Effet de serre : la supercherie

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Effet de serre : la supercherie

Publié le 10 septembre 2014
- A +

Par Jacques Henry.

max planck credits max longair (licence creative commons)Il est surprenant que personne n’ose dire clairement que la théorie de l’effet de serre est une supercherie scientifique sur laquelle se basent des ONG pour semer la terreur et des gouvernements pour appauvrir leurs citoyens.

Selon le deuxième principe de la thermodynamique réécrit par Max Planck, le seul transfert de chaleur entre, disons, deux plaques parallèles à différentes températures symbolisant la surface terrestre et l’atmosphère correspond à l’énergie de radiation représentée par la surface entre les courbes de Planck de ces deux corps. La courbe de Planck pour le corps le plus chaud englobe toujours celle du corps plus froid, c’est-à-dire que la surface située sous la courbe de Planck du corps le plus froid est incluse dans celle du corps plus chaud.

Ainsi chaque corps émet dans toutes les fréquences électromagnétiques représentées par la surface sous la courbe de Planck du corps le plus froid. Cependant, la radiation représentée par la surface sous la courbe du corps le plus froid, pour chaque corps, irradiant dans chaque direction, résonne dans chacun des deux corps et est donc dispersée. Il ne peut donc pas y avoir au final de transfert de chaleur. C’est ainsi que, comment et pourquoi, le deuxième principe de la thermodynamique s’applique aux radiations.

Il n’y a pas d’autres explications possibles, parce que si la chaleur pouvait être transférée dans les deux sens, il n’y aurait aucune raison pour que cette dernière puisse revenir à sa source par radiation. Prenons un exemple, si la radiation provenant de couches atmosphériques plus froides pouvait réchauffer un lac plus chaud, cette énergie pourrait retourner vers l’atmosphère via le refroidissement provoqué par l’évaporation de l’eau, mais en aucun cas par radiation infra-rouge.
En conséquence, un tel processus de transfert ne peut pas exister. Il est contraire aux lois de la thermodynamique de prétendre qu’il peut y avoir des transferts de chaleur entre deux corps dans les deux directions avec un effet net. Certes, l’effet du refroidissement radiatif pourra être affecté parce que la radiation dissipée est en réalité une part de ce que le corps plus chaud peut émettre, mais il ne peut pas utiliser son inertie thermique propre pour ce processus. C’est en particulier le cas de l’eau et de la vapeur d’eau pour l’atmosphère terrestre.

Dans le cas des interactions entre la surface de la Terre et l’atmosphère, les deux plaques dans l’exemple précédent, au moins 70 % du transfert de chaleur n’est pas radiatif, car il s’agit essentiellement de radiation dispersée qui ne transmet aucune chaleur à l’atmosphère. L’essentiel de la chaleur est transmise par des processus de collision moléculaire, ce que l’on appelle le mouvement brownien. En conséquence, dans l’atmosphère, rien ne peut arrêter ce processus de refroidissement non radiatif qui pourrait compenser ou diminuer le refroidissement radiatif, selon les lois de Planck.

effet de serre

Quand un corps, ici pour l’atmosphère et ses différents composés gazeux, reçoit une radiation incidente (du Soleil essentiellement), il « détecte » les fréquences de ces radiations et leurs intensités respectives qu’il peut à son tour réémettre. Cette portion de la radiation incidente, qui peut être toutes les radiations d’un corps plus froid ou seulement quelques-unes d’un corps plus chaud, entre en résonance. Ce processus de résonance constitue celui de la « détection » de la température de la source émettrice. Chaque constituant gazeux de l’atmosphère présente des plages de longueurs d’ondes différentes ainsi détectées. Ce processus de résonance entraine une émission immédiate de radiations dans les mêmes gammes de longueurs d’onde et d’intensité. Il n’y a au cours de ce processus instantané aucune conversion de l’énergie radiative en chaleur.

Ceci découle directement du second principe de la thermodynamique. Si tel était le cas, l’énergie thermique nouvellement apparue réchaufferait temporairement la cible déjà plus chaude (la surface de la Terre) et devrait s’échapper par d’autres moyens que la simple radiation (électromagnétique).

Pour rappel, l’atmosphère est constitué de 78% d’azote, de 21% d’oxygène, de presque 1% d’argon et de divers autres constituants très mineurs, la vapeur d’eau, 0,25% en moyenne, et le CO2, à peine 0,04%, et tous ces constituants gazeux ne présentent pas les mêmes spectres d’absorption des radiations électromagnétiques provenant du Soleil. Il est, dès lors qu’on a bien compris les principes évoqués plus haut, facile de comprendre également que l’on ne peut pas expliquer autrement que toutes les radiations (provenant du Soleil) obéissent à une loi restrictive : l’énergie provenant des radiations électromagnétiques ne peut qu’équilibrer les pertes provenant des radiations thermiques du corps plus chaud vers le corps le plus froid, en l’occurrence la surface terrestre vers l’atmosphère c’est-à-dire les deux plaques du modèle initial.

Ce processus n’est pas décrit par une simple algèbre des transferts physiques de chaleur dans deux directions car il n’est pas possible de considérer que la totalité de cette énergie sera « ré-irradiée ». Il faut plutôt se conformer aux lois décrites par Max Planck et affirmer que ce sera le résultat physique de seulement la radiation incidente qui est représentée par l’aire des courbes de Planck au-dessus du corps le plus froid mais sous la courbe du corps le plus chaud.

Pour énoncer les choses plus clairement puisque je suspecte que certains de mes lecteurs ont déjà ressenti un gros mal de tête, d’abord il ne peut pas y avoir de transfert spontané d’énergie d’un corps froid vers un corps plus chaud, c’est ce principe qui a été intuitivement énoncé par Carnot et jamais dénoncé depuis.

Pour ce qui concerne plus particulièrement le CO2, ce gaz n’ « absorbera » des photons incidents que s’ils sont plus énergétiques que ceux émis par la cible et qui dépendent de la température de radiation de celle-ci. En conséquence, les molécules de CO2 atmosphérique seront réchauffées, c’est-à-dire vibreront seulement par conduction de l’air entre des températures de -20 °C à +15°C, en gros la plage de température correspondant à plus de 80% de celle de l’atmosphère.

Par voie de conséquence, le CO2 émet des photons compris entre 13 et 17 microns de longueur d’onde. Ceci veut dire aussi que le pic de température de radiation du CO2 atmosphérique est situé vers environ -50°C. En d’autres termes, le CO2 ne peut émettre que vers des couches de l’atmosphère plus froides et non vers les couches plus chaudes. On peut énoncer les choses différemment en disant que le rôle du CO2 contribue en réalité au refroidissement de l’atmosphère et ce résultat contre-intuitif provient directement de l’application du deuxième principe de la thermodynamique revisité par Max Planck.

Pour terminer, Max Planck, si on fait un peu d’histoire des sciences, a mis en équations en 1900 le deuxième principe de la thermodynamique, formulé par Sadi Carnot à l’âge de 28 ans en 1824 en réfléchissant sur le mécanisme de la machine à vapeur. Il est inutile d’insister sur le fait que l’atmosphère et la Terre constituent une immense machine à vapeur puisqu’il ne faut pas oublier que 70 % de la surface de la planète est constituée par les océans. Cela même si la teneur moyenne en vapeur d’eau de l’atmosphère paraît négligeable (0,25%)1.

Sadi Carnot, peut-être un des plus brillants physiciens du XIXème siècle, serait étonné de constater de quelle manière on traite, manipule et bafoue ce qu’il formula et qui fut ensuite étendu par Planck et bien d’autres physiciens prestigieux à la fin du XIXème et au siècle dernier dont Boltzmann ou encore Maxwell à propos du rayonnement du corps noir. Visiblement cet aspect de la physique ne semble pas avoir effleuré les spécialistes du climat qui ont échafaudé des théories en contradiction avec ces lois pourtant jamais contredites par les faits depuis qu’elles furent formulées.

Sources :


Sur le web.

 

  1. Il ne faut pas confondre la vapeur d’eau assimilable à un gaz parfait et l’humidité relative qui sont deux notions totalement indépendantes.L’humidité relative est le quotient entre la pression partielle de la vapeur d’eau sur la pression de la vapeur d’eau saturante à une température donnée. Ce quotient dépend de la température et de la pression. Quant au rôle du CO2 dans la double paroi d’une bouteille thermos, il peut remplacer le vide sans augmenter substantiellement l’apport de chaleur depuis le milieu externe car il entre très difficilement en résonance (voir plus haut).
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  • un appat à trolls??

  • Si, quelqu’un a déjà dit clairement ce qu’ il pensait de la légende de l’ effet de serre du CO 2. Il s’ agit d’ un physicien de l’ EPFL suisse, François Meynard dans son livre, La légende de l’ Effet de serre (Favre, 2011). Inutile d’ ajouter que livre a été passé sous silence et son auteur, agoni d’injures. C’esr ainsi que va la science de nos jours !

  • De grâce, arrêtez de brandir le second principe de la thermodynamique !

    Dites simplement que « l’effet de serre » est de la mauvaise vulgarisation scientifique et que le calcul des climatologues de l’effet du CO2 est trop simpliste et faux « à votre avis ».

    • +1

      L’effet de serre assimile l’atmosphère à une couverture qui empêche la chaleur de s’échapper ou bien à du verre teinté qui filtre les rayons du soleil.

      Aucune de ces deux illustration n’a de rapport avec le second principe de thermodynamique. La couverture peut me réchauffer même si elle est plus froide que mon corps (puisqu’elle ne me transmet pas de chaleur, elle ne fait que bloquer l’air chaud autour de mon corps). Le verre n’a pas non plus besoin d’être chaud pour réchauffer ce qui se trouve derrière.

      Il serait intéressant pour l’auteur d’expliquer en quoi ces images sont fausses d’après lui.

      • La couverture ne vous réchauffera pas : Elle maintient un air chaud autour de vous. Cet air est chauffé par votre corps. MAIS A AUCUN MOMENT CET AIR NE SERA PLUS CHAUD QUE VOTRE CORPS ET DONC NE VOUS RÉCHAUFFERA !!!
        Tout ce que la couverture fera c’est de réduire votre déperdition de chaleur, mais elle sera inexorable et tant que vous ne mangez pas pour compenser la perte d’énergie… vous mourrez de froid !!!!

        • Ai je dit le contraire ?

          La comparaison entre l’effet de serre et une couverture suit précisément votre raisonnement : L’atmosphère ne réchauffe pas la terre, elle limite la perte d’énergie. C’est pour cela que le second principe de thermodynamique ne s’applique pas.

          • Pour votre gouverne :
            Théorie du Giec : La terre émet des infra-rouges qui sont piégés par l’atmosphère (le CO2). Puis les infra-rouges sont ré-émis vers la terre. Ce qui la réchauffe.
            On est bien dans une infraction au second principe de la thermodynamique !!!
            C’est aussi simple que cela !!!
            – sans parler de l’absurdité que les IR sont TOUS ré-émis vers la terre, alors que le CO2 est une molécule dans un espace tridimensionnel… et donc va ré-émettre dans toutes les direction
            – sans parler de l’absurdité que le CO2 va ré-émettre 100 % des IR qu’il reçoit, alors que depuis les travaux de Marshal Lapp en 1954 – 1960 on sait que le CO2 à température « ambiante » (soit en dessous de 25 °c) ne ré-émet que 1 / 10 000 des photons incidents !!!

             » La plus grande partie de ce rayonnement thermique émis par la Terre et l’océan est absorbée par l’atmosphère, notamment par les nuages, puis elle est réfléchie de nouveau vers la Terre. C’est l’effet de serre. »
            http://www.ipcc.ch/publications_and_data/ar4/wg1/fr/faq-1-3.html

            • vous avez simplement tort…une petite question élémentaire…pouvez vous dans ce que vous dites nous expliquer en quoi cela viole le second principe?
              énoncez le proprement et expliquez…

              à quel moment parlez vous de température?
              à quel moment si je vous suis bien dites vous que le froid chauffe le chaud si je comprends bien le sens de votre remarque?
              le chaud se refroidit moins est très différent du le froid donne de la chaleur au chaud.

              dans cette affaire occupez vous simplement Emission radiative, et faites les bilans énergétique en conséquence, on bricole la thermo la dessus pour pouvoir donner une émission radiative à partir d’une température..
              quand on vous dit qu’une molécule de CO2 ne réémet que 1/10000 des photons reçus ça ne vous avance pas à grand chose ( sans parler que la temperature ne suffit pas il faut aussi connaitre la densité pour calculer ce genre de nombre), il se désexcite « collectivement en passant l’énergie d’excitation aux copains), en conséquence, ça signifie que l’energie est absorbée par le gaz en cet endroit ( hauteur) et donc « thermalisé » ( il est d’ailleurs là le moment magique ) et que donc ce gaz réémet..des photons…moitié vers le bas moitie vers le haut conformément aux lois d’émission ( si il y en a de valides) d’un gaz à la température qu’il atteint.

              • A Lumière Jacque :
                Je ne dis pas que le Froid Chauffe le Chaud.
                Je dis exactement que c’est impossible !!!
                Vu avez mal lu mon post !!!!

                Je pense qu’il faut reprendre certains concepts de base :
                – La chaleur n’est qu’une mesure de la quantité d’énergie d’un corps.
                – L’énergie s’échange par conduction (contact), convection (mouvements fluides) et radiation (onde électromagnétique).
                – Tout corps au dessus du zéro absolu est « chaud » et donc va émettre des ondes électromagnétiques pour se refroidir.
                Il ressort de ceci : les Infra-rouges sont les marqueurs de la chaleur d’un corps. Ils transportent l’énergie qui permet à un corps de se refroidir.
                Il ressort aussi que les échanges radiatifs sont pris en compte dans le second principe de la thermodynamique (puisqu’ils sont les marqueurs de la chaleur d’un corps). C’est exactement ce que refuse le GIEC pour dire que le second principe n’est pas violé : Les échanges radiatifs ne sont pas la chaleur donc ils n’enfreignent pas le second principe…

                Comment un corps se réchauffe ? Un corps se réchauffe quand il absorbe de l’énergie au dessus de son niveau actuel. Ainsi la terre se réchauffe car elle absorbe l’énergie de la lumière blanche essentiellement.
                Ce qui veut dire : que le soleil (le corps chaud) réchauffe la terre (le corps froid) par radiation. C’est l’application du second principe de la thermodynamique aux échanges radiatifs.
                Par contre : je met au défis tous les GIECtistes de prouver que la terre (le corps froid) va réchauffer le soleil (le corps chaud) !!!!

                Pour se refroidir la terre va perdre cet excès d’énergie :
                – Par conduction : elle va chauffer des couches profondes, elle va chauffer l’atmosphère terrestre par simple contact depuis le sol,
                – Par convection : elle va évaporer l’eau du sol, qui chaude va monter dans l’atmosphère, et avec la conduction cela va provoquer des mouvements d’air (vent, ascendant…).
                – Par radiation : La terre va émettre des infra-rouges.

                Au passage : la convection n’existe pas dans les modèles du GIEC…. Ils sont incapables de modéliser la convection aux mailles des modèles (10 * 10 km). Les modèles ne prennent donc en compte qu’une moyenne des échanges thermiques !!!
                Au passage : la terre reçoit de la lumière blanche et émet des infra-rouges : tout corps perd une partie de l’énergie reçue par conduction. Il ne peut donc pas émettre dans la même longueur d’onde qu’il absorbé. Il émet dans une longueur d’onde inférieur donc moins énergétique (on en revient à la relation énergie-onde électromagnétique).

                Le CO2 qui absorbe les infra-rouge émis par la terre; et pas tous, car il n’absorbe que 2 longueurs d’ondes (le GIEC prétend qu’il absorbe TOUS LES IR); perd de l’énergie par conduction avec les autres molécules qui l’entoure. Ce qui fait qu’il ne peut pas ré-émettre la totalité des IR qu’il a absorbé. mais seulement 1/10 000 ème.

                En conclusion :
                – Les échanges radiatifs répondent au second principe de la thermo. Ce que le GIEC refuse de faire !
                – Un corps réel ne peut jamais ré-émettre la totalité de l’énergie qu’il a absorbé car il échange par conduction/convection. Ce qui fait qu’il perd de l’énergie par « cinétique ». Son émission radiative sera inférieur à son absorption radiative. Le Giec prend la terre et l’atmosphère pour des corps noirs et donc leurs appliques des échanges purement radiatifs !!!
                – Le CO2 excité par un IR va échanger par conduction majoritairement et radiation minoritairement. Il ne ré-émet qu’un photon IR incident sur 10 000 qu’il absorbe. Le GIEC prend comme base que le CO2 ré-émet 100 % des IR qu’il a absorbé.
                – Le CO2 dans l’atmosphère n’absorbe que deux longueurs d’ondes : 2-3 et 15-17 µm. Pourtant le GIEC écrit qu’il absorbe TOUS les IR.

                L’ensemble de la théorie du GIEC ne tient pas car il refuse d’appliquer les lois de la physique !

                • oh les gaz étant plus ou moins transparent aux ondes il est bien difficile de déterminer à quel moment on viole le second principe.

                  Je ne comprends pas trop ce que vous dites sinon…
                  que veut dire les « échanges radiatifs répondent au second principe »? par exemple?
                  que veut dire Un corps réel ne peut jamais ré-émettre la totalité de l’énergie qu’il a absorbé car il échange par conduction/convection

                  ce que je remarque dans l’article est que a) l’auteur utilise des températures moyennes en b) l’auteur ne regarde pas la température d’un système mais la température d’une …altitude… je ne vois pas ce qu’il peut démontrer à partir de ça…

                  Ne me parlez pas des modèles…

                  c’est juste selon moi une tentative de penser qu’on comprend ce qui doit se passer avec la flotte , l’accord forçage anomalie de température est si net que ce doit être peu ou prou une donnée du modèle…ils font ce qu’ils peuvent sans doute du mieux qu’ils peuvent…ce qui fait rire c’est leur conviction qui devient une certitude..

    • Les réchauffistes ne s’embarrassent pas de « à mon avis ».

      « De grâce, arrêtez de brandir le second principe de la thermodynamique ! »

      En l’occurrence il s’agit d’une autre formulation du principe. Une généralisation aux radiations. Vous ne pouvez donc pas l’écarter au motif qu’on a écarté le principe de Carnot. Pour savoir quoi penser de tout ça, j’attendrais l’avis d’un physicien (mais je crois que je vais l’attendre longtemps).

      « Dites simplement que « l’effet de serre » est de la mauvaise vulgarisation scientifique »

      Drôle de façon de qualifier un mensonge éhonté. L’effet de serre n’est pas attaqué comme mauvaise vulgarisation mais en tant que pure désinformation. Faites mine de ne pas le voir tant que vous voulez.

      • L’effet de serre est un fait scientifique, et c’est même « grâce » à lui que l’être humain peut habiter sur la planète et y proférer des sottises sans geler sur place en plein été…
        Ce qui peut être contesté c’est la qualité de certaines modélisations climatiques (mais pour le faire il faut être d’un bon niveau scientifique, et il s’agit de recherche donc de quelque chose qui bouge en permanence), et surtout les politiques que l’on souhaite nous imposer pour « lutter contre le dérèglement climatique » !

      • « Drôle de façon de qualifier un mensonge éhonté. »

        Oui, l’utilisation qui est faite de l’analogie avec une serre est un mensonge éhonté, à peine plus subtil que l’ours perché sur l’iceberg. (Et le modèle radiatif ne vaut guère mieux).

        Mais je tiens à attirer de chacun convaincu ou pas du RCA que l’on ne démontre rien en partant d’une vulgarisation scientifique : c’est une image qui ne peut représenter la réalité – un pur moyen mnémotechnique pour se souvenir d’un résultat. Ca donne l’illusion qu’ils comprennent quelque-chose à ceux qui ne connaisse pas la physique qu’elle représente. Croire au RCA à cause de cette image est une attitude mystique.

        Cela s’applique malheureusement aussi à tous les à-peu-près pseudo-scientifiques que l’on peut donner pour commenter positivement ou négativement la climatologie. Aussi, pour ma part je cherche plutôt à montrer les failles de raisonnement grossières, les incohérences, les incertitudes, le manque de méthode ou de sérieux, les affirmations gratuites qui sont légions dans la prose du GIEC et bon nombre des articles sur lesquels il s’appuie.

  • Pour s’affranchir simplement et définitivement de la thèse du RCA, il suffit de constater que le taux de CO2 dans l’atmosphère est une conséquence du réchauffement. Puisqu’il ne le précède pas, le CO2 ne peut pas en être la cause, qu’il soit d’origine anthropique ou pas. Fin de l’histoire pour l’honnête citoyen correctement éduqué : exit le A, invention politicienne opportunément accolée au RC, strict objet scientifique.

    Il ne reste plus qu’à découvrir la véritable cause du RC, probablement la même que celle du prochain refroidissement à venir, austère sujet aussi éloigné que possible des débats politiciens absurdes destinés à faire peur aux faibles d’esprit mal dégrossis, histoire d’obtenir leur consentement pour soutirer en douce des torrents de flouze. Le RCA n’a rien à voir avec l’intérêt général, les générations futures ou la survie de l’espèce mais tout avec du détournement de fonds à grande échelle, banale rapine en bande organisée dont les Etats obèses se sont fait une spécialité.

  • C’est à cause de ce type « d’arguments » que les plus déraisonnables et antilibéraux des écolos ont beau jeu de dénoncer l’incompétence ou les enfumages de leurs opposants. Vous desservez largement la cause que vous voudriez défendre. Il y a beaucoup de choses à critiquer dans la science climatique, car la science est par définition imparfaite et toujours en construction (modélisation des nuages par exemple), et le temps de la recherche n’est malheureusement pas le temps politique. Il y en a encore plus dans la communication de cette science, l’interventionnisme préconisé, la haine de certains écolos pour l’espèce humaine ou la liberté etc… Et au lieu de ça vous préférez vous fendre de ce type d’articles délirants. Vous êtes à peine au niveau au dessus du « mais comment ma bonne dame ces gens là prétendent prévoir le temps qu’il fera dans 30 ans alors qu’ils se trompent une fois sur deux sur le temps qu’il fera dans 3 jours ». Ce que vous devriez faire c’est à la fois critiquer l’alarmisme ambiant (vu les imperfections de la science climatique), et critiquer les recettes socialisantes et comme toujours contreproductives proposées par les politiques pour « sauver la planète ». Au lieu de ça du grand n’importe quoi…

  • Pour ceux qui veulent creuser la question : http://www.skepticalscience.com/Second-law-of-thermodynamics-greenhouse-theory.htm

    Cette soi-disante contradiction entre « effet de serre » et seconde loi de la thermodynamique a été maintes fois réfutée, mais elle ressort toujours selon le principe suivant : un mensonge proféré sur internet en quelques secondes demeurera comme une vérité pendant de nombreuses années.

  • Ah, et cerise sur le gâteau, Jacques Henry, ancien biologiste maintenant retraité (c’est pas moi qui le dis, c’est lui) nous met en référence, à l’appui de sa « thèse », le lien suivant : https://www.e-education.psu.edu/meteo469/node/198

    C’est bien de vouloir nous éduquer, surtout si le professeur est Michael Mann!

  • Il y a un agent double à la solde des réchauffistes infiltré dans la rédaction de Contrepoints. La publication de cette bouillie en est la preuve éclatante.

  • J’espérais que Contrepoints ne publie pas cet article. C’est vraiment très dommage, parce que c’est un coup à discréditer complètement Contrepoints, alors qu’il a une base d’articles très intéressant sur le sujet. Avec des ennemis pareils, les réchauffistes n’ont pas besoin d’amis !

    Cet article se discrédite auprès de tout lecteur ayant un peu de culture scientifique à cause des points suivants.
    Déja, sur l’application du 2nd principe en général:
    – le 2nd principe a été formulé en 1824 par Carnot
    – l’effet de serre a été imaginé pour la première fois en 1824 par Fourier, et le modèle appliqué à l’atmosphère a été affiné par Tyndall en 1861
    – la propagande réchauffiste a commancé au début des années 1980
    Les scientifiques ont donc eu plus d’un siècle de « tranquilité » pour évaluer la réalité de l’effet de serre. Si l’effet de serre était réfutable par quelque chose d’aussi trivial que le 2nd principe, cela aurait été fait bien avant la création du GIEC (qui aurait sans doute trouvé une autre raison d’annoncer une catastrophe…). Quoi qu’il en soit, ce n’est pas un article de pseudo-science non-sourcé qui peut démontrer quoi que ce soit.

    En parlant de source. Jacques Henry était chercheur au CNRS. On pourrait s’attendre à ce que citer des articles scientifiques soit une seconde nature. Pourtant, les deux seules sources de cet article sont deux cours qui proposent une modélisation tout à fait standard de l’effet de serre, par échange thermique radiatifs. Ce que Jacques Henry nous dit impossible…

    Sur l’article lui-même,
    « la radiation représentée par la surface sous la courbe du corps le plus froid, pour chaque corps, irradiant dans chaque direction, résonne dans chacun des deux corps et est donc dispersée »
    Cette phrase clé n’a aucun sens. Une radiation ne « résonne » pas. Que veut dire « dispersée » ? Elle disparait ? Ce serait contraire au 1er principe de la thermodynamique, ce qui serait dommage. Elle part « ailleurs » ? Où, puisque ce n’est ni l’atmosphère, ni la terre, ni l’espace ?

    « Il ne peut donc pas y avoir au final de transfert de chaleur. »
    « Il est contraire aux lois de la thermodynamique de prétendre qu’il peut y avoir des transferts de chaleur entre deux corps dans les deux directions avec un effet net. »
    Je suis à côté d’un radiateur. Il y a de toute évidence transfert de chaleur du radiateur vers moi, je la sens. D’autre part, mon visage étant à 37°, il émet des radiations, dont certaines vont vers le chauffage. Il y a bien transfert de chaleur dans les deux sens, avec un effet net du radiateur vers moi. Ce genre de petit exemple est un grand classique d’excercice de thermodynamique. Il va falloir informer l’ensemble des professeurs de la planète que tout cela ne peut pas exister.

    « Ceci veut dire aussi que le pic de température de radiation du CO2 atmosphérique est situé vers environ -50°C. En d’autres termes, le CO2 ne peut émettre que vers des couches de l’atmosphère plus froides et non vers les couches plus chaudes. »
    Non-sequitur.

    Je vais m’arrêter là, chercher toutes les absurdités, phrases dénuées de sens et non-sequitur de cet article ferait un article au moins deux fois plus long.

    PS: je suis convaincu que le réchauffement climatique est une escroquerie, mais une escroquerie qui ne doit pas être dénoncé avec des arguments fantaisistes. Merci d’éviter les procès d’intention, franchement lourds (je suis un peu échaudé par les commentaires sous l’article d’h16)

    PS2: pour ceux qui accordent une autorité scientifique à Jacques Henry, je vous invite à aller relire son article sur les crèmes solaires.
    – il y affirme qu’un mélanome est toujours mortel, ce qui est parfaitement faux (corrigé dans la version sur contrepoints, mais pas sur son blog)
    – il affirme que les crèmes solaires sont une escroquerie inutile, article scientifique à l’appui. Or cet article, et plus préciésment son tableau 3, disent l’opposé. La moitié des crèmes testé atteingnent ou dépassent le niveau d’absporption d’UV donné sur l’emballage. L’autre moitié, dans le pire des cas, devrait être labelisé 30 au lieu de 50, on est très loin de l’inutilité. Je vous laisse conclure sur la compétence/l’intégrité de l’auteur.

    • @couac
      En réponse à Jacques Henry, je dirais que je suis d’accord avec vous Je ne comprends pas qu’on veuille encore s’évertuer à dire que l’effet de serre n’existe pas ; comme disais quelqu’un , ce faisant vous faites plus de tord à la cause que vous voulez défendre que de bien ; sans GES , le mouvement brownien comme vous dites , l’agitation thermique en d’autres termes serait réduit à la conduction , assistée par la convection pour accélérer un peu le phénomène vers les hautes sphères de l’atmosphère
      On se demande comment vous expliqueriez les différences climatiques entres zones tropicales humides et zones tropicales sèches sans GES.
      Ceci dit on n’est pas d’accord avec les 33°C de réchauffement de la surface grâce aux GES; sans vapeur d’eau l’albédo de la Terre serait bien moindre et la température moyenne de l’atmosphère de 0°C; également , ce que tout le monde oublie de dire c’est que la température moyenne de l’atmosphère est égale à la température de Stephan, à savoir -18°C et que l’essentiel du gradient est lié au gradient adiabatique (entre sec et humide, à vous de choisir)
      Dernier argument concernant les GES: regarder ce qui se passe lors de fortes éruptions volcaniques qui envoient des GES(et d’autres saloperies) dans la stratosphère , la basse troposphère se refroidit et la stratosphère se réchauffe ; c’est l’inverse pour les rejets anthropiques journaliers ; certes les variations de températures ne sont pas aussi flagrantes, mais c’est en raison des capacités thermiques des deux objets qu’on compare
      http://www.remss.com/measurements/upper-air-temperature

  • Jean-Pierre Bardinet
    10 septembre 2014 at 16 h 05 min

    Pour information, je vous recommande le second document de ce lien (équations effet de serre), élaboré par un physicien.

    http://dropcanvas.com/#f4915J5BMuS64O

    • Je ne prendrais que cela comme exemple dans votre document :

      7. Dans le passé géologique le taux de CO2 a été 25 fois supérieur au taux de CO2 actuel, et il n’y a pas eu d’emballement
      des températures ! Pourquoi nos misérables émissions de CO2 auraient-elles à présent un impact cataclysmique, alors
      que les lois de la Nature sont invariantes dans le temps et l’espace ?

      L’activité solaire était moindre que ce qu’elle est actuellement, ce qui explique que les températures ne se soient pas « emballées »…

      Le reste est à l’avenant.

      • Jean-Pierre Bardinet
        11 septembre 2014 at 18 h 36 min

        1) Vous ne savez pas lire ma prose. Je proposais de lire le second document, élaboré par un physicien, et qui est très technique, sans doute au-delà de vos compétences.

        2) L’activité solaire était moindre que ce qu’elle est actuellement, ce qui explique que les températures ne se soient pas « emballées »…
        Affirmation péremptoire, sans source référencée, donc nulle et non avenue. De toute manière, avec des taux de 10000 ppm environ, même avec un flux solaire plus réduit (mais ces fluctuations sont de faible amplitude), si l’on fait tourner les modèles numériques, ils nous sortent un réchauffement cataclysmique, irréversible. CQFD

    • C’est effectivement un bon document.
      Il prend en compte les volcans, ce dont ne font jamais les tenants du RAC.
      Si les paramètres astronomiques sont prévisibles, l’activité volcanique ne l’est pas.
      Toutes prétentions à prédire le climat doit fatalement inclure la prévision de l’activité des volcans, et surtout des grandes éruptions. L’absence de cette prévision à rend caduque toute tentative de prédiction à long terme et jette un énorme discrédit sur la climatologie. La prédiction à court terme du climat fonctionne car elle suppose une absence d’activité volcanique qui se vérifie quasiment tout le temps.

      Pour me moquer des tenants du réchauffement anthropique, je leur répond souvent que le dégazement massif de SO4 suite à une super-éruption leur fera regretter le gentil CO2.

  • je ne peux pas le démontrer mais vous vous plantez . l’effet miroir existe et malheureusement le CO2 est un beau miroir ,transparent d’un coté et super réfléchissant de l’autre , tel est mon explication de néophyte sur l’effet de serre..et je suis un sceptique sur le réchauffement anthropique causé par l’homme 🙂

  • Article affreux.
    Le second principe est exposé de façon confuse, et il est appliqué de façon fautive.

    le schéma est tout aussi foireux : il laisse imaginer une expansion latéral de l’atmosphère dans une forme très trapézoïdale, alors que le rapport de l’épaisseur de l’atmosphère sur le rayon terrestre est si petit que la colonne d’air est quasi cylindrique. Et à vrai dire je n’ai pas bien compris l’intention de l’auteur avec ce schéma, dans cette confusion cela me fait seulement penser qu’il pourrait (conditionnel …) représenter l’atmosphère comme une sorte de gigantesque pompe à vélo qui comprime et chauffe les basses couches ; désolé si ce n’était pas l’intention de l’auteur, mais c’est ce à quoi ça me fait penser. Or évidemment qui n’a rien à voir avec la façon dont la chaleur se diffuse (et irradie) entre elle, le sol (et l’océan), et l’espace.

    Pitié, supprimez cet article …

  • ah le second principe!!!!!!!!
    c’est magnifique…tiens joli schéma , si je comprends bien la terre à la surface est uniformément à 18°C? d’ou sortez vous cette température? je vous en prie expliquez donc comment d’une surface hors équilibre vous trouvez une température thermodynamique qui aie le moindre sens?

    si je vous prends un systeme composé de deux sous systèmes l’un énoooooorme à 100° l’autre riquiqui à 110° je peux comme vous sortir de mon chapeau une temperature de pas loin de 100 °..pour le décrire…

    et donc …si je « permets à ce système d’échanger de la chaleur avec un système à 105° , quelque soit la façon dont je m’y prends le premier prendra de la chaleur au second? pour ne pas violer le second principe ça va de soi….

  • @Pmn
    L’effet de serre assimile l’atmosphère à une couverture qui empêche la chaleur de s’échapper ou bien à du verre teinté qui filtre les rayons du soleil.
    une couverture est constituée d’un matériau qui a la plus mauvaise conductivité possible.
    Croyez=vous vraiment que le CO2, a ces propriétés?
    dans ce cas, il faut d’urgence charger les double vitrages au CO2
    @koala

    L’effet de serre est un fait scientifique, et c’est même « grâce » à lui que l’être humain peut habiter sur la planète et y proférer des sottises sans geler sur place en plein été…
    vraiment?
    Lindzen, confirmé par Spencer, ont calculé que si la terre,,dépourvue d’eau avait une atmosphère sans gaz à effet de serre, mais uniquement constituée de d’oxygène et d’azote, celle=ci serait parfaitement stratifiée, et la t+ moyenne friserait les 60° au niveau de la mer
    la présence d’eau et de gaz à effet de serre est donc un moyen de ne pas griller …comme quoi hein, les certitudes
    quant au fait scientifique, surement dans une serre, et encore, Spencer s’est escrimé à nous le prouver, mais dans l'(atmosphère, je n’ai jamais vu une seule preuve ?

    dans toute cette problématique, on oublie un peu vite que les transferts d’énergie peuvent se faire sous d’autres formes, conduction,convection, changement de phase de l’eau.
    Bien entendu ,la terre ne peut émettre d’énergie vers l’espace que par rayonnement, mais au sein de l’atmosphère, c’est une tout autre histoire, et dans la haute atmosphère c’est encore plus compliqué parce que les règles de la chimie au sol ne s’appliquent pas nécessairement sous l’intense flux de particules venant du soleil et de l’espace.

    Je n’ai aucune envie de me replonger dans le « bidulator », toutes les conjectures sur le sujet ne peuvent être prouvées.
    La doxa actuelle, en vogue ,serait que la molècule de CO2 est exitée par captation d’un photon dans l’IR, et que le temps de relaxation du dit photon serait plus grand que l’éventualité d’un choc avec une molécule environnante, qui de fait sera portée à un niveau d’énergie plus élevé, et donc la profil de t° de la colonne d’air se trouvera modifiée ,et il fera plus chaud au sol.
    Moi, je veux bien, mais croire que 0.04 £ de CO2 vont changer la t° d’une colonne d’air qui est un milieu turbulent, où l’eau se trouve à l’état de vapeur, de micro gouttelettes ,de fines particules de glaces, le tout en continuel changement,j’sais pas, mais j’ai du mal
    que de plus, une élévation de t° dans la colonne envisagée va conduire à son expansion, croire que les limites des couches atmosphériques sont constituées de sphères concentriques ne tient pas, ces différentes couches sont fluctuantes,et si leur hauteur augmente, leur surface relative aussi, ainsi que leur capacité d’émission.
    L’absence de hotspot sous les tropiques ne plaide pas pour la théorie.
    Reste à savoir si, dans un milieu non contraint, une molécule de CO2 soumise à un rayonnement IR va s’échauffer ,je n’en ai jamais vu la démonstration?
    les échanges dans l’IR dans l’atmosphère ,comme dans la serre de Spencer,sont dérisoires par rapport aux autres formes d’échanges .
    Mais curieusement, c’est ce qui est en vogue.
    Dernièrement ,sur le site de Goddard, celui=ci explique qu’il fait plus chaud sous un ciel nuageux qu’un ciel clair,la nuit, et en déduit la preuve de l’effet de serre.
    Moi j’y vois par contre un effet de réfraction ,réflexion du rayonnement émis par le sol ,par les fines gouttelettes qui constituent le nuage.
    On le voit, la sciences settled,il y a encore un bout de chemin à faire

    • « @Pmn
      L’effet de serre assimile l’atmosphère à une couverture qui empêche la chaleur de s’échapper ou bien à du verre teinté qui filtre les rayons du soleil.
      une couverture est constituée d’un matériau qui a la plus mauvaise conductivité possible.
      Croyez=vous vraiment que le CO2, a ces propriétés?
      dans ce cas, il faut d’urgence charger les double vitrages au CO2 »

      L’air dans les doubles vitrages sert à limiter la conductivité thermique de la vitre et le CO2 a une conductivité plus mauvaise que l’air (http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_thermal_conductivities).
      Donc si on oublie le fait que cela serait à la fois compliqué et dangereux, on pourrait tout à fait faire des doubles vitrages efficaces avec du CO2.

      La couverture n’est de toute façon qu’une image pour illustrer l’effet de serre. La comparaison est bien entendue limitée par le fait qu’une couverture bloque les transferts de chaleur par conduction et convection alors que l’effet de serre est sensé bloquer des rayonnements.

      • Le gaz dans les double vitrages sert surtout à éviter d’avoir à gérer la pression atmosphérique, si on pouvait faire abstraction de cette contrainte mécanique on mettrait du vide entre les deux vitres (comme dans un Dewar), meilleure façon d’être sûr d’avoir zéro conduction/convection.
        Et le volume de gaz est de quelques litres, pas de mettre en danger quiconque.

        • Le vide serait en effet meilleur que n’importe quel gaz dans un double vitrage précisément parce qu’il ne conduit pas la chaleur. Le but d’un double vitrage est bien d’isoler et en particulier d’isoler thermiquement donc de réduire au maximum la conductivité thermique.

          « Et le volume de gaz est de quelques litres, pas de mettre en danger quiconque. »

          C’est vrai. J’ai réalisé après l’avoir écrit que le volume de gaz dans la vitre est absolument négligeable quand il se mélange au volume d’une pièce.

          • comme j’ai réalisé que le gaz à un autre intérêt que purement mécanique : il empêche l’infiltration de vapeur d’eau, ce qui serait totalement désastreux aussi bien thermiquement qu’esthétiquement (condensation etc.)

  • Bon, il apparait clairement que la cause est entendue. Cet article est une bouse et P supplie (par pitié, dit-il) que la rédaction le supprime. Pourtant je parie qu’elle n’en fera rien, car sur ce sujet, elle (la rédaction) a choisi la fuite en avant dans le n’importe quoi. La mise en avant de l’auteur de la bouillie qui nous occupe présentement est très éclairante. Toute la question n’est donc pas de discuter cette daube, mais de s’interroger sur le pourquoi et le comment de sa parution.

    • Ce qui me donne envie de me taper la tête contre le mur c’est que ce n’est pas la première fois que Jacques Henry publie à ce sujet et que les commentaires sont pareils.

  • Si j’ai bien compris Jacques Henry, le gaz carbonique refroidirait plutôt la terre qu’il ne la réchauffe??
    Rappelons que l’atmosphère, en cas de beau temps, laisse une grande partie du rayonnement solaire atteindre directement le sol qui rayonne alors des infrarouges. Il est précisé dans le texte que les rayonnements solaires absorbés par le CO2 peuvent donc être rayonnés par le CO2 entre 13 et 17 microns, mais uniquement vers un corps à moins 50°C (ou moins). Par conséquent, cette chaleur ne peut être évacuée que par conduction (mouvement brownien) et convection vers la haute atmosphère. Il semble que ce soit là la définition d’un effet de serre? En quoi alors le gaz carbonique ne participerait-il pas à l’effet de serre?
    Entre la molécule de gaz carbonique qui rayonne entre 13 et 17 microns et sa cible, la haute atmosphère à -50°C, il y a d’autres molécules de CO2 pour arrêter ces infra-rouges.
    Finalement, la question ne serait-elle pas de savoir s’il y a assez de CO2 dans l’atmosphère pour que les infrarouges ne rejoignent la haute atmosphère que par conduction et convection? Je la pose à Jacques Henry. Une autre question: quel est le taux de CO2 dans l’atmosphère à partir duquel celui-ci fait écran total au rayonnement entre 13 et 17 microns? Si ce taux est déjà atteint avec 300 parties par million dans l’air, alors l’augmentation de CO2 dans l’air n’augmente pas l’effet de serre et le taux actuel de 400 ppm serait sans incidence.

    • « Je la pose à Jacques Henry. »

      Vous attendez quoi comme réponse?

      Encore faudrait-il qu’il comprenne ce qu’il a écrit, sans parler de ce que vous avez commenté…

      • J’ai posé deux questions à Monsieur Henry:
        1/ Il nie l’effet de serre du CO2 mais son exposé semble être la démonstration du contraire. Il faudra donc une explication.
        2/ Si l’atmosphère contient déjà assez de CO2 pour être OPAQUE dans les fréquences infrarouges absorbées et émises par le CO2, en rajouter n’aurait pas d’effet (de serre) supplémentaire?

        • Pour la théorie de l’effet de serre constamment saturé, voyez
          http://www.pensee-unique.fr/effetdeserre.html#Miskolczi

          • Et ce que pense Futura Science de votre source : http://forums.futura-sciences.com/geologie-catastrophes-naturelles/245795-theorie-de-miskolczi-leffet-de-serre-sature.html

            Extraits :

            Celui qui voudrait en savoir plus sur votre « savant » de la NASA : »Je voudrais connaître votre avis éclairé à propos de la théorie du Hongrois Miskolczi … »

            Celui qui lui répond : « …Tu veux qu’on décortique ce papier à fond, je n’en ai pas l’envie car je suis tombé sur une erreur fondamentale. Dans ces cas là, on passe à autre chose jusqu’à ce que, éventuellement, le chercheur en question démontre qu’il arrive au même résultat sans faire cette erreur. »

            S’il s’est fait virer de la NASA c’est qu’il doit bien y avoir une raison…

            • Jean-Pierre Bardinet
              11 septembre 2014 at 18 h 27 min

              Futura science est un site carbocentriste intégriste, qui refuse tout commentaire mettant à mal le dogme du RCA. Ce qu’il dit à propos du modèle de Miskolczi est du même tabac, méprisant, non argumenté, donc sans aucune valeur. Du reste, d’autres physiciens ont sorti des papiers qui sont proches de ceux de Miskolczi.

              Enfin, pour la bonne forme, Miskolczi ne s’est pas fait virer de la NASA, mais en a démissionné car la NASA refusait qu’il publie ses travaux aux USA. Il a donc publié dans une revue hongroise.

              • C’est ça, Futura Science est un site intégriste, et les scientifiques de la planète sont dans leur immense majorité des ayatollahs qui n’y connaissent rien et dont la seule préoccupation est d’obtenir des fonds pour leurs labos, c’est bien connu.

                Et au fait, qui est Jean-Pierre Bardinet?

                Ah oui, un ingénieur en électricité et mécanique, c’est sûr, ça c’est du lourd.

                • « Futura Science est un site intégriste »

                  OUI

                  • « OUI »

                    Ben non, Anne.

                    Avez-vous seulement consulté ce site, et avez-vous la moindre idée de la signification du mot intégrisme?

                    Pour vous aider voici un lien vers une discussion sur le forum de Futura Science : http://forums.futura-sciences.com/actualites/133826-apaiser-peurs-rechauffement-climatique.html

                    Vous avez dit intégriste?

                    • sommaire « climatologie » au 12 septembre 2014 (je crois que ça se passe de commentaire …) :
                      http://www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/actu/climatologie/

                      « Hausse record des gaz à effet de serre en 2013 selon l’OMM »*
                      « Climat : les records de chaleur de juin 2014 »
                      « Un index UV record mesuré par hasard dans les Andes »
                      « Climat : selon le Cern, les arbres influent sur la formation des nuages »
                      « Le déclin inexorable des glaces de l’ouest de l’Antarctique »
                      « Les vents autour de l’Antarctique les plus forts depuis 1.000 ans »
                      « Fonte des glaces au Groenland : le changement global responsable à 50 % »
                      « Climat : pourquoi l’Antarctique était-il si chaud durant l’Éocène ? »
                      « Ça fait peur : la bière menacée par le réchauffement climatique »
                      « Changement climatique : les chevreuils s’adaptent mal »
                      « Réchauffement : le Giec constate des impacts déjà importants »
                      « Météo France se dote de deux supercalculateurs Bull »
                      « Parasol, le satellite discret qui a si bien étudié les nuages »
                      « Les inondations extrêmes vont augmenter en Europe d’ici 2050 »
                      « Réchauffement : la pause sera brève, disent des climatologues »
                      « La civilisation de l’Indus déstabilisée par une sécheresse soudaine ? »
                      « Les petits volcans aussi contribuent à la pause climatique »
                      « Le réchauffement climatique menace-t-il les Jeux olympiques d’hiver ? »
                      « Record : le plus rapide des glaciers se trouve au Groenland »
                      « En vidéo : 2013 entre dans le top 10 des années les plus chaudes »
                      « La pollution de l’air en Chine affecte le climat mondial »
                      « Quand la banquise craquelle, l’Arctique se pollue au mercure »
                      « Des typhons de plus en plus intenses en Asie de l’Est »
                      « Antarctique : le glacier de l’île du Pin recule-t-il irréversiblement ? »
                      « Catastrophes naturelles de 2013 : le bilan chiffré »
                      « Les glaciers antarctiques répondent à la variabilité tropicale » Les glaciers antarctiques sont soumis à une accélération de …
                      « Vers une hausse plausible de 4 °C pour la fin du siècle »
                      « Un immense aquifère découvert dans les névés du Groenland »
                      « L’activité solaire n’influence pas le changement climatique actuel »
                      « Le fleuve Amazone n’est pas une source d’émission de carbone »
                      « Les glaciers du Kilimandjaro disparaîtront d’ici 2030 »
                      « Deux chaînes de montagnes expliquent le climat de l’Asie centrale »
                      « Les océans se mettront à bouillir dans un milliard d’années… »
                      « La climatologie du pays des Hobbits décryptée »
                      « Découvrez la vidéo qui analysera ce soir le supertyphon Haiyan »
                      « L’endroit le plus froid de la planète ? L’Antarctique, avec -93,2 °C »
                      « Climat : les réserves marines s’adaptent mieux que les zones de pêche »
                      « Climat : l’Australie pourrait subir davantage d’événements extrêmes »
                      « Des lacs sous glaciaires découverts sous la calotte groenlandaise ! »
                      « En bref : un atlas mondial interactif des émissions de CO2 »
                      « Le réchauffement climatique sous-estimé ces 15 dernières années »
                      « En Antarctique, les vents inhiberont l’élévation du niveau de la mer »
                      « Varsovie accueille la conférence climat de l’Onu : vers un accord pour 2015 ? »
                      « Gaz à effet de serre : des records de concentration battus en 2012 »
                      « El Niño de plus en plus actif avec le réchauffement climatique ? »
                      « En Arctique, ce siècle est le plus chaud depuis au moins 44.000 ans »
                      « Les coraux font l’odeur des océans et régulent le climat »
                      « Jusqu’à quand pourra-t-on skier dans les Alpes ? »
                      « Pourquoi pleut-il plus dans l’hémisphère nord que dans la moitié sud ? »
                      « Les vers de terre accusés à tort d’émettre trop de gaz à effet de serre »

                    • C’est effectivement un bon résumé de la situation.

                      Maintenant, à vous de me montrer les travaux qui contredisent tous ces points (ça va vous faire du boulot, surtout que vous n’allez pas trouver grand chose, sauf si vous vous contentez de me citer les sempiternels sites climato-sceptiques)

                    • je pense que vous ne comprenez pas le mot science, la spéculation n’est pas de la science et toute variation climatique n’est pas due à l’homme.
                      constater un changement n’est pas déterminer son attribution.
                      Le CO2 pour les physicien c’est de l’ordre du degré en cas de doublement de CO2 sans rien changer par ailleurs…le reste est hypothétique.

                      On pourrait risquer une remarque est que de simplement supposer qu’il existe un climat ( sous entendu que moyenner sur trente ans est pertinent) fausse le raisonnement. Ce que les habitants des régions subissant directement les affres de el nino savent c’est que des moyennes sur trente ans leur font une belle jambe.

                      Il ne faut pas aller très loin souvenez vous de la mort des forêts…

                      SI le climat subi des cycles ou des variations aléatoires tout le baratin que vous voyez ci dessus est sujet à caution.

                      Prétendre comprendre les effets d’un petit forçage sur un système dont on ignore les rouages principaux est inepte . Les hypothèses de travail déterminent le résultat : yaka dire que l’océan et l’atmosphère y sont en équilibre en moyenne, yaka dire que le bilan radiatif de la terre est normalement équilibré en moyenne, yaka dire que les nuages eh ben c’est le nuages et que ils ne changent pas trop en moyenne.
                      Je pense qu’à chaque instant c’est faux .. invoquer des équilibres sans en connaitre la raison profonde rend toute conclusion caduque, mais je comprends que c’est absolument nécessaire pour faire le moindre calcul que ce soit.

                      Je suis ok avec le degré en plus et d’ailleurs c’est théorique, pour le reste…je suis sceptique.

                    • Je ne comprends pas le mot science?

                      Et vous, qu’est-ce que vous ne comprenez pas?

                      Lisez le rapport COMPLET du GIEC, celui des scientifiques, pas celui pour les politiques, et vous réviserez peut-être votre définition du mot spéculation.

                      Oui je sais c’est un peu long et ça donne mal à la tête, ce n’est peut-être pas ce que vous avez l’habitude de lire.

                    • sans blague?
                      on essaye de me vendre de la science?
                      et qui a pondu le résumé pour les décideurs?
                      ce n’est pas le rapport du giec?
                      Le giec ce n’est pas de la science…

                      Je ne lirai jamais le rapport du giec car je ne m’intéresse pas du tout au climat, par contre, je peux parfaitement me contenter de regarder les modèles et d’apprécier leur validité, puisque c’est leur qualité à comprendre comment marche le climat qui détermine tout le reste.

                      La simple forme de présentation des résultats est …surprenante…une agrégation de résultats de différents modèles qui forment une « incertitude »..une appréciation probabiliste façon la « température la plus probable »… je n’y crois pas du tout..mais alors pas du tout et si vous pouvez me donner une explication simple qui devrait me convaincre ou m’expliquer comment on peut faire ça je suis preneur….

                      Une petite remarque d’ordre logique..imaginez que l’université de petaouchnoque construise un modèle en faisant, c’est la cas de le dire, sa propre cuisine… qu’est ce qui empêche d’intégrer ce modèle à ce magnifique agrégat utilisé ? et par quel miracle ces résultats supplémentaires ne vont pas changer l’ensemble des « probabilités » avant définies? Alors quelle valeur accorder à une incertitude ainsi définie?
                      Il s’agit de conviction de types qui sont à peu près certains d’avoir envisager toutes les possibilités dans leur modèles.

                      Les types de météofrance on inventé le concept de degré de confiance…ils ne se hasardent pas à utiliser des concepts qui ont un déjà sens et sont par là testables.

                      Dois je aussi lire les millions de lignes de code de tous les modèles? m’assurer que les choix de paramètres ont été faits de façon disons rationnelle , l’avez vous fait?

                      Essayez aussi de me convaincre de la validité des reconstructions historiques permettant d’estimer les variations naturelles du climat…
                      On peut douter de celles qui reposent sur des thermomètres …alors pour les autres..les phases de calibrations ou d’étalonnages sont elles fiables à votre avis?

                      Quand on vous donne par exemple les résultats d’estimation du niveau de la mer par satellites , vous ne vous dites pas..mais comment ils font pour étalonner ça?

                      C’est plein d’hypothèses tout ça et comme je ne m’intéresse pas au climat….je n’irai pas voir ça de trop près…j’attends simplement le moment où je rigolerai quand les gens diront qu’ils se sont trompés car les hypothèses de départ étaient fausses..

                      Si je devais résumer je dirais que le giec ce sont des gens qui essayent d’évaluer la probabilité qu’une hypothèse soit vraie. Or une hypothèse est 100% vraie ou 100% fausse. Leur certitude à 95% c’est bidon.

                    • « Je ne lirai jamais le rapport du giec car je ne m’intéresse pas du tout au climat » Alors qu’est-ce que vous faites ici à commenter quelque chose que vous n’avez pas lu?

                      « imaginez que l’université de petaouchnoque construise un modèle en faisant, c’est la cas de le dire, sa propre cuisine » MDR, c’est exactement ce qui se passe, les résultats publiés par le GIEC sont issus d’une dizaine de travaux de plusieurs équipes un peu partout dans le monde, et devinez quoi? Avec quelques nuances ils arrivent tous sensiblement aux mêmes résultats, étonnant non?

                      « Il s’agit de conviction de types qui sont à peu près certains d’avoir envisager toutes les possibilités dans leur modèles. » ça c’est votre opinion, mais elle est loin d’être partagée, elle n’est même pas cohérente, puisque le GIEC se contente de rassembler les travaux déjà effectués par les milliers de scientifiques travaillant dans le monde entier dans diverses spécialités (géologie, océanographie, biologie, etc.) ; remettre en cause les conclusions du GIEC c’est prendre les scientifiques ayant travaillé sur le climat pour des cons (affaire d’opinion, reste à démontrer…)

                      « Essayez aussi de me convaincre de la validité des reconstructions historiques permettant d’estimer les variations naturelles du climat… » Les reconstructions mentionnées dans le dernier rapport du GIEC sont cohérentes avec ce que l’on a pu mesurer sur les 2000 dernières années (notamment par les nombreux proxys utilisés) ; pour les 800000 années antérieures c’est plus problématique et le GIEC ne s’en cache pas, vous le sauriez si vous aviez lu le rapport ; quant aux variations naturelles du climat elles ont en principe lieu sur des dizaines, des centaines voire des millions d’années, c’est là aussi très bien documenté par le GIEC ; ce que vous ne semblez pas très bien comprendre c’est que l’on parle de variations de températures depuis deux cents ans seulement, pour lesquelles il est avéré maintenant qu’elles ont été anormalement fortes, surtout sur les dernières décades (je vois poindre à l’horizon le boulet de la « pause » depuis 1997…qui va s’y coller?)

                      « Quand on vous donne par exemple les résultats d’estimation du niveau de la mer par satellites , vous ne vous dites pas..mais comment ils font pour étalonner ça? » Si justement je me le dis ; alors comme je suis sympa je vous donne un indice, vous pouvez trouver l’information dans ce livre que je vous recommande : http://www.amazon.com/The-Climate-Crisis-Introductory-Change/dp/0521732557 ; tout est expliqué au chapitre 5 « How the oceans are changing »

                      Maintenant, libre à vous de vouloir, ou pas, vous éduquer.

                    • non je ne vais pas acheter le bouquin…
                      comment faites vous pour vérifier les mesures satellitaires?
                      les données de jauges sont côtières je crois et les satellites ne peuvent pas donner de mesures précises près des côtes…

                      alors par quelle magie sinon la foi peut on étalonner ça?

                      au début il me semble, envisat ne donnaient pas des résultats comparables aux autres si je crois me souvenir et hop..ça a été corrigé..

                      ça ne vous gêne pas de n’avoir que une source de donnée?

                      pour des variations millimétriques?
                      je vais essayer de lire un peu lé dessus, je commence pas ça http://culturesciencesphysique.ens-lyon.fr/ressource/Jason-mesure-niveau-des-oceans.xml , trouvé au hasard, et ça ne me convainc pas trop….

                      je ne comprends vraiment pas…vous n’avez vraiment pas besoin de comparer les altimétries données par des satellites à des mesures faite différemment de façon précise?

                    • « comment faites vous pour vérifier les mesures satellitaires? »

                      Ceci devrait vous donner un aperçu : http://planet-terre.ens-lyon.fr/article/niveau-mediterranee.xml

                      « les données de jauges sont côtières je crois et les satellites ne peuvent pas donner de mesures précises près des côtes… »

                      Les données fournies par les jauges côtières ne sont pas toujours fiables car justement les côtes peuvent se rehausser ou s’affaisser, donnant par là même des résultats erronés non comparables dans le temps.

                      Les données fournies par les satellites sont destinées à pallier ce problème.

                      Pour info, l’un des auteurs du livre que je vous ai conseillé est océanographe.

                      Et la foi n’a rien à faire dans l’étalonnage…

                    • Jacques Lemière écrit dans WUWT (http://wattsupwiththat.com/2014/09/13/virginia-sea-level/) :

                      « and they don’t talk about temperature of the sea, winds or atmosphere, or well people swimming ine the sea…tides.. »

                      Ben non Jacques, vous avez tort, les scientifiques qui font des mesures du niveau des océans prennent tous les paramètres en compte, y compris l’âge du capitaine si vous voulez vraiment savoir.

                      J’admire le niveau de comique atteint par ce concurrent américain de Contrepoints et de Skyfall, on peut y lire :

                      « …all those rocks I tossed in it or skipped on it as a kid… »

                      « Or all the ships that sunk

                      Or all the sewage dumped in. One way we will fill the sea up! »

                      Ca c’est de la science, de la vraie.

                      Bref c’est du Anthony Watts, faut pas trop demander non plus.

                    • non quand on parle de niveau de la mer..on pense ce qu’on veut…navré…
                      c’est juste une remarque de béotien;qui pense qu’à l’évidence la seule chose mesurable est le volume d’eau..
                      pour le niveau ( les niveaux) on a besoin de se fixer un mode de calcul forcement..

                      le niveau de la mer est évidemment fonction de la température des océans ..je commentais la vidéo…
                      vous cherchez juste à me discréditer ce dont je me fiche bien.

                      Il y a bien une façon de foi à avoir confiance entre UN SEUL système de mesure si complexe.
                      il faut se farcir les gps , traiter les retours d’ondes…additionner les mesures..et trouver une augmentation du « niveau de la mer » et parler de millimètres….de millimétres je dis bien.

                      si je me trompe si on mettait toute la flotte de la mer sur une sphere de 6371 km on aurait plus de 2,5km..

                      1 mm représente une variation de volume de 1/2 500 000…
                      or comme à priori le véritable sens physique est le volume de flotte on voit l’exploit…je ne dis pas que c’est faux..je dis qu’il faut faire très attention.

                      on a lancé combien de satellites? 3?

                      je comprends bien comme à peu près tout le monde que les marégraphes ne mesurent pas ‘le niveau de la mer » …

                      Ne prenez pas les gens pour si idiots que cela.

                      Il faut commencer par être compréhensible..et ne pas parler du niveau de la mer terme forcément ambigu, utiliser un terme plus précis qui tient compte de son mode de calcul.

                      Mais je dois dire que je vais devoir me renseigner davantage sur les données satellites et en attendant ne vous en déplaise je suis sceptique je me demande si les données satellites se recoupent si bien que ça..je suis sceptique sur les incertitudes données quand on en voit!
                      mais je vais lire un peu si je suis courageux.

                      Ne parlez plus de niveau de la mer à des béotien…et ne croyez pas que les gens ne comprennent pas tout ce qui peut faire que ce niveau est difficile à determiner.

                    • Les gens qui mesurent prennent tout en compte…j’ai tort. Voila.

                      Je doute pourtant qu’on puisse mesurer le » niveau de la mer » au millimètre près avec une incertitude faible.

                    • « vous cherchez juste à me discréditer  »

                      Ce n’était pas mon intention, veuillez m’excuser si mes propos ont pu vous paraitre offensants.

                      « Je doute pourtant qu’on puisse mesurer le » niveau de la mer » au millimètre près avec une incertitude faible. »

                      Le « millimètre près » est le niveau de précision dont est capable le télémètre ; bien sûr pour le niveau des océans cela n’a pas de sens de mesurer au millimètre près, de toute façon ce qui compte c’est l’évolution des moyennes dans le temps, qu’elles soient mesurées en millimètres ou en centimètres n’a à mon avis pas grand intérêt.

                      Or ces moyennes (en tenant compte de tous les paramètres comme les marées, les vagues, etc.) montrent une accélération de la montée du niveau des océans.

                      Je sais que je vais me faire allumer (P est à l’affut) mais rendez-vous dans 5 ou 10 ans et on en reparlera.

                    • oh je veux bien s admettre qu’il soit possible de computer une montée des océans avec un satellite…
                      mais ce n’est pas aussi simple et surtout je voudrais avoir une idées d’une sorte de rapport signal bruit.
                      contrairement à vous pensez je n’ai plus confiance du tout en ce qui est produit en science et , en climatologie il y a une façon de sous estimer les incertitudes qui est choquante, bien souvent on ne les connait pas ou elles sont hypothétiques.
                      quand vous avez vu des courbe de températures globales de la mer début 20 eme avec une incertitude donnée de l’ordre du 1Oéme de degré…ça laisse songeur…mais là encore..on a pensé à tout

                      J’aimerais avoir des points de comparaison des données satellitaires.

                      Pensez ce que vos voulez mais alors que les satellites pourraient donner à priori des données de hauteurs absolues la courbe qu’on voit partout est une courbe » d’anomalie  » à laquelle on ajoute des données de jauge peut être d’ailleurs pour justifier l’utilisation d’anomalies plutôt que de valeur absolue.

                      Puisqu ‘on n’a pas de point de mesure indépendant je voudrais simplement avoir des comparaisons de recouvrement de données satellitaires  » et voir comment la correspondance.. c’est pas si compliqué que ça et ça doit bien exister.

                      On ne trouve pas grand chose sur le net directement juste des gens qui vous expliquent ce qu’on devine à priori et qui passent sous silence les problèmes éventuels sauf à dire qu’ils sont réglés pile poil et qu’ils ont pensé à tout…

                      La climatologie est un sujet qui me barbe au possible c’est de la soupe ce machin là, je n’ai lu qu’un page de mon manuel de thermodynamique et pourtant il est facile de voir des choses choquantes et surtout qu’on montre au public n’est même pas « scientifique », quelle confiance vraiment peut on accorder à une courbe qui associe donnée de jauge et mesure satellitaires? quelle confiance à accorder à une courbe CO2 tiré des bubulles glaciaires et mesure atmosphérique en continu? etc…
                      quand on vend de la soupe comme ça aux gens sans leur dire bon…quand m^me il faut faire un certain nombre d’hypothèses hardies pour justifier ces associations, on finit par se méfier.

                      Je fais partie des gens qui acceptent presque toutes les théories du giec…sauf que je pense que toutes leurs certitudes sont bidons au possible.

                      Ce n’est pas parce que les données accumulées par un satellite pendant dix ans montrent trois centimètres de différence sur le « niveau de la mer » computé et calculé que je vais le prendre pour argent content. Il faut au moins me montrer des éléments de comparaisons ponctuelles utilisant plusieurs satellites sans parler de la précision définition de la référence que j’ai juste survolé.

                      une petite remarque il y a peu une équipe de physiciens de cern avait sorti un papier où ils disaient avoir vu des particules trop rapides pour etre vraies….mais ils avaient pensé à tout vérifié et reverifié.

                    • « Je fais partie des gens qui acceptent presque toutes les théories du giec…sauf que je pense que toutes leurs certitudes sont bidons au possible »

                      Là je pense que vous faites complètement erreur en affirmant que le GIEC a des « certitudes ».

                      Il suffit de lire le rapport et on s’aperçoit qu’au contraire, dans bien des domaines, le GIEC est plutôt prudent alors que des équipes indépendantes sont davantage « alarmistes ».

                      Par ailleurs vous parlez de « théories du GIEC » ; le GIEC n’a pas de « théories », il se contente de rassembler toute la littérature scientifique (publiée dans des revues à comité de lecture) pour en faire une synthèse compréhensible à l’usage des politiques qui, pour la plupart, n’y comprennent pas grand chose (donc qui sont comme vous et moi pour faire simple)

                      A ma connaissance, le seul domaine dans lequel le GIEC participe « activement » c’est dans l’élaboration des modèles climatiques, tout le reste est de la compilation de données en provenance de scientifiques indépendants et reconnus.

                      Bien sûr les sceptiques vous diront que le GIEC est « politique », si c’était le cas ce serait alors un bien piètre politique puisque ses préconisations ne sont même pas respectées par le principal contributeur que sont les Etats-Unis, sans parler des pays en développement qui contribuent également au GIEC mais n’ont aucune envie de limiter leurs émissions de CO2.

                      Mais les sceptiques n’en sont pas à une contradiction près.

                    • « Bien sûr les sceptiques vous diront que le GIEC est « politique », si c’était le cas ce serait alors un bien piètre politique  »
                      Peut-être… ça se discute quand même , vu la quantité de pognon qu’il brasse et permet de brasser, et de pouvoir, de taxes et de subventions qu’il permet de justifier. Et là on on parle de milliers de milliard de dollars tout à fait officiels, hein, pas juste quelques aumônes versés aux sceptiques par des grands méchants (frères Koch ?) comme les réchauffistes se plaise à en répandre la rumeur …

                      Mais admettons que le GIEC soit un piètre politique, car il n’a pas réussi à devenir le Maitre du Monde (ajouter un rire démoniaque pour l’ambiance) … En quoi ça vous autorise à écrire « Mais les sceptiques n’en sont pas à une contradiction près. » ? quel rapport avec la choucroute ? Aucun. C’est juste une phrase creuse pour manifester votre mépris à l’encontre de l’autre qui ne partage pas votre avis.

                      Et puis si le GIEC n’est pas politique, pourquoi votre conseil (bon conseil, au demeurant) : « Lisez le rapport COMPLET du GIEC, celui des scientifiques, pas celui pour les politiques » ?
                      Ce qui me permet de placer, çà juste titre cette fois, votre phrase magique :
                      « Mais les réchauffistes n’en sont pas à une contradiction près. » 😉

                    • « vu la quantité de pognon qu’il brasse et permet de brasser, et de pouvoir, de taxes et de subventions qu’il permet de justifier. Et là on on parle de milliers de milliard de dollars tout à fait officiels »

                      Peut-être, sauf que 1/ les sommes que vous avancez sont plutôt « floues » et 2/ il convient aussi de regarder « en face » les montants en jeu dans l’industrie (pour faire simple) et là les montants sont tout simplement gigantesques.

                      « Et puis si le GIEC n’est pas politique, pourquoi votre conseil  »

                      Le GIEC est essentiellement composé de scientifiques qui ne font pas de politique (il y en a certainement qui n’ont rien d’ecolos et on doit en trouver de tous les bords); ils se contentent de faire leur boulot de compilation de travaux effectués par d’autres chercheurs qui publient dans des revues à comité de lecture, pour la plupart avec évaluation par des pairs.

                      La synthèse qu’il font est effectivement à destination des politiques, ce qui n’a rien de choquant, car qui à la place des politiques est capable de mettre en oeuvre les moyens qui pourraient permettre de mitiger les conséquences néfastes du réchauffement climatique accéléré?

                      On peut évidemment contester les décisions des politiques, ce que l’on peut constater pour l’instant c’est que les politiques sont en fait bien timorés et réticents à suivre les recommendations du GIEC (et le GIEC est sur quelques domaines plus conservateur que certains scientifiques qui souhaiteraient aller encore plus loin et plus vite)

                      Vous voyez toujours des contradictions dans mes propos? 🙂

                    • Non, on ne peut pas mettre  » « en face » les montants en jeu dans l’industrie « . La seule chose que vous pourriez mettre « en face », ce sont les sommes effectivement versées par l’industrie aux lobbyistes. Et là, c’est le règne de l’insinuation et de la rumeur, voire de la calomnie. Et pour cause : si ce travail était fait sérieusement, attendez vous vu à des surprises : « l’industrie » comme vous dites n’est pas la dernière à recevoir des subventions, des « compensations » et des avantages divers au prétexte de la lutte contre le réchauffement, alors que la gène n’est que supposée … Et c’est ainsi qu’on s’aperçoit que, curieusement, un important zélote du RCA comme Dana Nuccitelli est salarié de … « l’industrie » ; ce qu’elle sait, évidemment, et pourrait facilement faire cesser, si c’était utile de son point de vue. Mais non …

                      « Vous voyez toujours des contradictions dans mes propos?  »
                      Ah parce que vous, vous ne les voyez pas ? Vous expliquez que le GIEC est un organe scientifique (*) et pas politique, mais que en fait il fait des recommandations politiques et c’est normal parce que l’action a entreprendre est politique… qu’est-ce que ça veut dire ? que c’est un organe pas politique qui fait de la politique mais en fait c’est pas de la politique parce qu’il est scientifique ??? Vous ne voyez pas le délire, là ?

                      (*) vous passez quand même un peu vite sur la façon dont les membres sont désignés (la désignation étant un concept absurde dans un organe scientifique…) et la place accordé à des publications grise voire carrément propagandiste, comme ce fameux passage caricatural annonçant la fin des glaciers himalayens tiré d’un prospectus de greenpeace…

                    • non désolé le giec n’est pas « scientifique », il y a un rapport qui fait une synthèse scientifique que personne ou presque ne lit et ne maîtrise parfaitement…

                      mais la synthèse pour les décideurs fait état de certitudes qui je le répète sont bidons.

                      Le fameux 95% il sort d’où? pas du giec?
                      On sait pas….voila le résumé.

                      En science il n’y a pas de divergence sur les faits ( et encore) , il y a des divergences sur les hypothèses..
                      L’expertise est synonyme de non science on s’en remet à des gens pour décider..

                      Le giec est un machin politique et avec une tendance verte.

  • Jean-Pierre Bardinet
    13 septembre 2014 at 1 h 06 min

    @P
    Vous avez oublié « le RC est LA cause de la diminution des populations de lézards du Midi »

    • Bravo Jean-Pierre Bardinet, ingénieur à Nancy, vous pouvez maintenant penser à vous recycler dans un rôle de comique, quoique vous ayez encore quelques progrès à faire dans le domaine.

      Au fait, vos fameux documents, vous les avez bien évidemment soumis à un comité de lecture qui les a validés? Ah non bien sûr, vous ne savez même pas ce que signifie une évaluation par des pairs, suis-je bête.

      • Jean-Pierre Bardinet
        14 septembre 2014 at 1 h 50 min

        Comme vous n’avez RIEN compris à mes documents, vous racontez n’importe quelle ânerie. Carton rouge, mon cher!.

        • Tiens tout d’un coup vous ne faites plus le comique.

          Je n’ai jamais prétendu comprendre VOS âneries.

          Une simple recherche sur internet permet de savoir qui vous êtes.

          Vous passez votre temps à diffuser votre propagande anti GIEC, vous êtes souvent réfuté par des gens qui en savent beaucoup plus que vous sur le sujet mais vous persistez dans votre négativisme en ignorant tout ce qu’on vous objecte et en vous contentant de réciter vos litanies.

          Ma conclusion est que soit vous êtes un crétin, soit vous êtes payé pour ce que vous faites.

          En fait je pense que vous n’êtes pas un crétin.

          J’imagine que vous vivez bien avec vos prestations complémentaires de retraite et que votre employeur est content de vous.

          • Jean-Pierre Bardinet
            14 septembre 2014 at 19 h 18 min

            Une fois de plus, vos hypothèses me concernant sont fausses (comme celles du GIEC).

          • Jean-Pierre Bardinet
            14 septembre 2014 at 19 h 22 min

            Mes  » litanies » ne sont que des observations, bien plus crédibles que les modèles GCM foireux. Mais, comme elles vous dérangent dans votre idéologie rétrograde, vous maniez avec lourdeur les attaques ad hominem, car vous n’avez aucun argument sérieux.

            Par ailleurs, le troisième document n’est pas de moi, mais d’un physicien du CEA. Et le second a été enrichi par un X.

      • Jean-Pierre Bardinet
        14 septembre 2014 at 19 h 19 min

        « …suis-je bête ». Pour une fois, vous avez raison à 100%

        • Ah enfin, le comique Jean-Pierre Bardinet refait surface, il était temps 🙂

          • Jean-Pierre Bardinet
            14 septembre 2014 at 19 h 23 min

            Toujours des réponses d’une nullité affligeante. Seriez-vous capable de me sortir quelque chose de sensé, pour une fois?

            • Allez, comme je suis bon prince.

              Concernant votre 1ère affirmation sur la TMAG qui serait stable depuis 1997.

              En fait il semblerait que ce soit plutôt l’année 1998 qu’il vous faille prendre en compte, c’est celle-ci qui était anormalement chaude.

              Et pour expliquer au lecteur novice comment manipuler une courbe de températures (ça je pense que Jean-Pierre Bardinet sait faire) : http://blog.hotwhopper.com/2013/10/about-that-hiatus-ipcc-climate-models.html

              Moi aussi en prenant comme base de départ une année anormalement froide (il suffit de choisir dans le graphe un simple creux) je pourrais assez aisément « démontrer » que les températures on subi une très forte hausse en une dizaine d’années, mais je me garderais de le faire n’étant pas un manipulateur (mais chacun peut tenter l’exercice s’il le souhaite)

              Par ailleurs des « pauses » il y en a eu dans le passé, et pas qu’un peu ; la tendance à long terme quand on prend un peu de recul (quelque chose que JPB ne sait/veut apparemment pas faire) reste la même : réchauffement accéléré.

              Et pour ceux qui auraient besoin d’un petit tutoriel : http://blog.hotwhopper.com/2014/08/how-to-read-global-surface-temperature.html

              Désolé c’est en anglais, il semblerait qu’en France nous ayons quelques retards dans le domaine de l’information scientifique de qualité.

              Cependant, en ce qui concerne la falsification de courbes, on peut consulter ceci : http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2010/03/claude-all%C3%A8gre-accus%C3%A9-de-falsification-par-h%C3%A5kan-grudd.html

              • « En fait il semblerait que ce soit plutôt l’année 1998 qu’il vous faille prendre en compte, c’est celle-ci qui était anormalement chaude. »
                Il semblerait surtout que votre zèle religieux vous interdit de consulter les sources contraire au dogme. Sinon vous sauriez qu’il n’est pas nécessaire de partir de 1998. Le non réchauffement commence en 1995, selon McKittrick (mais libre à vous de faire le calcul vous même, c’est que de la statistique, pas de la climatologie)

                « Moi aussi en prenant comme base de départ une année anormalement froide (il suffit de choisir dans le graphe un simple creux) je pourrais assez aisément « démontrer » que les températures on subi une très forte hausse en une dizaine d’années, mais je me garderais de le faire n’étant pas un manipulateur (mais chacun peut tenter l’exercice s’il le souhaite) »
                Mais si, c’est bien ce que tu fais. Pour conclure au réchauffement catastrophique, tu es obligé de partir de 1975. En partant d’une date plus lointaine, le réchauffement est banal (parce qu’il y a eu un refroidissement entre 1945 et 1975). En partant d’une date plus proche, tu as une période bien trop courte (déjà que 1975-1995, c’est seulement 20 ans…). Et plus le temps passe, plus le « hiatus » devient problématique.

                Hotwhopper est un site de négationnistes, conspirationnistes, et adeptes de pseudo-science. C’est marqué dans leur bandeau (oui, bien sûr, ils attribuent ces traits de caractère aux autres. Classique. ). Et tu l’illustres à merveille avec tes allusions que tu crois subtiles (« J’imagine que vous vivez bien avec vos prestations complémentaires de retraite et que votre employeur est content de vous. »), et qui ne sont que débiles.

                « One reason for people getting hung up on the last decade could be that for the previous forty years or so, going back to around 1960, the observations were remarkably closely aligned to the model averages.  »
                Aveu terrible : en fait les modèles ont été étalonné pour collé au passé (forcément !), et quand on dispose de trop de paramètre, on est certains de provoquer un sur-apprentissage, c’est à dire un modèle complétement nul, qui fait n’importe quoi une fois sorti du domaine connu. Et c’est exactement ce qu’on voit : des modèles parfaitement incapables de rendre compte de ce ce qui s’est passé une faois qu’ils ont été publiés.
                Bien entendu, les futurs modèles révisés seront recollés pour rendre compte de cette période … et ils seront faux pour la suivante. Et ainsi de suite. C’est pas les gogos ignorants des techniques de modélisations, et adapte du millénarisme, qui manquent. Il y aura toujours des Noma, une fois que Noma aura vieilli et se sera aperçu qu’on l’a bien entubé avec cette histoire de CO2 qui va tous nous tuer si on ne taxe pas tout le monde pour subventionner Mann, Al gore, et leurs potes…

      • « vous pouvez maintenant penser à vous recycler dans un rôle de comique »

        Non, c’est la chasse gardée du GIEC.

        Il faut bien qu’il serve à quelque chose.

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