Interdiction du glyphosate : une décision sous influence ?

Le glyphosate continue d’être apprécié des agriculteurs de par le monde, est autorisé partout par des autorités responsables et reste le pesticide le plus honni de l’écologisme militant.

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
IMG_8430 by Global Justice Now (CC BY 2.0)

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Interdiction du glyphosate : une décision sous influence ?

Publié le 11 février 2019
- A +

Par Michel de Rougemont.

Cet herbicide total est un outil très apprécié par tous les agriculteurs, c’est le produit phytosanitaire le plus utilisé.

Il est autorisé dans le monde entier car jugé satisfaisant sur tous les critères, pourtant sévères, de sûreté pour la santé humaine et celle de l’environnement.

Il est honni par tous les écologistes de la planète, qui veulent le voir interdit, comme d’ailleurs tous les pesticides de synthèse.

Le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC, en anglais IARC) a classé cette molécule comme « cancérogène probable » alors que les autres institutions ne tirent pas les mêmes conclusions, en particulier l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA) à qui, suite aux controverses, la Commission européenne avait demandé une évaluation supplémentaire et indépendante.

Suite à des procès en cours aux USA, des correspondances internes de Monsanto, le fabricant original du glyphosate, ont été accessibles aux parties. On observe dans ces « Monsanto Papers » que cette entreprise et ses avocats font tout pour se défendre et protéger la valeur de leur produit.

Des scientifiques employés ou mandatés par Monsanto ont contribué à la publication de revues scientifiques au sujet de la carcinogénicité du glyphosate et qui ont été discutées de manière critique au CIRC. Il n’y a là rien d’anormal, les intérêts des uns étant connus des autres. Un fort lobbyisme est habituel et n’a rien de scandaleux, d’autant plus qu’il est au moins aussi intense de la part des ONG écologistes qui jouissent du soutien gratuit de media omniprésents et puissants.

De ces documents, il ressort aussi que le processus de décision du CIRC a été directement influencé par au moins une taupe écologiste et que, sans bonne raison, plusieurs études n’ont pas été retenues dans l’évaluation faite en 2015.

La taupe, un certain Dr Christophe Portier, était à l’époque employé à temps partiel de l’Environmental Defense Fund. Une semaine après la séance décisionnelle du CIRC, ce mercenaire a reçu un mandat et des honoraires juteux d’un cabinet d’avocat américain défendant des plaignants contre Monsanto.

Le journal Le Monde n’évoque que l’attitude insinuée comme répréhensible de l’industriel qui défend légitimement ses intérêts, alors que les turpitudes du CIRC et des lobbies écologistes ne le dérangent pas. Voilà un chevalier blanc au service d’on ne sait ni quoi ni qui, mais qui mène campagne contre le glyphosate, Monsanto et Bayer, les pesticides et l’humanité en général. En cela il est aidé par l’officielle France Télévisions et son « Envoyé spécial. Glyphosate comment s’en sortir » qu’heureusement je ne peux pas visionner depuis la Suisse et dont le titre même montre une position d’une parfaite objectivité.

Toute cette activité d’éboueur ne concerne bien sûr plus le fond du sujet. L’opinion publique est clairement manipulée dès lors que, faute de pouvoir apporter des arguments fondés sur la science, ce sont des campagnes angoissantes et diffamantes qui sont menées.

Le gouvernement français, ou peut-être seulement son président, milite pour une interdiction du glyphosate sans savoir pourquoi, contre ses propres experts, et sans même savoir comment. En Suisse une initiative a abouti : il faudra voter sur l’interdiction de pesticides de synthèse et l’importation de denrées alimentaires qui auraient été produites avec des pesticides de synthèse. C’est du populisme caractérisé, de l’écolo-populisme, aussi abject que tous les autres.

Pendant ce temps le glyphosate continue d’être apprécié des agriculteurs de par le monde, il est autorisé partout par des autorités responsables, il continue à ne pas être carcinogène et reste le pesticide le plus honni de l’écologisme militant.

Voir les commentaires (43)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (43)
  • Etes vous lobbyiste ou simplement mal informé sincère ?
    Depuis sa sortie en 1984 le Roundup est connu pour être cancérigène par Monsanto.
    Monsanto a enterré les résultats et a fait faire d’autres études plus complaisantes.
    Avec un peu de temps et un peu d’argent , on fait des miracles.
    Normal, il y a des intérêts financiers à défendre. L’industrie ne pratique jamais la désinformation ?
    Le tabac n’a jamais été bon pour la santé peut être ?

    • Quand des intérêts financiers s’opposent à des intérêts idéologiques (donc in fine financiers également), il faut essayer de trouver des analyses si possible indépendantes.
      J’avais trouvé celle-ci assez convaincante
      https://www.contrepoints.org/2018/05/29/293751-interdiction-glyphosate-verites-scientifiques-contre-lobbies-ecologiques
      Par ailleurs le glyposate est utilisé depuis suffisamment d’années pour avoir fait l’objet d’études longues qui, semble-t-il, ne font pas apparaître de dangerosité.
      Il faut savoir aussi que le militantisme écologiste utilise parfois des moyens parfaitement condamnables comme le chantage sur certaines entreprises. Par exemple, si ces dernières n’acceptent pas de passer par des organismes certifiés par ces gentilles ONG, une campagne de presse sera organisée pour discréditer l’entreprise.
      Le citoyen subit via la presse des lectures manichéennes (gentils vs méchants) mais les méchants ne sont pas forcément ceux qu’on lui désigne.
      Il faut au minimum se rendre compte que les choses sont bien plus complexes qu’en apparence.

    • Etes-vous lobbyiste ou simplement mal comprenant sincère ? Aucune étude scientifique ne conclut à une remise en cause de l’innocuité du glyphosate. Toutes celles qui prétendent le faire ont été montrées au mieux non-significatives, au pire carrément trafiquées, par des études scientifiques qu’il suffit d’être en mesure de comprendre pour approuver, indépendamment de qui les aurait conduites ou financées. Mais si Monsanto affirmait que 2+2=4, certains en prendraient argument pour défendre le 2+2=5 de Big Brother, ou de la différence entre le psychotique et le névrosé de Desproges…

    • que le roundup soit cancérigène ou pas n’aide pas vraiment..

      des tas de trucs sont cancérogène le benzene par exemple… mais on ne les interdit pas pour autant…

      donc il faut regarder les cancers pas le fait de pouvoir donner des cancers…
      combien par exemple les utilisateurs de roundup on de cancers ..
      combien de gens exposés via l’ingestion de résidu dans l’alimentation…

      il me semble qu’on a juste des piste pour penser que le roundup peut provoque un excès de vague cancers…

      donc pas grand chose…

      en pratique donc, si vous devez désherber…d’après ce qu’on sait..utilisez du roundup…

    • Cancérogénicité du glyphosate : ce qu’en disent les agences sanitaires
      Centre international de recherche sur le cancer (CIRC – OMS, 29 juillet 2015) [1] :
      – « Il existe des preuves solides que le glyphosate cause une génotoxicité » (p. 77)
      – « Il existe des preuves suffisantes de cancérogénicité du glyphosate sur les animaux de laboratoire » (p. 78)
      – « Il existe des preuves limitées chez l’Homme de la cancérogénicité du glyphosate. Une association positive a été trouvée pour le lymphome non-hodgkinien » (p. 78)
      – « Le glyphosate est probablement cancérogène pour l’Homme (groupe 2A) » (p. 78).
      Agence allemande de sécurité sanitaire (BfR, 31 août 2015) [6] :
      – « Le glyphosate n’induit pas de mutations in vivo et aucune classification de risque de mutagénicité n’est justifiée selon les critères CLP » (Préface iii, Abstract)
      – « Le poids des preuves suggère qu’il n’y a pas de risque cancérogène lié aux usages prévus de l’herbicide et, en outre, qu’aucune classification de danger pour la cancérogénicité n’est justifiée pour le glyphosate selon les critères CLP » (Préface iii, Abstract).
      Autorité européenne de sécurité alimentaire (EFSA, 12 novembre 2015) [3,4] :
      – « En tenant compte de la qualité et de la fiabilité de toutes les données disponibles, l’évaluation par les pairs de l’EFSA a conclu qu’il est improbable que le glyphosate soit génotoxique in vivo et n’exige pas de classification de danger concernant la mutagénicité selon le règlement CLP [règlement relatif à la classification, à l’étiquetage et à l’emballage] » ([3] p. 3)
      – « Le glyphosate n’a pas présenté de potentiel génotoxique et aucune preuve de cancérogénicité n’a été observée chez le rat ou la souris » ([4] p. 10)
      – « L’EFSA a conclu qu’il est improbable que le glyphosate présente un risque cancérogène pour l’Homme et les éléments de preuves ne justifient pas de classification en ce qui concerne son potentiel carcinogène selon le règlement (EC) No 1272/2008 » ([4] p. 1)
      Agence française de sécurité sanitaire (Anses, 9 février 2016) [7] :
      – « Le niveau de preuve pour associer le glyphosate à un risque augmenté de lymphome non-Hodgkinien est limité chez l’Homme » (p. 4)
      – « Au vu de l’ensemble des résultats, le niveau de preuve de la génotoxicité du glyphosate chez l’animal peut être considéré comme relativement limité » (p. 5)
      – « Le groupe de travail estime que l’analyse qui a été conduite montre que le niveau de preuve de cancérogénicité chez l’animal et chez l’Homme peut être considéré comme relativement limité et ne permet pas de proposer un classement 1B dans le cadre de l’application des critères du règlement (CE) n° 1272/2008 » (p. 5). Nota : Le classement 1B du règlement européen CLP correspond au classement « cancérogène probable (groupe 2A) » du CIRC.
      Réunion mixte de la FAO et de l’OMS sur les résidus de pesticides (JMPR, 16 mai 2016) [2] :
      – « Le poids global de la preuve indique que l’administration de glyphosate et de ses produits de formulation à des doses aussi élevées que 2 000 milligrammes par kg de poids corporel par voie orale […], n’a pas été associée à des effets génotoxiques dans une écrasante majorité des études menées chez les mammifères » (p. 2)
      – « Le JMPR a conclu qu’il est improbable que le glyphosate soit génotoxique aux expositions alimentaires anticipées » (p. 2)
      – « Compte tenu de l’absence de potentiel cancérogène chez les rongeurs à des doses pertinentes pour l’Homme et de l’absence de génotoxicité par voie orale chez les mammifères et compte tenu des preuves épidémiologiques d’expositions professionnelles, le JMPR a conclu que le glyphosate est peu susceptible de présenter un risque cancérogène pour l’Homme à travers le régime alimentaire » (p. 2).
      Autorité de protection de l’environnement de Nouvelle Zélande (NZ EPA, août 2016) [8] :
      – « En raison de l’incohérence des résultats des études sur l’exposition au glyphosate et le lymphome non-hodgkinien et de l’absence d’association dans l’étude la plus vaste et la plus robuste, il n’y a aucune preuve convaincante d’une association entre l’exposition au glyphosate et le développement du cancer chez les humains » (p. 1)
      – « Toutes les études réalisées selon les lignes directrices d’essais internationalement reconnues n’ont pas trouvé de preuve d’un effet génotoxique du glyphosate » (p. 2)
      – « Il a été conclu que le poids de la preuve indique que le glyphosate n’est pas génotoxique » (p. 2)
      – « Il est conclu que le poids global de la preuve indique que le glyphosate n’est pas cancérogène » (p. 15)
      – « La conclusion générale est que – se basant sur une approche fondée sur le poids de la preuve, tenant compte de la qualité et de la fiabilité des données disponibles – il est improbable que le glyphosate soit génotoxique ou cancérogène pour l’Homme et il ne mérite pas d’être classé comme cancérogène ou mutagène selon la loi HSNO » (p. 16).
      Agence américaine de protection de l’environnement (US EPA, 12 septembre 2016) [9] :
      – « En se basant sur le poids de la preuve, l’agence a déterminé que les tumeurs observées dans les études de cancérogénicité chez le rat et la souris pour le glyphosate ne sont pas considérées comme liées au traitement » (p. 96)
      – « Les données de génotoxicité sont hautement reproductibles et cohérentes avec une démonstration claire que le glyphosate n’a pas de mécanisme d’action mutagénique » (p. 136)
      – « Le soutien le plus fort appuie la mention “non susceptible d’être cancérogène pour l’Homme” à des doses pertinentes pour l’évaluation des risques pour la santé humaine » (p. 140).
      Autorité australienne des pesticides et des médicaments vétérinaires (APVMA, septembre 2016) [10,11,12] :
      – « L’APVMA a conclu que le glyphosate ne présente pas de risque cancérogène chez l’humain » [10]
      – « L’exposition au glyphosate ne présente pas de risque cancérogène ou génotoxique pour l’Homme » ([11] p. 9)
      – « Le poids des preuves indique que le glyphosate n’est pas carcinogène pour les animaux de laboratoire et n’est pas génotoxique » ([12], p. 41).
      Commission japonaise de sécurité des aliments (FSCJ, 30 septembre 2016) [13] :
      – « Le glyphosate ne présente ni neurotoxicité, ni cancérogénicité, ni toxicité pour la reproduction, ni teratogénicité, ni génotoxicité ».
      Agence européenne des produits chimiques (ECHA, 15 mars 2017) [5] :
      – « Le comité d’évaluation des risques n’a pas trouvé de preuves suffisantes pour soutenir un mécanisme d’action génotoxique du glyphosate et a conclu, d’après les données épidémiologiques et les données d’études à long terme chez le rat et la souris, qu’aucune classification de danger pour la cancérogénicité n’est justifiée pour le glyphosate selon les critères CLP » (p 6).
      Agence canadienne de réglementation de la lutte antiparasitaire (ARLA, 28 avril 2017) [14] :
      – « Le glyphosate n’est pas génotoxique et il est peu probable qu’il présente un risque de cancer pour les humains » (p. 1)
      – « L’ARLA n’a relevé aucun potentiel génotoxique pour le principe actif qu’est l’acide glyphosate » (p. 20).
      sur le site de l’afis…

  • Heureusement que toutes ces histoires ne nous concernent pas nospolitiques ne sont pas sous influence ,ils n’ont rien dans le ciboulot, et de toute façon notre agriculture est moribonde avec ou sans glysphosphate ,notre cancer on le doit a l’état pas a Monsanto.

  • Je rejoins leham. Etes vous lobbyiste ou simplement mal informé sincère?

    Je ne suis pas particulièrement partisan écolo loin de là trouvant que certaines de leurs revendications sont du grand n’importe quoi. Mais sur le sujet des pesticides/herbicides, je crois qu’on peut s’accorder sur une chose… Si cela tue aussi bien la végétation, c’est bien que ce n’est pas inoffensif.

    On pourra toujours débattre du rôle cancérigène du glyphosate chez l’homme. Je suis sûr que l’on trouvera moultes études affirmant tout et son contraire.

    En attendant, les plantes disparaissent, réduisant drastiquement la population d’insectes et par conséquent les oiseaux, la pollenisation etc.. etc… Je ne sais pas quel âge vous avez mais vous semblez peu soucieux de laisser un monde en bon état aux générations futures.

    Ceci n’est évidemment pas vraiment nouveau mais il reste apparemment des gens encore croyants dans la « science » de Monsanto.

    Quelques sources (où on peut encore parler de journalisme mais certainement à la solde de l’écolo gauchisme dans votre logique):
    https://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/pesticides/disparition-des-insectes-en-europe-c-est-l-ensemble-de-la-biodiversite-qui-est-en-declin_2427369.html
    https://www.nationalgeographic.fr/environnement/disparition-des-abeilles-hecatombe-involontaire

    • « les plantes disparaissent » –> est-ce le fait d’un produit qui détruit les plantes à l’endroit où il est répandu, qui ne touche pas aux plantes voisines et qui est dégradé dans le sol en 2 semaines ? Il faudrait peut-être se renseigner…

      • Des frappes chirurgicales en fait. Sans dommage collatéral en quelque sorte. Une guerre propre donc…
        J’arrête là. On le sait tous qu’une guerre bien menée n’a aucune conséquence…

        Il est clair que le ruissellement du produit, l’appauvrissement des sols et autres conséquences des herbicides n’ont absolument aucune conséquence sur les sols et ceux qui y vivent car tout le monde respecte à la lettre les consignes d’application et les dosages.

        http://www.monsanto.ca/products/Documents/roundup_ultra2_label_fr.pdf

        C’est un peu comme les armes à feu en fait. Ca ne tue que par inadvertance.

        • 7 milliards d’etre humains.

          et des sols il yen a eu de perdus depuis l’antiquité..par des pratiques agricole tout à fait sans pesticide…

          et entre un agriculteur et vous, je sais celui qui se soucie plus du sol…

          notez d’ailleurs l’expression l’appauvrissement des sols..
          comme si tous les sols étaient riches.. voire cultivables..

          on pratiquait les jachères vous savez ..les cultures appauvrissent les sols..

          soyez agriculteur et passez votre temps à enrichir votre sol…

          le champ derrière chez moi il y a trente ans c’était du jonc…mais un sol riche et naturel je présume…

    • « Je suis sûr que l’on trouvera moultes études affirmant tout et son contraire ».
      C’est là que cela devient dingue!!!
      Encore faux! Il n’y a pas d’études affirmant le glyphosate cancérogène. Certaine étude on soulever des doutes, qui n’ont jamais pu être confirmées.
      par contre une étude américaine de cohorte sur 52 000 agri sur 20 ans sortie en décembre 2017, confirme qu’il n’y a eu aucune impacte sur la santé des agri suivi 20ans. Bien sur le CIRC n’a jamais tenu compte de cette étude sortie après le classement du circ (elle connaissait les résultats mais ne pouvait en tenir compte car pas sortie officiellement (ben tien!!) ==> dixit responsable du CIRC de l’époque lors du procès en cour en Amérique .
      « Si cela tue aussi bien la végétation, c’est bien que ce n’est pas inoffensif »
      là encore une super affirmation en toxicologie… Que penser des astuces sur le net hyper « écolo » qui conseil pour remplacer le glypho d’utilisé de l’acide acétique (vendu aussi dans le commerce en produit herbicide bio).
      Cela tue les plantes aussi et c’est ….du vinaigre blanc. Attention lors de la dégustation de la prochaine salade!!!!!

      • La toxicité du glyphosate pour l’homme n’était pas mon propos et je n’ai pas regardé. J’ai donc dit qu’on pourrait surement trouver de tout sur le sujet.

        Concernant la toxicologie… Les produits de remplacement si ils ont les mêmes effets sont tout aussi nocifs. Ce n’est pas tel ou tel produit qui m’inquiète mais l’ensemble des produits.

        • votre propos est d’abord et avant tout..en évoquant des craintes…ma foi qu’on a le droit d’avoir…
          on ne peut parler que de tous les pesticides et pas d’un seul..
          ce qui est absolument stupide cela se revient à se priver des bons car il y en a de mauvais….

          c’est même une stratégie …si vous ne trouvez rien contre le glyphosate passez par la case les pesticides sont méchants le glyphosate en fait partie, le glyphosate est méchant…

          ne croyez pas vous élever au dessus des autres en faisant comme cela..

          rappelons l’agriculture détruit la biodiversité…
          la biodiversité est importante cessons l’agriculture..

        • En gros, vous prenez argument de la polémique pour avoir des doutes. Donc si on veut que vous ayez des doutes, il suffit de lancer une polémique… Comme si on veut faire déréférencer le produit du concurrent chez Carrefour, qui se vante de retirer tous les produits sujets à polémique. Le règne de la manipulation médiatique…

        • @dd

          Votre médecin doit bien rigoler quand vous lui expliquez comment il doit vous soignez parce que vous avez lu dans le monde que … blah blah … et que vous n’y croyez pas parce que blah blah blah … mais que selon Nostradamus … blah blah blah …

    • Vous semblez oublier que, vu le mode de reproduction des insectes, si on ne les limite pas, c’est eux ou nous qui bouffons…
      Quant aux oiseaux, ils vont là où il y a à manger. J’ai mis cet hiver des boules dans mon jardin et depuis, j’ai une variété et une quantité de passereaux que je n’observais pas avant. Si j’arrête de faire restaurant pour oiseaux, ils ne viendront plus. Croyez-vous pour autant qu’ils auront disparu?

      • L’absence de pollenisation ne semble pas vous faire de souci. Les abeilles qui meurent à la chaine c’est une bonne chose selon vous.
        Votre exemple de don de nourriture aux oiseaux permet d’éclairer la situation sur votre rigueur scientifique. Cela revient à dire que comme il fait froid en ce moment, le réchauffement climatique n’existe pas.

      • O Tico-Tico tá
        Tá outra vez aqui
        O Tico-Tico tá comendo meu fubá

        (Carmen miranda)

        En gros : Le passereau bouffe mon maïs.
        [au lieu de manger les vers]

    • Le nouveau truc, c’est la « disparition des insectes ».
      Mais il ne faut pas oublier que si il y a moins d’insectes dans nos contrées, c’est peut être d’abord l’effet de l’hygiène, des normes de stockage des déjections, fumiers. Il y a moins d’animaux non confinés dans les campagnes, donc moins de « substrats » pour les insectes divers.
      Allez habiter tout près d’une exploitation avec animaux, et ensuite, dans la campagne, sans élevage, vous verrez tout de suite la différence.

      • Oui c’est même tout frais:
        https://www.huffingtonpost.fr/2019/02/11/les-insectes-menaces-dextinction-dici-100-ans_a_23666883/?utm_hp_ref=fr-homepage

        J’habite à la campagne. Je vous le confirme, il n’y a plus d’insectes.

        • Ils sont en ville. Pas un pâté de maisons ou une avenue bordée d’arbres, ici, sans son nid de frelons asiatiques…

        • il y a moins d’insectes c’est vrai et l’efficacité des produits protégeant les cultures plus la modification radicale des paysages sont des causes suffisantes pour l’expliquer selon moi..
          et ces causes, on ne les changera pas pour le moment. car sauf pour les adorateurs de la biodiversité le nombre d’insecte en soit n’est pas un problème..
          et citer une étude dont le titre est délibérément alarmiste donc politique est de bas niveau.

          quant à la pollinisation je n’ai que peu d’écho de problèmes qui ne soit pas d’abord climatiques…

          c’est le syndrome du nombre d’éléphants…le nombre d’éléphants diminue..on s’en doute bien.. comme le nombre d’aurochs en France a fortement diminué depuis le moyen age..

          en tant que tel que le nombre d’insecte diminue m^me si j’avoue que ça me pose question ne me donne pas le droit d’interdire des trucs qui d’accord et avant tout ne me plaise pas…

          tu n’as pas à te fatiguer on est en démocratie tu n’as pas besoin de faits scientifique pour interdire , juste la majorité… ne mêle pas la science à tes histoires..

          et les scientifiques qui publient de telles études sortent du cadre de la science…

  • Il n’y a aucune étude scientifique qui démontre la Cancero-généité du glyphosate.
    Est-ce que c’est clair et Français ?

    • ça ne veut pas dire qu’on peut en boire a l’apéro, pas plus que ce l’eau de Javel ou des produits vaisselle, mais cela signifie que les écolos colportent des mensonges manipulatoires.

      • Le produit est néanmoins moins toxique que l’acide acétique ou le chlorure de sodium. Ce qui n’enlève rien à ce que vous dites 🙂

  • Juste une petite précision : Monstanto / Bayer n’a plus beaucoup d’intérêt à défendre cette molécule, tombée dans le domaine public. En y pensant un peu plus, on peut même se dire que les associations écologistes sont les idiots utiles de cette firme dans leur combat : en empêchant l’utilisation de ce produit, elles poussent à en utiliser d’autres, potentiellement encore protégés par leurs brevets respectifs.
    2e point : si on veut interdire ce produit chez nous il serait effectivement sain d’interdire aussi l’importation de tout aliment produit en l’utilisant, voire de tout produit phyto-sanitaire même estampillé « naturel » produit en l’utilisant. Ce qui risque de nous couper d’une bonne partie du marché mondial de l’agriculture… au passage, on devrait faire pareil avec la viande : on ne veut pas de « ferme des 1000 vaches » en France ? N’importons pas de viande produite dans de telles structures, et tant pis pour le consommateur…

  • Que ces affirmation mensongère son pénible !
    leham vous dites:
    « Depuis sa sortie en 1984 le Roundup est connu pour être cancérigène par Monsanto »
    cela est COMPLETEMENT FAUX,mais continu de vous rassurer vis à vis de vos convictions religieuses.
    Il n’y a que le CIRC qui a fait un surclassement (s’est eux qui le disent) pour le mettre au niveau de danger cancer le plus faible de leur classement ( en dessous de la viande rouge , de la charcuterie, et surtout de l’alcool qui lui est au niveau danger cancer le plus fort).Même si l’on valide le mensonge du CIRC , cela ne valide pas son « risque » pour autant puisque le CIRC n’a jamais travailler sur la gestion du risque(toutes les autre agences de sécurité au monde son contre cet avis comme l’OMS qui ne valide pas les délire du CIRC qui dépend pourtant de ses services..!).
    Il y a assez d’explications sur ce mensonge disponible sur le net pour ne plus être désinformer .
    Continuer comme vous, à balancer des croyances malgré les infos disponibles, vous classe définitivement dans les écolo pénible qui ne servent a rien puisque agissant a partir de croyances idiotes qui même répétées mille fois ne seront jamais des vérités.
    A votre question: Etes vous lobbyiste ou simplement mal informé sincère? ==> Et vous?
    cela ne sert a rien de vous répondre car vos croyances vous rendent idiot et quelque soit la réponse que l’on vous donnera , vous resterez convaincu de vos conneries qui vous permettes de ne pas vous remettre en cause . Plus facile que d’avoué être dans » le délire » depuis longtemps. Tout le monde n’a pas la capacité d’un Mark lynas.

    • Je ne crois pas trop que ce soient les croyances qui rendent idiot, je verrais bien une causalité en sens opposé…

    • leham n’est rien… mais 10 000 000 leham..peuvent faire voter n’importe quoi..

      tu pourras m’interdire le glyphosate leham..mais tu ne me convaincs pas…

      • Quand nos agriculteurs se seront tous pendus, on mangera des céréales chinoise sans se soucier de comment elles sont cultivées …

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Par Armand Paquereau.

Après le gel du printemps et les pluies diluviennes de l’été qui ont retardé, compliqué voire ruiné les récoltes de céréales et le mildiou qui a sévi dans les vignobles et les cultures de pommes de terre, la tavelure dans les vergers, il a bien compris que les agriculteurs avaient besoin que l’on s’occupe de leur moral.

Il a annoncé une enveloppe de 600 millions d’euros par an pour indemniser les agriculteurs victimes de catastrophes climatiques et les aider à s’assurer contre les risques moyens. Ces fonds... Poursuivre la lecture

Par André Heitz.

Le 30 juin 2021, l'Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM) a organisé un colloque de restitution destiné à présenter un magnum opus de quelque 1000 pages, « Pesticides et effets sur la santé : Nouvelles données ».

https://twitter.com/ID_LinfoDurable/status/1410606639187513356

 

Contrairement à ce qui avait été annoncé, le document a été mis en ligne sans attendre le délai de six mois qui avait été prévu pour stimuler la vente de l'ouvrage papier. Il est disponible i... Poursuivre la lecture

Par Armand Paquereau.

Cette période d’élections exacerbe la mobilisation des argumentaires. Dans une émission sur RTL face à Thomas Sotto, l’écologiste Julien Bayou prétend détenir des documents émanant de Monsanto (racheté par Bayer) qui prouvent la dangerosité du glyphosate. Il émet des doutes sur les rapports des organismes officiels, dont celui de l’ANSES qu’il reconnait ne pas avoir lu.

Le meilleur moment est sans doute celui ou Julien Bayou, après avoir jeté le discrédit sur l'Efsa et les agences sanit... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles