Changement climatique : et si on disait la vérité sur le CO2 ?

Et si on disait la vérité à propos du CO2 : il n’est nullement pollueur, bien au contraire.

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CO2 by emanuel balanzategui(CC BY-NC 2.0)

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Changement climatique : et si on disait la vérité sur le CO2 ?

Publié le 22 janvier 2018
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Par Christian Gérondeau.1

On pourrait croire, s’agissant d’un domaine qui entraîne pour la collectivité nationale des dépenses qui se chiffrent par dizaines de milliards d’euros chaque année et obèrent lourdement son développement, que la France aurait cherché à se forger sa propre opinion sur le dossier du changement climatique.

Il n’en est rien. 

Sans les soumettre à aucune analyse critique, et en ne donnant la parole qu’aux tenants des thèses officielles, notre pays n’a écouté que les affirmations émanant des Nations-Unies et de leurs prolongements.

Le CO2, mauvais pour la planète ?

Celles-ci nous assurent depuis 30 ans qu’il est prouvé que les émissions de CO2 imputables aux activités humaines bouleversent le climat, et qu’il serait possible de réduire massivement celles-ci.

Notre pays a suivi le syllogisme qui a cours et qui repose sur trois étapes :

  • Les émissions globales de CO2 conduisent la planète et l’humanité à une catastrophe sans précédent.
  • Cette perspective est insupportable.
  • Les moyens de réduire les émissions planétaires de CO2 existent donc nécessairement.

Le raisonnement a toutes les apparences de la logique, mais il est en réalité un sophisme qui mène depuis un quart de siècle l’opinion mondiale et beaucoup de dirigeants sur une voie sans issue.

Car il n’existe aucun moyen de réduire les émissions globales de CO2.

Telle est la conclusion sans appel de l’Agence Internationale de l’Énergie (AIE). Compte tenu des projets des pays en développement, 80 % de l’énergie utilisée sur la planète continuera à provenir des hydrocarbures au milieu du présent siècle. Les mêmes rapports de l’AIE montrent que, pour réduire les émissions globales de CO2, il faudrait que les pays pauvres deviennent encore plus pauvres, ce qu’ils refusent évidemment et serait de surcroît moralement inadmissible.

Telle a aussi été la conclusion de la Fondation Nicolas Hulot elle-même à la veille de la Conférence de Paris de 2015 (COP 21), qui a constaté avec effarement que, loin d’être divisées par deux d’ici 2050 comme le demandait le GIEC, les émissions mondiales allaient continuer à augmenter au cours des décennies à venir (Réf. : Fondation Nicolas Hulot : Thermomètre des engagements, 29 octobre 2015).

Émissions de CO2 :  l’avenir entre les mains des pays en voie de développement

C’est que l’avenir en ce domaine n’est plus entre les mains des pays développés. L’Union européenne émet chaque année 3 milliards de tonnes de CO2 sur un total mondial de 34, et c’est là marginal en regard des 3000 milliards présentes dans l’atmosphère.

Même si l’Union européenne supprimait entièrement ses émissions, ce qui est impossible, il n’en résulterait aucun impact significatif sur la masse présente au-dessus du globe à la fin du siècle.

Depuis la Conférence de Paris, les pays en voie de développement qui sont désormais très majoritaires au sein des émissions planétaires, ont certes lancé de grands programmes d’énergies renouvelables.

Mais ils continuent imperturbablement à construire par ailleurs des centrales électriques à charbon ou à gaz par centaines, marché dont l’industrie française s’est retirée à tort, et à développer leurs industries et leurs parcs de véhicules terrestres, maritimes ou aériens qui ne peuvent se passer d’hydrocarbures. Ils veulent en effet avant tout sortir leur population de la pauvreté et bien souvent de la mort elle-même, et ils ont besoin pour cela d’énergie fiable et permanente.

La question se pose alors de savoir pourquoi ces faits incontestables et incontestés ne sont jamais pris en compte par la quasi-totalité des institutions internationales et nationales qui traitent du climat.

Climat VS énergie

La réponse tient en large part à la spécialisation qui caractérise notre époque. Le dossier est uniquement abordé sous l’angle du climat et non de l’énergie. Ce sont des spécialistes du climat qui y agissent, et qui ignorent ou veulent ignorer le fait que leurs demandes de réduction des émissions de gaz à effet de serre sont irréalistes, comme le montre chaque année l’échec de toutes les COP depuis un quart de siècle.

C’est la raison pour laquelle les climatologues français et étrangers les plus connus refusent de répondre lorsqu’on leur demande si leurs recommandations de réduction des émissions mondiales de CO2 sont possibles. Ils arguent qu’ils ne sont pas spécialistes de l’énergie et que ce n’est pas leur problème…

Telle est aussi la raison pour laquelle, après avoir consulté plus de 1000 experts du secteur énergétique, le GIEC a honteusement travesti leurs conclusions pour affirmer (sic) « que  80 % de l’énergie nécessaire à l’humanité pourraient être fournis par les énergies renouvelables au milieu du siècle », alors que l’Agence Internationale de l’Énergie estime ce pourcentage à 5 % au mieux !

3 vérités sur le CO2

La prise en compte de la réalité, c’est-à-dire de l’impossibilité d’agir significativement sur l’évolution de la masse de CO2 qui sera présente dans l’atmosphère d’ici la fin du siècle conduit à jeter un regard neuf sur le dossier du climat en posant un certain nombre de questions.

 Puisque l’accroissement de la concentration de CO2 dans l’atmosphère est inéluctable, allons nous véritablement à la catastrophe ?

Il est heureusement permis d’en douter très fortement. Cette teneur est particulièrement faible à l’échelle des temps. Pour parler chiffres, elle se situe actuellement à 400 parties par million soit 0,04 % ou si l’on préfère une molécule sur 2 500 ! Elle était quatre fois plus forte à l’ère jurassique où la vie prospérait grâce à une végétation luxuriante, et même 15 fois plus forte à l’ère cambrienne. Certes l’élévation actuelle de la température terrestre depuis 150 ans existe. Mais elle n’excède pas un degré par siècle, sans rapport avec les prévisions apocalyptiques du GIEC.

L’accroissement en cours de la teneur en CO2 est-il vraiment négatif ? N’est-il pas lié à des phénomènes bénéfiques pour l’humanité ?

Pour les pays en développement, la corrélation entre l’accroissement des émissions de CO2 et la sortie de la pauvreté est évidente et prouvée par les publications de la Banque Mondiale.

Par ailleurs, l’augmentation en cours de la teneur en CO2 de l’atmosphère accroît fortement les rendements agricoles du fait de la photosynthèse.

Plus de CO2, c’est moins de pauvreté, moins de morts, et moins de famine sur la planète.

 S’agissant plus particulièrement des pays développés, la prise de conscience qu’il est impossible d’agir significativement au niveau mondial sur le CO2 atmosphérique ne leur permettrait-elle pas des économies ?

À nouveau la réponse est positive. Le Grenelle de l’environnement avait chiffré pour la France à 2 % du PIB les dépenses non justifiées par ailleurs à consentir pour agir sur le climat. Les dépenses correspondantes s’élèvent à plus encore aujourd’hui.

Dans le seul domaine de l’électricité, les subventions déguisées aux énergies renouvelables représentent 7 Md€ par an et il est choquant de constater que de telles politiques ne sont mises en œuvre que parce que la vérité est cachée à la population.

Lorsqu’on dit aux Français la vérité, c’est-à-dire que leur facture d’électricité va s’accroître au moins de 40 % du fait des énergies renouvelables, 68 % déclarent qu’il faut arrêter leur développement (sondage IFOP).

Angela Merckel a aussi été trompée, et le surcoût y est de 23 Md€ par an pour les consommateurs allemands d’électricité, sans aucun effet positif de surcroît sur les émissions de CO2.

Au niveau mondial, il est étonnant de constater enfin que les investissements dans les énergies renouvelables intermittentes excèdent désormais ceux de l’industrie automobile.

Pour en revenir à notre seul pays, l’abandon de la fiction qu’il lui serait possible d’agir sur le CO2 mondial permettrait des économies massives. La politique actuelle est très grave pour notre industrie. Et les paysages sont défigurés, au seul profit des promoteurs.

Bien entendu, il faut agir pour l’environnement. Mais à bon escient, et pas en gaspillant sans effet l’argent public ou privé.

L’alarmisme qui règne au sujet du climat apparaît en définitive être une psychose collective dûment organisée mais infondée, analogue à celles auxquelles se heurtèrent en leur temps, Galilée, Newton, Darwin, Pasteur, Wegener et bien d’autres lorsqu’ils se dressèrent contre des idées unanimement reçues que les siècles suivants ont tournées en dérision et fait tomber dans l’oubli.

Sur le web

  1.  Membre du conseil consultatif académique d’un think tank britannique climato-sceptique, le Global Warming Policy Foundation. Dernier livre paru : « Le CO2 est bon pour la planète », L’Artilleur, 2017.
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  • c’est un polluant selon la définition ..quant à savoir si il est néfaste…

    • pour qui pour quoi…

    • selon wikipédia : « Le polluant a pour définition la plus souvent retenue1 : un altéragène biologique, physique ou chimique, qui au-delà d’un certain seuil, et parfois dans certaines conditions (potentialisation), développe des impacts négatifs sur tout ou partie d’un écosystème ou de l’Environnement en général. »
      selon cette définition qui ne veut rien dire, toute molécule existante, et même toute molécule qui reste à inventer, est « au delà d’un certain seuil » un polluant, le co2 comme les autres, mais pas plus que les autres.
      pour moi, le co2 n’est pas un polluant, c’est un gaz vital, au sens qui si il n’y avait pas de co2, il n’y aurait pas de vie.

    • Tout est poison, rien n’est poison, c’est la quantité qui fait la différence.

      • En grec, le mot « φάρμακο » (fàrmako) désigne le remède, le médicament la drogue et son voisin « φαρμάκι », le poison !

    • Comme l’oxygène : 100% d’oxygène et vous m’en donnerez des nouvelles…

    • NON ce n’est PAS un polluant, puisqu’il est vital pour les plantes!

      • le CO2 est vital pour les plantes…mais le CO2 produit par combustion des fossiles est bien un polluant selon la majeure partie des définitions de la pollution ( celle donnée ci dessus est particulièrement inepte) … comme n’importe quel engrais d’ailleurs….

        Ce n’est pas parce que une bande d’écolos utilisent des mots qui font peur comme pollution qu’il faut changer le sens des défintions..
        chiche on arrete de polluer?

        On a jamais fait comme ça, on a toujours pollué…et on a toujours fait quelque chose quand la pollution devenait un véritable problème.

        • Vos connaissances en chimie étant nulles à ce point où pour vous il y a 2 CO2, celui qui est produit par combustion fossile et un autre qui ne l’est pas? Retournez à l’école, vous en avez un sacré besoin!

        • Lol : le CO2 produit par combustion de bois vieux de 2 ans, c’est du bon CO2, celui produit par combustion de bois vieux de 300 millions d’années, c’est du mauvais CO2.

          Le CO2, c’est l’inverse du vin : ça ne se bonifie pas avec l’age.

          • En tout cas, ils n’ont pas la meme signature isotopique.
            Le problème n’est pas du brûler du carbone enfoui ou pas; le problème, ce sont les phases de transitions entre 2 périodes d’équilibre.

  • Bonjour,

    L’optimum médiéval, optimum romain, optimum Minoen sont des période d’explosion agricole et démographique, contrairement au petit age glacière qui est une période de pénurie.

     » E. Le Roy-Ladurie dans son  » Histoire du climat depuis l’An Mil « , grâce à un optimum climatique entre 950 et 1250 , les campagnes et l’ensemble du pays vont connaître un essor sans précédent, en s’ouvrant aux influences extérieures et en faisant sauter les verrous d’une société féodale close et fermée sur elle-même.
    La population estimée à 8 ou 9 millions d’habitants vers l’an mil, soit à peine plus qu’à l’époque gallo-romaine, atteindra son maximum de 20 millions au milieu du XIII ème siècle, à la veille de la guerre de Cent Ans. »

    • Effectivement les périodes chaudes furent favorables à l’épanouissement des civilisations, alors que les périodes froides les virent décliner, avec des guerres, des épidémies, des invasions. Au XI, XIII siècle la population a doublé en Europe et les meilleures récoltes permirent cette explosion avec une extension des terres cultivées et l’installation de nombreuses colonies après défrichage des forêts.

    • Certains auteurs n’hésitent pas à estimer le pic de population de ce temps à 30 ou 40 millions d’habitants, en observant l’ensemble des constructions de l’époque (multiplication de châteaux, cathédrales et églises, villes fortifiées et villages) et les techniques employées qui nécessitaient une quantité de main d’œuvre incompressible. La thèse consiste à dire qu’il n’aurait pas été possible de construire autant avec trop peu de main d’œuvre.

      Si elle est vérifiée, par comparaison, 800 ans plus tard, la France comptait à peine plus de 40 millions d’habitants. Entre temps, la vague de froid était passée par là, expliquant la stagnation pluri-séculaire.

      • Il y a eu aussi le peste et la guerre de 100 ans qui n’ont pas arrangé les choses.
        La démographie est multi-factorielle et contrairement à la thèse réchauffistes qui est monomaniaque (tout est négatif), le climat est un des facteurs de prospérité avec des gagnants et des perdants. Les régions côtières seront peut-être impactées.

    • Ôtez moi d’un doute:
      20 millions c’est mieux que 8 millions?

  • Résumé :
    Puisqu’on ne saura pas réduire notre consommation, essayons de nous convaincre qu’elle est bénéfique.
    Fat is beautiful.

    • Ce qui est plus nuisible que le CO2, ce sont les dépenses publiques inutiles. Fat deficit is not beautiful.
      Cet argent serait plus utile à préparer le conséquences du réchauffement s’il y en a un au lieu de chercher à empêcher l’inéluctable.

      • Réduire le CO2 atm, si c’était possible, n’aurait qu’une influence négligeable sur l’effet de serre. Il vaut mieux investir dans l’adaptation au chaud: agriculture, habitations, réfugiés climatiques…et de plus, bien entendu, lutter contre la pollution , notamment dans les villes (voitures électriques…), mais ça n’a rien à voir avec l’avenir de la planète mais seulement avec l’avenir de l’homme, ce qui n’est déjà pas si mal.

    • @mc2
      Vous ne savez pas lire? Au lieu de vous obstinez dans vos croyances erronées simplistes, essayez de raisonner. La science n’a rien de commun avec la religion écologiste qui sévit actuellement.
      Après l’hiver la température remonte. Elle remonte donc également après le période de refroidissement du Petit âge glaciaire, qui a sévit du XIIIe au XIXe siècle. Et si vous lisiez à propos de l’histoire vous sauriez que les périodes chaudes sont des périodes de prospérité pour l’homme et la nature.
      Il n’est donc pas question de se convaincre mais d’être LUCIDE et ne pas répéter bêtement les alarmes apocalyptiques des écologistes. Ce n’est pas la première ni la dernière. Il faut bien qu’ils trouvent des motifs pour exister!

      • Le « Petit âge glaciaire » n’a strictement rien à voir avec le changement climatique actuel qui est caracérisé non pas par les températures en tant que telles mais par le rythme de la hausse des températures. Si tu essaie de participer au débat en évitant de te ridiculiser, essaie déjà de comprendre de quoi il s’agit.

        • Virgile dixit: « [la température] remonte donc également après le période de refroidissement … »

          Votre perspicacité me stupéfie.

          • Ce qui me stupéfie c’est que vous ne l’ayez pas remarqué et trouviez cela bizarre au point de valider le discours réchauufiste!

        • Quand on ne comprend rien il vaut mieux ne pas insulter les autres! Le Petit âge glaciaire ayant fait baisser les températures, elles remontent lorsqu’il se termine, vers 1850 et depuis elles augmentent. Les périodes chaudes de l’optimum de l’Empire romain et du début du moyen âge étaient plus chaudes qu’aujourd’hui !
          Lisez l’histoire du climat de Leroy-Ladurie.

    • Les Russes ont foré un puits dans la glace à la base de Vostok et ont donc permis aux scientifiques d’analyser les carottes prélevées remontant à 800.000 années. Ils ont trouvé des pics d’augmentation drastique du CO2 tous les 150.000 ans environ, alors que l’homme ne pouvait les produire.

      • l’un n’empêche pas l’autre, je ne vois vraiment pas ou est le problème.

        • Vraiment? De multiples augmentations de CO2 dans l’atmosphère ont déjà eu lieu au cours de l’histoire de la terre et en particulier ces dernières 100aines de milliers d’année sans pouvoir incriminer une cause anthropique. Si une nouvelle augmentation survient, il faut prouver que cette augmentation est différente des autres et a une cause principalement humaine. Or nos réchauffistes ignorent superbement cette étape.
          Remarquez, ce n’est plus très grave car de nombreuses publications ces dernières années prouvent que l’augmentation du taux de CO2 suit l’augmentation de température (dégazage des océans) et non l’inverse. Mais cela démontre une fois de plus que la ligne de conduite de tous les réchauffistes n’est pas scientifique mais idéologique: ils ne partent pas d’un ensemble de faits pour échafauder une hypothèse (qu’il faut confronter à la réalité et aux nouvelles données) mais choisissent certains faits collant à leur idéologie (effet néfaste des méchants humains sur notre bonne Gaïa) et utilisent uniquement les éléments qui iront dans leur sens (réchauffement « forcément » d’origine anthropique) quitte à « bidouiller » ces éléments quand la Nature est récalcitrante et ne va pas dans le sens voulu (ex: bidouillage des données de la NOAA récemment).

          • Le carbone issu d’hydrocarbure n’a pas la meme signature isotopique que celui qui vient de la biomasse (donc de surface). C’est pour cela que l’on sait que l’activité humaine y a sa part de responsabilité.
            Mais ça n’enlève en rien mon propos initial : le fait qu’il y a eu des augmentations de carbones dans l’atmospheres dans le passé n’exclu pas de facto que l’homme ne soit pas responsable cette fois ci.

            « l’augmentation du taux de CO2 suit l’augmentation de température (dégazage des océans) et non l’inverse »
            Oui, mais tu ne trouveras aucune études indiquant que l’inverse n’est pas possible.
            Donc je répète : l’un n’empêche pas l’autre.

    • je suis désolé…mais vous savez très bien comment réduire vos émissions..alors je vous en prie..

      • Avec des éoliennes et du voltaïque qui obligent de doubler par des centrales émettant du CO2? C’est ainsi que vous comptez les réduire? L’Allemagne n’a jamais émis davantage de CO2 que depuis qu’elle brûle de la lignite, la plus polluante, les 3/4 du temps où les intermittentes de fournisse pas d’électricité!

  • En tant qu’ancien ministre, il a excellé dans la pratique du gaspillage d’argent public, donc on peut lui donner crédit de ce côté-ci et reconnaître son expertise en la matière. On ne peut que regretter le côté tardif de la prise de conscience.
    Pour le reste et quelque soit l’avis de tout un chacun sur les questions soulevées, quel festival de sophismes en tout genre.
    Avec des arguments assénés sous la forme de slogans dont on ne voudrait même plus pour les barils de lessives (« Plus de CO2, c’est moins de pauvreté, moins de morts, et moins de famine sur la planète »), des comparaisons oiseuses (quel rapport entre la recherche sur les énergies renouvelables et celle sur l’automobile ? en vertu de quoi, l’une devrait mobiliser plus de ressources financières que l’autre ?), etc…, pas sûr que ceux qui essaient honnêtement et sérieusement de comprendre ces sujets complexes sans tomber dans les croyances quasi-religieuses de l’alarmisme ou du non-alarmisme, y trouveront leur compte. J’espère que pour le Global Warming Policy Foudation que son conseil consultatif académique dispose de membres d’une autre pointure…

    • « quel rapport entre la recherche sur les énergies renouvelables et celle sur l’automobile »
      De manière directe : aucun.
      Mais en matière de communication, entre d’un côté le « lobby des voitures inféodé au pétrole qui veulent polluer et qui ont des fonds quasi infinis » et de l’autre « les gentils écolos qui réfléchissent à la meilleure manière de réduire nos méchantes émissions de CO2 en élevant des chèvres dans le Larzac », dire que les budgets sont équivalents en dit finalement assez long.

      • Ben nous on a aucune envie d’élever des chèvres au Larzac. Et les constructeurs d’autos ont déjà tous des modèles électriques dans leur gamme.

        • Et tu les fabriques comment tes voitures électriques si ce n’est avec des produits pétroliers ? Naïveté touchante…

          •  » Et tu les fabriques comment tes voitures électriques si ce n’est avec des produits pétroliers ? Naïveté touchante…  »

            Tout comme pour fabriquer les locomotives. Etait-il stupide de renoncer aux locomotives fonctionnant au diesel?

            • Je ne pense pas qu’il y ait 40 millions de locomotives qui circulent chaque jour en France. Et il est assez rare que les voitures particulières transportent 200 passagers…

              • Ce que je voulais dire c’est que dans toutes les technologies rien ou presque ne se fabriquent sans l’utilisation des produits pétroliers.

                Il faut peut-être des produits pétroliers pour fabriquer des voitures électriques mais au moins au niveau combustion vous n’êtes plus exposé aux gaz toxiques en milieu urbain quand une voiture vous passe sous le nez ou quand il démarre son moteur. A titre d’information, le passage des locomotives du diesel à électrique est l’une des raisons qui fait que les villes occidentales d’aujourd’hui sont moins polluées que dans les années 70. Vous me direz que de fabriquer des locos et des voitures électriques polluent toujours et que c’est juste déplacer le problème. Mais comme la majorité des humains vivent dans des grandes agglomérations et que les usines ont généralement quittés les villes pour la campagne si ce n’est délocalisé en Asie; c’est toujours un plus pour avoir un air plus pur en ville.

          • Tes connaissances en industrie sont aussi nulles que ton absence de politesse! Le naïf n’est pas celui que tu penses!

  • La vérité sur le co2……
    Rien de nouveau avec un manque ,on sait déterminer avec exactitude la part de co2 naturel et de co2 lié aux énergies fossiles
    Le problème que pose le co2 est de connaître le taux où son influence fera basculer l’apparent équilibre naturel avec les températures auxquelles nous sommes habitués…on dit 2°C de plus et c’est là catastrophe…et malheureusement , c’est possible…..et il est probable que nous ne pourrons rien y changer.
    Certains disent qu’il a fait plus chaud hier donc aucun soucis à se faire…mais hier seule la nature était aux commandes, elle l’est toujours plus notre action incontrôlée et incontrôlable.quoiqu’on en pense nous avons une influence sur le climat de la planète comme nous avons de l’influence sur notre environnement sur la faune et la flore…..
    On peut laisser faire et on peut aussi essayer d’agir…..jusqu’à présent on n’agit pas on fait du business dans la pure tradition capitaliste…mais au final cela aura une influence….positive,on finira par abandonner le doux rêve écolo pour la dure réalité nucléaire ,unique solution à ce problème insoluble d’augmenter nos populations tout en diminuant notre empreinte carbonique à l’aide d’ hydrocarbures, unique source énergétique de l’ère industrielle.

    • Les besoins en énergie augmentent considérablement d’année en année, et donc l’énergie nucléaire a de beaux jours devant elle. Si les occidentaux sombrent dans la décadence comme c’est le cas actuellement, le reste du monde continuera!

      • Pas certain que nos centrales actuelles ,rien d’autres que des machines à vapeur soient la source unique du futur même si on passait à la fusion.l’avenir est à la pile à combustible nucleaire…sans conversion de chaleur ceux ci occasionnant des problèmes de localisation comme la disponibilité en eau..on a plus de 50 réacteurs mais peut on en avoir plus ?

  • Lorsque des responsables d’un pays décident de supprimer une source d’énergie nationale maitrisée depuis l’extraction jusqu’à la mise en œuvre, et prévisible c’est-à-dire le nucléaire, par une source d’énergie non prévisible, entièrement dépendante d’entreprises étrangères, c’est -à-dire les EnR, il est naturel de se demander pour qui ils agissent, à qui profitent les richesses ainsi dépensées.
    Le mot sabotage est-il le mot juste ?

  • Le CO2 est l’aliment des plantes. Sans CO2 il n’y a pas de vie végétale qui l’utilise dans la photosynthèse. Tous les aliments que nous mangeons ont besion du CO2, les plantes et les animaux. Il est aussi indispensable que l’oxygène que nous respirons.
    Vouloir un monde sans CO2, est d’une stupidité incroyable.
    Il est vrai que maintenant les scientifiques n’ont plus l’oreille des gouvernants qui leur préfèrent les obscurantistes.
    Qui peut nous sauver de ces suicidaires ?

    • « Vouloir un monde sans CO2 »

      Je n’ai jamais vu personne préconiser un monde sans CO2 qui serait stérile et glacial.
      En revanche certains en voudraient moins, à tort ou à raison, je n’en sais rien et vous non plus.

      • @mc2

        Il en est de même des hypothèses du GIEC. Si l’humanité est capable, par ses activités, de modifier le climat selon eux, qu’est ce qui prouve que leurs préconisations ne va pas aboutir finalement à quelques catastrophes ? De plus, s’il faut régresser pour survivre, comment faire face, par la suite, à d’autres aléas climatiques (de notre faute ou pas…) si nous nous coupons les moyens technologiques d’intervenir ? La solution la plus adaptée me semble de devenir maître de la planète, de s’en affranchir, et donc d’aller de l’avant. Le vivant se bat pour rester vivant. Attendre la fin de la planète sans rien faire car il ne faut pas péter trop fort est stupide. Cette croisade stérile pour éviter sur un terme si court que la température n’augmente pas trop… Et après ? Serrer les fesses encore ? Sans compter que tout cela n’est qu’en fait que de la manipulation pour que l’argent des uns se retrouvent dans la poche des autres…

      • Sans savoir précisément à quoi nous exposerait plus de CO2, on peut en avoir une excellente idée en appliquant quelques connaissances scientifiques en physique. Hélas, ces raisonnements ne pèsent pas lourd devant les affirmations péremptoires et catastrophistes de certains à qui la méthode et les connaissances scientifiques sont parfaitement indifférentes ou étrangères. Ne les renforcez pas en affirmant que personne n’en sait rien : même si les certitudes absolues sont impossibles, les déductions scientifiques méritent d’être écoutées et leur vraisemblance exonérée de remises en doute.

    • Le CO2, c’est génial pour la chlorophylle, mais la chaleur est un vrai problème pour les céréales. Malgré l’amélioration des semences, les rendements stagnent.

      • Ces derniers mille ans, en Europe, les problèmes de famine ou de pénurie alimentaire sont toujours survenus en cas de mauvais temps généralisé, baisses de température moyenne et/ou pluies excessives. Jamais en cas d’augmentation de la chaleur.
        Lorsque la température moyenne augmente, cela ouvre certains territoires à des cultures impossibles auparavant et, dans les territoires où ces mêmes cultures existent déjà, les agriculteurs s’adaptent en mettant en culture plus précocement avec des récoltes plus précoces. Il faut un déficit hydrique majeur et précoce dans l’année pour mettre les cultures classique en péril en cas de sécheresse. Quitte à changer de type de culture si l’évolution est majeure vers le haut et se poursuit. Par contre, quand la température baisse avec très souvent des précipitations excessives et un ensoleillement en berne, des territoires deviennent impropres à beaucoup de cultures avec une chute des rendements au niveau des latitudes plus basses, l’ensemble entraînant un effondrement de la production globale autrement plus important.
        Vous devriez lire l’histoire du climat de Leroy-Ladurie, cela permet de remettre certaines idées en place…

        • En cas d’augmentation de température, il va falloir pondérer ce que l’on va gagner avec ce que l’on va perdre.
          Comprendre l’histoire c’est très bien, mais réactualiser l’ensemble des paramètres, c’est pas mal non plus. A ce que j’en sais, les perspectives d’extensions de surfaces cultivables sont plus limités: aujourd’hui, il va falloir attaquer les forets primaires. Et il ne faut pas oublier non plus les échelles de grandeurs : ce qui fonctionne avec 500 millions d’habitants ne fonctionne pas forcément avec 7 milliards.
          Sinon, je ne parlais pas de sécheresse hydrique, bien sur, mais de températures, à laquelle les céréales sont très sensibles.
          Non, l’histoire, c’est vraiment très bien, c’est un bon début.

          http://www.agropolis.fr/agro2010/paper/s231A/brisson.pdf
          https://www.mcgill.ca/newsroom/fr/channels/news/la-r%C3%A9volution-verte-s%E2%80%99essouffle-219620

  • Vous prenez dix perroquets qui répètent une connerie, ça reste une connerie.
    Vous prenez dix millions de perroquets qui répètent la même connerie, ça devient une vérité universelle.
    Merci pour cet article.

    • Et quand vous avez dix perroquets climato-sceptiques face à dix millions de perroquets réchauffistes, on fait comment pour les départager ?

      • Ce n’est pas la cas. 35% de gens ne croient pas à la fable! Et ce n’est pas parce que la majorité se fait avoir qu’elle a raison. Mais il n’est pas permis à tout le monde de réfléchir, il faut être intelligent pour ça!

      • Ne confondez pas les climato-sceptiques et les CO2 sceptiques. C’est de l’amalgame de la pensée climato unique.

  • En France c’est donc le principe mitterrandien qui est appliqué : « Tout cela nous dépasse, faisons au moins semblant de l’organiser »

  • L’écologie ou plutôt l’écologisme et toutes ses dérives sont un prétexte pour obliger à changer tout dans une économie basée sur la consommation.
    L’augmentation du CO2 est due aussi à la déforestation mais personne ne va le dire car cela empêcherait nos « écologistes du dimanche » de prêcher pour leurs seules énergies renouvelables. Pas question bien sûr de centrales nucléaires qui n’émettent pas de CO2, fournissent de l’énergie de manière stable, ce qui est plus que nécessaire pour l’industrie.
    Pour avoir travaillé au ministère de l’environnement, je dirais « commençons par ne pas gaspiller ». Il n’y a pas besoin de grands moyens pour enseigner cela!
    Mais le gaspillage est la raison fondamentale pour que notre économie de consommation fonctionne et se développe.
    Que dites vous de cette loi qui obligera à passer au contrôle technique, dont le prix va augmenter en mai 2018, tous les ans pour les voitures de plus de 6 ans d’âge? c’est pour inciter le consommateur à en changer même si elle fonctionne et même à choisir une Hybride beaucoup plus chère!!!
    Pourquoi créer des produits qu’on ne peut plus réparer?
    Les occidentaux étant bien équipés, il faut absolument les inciter à jeter leurs équipements et autres pour en racheter d’autres soit disant plus écologiques.
    Jamais ces économistes à la solde des GAFA et de la finance ne songeraient à développer plutôt les pays en voie de développement avec des produits adaptés à leurs besoins comme les panneaux solaires en Afrique, inventer des semences qui demandent peu d’eau, développer les frigos, les silos pour la conservation des produits demandant le strict minimum d’énergie, etc.? Borloo a essayé de le faire mais c’est une goutte d’eau dans l’océan!!!

  • L’article semble objectif, toutefois il est indiscutable que trop de CO2 ambiant altère la respiration humaine, il oublie le problème de santé publique. Il ne faut pas déplacer le débat et dire qu’il n’y a rien à faire car les pays en voie de développement ont besoin d’une énergie abondante et peu chère.
    Nous devrions montrer l’exemple à ces derniers et malgré le lobbying pétrolier, gazier, nucléaire mettre en avant une énergie
    qui n’utilise pas de combustibles fossiles.
    Certes il y a le soleil et l’éolien – qui toutefois représentent beaucoup de consommation d’énergie pour fabriquer les capteurs
    ou générateurs – mais pourquoi ne pas utiliser l’énergie géothermique abondante et non polluante.
    L’Islande le fait sans problème depuis des dizaines d’années.
    Des puits géothermiques sont réalisables et on pourrait même convertir nos centrales nucléaires actuelles par utilisation des infrastructures de production (alternateurs…)!

    • Ce n’est pas disponible partout, en France elle est employée à quelques endroits!

    • « il est indiscutable que trop de CO2 ambiant altère la respiration humaine, il oublie le problème de santé publique. » Est-ce que vous ne confondez pas avec le CO (monoxyde de carbone)?
      Les premiers effets négatifs du CO2 apparaissent à une concentration de 6-7%. file:///C:/Users/NOL_ECHO.SIRIS/Downloads/tc74.pdf
      soit 12 fois le taux actuel qui n’a augmenté que de 30% en 150 ans. Il y a loin du feu au lac!
      Sans oublier qu’une augmentation progressive de CO2 entraîne une adaptation de l’organisme qui entre autre, augmente sa quantité de globules rouges pour compenser.

      • Leurs connaissances en chimie, tout comme en climatologie, sont nulles mais cela ne les empêche pas de s’obstiner à affirmer ce qu’ils ne savent pas! C’est ce que j’ai du mal à comprendre. Comment peut-on répéter comme un mouton de Panurge des craques sans vérifier?

    •  » L’Islande le fait sans problème depuis des dizaines d’années.
      Des puits géothermiques sont réalisables et on pourrait même convertir  »

      En Islande c’est bien plus facile, c’est un pays géothermique avec des milliers de geysers à ciel ouvert. C’est un peu comme de demander aux lapons d’utiliser l’ énergie solaire en prenant l’exemple sur la Californie ou le Nevada.

    • Trop fort : c’est le grand retour des Shadoks version islandaise !

      Pompons de l’énergie géothermique abondante et non polluante.

  • cette assertion n’a rien à voir avec un syllogisme , vaguement apparentée à un sophisme mais surtout exemple phare du nimportequoisme

  • Où l’on retrouve C. Gerondeau, le haut-fonctionnaire chargé de la sécurité routière, qui s’était illustré dans les années 70 par ses provocations liberticides, comme l’obligation du casque ou de la ceinture, jusqu’à la dernière qui lui aura couté son poste : la vignette moto, dont le but n’était rien moins que de casser le marché de la grosse cylindrée en France.
    Je constate qu’il continue encore aujourd’hui à prendre sa vessie pour une lanterne, tout en jugeant assez cocasse de retrouver un tel ennemi des libertés individuelles aux côtés des libéraux.

    • C’est le problème de ce débat sur le climat qui tourne à la guerre de religions, chacun brandissant sa conviction sans véritablement réfléchir et étant prêt à enrôler n’importe quel olibrius qui s’improvise spécialiste et qui brandit des slogans définitifs allant dans son sens…

      • Comme Jean Jouzel, ingénieur chimiste qui n’a jamais été climatologue, contrairement à Marcel Leroux qui, lui, était un vrai climatologue. Alors quand on doit se renseigner sur le climat, lequel des deux écoute-t-on ?

        • « lequel des deux écoute-t-on ? »
          Attention aux arguments d’autorité!
          Un amateur éclairé peut être plus perspicace qu’un expert patenté.
          Et en général l’amateur est plus lisible parce que moins jargonneux.
          Dans ce cas précis je serais tenté de lire les deux pour juger sur pièces sans tenir compte de leur pedigree.

          • Ah ! Ah ! J’ai lu les deux et je suis sûr que vous vous rangerez à mon avis. Le jargonneux Jouzel est écrasé par la limpidité des analyses fondées sur l’observation des faits par Marcel Leroux.

  • « [la concentration de CO2 dans l’atmosphère] était quatre fois plus forte à l’ère jurassique où la vie prospérait grâce à une végétation luxuriante »
    Sauf que nous avons pas mal réduit la surface de végétation sur notre planète, et du coup le rapport concentration CO2 / végétation n’est plus du tout le même => quel impact ça a?

    • Et surtout, au Jurassique, le niveau de la mer était à 100 m au dessus du niveau actuel. Pas sûr que les habitants côtiers, voire les Parisiens apprécient la plaisanterie. Montmartre deviendrait une petite île et tout le reste serait englouti…

    • La concentration du CO2 atm est de 440 ppm. Ce gaz constitue au plus 20% des GES (chiffre du GIEC) jouant dans l’effet de serre, le reste étant l’H2O vap et un peu le méthane. Là où le GIEC nous trompe c’est que sur ces 20%, 99 % viennent du dégazage des océans pour 1% des activités humaines. On nous emmerde donc pour RIEN !

      • Oui et le dégazage des océans est un équilibre avec le puit de CO2 que constitue la calcification/sédimentation, donc doublement pour rien.

        • J’espère que c’est vrai mais le problème est qu’il y a deux rétroactions contradictoires: le dégazage (divergent) et l’absorption (stabilisante). Il suffirait que le premier soit un epsilon plus important pour que la résultante nous emmène vers un autre point d’équilibre très éloigné. Et c’est le problème des modèles qu’on nous jette à la figure: il suffit de bidouiller un tout petit peu les coefficients de rétroaction pour « démontrer » le résultat qu’on souhaite suggérer, dans un sens comme dans l’autre.
          Le fait même qu’il y ait eu de grandes variations dans le passé suggère une instabilité donc une grande sensibilité à des perturbations même faibles.

  • Alors là champion! Vous connaissez le niveau de la mer au jurassique! J’habite sur la côte nord de la Bretagne, à une trentaine de mètres au dessus du niveau de la mer. Vous savez s’il y avait de l’eau dans mon garage au jurassique? (la Pangée avait commencé à se disloquer, elle était où la Bretagne? au bord de la mer?)

  • Monsieur Gérondeau
    Il y a certainement un grand nombre de personnes pour qui votre nom ne signifie rien, pour d’autres, vous êtes le pseudo « Monsieur Sécurité » à la solde d’un gouvernement des années 70.
    Il est donc tout à fait évident, connaissant votre cursus « alimentaire », que vos arguments pro-CO2 sont pas dénués d’avantages financiers.

    • Le plus étrange, c’est qu’après avoir bien em… automobilistes et motards dans les années 70, les premiers ne lui en ont apparemment pas tenu rigueur, puisque le monsieur s’est retrouvé à la tête des automobiles clubs. Une vraie mémoire de poisson rouge l’automobiliste. Ce n’est pas le cas des motards, qui doivent la création de la FFMC au combat contre la vignette moto, Gérondeau s’étant révêlé au fil du temps, particulièrement motophobe.

    • Les attaques personnelles contre un auteur montrent avant tout qu’on n’est pas capable de proposer de réfutations rationnelles.

  • Pour les gens expliquant que le co2 c’est la vie en se référant au passé sachez que le passé n’a rien à voir avec le présent ,l’agriculture n’est plus le cœur de l’economie sauf dans les pays pauvres où l’agriculture est encore vivrière…très peu.
    Et ouais , le réchauffement ..n’est pas bon pour la planète , en effet ,il bouleverse l’économie…. économie très dépendante …au pétrole et aux milliards qu’il génère.
    Dernière nouvelle de Mr Hulot ,malgré tout ce que l’on fait , on a augmenté notre production de co2 de 16%….notre écolo fait triste mine mais Mr total à un grand sourire….et on va fermer Fessenheim pour ouvrir un new reacteur quelques heures avant son arrêt pour mise aux nouvelles normes…qui tomberont obligatoirement ,accessoirement Mr total met la main sur l’électricité nucléaire sans en supporter le cout ,rachete toutes les sociétés en lien avec les énergies renouvelables pour s’accaparer les subventions avec ses petits camarades de jeu
    L’écologie n’est pas une religion ,des fake News mais un nouveau système économique pour s’accaparer de nos richesses après avoir mis à genou tous les etats.

  • a votre avis pourquoi y a t’il des arbres .mais enfin ,c’est pour manger le CO2 pour nous donner de l’oxygène .arrêtez de couper les forets , vous verrez que le soi disant co2 disparaîtra. arrêtez de nous emmerder avec votre réchauffement

  • Les commentaires sont fermés.

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