COVID : quand allons-nous enfin sortir de la crise ?

Huit mois de Covid. Reviendrons-nous un jour à une vie normale ? Les alertes quotidiennes semblent bien nous indiquer que ce n’est pas pour demain.

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COVID : quand allons-nous enfin sortir de la crise ?

Publié le 16 août 2020
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Par Olivier Maurice.

Huit mois de Coronavirus. Reviendrons-nous un jour à une vie normale ? La récente allusion du Premier ministre Jean Castex à un nouveau confinement généralisé, l’extension du port du masque en extérieur dans de nombreuses villes, et les alertes quotidiennes semblent bien nous indiquer que ce n’est pas pour demain.

Pas un jour depuis la levée du confinement sans qu’on nous explique que l’épidémie repart.

Les données hospitalières sont pourtant sans appel : depuis pratiquement trois mois que s’accumulent alerte de rebonds et mises en garde, il ne se passe rien, absolument rien ! Les courbes des hospitalisations et des décès continuent à descendre inexorablement jour après jour.

La fête de la musique, les manifestations, les entassements à Paris Plage, les queues au McDonald’s, les plages, les concerts, les rassemblements sauvages… Rien, sauf une collection monumentale de messages anxiogènes et de leçons de morale.

Mais que se passe-t-il donc que nous ne voyons pas et qui nécessite un tel alarmisme et une telle inflation de mesures liberticides dont nous avons pu voir les effets dévastateurs sur l’économie et la cohésion sociale pendant l’État d’urgence sanitaire ?

Covid : le point sur la situation

Si on passe en revue tous les chiffres, il y a bien quelques indicateurs qui passent du vert à l’orange ici ou là, mais tout cela reste au mieux flou, au pire anecdotique.

L’exemple de la Mayenne, département zone rouge et source de toutes les attentions pendant deux ou trois semaines est symptomatique : en tout et pour tout, on déplore une cinquantaine de personnes hospitalisées, dont 10 en réanimation, la quasi-totalité est d’ailleurs rentrée chez elle.

La liberté qui était redevenue la norme est-elle à nouveau à ranger au placard ?

Est-ce que le pays va devoir s’arrêter de respirer à chaque fois qu’un clignotant du tableau de bord va passer à l’orange ? Car ce n’est pas près de s’arrêter : le virus est là, il n’a pas disparu, si ce n’est du territoire, tout du moins de la planète. Et si ce n’est pas la Covid, cela pourrait bien être bientôt la grippe, ou toute autre infection…

Plutôt que de passer des heures à chercher des indices de ce qui a bien pu transformer en quelques semaines Monsieur déconfinement en Monsieur remise en résidence, muselière et chômage forcés, il convient sans doute de s’interroger d’abord sur la nature de la crise que traverse actuellement notre pays, et nous dit-on une bonne partie de la planète.

Crise sanitaire ou politique ?

Bien sûr le déclencheur de la crise est une pandémie due à un virus inconnu qui s’est propagé en quelques mois partout sur la planète et qui a déclenché des réactions et des décisions jusqu’ici jamais vues.

Mais dire cela, c’est comme réduire un feu de forêt à un mégot mal éteint : connaître la cause de l’incendie ne sert strictement à rien quand il s’agit de comprendre pourquoi le feu a pris de telles proportions et quand on s’interroge sur la façon de l’éteindre.

Bien sûr les diverses autorités ont été confrontées à une situation inédite, à un virus qui se répandait rapidement et dont on ignorait tout. Elles ont dû faire des choix, bons ou mauvais, mais ce qui est fait est fait.

Cependant le pic de l’épidémie est passé. Si nous revenons au schéma initial, nous sommes actuellement en phase 4 : le virus s’est répandu, il circule librement, il s’est développé et a frappé une bonne partie de la population, mais bonne nouvelle : il a reculé, en France, en Europe, et si nous prenons la peine de sectoriser les territoires du Brésil et des USA, partout dans le monde.

Nous en connaissons maintenant bien plus qu’avant du point de vue sanitaire, mais surtout du point de vue social, politique, économique et clairement, la question n’est pas de savoir s’il y aura ou non un confinement : tout porte à croire que le pays ne survivrait pas à une nouvelle mise entre parenthèses, à un autre confinement qui viendrait ensuite, puis un autre…

Il serait temps que les autorités cessent de jouer au docteur et prennent enfin la dimension politique de ce qui est en train de se passer pour que le pays regarde enfin devant lui et arrête de s’apitoyer sur son sort.

Santé publique

La priorité des priorités est de faire en sorte que ce virus retourne de toute urgence là où il aurait dû aller dès le départ : dans les hôpitaux, les cabinets de médecins, les pharmacies et les armoires à médicaments familiales.

Il est absolument impératif de cesser au plus vite la gestion politique de la crise sanitaire. D’abord parce que le gouvernement, les élus locaux, les services de police et de gendarmerie, les tribunaux ont bien d’autres choses plus importantes à faire qu’à batailler pour des histoires de masques.

Ensuite parce qu’il est d’une urgence absolue de redonner confiance et de remettre au premier plan les acteurs de santé qui sont les premiers concernés par ce qui se passe. Ce ne sont pas les fonctionnaires des ARS ou les pontes du conseil scientifique qui soignent les malades.

Le gouvernement a l’immense responsabilité de ne pas répéter la gigantesque pétaudière du printemps si un rebond se produit. Une fois passe encore, une seconde fois sera inacceptable et inacceptée. Ni la population, ni les soignants ne sont prêts à entendre rejouer la chanson du « prenez du doliprane, serrez les fesses et quand il n’y aura plus rien à espérer, appelez le 15 pour que le camion-benne vienne vous débarrasser ».

Concrètement, cela passe par la suppression du conseil scientifique, par le recadrage de la mission des ARS, par la fin de l’ingérence des maires, des préfets, dans la prise de décisions sanitaires : remise en selle de la médecine de ville, des pharmacies, des cliniques privées, des laboratoires, des infirmiers libéraux, etc.

De tous ces acteurs de santé qui avaient été mis sur le banc de touche pendant le pic épidémique… Cela commence aussi par éviter que le Premier ministre ne joue le rôle du ministre de la Santé en passant son temps à visiter les hôpitaux.

Est-ce si difficile à comprendre que ce n’est pas de directives réglementaires, de « tous ensemble » et de discours tonitruants, ni même de moyens dont notre système de santé (un des plus financés au monde) a besoin, mais d’autonomie, de liberté et de confiance ?

Mais le gouvernement semble bien plus s’inquiéter de parader en bombant le torse et expliquer comment se laver les mains que de s’assurer que le système de santé est prêt à affronter une hypothétique seconde vague…

Psychose autour du Covid

La seconde chose à faire est de rétablir les faits, la seule solution possible pour faire cesser la psychose qui a envahi le pays et qui fait les choux gras des bonimenteurs et profiteurs de tout poil. Il y a clairement urgence : la rentrée est maintenant dans 15 jours. Quand va cesser cet état de folie et d’exception qui finira, si ce n’est déjà fait, à faire plus de mal au pays que les deux mois de mise en congélation et surtout que le covid lui-même ?

La France a connu un des plus importants taux de mortalité attribué à la maladie (actuellement onzième pays au monde). Or, si on observe les chiffres officiels de mortalité (sur le site de l’INSEE), on a vraiment du mal à relier le discours apocalyptique avec la réalité.

Il est donc impératif de s’attaquer très vite et avec toute la violence possible au très méchant virus qui frappe durement le pays : celui de la peur collective qui frappe une société vieillissante et dont une partie est malheureusement en mauvaise santé.

Nous sommes très, très, très loin du scénario apocalyptique qui nous avait été dépeint et faisait état de plusieurs millions d’hospitalisations et plusieurs centaines de milliers de victimes (entre 200 000 selon l’institut de veille sanitaire et 500 000 selon l’Imperial College).

Et c’est une chance ! Ne la laissons pas gâcher par les lâches et les profiteurs qui sont toujours les premiers à réclamer.

Déconfinement

En fait, le déconfinement est loin d’être achevé. Certes, la mise en résidence surveillée a pris fin, mais il n’existe toujours aucun consensus clair sur les points clés de la stratégie qui semble enfin être adoptée : cibler, protéger, tester, soigner et le pays est toujours confiné dans la peur.

  • Le manque de mesures sanitaires ciblées et extrêmement rigoureuses dans les maisons de retraite a été une faute, plus qu’une erreur ; il faut absolument y remédier et tout faire pour éviter que cela ne se reproduise.
  • Le masque ne peut être l’alpha et l’omega de la vie en France. Il est limite inconscient de fonder toute la politique sanitaire sur ce que l’on sait totalement impossible : le port systématique et rigoureux du masque par l’intégralité de la population.
  • Le traçage des cas n’est pas une affaire de nombre de tests effectués gratuitement au hasard et d’application informatique : c’est un process rigoureux et complexe à mettre en place, qui nécessite en premier lieu que les laboratoires ne soient pas encombrés de demandes infondées les empêchant de donner les résultats des cas positifs rapidement.

Mais avant tout, il faut établir une vérité essentielle et évidente : ce virus ne signifie pas la fin du monde.

Remettre l’État à sa place

Enfin, il faut impérativement couper court aux délires hypocondriaques : arrêter d’écouter les pleurnicheries et remettre à leur place tous les ayatollahs hygiénistes, apocalyptiques et oisifs qui nous font la leçon en boucle.

Non seulement ils sont totalement inutiles et extrêmement nuisibles psychologiquement, mais ils finissent par devenir clairement nocifs et risquent bien de déclencher un immense ras-le-bol de la part de la France courageuse et silencieuse en la faisant sortir de ses gonds d’ici peu.

Si la maladie repart, il faudra être prêt. Si elle ne repart pas, il n’y a pas de temps à perdre pour remettre le pays en marche, et dès maintenant.

L’État doit impérativement revenir dans son rôle : celui de protéger la société des prédateurs et la crise du Covid a fait clairement apparaître que la nuée de parasites réclamant constamment à la communauté de payer pour leurs phobies et leurs lubies est aussi bruyante qu’inutile et malfaisante.

Ce ne sont clairement pas les paniqués chroniques qui ont ramassé les poubelles, conduit les camions, rempli les rayons des supermarchés ou soigné les malades pendant le confinement. Ce n’est pas d’eux dont la société a besoin.

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  • Très bon article.

    « Le traçage des cas n’est pas une affaire de nombre de tests effectués gratuitement au hasard et d’application informatique … »

    C’est peut-être bien ça le fond du problème. On a l’expérience de l’épidémie de mars + les tests + les masques. On « devrait » savoir déterminer exactement maintenant la situation département par département et ville par ville. Pas les « nouveaux positifs » ou les « clusters », mais le taux de porteurs dans la population (pour mesurer le R0) et la dangerositée « CORRIGEE » du virus (pour savoir si il est nécessaire d’intervenir). Ce sont les 2 seules choses qui comptent mais dont on ne parle pas.

    Avec la connaissance maintenant accessible, une létalité corrigée, des masques disponibles et une décentralisation des responsabilité des soins et mesures prophylactiques (déterminées par des médecins et non des fonctionnaires), plus besoin d’experts, de « modèles », de paternalisme, de coups de mentons. La communication actuelle est à nouveau du n’importe-quoi.

    • Le traçage des cas devrait en effet donner lieu à une analyse des « clusters » détectés et à en tirer des enseignements et des recommandations. Pas des décrets, des recommandations dont l’état se contenterait de favoriser la publicité. Les seuls indicateurs qui comptent ne sont pas les nombres de tests positifs, de décès, ou même le R0. Ce sont les nombres de recours nécessaires à l’hospitalisation et à la réanimation. Or ces chiffres, pour qui parvient à les accumuler malgré le jeu de piste sous lesquels ils sont cachés, sont certes faibles, mais ne décroissent pas comme ils le devraient dans une société responsable, où lavage des mains, masques et autres précautions seraient pratiqués avec bon sens. Ces chiffres restent depuis 3 mois au moins à un niveau qui marque l’absence de sentiment de responsabilité individuelle. Une absence de responsabilité qui ouvre, je me répète, un boulevard à nos dirigeants dont l’intérêt est de nous infantiliser.

      • Pas d’accord pour critiquer, une soit-disant irresponsabilité de nos concitoyens ; cet argument, largement utilisé par nos dirigeants (et pas que maintenant) n’est pas raisonnable.
        Qui est irresponsable, les gens qui font quasiment tout ce qu’on leur dit (par peur, civisme ou suivisme) ou nos gouvernants qui font de la gesticulation politique avec l’obligation du masque dans la rue (après avoir nié son utilité…) alors que la seule mesure cohérente avec ce que l’on sait du virus serait de la rendre obligatoire dans tous les lieux publics clos ? … Donc en particulier au sein des entreprises, dont partent aujourd’hui la majorité des clusters !

        • Que nos gouvernants soient irresponsables ne fait aucun doute, que les citoyens semblent incapables de faire quoi que ce soit si ça n’est pas une obligation et une loi qui l’impose est une catastrophe. La chose cohérente serait que les citoyens mettent le masque et le gel quand ils vont à la machine à café et que l’état ne s’en mêle pas. Pourquoi attendent-ils une obligation et des amendes ?

          • Vous faites trop confiance aux racontars de nos élites. Avant même que le masque soit obligatoire :
            – les Français étaient très « perplexes » sur les discours à la Sibeth sur l’inutilité du masque
            – je voyais un paquet de gens porter le masque au supermarché voire dans la rue.
            Ceux qui sont aujourd’hui pointés du doigt par nos gouvernants pour leur supposé relâchement ce sont des jeunes (à propos desquels le pouvoir tant politique que médical a rappelé qu’ils ne risquaient pas grand chose) et pour des situations de plein air (où le risque épidémique est voisin de zéro).
            Qui vous dit ensuite qu’ils ne feront pas attention avec leurs grands parents ?
            J’en ai plus qu’assez de ces discours culpabilisants et infantilisants de l’Etat. C’était déjà systematique avec la sécurité routière : ça n’est jamais la faute de l’État, y compris quand l’entretien des routes est négligé (après la crise de 2008) c’est tjs à cause du relâchement des conducteurs.
            Après le Covid, l’État nous a rejoué la même partition. Ca a commencé juste après le discours de Macron à la mi-mars dans lequel a aucun moment il n’avait pas parlé de confinement. On a ensuite montré, deux jours après, en boucle des images de bord de Seine où la densité de promeneurs étaient jugée trop forte pour permettre au premier ministre, dénonçant cet insupportable « relâchement », de décréter le confinement général… Comme si tout ce petit monde ne savait pas déjà ce qu’il allait imposer !

            • Je ne fais aucune confiance aux racontars de nos élites. Simplement, il n’y a pas qu’une manière de faire différemment de ce qu’ils recommandent. Ce que je dénonce, c’est l’alternative ramenée à obligation/interdiction.
              Et ceux qui ne sont pas leurs grands-parents, mais qui sont ceux d’autres et qui leur feront des remarques, ils ne se gêneront pas pour les envoyer promener voire les tabasser.

              • Encore une fois, vous généralisez, dans une logique alarmiste, quelques comportements certes désagréables voire dangereux et à sanctionner comme tels. C’est exactement la même chose avec les autres virus hivernaux, qui sont en général de peu de danger pour les jeunes, et beaucoup plus dangereux pour les anciens et/ou personnes à risques ; impose-t-on, ou même s’impose-t-on le port du masque généralisé en hiver pour autant (avec les virus hivernaux classiques) ? Non, et c’est heureux. Surtout quand on sait l’incertitude qui entoure l’efficacité du masque, et les inconvénients que celui-ci peut avoir.

      • « Les seuls indicateurs qui comptent sont (…) les nombres de recours nécessaires à l’hospitalisation et à la réanimation. Or ces chiffres (…) ne décroissent pas comme ils le devraient dans une société responsable, où lavage des mains, masques et autres précautions seraient pratiqués avec bon sens. »

        C’est faux. Le nombre de personnes hospitalisées n’a fait que décroître : voir le graphique dans le haut de l’article. Et c’est exactement la même chose pour le nombre de personnes en service de réanimation.

        • Le chiffre que donne le graphe est le « stock » de personnes hospitalisées. Le nombre de nouvelles hospitalisations, que je note soigneusement chaque jour où je parviens à l’avoir depuis le 1/5, est descendu de 600/700 quotidiens début mai à moins de 200 début juin, et il stagne à ce niveau depuis. Idem pour les admissions en réa, de l’ordre de 80 début mai, de la vingtaine début juin, et encore de 20 avant-hier : « 20 admissions en réanimation en 24 h, en hausse » (communiqué du Ministère de la Santé du 14/08, si tant est que ce soit une source fiable puisque la veille, 13/08, ce chiffre était « 25 admissions en réanimation en 24H, en hausse » !).
          C’est une erreur majeure de considérer que les variations du stock seraient significatives, elles mélangent les nouvelles admissions et les guérisons et décès de patients présents depuis des semaines !

          • Ben justement, les chiffres de flux sont encore plus ridicules que les chiffres de stocks.

            « 20 admissions en réanimation en 24 h, en hausse »
            Et c’est au vu d’un tel chiffre que vous concluez à « l’absence de sentiment de responsabilité individuelle » ??…

            • Ben oui, ce chiffre est nul en Corée ou au Japon, et le fait qu’il reste à 20 alors qu’il devrait aussi être nul en France doit bien avoir une origine. Accessoirement, s’il était bien nul, il serait facile de mettre en porte-à-faux le gouvernement et les médias sur leurs recommandations débiles. Mon hypothèse est que ce sont ceux qui disent « 20, c’est rien du tout », comme notre président qui le disait en mars, d’ailleurs, qui sont la cause du fait qu’il n’est pas à 0 comme il le devrait. Quelle est la vôtre ?

              • La mienne c’est qu’il y a encore du boulot à faire pour les lieux clos publics, notamment les entreprises, où le port du masque n’est pas encore systématique.
                Ce serait plus pertinent que d’amuser la galerie avec le masque dans la rue !

                • Tout à fait. Mais dans les entreprises, la prise de conscience serait une meilleure approche que les règles en 66 pages sur les tailles des chaises et des bureaux. Le simple lavage des mains recommandé au moment de la pause café ferait autrement plus que l’obligation du masque dans un bureau où les personnes ne se postillonnent pas les unes sur les autres…

              • « il devrait aussi être nul en France »

                Position maximaliste absurde.
                Vous devriez ouvrir un bon bouquin de gestion des risques pour comprendre pourquoi vos propos sont totalement inappropriés au regard de la réalité chiffrée de l’ampleur de la propagation du virus et de ses effets.

                C’est à cause de position maximaliste comme la vôtre que la population française subit actuellement des mesures liberticides irrationnelles, comme à Bayonne et Biarritz par exemple : obligation de porter le masque à l’extérieur en Centre-ville et plage interdite la nuit, alors que les hôpitaux du département sont… totalement vides depuis près de deux mois

                • J’ai fait toute ma carrière dans la gestion des risques, y-compris dans des instances internationales. Les statistiques, ça me connaît aussi. Alors si vous avez de bons arguments pour justifier que le risque doit être négligé, je suis prêt à les écouter, mais l’absurdité des actions étatiques n’en est pas un en faveur de l’insouciance. J’ai côtoyé aussi pas mal de prétendus responsables, et ce sont bien les insouciants qui leur ouvrent des boulevards, pas ceux qui chiffrent les risques, disent les trajectoires qu’il faudrait veiller à ce qu’ils suivent, et ensuite seulement les engueulent quand ils prennent des mesures irrationnelles.

                  • « J’ai fait toute ma carrière dans la gestion des risques »

                    Je n’y crois pas une seconde.
                    Et si c’est vrai, c’est particulièrement grave…

                    • Que vous y croyez ou non m’importe peu. Et vous, vous avez déjà chiffré des risques, en probabilités annuelles d’événements ?

              • Ne négligez pas le fait que les personnels hospitaliers ont tendance à surestimer le nombre de décès, mais aussi d’hospitalisations et d’admission en réa, pour cause de Covid. Des gens sont décédés AVEC le Covid, mais d’autres causes préexistantes lourdes, qui ont été comptabilisés décédés DU Covid. La comparaison des chiffres « officiels Covid » (plus de 30.000 décès à ce jour) avec les chiffres de surmortalité de l’INSEE (de l’ordre de 26.000 morts de plus entre la mi-mars et la fin avril qu’en 2019/même période) le démontrent.
                Il me semble évident, à partir de cette surévaluation et d’autres indicateurs, que le gouvernement noircit le tableau, à la fois pour faire croire qu’il agit, et pour museler – c’est le cas de le dire – la population, sur un plan plus large.

      • La responsabilité individuelle, c’est exactement : si je ne veux pas être infecté, je mets en oeuvre tout ce qui me passe par la tête sans rien demander à quiconque.
        Les autres NE SONT PAS RESPONSABLES de votre santé. Si c’est le cas, alors cela veut dire que nous sommes tous responsables de la vie des autres, nous devons mettre nos revenus, nos propriétés, notre force de travail, notre liberté au service des autre, et ce de façon OBLIGATOIRE. ET ça s’appelle l’URSS.

        • Presque d’accord avec vous, simplement ça n’est pas je mets en oeuvre tout ce qui me passe par la tête, mais tout ce qui relève de mes choix et dont je détermine que ça va faire baisser le risque dans une proportion bien supérieure aux inconvénients et effets secondaires probables. Et ne jouons pas sur les mots, nul n’est en effet responsable de la santé d’autrui, mais on peut néanmoins très bien se trouver responsable de sa maladie et de sa mort. Il ne s’agit pas de faire tout et n’importe quoi pour éviter de se retrouver dans le cas de figure, mais de faire ce qu’on estimerait raisonnable si les situations étaient échangées. Exactement comme la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres, et imaginer l’échange des positions est la meilleure méthode que je connaisse pour pouvoir en pratique vivre sa liberté dans un groupe.

          • Vous ne comprenez pas ou ne voulez pas comprendre. Si vous voulez être sûr de ne pas tomber malade, restez chez vous. Si vous ne voulez pas avoir d’accident de voiture, n’allez jamais sur la route. Si vous ne voulez pas divorcer, ne vous mariez pas. Si vous ne voulez pas souffrir de la perte d’un proche, n’ayez aucun amour.
            La vie est une vaste prise de risque : vos parents vous ont mis au monde et en cela, il vous ont forcément condamné à mort dans le futur. Vous allez leur faire un procès ?
            Votre liberté, c’est de portez un masque si vous le voulez, et la mienne c’est de ne pas en porter. Et si cela vous gêne, vous avez la liberté de m’éviter et si beaucoup vous gênent, vous avez la liberté de partir loin de tout groupe.

            • C’est vous qui ne voulez pas comprendre. Je prends mes risques comme tout un chacun, et même sans doute plus que beaucoup parce que j’ai une formation qui me permet de mieux les évaluer et que ça envoie promener le principe de précaution. Mais si vous décidez que n’en ayant rien à faire puisque vous ne risquez vous-même ni dommage ni sanction, vous pouvez vous permettre de multiplier par 100 ou 1000 mon risque à moi avec insouciance, et que c’est à moi de m’en arranger, permettez-moi de vous dire que vous seriez un irresponsable. La liberté n’est pas celle de nuire impunément à autrui !

              • Non, vous comptez sur moi pour assurer votre sécurité et et moi je ne compte pas sur vous, je me débrouille. Les enfants ne sont pas des adultes responsables, en cela ils diffèrent de moi. Votre exemple est une caricature de mauvaise foi. Il y a 3000 morts par an sur la route chaque année en France (sans véhicule blindé impliqué), nous savons tous que 1500kg de fer à grande vitesse, c’est dangereux. Mais absolument personne ne sait si le masque a une quelconque utilité, le ministre Véran le déconseillait en avril, maintenant c’est devenu obligatoire en partie pour diviser les Français et pour empêcher une rentrée sociale catastrophique.
                En quoi votre position diffère de « je peux me la couler douce à regarder la TV 24/24, les travailleurs bossent pour payer mon RSA ».
                M’obliger à porter un masque parce que vous avez la trouille m’est assez insupportable. Vous vous mettriez une plume dans le cul si ça me rassurait ?

            • Expliquez-moi en quoi votre position diffère de « je peux passer à 70 avec un véhicule blindé devant l’école maternelle à l’heure de la sortie, dans le VB on ne risque rien, ceux que ça effraie n’ont qu’à se garer ou rester chez eux. »

              • Si comme vous l’affirmez vous êtes un expert de la gestion des risques, vous devez savoir que le risque n’est pas du tout le même dans les deux cas : AlfredG a très peu de risques d’être porteur du virus, et si vous adulte faites attention à vous, 1- vous ne laisserez pas s’approcher trop près de vous si vous ne lui faites pas confiance et 2- votre hygiène personnelle (notamment lavage des mains, le fait étant établi que les virus se transmettent d’abord par les mains) feront que le risque pour vous sera infime. Et si qqun vous crache à la figure pour vous infectez, cela relève du droit commun, comme un sidaïque qui infecterait volontairement son partenaire (ou aurait des relations avec lui sans lui dire qu’il est porteur du virus).
                Tandis que le cas du VB passant devant une maternelle à l’heure de la sortie des classes… le risque est bien plus grand, ne serait-ce que parce que les enfants sont des enfants.
                La comparaison est outrancière.

                • Ben non, c’est exactement la même tromperie de la victime potentielle en faussant son estimation du risque, et la même préemption illibérale pour estimer à sa place que l’augmentation que vous lui faites subir serait négligeable. Et devant la maternelle, la victime potentielle est la mère de famille qui accompagne son enfant, et qui n’imagine pas devoir s’écarter parce qu’objectivement le risque est infime à traîner devant une école maternelle, bien moindre que de se faire contaminer covid par un étranger.

                • J’ajoute que cette manie que vous avez d’évaluer à ma place les risques qui me concernent est particulièrement énervante. On croirait un politicien !

                  • Et vous, votre manie d’évaluer à la place des gens les risques qu’ils courent à titre individuel, poussant insidieusement à des mesures politiques liberticides, c’est quoi ?
                    Vous êtes un pétochard qui veut imposer aux autres sa pétoche et dans le package, des restrictions de libertés incompatibles avec le vrai libéralisme.

                    • ,Je ne vais plus discuter avec vous. Je vous croyais ouvert, mais vous n’avez manifestement aucun respect pour votre interlocuteur et vous déformez sa pensée pour l’attaquer. Bonne soirée.

                  • Admettez qu’un politicien qui prônerait la responsabilité individuelle et de ne sanctionner que les individus contrevenant au respect des libertés élémentaires (tel l’individu qui cracherait sur un autre pour l’infecter), c’est plutôt libéral comme approche et dans le contexte français, assez iconoclaste, non ?
                    Quand cette manie de vouloir la protection à tout prix en systématisant le port d’un masque à l’efficacité sinon discutable du moins à évaluer au cas par cas, ce qui constitue un penchant liberticide, n’est pas très digne de quelqu’un se prétendant libéral.
                    Vous êtes l’illustration de ce dont parle l’auteur du présent article quand il parle de paniqués chroniques et autres ayatollahs hygiénistes.
                    PS : moi aussi, je suis une personne « à risques », non à cause de mon âge, mais de soucis de santé, mais je ne cherche pas pour autant à imposer aux autres leur façon de se conduire, ni à les apeurer ou les culpabiliser pour protéger ma petite personne.

                    • Si c’est ainsi que vous me voyez, relisez ce que j’ai écrit, et repensez un coup à ce que j’ai dit, et non à ce que vous prétendez que je suis. Bonne route !

    • LE R0?

      que conclure d’une épidémie urbaine pour la campagne? que conclure d’une épidémie urbaine avec des transport en commun pour une ville sans?

      grosses incertitudes..
      je regarde souvent la suède…mais ça ne permet pas de tirer un chiffre..mais un ordre de grandeur..

  • oui, mais il semble bien avoir une remontée des contagions et des cas, associés à une mortalité faible…il faudrait connaitre le nombre de tests et les caractéristiques des personnes testés pour savoir cela..

    sinon en effet on se retrouve dans des polémiques qui portent essentiellement sur des appréciations subjectives, l’émotion et le qualitatif.. pour générer la peur et justifier les « actions »..

    il est difficile si on se place dans une perspective historique de dire que le covid est une « catastrophe sanitaire ».. mais si on dit ça on va nous rappeler le nombre de morts et aussi de personnes avec des séquelles (moins connu)..et nous traiter de monstres..ou irresponsables..

    bon on a dit ça depuis déjà longtemps..

    la question que je me pose est d’une nature différente, elle porte sur l’honnêteté des politiques voire de certains scientifiques : est ce que le point de vue angoissant du gouvernement n’est pas une justification a posteriori de ce qu’a décidé le gouvernement? parce que ,’en effet, hormis le nombre de cas détectés ( qui est une métrique douteuse) et l’existence de clusters ( compatibles avec l’existence de personnes super contaminantes me semble t il) on a du mal à voir des raisons de paniquer..

    • vous parler des politiques et des scientifiques mais j’ajouterais le corps médical et de nombreux médecins qui viennent juste mettre de l’huile sur le feu et tenter de faire peur à la population (sans parler du fait qu’ils sont toujours d’accord avec les politiques concernant les mesures liberticides)

      • Oui, une partie du corps médical… à qui on tend les micros. Ce que l’on ne fait pas pour les médecins qui dénoncent l’alarmisme et l’intrusion de l’Etat depuis le début.

  • « Mais que se passe-t-il donc que nous ne voyons pas et qui nécessite un tel alarmisme … ? »
    L’exemple du feu de forêt, qui vient peu après dans le texte, répond assez bien à cette question : les pompiers ne partent que lorsque le feu est totalement éteint.
    La question à se poser serait donc plutôt la suivante : « Avons nous vraiment eu besoin de l’intervention de l’état lors de cette crise ? »
    … la réponse est plus complexe …

    • Le point essentiel était facile à lire entre les lignes sur les agences chinoises en mars. En reprenant l’analogie du feu de forêt, la question de l’intervention des pompiers quand le feu échappe à tout contrôle est totalement surréaliste. De même que l’idée que puisque le feu serait éteint, chacun doit redevenir libre de jeter ses mégots dans la nature…

  • Très bon article. On est dans psychose collective et on n’en sortira pas.
    On avait déjà eu des signes avant coureurs avec le H1N1, la vache folle, la canicule.
    Le problème c’est que la France est un état socialiste et que l’état délire avec tout le monde.
    CPEF

    • Il faudrait s’interroger sur l’histoire pluslongue en effet.
      Un rapport a été publié il y a dix ans par la Fondation Rockefeller.
      Le rapport en question porte le titre de « Scénarios pour l’avenir de la technologie et du développement international ». Il a été publié en mai 2010 en coopération avec le Global Business Network du futurologue Peter Schwartz. Le rapport contient divers scénarios futuristes développés par Schwartz et son entreprise.
      L’un des scénarios porte le titre intriguant de « Phase de confinement : Un monde avec un contrôle gouvernemental plus strict et un leadership plus autoritaire, avec une innovation limitée et un recul croissant des citoyens ».

      Selon le scénario de Schwartz :
      « En 2012, la pandémie que le monde avait anticipée depuis des années a finalement frappé. Contrairement à la grippe H1N1 de 2009, cette nouvelle souche de grippe – provenant des oies sauvages – était extrêmement virulente et mortelle. Même les nations les plus préparées à la pandémie ont été rapidement dépassées lorsque le virus s’est répandu dans le monde entier, infectant près de 20% de la population mondiale et tuant 8 millions de personnes en sept mois seulement… ». Il poursuit : « La pandémie a également eu un effet mortel sur les économies : la mobilité internationale des personnes et des biens a été paralysée, ce qui a affaibli des industries comme le tourisme et brisé les chaînes d’approvisionnement mondiales. Même localement, des magasins et des immeubles de bureaux normalement très animés sont restés vides pendant des mois, sans employés ni clients ».

      Puis le scénario devient très intéressant :
      « Pendant la pandémie, les dirigeants nationaux du monde entier ont infléchi leur autorité et imposé des règles et des restrictions hermétiques, allant du port obligatoire de masques faciaux à la vérification de la température corporelle aux entrées des espaces communs comme les gares et les supermarchés. Même après l’atténuation de la pandémie, ce contrôle et cette surveillance plus autoritaires des citoyens et de leurs activités se sont maintenus et même intensifiés. Afin de se protéger contre la propagation de problèmes de plus en plus globaux – des pandémies et du terrorisme transnational aux crises environnementales et à l’augmentation de la pauvreté – les dirigeants du monde entier ont utilisé le pouvoir de manière plus ferme».
      Etrange, n’est-ce pas?

    • Quand on est en difficulté dans son job, on se démène pour réparer et corriger. Le job des politiciens est de blablater donc ils blablatent à nous soûler et brassent du vent à nous enrhumer.

      Le job des media est de vendre de la peur. Il est nécessaire de vendre 5 dépassement de « barre » des quelque-chose ou atteintes de record chaque jour.

      • Le problème, c’est que pratiquement, ils sont impossibles à arrêter. Si une loi fait des vagues, ils votent une loi pour que cette loi soit d’application. Il y a longtemps que c’est ainsi. Et avec les medias comme alliés, ils ont gagné d’avance. On a beau parler de constitution ignorée, voire bafouée, de trucs liberticides ou illégaux, ça leur est égal : ils votent tout ce qu’ils veulent. Il faut des mouvements comme les gilets jaunes pour les faire reculer.

        • Ils seraient relativement faciles à arrêter si les politiciens d’opposition n’avaient pas pour seul désir de passer leurs lois et décrets à eux, tout aussi liberticides.

    • Ce pays fera faillite à cause d’un simple rhume (ce que le coronavirus chinois est en train de devenir). Non seulement CPEF mais il sombre dans le ridicule.

  • « chat échaudé craint l’eau froide » : il y a eu, en Belgique, une nette reprise des contaminations ( x7 par rapport au minimum, moyennes hebdomadaires ), des hospitalisations ( x4 ), des lits occupés en soins intensifs ( x3 ) et une reprise des constats de décès ( +11 / j par rapport à 0 ).
    Les chiffres atteints sont loin des chiffres d’avril, mais la tendance était bien à une reprise forte.
    L’évolution des contaminations est maintenant à la baisse, avec un R qui est redescendu sous la valeur 1, et les mesures à prendre ne devraient plus être trop générales ( sauf règles de distanciation et d’hygiène ), mais ciblées sur les foyers de contamination. ( Anvers et Bxl, p.ex. )

    • pas de R si’il vous plait…dites justes contaminations détectées à la baisse..sinon là encore pourquoi -1???
      pour certains c’est le dé&ni de la potentialité d’une « seconde vague »…

      non il semble clair qu’il existe une potentialité pour le virus de contaminer encore…

      combien? on en sait foutre rien de précis..
      en outre on s’en fout un peu..la question étant combien encore de morts et de souffrance..
      de morts on en voit peu..

  •  » les paniqués chroniques « …..qu’ils restent donc enfermé chez eux avec leur peur de tout et leur paranoïa , ça nous fera un grand bol d’oxygène ;

    • C’est quoi un paniqué chronique ? Quelqu’un qui vous demande de vous sentir responsable au cas où vous l’enverriez à l’hôpital ? Ne mélangez pas les prudents et ceux qui ont tout à gagner de la panique des autres.

      • -5, eh bien, pourtant face à un paniqué, la seule attitude raisonnable reste, à mon avis, non pas « donnez-nous de l’air avec vos craintes injustifiées » mais « s’il s’avérait que vous subissiez un dommage et que j’y aie la moindre responsabilité, j’assumerai pleinement et entièrement. »

      • Une paniquée chronique est une féministe.

    • perso je reste chez moi plus souvent qu’a l’accoutumée mais c’est juste pour ne pas être emmerdé par les délires des autres et la volonté de certains de nous forcer à faire des trucs qu’on a pas envie (port du masque) ou qu’on trouve débile de faire. (pseudo mesures à deux francs)

  • la science ne pense pas mais elle ne ment pas non plus .. je vous renvoie au tableau de l’Institut Pasteur publié par le Parisien du 12 Août qui détaille par sexe et tranches d’âge de 10 ans à partir de 20 ans jusqu’à + 80 ans les risques réels de mortalité chez les personnes infectées . dernière ligne , moyenne générale … 0,53 % ( Hommes 0,6 % , Femmes 0,4 % )… les risques les plus importants étant dans le groupe des 70-79 ans avec moyenne 2,2 ( H 1% F 0,6% ) et + 80 ans moyenne 8,3% ( H 13,2% F 5,4% ) .

    • Tous cela est bel et bien, mais pourquoi ne pas communiquer ces informations (et les comparer avec le nombre de morts « unseen » que chaque point de croissance économique en moins vont engendrer les « remèdes » de l’état), et laisser les gens choisir en fonction d’icelles quelle attitude prendre.

      Ceci dit, helloparis16, si, la science ment, quand elle devient politique.!
      Même ce tableau est très peu informatif. Probablement au nom de la solidarité » (pretexte officiel utilisé pour nationaliser la santé) il évite scrupuleusement de ventiler les chiffres en fonction des risques auto infligés liés aux comportements des gens.

      Une dame l’autre jour me racontait en blêmissant sa peur du covid, mais en entamant devant moi son deuxième paquet de cigarettes de la journée…!

      Dans cet article l’auteur parle d’un virus « nouveau ». Rien n’est plus faux! Bien sûr il s’agit d’un virus inconnu, mais tous ses effets pandemiques renvoient à des évènements connus depuis des siècles!

      En outre, ces politiciens sont incappable de nous indiquer clairement l’objectif qu’ils poursuivent avec leurs politiques pourtant inconstituitonnelles et liberticides.

      S’agit-il de zero » mort du covid » (personne ne sait même ce que ce mot signifie)?

      S’agit-il de zero contaminé? Impossible à determiner. De zero contaminé en Françe? En Europe? Au Grönland?

      Motherf……s!

      Touts ces mesures covid ont, entr’autres, pour but de cacher les échecs des bureaucraties de santé.

      Il est urgent de privatiser ce secteur où l’état n’apporte que de la destruction de valeur.

      Il est urgent de laisser les gens libres de gérer leur risque de santé en se basant sur des signaux de prix.

      Sinon, dans cinq ans, l’état nous rendra le port du cach-nez obligatoire en hiver!

    • Les statistiques sont le meilleur moyen d’échapper à ses responsabilités individuelles. En particulier, le risque ne se déduit pas des statistiques suivant la méthode bête et intuitive. Je vous renvoie aux chiffres de janvier dernier, et à l’estimation du risque qu’on pouvait en faire (et qu’en ont fait nos dirigeants alors que les simples conseils de se laver les mains et de ne pas hésiter à mettre un masque auraient probablement suffi à nous faire rejoindre le Japon ou la Corée).

      • michel…ce que veut un individu est un moyen de se protéger lui , ses enfants, ceux qu’il aime..pas de minimiser le nombre de morts.. et ces moyens étaient peu ou prou connus ou supposés dès le départ.. surtout se laver les mains.. puis les surfaces ..et ne pas se faire cracher dessus ne pas cracher sur les autres c’est déjà du civisme..

        il aurait fallu prendre ce virus au sérieux au début..
        on va rappeler 100 fois macron disant allez au théatre ne changez RIEN à votre mode de vie…en présentant ça comme du courage.et une façon de lutter contre virus!!!!

        • Oui, pour ceux qui ont eu ce genre de paroles, il y a au Japon une tradition de réaction au déshonneur qui s’appelle seppuku, et que ça ne nous aurait pas fait de mal de voir imiter en France (même en restant dans le virtuel).

        • Mais il est toujours là et il continue.

      • Les gens qui sont prêts à sacrifier leur liberté pour la sécurité, perdent en général les deux. Aujourd’hui, c’est le masque. Demain, on interdira vos déplacements de loisirs pour protéger gaïa, on mettre votre sécurité dans la balance pour ne pas vous exposer au réchauffement qui tue. Et puis, vous n’aurez plus le droit de faire plusieurs enfants, toujours pour de bonnes raisons.
        Et enfin, quand il y aura un officiel qui sera tué dans un rayon de 10km, les flics pourront entrer chez vous sans votre accord et fouiller votre cage à lapin alloué par l’Etat et réveiller votre enfant unique, mais ce ne sera pas grave puisque vous n’aurez rien à vous reprocher.

    • le science ne ment pas mais les scientifiques et les médecins peuvent tromper les gens..

      et tiens…non pas les risques réels qui supposent une connaissance parfaites tant de la cause des décès que du nombres de contaminés.. estimés donc…

      et ici est ce un mensonge ou une langue qui fourche?

      • Les risques réels, on ne les connaît pas, mais on peut souvent les encadrer. Et aussi, on peut présenter les choses autrement, par exemple dire au lieu de R0 est supérieur à 1.5, quelque chose comme si vous êtes porteur asymptomatique du virus et que vous ne prenez pas de précaution, vous avez une chance sur 2 de faire partie d’une chaîne de contamination qui aboutira au décès ou à des séquelles sur au moins une personne (chiffres tirés du chapeau, mais que justement ceux qui ont accès aux données devraient affiner).

  • Encore faudrait il qu’il y ait un état capable et non une bande de rigolos dont l’un est le maître des masques(jean castex) bien aidé par son chef magasinier qui commande tout ce qu’il est nécessaire (masque,gants….)le tout non géré par le calife élyséen EN VACANCES qui lui tente d’imposer sa dictature à la planète…en vain Dieu merci
    Quant au COVID19,il faudrait des chiffres non  » bidouillés » qui donnent une vision REELLE de la situation et autorisé la prise de mesures efficaces et non contradictoires auquelles il sera évident d’éviter les passe droits de copinage :limitation des réunions de plus de 10 personnes, mais dérogation de 19000 personnes au « copain » du calife.
    Tout cela n’est pas sérieux et votre article restera un voeu pieux peut être consultable dans les archives de la dictature qui se met en place.

  • On sait soigner cette maladie on sait la détecter, et même on aura un vaccin, cette panique au niveau des l’états est absurde sauf si ils craignent le retour de bâton de la rentrée.

  • La grosse différence dont ne parle pas l’auteur de l’article est que depuis le déconfinement les services de réanimation ont repris leur rythme de croisière avec une palanquée d’accidents graves et toutes les pathologies décompensées sans même parler de celles qui n’ont pas été prises en charge durant le confinement..Bref le système de soins que le Segur n’a pas transformé d’un coup de baguette magique est toujours en « crise »…Les chiffres remontent et avec la grippe qui va poindre son nez ,ça va être rock’n’roll aux urgences…Alors avoir sacrifié l’économie en mars ce n’est pas pour la sacrifier en septembre..Donc quand le conseil scientifique dit: les masques obligatoires en entreprises et bien le masque est obligatoire ..Point final..Quand les entreprises refermeront leurs portes pour cause de cluster elles ne seront pas plus avancée au niveau économique..Par ailleurs et cette année c’est vaccin OBLIGATOIRE contre la grippe saisonnière…Avec sanctions à la clé si refus ..Il y a dans ce pays 20% de d…..s

    • Vous ne trouvez pas qu’on en a soupé des mesures sanitaires à caractère totalitaire, avec votre idée de vaccin obligatoire contre la grippe ??

    • L’obligation vaccinale est une erreur sinon une faute. En Europe, les pays qui recommandent n’ont pas de moins bonnes couvertures vaccinales que les pays qui imposent.
      Pire, l’obligation est le meilleur moyen de faire monter dans les tours, les anti-vaccins.
      Pour l’anecdote, les seuls vaccins longtemps obligatoires en France (DTP) correspondaient à des maladies non contagieuses (tétanos) ou pour lesquelles la vaccination vous laissent porteur sain (diphtérie et polio)… On fait mieux comme cohérence scientifique…

      • Les vaccins ne devraient pas être obligatoires, mais être anti-vaccin devrait être un indice dans une suspicion de maladie mentale.

        • Le qualificatif « anti-vaccin » est à la vaccination ce que « négationiste » est à la climatologie: un simplisme qui néglige les nuances et les données du réel.

        • En fait pour certaines maladies rares (polio), l’optimum rationnel est d’être anti vaccin pour soi et pro vaccin pour les autres. En effet, la probabilité d’accident vaccinal est de l’ordre de 10^(-7), ce qui est plus élevé que de choper la polio en France.
          Les fous, ce sont ceux qui poussent les autres à ne pas se faire vacciner, car alors ils augmentent leur risque!

    • tiens un petit dictateur en herbe, ça faisait longtemps..tu sais ou tu peux te le mettre ton vaccin obligatoire?

    • En Lombardie, ce sont les vaccinés contre la grippe qui ont le plus mal résisté à cette nouvelle grippe.

    • Si on a des épidémies de grippe et de gastro, c’est que la « distanciation » et les « gestes barrières » ne fonctionnent pas.

      • En revanche, a-t’on évalué statistiquement si le fait les vaccinations antérieures à la grippe ou autres coronas avaient un impact ou pas sur l’immunité ou le risque de complications ?

    • Vaccin obligatoire.. Ouais alors que la plus part des gens sont immunisés naturellement contre la grippe ainsi que contre ce virus. Mais OK, seulement si avant un test d’immunité est effectué pour vacciner uniquement les gens à risques pas créer des problèmes chez les gens sains.

  • J’applaudis des deux mains !!
    Un discours de bon sens – et que le simple bon sens ait des allures quasi-révolutionnaires en dit long sur le niveau où nous en sommes arrivés.
    Je retiens les expressions « délire hypocondriaque » et « ayatollahs hygiénistes ». Effectivement, il y en a marre d’entendre ces gens!

  • Il serait amusant de juxtaposer la courbe des gens hospitalisés et celle du degré de psychose de nos gouvernants.
    En mars, alors que la mortalité grimpait, nos élites médicales et politiques tentaient de rassurer la population : « rappelons qu’au moins 98 % des contaminés s’en sortent ».
    Puis progressivement à mesure que nous avions passé le pic, vers mi-avril, les messages gouvermentaux se faisaient plus anxiogènes. Et aujourd’hui, alors qu’on tend vers l’asymptote, pas de jour sans une alerte, un message anxiogène, une nième contrainte (masques, rassemblement…).
    Incompétence scientifique, cynisme politique, esprit d’escalier… On ne sait trop !

  • Tant qu’on refusera de soigner cette maladie comme toutes autres maladies virales ou bactériennes on en sortira pas.
    La fenêtre de tir thérapeutique se limite à un hypothétique vaccin, et le paracétamol.
    On refuse obstinément de soigner les gens si ce n’est quand le pronostique vital est engagé avec comme solution l’intubation.
    Le rôle des médecins est pourtant de la première importance, mais la biodiversité médicale n’existe pas, elle est formatée par les seules laboratoires, l’endoctrinement universitaire et nous payons les conséquences de cette pratique médicale.
    Sans ignorer les succès de la chirurgie, des découvertes comme les antibiotiques etc.. force est de constater que nous sommes devenus des malades chroniques depuis notre naissance et notre santé globale dégénère.
    Nous pensons pouvoir régler toutes nos dérives par un vaccin salvateur, nous uniformisons la planète, en détruisant la biodiversité, nos cités, notre façon de vivre, notre terre n’a plus d’âme tout comme nous qui sommes vide spirituellement et sommes donc dans l’angoisse permanente prêt à succomber à toute propagande illusoire, toute manipulation.
    Il semble bien que la stratégie de peur a muselé la société qui ne lève pas le petit doigt pour remettre en cause cette escroquerie jamais vu à l’échelle mondiale.
    Alors concrètement que pourrions faire ?
    Déjà libérer la médecine de ses formatages qui condamne sans répit que d’autres voies thérapeutiques sont possibles.
    Combien de malades de ce virus ont été guéris par des traitements alternatifs qui soutiennent nos défenses et favorisent une guérison sans séquelles ?
    Eh bien cela ne figure pas dans les statistiques et ne le sera jamais
    Jamais la science toute puissante n’admettra que ses dogmes soient remis en cause on contredite par d’autres solutions.
    Et l’on fait tout pour dans cette propagande, jusqu’à affirmer qu’une tisane de Reine des prés est très dangereux en cas de covid et c’est tous les jours que nous avons droit à des mises en garde contre des compléments alimentaires qui seraient pourtant bien utiles dans cette épidémie, utilisés à bon escient.
    Comment allons faire cet hiver si une épidémie de grippe se greffe à ce virus ? Attendre sans réagir, alors que la société lutte désespérement avec des masques désuets, des confinements mortifères, contre l’invisible ?
    Pour ma part je préfère me prendre en charge, de décider lucidement les choix de soins, que de compter uniquement sur une médecine déboussolée et qui le démontre tous les jours par ses errements contradictoires, acculée par les limites de sa pratique à bout de souffle.

    • Ces assertions sont fausses…Tout patient admis pour un tableau symptomatique à COVID reçoit un traitement systématique associant dexamethasone et remdecivir..La réalité des formes graves est bien plus complexe …Nous ne savons pas pourquoi untel va faire une réction immunitaire majeure alors que son voisin encore plus touché n’en fera pas ..?? Question de génétique qui nous dépasse ….( protocole toulousain )

      • Les médecins qui soignent avec de l’hydroxychloroquine en début de maladie ont zéro mort…

      • D’où avez vous ces informations, d’autant que ce protocole est là pour le coup dangereux et inefficace.
        Le remdesivir fabriqué pour Ebola n’a jamais eu d’AMM sinon conditionnelle et sauf récemment approuvé en quatimini par le FDA sous la pression de Gilead.
        Par contre bon nombre de médecins appliquent avec succès l’HCQ et l’Azitromicine au début, contre l’avis de l’Ordre des médecins.

      • Je fais un peu plus confiance aux infectiologues toulousains qu’à vos dires..

        • Vos amis infectiologues mettent en place un protocole controversé, dangereux et à l’insu des malades. C’est un scoop !

      • Dexomethasone, je veux bien, Remdesivir, c’est une saloperie qui pour les cas graves a le même impact que HCQ (raccourcir la durée d’hospitalisation sans effet sur la mortalité) mais avec des effets secondaires redoutables !
        Pour info, j’ai entendu des médecins affirmer que comme la DXMT abaissait les défenses face au virus, il fallait donner en même temps un antiviral, en l’occurrence à l’époque de l’HCQ !

      • Remdesivir… tiens donc. CQFD.

    • Aucune efficacité d’un traitement n’a été prouvé.
      Imaginez le retentissement et la gloire pour les médecins et le laboratoire à l’origine de ce traitement !
      Nous avons des gourous fort en gueule ou des apprentis sorciers chez nos médecins.
      Certains font même des études bidons, pas les chiffres, mais sans protocole. C’était la médecine du 18ieme… Nous avons toujours des gérant de l’homéopathie, l’ostéopathie, la chiropratie… Des charlatans en blouse blanche…

      • La propagande a été efficace… Plusieurs médecins, rien qu’en France, ont soigné avec succès leurs patients au lieu de laisser leur état s’aggraver comme le préconisait le gouvernement. Il est étrange que les travaux de ces médecins aient été censurés sur internet et qu’ils aient des ennuis avec le CNO pour avoir fait leur travail.
        Mais il fallait que l’opinion croie 1) que cette maladie causait énormément de morts, 2) qu’elle n’a pas d’autre remède qu’un vaccin salvateur inoculé à 7 milliards de personnes et associé à un contrôle des populations.

  • Quoique dise cet article, le nombre de contaminés est en augmentation, non seulement du fait de l’augmentation du nombre de tests, mais aussi au niveau des consultations de généralistes.
    Cependant il est exact que le nombre de décès, heureusement, ne varie pas significativement.
    Il reste ce pendant un point à vérifier, c’est la suite médicale des personnes contaminées non symptomatiques et (ou) dites guéries. Un certain nombre semble atteint, un certain temps après la « guérison », de troubles cardiaques, cérébraux ou respiratoire en plus d’une grande fatigue. Ces cas ont été signalés mais sans aucun chiffre ni statistique.
    Qu’en est-il de la réalité ? Si c’est avéré, je comprendrai mieux l’état de stress de nos responsables.
    Je ne veux pas rentrer dans une théorie du complot, mais depuis le début de cette pandémie, j’ai l’impression que l’on avance à petit pas en révélant petit à petit des faits qui conduisent à préparer les esprits à des mesures drastiques.
    Les données me semblent révélées d’une manière assez « rocambolesque », ainsi dans ma ville, pas beaucoup de cas sauf que l’on apprend par radio ruisseau et ensuite officiellement 43 morts à l’ehpad.
    De fait ma confiance est très altérée.

    • Le nombre de cas critiques est en constante diminution depuis le 10 avril.
      Les « cas » ne sont pas des contaminés, mais des gens qui ont été, récemment ou pas, en contact avec le virus. Ou avec un autre virus proche.
      Il y a une utilisation abusive des tests PcR du fait q’ils ne sont pas faits en complément d’un examen clinique sérieux.
      Un médecin soulignait que l’examen clinique était trop négligé car il y a des symptômes caractéristiques de cette maladie. La vidéo a été censurée par Youtube.
      Il faudrait mettre en relation ce que nous vivons avec la censure généralisée de tout ce qui contredit les avis de l’OMS, et se poser des questions sur cette organisation comme on le fait maintenant (avec un retard préjudiciable) sur le Giec en ce qui concerne le réchauffement « catastrophique »…

      • Ce virus, on ne le connait pas et on ne connait pas ses effets sur l’organisme, donc se positionner par rapport au connu est idiot. Le principal est de prendre des précautions.
        Vous faites le parallèle avec le Giec. Celui-ci travail sur un modèle qui convient à ses convictions et si vous regardiez le taux d’erreur des résultats, ça va de la désertification au refroidissement, donc un spectre très large, Le climat est un système non linéaire à rétroaction, donc au comportement aléatoire (cf la théorie des catastrophes).
        L’homme doit s’adapter, pas pleurnicher et surtout ne pas croire qu’il a la vérité absolue.

        • D’accord avec votre conclusion.
          J’ai retrouvé sur une autre chaîne la vidéo avec l’intervention du médecin (au début)

          Si l’on ne connaissait pas le virus au début, c’est moins le cas maintenant. Et puis, c’est parce qu’il est proche du Sras qu’on a pu trouver rapidement que l’HCQ pouvait être efficace.

    • Même si le nb de cas est, par rapport aux tests, en légère augmentation, il n’empêche qu’on compare choux et carottes… Aujourd’hui, on fait 20 fois plus de tests qu’au printemps et pratiquement tous les positifs d’aujourd’hui seraient passés sous les radars au printemps, faute de tests.
      La seule comparaison possible, la seule chose qui puisse révéler l’évolution de la courbe épidémique, est le nombre de cas en réanimation, qui était au printemps (avec le nb de décès) la seule variable utilisée, et qui reste aujourd’hui la seule pertinente.

  •  » Il serait temps que les autorités cessent de jouer au docteur  »
    C’est exactement ça: si l’on avait laissé les médecins soigner cette grippe comme ils le font d’habitude, ce virus aurait été un non-évènement.
    Pour rappel, le gouvernement a interdit l’accès à l’hydroxychloroquine, interdit la vente des masques quand ils auraient pu être utiles, dit aux patients de rester chez eux (en attendant que ça s’aggrave!), interdit l’hospitalisation des pensionnaires d’Ehpad, censuré les médecins qui appliquaient des protocoles efficaces (il y en a plusieurs, et qui sont maintenant sanctionnés par le CNO), pas utilisé l’hospitalisation privée pour mettre en scène de coûteux transferts de quelques patients.
    Le tout contribuant à augmenter le nombre réel de morts tout en créant un nombre surévalué par trucage des causes de décès. Nombre de morts relayé quotidiennement par le conseiller funéraire de Macron (le sieur Salomon) de manière à enfermer la population dans la peur avant de l’enfermer tout court, à domixcile, puis derrière un masque.
    Ils ne veulent pas de retour à la normale et feront tout pour l’éviter. Comme ils ont tout fait pour transformer une épidémie en crise sanitaire, puis économique et sociale.

    • Et bien je suis pour une fois d’accord avec vous ..Où nous ne serons pas d’accord c’est que le mieux eut été un conseil scientifique européen

    • Et on n’aurait même plus besoin d’Ehpads, on aurait tous pu les fermer faute de pensionnaires. Quelle économie !

      • Vous déconnez, c’est probablement le seul endroit où ils ont des participations (nos hommes politiques ont des patrimoines mais aucun n’a d’actions).

    • Vous dites beaucoup de choses.
      Aucun traitement efficaces n’a émergé et non ne sommes plus en mars.
      Dans toutes les épidémies, il faut isoler ! C’est la base…
      C’est la population qui a demandé le masque et par populisme le gouvernement à cédé.
      L’OMS qui base toutes ses recommandations sur des bases uniquement scientifiques (vous êtes peut être contre la science) ne recommande pas l’usage du masque dans la population générale… Car non éduquée.
      l’OMS ne se préoccupe pas des stocks de masques des différents pays à l’échelle mondiale !
      Le trucage des chiffres allemands ? Les gens qui sont morts n’ont été comptabilisés covid que s’ils n’avaient pas de malades chroniques (les impacts de comorbidités). Ils n’ont rien truqué, c’est comme ça qu’ils comptent et c’est raisonnable.
      En France, selon notre façon de compter, il ne devrait pas y avoir beaucoup de mort du sida car c’est toujours une maladie oportuniste qui est la cause du décès.
      Avons nous un système de comptage rigoureux ?

      • Les bases scientifiques sur l’usage des masques étaient totalement faméliques (peut-être 1 étude?).

      • L’OMS ne recommande pas non plus l’éducation de la population ? NI le lavage des mains ? Si c’est ça, moi je ne recommande pas l’OMS.

        • et ça sert à quoi de se laver les mains à tout bout de champ ? Strictement à rien, encore un geste débile imposé par pure bêtise. Le virus ne passe pas la barrière cutanée, ni n’est dangereux par ingestion. Il suffirait de dire aux gens de ne pas se curer le nez, et arrêter de nous faire chier avec le gel alcoolique qui provoque plus d’inconvénients (dont rupture de la barrière microbiote) que de bien

          • Se laver les mains et ne pas se curer le nez ont le même effet, mais se laver les mains est un geste volontaire et ne pas se curer le nez est un une bonne résolution sans la moindre garantie d’être suivie.

            • Sans compter que trouver de bonnes excuses pour garder les mains sales et se plaindre d’être traité comme un gamin de 6 ans, il faut le faire !

              • entre se laver les mains quand elles sont sales et se passer du gel hydroacoolique toutes les 5 min, il y a une différence notable. Et encore une fois le gel hydroalcoolique partout et tout le temps est une débilité absolue. Et l’intérêt de se laver les mains pour éviter le coronavirus reste à démontrer. Geste barrière particulièrement débile (ils le sont tous d’ailleurs)

      • « L’OMS qui base toutes ses recommandations sur des bases uniquement scientifiques »: ce n’est pas ce que semble dire le Pr Perronne.

      • « Aucun traitement efficaces n’a émergé »
        N’a émergé dans les médias…
         » Dans toutes les épidémies, il faut isoler !  »
        Oui, les malades. Uniquement.
        « C’est la population qui a demandé le masque et par populisme le gouvernement à cédé. »
        Et pourquoi la population a demandé le masque, et auparavant, le confinement? Par l’influence médiatique qui crée l’opinion. Et qui contrôle les contenus médiatiques?…
        « L’OMS qui base toutes ses recommandations sur des bases uniquement scientifiques »
        Vous y croyez vraiment? L’OMS est tributaire de ses financeurs… qui ne sont plus majoritairement les Etats. Sans compter les influences idéologiques.
        « Le trucage des chiffres allemands ? Ils n’ont rien truqué, c’est comme ça qu’ils comptent et c’est raisonnable…. »
        Vous mettez le doigt sur un point important. Pourquoi le comptage a-t-il été différent suivant les pays?
        Ce discours tenu il y a deux jours au Canada pointe le problème

      • « Aucun traitement efficaces n’a émergé » : vous êtes (volontairement ?) mal informé, cf ma réponse plus haut.

    • Si on avait eu de la chloroquine, tout aurait été réglé. le phosphate de chloroquine marche mieux que l’hydroxy-chloroquine, car on peut aussi nettoyer les aquariums avec. C’est génial !

  • Enfin un article un peu réaliste !

    La France contemporaine est le royaume des énarques, c‘est à dire de gens instruits avec l’argent de nos impôts, avides de pouvoir et totalement incompétents pour régler le moindre petit problème.

    Au pouvoir depuis 45 ans avec l’ineffable Giscard d’Estaing qui s’agite encore, cette caste malfaisante a provoqué le déclin et la ruine du pays.

    Les chasser du Pouvoir ne pourra pas se faire dans la douceur.

  • Tous nos dirigeants pléthoriques qui pendant leurs vacances, parcourent l’hexagone comme des poulets masqués sans têtes, est ridicule. Le savent-ils ?

    • Surement pas, car en cortège de 5 politiciens et 20 Men In Black masqués + 2 ou 3 préfets en sapin de Noël masqué on atteint des sommets.

  • Les épidémies sont là pour sélectionner les espèces.
    Les sujets qui meurent où sont diminuées auront moins de descendance. Le darwinisme.

    Stoppons les investissements en médecine, arrêtons la vaccination tant que vous y êtes.

    Cet article est le pire que j’ai pu lire sur le je m’en foutisme.

    Non le gouvernement n’a pas appris à se laver les mains correctement, comme vous le dites : aucun spot officiel et beaucoup de chose bidon sur internet. C’est la grosse erreur du gouvernement.
    Non le gouvernement n’a pas éduqué la population durant le confinement comme l’a recommandé l’OMS. Faire moins que les recommandations de l’OMS c’est digne d’un pays en voie de développement. La 5 ou 6ieme puissance mondiale devait faire plus…

    Sur le masque, les études scientifiques sur lesquelles sont basées toutes les recommandations de l’OMS ne montrent qu’une chose : Il est difficile dans la population générale d’avoir un usage correct dans le cadre d’une prophylaxie.

    Les mésusages sont vecteurs de contaminations par souillage de l’environnement immédiat.

    Les chinois ont été confinés sévèrement bien que très masqués (Chine : on change de masque quand visiblement il est sale ! Ce n’est pas le bon comportement qui est l’usage unique, notion à acquérir)
    Dans le confinement chinois, à cause du mésusage des masques : aucune sortie et longtemps (déconfinement à R0=0).

    Si nous avons un problème, il viendra des mésusages. Je n’ai pas parlé des gants, la pire chose… Mais après avoir autorisé le masque sans éduquer (savoirs faire et savoirs être), le gouvernement n’a pas envie de rétropédaler. Les écrits de l’OMS sont disponibles… La commission parlementaire COVID ne les a pas, semble-t-il, lus.

    Actuellement, l’OMS recommande l’usage du masque dans les situations de promiscuité (masque à usage unique et solution hydroalcoolique).
    Donc dans les transports, on jette le masque quand on l’enlève (pas dans la poche pour plus tard, c’est la version ‘chinoise’) et on se frictionne les mains dès qu’on le touche donc avant, pendant et après. J’ai pris le tramway et je n’ai rien vu de tout ça.

    Cher ami, les plus grands se sont trompés, vous pouvez continuez à écrire des articles sordides.

    • Tout à fait : on n’a pas assez prescrit de paracétamol !

      • Paracetamol… Ce n’est pas le médicament dont on a restreint la vente juste avant l’épidémie ?….. Comme les corticoides, c’est putains d’anti inflammatoires sensés rendre la maladie encore plus grave que grave…

    • Typique de l’hypocondriaque peureux. Arrêtez avec vos masques à usage unique et vos lavages de mains. Les masques ne sont là que pour limiter la portée des postillons. Qu’ils soient neufs ou aient servi un mois, ça ne change rien. Quant aux mains se les laver à tout bout de champ est stupide et typique d’un comportement psychotique. Ça ne sert à rien, strictement à rien, pour un virus qui ne passe pas la barrière cutanée, ni n’est dangereux par ingestion.
      Votre post est typique des marchands de peur extrémistes qui veulent imposer à tous leurs peurs irrationnelles alimentée par leur incompétence crasse.

  • Pour le auteur : MERCI. MERCI MERCI. MERCI MERCI. ,,,,,,,,

  • petite rectification : le covid est un virus très ancien et archiconnu.

    • Qui mute et qui varie, deux covid se ressemblent comme votre frère et vous.

    • Oui et non.
      Les premiers coronavirus (covid c’est la maladie) ont été identifiés il y a un peu moins d’un siècle.
      Mais les premiers vraiment mortels sont récents (2002 et 2012). Et ils n’ont pas eu des effets comparables à l’actuel.
      Les autres coronavirus donnent de simples rhumes.
      La palette des effets est trop large, malgré le faible nombre de coronavirus (7 si mes infos sont exactes) pour avoir des infos solides et réutilisables sur le petit dernier…

  • « tous les ayatollahs hygiénistes, apocalyptiques et oisifs qui nous font la leçon en boucle. »
    qui sont-ils : Macron, Veran, Salomon, Castex, Buzin, le conseil de l’Ordre et autres…

    ces gens là étant toujours en place (plus ou moins), ayant montré leur incompétence criminelle et non sanctionnés, cela va continuer.

    on ne résout pas les problèmes avec ceux qui les ont créés !

    • donc la crise va durer encore longtemps… (cela permet de camoufler le reste de l’incurie politique, de faire passer des lois en douce, de restreindre les libertés individuelles (ces incongruités pour un énarque)…

    • Conseil AUX ordres. Dans un monde normal, Veran et Buzyn seraient en prison jusqu’à leur mort.

  • Excellent article… ! « Assez des parasites chroniques qui demandent à la société de payer leurs phobies et leurs lubies » !!!!!
    Pourrait on savoir si Macron et sa bande d’énarques et de média faiseurs d’apocalypse lisent cet article ? Leur fait on lire? En accusent ils réception ? Pourquoi pas plus d’audience et d’échos aux analyses pertinentes et de bon sens délivrées par Contrepoints la plupart du temps?
    Faudra t il que « la France courageuse » se rebiffe pour faire cesser les escroqueries de la caste qui truste le pouvoir et ne vise qu’à le conserver pour elle en faisant croire qu’elle sait ce qui est bon pour le pays à notre place…..?

  • 3000 malades détectés aujourd’hui.
    Aucun intérêt !

    • C’est le chiffre sur 3 jours. Il n’y avait pas de mise à jour le 13 et 14 août. Sur une semaine 10000 PCR + dont de nombreux asymptomatiques. C’est préoccupant mais la dynamique reste peu importante, doublement en 1 mois ( en corrigeant avec la multiplication des tests).
      La question se pose pour l’IDF et marseille. Aux habitants de reagir avec masques et hygiène des mains.

  • Excellent article, merci.
    Sur la mortalité liée au Covid, les chiffres publiés par l’INSEE sont sans équivoque : l’épidémie a sévi entre la mi-mars et la fin avril (surmortalité environ 27.000 par rapport à la même période de 2019) ; depuis, la mortalité est légèrement inférieure à celle de 2019 sur la même période. Autrement dit, nous sommes depuis un bon moment déjà dans la « queue de la comète ».
    Il est clair que nos dirigeants, sous la pression de ceux que vous nommez justement les paniqués chroniques et autres ayatollahs hygiénistes, est en train d’instaurer une forme de dictature sanitaire, voire une dictature tout court pour motifs prétendument sanitaires. Les attaques récurrentes contre la liberté d’expression vont exactement dans le même sens.
    Le bon sens élémentaire semble avoir fui nos dirigeants, de même hélas qu’une frange de nos concitoyens – voir la cote de popularité de l’exécutif, qui remonte à la faveur de cette crise. Pourtant, objectivement, autant du point de vue du nombre de décès causé par le virus que de celui des dégâts économiques induits par la gestion de la crise (la France est un des pires pays en termes de chute du PIB), nos dirigeants n’ont pas de quoi pavoiser.
    Quid du fait que ce sont essentiellement des jeunes qui sont contaminés aujourd’hui ? Sachant à la fois qu’ils sont peu ou pas malades et que, contaminés, tout indique qu’ils constitueront désormais une barrière à la propagation du virus (un pas vers la fameuse immunité de groupe) ? Pourquoi les empêcher de se contaminer ? Au nom de quoi ce gouvernement prétend-il faire le bonheur des gens malgré eux ?
    Regardons les pandémies de grippe de 1957-58 et de 1967-68 : mortalité entre 1 et 4 millions selon les sources, dans les deux cas ; pour une population mondiale d’environ moitié moins qu’aujourd’hui. Ce qui signifie que pour atteindre le même bilan macabre que ces deux pandémies, il faudrait que la pandémie du Covid tue entre 2 et 8 millions de gens dans le monde… or nous en sommes aujourd’hui à environ 800.000. Les dirigeants politiques, il y a 60 ans, ont-ils paralysé leur économie et leurs citoyens pour autant ? Le terme de psychose est bien adapté à la situation actuelle ; les psychiatres et psychologues des générations à venir auront de quoi se pencher sur le cas de notre génération.
    Sur le masque, si on suit la logique des oiseaux de malheur qui dirigent ce pays, il est à craindre que désormais, en France, la muselière sera rendu obligatoire en automne et en hiver (au moins), en vue de protéger sinon l’ensemble de la population contre elle-même, du moins les populations jugées « à risques » : quel progrès ! Du point de vue des relations humaines, chapeau ! Et pour les malfrats en tout genre, plus besoin de justifier le port de la cagoule, bravo !
    Sans parler des restrictions sans précédent à l’exercice de la médecine, de la mise au ban de tous ceux qui prônent l’utilisation de la chloroquine (et antibiotiques voire zinc), alors que ces derniers ont de très solides raisons pour le faire (cf par exemple le site c19study com ou le récent article publié par France-Soir), ou le tout simplement le droit des malades à se faire soigner comme ils l’entendent ; toutes attaques intolérables contre les libertés individuelles !

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