Lait de vache, glyphosate, CO2 : où est passée la vérité scientifique ?

Il existe une dérive progressive et insidieuse dans les termes utilisés pour qualifier un produit. Voici trois exemples pour illustrer ce propos.
Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
Milk splash by breic (CC BY 2.0)

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Lait de vache, glyphosate, CO2 : où est passée la vérité scientifique ?

Publié le 28 octobre 2019
- A +

Par Jacques Henry.

Depuis quelques années n’importe qui d’attentif aux écrits et discours de la presse influente dite main-stream, a pu constater qu’il existe une dérive progressive et insidieuse dans les termes utilisés pour qualifier un produit. Je ne prendrai que trois exemples pour illustrer mon propos de ce jour, trois exemples sans lien mais trop significatifs pour ne pas les rappeler ici. Il s’agit du lait de vache, du CO2 et du glyphosate.

J’ai sévi à l’université dans la recherche en biologie durant un peu moins de 38 ans avec une interruption totalement fortuite pour m’intéresser à l’énergie nucléaire durant trois années au sein d’EDF.

C’est la raison pour laquelle quand j’écris un billet relatif à la biologie en général je sais de quoi je parle et il en est de même pour l’énergie nucléaire. Ma solide culture scientifique m’a également permis d’être capable, encore aujourd’hui, de comprendre ce qu’il en est quand je lis un article compliqué relatif, par exemple, au climat.

Le glyphosate

Prenons d’abord l’exemple du glyphosate car il s’agit d’une molécule que je connais très bien pour avoir travaillé sur un sujet connexe pendant plusieurs années. Le glyphosate, de par sa nature chimique, ne peut pas être cancérigène car il ne peut tout simplement pas interagir directement avec l’ADN pour des raisons électrostatiques : l’ADN est recouvert de charges négatives – c’est un acide comme son nom l’indique – et le glyphosate est également chargé négativement (trois charges négatives) ; et, comme chacun ne l’ignore pas, deux molécules chargées négativement se repoussent, point barre.

Ce produit, découvert et commercialisé par la firme Monsanto, a été classé « cancérigène probable  » par l’organisme onusien CIRC il y a quelques années sans que cette vague affirmation ait été étayée par des évidences scientifiques incontestables ; et la dérive journalistique a transformé ce produit en « cancérigène » non plus probable mais « certain ». Il faut donc en interdire l’utilisation sans aucune autre forme de débat.

Les conséquences de cette interdiction sont le cadet des soucis des politiciens qui s’en tiennent aux déclarations véhémentes des associations de préservation de l’environnement toutes-puissantes. Pourtant ces conséquences sont immenses en particulier dans le domaine agricole.

Mais les politiciens, aveuglés par les argumentations sans fondement scientifique des écologistes, ont décidé qu’à très court terme ce produit serait interdit. Les agriculteurs seront alors contraints d’utiliser d’autres désherbants infiniment plus toxiques et surtout beaucoup plus coûteux. Qu’à cela ne tienne, la politique a ses raisons (surtout anti-scientifiques) que la raison ignore.

Le lait entier

Je veux parler ici du lait de vache entier stérilisé par le procédé UHT qui préserve les qualités organoleptiques et nutritionnelles du produit originel ainsi que sa teneur en vitamines, en particulier B1, B6 et B12. Mon médecin « référent » à défaut de dire « traitant » m’avait mis en garde il y a des années que boire un litre de lait entier chaque jour allait me précipiter dans la tombe.

Certes, l’Homme est le seul animal sur la planète Terre capable de boire du lait provenant d’une espèce différente de lui et quand il le peut, c’est-à-dire quand il dispose de l’enzyme clé capable de couper le lactose en deux sucres élémentaires, le glucose et le galactose, boire du lait de vache, de brebis, d’ânesse ou de chamelle, il ne s’en porte que mieux.

Le lait était d’abord considéré comme mauvais pour le taux de cholestérol, puis carrément toxique. D’un liquide bénéfique il est devenu un poison : encore une dérive sémantique inexplicable. Au sein de la paranoïa anti-nucléaire omniprésente personne ne mentionne que le lait contient du potassium-40 et qu’il est radioactif, ce serait affoler les populations… pour rien, d’autant plus que le lait maternel est lui aussi radioactif !

Mais depuis quelques années – et ce processus de diabolisation du lait de vache s’accélère – l’élevage bovin est devenu de surcroît mauvais pour le climat. L’élevage, la viande, le lait et les fromages sont devenus des poisons non pas pour notre santé mais pour le climat. La dérive sémantique s’est accélérée !

Le CO2

Le cas du CO2 est encore le plus emblématique de la dérive sémantique dont il a fait l’objet ces dernières années au point d’alimenter aujourd’hui des mouvements sectaires et violents dans tous les pays de l’OCDE à l’exception de la Russie, de la Chine et de la majorité des pays en développement.

Le CO2 est la source de nourriture fondamentale et irremplaçable de tous les végétaux et du plancton océanique, ce dernier étant la source majeure de l’oxygène atmosphérique. Sans CO2 il n’y aurait pas de vie sur la Terre et les océans seraient des déserts, tout simplement. Ce gaz est donc synonyme de vie. Depuis la fin des années 1970 des scientifiques à la petite semaine ont ressorti la théorie de l’effet de serre d’Arrhenius qui a pourtant été démentie à plusieurs reprises après sa publication en 1896.

Cette théorie jamais vérifiée expérimentalement depuis cette date a permis l’échafaudage de la plus grande imposture scientifique de la fin du XXe siècle reprenant les propos d’Arrhenius qui prétendait qu’un doublement de la teneur atmosphérique en CO2 provoquerait un réchauffement planétaire généralisé de 5 °C.

Toutes sortes d’effets secondaires du CO2 ont été imaginés et depuis lors le CO2 est passé d’un gaz essentiel à la vie à un gaz toxique pas seulement pour le climat mais aussi pour nous-mêmes, êtres humains. Nous sommes devenus coupables de produire du CO2 en brûlant des combustibles fossiles, coupables de détruire l’équilibre – paraît-il précaire – de la planète comme s’il n’existait aucune résilience de l’ensemble des systèmes biologiques existants. Voilà une autre dérive sémantique qui défie le bon sens.

Il y aurait tellement d’autres exemples à apporter pour abonder ce phénomène journalistique et malheureusement scientifique de dérive sémantique que j’en suis découragé d’avance. Les lecteurs en trouveront bien d’autres par eux-mêmes.

Sur le web

Voir les commentaires (47)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (47)
  • Tout ceci (et d’autres exemples dans d’autres domaines) montre que, contrairement à ce que l’on entend dire souvent, les media main-stream ne sont pas très différents des réseaux sociaux.

  • Bip bip bip! Ou PIB selon l’acronyme français.
    Nos polytocards semblent vouloir booster le PIB anémique vers des sommets. Il en va de leur survie. Paraître plutôt qu’être. Si tout coûte plus cher, le PIB gicle vers le haut, mieux que le dentifrice pressé sort de son tube qui n’atteint le plafond que par un exploit miraculeux. Les dettes passées semblent diminuées. Et nos polytocards peuvent penser à leur panse en dégustant du homard géant.

    Il y a bien un prix à payer à cela. Mais comme ce n’est pas eux qui le payent, ils continuent tranquillement avec leur homard.

  • Dommage qu’il y ait une grosse faute de logique dès le début. A supposer que le glyphosate ne puisse pas interagir directement avec l’ADN, cela ne lui interdit pas d’interagir avec le contenu du cytoplasme qui lui même va interagir avec l’ADN. Si l’ADN est le saint des saints conservant notre génome, il est bien évident que le noyau cellulaire a besoin du reste de la cellule pour se protéger et se réparer en permanence. Fort heureusement le cytoplasme contient beaucoup de ressources redondantes et c’est bien pour cela que nous sommes assez peu fragiles face à des agressions multiples.
    La biologie est complexe et ne se limite pas à des mécanismes d’interaction directe. Il y a aussi des chaînes d’interactions.

    • C’est vous qui faites la faute de logique. Il ne s’agit pas d’imaginer un enchaînement complexe qui pourrait mener à quelque chose, mais de constater qu’il n’y a rien qui demande de ne pas se satisfaire de l’explication simple de l’absence d’effet.

    • Il doit y avoir des produits bien plus toxiques que le glyphosate.
      Par peur du glyphosate, on multiplierait les produits chimiques dont on ne connaît pas l’effet toxique? Cela ne semble-t-il pas incongru?

      • Voulant être en phase avec la tendance, l’ehpad du village a désherbé son parc à l’acide pélargonique cet été.

        Résultat:
        Les résidents se sont mis a tousser et cracher, et les fenêtres sont resté closes trois jours avec une odeur acre qui flottait dans l’air.

        En plus avec la sécheresse aucune pluie n’est venu diluer la puanteur !

        Gros malins…

        • Cela sent l’eugénisme larvé 🙁

          • ou sournois et rampant ?

            Je n’y avais pas songé…

            Prochaine étape, Soleil Vert , sans la Pastorale ?

          • C’est ce qui m’inquiète dans la vaccination réservée aux vieux.
            Un petit peu de bouillon de onze heures incognito et hop! plus de retraites à payer et de gros droits de succession à encaisser.

        • Bien fait pour leur gueule !

        • C’est bizarre ton histoire , si il y a secheresse y a pas besoin de desherber ni d’ailleurs d’ouvrir les fenetres d’une salle climatisée…et puis un p’tit vieux qui tousse et qui crache , ca ne change pas des habitudes ..au moins ,ils ne sont pas envahis de moustiques tigres , tres dur pour les malentendants….

          • Les salles communes sont climatisées mais pas les chambres. Belle con.erie, d’ailleurs en passant, de répéter en boucle sur toutes les chaînes en période de sécheresse que les vieux et les bébés/enfants sont les plus vulnérables, et ne climatiser ni les ehpad ni les crèches ni les écoles aux grandes baies vitrées surchauffées ! En revanche, les bureaux des mairies, conseils généraux etc…

    • en fait vous auriez du préciser que la survenue d’un cancer n’est pas liée simplement à une mutation ..pas besoin donc d’effet mutagène additionnel pour augmenter la fréquence des cancers, je n’y connais rien..MAIS…
      il est clair que les mutations sont ( très) nombreuses, il suffit de penser uv et peau!!! ça signifie que les cellules mutantes sont sans cesse nettoyées par le système immunitaire en conséquence si vous agissez sur le système immunitaire vous agissez sur la probabilité de survenue d’un cancer…à mutation constante en somme..

      et là…franchement..tiens par exemple tu agis sur la flore intestinale..et boum..on peut « penser que »…

      bon on s’en fout…
      le fait que le glypho augmente le risque de cancers pas une info utile, la question c’est combien …et là… ben pas grand chose à voir..

  • La science n’a pas le monopole…de la verite .
    Le jour où les scientifiques auront le pouvoir….non , je ne veux même pas y penser tellement cela serait catastrophique.
    Une verite scientifique ne tient que le temps qu’un autre scientifique prouve que c’est faux ….voir JSB plus bas qui met a mal votre affirmation sur le ghysphosate !

    • In vinas veritas, que je traduis « la vérité est dans la vinasse » 😉

    • la science est l’ensemble des faits reconnus comme vrais par l’expérience et la logique..
      les scientifiques savent qu’il s’agit donc de vérités transitoires qui ne traduisent que l’expérience du moment..

      bon…que signifie ne pas avoir le monopole de la vérité??
      j’ai bel et bien l’impression que vous pensez que il existe d’autres façons que l’approche scientifique ( observation et logique) pour nier une « vérité scientifique »… et là moi pas d’accord… et si vous pensez ce que vous dites exigez de ne plus payer un centime pour des chercheurs…ça ne sert donc à rien..

      par contre les scientifiques ont dit et disent un nombre de conneries monumentales, mais toutes les conneries ne se valent pas…

      certaines sont respectables…un fait nouveau unique suffit à invalider une théorie jusque lors valide..
      normal..
      certaines sont odieuses..science is settled dans le cas de la climato…

      je peux vous assurer que beaucoup de types qui ont une formation scientifique et un respect de la science sont choqués en lisant des trucs qui sont supposés être « scientifiques » quoiqu’il s’agissent le plus souvent de la communication qui est faite autour de ces trucs…

      mais logique et observation sont le seul moyen d’accès aux vérités objectives..

  • Le problème a dépassé le stade des controverses scientifiques pour entrer dans le domaine « parareligieux » d’un troisième totalitarisme. Comme le dit Drieu Godefridi dans un récent et excellent ouvrage : « Si le CO2 est le problème, alors le vrai problème c’est l’homme lui-même », parce que toute activité humaine dégage du CO2. Les pères de l’écologie politique voient la planète comme un être vivant suprême, dont l’ennemi est l’homme. D’où l’exhortation à ne pas se reproduire, le soutien à l’avortement et à l’euthanasie, à une agriculture improductive produisant de la famine, au refus des progrès des sciences, etc.
    Car pour marcher, un totalitarisme doit désigner un ennemi : pour les nazis c’était le Juif, pour les communistes c’était le « bourgeois », pour les écolos… c’est nous tous !

    • la conclusion inexorable devrait être c’est nous tous..mais en fait la cible ..c’est notre liberté…

      là encore..si vous avez eu de la famille un peu gauchisante vous les aviez entendu dire que nous sommes contraints d’aller dans les supermarchés… et ça vous faisait beaucoup rire… mais pourtant non…pour pouvoir à ne pas affronter cette contradiction, ils vont bel et bien exiger que l’état les force à faire ce qu’ils veulent faire…

      une idéologie qui nécessite d’accepter untel niveau de paradoxe fait froid dans le dos…

  • Enfin un vent de fraîcheur et de vérité dans un monde ou il faut faire toujours plus de sensationnel et de catastrophisme (souvent au détriment du vrai) pour attirer le consommateur vers plus d’informations donc plus de publicités.
    J’invite tous ses lecteurs à le diffuser au maximum sur l’ensemble des réseaux sociaux.

  • La phrase la plus inquiétante de l’article (pour moi) est :

     » …j’en suis découragé d’avance…  »

    Après tant d’années ?

  • Article intéressant car bon exemple de la dérive sémantique, ou plutôt de l’imposture intellectuelle, qu’il prétend dénoncer. L’auteur mélange sans complexe les dérives sémantiques des médias, indéniables, avec des résultats scientifiques, indéniables eux aussi, pour arriver à des contre vérités à l’issue de raccourcis expéditifs, à coup de liens vers des articles du même acabit. L’effet de serre est un terme de vulgarisation utilisé par les médias, la communauté scientifique utilise de forçage radiatif, jamais mentionné dans l’article.

    • Le forcage radiatif……bah , ca fait super scientifique d’ailleurs , moi , j’ai tout compris mes radiateurs sont radiatifs grace a de l’energie radio active mais je me protege , de l’huile solaire , ça doit le faire.
      Le probleme est dans  » forcage » le terme me parait un peu ….faux. sinon doit dire qu’une couverture en mohair pratique le forcage radiatif ou simplement me maintient au chaud… grace a son effet non convectif ..un certain temps, quand il fait froid , il fait froid meme sous la couverture !

    • Le forçage radiatif contredit le 2e principe de la thermodynamique et a toujours été infirmé par l’expérience (absence du point chaud tropical prévu par celui-ci).

      • comment ça il contredit le second principe de la thermo..
        expliquez moi..
        je rappelle une des expressions du second principe..
        les échanges de CHALEUR ( pas d’energie) se font des corps chaud aux corps froids…et attention…il faut donc que les températures thermodynamiques soient définies donc pas de temperature moyenne . pas non plus de temperature à une altitude donnée il s’agit de la temperature d’un système..
        je vous en prie..
        .j’ai souvent entendu dire ça, notamment de la part de henry..je n’ai JAMAIS lu une explication ..
        mais par contre subi des échappatoires parfois très longs.

        c’est très simple..

        chaleur du froid au chaud…ou diminution de l’entropie d’un système isolé.. allez y…

  • Si ce sont les imbéciles qui décident de notre destinée, nous sommes bien mal partis.

    • Si ce sont de gens intelligents ..on est aussi mal parti …..ils vont profiter de leur avantage pour nous dresser a obeir .au moins , avec des idiots , on a une chance !

  • Je ne partage pas du tout la teneur de cet article. Je ne suis pas un grand scientifique, mais l’histoire de l’ADN négatif et du glyphosate—, ça ressemble trop à « tiens, ça c’est une vérité, tu vois, t’y connais rien », alors que je me doute bien que les interractions sont bien plus complexes, et il ne reste là que l’argument d’autorité.
    Pas un mot par ailleurs sur l’argument des écolos comme quoi les études sont payées et influencées par les multinationales. Nous avons eu l’exemple du cholestérol, suivi par les statines et autres fumisteries, on apprend qu’il s’agit de 60 ans de traficotages qui ont nui considérablement au beurre et aux graisses et favorisé des cochonneries comme la margarine, les statines, et surtout le sucre. Bien sûr, les entreprises faisant leur tests de preuves elles-même, qui financent les labos de recherche universitaire, c’est beau et libéral comme tout, mais c’est un des questionnements de base des vilains écolos pervers sémantiques. Et ça mérite mieux que des insultes.
    Le CO2, c’est la vie, bien sûr, mais que l’auteur aille se coucher dans la grotte du chien à Royat, il m’en reparlera. Le niveau d’argument est équivalent, c’est « je te prends pour une bille ». Vous êtes contre le nucléaire ? alors vous êtes contre le soleil. Haha. Oui bon allez donc faire une sortie spatiale sans protection, bronzage garanti.
    Les problèmes avec les écolos sont réels, il y a leur mépris de l’économie, pour eux l’argent et les comptes c’est caca, ainsi que la menace totalitaire de leur catastrophisme; c’est là qu’ils sont dangereux. Mais je partage leur volonté de savoir et de contrôler ce qu’on leur dit être vérité scientifique, c’est légitime et cela fait partie de la démocratie, c’est l’exigence intellectuelle de maitrise du vrai.
    Autre exemple, les vaccins, les contester est une dangereuse hérésie, nous en avons 11 obligatoires, le coût et le marché grossissent, bientôt 19, puis 47 sans doute, mais la moindre remise en cause revient à de l’imbécilité sectaire et dangereuse, j’ai là un troupeau de rhinocéros qui traverse mon jardin, je dois être prudent. Mais quand ce coût atteindra le quart du budget de la sécu, j’aurai l’air malin.
    Pour conclure, je dirai comme la Zazie de Queneau: sémantique, sémantique, mon cul !

    • Je vous suis à dessus, d’autant plus que le glyphosate est un produit amphotère : il peut très bien jouer le rôle de base ou d’acide face à l’ADN.

    • Un point très important de votre commentaire concerne l’indépendance des lieux de savoir et de recherche, des pressions politiques et économiques. A mon avis, c’est l’un des principaux défis.
      Il fut un temps où cette indépendance était garantie par l’Etat, comprendre que les hommes de l’Etat étaient suffisamment vertueux… Dans nos démocraties ils sont inféodés à toutes sortes de lobbies, sur fond de financement non avoué de leurs campagnes électorales. L’intérêt du pays et l’objectivité du discours scientifique passent après.

  • La culture scientifique de nos politocards frise le zéro absolu.Pas étonnant qu’ils se fassent embobiner par les écolos-fascistes. Et comme les françaiss sont également nuls en science et qu’ils votent, la boucle est bouclée.

  • « Je veux parler ici du lait de vache entier stérilisé par le procédé UHT qui préserve les qualités organoleptiques et nutritionnelles »

    Les qualités nutritionnelles, je ne sais pas.
    Mais dire que l’UHT préserve les qualités organoleptiques du lait, c’est n’importe quoi. Le lait UHT n’a aucun goût. C’est de l’eau colorée.

    • Heu , il est rare de consommer le’lait de vache directement au pis , d’ailleurs , c’est degeulasse , on le fait bouillir pour commencer et apres on le consomme….et puis quelle drole d’idee de consommer du lait alors qu’il existe le fromage ou le lait fermenté bien plus digeste !

  • Vérité scientifique ?
    En qualité de scientifique et biologiste je voudrais faire quelques remarques :
    Glyphosphate : En matière de toxicologie, pour affirmer qu’une molécule est cancérigène il faut deux arguments : un mécanisme biologique compatible (effectivement le Glyphosphate ne s’insère pas dans les processus métaboliques de cancérogènese, mais pas par le mécanisme expliqué dans cet article) et une confirmation expérimentale (le Glyphosphate n’est pas cancérigène dans la plupart des études expérimentales, il induit un risque de 0.2% pour certain lymphome dans d’autres études, il a même un effet protecteur dans certaines études chez l’animal !!). L’hystérie actuelle sur le Glyphosphate n’est pas compatible avec la vérité scientifique.
    Le lait : bon pour la santé en quantité raisonnable, il existait il y a très longtemps une « maladie des buveurs de lait », car le lait était utilisé pour traiter les ulcères gastriques (il est alcalinisant). Il induit notamment des hypercalcémie chronique.
    CO2 : dire que le CO2 n’induit pas d’effet de serre, c’est comme prétendre que les rayons infrarouges n’existent pas car on ne les voient pas. L’effet de serre induit par le CO2 est facilement démontrable expérimentalement et repose sur les processus physico-chimique très simple.
    Il faut distinguer la vérité scientifique, démontrable, des opinions et croyances….

    • L’effet de serre induit par le CO2 est facilement démontrable expérimentalement et repose sur les processus physico-chimique très simple.

      vraiment?
      perso, je n’en ai jamais vue, à part les bidouillages avec des bouteilles en plastoche de Al Capone
      et d’aprés ce que j’en lis, ce que vous appelez « effet de serre » n’a rien à voire avec ce qui se passe dans une serre, et là aussi, il y a de nombreuses explications plus ou moins plausibles

      si cela était prouvé,expérimentalement, ce serait déjà un petit pas pour l’homme….

      • L’effet dit (improprement) de serre du CO2 existe bel et bien, mais est très mal expliqué. Le CO2 absorbe les photons émis à la longueur d’onde de 15 µm. Mais ce qu’on dit rarement, c’est que le CO2 n’a jamais le temps de ré-émettre le photon absorbé : les chocs avec les molécules environnantes à une pression de 1 atm et une t° de 15°C sont bien trop nombreux ( plusieurs milliards par seconde), et un de ces chocs va transmettre l’énergie de vibration du CO2 à la molécule d' »air », sous forme d’énergie cinétique. En français : la molécule d’air aura chauffé. Ce processus est, du reste, réversible. Le CO2 agit donc (tout comme la vapeur d’eau) comme une machine thermique, ce qui permet d’ailleurs d’avoir des t° clémentes sur Terre ! Le souci, bien connu et jamais cité dans la presse, est que ce processus de transfert d’énergie est saturé depuis toujours : l’entièreté de la bande à 15µm est absorbée, pour une hauteur d’air qui avoisine 10 mètres. On a beau rajouter autant de CO2 qu’on veut, ça ne changera strictement rien ! C’est comme si je plaçais une feuille de carton devant un rayon laser : rien ne passe. Si je place deux feuilles de carton, ça ne changera rien du tout… Certains scientifiques estiment, probablement à raison, qu’il ne faut pas négliger les rotations PQR associées à la vibration concernée du CO2, et que ces rotations ne sont, elles, pas complètement saturées, et qu’il y a un peu de marge pour environ 2 W/m2, ce qui correspondrait à une augmentation de t° de max 0.5 °C, soit à peine détectable pour minimum un doublement du CO2 actuel…

        Comme je l’ai dit, ce processus est réversible, et, dès qu’on se situe à une plus grande hauteur, il y a autant de CO2 qui « prend » de l’énergie cinétique d’une molécule d’air pour vibrer que de CO2 cédant son énergie à une molécule d’air pour la chauffer : le bilan est donc nul. Mais, à partir d’une certaine hauteur (stratosphère environ), la t° a considérablement baissé ainsi que la pression : les chocs par seconde diminuent sensiblement, jusqu’au point où une molécule de CO2 a (enfin !) le temps de ré-émettre son fameux photon de 15µm ! Au détriment de la molécule d’air qui l’a excitée, et qui, elle, s’est refroidie. On devrait donc, en toute logique, assister, dans la stratosphère, à une DIMINUTION de la t° avec l’augmentation de CO2. Et c’est très exactement ce qui se passe : la stratosphère refroidit… Ce qui valide le principe expliqué ci-dessus !

        Le reste est du pipeau du GIEC…

        • Quoique vu la TLS, si on applique la même logique que les partisans de la poêle à frire, on peut y voir une légère baisse, baisse qui aurait cessé il y a quelques années.

    • pour foutre le bordel..dites effet de serre..

      mal défini c’est un plaisir pour polémiquer..

      le forçage radiatif par le CO2 additionnel est un calcul théorique… c’est en pratique pas visible.. sauf sur de longues périodes…
      et sur de longues périodes..vous vous coltinez d’une part … les effets secondaires d’un effet radiatif du au CO2 plus les variations naturelles du climat…. et si jamais vous trouvez une personne qui vous dit qu’il PEUT faire le tri avec certitude, faites les moins connaitre…

      ensuite ppour répondre à la question quel est l’effet du CO2 additionnel..
      la vraie réponse est on ne sait pas trop…à mon avis…

      mais je reconnais que pour essayer de le savoir partir d’un effet radiatif est la seule voie qui me semble possible..sauf que pour aller plus loin que ce forçage radiatif, on tombe en terrain inconnu..

      la position opposée qui est de dire que le CO2 n’a aucun effet en général car le système va le compenser ou c’est saturé et d’ailleurs on ne voit rien est à mon avis MOINS intéressante.car le CO2 a nécessairement un effet… cette position élude même le calcul le plus souvent..

      là encore le calcul grossier dans un monde imaginaire où on ne tient compte que des conséquences radiatives ne montre pas grand chose SINON que si on est intéressé par des dixièmes de degré…on DOIT tenir compte du CO2..

  • Oui , il faut se fier aux scientifiques .Un des hôpitaux les plus reconnus au monde change sa vision au sujet du cancer.’hôpital John’s Hopkins Hospital http://beautenaturelle11.over-blog.com/2017/07/les-cellules-du-cancer-s-alimentent-de.html

    • Ouiais , avec cette science on devient végétarien puis vegan et on finit au trou de facon précoce….c’est du pipeau, vous en avez conscience j’espere car si vous attrapez un cancer…..

      • Ca m’a l’air vachement scientifique tient :

        « Les cellules cancéreuses s’alimentent de mucus »

        « La viande qui ne se digère pas reste dans le corps et se putréfie ce qui entraîne la création de plus de toxines. »

        Ben oui ….

        Vous en avez d’autres des supers liens comme ca?

  • Article un peu léger, même si je suis d’accord sur le fond…

  • « Certes, l’Homme est le seul animal sur la planète Terre capable de boire du lait provenant d’une espèce différente de lui » et son pote le chat aussi

    • Le lait est très mauvais pour les chats. Quant à l’homme, il continue de boire du lait passé la période natale, ce qui est inutile nutritionnellement. Effectivement aucun animal ne consomme de lait à l’âge adulte.

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Par Armand Paquereau.

Après le gel du printemps et les pluies diluviennes de l’été qui ont retardé, compliqué voire ruiné les récoltes de céréales et le mildiou qui a sévi dans les vignobles et les cultures de pommes de terre, la tavelure dans les vergers, il a bien compris que les agriculteurs avaient besoin que l’on s’occupe de leur moral.

Il a annoncé une enveloppe de 600 millions d’euros par an pour indemniser les agriculteurs victimes de catastrophes climatiques et les aider à s’assurer contre les risques moyens. Ces fonds... Poursuivre la lecture

Par André Heitz.

Le 30 juin 2021, l'Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM) a organisé un colloque de restitution destiné à présenter un magnum opus de quelque 1000 pages, « Pesticides et effets sur la santé : Nouvelles données ».

https://twitter.com/ID_LinfoDurable/status/1410606639187513356

 

Contrairement à ce qui avait été annoncé, le document a été mis en ligne sans attendre le délai de six mois qui avait été prévu pour stimuler la vente de l'ouvrage papier. Il est disponible i... Poursuivre la lecture

Par André Heitz.

Les Suisses ont voté le 13 juin sur cinq objets : deux « initiatives populaires » anti-pesticides et trois « referendums » contre des lois adoptées par le Parlement. D'une manière générale, le bon sens l'a emporté sur la démagogie. Les initiatives ont été balayées et la loi sur le climat, retoquée à une courte majorité. Mais ne faut-il pas craindre une inquiétante dérive ?

Le 13 juin 2021 était jour de votations pour les Suisses. Au menu, deux « initiatives populaires » anti-pesticides – ayant été signées par pl... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles