5G et écologie punitive : un pléonasme

L'écologie punitive est une réalité. Il faut agir et il ne s’agit plus de défendre l’environnement mais de défendre nos libertés !
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5G et écologie punitive : un pléonasme

Publié le 18 novembre 2020
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Par Samuel Furfari

La crise du Coronavirus a plus que jamais clivé les sociétés occidentales mais elle a aussi révélé la pleine mesure de notre dépendance aux progrès technologiques. Sans électricité, toujours et constamment disponible, comment auraient pu fonctionner les soins intensifs prodigués pour sauver des vies ?

Les industries de plastique nonwoven (non-tissé) ont tourné et tournent encore à plein régime afin de produire les masques et surblouses des médecins, soignants et aide-soignants. Comme pour les couches, ces vêtements de protection sont en matériau plastique non tissé, la matière plastique étant projetée au lieu d’être tissée. Toutes les images de laboratoire d’analyse que nous voyons pour parler du virus montrent que le plastique est partout.

C’est grâce au pétrole si critiqué par les écologistes que cela a été possible. L’énergie, en particulier pour l’électricité (donc le nucléaire en France et Belgique), le pétrole pour le transport et la pétrochimie ont joué un rôle stratégique dans le sauvetage des vies. De même, qu’aurions-nous fait sans les moyens de communication modernes – dont la 4G – pendant ces trois mois de confinement ?

Sans tout ce qui a été conçu, inventé et produit par des ingénieurs dans ce que les écologistes appellent avec mépris « le monde d’hier », il n’y aurait plus de monde tout simplement.

L’accélération de l’écologie punitive grâce aux organisations internationales

Paradoxalement, c’est le moment qu’ont choisi les écologistes pour accélérer leur stratégie de renversement de la civilisation et de l’économie occidentales, car c’est bien là leur vrai but. Ils se sont sentis pousser des ailes et ont commencé à montrer leur vrai visage et à renverser la société de bien-être, de santé, de progrès dans laquelle nous vivons et qui pourtant leur a donné les moyens de propager leur propagande.

Ainsi, on ne compte plus les déclarations les plus invraisemblables.

À Paris, Anne Hidalgo rêve de transformer la Ville-lumière en campagne sans automobiles, gérée sous la houlette d’une adjointe au maire en charge de l’alimentation durable, de l’agriculture et des circuits courts.

À Bordeaux, le nouveau maire, Pierre Hurmic, pense aller « vers une interdiction » de la voiture. Brune Poirson donne trois mois aux acteurs de la livraison de repas à domicile pour lui soumettre une stratégie zéro déchet.

Pour Julien Bayou, la 5G est « extrêmement consommatrice d’énergie » et  « pose des questions d’autonomie stratégique du pays ».

La bonne nouvelle, c’est que la victoire ne leur est pas encore acquise. La résistance s’organise. De plus en plus de gens découvrent que l’écologie est une idéologie mensongère et punitive et certains médias – dont Contrepoints – se lèvent pour dénoncer l’arnaque.

Qu’on ne s’y trompe pas : les quelques victoires des écologistes aux municipales ne sont attribuables qu’à la perte de crédibilité des partis de gauche qui ont dû se regrouper derrière les Verts pour survivre. Quant au centre et à la droite, tétanisés par la médiatisation de catastrophes environnementales imaginaires et de manifestations de jeunes urbains ayant très peu de connaissances scientifiques, ils ont voulu « se verdir » pour « rester dans le coup ».

Les organisations internationales, leurs dirigeants et leurs fonctionnaires sont globalement du côté des écolos.

Antonio Gutteres, le Secrétaire Général des Nations Unies, a déclaré que « nous avons une rare et brève opportunité de reconstruire notre monde en mieux ». Kristalina Georgieva, directrice générale du Fonds monétaire international et ancienne commissaire européenne, a exhorté les gouvernements à investir massivement dans les secteurs verts, supprimer les subventions aux combustibles fossiles et adopter rapidement une taxe carbone.

En fait, cela fait partie de la stratégie de prise en main des démocraties par les écologistes de tous les partis. Il faut savoir que ces idées utopiques sont d’abord imaginées par les ONG écologistes, puis, via le lobbying de celles-ci (oui les écologistes sont des lobbyistes très actifs), sont relayées aux fonctionnaires internationaux des agences de l’ONU ; elles sont ensuite relayées à New York et l’Organisation les adopte au moment opportun, même si elles sont minoritaires dans le monde (pour la grande majorité de la population mondiale, le changement climatique a peu d’intérêt).

Ces idées deviennent ainsi une « loi » internationale qui s’applique à tous les gouvernements. Bien plus influentes que certains États, les ONG écologistes sont le véritable moteur des politiques et mesures vertes, mais aussi sociétales, discutées et imposées mondialement par ce que le Général De Gaulle appelait « le grand machin ».

Si un État ne met pas en œuvre ces dispositions qu’il a adoptées, souvent sans grand contrôle national, gare à lui ! Car ces mêmes ONG écologistes et leurs réseaux auront vite fait de médiatiser la lenteur de la mise en œuvre et le pauvre gouvernement (surtout occidental), sous la pression médiatique, se mettra généralement au pas. En effet, en dehors des États membres de l’UE, il y a bien peu de pays qui s’en préoccupent, mais dans ce qu’on appelle nos « démocraties », ces ONG parviennent à leurs fins.

« Juste » !

Dans la même logique et avec la technique du salami, la Commission européenne offre aux écologistes un boulevard en leur promettant que « le monde d’après » sera différent. Jean-Claude Junker avait prévenu en 2014 : « ma commission sera celle de la dernière chance. »

À en juger par le discrédit dont souffrent le projet et les institutions européennes aujourd’hui, cela semble bien être un échec. C’est pourquoi la Commission actuelle joue son va-tout en inventant un nouveau slogan pour la survie de l’UE : le pacte vert.

Cette nouvelle stratégie verte nous promet des lendemains verts et qui chantent. Pour éviter d’autres Brexits, l’UE se doit de promettre à ses membres que le monde dans lequel ils vivront demain sera vert et juste à la fois, grâce aux milliards d’euros qu’elle leur versera dans sa grande bonté.

En effet, puisque l’UE a réalisé que les gens ne s’intéressaient pas uniquement au vert mais aussi à la justice sociale, elle a ajouté le qualificatif « juste » à sa stratégie. La résolution en 120 points qui vise la neutralité carbone d’ici 2050, adoptée le 15 janvier 2020 par la majorité du Parlement Européen (les groupes démocrate-chrétien, socialiste et écologiste) comporte 15 fois l’expression « transition juste ».

Dans la première phrase de son communiqué de presse du 29 juin dernier annonçant le lancement d’une plateforme européenne de transition, le mot « juste » apparait trois fois et pas moins de 23 fois dans le communiqué ! Si vous n’avez pas encore compris que cette transition est juste, ce n’est pas de leur faute. D’ailleurs, qui pourrait s’opposer à quelque chose de juste ?

Le terme « juste » n’a rien à voir ici avec la justice comme on l’entend au sens courant. Ce mot relève ici de la morale et non du droit et est donc une notion subjective, comment faire pour vérifier si l’interdiction de la 5G est juste ? Est-ce juste d’interdire à une personne âgée de prendre sa voiture pour aller voir ses enfants dans un autre village alors que c’est son seul plaisir (c’est un cas vécu dans ma famille ) ? Est-ce juste qu’un habitant de zone rurale n’arrive plus à payer son carburant à cause de la taxe carbone qui lui est imposée pour sauver la planète alors que cette taxe n’aura aucun impact sur le climat ? Qui décidera de ce qui est juste ?

Ce sont ceux qui détiendront le pouvoir qui dicteront ce qui est « juste». Il est inévitable que nos sympathiques adeptes de la nouvelle religion écologique se transformeront en tyrans une fois arrivés au pouvoir – pour notre bien évidemment ! – et ce sont eux qui décideront ce qui est juste à leurs yeux, l’urgence, réelle mais surtout supposée, pouvant tout justifier.

Comme le communisme, tant que son influence sert d’aiguillon à la société, c’est supportable dans une démocratie. Mais si les écologistes ou simplement leurs idées devaient inspirer le pouvoir, celles-ci dicteront inévitablement aux gens l’entièreté de leur mode de vie (de leur alimentation à leur transport et à leurs préférences de vie).

Protéger l’environnement, assurément !

Entendons-nous. Nul ne remet en cause la protection de l’environnement. J’ai travaillé pendant 40 ans à minimiser l’impact de la production et de l’utilisation de l’énergie sur l’environnement. L’œuvre de la Commission européenne dans ce domaine a été exemplaire.

À mes débuts à la Direction générale de l’énergie de la Commission européenne en 1982, la naissante Direction générale de l’environnement n’occupait que le dernier des sept étages de notre immeuble. Aujourd’hui elle se déploie sur deux grands immeubles, avec en plus, une Direction générale climat. Il serait regrettable qu’avec tant de ressources mises à sa disposition, l’environnement ne s’améliore pas, comme l’exige d’ailleurs l’article 2 du traité de Lisbonne.

Soyons clairs : le dernier rapport de l’Agence Européenne de l’Environnement de juin 2020 sur la mise en œuvre de la directive relative aux engagements nationaux de réduire les émissions nationales de certains polluants atmosphériques présente les nets progrès obtenus ; de même les indicateurs objectifs d’Eurostat publiés il y a une semaine démontrent que nous progressons dans le domaine du développement durable.

Une stratégie écologiste qui dépasse de loin l’environnement

La question de savoir si nous devons protéger l’environnement ne se pose plus. Mais alors, que veulent fondamentalement les écologistes ? Ils veulent aller bien au-delà de la protection de l’environnement : ils visent rien moins que la « transformation du monde ». Ils le disent ouvertement, comme par exemple dans ce document d’Etopia, le centre d’études non officiel du parti écologiste belge : Cessons l’environnementalisme. Faisons de l’écologie !

Depuis ses origines, l’écologisme ne s’est jamais contenté de la protection de l’eau, de l’air, de la flore et la faune : il vise l’arrêt non seulement de la croissance économique, sachant que cette croissance ne peut se faire qu’au moyen de l’exploitation des ressources naturelles, mais plus largement la fin du système économique et social occidental basé sur l’économie de marché, celui-là même qui nous a permis de vivre bien plus longtemps et bien mieux que tous ceux qui nous ont précédé. Il refuse le progrès technologique, car comme le disait le philosophe protestant Jacques Ellul, « la technique porte en elle le germe de la croissance ».

Les écologistes désirent imposer des prélèvements sans fin afin de financer leurs utopies. Selon eux, notre système est à bout de souffle. Ils ne croient pas à ce que dit le philosophe allemand Friedrich Hölderlin du XIXe siècle, notamment que « là où croît le péril croît aussi ce qui sauve ».

Pour eux, comme je l’ai montré dans un article précédent de Contrepoints, le Covid-19 est un cri d’alarme de la Planète qui exige l’arrêt de la société de consommation et impose la transition énergétique !

Le progrès protège l’environnement

Avant l’invention de l’automobile, il y a eu celle du vélo, et avant Zoom, le télégramme. Le vecteur du progrès ne va que dans un sens : vers le mieux. Depuis l’Antiquité, les ingénieurs n’ont fait qu’améliorer les processus et les produits existants ou en inventer des nouveaux. Ils sont les artisans du progrès ; lorsqu’un défi ou un besoin surgit, ils trouvent toujours la solution.

C’est précisément pour cette raison que l’état de l’environnement s’améliore comme je l’ai montré dans plusieurs de mes livres, contrairement à ce que les écologistes et leurs alliés médiatiques et du green business veulent nous faire croire. C’est dans l’ADN de l’Homme.

Il en est de même pour la consommation. Nous aimons acheter, consommer. C’est dans notre ADN. Sinon, comment expliquer les longues files devant les magasins, les bars et restaurants remplis, le peu de maisons de vacances disponibles en France, faute de pouvoir faire des voyages lointains, dès le début du déconfinement ?

Tout cela démontre que les gens n’ont que faire de la « décroissance heureuse » des écologistes. Ils veulent consommer, vivre et dans la mesure du possible, bien vivre. Même la Bible dit qu’il y a de la joie à acheter et à négocier : « L’acheteur dit : ‘mauvais, mauvais !’ mais en s’en allant il se félicite » (Proverbes 20.14).

Certes, les biens matériels n’apportent pas le bonheur dans une vie. Mais personne ne niera que pour la vaste majorité des gens, il vaut mieux vivre dans un monde où on peut aussi se réjouir dans l’abondance que de vivre dans la disette. Si certains veulent se contenter de peu, tant mieux pour eux, mais de là à vouloir imposer leur choix aux autres…

Observons aussi que si on ne consomme pas, il n’y aura pas d’emplois pour les producteurs de biens de consommation, ce qui causera un chômage effroyable ; hélas, cela a été bien démontré pendant la crise. Il vaut mieux vivre dans un pays où l’espérance de vie dépasse les 80 ans plutôt que là où on meurt à moins de 50 ans. J’ai publié plusieurs articles qui démontrent, sur base de données officielles de la Banque mondiale, que pour vivre longuement et/ou avec un haut « index de développement humain » (l’index des Nations Unies qui mesure la qualité de la vie) il faut consommer de l’énergie et donc – ô crime de lèse-Gaïa ! – produire du CO2.

Oui, le CO2 c’est la vie et la qualité de vie !

Une stratégie tyrannique et mensongère

Eux qui, au motif de protéger la nature – qui pour certains n’est rien ou personne d’autre que la déesse Gaia ou sa variante sud-américaine « Pachamama » – rejettent le progrès, sont bien déterminés à changer le monde !

Les taxes qui ont déclenché le mouvement des Gilets jaunes ne sont rien par rapport à ce que préparent les écologistes. Tout comme les communistes, leur stratégie est déjà en place. Ils attendent simplement le moment propice pour nous l’imposer, pour notre bien.

Pour contrer la nature humaine, il faut recourir à la contrainte. L’Apôtre Paul l’avait compris puisqu’il écrit dans son épitre aux Romains : « Je trouve en moi la volonté de faire le bien ; mais je ne trouve point le moyen de l’accomplir ».

Avec toute la bonne volonté du monde, il est quasi impossible de parvenir à un recyclage à 100 % à moins d’y consacrer toute sa vie. Pour l’anecdote, il existe des cours (payants) en Belgique pour apprendre, en 12 semaines, comment recycler à 100 %. Selon la fondatrice, c’est « une nouvelle philosophie de vie qui rend heureux ».

S’ils veulent être efficaces au-delà des quelques religionnaires, un monde zéro déchets ne peut avoir lieu que par la contrainte de la Loi, c’est-à-dire des sanctions en cas de non-respect. Cela signifiera que nos poubelles seront strictement contrôlées par une armée d’agents publics – ou pire, de volontaires zélés – et malheur à ceux qui auront enfreint la loi ! Pour le contrôle de notre consommation de l’eau, d’électricité ou de gaz naturel, ce sera plus simple par des compteurs mouchards, qui vous dénonceront automatiquement en cas de consommation exagérée. D’autres parlent encore d’une carte de crédit carbone, sur le modèle du crédit social chinois, qui comme celui-ci non seulement contrôlera votre consommation mais pourra bloquer celle-ci, voire vos déplacements.

Je suis convaincu que la stratégie de l’écologisme est vouée à l’échec à long terme, comme l’a été le communisme, car elle est irréalisable, mais les dégâts immédiats causés par la mise en œuvre de leur programme seront catastrophiques.

Même Daniel Cohn Bendit a reconnu récemment qu’une décroissance brutale serait invivable :

Ce n’est pas la peine de crier « Décroissance ! Décroissance ! » si c’est pour aboutir à une crise majeure, à un taux de chômage et de pauvreté record, à un bouleversement non seulement de notre mode de vie, mais de nos possibilités mêmes de vie. Est-ce que l’on veut sauver le climat en tuant les gens ? Si on leur annonçait qu’on prolongeait l’expérience pour lutter contre le réchauffement climatique, c’est baïonnette à la main qu’ils monteraient au front.

Mais la fin inévitable de l’écologisme n’est pas tout le problème. Plus urgente et cruciale, se pose la question de savoir combien de temps encore nous allons les laisser continuer à nous mentir. Oui, il s’agit bien de mensonge, et c’est même une préconisation d’un de leurs maîtres.

En effet, le philosophe allemand Hans Jonas, un des théoriciens de l’écologisme, sans son livre Le Principe responsabilité préconise explicitement l’usage du mensonge en matière écologique. De plus, Jonas suggère d’utiliser la peur pour convaincre les récalcitrants. C’est le principe de l’« heuristique de la Peur » ou « Principe Crainte », précurseur du tristement célèbre principe de précaution :

Peut-être ce jeu dangereux de la mystification des masses est-elle l’unique voie que la politique aura en fin de compte à offrir : donner de l’influence au ‘principe Crainte’ sous couvert du ‘principe Espérance’. Mais elle présuppose l’existence d’une élite avec des loyautés secrètes et des finalités secrètes, et sa naissance dans une société totalitaire doctrinaire est plus invraisemblable que sous les conditions d’une formation indépendante de l’opinion dans les sociétés libres (ou individualistes).

Jonas théorise ainsi les peurs apocalyptiques, la réduction au silence des opinions contraires à l’écologisme, le recours aux mensonges, et la nécessité d’imposer des changements profonds de société.

On comprend pourquoi l’écologisme n’est rien d’autre qu’une résurgence plus sympathique ― pour l’instant ― de l’horrible dictature soviétique. De plus, selon la thèse de ce père spirituel de l’écologisme, évidemment inconnu des sympathisants de l’écologisme, il convient, dans une « tyrannie bienveillante », de mentir aux citoyens pour leur faire accepter les renoncements, la dégradation de leur qualité de vie, et le retour au bucolique.

Des gourous écologistes français y font régulièrement appel. Dans Contrepoints de mars 2019, le philosophe Drieu Godefridi a rappelé que cette tromperie de Jonas est ce que Platon appelait le « noble mensonge ». Cohn Bendit lui-même a reconnu ce danger dans les méthodes écologistes dans son récent article « La République écologique de Platon ? Non merci ! » en précisant :

Une tyrannie, c’est une tyrannie. « Tyrannie bienveillante », c’est un oxymore. […] si vous vous convainquez que, pour sauver la planète, il faut sacrifier la démocratie, il y a toutes les chances que vous ne sauviez ni l’une ni l’autre. On explique aujourd’hui qu’il faut contraindre les gens à la décroissance. C’est absurde ! Si vous obligez les gens à changer de vie sans qu’ils l’aient accepté au préalable, ils se révoltent.

D’autres écologistes de longue date comme lui commencent à s’en rendre compte. Ainsi, l’écologiste Michael Shellenberger, après avoir été un fervent écologiste pendant 30 ans et milité pour le climat pendant 20 ans, vient de publier Apocalypse Never. Il s’agit d’un livre confession où il présente ses excuses pour la façon « dont nous les écologistes avons trompé le public ».

Leur pseudo « décroissance heureuse » est bel est bien une triste décroissance tyrannique, une injuste récession dans tous les domaines. L’écologie punitive n’est d’ailleurs rien d’autre qu’un pléonasme. Ce sera la punition et la soumission si on les laisse faire ou si les autres partis continuent de marcher pi(t)eusement dans leurs pas.

L’urgence du développement de l’économie

Alors qu’on s’apprête à entrer dans la pire des récessions depuis 80 ans, nos dirigeants ne semblent pas mesurer l’ampleur de la crise que produira inévitablement l’écologie punitive.

Comment l’UE peut-elle prospérer économiquement alors que de plus en plus de contraintes légales viendront plomber les secteurs qui marchent et financer ceux qui ne marchent pas. La situation est d’autant plus grave que nos concurrents géopolitiques foncent, eux, vers le progrès.

Dans une récente thèse de doctorat en Géopolitique à l’Université de Reims Champagne-Ardenne, la chercheuse Axelle Degans démontre l’urgence de mettre en place une stratégie de sécurité économique pour la France dans la mondialisation, une stratégie de puissance face aux nouveaux défis du XXIe siècle. Pour les États-Unis, la Russie, la Chine et bientôt l’Inde, dominer le monde passe par la sécurité économique, qui se décline aussi par de l’intelligence économique et stratégique.

Tandis que Degans nous montre que la stratégie de sécurité économique est au cœur des préoccupations géoéconomiques et géopolitiques actuelles, les écologistes nous enferment dans la punition de la consommation et le refus du progrès. Degans écrit : « Nous nous devons la mise en place d’une stratégie de sécurité économique, nous la devons aussi à nos enfants. » On observera que la Commission européenne, qui fait tout le contraire, prétend « préparer l’avenir pour la prochaine génération » avec son Pacte vert. Cherchez l’erreur !

Alors que les écologistes se vantent d’avoir une vision « systémique », leur idéalisme les empêche de voir le monde tel qu’il est et sur lequel il faut agir avec pragmatisme et non avec idéalisme. Qu’on l’aime ou pas, alors que Donald Trump mène avec constance et force une guerre économique et industrielle pour empêcher les Chinois de dominer des secteurs technologiques clés, comme la 5G, certains Européens ne pensent qu’à interdire cette technologie. Les problèmes de décrochages rencontrés depuis le confinement avec la vidéoconférence nous ont montré les limites de la 4G.

Pendant que les Européens se mettent eux-mêmes des bâtons dans les roues, les Chinois et les Américains se font la course pour dominer ce monde.

Face à la surprenante maitrise de toute la filière nucléaire des Chinois et des Russes le Congrès des États-Unis a décidé, dans une belle unanimité, de reconquérir la première place dans cette technologie, appelée à être la force de génération électrique décarbonée de demain dans le monde car les générations futures auront autant voire plus qu’aujourd’hui besoin d’une énergie abondante et bon marché.

En parallèle, le Pentagone investit dans le projet Pele pour le développement de petits réacteurs nucléaires puissants et sûrs à déployer sur les territoires d’intervention militaire (un réacteur pouvant fournir l’électricité d’une ville de 100 000 habitants).

Et que fait l’UE ? Alors que l’énergie atomique était un élément fondateur, elle se met hors course de la géopolitique de l’énergie nucléaire civile et la France saborde son industrie nucléaire. Les écologistes veulent « un autre système économique ». En sabordant une source d’énergie permanente et bon marché, comme l’énergie nucléaire, et en poussant vers les 100 % d’énergies renouvelables et intermittentes, comme le prétend le Pacte vert, cela aboutira non seulement à bloquer le progrès, mais à bloquer notre système économique car cette option renouvelable est tout simplement impraticable techniquement et surtout impayable.

Rappelons simplement que, selon les propres calculs de Libération, le remplacement d’une seule centrale de 1800 MW nécessite un peu plus de 4000 éoliennes d’une puissance moyenne (3MW), sans compter le problème de l’intermittence !

Nous ne sommes plus dans le débat de la protection de l’environnement mais dans la tentative d’imposer une société sans croissance. Ni d’ailleurs de celui du changement climatique puisqu’ils refusent vigoureusement la seule solution qui a fait ses preuves pour réduire drastiquement les émissions de CO2 : l’énergie nucléaire.

Albert Camus nous a avertis que « mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde ». Il est urgent que le monde politique se ressaisisse et repère le danger que représente l’écologisme, comme idéologie utopique. Ce qui nous guette, c’est un frein à nos libertés, au développement humain et au bien-être, sans oublier l’avenir d’esclavage qui se prépare pour nos enfants qui seront alors soumis à la toute-puissance d’une doctrine tyrannique.

Il ne s’agit plus de défendre l’environnement mais de défendre nos libertés ! Sous l’influence des écologistes de tous les partis, elles risquent de disparaître bien avant et bien plus concrètement que les catastrophes prophétisées pour la fin du siècle !

Le dernier ouvrage de Samuele Furfari est Énergie 2019, Hystérie climatique et croissance des énergies fossiles

 

Article initialement publié en juillet 2020.

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  • Le continent entier… Il s’arrête au Rhin… Disons la façade Atlantique. Et puis on réduit encore, la France….prenons une loupe.. Que vois je, Paris. Pour les autres pays ce n’est pas gagné du tout pour nos pastèques.

  • Au vu des luttes se déroulant aux USA il semble que l’occident dans sa totalité est sévèrement touché.

  • que peut-on faire …à part prier le ciel que les écolos , à vouloir monter trop vite et trop haut se brûlent les ailes….

    • Tous les gens ont un seuil de tolerence à la douleur et au sacrifice,.. Vu la pénurie d’argent qui ne pourra que s’accentuer.. 6mois et on ne parle plus des pasteques.

    • Je pense que les écolos, mais aussi le reste du gouvernement, sera confronté à la rentrée à une telle crise économique qu’elle dépassera de loin leurs faibles compétences. C’est la faillite du pays qui nous en débarrassera, comme l’URSS en son temps, mais sans que leur philosophie puisse contaminer d’autres pays comme la France.

      • L’écologie viciée à force de slogans insanes montre montre sa hargne sans conteste. La cacophonie de ces 101 divergences (abracadabrantesques) entre eux sera leur fin !

  • Est-ce vraiment une bonne idée de placer ce genre de titre « putaclic », certes dans le but évident de raccoler les éventuels lecteurs pour un texte long et indigeste, mais avec l’inconvénient de ridiculiser l’ensemble du discours ?

    • On brasse tellement de vent avec l’écologie dans les media – et y compris en réaction sur CP, que l’on peut se demander si l’écologie est le véritable problème : le monde est simplement devenu fou !

      Le délire du « monde d’après » devrait à lui seul convaincre le peu de gens qui restent lucides. On est toujours englué dans la pandémie au niveau mondial, on ne sait pas comment on va se débarrasser du virus, s’il va revenir, s’il ne faut pas carrément changer nos modes de vie pour vivre avec. Mais on délire sur les organisations internationales (les « machins »), les relances économiques (qui n’on jamais fonctionné), les annulations de dettes (par accord unilatéral ?), les fauchés qui prêtent de l’argent aux fauchés.

      Les bobos vont se nourrir avec 2 m2 de légumes bio qu’ils vont cultiver sans expérience sur leur terrasse. On va transporter les marchandises à vélo. On va relocaliser vite fait se que l’on a délocalisé en 50 ans, on va faire des avions à pédales, on va inventer l’hydrogène, Greta va devenir présidente et Dieu va foudroyer les mécréants.

      Non, le discours n’est pas ridicule. C’est discuter avec des fous qui est ridicule.

      • Oui on est vraiment hors sol. La majorité des gens qui parle dans le poste est zombie. Et la majorité des Français ont adoré le confinement ( des vacances).
        Même les libéraux sont pour les congés payés alias revenu universel.
        CPEF.

        • Moi j’ai travaillé chaque jour pendant le confinement, à fond.
          Et ma femme aussi.
          Alors que beaucoup de ses collègues chanceux avaient le chômage partiel (vacances payées)

          • « beaucoup de ses collègues chanceux »
            Et bien voilà. C’est un lapsus. Ces collègues n’étaient pas chanceux, juste victimes du syndrome de Stockholm.
            Au final ils seront les dindons de la farce, comme tous les « bénéficiaires » de l’état providence.
            CPEF

            • On est bien d’accord que ces « congés » il va falloir les payer de notre poche, nous les contribuables 😉
              Mais là ma femme et moi on va payer sans même en avoir profité une seule journée 🙂
              Et je peux vous dire qu’on a pas arrêté pendant le confinement.
              Les seuls congés qu’on a pris c’était pour solder avant fin mai.
              J’ai même du mettre 10 jours de congés en Epargne Retraite tellement je n’arrive pas à poser de congés….

    • selon moi l’ecologie est par essence punitive.. tyrannique.. et elle prospère sur les malentendus, l’ambiguïté et le mensonge, mais je vous en prie expliquez moi ce qu’est un geste écologique…

      fondamentalement le geste écologique c’est le non geste… tout autre tentative de definition vous conduit à adopter un grille de lecture arbitraire… mais je vous en prie essayez donc..

      • J’ai envie de vous répondre parce que vous semblez être le seul à avoir compris le sens de mon commentaire.
        Mais il me semble que lorsqu’on avance une hypothèse (« l’écologie ne peut-être que punitive ») comme l’auteur de l’article et vous-même le faites, il tombe sous le sens que le développement en apporte la démonstration, plutôt que de partir dans des considérations sans rapport avec le sujet, et demander ensuite aux autres de faire la contre-démonstration de l’hypothèse initiale.

        • ok toute action humaine a un impact sur l’environnement..

          protéger l’environnement revient donc à interdire tout développement humain..

          excessif? simpliste? même pas…

      • Tout projet de société est par nature eugéniste et par conséquent punitif.

    • Navré de vous contredire. Avez vous lu l’article ?? Si oui, et si vous persistez dans votre commentaire, j’ai du mal à comprendre votre présence sur ce site.

  • Les humains aspirent à un idéal, aujourd’hui s’en est un purgé des méfaits (ou excès) du progrès (minimisant au passage les bienfaits). Ce n’est pas totalement irrationnel et pour éviter de laisser la main aux fanatiques (les plus actifs), il ne serait pas superflu de proposer des articles qui présentent les divers courants écologistes, histoire de montrer qu’il n’y a pas qu’un seul son de cloche. On évitera aussi d’en arriver à un clivage bête et méchant.

    • Mais… Il n’y a qu’un son de cloche, tous mettent en avant la nature et loin derrière l’humain.. Ils veulent tous la decroissance comme batho en une du site le figaro.

    • On peut dénoncer l’impossible compatibilité des doctrines majeures de l’écologie – nucléaire vs CO2 sans que cela n’émeuve personne.

  • Les catholiques ont produit l’inquisition, et il nous a fallu plusieurs siècles pour en sortir. Les écolos sont en train de prendre le même chemin …J’espère seulement que nous pourrons réagir plus vite.

    • C’est l’Inquisition a fondé notre justice actuelle (système dit inquisitoire, avec la recherche de la vérité, l’instruction à charge et à décharge…)

      • Sous l’Inquisition les coupables avouaient plus facilement et n’étaient pas relâchés et les sanctions appliquées,d’où notre justice actuelle s’en inspire?

        • Cela c’est la version des anticléricaux du XIXe siècle qui a fini par être admise. Mais c’est une falsification, car un amalgame avec l’inquisition espagnole, une exception plutôt qu’une généralité. Breizh a raison notre système découle des méthodes inquisitoires, le terme dit bien ce qu’il veut dire: en droit, se dit d’une procédure dirigée par le juge.

  • Les liens entre les ONG écologistes et les institutions internationales est plus complexe. Car ces ONG ont souvent été créées par des politiciens mondialistes avec une visée de pouvoir, l’écologie étant un cheval de Troie de leur idéologie,et non par de doux rêveurs écolos.

  • Le seul problème qui va se poser, c’est quand l’argent des autres viendra à manquer, ce qui arrivera vite.
    Donc, les priorités nationales changeront, malgré quelques effets d’annonces.
    Les villes passées sous pavillon vert resteront entre elles, se gentrifieront encore plus, l’activité se déplacera à la périphérie.
    Je me dis, encore heureux que nous soyons inégrés à l’Europe, même si l’administration européenne est verdie: les pays de l’Europe de l’est sont des gardes fous, encore marqués par leur traumatisante expérience du paradis socialiste.

    • Quand l’argent vient à manquer, on pousse juste d’un cran la dictature (cf le vénézuéla).

    • alors ici j’ai parfois vu une explication au soutien de l’idéologie verte par les politiciens endetteurs chroniques..

      du genre…
      comme l’argent manquera …tachons de faire semblant de l’avoir voulu et que ce soit désirable..

      mais c’est quand meme incroyable, des gens ui le lundi se batte t contre l’austérité et le mardi veulent la sobriété..

  • Merci pour votre article parfaitement clair qui explique les dangers de l’écologisme. Il est très difficile de faire entendre raison aux fanatiques mais j’ai quand même le sentiment que de plus en plus de voix s’élèvent contre cette tyrannie inacceptable et j’ose espérer que le mouvement ira en s’amplifiant pour nous éviter la catastrophe finale!

  • Le but de l’écologisme est de convaincre les daltoniens que les pastèques sont vertes à l’extérieur ET à l’intérieur.

    Et faire taire ceux qui ont une vision normale.

  • « le développement de petits réacteurs nucléaires puissants et sûrs »

    C’est clair qu’un générateur nucléaire disposant d’une autonomie de plusieurs mois/années est beaucoup plus efficient que les générateurs traditionnels à carburant, qui impliquent une chaîne logistique continue d’approvisionnement risquant d’être interrompue à tout instant. L’expérience acquise avec les réacteurs des PA et des SM devrait faciliter le développement du projet.

  • « métastase du cancer socialiste » : nous payons aujourd’hui au prix fort l’absence de Nuremberg du communisme qui aurait dû être mené dans les années 90. Mais les abus actuels finiront par convaincre la majorité de sa nécessité et des conséquences politiques qu’il convient d’en retirer.

  • donc pour vous écolo c’est faire attention à ses déchets et .. »défendre la cause animale » locution qui me laisse toujours songeur… à cause que , un, les rats les poux, les moustiques qui véhiculent le palu..et deux c’est quoi la cause en question????

    je vais le répéter mille fois mais quand vous avez vu UNE fois des antichasseurs et des chasseurs crier c’est nous les vrai écologistes, vous avez compris une chose.. l’ecologie c’est assez fumeux et ça prospere sur des malentendus….

    et je vais reposer la question…comment savoir si un geste et plus vert qu’un autre…???
    ce n’est pas pour rien que les écolos donne LEUR liste de diables..

    • Sans parler d’économie d’eau ni d’écologie, mais juste en restant sur la santé pour l’humain :
      Le papier et le carton recyclé sont toxiques pour la santé.
      Voilà.
      Maintenant si vous préférez bouffer des trucs contaminés, c’est étrange, mais moi je préfère le verre et l’inox alimentaire.

      Faire attention à ses déchets, oui c’est important pour ne pas polluer l’environnement : ne pas jeter dans les rivières, ou balancer de l’huile de vidange n’importe où.

      J’ai 3 automobiles, toutes au SP98.
      Je fais moi-même l’entretien en garage solidaire, je suis passionné.
      Mais je fais les choses bien, tous les déchets partent au recyclage.

      Concernant la chasse, je pense que c’est vraiment d’un autre âge…
      Et que de nombreux chasseurs font du tord à la pratique en étant irrespectueux des habitants en les insultant et en entrant sur leur terrain, parfois jusque dans leurs maisons.

    • La cause animale : arrêter de faire souffrir des milliards de bétail pour rien chaque année.
      « oui mais j’ai besoin de viande »
      Je fais de la musculation tous les jours depuis presque 20 ans (j’en ai 41 aujourd’hui).
      Je n’étais pas plus fort quand je mangeai 4 steaks hachés par jour que je ne le suis aujourd’hui.
      On aime ou pas la viande, OK. Mais on a quelque chose à faire contre l’élevage intensif.
      Ne serait-ce que pour la santé, je préfère manger une viande bio élevée en plein air, qu’une viande dégueulasse piquée aux hormones, antibiotiques et nourrie avec des OGM.
      Et après on s’étonne qu’il y ait des cancers de l’estomac et des intestins ou du colon…à digérer du toxique.

      Bref, mangez moins de viande, mais mangez en de la meilleure, et bien élevée, si vous voulez continuer à en manger.
      C’est ce que je fais et je me porte très bien.

      Et ça l’homme a la possibilité de le changer.
      Parce que le climat, faut pas rêver, on n’y peut pas grand chose, même si on le voulait.

      • « Et ça l’homme a la possibilité de le changer. »

        En réalité vous voulez imposer vos préférences de vie aux autres et elles sont largement basées sur des croyances erronées et des idées simplistes.

        • ??
          Je n’impose rien à personne. J’en serai bien incapable.

          Je dis simplement que manger de la viande à bas prix issu de l’élevage intensif c’est :
          1/ mauvais pour la santé de l’homme
          2/ en faveur de la maltraitance animale

          Pour le papier/carton recyclé, libre à chacun de continuer à s’intoxiquer, mais moi je préférerai boire dans du verre.

          et donc je suggère à ceux qui mangent de la viande d’en manger un peu moins, mais de prendre de la meilleure viande.

          Pourriez-vous m’expliquer en quoi ces 2 idées sont simplistes et erronées ? (je pose la question en toute ouverture d’esprit, ne le prenez pas mal)

          Et oui, on a un levier sur cela, contrairement au climat 😉

          Amicalement
          Vincent

          • Je précise aussi, que je suis contre tous les lobbies écolos actuels au sein des partis politiques, contre GRETA, les idées d’Hidalgo, etc.
            On peut avoir une conscience écologique mais ne pas être d’accord avec les grandes ONG et les partis politiques VERTS qui veulent nous asservir.
            Pour être encore plus clair :
            je ne voterai pas écologie (en tout cas pas tant qu’on aura ces mafieux qui les pilotent avec leurs idées contre le progrès)

          • À partir du moment ou une chose est « mauvaise pour la santé », « intoxique les gens » et « maltraite un être vivant » la discussion devient très difficile et vous soutenez ou propagez l’idée d’une régulation. Vous confirmez d’ailleurs avec « oui, on a un levier sur cela ». Vous n’adhérez pas à ces groupes, mais vous relayez parfaitement leurs idées et leur agenda.
            .
            Le problème est, je le répète dans les idées simpliste: les études sur les OGM ne montrent rien, les études nutritionnelle ne montrent pas d’avantages pour le bio et le rapport entre viande et cancer n’est pas confirmé. L’idée que le naturel est forcément bon est totalement fausse, c’est même un sophisme, celui de « l’appel à la nature ».
            .
            En bref et pour conclure : les discours de ces groupes sont beaucoup plus politiques que nutritionnels. Nous avons tous les ingrédients de la gentille Gaïa communautaire en lutte contre la méchante industrialisation capitaliste et très peu de vraie science et de vraie économie.

            • Je ne parle pas du rapport entre la viande et le cancer.
              Je parle du rapport entre le cancer la viande contaminée par des produits chimiques.
              C’est pas pour rien qu’il y a plein de cancer chez les agriculteurs à force d’utiliser des produits toxiques sur leurs sols ils se contaminent eux-même.

              C’est pourtant logique non ?
              On a un levier simple sur ça : arrêter de manger de la merde.
              C’est simple. Mais pas simpliste.
              C’est la régulation par l’offre et la demande.

              En quoi ceci relaye la pensée unique, les idées des escrologistes et leurs agendas ?
              Et c’est évident que les discours de ces groupes sont politiques, ce sont des fanatiques.

              • Comme les hormones de croissance interdites en UE depuis 1996 ?
                Pas de chance, les agriculteurs ont beaucoup moins de cancers que la moyenne de la population et plus de cancers rares comme le cancer de la peau probablement lié à l’exposition au soleil. Le lien entre les autres cancers rare et les pesticides est faible dans la littérature scientifique, quant au lien avec la « viande contaminée par des produits chimiques » il est inexistant.

              • @ Deacon
                Vous n’avez pas de chance car une étude épidémiologique sur le monde paysan, réalisée par l’INSERM et l’Université de Caen, montre que les paysans sont MOINS affectés par le cancer que les reste de la population. Etude confirmée par le NIH aux USA où c’est aussi le cas! Comme quoi l’aversion des ignorants pour le chimique ne montre que leur inculture, puisque TOUT dans l’univers est chimique. Révisez vos cours de l’école!

      • Là vous déconnez: une viande dégueulasse piquée aux hormones, antibiotiques et nourrie avec des OGM. Vous devriez vous instruire à propos des OGM au lieu de nous sortir les éternels poncifs écolos sur les OGM qui ne diffèrent en rien de la plante naturelle, ni en aspect ni en goût.

    • La vraie écologie vient du bon sens. Sans aller dans le radicalisme sur la cause animal, il est vrai qu’on pourrait éviter les élevages intensifs, bien que je comprenne le principe et le pourquoi. De toute manière, on sent et goûte la différence d’un poulet de la fermière du coin qui en élève 10 en pleine air à celle qui en élève 1000 enfermés, il n’y a pas photo ; idem pour les légumes…
      Si déjà on limitait nos déchets ça serait un bon début. Attention, là encore, la régulation, c’est débile, par contre, faire en sorte que dans les grandes surfaces, on ne se retrouve pas avec 10 emballages avant d’arriver au produit, c’est de ça que je parle ; raz le bol de se retrouver avec une poubelle de 30l pleine d’emballage après avoir faire des courses non alimentaire (j’exagère bien évidemment).
      Je suis entièrement d’accord avec vous sur le concept même de l’écologie, c’est clairement fumeux et on peut le sortir dans n’importe quel sujet de conversation.

  • Vous parlez d’économie d’eau. Sachez que l’eau est un cycle et ne disparait jamais contrairement à ce qu’on nous raconte de manière idiotte.
    Le tout est de traiter l’eau pour la rendre potable et donc la recycler.

    • Oui je sais.
      Simplement c’est pour faire comprendre qu’il vaut mieux ne pas recycler le papier et le carton et les brûler pour récupérer l’énergie sous forme de chaleur ensuite éventuellement transformée en électricité.

  • Pour moi l’écologie repose toujours sur une minorité pastèque qui n’existe que grâce au déni de démocratie.
    Votées par referendum les mesures concrètes tomberaient à la poubelle les unes après les autres.
    Le peuple silencieux, qui est bien plus raisonnable que ces hystériques rouges, ne veut pas de leur merde verte assénée à grands coups de bâton fistale.

    • L’intervention de Cohn Bendit est significative de l’évolution de certains écologistes vers davantage de réalisme.
      Il est probable que la « mystification des masses » se poursuive sur le terrain sanitaire.
      Et l’instrumentalisation des « peurs apocalyptiques » produira le même effet: une « résurgence de l’horrible dictature soviétique »…

  • Je suis triste d’apprendre la mort de l’administrateur du site 🙁
    Merci pour le lien de l’autre site

  • Article digne d’un plaidoyer religieux, cela manque d’arguments (il suffit de lire le paragraphe qui tente timidement d’affirmer : oui oui, on protège l’environnement, cela fonctionne forcément car on est nombreux à y travailler.) Ce n’est pas sérieux.

    Le texte est basé sur l’axiome faux : évolution = progrès, écologie = retour en arrière.
    Vendre des lave linge connectés jetables au bout de 3 ans et non réparables est-il un progrès ? Manger de la viande dégueulasse est-il un progrès ? Réchauffer la planète jusqu’à occasionner des migrations massives est-il un progrès ?

    Tout l’enjeu de l’écologie aujourd’hui est de profiter des connaissances d’aujourd’hui pour retrouver la qualité d’avant avec le confort d’aujourd’hui.

    Ceux qui dénoncent béatement les mouvements écolo manquent de connaissances scientifiques : ils ne comprennent pas les chaînes causales qui vont transformer leur petit bonheur de consommateur d’aujourd’hui en humain souffreteux de demain, avec sa clim, son smartphone jetable, et plus rien à bouffer car le vivant aura disparu (il est en train de disparaitre, c’est un fait, n’en déplaise aux autruches).

    • N’invoquez pas la « science » au milieu de ce fatra religio-obscurantiste parce qu’en réalité elle ne soutient absolument pas ce genre de délire catastrophiste.

    • Si si, la science est bien catastrophiste à ce sujet. Si vous manquez de temps, vous pouvez lire ceci :
      https://www.franceculture.fr/environnement/alerte-de-15000-scientifiques-leurs-9-indicateurs-de-degradation-de-la-planete-analyses
      ou plus récent : https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/11/07/l-appel-de-11-000-scientifiques-pour-eviter-des-souffrances-indescriptibles-liees-a-la-crise-climatique_6018369_3244.html

      Il y a deux choses :
      – les faits : indéniables, les observations scientifiques sont inquiétantes (voir le premier lien). Cela ne vous inquiète pas que plus de la moitié des espèces de vertébrés (dont vous êtes) aient disparu en moins de 50 ans ? En sciences, on appelle cela une extinction massive (pensez à la plus connue, celle des dinosaures).
      – Les projections : elles vont toutes dans le même sens. Demandez à un mathématicien ou un physicien de vous parler des phénomènes chaotiques pour imaginer de manière rationnelle les possibles réactions en chaîne suite au simple réchauffement de la planète. Le plus inquiétant, c’est que mêmes les pires projection scientifiques viennent à être invalidées en pire : par exemple https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/rechauffement-climatique-arctique-permafrost-fond-70-ans-plus-tot-prevu-43336/

      Tout le monde sait que le permafrost contient quantité de virus ou bactéries inconnues. Si on veut jouer, jouons…

      • smaxx a écrit: « Cela ne vous inquiète pas que plus de la moitié des espèces de vertébrés (dont vous êtes) aient disparu en moins de 50 ans ? »

        Ce qui m’inquiète, c’est que des gens soient incapables de distinguer de la science d’un concentré de propagande obscurantiste.
        Selon les scientifiques, il existe entre 3 et 100 millions d’espèces.
        Selon des organismes politiques comme le WWF il en disparaît 100 par jour, soir 36’000 par année.
        .
        Petite question: Ou est la Liste de ces espèces disparues ?
        .
        « Science » veut dire « savoir », soit ont SAIT quelles espèces ont disparu, soit c’est un chiffre balancé au doigt mouillé et ce n’est PAS de la science.
        En 10 ans ça fait plus de 360’000 espèces, ça devrait être plutôt visible.
        Où est la liste ?

        • C’est faux. La science n’a pas toujours besoin de faire une liste exhaustive pour savoir, elle utilise les probabilités / statistiques pour cela. La physique des particules est bien évidemment basée sur les probabilités, le résultat des présidentielles à 20h aussi, si cela vous intéresse cherchez la théorie des estimateurs dans wikipédia.

          Cela m’inquiète fort de voir que vous mettez en doute des faits scientifiques publiés donc fiables parce qu’ils ne correspondent pas à votre intuition. C’est un relativisme très dangereux entre opinion et sciences que vous dénoncez vous même en tombant en plein de dedans.

          • La question est pourtant extrêmement simple et scientifique, 360’000 espèces auraient disparues en 10 ans : où est la liste ne serait ce que de 10% d’entre elles ?
            .
            Vous dites des âneries, les animaux ne sont pas des particules, la biodiversité n’est pas uniforme et encore moins homogène, seul des recensements nombreux sont à même de donner des réponses scientifiquement correctes dans ce domaine.
            Conclusion: on peut vraiment vous faire gober n’importe quoi et vous n’avez aucune idée de ce qu’est la science.

            • Non, la question n’est pas simple. Bien sûr qu’il faut recenser, le travail est colossal mais il est en cours. La question est : comment avoir une information sans connaître l’état exhaustif des choses. La réponse est statistique : on utilise des estimateurs. En voici un exemple : https://fr.wikipedia.org/wiki/Indice_plan%C3%A8te_vivante

              Donc il est bien entendu qu’avec cette méthode, vous n’aurez pas de liste. Tout comme je peux deviner sans en faire le recensement que si vous lancez une pièce de monnaie équilibrée 1000 fois, vous n’obtiendrez pas 800 piles. Je vous en prie, documentez vous.
              Que savez-vous des sciences ? vous avez un doctorat en quoi ?

              • La vraie liste un tant soit peu scientifique contient environ 785 entrées d’espèces disparues depuis 4 siècles ce qui fait un différentiel de 1,094215 millions avec « l’estimation » du WWF rien que sur les 30 dernières années !
                .
                Comment OSEZ vous appeler leurs chiffres de la « science » ? Nos ancêtres qui croyaient à la divination avaient au moins l’excuse de ne pas avoir fait 15 ans d’études.
                .
                Que me chanter vous encore avec vos pièces de monnaie ? Seul de nombreux recensements peuvent donner une image correcte d’une population, et même si vous n’avez analysé qu’une partie d’un biotope vous avez au moins des noms, des descriptions, des données factuelles.
                .
                Que l’humain ait un fort impact, c’est indéniable, mais je vous ai déjà dit de ne PAS faire passer de l’obscurantisme catastrophiste pour de la science.

              • J’ai une bonne blague à vous soumettre: Le WWF est basé à Morge en Suisse, un vieux pays ou les forêts alpine ont gagné de 8% à 28% de superficie depuis 1985 celles du plateau et du Jura demeurant inchangées (IFN Inventaire forestier national suisse).
                .
                Eh bien cette Suisse là est classée en 2019 pires pays au monde pour les dangers concernant sa biodiversité loin devant des pays pauvres qui déforestent massivement et qui n’ont ni les moyens de nettoyer leurs cours d’eau, ni celui de traiter leurs déchets sans même parler de les recycler.
                .
                Si vous ne voyez toujours pas que le WWF fait tout sauf de la science, il vous faudra tout reprendre depuis le début en commençant par la méthode scientifique et les biais.

                • Parlons justement de méthode scientifique. Que vous ne fassiez pas confiance au WWF, pourquoi pas. Mais on parle ici d’articles publiés indépendamment du WWF, donc « reviewé » par des pairs anonymes (lisez les références). Donc si vous remettez en cause toute l’organisation de la recherche scientifique dans le monde, votre propos vire au complot. Ou alors vous pensez être meilleur à vous tout seul que la revue Nature qui cite ce genre de résultat.

                  J’admets qu’il peut exister des résultats scientifiques controversés. Mais dans ce cas, les dites controverses font également l’objet de publications. Concernant l’indice du WWF, je n’en vois pas l’état.

                  • Oui oui, demander qu’une personne qui affirme des choses extraordinaires donne au moins quelques preuves, c’est un « complot ».
                    Quand aux « controverses » tu n’as pas cherché beaucoup et tu ne comprend pas plus les processus scientifique de peer reviewing.

                    • Si je ne comprends pas le peer reviewing, il va falloir m’expliquer ! Tu as publié combien d’articles ? dans quel domaine ? Tu peux enrichir la page wikipedia sur l’IPV avec les controverses.

                      En attendant, tu es aveuglé par ton idéologie au point que tu réfutes ce qui est probable sans rien y comprendre : la majorité des chercheurs (des gens sérieux) alertent sur l’état de la planète. Et ils ont probablement raison puisque :
                      – les résultats sont valides scientifiquement (car publiés et cités par des revues sérieuses)
                      – ceux qui tentent de démontrer l’inverse sont minoritaires (petite pensée pour le très sérieux Pr Raoult qui s’était trompé)

                      Allez, une dernière pour la route, puisque tu ne m’as pas dit si la revue Nature faisait partie du complot :
                      « The current biodiversity crisis, manifested in a global decline of species, affects many taxonomic groups and biotic realms1,2,3,4. »
                      Première ligne de l’introduction : https://www.nature.com/articles/s41467-020-17171-y

                    • « Si je ne comprends pas le peer reviewing, il va falloir m’expliquer ! »

                      Lis attentivement les liens de l’article: soit les études ne disent pas la même chose que le WWF et la nuance est énorme, soit elles se réfèrent… au WWF, soit ce sont des articles de journalistes pas du tout peer-reviewed.
                      Allume ton cerveau pour une fois:
                      Tu ne PEUX PAS affirmer que 58% des zoulous ont disparus sans faire un recensement, c’est ridicule et c’est pourtant ce que le WWF affirme avec les vertébrés sans pouvoir nommer plus de quelques espèces.

    • Je me base sur des meta-études pour les OGM, je n’ai rien dit sur les hormones de croissance qui sont interdites en Europe depuis 1996 (!)
      Être sceptique c’est très bien, mais cela vaut pour tout.

    • Je n’ai pas peur de mourir de chaud. Ne refaisons pas le débat du climatosceptisime, la question n’est même pas là.

      Outre le CO2 et l’effet de serre évidents, il y a un réchauffement observé plus fort que celui qui est naturel dont vous parlez et ce réchauffement n’est pas uniforme (la glace sur Terre fond à très grande vitesse par exemple).

      Et outre le réchauffement, il y a les destructions de vivants qui posent problème : pesticides qui détruisent les abeilles, déforestation massive, élevage intensif. Nos comportements de prédation massive sont à la fois inutiles, irrationnels et dangereux.

      • Non, page 981 du rapport AR5 du GIEC, les observations HADCRUT s’écartent résolument des modèles catastrophistes CMIP5 comme prévu par de nombreux scientifiques dont vous n’entendez jamais parler dans la presse mainstream. JE fais de la science, VOUS prêchez pour une église catastrophiste.
        .
        « le réchauffement climatique est devenu une nouvelle religion » – Ivar Giaever Prix Nobel de physique
        .
        « c’est un mensonge éhonté colporté par les médias que de faire croire qu’il n’y aurait qu’une frange marginale de scientifiques sceptiques sur l’origine humaine du réchauffement climatique » – Stanley Goldenberg, météorologue à la division de recherche sur les ouragans de la NOAA
        .
        Horst Malberg, professeur en météorologie et climatologie, ancien directeur de l’Institut de Météorologie de l’Université de Berlin. Il a été co-signataire d’une lettre ouverte de plus de 100 scientifiques allemands à la Chancelière allemande en juillet 2009 qui dénonce la croyance du réchauffement anthropique comme une pseudo-science.
        .
        Patrick J. Michaels, climatologue américain, estime que le réchauffement se traduira par un modeste accroissement de trois quarts de degré sur les 50 prochaines années. Il estime qu’il n’y a aucune incitation pour un scientifique à sortir du catastrophisme actuel : « si vous faites ça, vous risquez d’être mis au pilori par vos collègues. Si le réchauffement n’est pas une menace, à quoi servent tous les fonds qui y sont consacrés ?
        .
        Fred Singer, physicien et climatologue américano-autrichien, professeur émérite à l’Université de Virginie. « les preuves d’un réchauffement planétaire dû à l’activité humaine reposent sur du sable ».

        • Vous faites de la science, c’est à dire ? Pour l’instant, vous ne faites que citer les éléments qui vous plaisent. Il est bien entendu que vous trouverez toujours des publications qui vont dans votre sens. En fait, je ne comprends pas cet acharnement à suivre une direction non seulement minoritaire, mais à la limite peu importe, c’est la plus dangereuse. Si on vous tend une arme à feux, le jeu étant de vous tirer dans le crâne : soit vous mourrez, soit vous gagnez 10 000€. Certaines personnes vous disent : il n’y a pas de balle, joue ; et d’autres vous disent : il y a une balle, ne joue pas car tu peux mourir. Vous faites quoi ? vous jouez parce que vous croyez ceux qui disent qu’il n’y a pas de balle ? vous vous abstenez car le doute est permis que vous ne voulez risquer de mourir pour 10 000€ ? Moi je m’abstiens. Pour l’écologie, c’est pareil. Dans le doute, je préfère anticiper les risques, surtout quand ce sont des gens sérieux qui en parlent, ne vous en déplaise ils existent aussi.
          https://www.nature.com/scitable/knowledge/library/causes-and-consequences-of-biodiversity-declines-16132475/

          Vous vous focalisez sur le réchauffement climatique, mais moi non. Qu’il soit anthropique à 10% ou 90%, finalement peu importe. Faire de l’écologie, c’est considérer la biosphère dans son ensemble : ne pas exterminer l’ensemble des espèces vivantes, ne pas envahir les océans de plastique… tout simplement pour que la Terre reste habitable.

          • Je vous cite le propre rapport du GIEC et les données qui sont un peu au cœur de la problématique, mais j’ai aussi une large bibliographie scientifique, parfaitement officielle sur les sujets connexes si vous voulez.
            .
            Le reste de votre texte est honnête, scientifiquement vous ne savez pas grand-chose, comme les « journalistes » du Monde, mais vous voulez absolument agir. C’est compréhensible.
            .
            L’énorme problème est que se sont des gens effrayés qui promeuvent l’anti-écologie à base de centrales charbon, de solaire et d’éoliennes pour ne pas citer la ridicule filière hydrogène entre autres planification mortelle.
            .
            Ça fait 30 ans que je vois les vendeurs de peur sombrer dans une surenchère de plus en plus ridicule et « les scientifiques » à qui ont fait endosser ce merdier vont finir par passer pour des guignols.
            .
            On ne s’en sortira pas sans de la vraie science et de vraies solutions.

            • On peut citer le GIEC 2014 effectivement :
              « Si elles se poursuivent, les émissions de gaz à effet de serre provoqueront un réchauffement supplémentaire et une modi-fication durable de toutes les composantes du système climatique, ce qui augmentera la probabilité de conséquences graves, généralisées et irréversibles pour les populations et les écosystèmes. Pour limiter l’ampleur des changements climatiques, il faudrait réduire fortement et durablement les émissions de gaz à effet de serre, ce qui, avec l’adaptation, est susceptible de limiter les risques liés à ces changements »

              Je ne sais pas où vous fixez la limite de la catastrophe, mais les constats du GIEC me suffisent (personnellement) pour m’alerter sur ce point précis qu’est le réchauffement climatique.

              • L’AR1 de 1990 faisait aussi état de catastrophes dont aucune ne ce sont produites.
                En bref, tu ne connais rien ni en science ni dans les enjeux sociaux, économiques et écologiques et nous auront les pires solutions qui ne règleront rien en plus d’appauvrir les gens.
                Félicitation !
                .
                « Créer une idéologie à partir du dioxyde de carbone est un non-sens dangereux… L’alarmisme actuel sur le changement climatique est un instrument de contrôle social, un prétexte pour des batailles politiques et économiques. Cela devient une idéologie préoccupante » – Delgado Domingos, professeur en science environnementale au Portugal, avec plus de 150 publications à son actif.

                • Tu cites le GIEC quand cela t’arrange, on n’est pas à une contradiction près. Dommage que tu ne sembles rien connaître en statistique, cela t’aurais permis un jugement un peu moins naïf sur la méthodologie employée par l’indice IPV, et une compréhension des sciences naturelles un peu plus fine. Sans rien connaître aux statistiques, tu te permets de réfuter en 2 lignes le travail issu des milliers d’heures de recherche par des docteurs, sous prétexte qu’ils sont affiliés au WWF. Le fameux effet Dunning-Kruger !

                  Citer un professeur n’est pas pertinent, surtout hors contexte. Ce n’est pas parce qu’il existe des gens qui construisent faussement une idéologie sur le CO2 que le sujet est faux (petit problème de logique, je te laisse y réfléchir…).

                  • Smaxx, vous êtes brillant 🙂
                    Pour le débat sur le climat et la science, ne vous fatiguez pas hein. Trump l’a dit « ça va se refroidir, et la science ne le sait pas ». (paroles de Trump ya quelques jours)

                  • « tu te permets de réfuter en 2 lignes le travail issu des milliers d’heures de recherche »

                    Les « deux lignes » étant que l’observation ne confirme pas les modèles catastrophistes basés sur la carbocentrisme et que le décalage est de plus en plus important.
                    Excusez de remettre au cœur de toutes vos prédictions de fin du monde subventionnées un peu de vérification, je vous l’apprend sans doute, c’est un peu une des bases de la science.

              • Il faut prendre en considération les objectifs du GIEC, qui dès le départ, intègrent comme un fait que les émissions de CO2 influencent les températures.

    • @ Smaxx
      Réchauffer la planète? Vous allez cessez de nous emmerder avec cette arnaque? La température remonte car du XIIIe siècle jusque vers les années 1860 il y eut un refroidissement important du climat, que les climatologues nomment le « Petit âge glaciaire ». Le climat de la Terre n’ayant jamais été stable, il ne cesse de fluctuer en refroidissements et réchauffements suivant des cycles bien connus que les analyses des carottes de glace du forage de la base de Vostok ont confirmées!
      Plus rien à bouffer? Votre paranoïa est dramatique et inquiétante! Au fait vous avez bien un smartphone et un ordinateur, non? Et quoi d’autre?

  • Je n’ai pas tout lu, c’est long et ridicule.
    Quand l’auteur écrit « stratégie de renversement de la civilisation et de l’économie occidentales, car c’est bien là leur vrai but », on a quitté la sphère du rationnel.
    Quand l’auteur écrit « ces mêmes ONG écologistes et leurs réseaux auront vite fait de médiatiser la lenteur de la mise en œuvre et le pauvre gouvernement (surtout occidental), sous la pression médiatique, se mettra généralement au pas. « , nous ne sommes plus dans le réel.

    • Oh que si ! et cela prouve tout simplement que soit:
      – vous ne savez pas lire et êtes sourd
      – soit vous niez, car nombreux sont les écolos à le clamer à longueur d’antenne et de livres! Vous n’êtes plus dans le réel.

  • C’est vrai que je regrette vraiment les veillées, au coin du feu, à écouter les contes de mes grands parents…
    Image d’Epinal.
    Mon père (>90 ans) ne regrette absolument pas cette époque bénie où il fallait bosser dur pour rien du tout – couper et ramasser les ronces pour le four à pain, le bonheur, mais quand ça revient tous les jours…
    Cette sobriété était tout, sauf heureuse. je ne parle pas des maladies qui étaient fréquentes avec des mortalités infantiles élévées (maladies et accidents domestiques).

  • Je pense que la ligne directrice mortifère de l’écologisme ne doit pas nous conduire à condamner A PRIORI tel ou tel propos d’un écologiste.
    C’est d’ailleurs vrai pour n’importe quel parti.
    A cet égard, les questions soulevées par Julien Bayou (la 5G est « extrêmement consommatrice d’énergie » et « pose des questions d’autonomie stratégique du pays ») me semblent légitimes.

  • Le vélo a été inventé après la voiture. Navré.
    Ensuite la croissance et la consommation n’ont rien à voir avec notre ADN, elles n’existent que depuis deux petits siècles ( sur 50 000 ans d’ADN similaire…), et sont advenues sous des régimes non-démocratiques, sur des population globalement réfractaires. « Si vous obligez les gens à changer de vie sans qu’ils ne l’aient accepté au préalable, ils se révoltent » : vous pensez que les gens, lors du 19ème, ils sont passés à la croissance et aux usines en sifflotant ? Qu’ils ont accueilli les bras ouvert l’augmentation du temps de travail, la centralisation économique, la spécialisation des tâches, la perte d’autonomie, la fin du corporatisme, l’apparition du chômage et, en conséquence, la diminution de l’espérance de vie sur plusieurs générations ? Ou qu’on a dû un peu leur tirer dessus ?…
    Vous dites « si certains veulent se contenter de peu, grand bien leur fasse, mais de là à vouloir imposer leur choix aux autres » ! Lol ! Vous changez le climat et on ne peut plus prendre le train sans posséder un smartphone ! Vous ramenez en avion lowcost des pandémies du fin fond des jungles chinoises et il n’y a plus un point d’Europe à moins de deux kilomètre d’une route ! Vous appelez ça du partage ? Y’a plus de silence, plus d’obscurité, plus d’espace vide, et plus aucun moyen d’être autonome ! Vous voyez les étoiles vous, quand la nuit tombe, avec sa belle couleur orange ?! Les étoiles, hein, pas les satellites pour la 5G…
    Évidemment qu’on est obligé de vous quémander des limites !
    Et, la bonne blague : quand les meilleurs d’entre nous vous le font savoir avec talent, vous les ignorez, vous les lisez à peine, et finalement, quand ils sont morts, vous les rangez au Panthéon !

    • La vraie histoire est celle-là:
      au 18ème les progrès en médecine, hygiène et autres ont conduit à une explosion de la natalité, les terres et les méthodes traditionnelles ne suffisant plus, des hordes de gens ultra-pauvres et souffrant de la faim se sont regroupées dans les villes.
      .
      C’était l’exode rural, l’époque des bidonvilles insalubres et des anonymes mourant dans la rue et jetés dans des fosses communes.
      Une époque très « naturelle », sans pesticides, sans OGM, sans lumière dans les rues, la mort en masse, la misère, en bref une époque bénie des écolos.
      .
      L’industrialisation arrive dans ce contexte, personne n’est forcé d’aller travailler dans les usines et ce ne sont pas les usines qui ont créent la pauvreté « et le chômage », au contraire, elles sont le remède à cette explosion de la natalité.
      .
      Comme les écolos sont des révisionnistes qui ne comprennent rien à rien, toutes leurs solutions sont forcément désastreuses et liberticides.
      .
      Le capitalisme libéral n’a pas utilisé la force pour faire travailler ou consommer les gens, un achat ou un contrat de travail sont des actes libres et volontaires.
      Par contre les écolos veulent forcer les gens à ne plus consommer, ils veulent forcer les gens à vivre comme eux l’entendent.

      • Vous n’en savez rien si « elles ne suffisaient plus ». Le progrès n’est pas une notion exclusive des tenants de la direction prise par l’Histoire en ces temps. Les pauvres, les campagnards, les citadins n’avaient pas beaucoup de marge de manoeuvre politique à cette époque où la répartition des ressources et les décisions économiques étaient aux mains d’un pouvoir arbitraire ! Ce qui est sûr, c’est que le 18ème a vu une augmentation de l’espérance de vie et que l’industrialisation du 19ème a vu une baisse de cette espérance de vie et que tous les historiens sont d’accord là-dessus. Parce que c’était violent comme transition, et bel et bien subie !
        Que le passage du corporatisme artisanal à la centralisation industrielle, d’un jour férié sur trois au travail dominical, de la campagne à la ville, du temps libre à la consommation n’était clairement pas une revendication populaire.
        Personne n’était forcé ?! Vous savez qu’on parle du 19ème ? À l’heure des domestiques, du vote censitaire ( au mieux ), de l’envoi de l’armée sur les moindres mouvements sociaux…
        Vous pensez qu’au 19ème, avant l’industrialisation, les rapports économiques entre les possédants et la majorité étaient une base neutre ? de rapports acceptables ? héritage d’une quelconque justice ?
        Vous pensez qu’à l’époque, ceux qui écrivaient les lois, décidaient des salaires, finançaient les techniques, héritaient des propriétés ou armaient les garnisons, regardaient les travailleurs comme leurs semblables et les usines comme un « remède à la pauvreté » ?!! Mais lisez-les ! « La mécanique a délivré le capital de l’oppression du travail », « le jour où la première moissonneuse paraitra dans nos campagne sera celui qui marquera la fin de l’indépendance des laboureurs »… : voilà ce qu’ils pensaient les premiers industriels ! Ils ne voyaient pas la société comme vous aujourd’hui. Enfin, j’espère…

        • Les longues files de miséreux qui attendaient désespérément une embauche devant les usines n’étaient pas forcés, ils avaient fui vos campagnes écologiques incapables de nourrir et de donner du travail a une augmentation aussi galopante de la démographie.

        • S’il y a eu un exode rural, c’est que les conditions de vie dans l’industrie étaient meilleures qu’à la campagne.
          Difficile à croire, mais c’est la vérité: la campagne à l’époque était de la subsistance, sans possibilité d’épargne et avec comme seul horizon, le travail du lendemain .
          Ce qui explique d’ailleurs pourquoi, à nos yeux, les poilus de 1914 aient pu vivre dans de si pitoyables conditions: c’est que ce n’était pas si éloigné de leur quotidien rural en terme de nourriture, d’hygiène. Les poilus de villes ouvrières étaient plus remuants, et pour cause.

        • Deuxièmement, les « puissants » ce sont toujours servis des états.
          Nous sommes libéraux justement PARCE que les états ont toujours été tyranniques, d’autant plus qu’ils étaient interventionnistes et VOUS voulez vous servir de l’état pour forcer les gens à adopter votre mode de vie.
          .
          Là encore n’inversez pas les charges: VOUS êtes pour un planisme étatique qui va finir en désastre, NOUS défendons les libertés des gens.

          • Ah ah ! mais j’ai jamais loué l’État !
            Par contre, vous, je vois mal comment vous feriez sans… La propriété privée, les écarts de richesse de un à dix, à cent, à mille, à dix mille : sans l’État… Bof, bof ! bon courage pour convaincre les gens qui cultivent, nourrissent, servent, torchent, soignent, ramassent les poubelles que la plus value de chacun serait le fait de quelques surhommes si tellement plus méritants et visionnaires que les autres…!
            Sans l’État, vous leur expliquerez l’héritage, aussi, aux gilets jaunes !
            Moi perso, je ne mettrai plus la moitié de mon smic dans un loyer…
            C’est un peu l’Histoire du 19ème d’ailleurs : sans un pouvoir autoritaire et horizontal, les idées libérales ( concurrence, ouverture des marchés, consommation, liberté d’entreprise ) ne seraient jamais advenues.

            • vertical, pardon

            • « Ah ah ! mais j’ai jamais loué l’État ! »

              Noon, vous lui demandez juste d’interdire et de surtaxer tout ce que vous n’aimez pas et d’instaurer l’égalitarisme communiste.
              Une paille !
              .
              « sans un pouvoir autoritaire »

              Dans un moment vous allez nous dire que la dictature c’est la liberté.
              Vous êtes aussi nul en politique qu’en histoire: un état libéral est minimum avec un minimum de règles et de fiscalité.
              L’état suisse consomme 35% du PIB, le code du travail fait 2 pages et tout marche parfaitement.
              L’état français est recordman mondial avec 60% du PIB, le code du travail fait 2500 pages et la France est totalement en faillite.

    • sdfsdf a écrit: Vous ramenez en avion lowcost des pandémies

      Seulement 2768 personnes de moins de 65 ans sont décédées du Covid en France, soit 0,4% des décès naturel de l’année et 0.004% de la population française.
      La peste noire de votre « bon vieux temps naturel » a tué 50% de la population !
      .
      Vous ne pouvez PAS déplorer les quelques morts du Covid et ne plus vouloir de routes, donc des moyens de secours rapide, soyez cohérent.
      .
      Les occidentaux ne font plus d’enfants comme les Japonais dont la population pourrait diminuer de 50% d’ici 2100, par contre les écolos ne voient aucun problème au fait de faire entrer 400’000 personnes chaque année en France.
      Ces 4 millions de gens supplémentaire sur dix ans vont vouloir des routes, des maisons, des éclairages, de l’électricité et ils vont faire 12 millions d’enfants.
      Encore une fois : soyez un peu cohérent !

      • La peste noire est pourtant bien la conséquence du développement commercial de son temps…
        Mais d’où tirez-vous que je valorise le moyen-âge, le « temps naturel » ( tout est « naturel », même aujourd’hui ! ) ou la lampe à huile, simplement parce que je critique la direction prise par nos société depuis deux siècles ?
        Vous êtes tellement persuadé que l’Histoire ne peut avoir qu’un seul sens, ou même qu’elle peut en avoir un…
        Je vous dis seulement que le développement trop rapide d’une fluidité des échanges provoque des choses qu’on ne contrôle pas : trop de routes, trop d’avions, trop vite, et bam des pandémies… Où est l’incohérence ?
        Le covid, en soi, je ne trouve pas ça si dramatique : mais les épisodes pandémiques s’accélèrent, et ça, clairement, c’est un pendant de votre monde que je n’aurais pas choisi et que je suis bien obligé de subir.
        Quant à l’attaque inopinée sur l’immigration… J’ai demandé ça moi ? J’ai ma carte chez les verts ? De toute façon ils naissent bien ces gens… Ils ne vont pas stopper leur natalité parce qu’on leur en intime l’ordre ! Je trouve plus intéressant de réfléchir à un modèle où concilier autonomie, niveau de vie raisonnable et faible natalité, qu’à promouvoir un monde fluide tout en se dédouanant des laisser-pour-compte.

        • « trop de routes, trop d’avions, trop vite, et bam des pandémies… »

          Des pandémies aux conséquences négligeables en terme de mortalité. Vous êtes bien trop sensibles aux vendeurs de peur, vous n’avez aucun sens des proportions.
          .
          « les épisodes pandémiques s’accélèrent »

          Non.
          .
          « Ils ne vont pas stopper leur natalité. Je trouve plus intéressant de réfléchir à un modèle où concilier autonomie »

          Ces gens « qui sont nés » dégagent 0,2 tonnes de Co2 chez eux et 4.5 tonnes une fois chez nous ou ils vont faire 12 millions d’enfants et vous rêvez si vous pensez qu’on peu vivre sur de l’éolien et du solaire.
          .
          Bref, aucune cohérence ni logique.

          • Vous entendez quand je vous dis que je ne trouve pas le covid dramatique ?
            Et vous connaissez beaucoup de pandémies avant le XXème siècle ? Voir des épidémies qui n’auraient pas pour origine une accélération rapide des échanges ?
            Bien sûr, jamais ça n’arrive un virus plus virulent ? Et on est clairement prêt pour ne pas faire n’importe quoi ? Jamais on n’a décimé un continent avec ce genre d’attitude ?…
            Vous pensez qu’ils vont faire quoi en Afrique : rester éternellement à 0,2 tonnes en nous regardant rouler en SUV pendant qu’on leur explique que la croissance économique entamée par nous est la seule voie possible, et que le BA-ba du bien être c’est la consommation ?
            Je veux dire : si vous vous sentez de les jeter vous-même à la mer, allez-y, prenez un ciré et un famas, et regardez-les bien fermement ! Avant de reprocher aux autres de se sentir obligés de les accueillir.

            • vous connaissez beaucoup de pandémies avant le XXème siècle ?

              Oui.
              .
              si vous vous sentez de les jeter vous-même à la mer

              Ils prennent la mer parce que des bobos comme vous leur promettent le miel. Les bobos comme vous les abandonnent d’ailleurs dans des bidonvilles qui avaient disparus depuis un demi-siècle.
              Bref: vous n’avez aucune cohérence.
              .
              pendant qu’on leur explique que la croissance économique entamée par nous est la seule voie possible
              .
              Personne ne leur explique rien mais ils aimeraient bien être comme vous: tous le confort moderne avec en plus la caution morale: vous en profitez à mort mais rien n’est de votre faute.

            • « Et vous connaissez beaucoup de pandémies avant le XXème siècle ? »
              Ben oui, il y en a quand même pas mal. Parmi les plus célèbres :
              – Peste d’Athènes (-430 à -426 avant J.C) venue sans doute d’Éthiopie, qui décima, entre autre, un tiers de la ville d’Athènes, et marque le début de son déclin.
              – La peste Antonine (165-166), 10 millions de morts
              – La peste de Justinien, une vingtaine de vagues entre le 6° et le 8° siècles, 25 à 100 millions de morts
              – La peste noire (1347-1352), qui venait déjà de Chine, sans doute sur des navires qui allaient trop vite 😉 : 25 à 34 millions de morts en Europe,
              – La fièvre jaune : pandémies à plusieurs reprises aux 17e, 18e et 19e siècles.
              – Le choléra, 5 pandémies entre 1817 et 1896, plusieurs milliers de victimes à Paris en 1831, des millions de morts en Europe, en Afrique et dans les Amériques.

              En dehors de cela, si la Covid-19 est une zoonose, elle aurait aussi bien pu venir à pied par la Chine…

        • « trop de routes, trop d’avions, trop vite, et bam des pandémies…  »
          Ah, ah ah ! You made my day !

    • @ sdfsdf
      Navré, le premier vélo: la draisienne, a été inventée au début du XIXe et le vélo à pédale au milieu du siècle, donc bien avant la voiture! Votre ignorance est crasse et vos accusations falsifiées dénoncent bien votre communisme.
      La révolution industrielle a au contraire permis de stopper la misère en fournissant un travail, donc un revenu, au 90% de la population qui n’en avaient pas. L’espérance de vie est passée de 35 ans au début du XIXe à 80 aujourd’hui. Ce n’est pas l’homme qui change le climat, il n’a JAMAIS été stable et se réchauffe car il s’était refroidit auparavant lors de Petit âge glaciaire, etc…
      Vous n’irez pas au Panthéon!

      • La draisienne au début du XIXème, la carriole à vapeur au 18ème… Et le vélo moderne ( pédalier, chambre à air ) est bien postérieur à la voiture moderne ( moteur explosion ).
        La révolution industrielle a bien été conjointe à une baisse de l’espérance de vie sur plusieurs générations dans tous les pays occidentaux, les historiens s’accordent là-dessus, même les historiens libéraux de l’époque qui s’étonnaient déjà de ce paradoxe : augmentation du PIB mais diminution du niveau de vie. Il a fallut presque un siècle pour que la tendance s’inverse, lors de l’émergence des mouvements sociaux.

        • Vous inversez les causes et les effets: d’abord il y a un exode rural et une misère effrayante du à la natalité galopante ensuite il y a l’industrialisation qui rattrape le coup et permet de nourrir les gens et équiper les villes remplies à craquer de miséreux.
          .
          Si votre monde écologique des campagnes encore sous-équipées technologiquement avaient pu les nourrir et leur donner du travail vous pensez bien qu’ils n’auraient pas été s’enfermer 12h par jour dans des mines, c’était une question de survie.

          • Mais vous jugez l’Histoire comme si la seule chose qui expliquerait la misère à cette période était un défaut de ( notre ) technologie !
            Comme il n’y avait pas eu de guerres, d’injustices, de mauvais choix politiques… Au 18ème !!
            Vous êtes marxiste en fait !! ( les marxistes déterminent l’Histoire sur la base de l’évolution des techniques de production )
            Même Jack London ( pourtant marxiste ) constatait en 1900 (!) que les ouvriers anglais vivaient moins bien et moins longtemps que les sauvages du Canada… C’est pour dire la « qualité » de l’édifice politique, et l’envergure de ses iniquités ! Et c’est bien que la technique n’explique pas tout ! Qu’elle n’est qu’une solution parmi d’autres…
            Essayez d’envisager une seconde ce qu’une meilleure organisation sociale/politique aurait pu résoudre en ces temps, avec effectivement un développement de la productivité beaucoup plus lent, car nettement moins centralisé : pas d’impôts iniques, pas de guerres, des paysans propriétaires, une organisation démocratique… Vous savez, quelque chose qui nous serait utile aujourd’hui, parce qu’on serait capable de le faire.

            • « Comme il n’y avait pas eu de guerres, d’injustices, de mauvais choix politiques… Au 18ème !! »

              État, état et encore état. Merci !
              .
              « Essayez d’envisager une seconde ce qu’une meilleure organisation sociale/politique aurait pu résoudre en ces temps, avec effectivement un développement de la productivité beaucoup plus lent »

              Bref, vous nous revendez l’ingiénérie sociale communiste étatisée, la meilleures pourvoyeuse de charnier de l’histoire et avec la natalité galopante et incontrôlable de l’époque j’imagine très bien les résultats: un immense charnier européen.

  • Très bon article. Merci !

  • Petit rappel très nécessaire :
    Qu’est-ce qu’une « ONG » ?
    C’est un groupuscule d’idéologues, généralement agressifs, irrespectueux de tout ce qui n’est pas eux, financé par un ou des états, voire des milliardaires. Ce sont des manipulateurs manipulés par leurs financeurs. Bref des parasites, des néfastes,
    Toute ONG est une nuisance sans la moindre exception!

    • Ca fera plaisir à Médecins sans Frontières et la Croix-Rouge.. Salo d’idéologues qui vont soigner des parasites et des néfastes.

      • J’aurais pu vous suivre si MSF ou la C.R avaient dénoncé green-pisse lorsqu’il a bloqué l’usage du riz doré, provoquant la mort de milliers d’enfants africains .

      • Vous avez bien compris , j’inclue bien médecins sans frontières dans mon analyse.
        Mais certainement pas la Croix Rouge.
        Renseignez vous. vous comprendrez.
        Les parasites et les néfastes ce sont les ONG et leurs troupes, pas les victimes de leurs manipulations et actions. ne déformez pas mon propos.

  • Je ne savais pas pour la consommation d’eau pour du papier vs papier recyclé… Très édifiant ! Merci.

  • Le vrai danger ce sont les écolos!
    Leurs cerveau émettent des ondes cancérigènes, infiniment plus dangereux que le Wifi, la 4 G , la viande rouge et le glyphosate.
    Si vous faites bien attention vous remarquerez qu’a proximité d’un écolo, on entend des avalanches de niaiseries.

    • Oui, mais soyez indulgent : c’est dur d’être écolo et de devoir passer ses journées devant un écran d’ordinateur en utilisant une technologie mise au point par l’armée américaine pour poster des messages sur des méchants sites complotistes à destination de pauvres imbéciles comme nous, qui ne comprenons rien, ne connaissons ni l’Histoire ni la science, et nous complaisons dans notre égoïsme, engoncés dans nos cirés pour tirer au famas sur les gentils migrants (argument utilisé un peu plus haut).
      Quel dilemme pour eux alors qu’ils savent que les 8,6 millions de Data Center dans le monde nécessaires à internet sont à l’origine de 2% des émissions de CO2 mondiale, que cela pollue plus que les avions et utilise 10% de l’électricité mondiale. Non, vraiment, ce sont des saints prêts à sacrifier leur empreinte carbone sur l’autel de la bonne conscience, pardon de la bonne cause.

      • « … 2% des émissions de CO2 mondiale, …plus que les avions …utilise 10% de l’électricité mondiale…. »
        Au pif il y a une erreur d’un coefficient 1000 dans ces chiffres « Ecolos »

  • On a connu en France une expérience très significative de décroissance pendant 4 ans : cela s’est appelé « l’occupation allemande »… cela a fini avec 1 repas par jour dans certains endroits, plus de chauffage, des pénuries de toutes sortes, la hausse de la mortalité (indépendamment des actes de guerre) et il a fallu quelques décennies pour en sortir (les dommages de guerre n’ont pas aidé).

    sans doute une raison des problèmes : « À mes débuts à la Direction générale de l’énergie de la Commission européenne en 1982, la naissante Direction générale de l’environnement n’occupait que le dernier des sept étages de notre immeuble. Aujourd’hui elle se déploie sur deux grands immeubles, avec en plus, une Direction générale climat. Il serait regrettable qu’avec tant de ressources mises à sa disposition, l’environnement ne s’améliore pas, comme l’exige d’ailleurs l’article 2 du traité de Lisbonne. »

    c’est du traitement administratif de problème, comme la France sait le faire, avec les mêmes résultats.

    heureusement, que de temps en temps, il y a quelques cailloux dans la chaussure écologiste (Trump,…).

  • « Qu’on ne s’y trompe pas : les quelques victoires des écologistes aux municipales ne sont attribuables qu’à la perte de crédibilité des partis de gauche qui ont dû se regrouper derrière les Verts pour survivre.  »
    De gros intérêts financiers sont également à la manoeuvre; pour mémoire, compte rendu de la dernière assemblée générale de Total : « Parmi les 11 actionnaires signataires de la résolution climat, on trouve notamment La Banque Postale, Crédit Mutuel Asset Management, Actiam ou encore Ecofi Investissements, et la société de gestion Meerschaert qui a coordonné l’initiative. »
    Les hautes sphères européennes sont également converties à cette nouvelle religion qui n’a pour tout évangile que l’apocalypse climatique écrite en globish par Sainte Greta, docteur honoris causa de l’université de Mons. Si à long terme le totalitarisme climatique n’a aucun avenir, il risque cependant de causer de nombreux dégâts et un appauvrissement considérable dans les années qui viennent.

  • L’écologisme a toujours été réactionnaire. Il y a de gros morceaux du mythe du paradis perdu dans cette « philosophie » politique. Du « c’était mieux avant, surtout ne changeons rien ».
    Ainsi, voilà qu’aujourd’hui, sous le pression verdâtre, notre élite aspire à nous faire revenir aux modes de déplacement du début du 20eme siècle : le train et le vélo ! Seule concession au modernisme : le vélo électrique (dont les batteries sont pourtant alimentées à 75 % par le nucléaire)…
    Au départ, l’écologisme, réactionnaire, était une caractéristique de la droite conservatrice, hostile aux transformations techniques, donc sociales, du monde. Son génie est d’avoir, comme tant de virus, muté pour pouvoir se répandre plus efficacement. A partir des années 70, l’écologisme contamine la gauche qui y voit un moyen redoutable pour abattre le capitalisme.
    On en est là aujourd’hui : l’écologisme fraie toujours avec la gauche, et lui permet de se maintenir au pouvoir. Le discours est anti-capitaliste et décroissant, mais reste fondamentalement réactionnaire. Que la gauche socialiste puisse avoir accepté ce parasite, jadis indésirable, montre à quel point celui-ci reste dangereux, du fait de ses énormes capacités de transformation. Et du fait de la petite musique nostalgique qui l’accompagne et qui à l’instar du joueur de pipeau de Hamelin continue de charmer notre cerveau reptilien…

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