S’opposer aux restrictions sanitaires n’est pas un crime

OPINION : l’épidémie de covid ne signifie pas la fin du monde. Mais la crise que les mesures d’exception ont créé risque très fortement de signifier la fin d’un monde.

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S’opposer aux restrictions sanitaires n’est pas un crime

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 19 février 2021
- A +

Par Olivier Maurice.

Que tous ceux qui pensent que ne pas être d’accord avec les mesures gouvernementales de restriction des libertés se rassurent : vous n’êtes pas immoraux, vous n’êtes pas égoïstes, vous n’êtes pas criminels, vous n’êtes pas inciviques et de plus, vous n’êtes pas seuls.

Réclamer la liberté, ce n’est pas vouloir faire mourir les autres

Cet argument inacceptable n’a que trop duré.

Ce n’est pas parce que vous fêtez Noël en famille, que vous voulez tuer Papi et Mamie.

Ce n’est pas parce que vous buvez un verre à la terrasse d’un café que vous allez assassiner votre voisine de palier.

Ce n’est pas parce vous regardez un film au cinéma ou que vous visitez un musée que vous envoyez votre grand-tante à l’hôpital.

Ce n’est pas parce que vous suivez des cours dans une salle de classe que vous remplissez les services de réanimation.

Ce n’est pas parce que vous refusez de ruiner votre vie, votre avenir, votre pays que vous êtes un mauvais citoyen.

Vous en avez juste assez de ne pas être traité comme des êtres humains. Assez d’être un élément de statistique, de compte budgétaire, une entrée dans une base de données ou une ligne dans un tableur.

Vous en avez juste assez d’être manipulé par la peur et l’injonction.

Vous avez absolument raison de penser que votre vie vaut bien plus qu’une pourcentage, qu’un calcul politicien et qu’une manipulation corporatiste.

Vous avez absolument raison de penser que ceux qui nous font la leçon en accumulant les prétextes fallacieux depuis un an doivent cesser immédiatement de plonger le pays dans la ruine et de détruire des millions de vies par calcul politicien ou pire, par simple jouissance de faire entendre leur voix.

Coupable et responsable

Tout d’abord, c’est le virus, c’est la maladie générée par le virus qui tue. Ce ne sont pas les individus.

Il faut absolument sortir de ce film diffusé partout en boucle, même si on sait que ce sujet est un très bon client pour l’industrie du spectacle. Nous ne sommes pas dans l’apocalypse zombie. Les autres ne sont pas des morts-vivants qui rôdent dans l’ombre et qui risquent à tout moment de vous sauter dessus pour vous transformer à votre tour en créature démoniaque.

Il faut absolument arrêter de penser et surtout de dire et de claironner que si nous sommes en danger, cela serait dû au comportement des autres.

Quand vous sortez et qu’il pleut, est-ce que c’est la faute des autres si vous êtes mouillés ? Clairement non et ce serait totalement stupide de prétendre cela.
Eh bien, depuis maintenant plusieurs semaines, depuis plusieurs mois, il pleut. Il pleut parce que l’on est en hiver et que certains tombent malades, attrapent un rhume, une grippe ou la covid. Il pleut comme il a toujours plu.

Parce que la vie sur Terre, c’est comme ça et ce sera toujours ainsi. Nous ne sommes pas les seuls sur cette planète et nous ne maîtrisons pas tout. Les animaux, les bactéries, les virus aussi partagent ce monde avec nous. Et sur cette planète, tantôt il pleut, tantôt il fait beau, tantôt il est sain de se balader, tantôt c’est très dangereux, tantôt les loups sont dans les bois, tantôt la faim les pousse à sortir. Tout dépend de là où nous nous trouvons et à quel moment.

En ce moment, sortir est dangereux, parce qu’un être vivant qui vit sans doute depuis bien plus longtemps que l’espèce humaine sur cette planète, un être vivant microscopique a décidé de faire ce que tout être vivant est programmé à faire : se reproduire. Pour se reproduire, il a besoin de nourriture et manque de chance, cette nourriture, c’est nous.

Hideuse ironie que celle d’un monde où les individus sont tellement perdus qu’ils voudraient donner des droits aux animaux, les préserver dans leur naturalité et déclarent ignoble qu’ils veulent vivre et se reproduire.

Restrictions sanitaires et morale inversée

Mais est-ce égoïste, immoral ou criminel de penser ainsi, comme on nous le répète quotidiennement ?

Pour répondre à cette question, il est nécessaire d’observer d’où vient cette accusation.

Elle vient des mêmes qui pensent que l’Homme détruit la planète et qu’il est la cause de tous les maux du monde, de ceux qui pensent que tout ce qui s’y produit est la faute d’une autre chimère, d’un autre personnage de fiction : la société, le système, les autres.

La nature a fait l’homme heureux et bon, mais […] la société le déprave et le rend misérable.

Et on apprend encore religieusement cette bêtise de Jean-Jacques Rousseau à l’école. Et on étudie encore cette autre déduction ridicule de Jean-Paul Sartre :

L’enfer c’est les autres.

Ce jugement n’est que la conséquence directe de cette façon de penser. Mais comment s’étonner de cette morale inversée quand depuis l’enfance on donne aux individus ce qu’ils ont envie d’entendre, c’est-à-dire qu’ils sont le centre du monde : des êtres purs, merveilleux ayant naturellement droit à tout. Que tous les malheurs qui peuvent leur arriver ne sont jamais de leur fait, jamais de leur faute, jamais de leur responsabilité, jamais de leur cause, ne sont jamais les conséquences de leurs actes.

Quand vous sortez en sandales et en chemise sous une pluie battante, ne vous étonnez pas d’être mouillés. Mais quand vous nous expliquez avec aplomb que si vous êtes mouillés, c’est parce que les autres ne vous protègent pas avec un parapluie, vous dépassez clairement les bornes de la décence.

Ceux qui sont nés dans l’euphorie des Trente glorieuses, qui ont eu la chance incroyable de vivre leur adolescence alors que l’Occident s’opposait à la dictature communiste par la liberté de vivre et d’entreprendre et qui aujourd’hui accablent la liberté et la jeunesse d’aujourd’hui, sont clairement les pires de tous.

Ça suffit !

L’épidémie ne signifie pas la fin du monde. Il suffit de cette fable ridicule pour faire peur aux enfants.

Est-ce que cela veut dire que le virus n’est rien ? Absolument pas : la maladie peut être grave, très grave, mortelle, nous le savons tous. Et elle touche en majorité les plus fragiles. Nous le savons tous également.

Mais il n’y a absolument rien de nouveau là-dedans. Les maladies ont toujours été plus graves pour les personnes fragiles. Les prédateurs se sont toujours attaqués aux plus faibles. Les maisons de paille se sont toujours envolées avant les maisons de brique.

Existe-t-il un devoir moral de protéger les plus faibles ? Oui également. Mais cela aussi, c’est d’une évidence simpliste.

Commençons déjà par cesser de croire qu’il puisse y avoir un quelconque besoin de rappeler et de renforcer ces banalités. Il n’y a absolument aucune gloire à avoir, ni aucune vertu à s’enorgueillir, à clamer de telles évidences. Nous sommes ici tout bonnement au niveau zéro de la réflexion et de l’empathie.

L’épidémie de covid ne signifie pas la fin du monde. Mais la crise que les mesures d’exception, leurs coûts, leurs conséquences, le précédent qu’elles ont créé et le très discutable résultat qu’elles ont pu avoir risquent très fortement de signifier la fin d’un monde.

En tout état de cause, pour beaucoup, beaucoup trop de gens, l’ombre que ces décisions font porter sur leur avenir est à fois indéniable, extrêmement sombre et terriblement menaçante. Pour eux, cela se rapproche de plus en plus de la fin de leur monde.

Le monde d’avant

On entend énormément parler du monde d’après et du monde d’avant. Mais rappelons-nous ce qu’était vraiment le monde d’avant. Ou plutôt, essayons de reconstituer ce qu’il était.

Pas le monde de l’avant cette dernière folie. Le monde d’avant, le monde de 10 000, 5000, 2000, 200 ans d’Histoire. L’Histoire n’est pas une page blanche. Le futur l’est. Mais nous vivons dans le mirage d’être capable d’effacer le futur, d’effacer le réel, d’effacer l’Histoire, pour créer une chimère d’un futur certain et contrôlé.

Ce n’est pas vous qui êtes égoïste, immoral ou criminel. Ce sont ceux qui pensent que le passé doit être réduit à néant et que le futur peut être totalement maîtrisé, qui sont des sots, des fous, de dangereux malades.

Et surtout d’incroyables égoïstes nombrilistes qui ne pensent qu’à protéger leur petit confort et à défendre leurs ridicules privilèges. Chacun dans une société a un rôle à remplir, chacun a sa place à occuper. Et ce rôle n’est pas d’attendre des autres qu’ils fassent ce que par paresse, par ennui ou par calcul, on n’a pas envie de faire.

Le monde a vécu dans le passé de terribles tragédies et est passé à travers d’horribles épreuves.

La peste noire a tué entre un tiers et la moitié de la population européenne en cinq ou six ans. La grippe espagnole a fait entre deux et cinq fois plus de victimes que la Première Guerre mondiale. La folie des Hommes a pu créer d’horribles drames, mais il ne faudrait pas oublier que la nature est de loin la plus implacable des meurtrières.

L’Histoire de l’Homme, l’histoire de l’Humanité, c’est une guerre implacable contre la Nature qui dure depuis des milliers d’années et nous ne devrions ressentir aucune honte, aucune culpabilité d’avoir gagné de si nombreuses victoires éclatantes. Nous devrions en être extrêmement fiers.

Refusons la tyrannie

Non, il n’est pas immoral de s’opposer fermement aux restrictions des libertés qui nous sont imposées.

Ce qui est parfaitement immoral, c’est d’accuser de meurtre et de mise en danger de la vie d’autrui des millions de parfaits innocents et de réduire leur liberté pour un crime qu’ils n’ont pas commis et qu’ils ne commettront sans doute jamais.

Ce qui est ignoblement immoral, c’est la punition collective pour les innocents et l’immunité pour les coupables. Si transmettre la maladie est un crime, que l’on mette donc en prison ceux qui ont contaminé leur voisin ! Ce qui est encore plus immoral que la punition collective pour les innocents, c’est la punition collective pour les innocents d’un crime qui n’en est pas un.

C’est profondément immoral, profondément injuste.

Non, il n’est pas égoïste de réclamer le retour des libertés. Ce qui est parfaitement égoïste, c’est de demander aux autres de payer le prix de votre sécurité et de votre liberté. Ce qui est ignoblement égoïste, c’est de contraindre les autres pour ne pas avoir à se contraindre soi-même.

Ce qui est encore plus égoïste, c’est de faire payer aux plus faibles, aux plus démunis, le prix de son simple confort. Quel sera le prix pour les générations futures de toutes ces restrictions, de toutes ces aides distribuées, de toutes ces entreprises fermées, de toutes ces dettes accumulées ? Quel est le prix que doivent déjà payer les étudiants, les écoliers, les précaires, les indépendants ?

C’est profondément égoïste, incroyablement inconséquent.

Non, ce n’est pas criminel de vouloir sortir, se retrouver, échanger, de vouloir tout simplement vivre. Ce qui est criminel, c’est d’utiliser la force, la contrainte, la violence, pour obtenir ce dont nous avons envie.

Et que cette violence soit légale ou non ne change absolument rien. Ce n’est pas parce qu’il est écrit sur un bout de papier, ce n’est pas parce qu’une majorité, une minorité ou un groupuscule quelconque a inscrit sur un bout de papier qu’il serait dorénavant légal de voler, de détenir, de déposséder, d’enfermer ou de contraindre que ces actions changeraient leur nature profonde. La violence légale, le crime légal n’en reste pas un moins de la violence, ne reste pas moins un crime. Même s’il a été convenu et reconnu que son usage serait justifié ou préférable.

Un crime reste un crime. Et l’usage de la force et de la contrainte est un crime.

Pour finir, ce n’est pas du tout incivique que de se rebeller contre cette tyrannie. Ce n’est en aucune façon de la désobéissance. Il ne faut pas plus en être honteux qu’en être fier. Il ne faut pas confondre respecter les individus qui vous entourent et respecter la loi et la puissance politique.

Ce n’est pas parce que vous n’êtes pas d’accord, que vous le dites ou même que vous le criez très fort, que vous manquez de respect envers les individus avec lesquels vous vivez, que vous manquez de respect envers les autres, envers les plus faibles comme envers les plus forts d’ailleurs. Ce n’est même pas manquer de respect envers les lois et la puissance politique.

Ce sont ceux qui vous interdisent de faire entendre votre désaccord qui vous manquent profondément de respect. Ce sont ceux qui vous traitent comme des enfants, comme des irresponsables, comme des inconséquents, comme des moins que rien qui font preuve d’un manque total de civisme. Pire, d’un manque total de savoir vivre.

Et ce manque patent de respect, on ne peut que le constater chaque jour. Vous êtes de plus en plus en plus nombreux à vous faire entendre. Et il n’y a aucune gloire à avoir su reconnaître où se situent réellement la morale, la justice, le crime et le respect d’autrui depuis le début de cette folie. Quoique.

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  • S’il existe des méchants virus qui nous veulent du mal, il existe aussi des virus « vertueux ».
    Les mesures barrières nous empêchent de nous échanger ces virus vertueux.

  • oui, ce n’est pas criminel, c’ets assez comparable à rouler à 51 km/h quand la limitation est de 50 , et on ne devient pas responsable à 18 ans et une seconde …

    en effet…

    On comprend que ces mesures sont similaires mais d’un autre ordre de grandeur, on pense aux gens qui vont être ruinés , une définition claire de l’etat d’urgence est absolument necessaire.. sinon on va se farcir des urgences à repetition.

    C’est un virus qui est tout à fait dans le continuum de la grippe.. Il n’y pas de limite « grave »..

    en outre ce qui pose un problème est l’interference du scientifique et du politique…
    las mesures ne sont pas neutre politiquement..il ya donc « conflit d’interet » suspicion de manipulation à des fins de pouvoir..

    Il faut aussi comprendre qu’il y a une période d’incertitude forte et la gérer..mais rien de « sain » en terme démocratique ne se fera tant que les opinions sur les virus ne changeront pas..

    Et n’oublionspas qu’on a aucune idée sur de l’incidence des mesures sur le bilan final… on joue sur la dynamique..
    ce n’est pas éviter les morts.. c’est les retarder..

  • j’ai ouïe dire qu’au Danemark , les gens commencent à se réveiller contre les restrictions sanitaires ; j’espère que l’exemple sera suivi , il faut sortir de cette torpeur que nous impose des individus sans scrupule ;

  • Désolé, mais vous n’avez que ce que vous méritez. Il fallait montrer qu’avec suffisamment de responsabilité et de bon sens individuels, vous étiez en mesure de contenir l’épidémie. C’était relativement facile, et pourtant vous ne l’avez pas fait. C’était la seule manière efficace et constructive de montrer l’absurdité des mesures sanitaires gouvernementales, et vous avez préféré vous y opposer de manière bête et méchante. Vous aviez perdu d’avance, il ne sert à rien d’avoir raison sur le fond si votre tactique ne produit rien.

    • Désolé, mais vous condamnez quelqu’un sans preuves. C’est un peu facile de critiquer sans savoir. D’après vous les français sont coupables, forcement coupables.
      Vous n’avez pas compris le sens de l’article. Relisez le.

      • Mon utilisation de « vous » est peut-être en effet ambiguë, je ne condamne pas une personne sans preuve, mais un groupe, ceux qui m’ont conspué ici-même quand j’ai demandé qu’on se montre responsables, qu’on renonce à l’idée de l’immunité collective, et qu’on adopte, de nous-mêmes, des comportements qui tentent de faire échec au virus.
        Alors je critique en sachant pertinemment ce que je fais. J’ai relu l’article, relisez ma réponse en vous creusant un peu plus la tête pour trouver ce que j’ai bien pu vouloir dire, je reconnais que je ne suis pas forcément doué pour l’expression de mes idées, mais de là à y trouver les interprétations que vous en tirez, il y a un pas de géant.

        • « faire échec au virus.. »
          C’est vous qui avez une vision délirante de la vie. On est entouré de virus et autres microbes. Il faudra vous y faire.. à moins de vivre dans une salle blanche.
          Oui vivre est dangereux. Oui vous refusez ce danger. Il est consubstantiel à la vie.
          Il y aura de nombreuses autres épidémies. C’est ainsi.
          Le gouvernement, l’état providence, nous promet protection.. contre perte de la liberté. Au final on n’a ni protection ni liberté.
          L’état est en échec, laissons les individus se protéger comme ils l’entendent.
          Relisez l’article.

          • J’ai relu l’article. J’ai une carrière internationale reconnue et appréciée dans l’évaluation des risques, je les compare et les évalue, et je n’en ai aucune peur irrationnelle. Le pire risque est de succomber à la passivité et au fatalisme, avec de bonnes excuses prétendument libérales. Relisez mon commentaire.

            • « Désolé, mais vous n’avez que ce que vous méritez. Il fallait montrer qu’avec suffisamment de responsabilité et de bon sens individuels, vous étiez en mesure de contenir l’épidémie. »

              Voilà.

              Vous êtes bien dans le discours des politiques, dans la vision d’efficacité, et si ca ne marche pas c’est à cause des autres, des étrangers, des jeunes, des vieux..

              Non non.

              Toute politique est vouée à l’échec. Toute politique n’est que prétexte à augmenter le pouvoir des hommes d’état.

              PS. Moi aussi j’ai une carrière internationale reconnue et appréciée. J’ai tout; le prix Nobel de médecine, la médaille Fields ect.. 🙂

              • Encore une fois, je ne suis pas dans le discours des politiques, je suis dans la demande à chacun de montrer qu’il peut se débrouiller sans faire appel, justement, aux politiques. Et si ça ne marche pas, oui c’est la faute de ceux qui au lieu de montrer cela, attendent tout des politiques ou refusent tout des politiques, sans analyse personnelle.
                PS. Non, vous n’avez pas de carrière internationale reconnue et appréciée, si vous l’aviez vous ne traiteriez pas vos interlocuteurs d’illettrés.

          • Laissons les individus se protéger 1. sans les assaillir et 2. en les écoutant avant de les assourdir pour bien leur faire entendre ce qui arrange certains.

          • J’ajoute que votre « Oui vous refusez ce danger » est exactement, à la puissance 10, le genre de condamnation sans preuve que vous dénoncez vous-même quelques lignes plus haut…

        • on ne fait pas échec au virus, on vit avec comme toujours.

          • Donc vous défendez l’immunité collective ? Et vous croyez que notre population, en restant totalement passive et en ne changeant rien à ses habitudes et ses comportements, en continuant à se faire la bise et à ne pas se laver les mains, ne se serait pas significativement plus mal portée ?
            C’est votre opinion et votre droit, mais quand c’est cela qu’on présente comme le libéralisme, il ne faut pas s’étonner du peu de succès des idées libérales dans la population.

            • le peu de succès des idées libérales dans la population vient d’abord du fait qu’elles ne sont plus appliquées depuis des décennies par nos gouvernants/politiques/médias tout en affirmant rigoureusement le contraire.
              Par ailleurs, ne pas confondre bise/serrage de main avec couvre-feu/interdiction de travailler…

              • Ceux qui ne sont pas capables de se retenir des bises et des mains sales font de superbes justifications aux mesures gouvernementales.

    • Le soucis est que l’etat nous a lobotomisé à grands coups de mesures incohérentes, après, il est illusoire de compter sur une responsabilisation de la population…. Qui malgré tout fait son possible. Et n’a vraiment pas besoin des restrictions imposées par l’état.
      Cette pandémie est malgré tout étrange elle ressemble à une rumeur qui c’est répandue dans le monde entier… La où je suis, rien ou pas grand chose, ma famille est à Paris, rien non plus pourtant commerce de bouche toujours ouvert, un test positif pour la fille et rien de plus, d’autres habitent sur la côte, rien mais des amis âgés et malades décédés.. Rien de plus normal…..pandemie, hum j’ai un doute mais dans le doute je fais gaffe.

    • Tout ceci n’a aucun sens.
      Si on ne s’estime pas concerné par un truc, on n’agit pas en fonction. Si on s’estime concerné par un truc, on agit en fonction. Chacun apprécie ses besoins (et est le seul à pouvoir le faire) et agit en fonction de ses contraintes de rareté. C’est bibliquement simple.
      C’est comme ça que fonctionnent les hommes depuis toujours et ce qui a donné des résultats mirobolants et fait progresser toute l’humanité.
      Si vous ne comprenez pas ça, c’est que vous n’avez jamais ouvert un livre de votre vie. N’importe quelle personne un tant soit peu libérale a compris ça parce que c’est la première chose qu’on comprend quand on est libéral.

      Donc encore une fois, votre bavure ne veut rien dire et n’a aucun sens.

      • Dites que vous n’avez pas compris, ne dites pas que ça n’a aucun sens.
        Les progrès de l’humanité sont toujours venus de ceux qui ont agi et pas de ceux qui ont dénié ou refusé. Ceux qui n’ont pas agi et qui ont simplement attendu en donnant libre cours à leur égoïsme ont laissé la route libre pour les dictateurs.
        PS. J’envisage de déménager, et j’ai quelques milliers de bouquins qui ne trouveront peut-être pas place dans mon nouveau domicile. Vous me les achèteriez ?

        • Ce qui ne veut pas dire que toute action soit bonne, bien au contraire. Les 400 000 lois et réglements de ce pays montrent que les actions forcées ne sont pas toujours les meilleures. Et ceux qui refusent d’agir selon ces 400 000 directives ont bien souvent parfaitement raison.

    • Désolé, mais vous continuez à faire comme si cette épidémie était la nouvelle peste noire alors que sa dangerosité ne justifie pas des mesures d’exception.
      Cessez s’il vous plaît de vous faire peur avec les chiffres quotidiens des « variants » et « contaminations »; vivotez, s’il vous chaut, comme une plante sous cloche au lieu de vivre en assumant un risque minimal (parce que, n’est-ce-pas, survivre à tout prix c’est l’essence de la vie;) mais cessez absolument de vouloir obliger les autres; et cessez de grâce de faire détourner la responsabilité de ceux qui refusent depuis le début de développer l’offre de soin tout en s’accordant des pouvoirs léonins au nom d’une « guerre au virus. »

      • Non, je ne fais pas comme si c’était la nouvelle peste noire, je fais comme si nous pouvions l’affronter sans nous en remettre à l’Etat. Ce qui veut dire nous montrer, sans lui, capables de la contenir par nos comportements responsables.
        Les variants, par exemple, sont un élément de propagande qu’il serait facile de démonter en montrant que nos comportements seraient suffisamment responsables pour qu’ils ne se propagent pas plus que la version originale.
        Mais où allez-vous imaginer que comportement responsable serait synonyme de prendre de soi-même les mêmes mesures idiotes que celles imposées par nos gouvernants ? Etre responsable, c’est comprendre que liberté = responsabilité, et que la liberté d’autrui doit être respectée si on veut qu’autrui respecte la nôtre. Je ne veux obliger les autres qu’à respecter MA liberté, et pour cela, il me semble naturel de ne pas mépriser et menacer la leur.
        Ca n’est pas de la peur, c’est une demande de respect mutuel. Et pour être respecté, il faut montrer ostensiblement qu’on est respectable, voilà ce que je dis. Ca n’est pas suffisant, je le reconnais, mais c’est nécessaire.

        • Vous assumez que les comportements désirables auraient pu grandement influencer l’évolution de cette épidémie, ce qui ne me semble pas prouvé, pas plus d’ailleurs que l’efficacité des mesures imposées (et largement imbéciles, nous sommes d’accord sur quelque chose aujourd’hui.)
          Pour moi il n’y a pas de « péché » populaire à l’origine de cette crise (sauf hypothèse d’une fuite de labo;) il y a bien une épidémie normale au vu de l’histoire, qui s’est rapidement révélée peu dangereuse, et en face, une surréaction des zozos au pouvoir qui en profitent pour se sucrer et se poser en dictateurs paternalistes.

        • Pour ma part, je ne trouve pas respectables ceux qui s’en protègent alors qu’ils ne sont pas à risque. Je ne touve pas respectable de voir des cohortes d’enfants masqués par obligation. Et je partage le point de l’article qui qualifie d’égoïstes ceux qui veulent que les autres les protègent.

        • Pour ma part je vis dans un pays où on a l’habitude d’avoir des épidémies et on les laisse passer jusqu’à l’immunité, et ceci depuis toujours. On ne s’est jamais balladé avec des moustiquaires sur la tête et les bras pour ne pas attraper la dengue, le zika ou le chikungunya. La covid est passée avec des mesures minimum, probablement 50% de la population l’a eue. Nous souffrons actuellement non de la covid mais des meusres qui viennnent d’être imposées par l’Etat et qui a refusé que la Polynésie fasse tâche en vivant et s’en sortant très bien sans votre délire de Khmer blancs. Il y a pour l’instant une haine froide qui se répand contre cet Etat qui enfonce des familles dans la misère et la dépendance.

    • non..les gens sont libres d’etre cons.. il n’y pas moyen d’objectiver le fait que la crise justifie de supprimer les libertés des gens..

      en fait les gens n’ont pas ce qu’ils »méritent », la seule chose acceptable dans un pays libre et démocratique c’est que les gens subissent ou bénéficient des conséquences de leur actes librement choisis..

      on se fout du bilan..comme on se fout du taux de chomage.. la santé des gens est leur responsabilité..

      • Les gens ont ce qu’ils méritent, parce qu’aux actes librement choisis il faut assumer les inactions librement choisies. Et on ne leur demande pas de renoncer à leurs libertés, mais d’assumer leurs responsabilités quand leurs libertés se constituent au détriment de celles des autres, ou de la santé des autres.
        Ok pour les conséquences, nous en avons déjà discuté, celui qui contamine son prochain devra payer pour ses soins, et s’il cause sa mort il devra le ressusciter 🙂
        Le libéralisme, s’il défend la liberté de nuire à son prochain du moment qu’on n’en avait pas l’intention ou qu’on a la bonne excuse qu’il n’avait qu’à se protéger, ne fait que renforcer le désir d’Etat dans la population. Et personnellement, pour éviter ce désir d’Etat, je crois qu’il faut garantir une responsabilité avec la liberté. Mais manifestement, dans les commentaires ici, la liberté des uns n’a pas à être limitée par le respect de celle des autres…

        • je suis aussi pragmatique , mais d’une façon beaucoup plus fataliste;

          je sais que l’etat VA intervenir, mais je sais aussi qu’il ne le fera pas de façon optimum car point d’optimum il y a.. d’aillersu tu es le premier à admettre que les mesures ont souvent d’autres buts qu’hygièniques,

          je veux juste que le gouvernement mette les formes.. au moins cela…

          je ne veux que de l’humilité, juste ça..

  • MODERATION CONTREPOINTS >> Commentateur banni pour propos insultants répétés contre les auteurs et les modérateurs de Contrepoints.

  • Est-ce qu’on laisse le choix aux rats de laboratoire ? Non, ils ne sont pas libres et nous non plus même si en apparence certains pensent avoir des ailes.

  • merci pour ce morceau de clairvoyance

  • Je n’ai aucun ordre ni leçon de morale à recevoir de gens payés par mes impôts. J’en ai encore moins à recevoir de gens pour lesquels je n’ai pas voté. Quant aux ecolos, qu’il s’occupent de leurs ordures.

    Marre d’entendre certains exiger des autres leur sacrifice.

  • Article curieux et commentaires désolants.
    Au fond, il doit s’agir d’un virus libéral au sens ou l’entendent certains commentateurs.
    En tout cas, il faut reconnaitre que ce virus est remarquablement intelligent, il a un sens inné de la propagation et de l’adaptation et…. il s’en prend aux personnes du troisième age ayant des velléités de compromettre l’équilibre financier des caisses de retraites!…

  • N’importe qui sachant compter (c’est à dire pas grand monde) a compris depuis longtemps que le produit surpopulation x mobilité implique une occurrence de plus en plus fréquente de pandémies graves. Notre covid19, par chance relativement bénin d’un point de vue statistique, peut être vu comme une bonne occasion de s’entraîner pour mieux faire face aux futures inévitables épidémies. Il faut être d’autant plus réactif que cet exemple du Covid19, virus évidemment militaire fabriqué sous les ordres du général Shen Wei à Wuhan, nous montre que les fausses manœuvres de laboratoires (même garantis P4) vont encore ajouter au risque naturel.
    Comme par le passé espérons que l’espèce humaine apprendra à se défendre par l’acquisition de comportements plus hygiéniques, de détection systématique des foyers infectieux, de confection ultra-rapide de traitements et de vaccins et aussi ,en cas d’échec, de mesures efficaces de confinements ciblés ou non.
    Ce que je trouve le plus déplorable est de voir qu’au delà de contraintes peut-être « scientifiquement » justifiées « on » n’hésite pas à en accumuler qui sont absurdes voire sanitairement contre-productives (les exemples abondent) pour des raisons politiciennes et/ou d’incompétence.

    • Oui, les remontées mécaniques… Mais qui oserait se faire élire en 2022 en promettant la réouverture des tire-fesses clos ?

  • non…si les mesures avaient des justifications « scientifiques », on aurait le droit d’y être opposé..
    l’idée même de « justifications » scientifiques est assez vaseuse…la science cherche et dit la vérité… justifier relève d’autre chose expliquer un choix ou n acte.. PAR RAPPORT à un cadre, moral, juridique éthique ou autre..

    EX : je fume…on veut m’interdire d e fumer en arguant que je diminue mon espérance de vire de plusieurs années.. je réponds pas vos oignons..

    alors on veut m’interdire de fumer parce je coute plus cher en soins que  » les non fumeurs » je réponds mais je coute moins cher « aux autres  » en retraite…

  • « Ce qui est parfaitement immoral, c’est d’accuser de meurtre et de mise en danger de la vie d’autrui des millions de parfaits innocents et de réduire leur liberté pour un crime qu’ils n’ont pas commis et qu’ils ne commettront sans doute jamais. »
    Tiens, ça m’a rappelé l’affaire des armes de destruction massives fantasmées par l’administration W. Bush. L’affaire du coronamachin, même s’il existe bien un virus grippal mutant et partiellement inconnu, il semble que le monde entier ait fantasmé cette arme de destruction massive qui a fichu un bordel mondialisé monstre, économique, sociétal, médical etc…. et ce n’est pas la recherche de boucs émissaires susceptibles de l’avoir fabriqué et diffusé qui fera avancer les choses. Comme l’affaire des armes de destruction massives ( pas vraiment identifiées) vu que la plupart des pays possèdent l’arme nucléaire, ( même la Corée du Nord), des armes chimiques et biologiques, cette affaire ressortait de la manipulation pure et simple du Gvt américains par des lobbies qui y trouvaient leur intérêt. Dans l’affaire du corona machin, même tactique, le virus bénéficiant des technologies 2.0 pour se répandre dans les esprits et l’explosion du transport aérien pour se répandre physiquement. Maintenant, et sans chercher de boucs émissaires, il suffit de chercher comme dans tout bon thriller policier: « à qui profite le crime » et « suivez l’argent ».
    Depuis que l’homme est descendu de son arbre pour se répandre sur terre, il n’a pas changé son fonctionnement: ses 3 moteurs (motivations) restent le pouvoir, le sexe et l’argent. Rien de nouveau concernant le coronamachin, ce qu’il a produit à l’échelle planétaire était prévisible depuis l’affaire des armes de destruction massive de deubeulyou.

  • Merci M. Olivier Maurice. Pour la plume. Et pour la sagesse de vos propos.

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