiseaux, les gazelles, les bisons, les caribous, les gnous, les cervidés, les équidés, les chèvres, les cabris, les dahuts, les bouquetins, les izards, etc…, que vous devrez tuer pour garder votre source de nourriture, puis vous devrez vous occuper du corps sans vie de la bête pour éviter la putréfaction de ce dernier et les maladies inhérentes. Les Ancêtres de l’Homme recyclaient (pour rester dans l’air du temps) le cadavre : la peau pour contrer la météo, et pour consolider les habitations, les os pour fabiquer des outils (tels des aiguilles) pour travailler plus efficacement la peau, par exemple.
              Avec la mentalité végan, c’est la disette qui guette.

  • Merci à tous les mangeurs de salades pour leurs commentaires débiles, j’ai bien ri.

    • Merci à tous les mangeurs de cadavres pour leurs commentaires débiles et leurs préjugés, j’ai bien ri 🙂

      Sinon, j’aimerai bien voir ce qui est amusant ici. Mon sens de l’humour a besoin d’un petit coup de neuf.

      • Ce qui est amusant? Le fait de voir certains agiter leurs doigts sur un clavier pour diffuser leur volonté frénétique de lutte contre la nature, cette nature qui n’est que destruction violente ou lente et putride, et création. Il est dans la nature des animaux vivants et sensibles de se faire bouffer vivants par d’autres animaux vivants et sensibles, humains ou pas. Je sens venir comme suite au délire des bouffeurs de légumes et graines, si ils arrivaient à imposer leur délire pathololgique, en phase 2 l’élimination des animaux carnivores pour enfin avoir une nature tout bisou sans souffrance, puis l’élimination des plantes vénéneuses pour passer en mode turbo bisou.

        • C’est en effet un des avis sur la question (le mouvement RWAS – Reducing Wild-Animal Suffering), qui veut non pas détruire les carnivores mais les rendre herbivores.
          C’est un mouvement sans rapport direct avec le mouvement vegan, qui est bien évidemment controversé.
          Ceci dit, vous m’avez fait bien rire avec le mode turbo bisou.
          (et votre point de vue sur la nature est assez cynique, quand même)

  • A robing :

    Ma foi, depuis Aristote au moins, on sait ce qui différencie l’homme de l’animal, à savoir l’usage de la raison.
    C’est un fait.
    Un sentiment n’est pas libre arbitre, la souffrance animale, que je condamne par ailleurs, ne transforme pas les animaux en êtres doués de raison. C’est un fait.
    Vouloir manger un de ses biens et caresser un autre de ses biens s’appelle la liberté et le libre arbitre, c’est un choix individuel.
    Si vous ne comprenez pas que les enfants ont des droits égaux aux adultes, c’est que vous n’avez pas compris ce que c’est que les droits: ils s’agit des droits fondamentaux, ou droits naturels. Allez vous renseigner et vous ne reclamerez plus des droits pour les animaux, c’est conceptuellement une absurdité.

    • Certes. Et ? Le fait que la raison nous différencie l’animal ne justifie en rien de le priver de ses droits.
      Je vois que le sujet des gens à l’état de légumes est délibérément éviter : qu’en dire ?
      Tout ceci est affaire de législation : l’animal considéré comme un bien, les droits légaux. A une époque, les esclaves étaient considérés comme des biens. Fort heureusement, ça a changé. A l’époque, on disait aussi que c’était « conceptuellement une absurdité ».

      • L’esclave n’était pas considéré comme un bien puisqu’il existait un code noir spécifique où les maitres avaient des devoirs et les esclaves pouvaient se plaindre en justice.
        Un chien ne peut ester, ni être poursuivi pénalement.

      • @RobinG
        Donnons aux animaux des droits, plein, autant que ceux que nous avons encore, ainsi nous pourrons délibérément voter pour des chèvres, des moutons, des rats, des buses, des boeufs, des requins.

  • Les droits sont liés à l’exercice potentiel de la raison. J’ai déjà évoqué le sujet des malades mentaux supra.
    Les droits naturels s’appliquent aux êtres doués de raison, ce qu’était les esclaves avant l’avènement du libéralisme, ce que ne sont pas les animaux.
    Les animaux ne sont pas des êtres doués de raison en puissance ou par nature, ils n’ont donc pas de droits et doivent être traités comme des biens mobiliers, ce que fait la législation. C’est pourtant simple à comprendre, comment des gens qui disent raisonner ne le comprennent pas ?
    C’est un mystère ou alors c’est l’aveuglement lié à une idéologie non fondée sur la raison.

  • Merci pour le mangeur de cadavre, cela montre bien que vous êtes bas de plafond.

    • @ jesuislibérale
      En quoi être mangeur de plantes est mieux?
      Bon le/la Végan font ce qu’ils veulent, moi aussi!

  • Pour finir, sur les esclaves, ils étaient certes considérés comme des biens, cad privés de leurs droits, mais ils étaient tjrs considérés comme des êtres vivants doués de raison. A l’époque comme maintenant, croire que les animaux disposent de la raison est une absurdité

  • Robin G est la caricature de tour ce que cet article dénonce.

  • Il ne dit rien car il est dans l’idéologie et le dogme. Il est du genre à se soucier de l’animal qui souffre à l’abattoir mais pas du chinois qui trime chez Foxconn 12h par jour pour lui confectionner son iPhone. Et il se prétend antispéciste ! La blague !!!

    • Ni idéologie ni dogme 🙂
      Et la défense de l’animal n’est pas incompatible avec la défense de l’être humain, mais ce sont deux combats différents.
      Sinon, j’essaye d’éviter au maximum les produits importés (a minima pour la nourriture, ce qui est facile ; pour les autres produits c’est hélas plus difficile : il y a peu de composants informatiques faits en France, et même les quelques smartphones français ne sont que des reconditionnement de smartphones chinois…).
      Des associations existent pour la défense des animaux, d’autres pour la défense des droits de l’homme. On peut faire partie des deux, d’une seule, d’aucune, mais sans vouloir être cynique : tous auront des produits d’origines chinoises. Pour la simple raison qu’on en retrouve partout.

  • Bah, les animaux sont sensibles et il est aussi tout à fait normal dans le règne animal de se faire bouffer vivant par autrui, humain ou pas. J’avais lu que certain avaient tenté de rendre légumineux des chats domestiques. Tout ceci me semble tenir d’une pathologie mentale, ce qui est banal. Ce qui me semble inquiétant, c’est que ce genre de pathologie rentre aujourd’hui dans le cadre politique, moral.

  • Moi je ne comprends pas un truc, si on suit le raisonnement des vegans ( comme robinG), on ne devrait pas manger de plantes non plus, après tout, nous n’avons pas les même modes de communication que les végétaux, nous ne pouvons donc les comprendre et personne ne nous dit qu’un radis n’est pas « sensible », surtout lorsqu’on le croque violemment.
    Quelle horreur de devoir faire pousser des salades, pour ensuite les arracher violemment et les bouffer toutes crues ! Quelle horreur ces arbres fruitiers exploités industriellement, que l’on bourre d’engrais et d’insecticides : ils souffrent je vous le dis moi !
    J’adore mes plantes (j’en ai beaucoups!), j’adore les voir s’épanouir, pousser, fructifier lorsqu’elle sont heureuses, dépérir lorsqu’elle ne se sentent pas bien … et pourtant je bouffe de la salade ! Bref avec des raisonnement comme celui de robinG, on ne bouffe plus rien

    • Justement, non. La science nous dit qu’un radis n’est pas sensible : les plantes ne souffrent pas.
      Et, même si elles souffraient, mieux vaut manger des plantes. Car il faut bien manger pour vivre (dans une situation où j’ai le choix entre manger un animal et mourir, je mangerai l’animal). Et car la plante est utilisée pour nourrir l’animal qui sera mangée. Donc autant éviter une étape intermédiaire, et donc faire souffrir moins de plantes, et manger les plantes.
      Même dans le cas où le cri de la carotte est un fait avéré, cela reste dans la logique du mode de vie vegan, selon moi. A noter que ce n’est qu’un point de vue personnel, je pense que le sujet est assez controversé, je vais me renseigner.

  • bon petite rappel pour les vegans..si on arrête de manger les vaches les porcs les poules etc mais que bien sur on continue à les nourrir…on mange quoi tout simplement? sans parler que de laisser vivre les animaux en batterie dans des conditions « transhumaines « qui impliqueraient it de les relâcher conduirait à une catastrophe car il y en a beaucoup de ces petites bêtes là…
    donc le veganisme pour tous aujourd’hui ‘hui c’est pas possible…sauf peut être si on ne veut pas regarder TOUTES les implications PRATIQUES.

    ou qu’un philosophe m’explique donc commet faire le veganisme maintenant sans faire souffrir les animaux ou les tuer!!! parce que que non banane yakapas arrêter de manger de la viande…

    donc le veganisme aujourd’hui de toute façon est un mode de vie marginal , et ça cadre mal avec des accusations ultra violentes et des accusations de crimes à tous les étages…

    des monstres sous des oripeaux de vertu…
    l’important est d’appartenir à l’élite morale élite morale avec des œillères se souciant peu de la réalité du monde ..

    On n’exploite plus les animaux …chiche… explique moi comment on fait si tout le monde acceptait absolument cette idée…
    et si en plus vous adhérez à l’idée de ne plus utiliser de ressources fossiles… ça devient m^me « amusant »…

    non yaka plus manger de viande..ça a nécessairement des consequences… si un type qui élève des boeufs pour les manger accepte vraiment de ne pas les manger…qui peut croire une seconde que ce qui va se passer ne sera pas leur mise à mort..ou banane tu en fais quoi? les lâcher dans la nature? sans blague? je vous propose aussi de relâcher vos animaux de compagnie tenus captifs…les pauvres..

    alors vous ne voulez plus manger de viande, pas de problème.. une LENTE évolution de la société vers une espèce de veganisme est possible…

    donc ARRÊTEZ d’emmerder les bouchers et mangeurs de viande, vous savez qu’i va y en avoir encore longtemps et ce aspect moral ou pas..

    ceux qui parlent le plus de la nature sont des gens qui en ont perdu le sens …

  • @stf je peux me tromper mais je ne crois pas que cette histoire concerne l’ile de la réunion, mais une autre ile française bien moins acceuillante (ile Amsterdam ?)

  • L’auteur de cet article semble avoir fait des études, sans doute de brillantes études mais comment fait-il pour écrire autant de bêtises en si peu de phrases ! c’est une prouesse ! Personne n’interdit à qui que ce soit de manger de la viande, les vegans sont une infime minorité comme le souligne l’article alors arrêtez de vous affoler, vous pourrez continuer à manger des animaux , autant que vous le souhaiterez… De mon point de vue il faut prendre en compte la souffrance animale et ne pas oublier la pollution générée par la consommation de viande, de la production de végétaux pour les nourrir jusqu’aux trajets interminables en camions en passant par la très importante consommation d’eau. Il faut donc prendre en compte que la consommation de viande, outre la souffrance animale qu’elle induit finit de pourrir la planète. Pour terminer, je dirais que la défense des animaux ou de l’environnement et l’urgence d’agir étant donné l’état de notre planète pousse des militants à la violence pour se faire entendre et prendre en compte. Je ne justifie pas leurs actes, j’essaie de comprendre… Après le délit de solidarité viendra sans doute le délit de défense des animaux ou de l’environnement… continuons, le mur n’est plus très loin…

    • « Personne n’interdit à qui que ce soit de manger de la viande »

      Il y a des vegans qui refusent de donner de la viande à leur chien.

  • Mieux vaut manger des plantes, et ça se réclame de l’antispécisme. Vous avez donc que tout votre argumentaire ne tient pas la route. Pour la viande, vous avez choisi d’arrêter par conviction, faîtes de même pour le reste et j’aurai peut être un minimum d’estime pour vos convictions. Vous êtes au véganisme, ce qu’Hulot est à l’écologie.

    • à l’attention de « je suis libérale » 😀 Oui, à choisir je préfère manger des plantes, je n’ai pas parlé d’antispécisme et je ne suis pas vegan comme quoi, avant d’épancher votre bile vous devriez lire le commentaire et me demander si vous ne comprenez pas tout… 🙂

  • @RobinG , je pense que les plantes sont capables de souffrir, il suffit d’en cultiver et d’en prendre soin ou de les maltraiter (comme on élève un animal) pour s’en apercevoir. Ceci est mon point de vue, et je crois que des études scientifiques sérieuses (dont je me fiche éperdument d’ailleur) l’ont déjà démontré.
    Vos arguments concernant l’étape intermédiaire ne tiennent pas : a ce moment là on a qu’à manger du terreau comme ça on économise l’étape « plante » dans la chaîne alimentaire.
    D’ailleurs, pouvez vous nous dire ce que vous pensez des poissons? des crustacés ? des escargots ? des insectes? des champignons ? des vers de terre? des bactéries ? des virus? faut il les manger ? où est la frontière entre un être vivant sensible et un autre non sensible ? réponse d’un scientifique : il n’y en a pas de frontière, la sensibilité est progressive en fonction de l’aboutissement et de la complexité du système nerveux de l’espèce considérée. Il n’y a donc aucune justification scientifique a interdire de manger tel ou tel animal. Ce n’est en fait qu’une question personnelle au même titre que la religion, la culture etc…
    Les libéraux n’ont rien contre les vegans, tant qu’ils respectent les autres.

    • Bien sûr Erima il n’y a pas d’étude scientifique qui interdit de manger les animaux, mais où allez vous chercher tout ça ? 😀 Par contre il y a bon nombre d’études scientifiques qui démontrent la catastrophe écologique qui découle de l’élevage animal et on sera de gré ou de force forcés d’en tenir compte. Pensez-y, je ne connais pas votre âge et celui de vos enfants mais il y a urgence à agir pour vous et ceux qui vous survivront…

        • des études scientifiques qui démontrent la catastrophe écologique? ce serait bien déjà de définir catastrophe écologique. ça ne sonne pas comme un conclusion scientifique sinon.
          ON peut parfaitement dire que l’agriculture est une catastrophe écologique ou que l’homme est une catastrophe écologique… donc le constat ne veut pas dire grands chose.

  • @Jean mi, je suis encore jeune et bien conscient que l’on peut s’améliorer dans pas mal de domaines dont celui de l’agriculture, la situation actuelle étant loin d’être parfaite. Ce que je vois aussi, c’est que l’on vit bien et bien mieux que nos grands parents, donc quoi que dise vos études scientifiques je ne comprends pas pourquoi on nous annonce la fin du monde, si vous pouviez m’éclairer sur ce point ce sera avec grand plaisir ?

  • Vous ai-je taggé ? Non !

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

La campagne électorale est enfin terminée, en laissant derrière elle un goût amer.

Il nous a été demandé de choisir entre douze, puis deux nuances de socialisme débridé et irresponsable. Quelle tristesse !

D’un autre côté, cette parenthèse dans la vie politique nous aura permis de savourer une trêve plus que bienvenue dans les bombardements incessants de mesures liberticides et infantilisantes qui frappaient le pays depuis deux ans. C’est toujours ça de pris.

Le bilan est cependant d’une détresse abyssale : absolument auc... Poursuivre la lecture

Le 3 mars 2022, François Sureau était reçu à l'Académie française et y prononçait un discours où il faisait l'éloge, comme c'est la coutume, de son prédécesseur, Max Gallo.

Étant plutôt du côté de chez Proust que du côté de chez Sainte-Beuve, il n'a pas raconté la vie de cet homme qui avait dû d'appartenir à la Compagnie à raison de son oeuvre.

Le nouvel académicien a eu six mois pour explorer cette œuvre. Ce n'était sans doute pas de trop, puisqu'elle compte une centaine d'ouvrages consacrés peu ou prou à l'histoire.Poursuivre la lecture

1
Sauvegarder cet article

Loin d’être une époque et un lieu où régnait la loi de la jungle, le Far West américain illustre comment les individus peuvent parfaitement s’organiser pour développer et faire appliquer un système de lois privées.

Tous, nous avons vu des westerns. Et l’image qu’ils nous ont laissée de ce qu’était la vie sur la frontière des États-Unis vers l’Ouest est remplie de poussière, de whisky, de chevaux et de violence. Surtout de violence. Plus d’une fois nous avons vu sur le grand ou le petit écran comment un groupe de citoyens furieux prenai... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles