Covid-19 : le choix du pire, retour sur une saga insensée

pourquoi la situation sanitaire causée par la COVID-19 actuelle est-elle génératrice de malaise pour beaucoup d’entre nous ?
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Covid-19 : le choix du pire, retour sur une saga insensée

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 17 novembre 2020
- A +

Par Paul Touboul.

Au-delà des inquiétudes légitimes qu’elle peut susciter, pourquoi la situation sanitaire actuelle est-elle génératrice de malaise pour beaucoup d’entre nous ?

Un malaise sourd où entrent certes les humeurs que suscitent les prises de position officielles et aussi le contexte de dramatisation dans lequel nous évoluons.

Professeur de médecine moi-même, je me suis trouvé plongé dans l’arène publique en raison de désaccords sur la gestion de l’épidémie telle que je l’ai vue pratiquée à ses débuts et poursuivie par la suite. Mais après tout, des controverses en médecine, rien que de très banal, et celle-ci ne ferait qu’en allonger la liste.

Pourtant cet engagement s’est bel et bien heurté à une atmosphère délétère dont j’essaierai de définir les traits.

COVID-19 en contexte de guerre

J’évoquerai tout d’abord le contexte guerrier qui nous a été imposé. Nous étions entrés en guerre face à la COVID-19, un virus inconnu et qui s’annonçait redoutable. D’emblée le décor était planté. La situation était inédite et tout était à craindre. C’était du jamais vu. Nous vivions désormais dans une nouvelle dimension attestée par un évènement sans précédent dont nous n’aurions pas fini d’entendre parler avant longtemps.

Sur quelles bases s’appuyaient de telles projections ? À vrai dire on y trouvait pêle-mêle le point de départ dans cette Chine lointaine, une origine mystérieuse, entre animaux sauvages vendus sur les marchés et manipulation génomique en laboratoire alimentant des relents de guerre virologique, les spéculations les plus folles sur la dangerosité de ce coronavirus, un nom qu’une majorité entendait pour la première fois, alors qu’il s’applique à une famille de virus respiratoires responsables entre autres des banales rhinopharyngites hivernales.

Sous l’appellation covid-19, le virus a gagné en mystère et en pouvoir de subjuguer les foules.

Son entrée dans le pays a été fracassante. Les médias s’en sont mêlés, assénant chaque jour les chiffres des décès. Il n’a plus été possible de garder sur l’évènement un regard distancié. L’inquiétude grandissante a culminé dans l’expression d’une terreur incontrôlée.

Plus question d’analyse dépassionnée, de constat dépouillé de charge émotionnelle. Il fallait communier avec la peur ambiante, déplorer chaque jour une hécatombe à nulle autre pareille, ajouter ses lamentations au chœur tragique.

Et là me sont apparues les premières dissonances sous forme de rejet de ceux qui s’efforçaient dans la tourmente de garder la tête froide et de faire passer des informations dérangeantes, à savoir qu’il y aurait beaucoup à dire sur la gestion de la crise et ses insuffisances. Qu’a-t-on vu alors ? une mise à l’écart, certes en respectant les formes, de ces mauvais coucheurs qui venaient ternir la belle unanimité larmoyante.

COVID-19 et l’avis des marginaux

Ô certes il n’y avait pas à proprement parler d’exclusion. Mais lorsqu’une tribune leur était offerte la parole de ces dissidents était présentée comme se démarquant du sens commun. Le public était donc préparé à entendre des voix à part à prendre avec des pincettes, et distillées par souci de compléter une information qui n’en restait pas moins verrouillée par la pensée dominante.

En interrogeant ces marginaux, les présentateurs faisaient leur devoir et la mission du service télévisuel était accomplie. Partageant bien des points avancés par ces francs-tireurs, j’ai eu alors le sentiment d’être, comme eux, stigmatisé alors qu’il ne s’agissait au départ que d’exprimer le désaccord d’un médecin sur la politique sanitaire entreprise, confinement inclus.

Mais après tout pourquoi pas ?

J’ai découvert alors comment l’intrusion du politique changeait la donne et me transformait en opposant. Derrière la gestion sanitaire de l’épidémie il y avait un pouvoir, celui de l’État, lequel en la matière se vouait au bien de tous les Français et ne supportait pas de manquement à son autorité. Ce qui était au départ simple opposition de point de vue se trouvait déplacé à un niveau où tout débat n’avait plus sa place. La découverte a été rude.

L’affaire de l’hydroxychloroquine a fait l’effet d’une bombe.

Qu’une proposition sur la prise en charge thérapeutique des sujets contaminés déclenche une affaire d’État, reste encore pour moi matière à conjecture. Un médicament archiconnu, délivré même sans ordonnance, devenait soudain un danger sanitaire dont il convenait de préserver la population. Et celui qui l’avait préconisé, en l’occurrence le professeur Raoult, sommité en matière d’infectiologie, voué aux gémonies.

De débat sur la question, point. Mais un mitraillage en règle de ce médecin qui avait eu l’outrecuidance de se démarquer du Conseil scientifique, autorité pilotant au nom du gouvernement la gestion de l’épidémie et arborant sur le sujet un autre point de vue. Il fallait pour clore l’affaire discréditer l’homme par qui le scandale arrive, et tout a été mis en jeu pour y parvenir, en y ajoutant le retrait pur et simple de l’hydroxychloroquine des pharmacies.

On n’aurait pas fait mieux en ex-Union soviétique. Que l’on dénie à ce produit une efficacité anti-covid faute d’études contrôlées le démontrant, cela se conçoit. Mais il a fallu l’affubler de tous les dangers sur la base d’informations erronées dont s’est servi, sans jamais y revenir, notre ministre de la Santé. On démissionnait dans le passé pour moins que cela.

Mais dans cette affaire, le temps a permis d’effacer l’infamie et fait que le pouvoir a pu, à l’usure, imposer sa version des faits.

COVID-19 et la traque aux contaminés

Depuis la crise s’est éternisée. Pourtant la fin de l’épidémie paraissait dûment attestée par des chiffres de mortalité au plus bas. Et là encore, j’ai été de plus en plus mal à l’aise face à un pouvoir qui maintenait l’état de siège et annonçait l’installation d’une guerre de tranchées. Je n’ai pas compris le pourquoi à ce moment-là de tests de dépistage à grande échelle, alors qu’ils n’avaient pas été déployés avant, pendant la phase pandémique.

En se lançant à corps perdu dans la traque des contaminés, le gouvernement montrait ainsi qu’on en n’avait pas fini avec l’épidémie et que la lutte se poursuivait. Ainsi était diffusée une lecture de l’évènement qui faisait fi des connaissances de base en matière d’épidémiologie. Pourtant, pas de discussion sur le sujet et des voix contestataires de plus en plus marginalisées.

Je me suis exprimé moi-même dans des textes. Mais d’une manière générale et en dépit des questions soulevées, cette affaire n’a pas donné lieu à un débat public. Les volontés d’en haut étaient à elle seules leur propre justification.

J’ai pu réaliser à cette occasion que la peur infusée dans la population en limitait notablement la réactivité et, le temps aidant, générait passivité et soumission. De ce fait les contestations que la politique entreprise pouvait à juste titre susciter sont devenues de moins en moins audibles.

Le peu d’opposants qui étaient encore reçus dans les médias se sont effacés, alors que la situation offrait bel et bien matière à controverse. Cet état de choses traduisait en fin de compte un glissement vers une domination sans partage des positions gouvernementales.

La presse dans son ensemble s’y est ralliée. Comme d’autres j’ai pu le vérifier personnellement en me voyant refuser des articles critiques sur la gestion de l’épidémie. À la faveur de la prorogation du régime d’exception sanitaire, la langue de bois s’est instaurée, martelant une seule vérité, celle du pouvoir.

La reprise épidémique de cet automne a été saluée à grands coups de proclamations par les tenants de cette deuxième vague prophétisée depuis mars. Que l’on s’interrogeât sur la nature réelle de l’évènement, il n’en était pas question, la version officielle faisant foi.

À cet égard l’interview du professeur Raoult le 27 octobre dernier par David Pujadas de la chaine LCI est un modèle du genre. Interview à charge sur le mode « vous vous êtes constamment trompé ».

À propos de la soi-disant seconde vague, il a apporté des informations sur les mutations subies par le virus, lesquelles ont généré en juillet-août un regain épidémique dû à un mutant et rendent compte de l’actuelle flambée impliquant un variant 4 distinct du virus initial.

Quant à l’hydroxy-chloroquine elle demeure, au contraire de l’Europe, largement prescrite dans le monde. Son usage à Marseille en mars a joué dans le bilan sanitaire marqué par une mortalité beaucoup plus basse qu’ailleurs.

Voilà où nous en sommes aujourd’hui

Un monde binaire né de la crise dans lequel, en dehors de la vérité officielle, il n’y a plus de place pour d’autres versions de l’évènement. La COVID-19 est toujours là, comme on nous l’avait dit, plus menaçant que jamais et sur le point d’entamer une seconde carrière, qui sera pire que la première.

La musique de mars se fait entendre de nouveau. Les services de réanimation sont débordés. La mortalité bouge. Les chiffres cumulés, englobant donc la première vague, apportent chaque jour leur pesant d’anxiété. On peut d’ailleurs s’étonner de voir figurer à leur propos les morts dans les Ehpad.

Comment attribuer au virus la cause du décès chez certains dont la vie ne tient qu’à un fil et qui ont bien d’autres raisons de mourir ?

En fait, un seul test positif dans l’Ehpad suffit à parler d’épidémie et à attribuer tout décès à la COVID-19. Une façon, à la limite de la fraude, d’amplifier les chiffres. À cela s’ajoute des taux de contamination dans la population de plus en plus astronomiques dont l’information semble distillée avec délectation pour alimenter notre inquiétude.

Or, plus de 90 % de ces contaminés ne sont pas malades du tout. Et les tests eux-mêmes sont loin d’être fiables. Mais peu importe. La machine à sécréter la peur n’en a cure.

D’accord, il y a un regain de l’activité virale. Mais faut-il pour autant mettre un pays à l’arrêt ? On nous avait raconté lors de la pandémie de mars que le confinement entrainerait un écrêtement de la courbe de mortalité, ce qui n’a pas été le cas, et les chiffres de décès ont été parmi les plus élevés en Europe. Les retombées sanitaires collatérales telles que l’absence de dépistage et de suivi de maladies graves, les décompensations psychiques, et aussi les implications sociales et économiques, sont désormais notoires et ont toute chance d’excéder le bénéfice incertain du confinement.

Pourtant, on y retourne et là-dessus pas de véritable débat dans l’arène publique mais un consentement mou, résigné. Les voix dissidentes crient une fois de plus dans le désert. En arriver à ce point de passivité et d’acceptation me laisse incrédule mais aussi désarmé, attristé. Faut-il qu’en matière de santé les options d’un gouvernement s’imposent d’autorité ?

Comme si le label politique effaçait les incertitudes qui président à toute prise de position sur le sujet. L’assénement vertical de décisions a la vertu de balayer la moindre objection et en fait même un objet contraire à l’intérêt de tous, intérêt dont le gouvernement a la charge. Fondement scientifique et doute sont remisés à l’arrière-plan.

Finalement, j’ai toujours peine à appréhender le pourquoi de la dramatisation   actuelle. Force est d’admettre qu’elle s’accorde avec les analyses faites par les membres du Conseil scientifique, analyses qui se retrouvent au-delà de nos frontières si l’on en juge par les mesures prises dans les pays voisins et plus lointains. OMS et santé mondialisée obligent. Les projections alarmistes qui nous sont assénées pourraient bien traduire une peur consubstantielle de l’être contemporain.

Et après tout, les scientifiques demeurent des produits de leur temps. Il reste que la contradiction argumentée, habituelle dans ce milieu, devrait mettre à l’abri des déviances de toutes sortes. Fallait-il que dans le sujet qui nous occupe il n’y ait eu qu’une vérité ? On voit bien que non, les positions d’un professeur Raoult et d’autres s’étant démarquées de la doxa officielle.

Cette soumission au Conseil scientifique apparait le fait d’un gouvernement consentant qui s’est empressé dès lors de recourir au principe de précaution. L’absence en son sein de personnalités rompues à la pratique politique, certains étant des nouveaux promus, peut rendre compte d’une certaine docilité vis-à-vis des injonctions de scientifiques. Paradoxalement les mêmes facteurs expliqueraient le rejet brutal de toute contradiction et l’obstination à maintenir le cap choisi, en l’occurrence une forme d’hubris. Ce gouvernement a expérimenté à cette occasion les avantages d’un pouvoir autoritaire et semble y avoir pris goût.

Alors pourquoi ne pas en tirer parti quand il est encore temps ? D’où la tentation de le faire durer autant que possible. Quant à la catastrophe socio-économique annoncée, elle sera alors présentée comme inévitable, conséquence d’une épidémie contre laquelle tout aura été fait.

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  • Y a de quoi en perdre son latin de cette histoire de fous.
    Mais ça bouge un peu chez les belges:
    https://www.lalibre.be/debats/opinions/monsieur-le-ministre-un-traitement-et-une-prevention-efficaces-sont-disponibles-contre-le-covid-19-5fb291889978e20e7059d651
    Au moins celui la n’est pas un produit tabou, veran n’a pas reçu d’injonction des labos pour son interdiction, et raould n’est pas officiellement dans l’affaire.

  •  » nous sommes en train de reprendre progressivement le contrôle  » ( véran )….le contrôle de quoi ? depuis le début de cette crise ils n’ont rien contrôlé du tout , ils ont juste paralysé le pays et emmerdé les citoyens ( honnêtes ) jusqu’à la gauche ; pauvre France va ;

    • Comment ça « le contrôle de quoi » ? Mais le contrôle tout court !
      Car à qui parle-t-il, et de quoi ? Il se parle à lui-même, il parle au nom du pouvoir. L’effarement qui les a envahi à la vue de la foule en gilet jaune, sa répression désordonnée, brutale, son éradication acharnée par tous les moyens répressifs, médiatiques, punitifs, les a quand même mis en face du problème : le peuple renacle et risque de mal penser/voter.
      La gestion de la pandémie, depuis le début et chaque jour qui passe, est inséparable d’un combat mené CONTRE TOUT MOUVEMENT (dans tous les sens du terme) de population : que nous ne parlions plus, que nous ne bougions plus. Ni nous, ni Raoult, ni internet.
      Et comme le pouvoir est au pouvoir, même devenu fou, ils (re)prennent progressivement le contrôle.

      • « CONTRE TOUT MOUVEMENT » : l’étiquette « En Marche » est la plus grosse carabistouille de la 5e république. Du grand art !

  • Laurent Lenormand
    17 novembre 2020 at 8 h 57 min

    Excellent résumé de cette « affaire Covid », qui restera comme une embardée historique, une étape clé dans le déclin de l’Occident.
    De façon constante, le gouvernement français a saisi toutes les occasions de dramatiser le problème et d’imposer les mesures les plus liberticides et économiquement suicidaires. On a pu voir à cette occasion la servilité de la presse, contrôlée soit par l’Etat soit par les oligarques proches du pouvoir: on a pu ainsi imposer un narratif et marginaliser toutes les voix discordantes.
    Cerise sur le gâteau: plus la situation devient dramatique, plus il est impossible pour les personnes compromises de revenir en arrière. Une spirale infernale est enclenchée.
    Je ne suis pas très optimiste…

    • Dramatique en ce qui concerne la ruine de l’économie, la déconstruction du tissus social, la destruction de la confiance des citoyens les uns envers les autres qui est l’élément clé d’un marché fonctionnel.
      On pourrait d’ailleurs croire qu’à chaque étape ils choisissent LA solution qui a le plus de chance de casser « le monde d’avant » et de réduire à néant les mécanisme qui historiquement ont bloqué le « socialisme réel »… Complot ou simple opportunisme de l’armée de parasites qui peuple le « monde politique », le « monde médiatique » et le « monde universitaire » ? plutôt la deuxième mais le résultat est identique.

  • Le pouvoir absolu corrompt absolument en effet. Et comme toute organisation collective, l’Etat a de plus en plus comme objectif non de servir le pays mais de se servir et de gonfler. La stratégie évolue en fonction de l’intérêt des dirigeants. Tiens par exemple, au départ, le virus « chinois » n’était pas le bienvenu, on l’a ignoré, il s’est vengé et on en a fait un allié. Le point d’orgue devrait être le vaccin étatique que beaucoup rêvent obligatoire. Et si le covid devenait saisonnier et meurtrier, ce serait un formidable cadeau, de quoi transformer l’Etat coupable en sauveur. Cela me fait penser aux vendeurs d’anti-virus informatiques qui parsèment des virus dans les tous les ordinateurs de la planète !

    • Vous êtres prié de ne pas calomnier les gens. Et pour votre gouverne les vaccins vous ont permis de ne pas crever d’une foule de maladies horribles qui tuaient nos ancêtres! Ces attaques contre les vaccins sont la marque de l’obscurantisme et de la régression intellectuelle des bobos occidentaux! Mengele vous même qui voulez tuer des millions de gens en bannissant les vaccins. La mort par rougeole réapparait à cause de gens comme vous!

  • Quel pays !! Cela dit, nous avons les dirigeants que nous méritons…
    Quelle mascarade, quelle somme d’incompétences, quel amateurisme, un vrai patronage…
    Les voila maintenant euphoriques ces crétins à l’énoncé des futurs vaccins.
    Vous noterez que certains lavent plus blanc que blanc (près de 95% de succès). Dès demain, le nouveau prétendant au jack pot affirmera qu’avec lui c’est 99% de réussite.
    Put…! C’est quel pays de c…s !!
    Quand on s’informe un minimum sur la nouvelle version des vaccins dite ARN messager, on prend peur ! Tout ça pour une mauvaise grippe ????
    Confidence pour confidence, c’est pas demain la veille que l’on me filera (avec le sourire) un vaccin dont je n’ai pas besoin.
    Et, j’assume mes risques !!!

  • nos gouvernants se sont inventés un jeu (la guerre) pour jouer aux guerriers… mais les morts et les chômeurs sont du côté du peuple qui paie (comme d’hab).

    • Et ils ont inventé des auto attestations ,seul pays au monde où cette fantaisie administrative a été pondue!
      Ils en sont tellement fier qu’un préfet s’offusquait en direct que des dealers et des acheteurs n’en soient pas munis!!!!!!!!Par contre le trafic c’est pas grave.
      Plus facile de faire évacuer une librairie ouverte à Cannes que d’aller dans certains quartiers.

      • Un journaliste allemand a nommé notre pays Absurdistan en décrivant le « protocole sanitaire » imposé à la population.
        La comparaison avec des « pays » islamistes d’Asie Centrale n’est pas très flatteuse.

  • La vérité est que tout ces braves gens (le gouvernement, les médias, les technocrates et fonctionnaires, les penseurs, les « experts » …) nous saoulent !

    Si je vais chez le dentiste, fait intervenir un plombier ou achète un objet du commerce (une perceuse ou un robot de cuisine ou une trottinette), j’obtiens pour un prix dérisoire un service ou un objet de qualité variable mais qui remplit généralement sa fonction et avec une haute technicité. (Et dans le cas contraire, j’ai un recours).

    Ici, c’est le contraire : ça nous coûte la peau des fesses, n’aboutit à rien, ne fournit que des contraintes et aucun résultat. Quant à la technicité, il faut vraiment être un macroniste invétéré pour en trouver une quelque part.

  • Bravo pour cette juste et désolante description… en un mot : catastrophe ?
    —————-
    Citation (tirée du Larousse) :
    Jean Giraudoux (Bellac 1882-Paris 1944)
    Le privilège des « grands », c’est de voir les catastrophes d’une terrasse.
    (La guerre de Troie n’aura pas lieu, II, 13, Ulysse , Grasset)

  • Professeur Touboul, je trouve que votre article est bien gentil pour les fous furieux qui nous gouvernent.
    Quand un président de la republique annonce des chiffres qu’il sait faux (comme le premier confinement a évité 400 000 morts), on n’est plus dans une démocratie mais dans une sorte de dictature médico-brureaucratique que nous devrions combattre comme toutes les dicatures: par tous les moyens.

  • De même que l’on nous annonçait 100 000 morts pour la Suède du fait de ses choix catastrophiques par rapport à ceux de notre conseil scientifique à la chemise ouverte poitrail au vent,ils sont à 6100, et bien en dessous de nous en morts/millions d’habitants…

    • 615 contre 690, ça n’est pas « bien en dessous ». Et la Bretagne, par exemple, fait bien mieux que la Suède.
      Ah, la Suède limite les rassemblements à 8 personnes la semaine prochaine, et elle est à 1.9% de positifs contre 3% pour la France. Alors c’est à la fin de la foire qu’on compte les bouses, encore une fois…

      • A priori ce serait plutot 679 pour nous contre 596 pour eux, et leur économie n’est pas encore plantée pour les 20 ans à venir,en effet nous ne sommes qu’au milieu de la foire.
        Je remettais cela dans le contexte des 100 000 morts ou ils devraient en être .

        • Stanislas Kowalski
          18 novembre 2020 at 3 h 38 min

          N’exagérons rien. L’économie française n’est pas plantée pour vingt ans. Le savoir-faire est toujours là. Il est peut-être même un peu meilleur, parce que beaucoup de gens ont montré des trésors d’ingéniosité pour faire face à la situation. Il suffit juste d’un peu de laissez-faire et toute repart spontanément. Pour une fois, contrairement aux crises économiques ordinaires, on sait très bien quelles sont les restrictions à lever.
          Par contre, si ces dernières servent de précédents pour paralyser l’activité à la prochaine poussée de fièvre, là, effectivement, on est mal.

          • la destruction de capital productif c’est pas un truc qu’on va rattraper facilement. La destruction de l’esprit d’entreprise, de vie, chez une partie (on l’espère faible) de la jeunesse, ça aussi ça va se trainer longtemps… Espérons qu’un vent de libéralisme après coup rattrape un peu ces dégâts, mais hélas tout semble indiquer que ce n’est pas la direction que prend le pays.

        • Worldmeter me donne 708 pour nous contre 615 pour eux, mais surtout plutôt dans les 3-400 pour la Bretagne. Ca montre que les choix confinement ou pas n’ont pas une influence simple, et qu’elle est tout à fait mineure par rapport à d’autres facteurs, comme le comportement « culturel » de la population.

      • Sauf qu’en France, on balaie les bouses sous le tapis, pas facile de compter avec ça…

  • En arriver à ce point de passivité et d’acceptation me laisse incrédule mais aussi désarmé, attristé.

    Vous n’êtes pas le seul, Pr Touboul.

    Effectivement plusieurs des voix « dissidentes » qui s’était fait entendre au printemps et en été sont aujourd’hui très discrètes voire inexistantes, et on est désormais confronté au règne de la pensée unique en matière de gestion de cette épidémie pourtant relativement banale, si on essaie d’être objectif.
    Les médias unanimes ou presque, c’est le résultat du financement public de nombre d’entre eux, qui n’iront pas à contre-courant de l’État-financeur, mais aussi de la proximité de nombre de patrons de médias privés avec le pouvoir. Ce qu’il faut bien appeler du capitalisme de connivence domine les médias français, et donne la désagréable impression de se trouver à quelques milliers de kilomètres à l’est, il y a quelques dizaines d’années.

    Le pire étant la crédulité et la résignation de nombre de nos concitoyens.

    Le monde est dangereux à vivre, non pas tant à cause de ce qui font le mal mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire. Albert Einstein

    • Désarmé, attristé ? En gros, surpris ?

      Mais voyons, les français n’ont jamais aussi clairement eux mêmes qu’en ce moment avec les dérogations, comme à l’époque avec les « Ausweis » de la Kommandantur…

      Vivoter sous la surveillance de papa/maman en aménageant confortablement sa cachette sous le lit, quel confort intellectuel !

       » Un peuple qui a besoin de l’état pour vivre ne sera jamais adulte  » (je ne me rappelle plus qui a écrit cette phrase)

  • Blabla navrant d’un cardiologue qui devrait rester dans sa spécialité. On voit bien que les médecins ne sont pas des scientifiques, et c’est là le problème.

    • parce que les autres « médecins » et « sachants » qu’on voit dans les médias et qui arrivent à publier dans les revues supposées à comité de lecture sur le sujet vous paraissent dire moins de bêtises ? Vous ne devez pas avoir les même idées sur la science que moi !

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