Glyphosate : et si l’interdire était encore plus risqué ?

Dans l’affaire du glyphosate, il est urgent que la science et l’État de droit reprennent la place qu’ils méritent face aux politiques et aux groupes de pression.

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Glyphosate : et si l’interdire était encore plus risqué ?

Publié le 8 août 2018
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Par Laurent Pahpy.
Un article de l’Iref-Europe

« Il y a un faisceau de présomptions qui justifie d’appliquer le principe de précaution » déclarait récemment Nicolas Hulot à propos du glyphosate1 Cet herbicide est aujourd’hui devenu le monstre à éliminer à tout prix. Il a beau être utilisé dans le monde entier depuis quarante ans et avoir fait l’objet d’un nombre considérable d’études scientifiques, le consensus national a tranché : huit Français sur dix veulent l’interdire2. Les politiques n’ont plus le choix, ils doivent supprimer de la circulation ce produit diabolique3. Est-ce pour autant une sage décision ?

Le glyphosate : efficace, rentable, confortable

Le fameux herbicide Roundup, dont le glyphosate est le principe actif, a été mis sur le marché en 1974 par la société Monsanto. Cette molécule organophosphorée permet d’inhiber une enzyme vitale chez les végétaux. Désherber sans labour ni destruction de la vie microbiologique du sol est devenu possible pour un coût minime (quelques euros par hectare).

L’agriculture dite « de conservation » a pu voir le jour, le glyphosate permettant de protéger la biodiversité du sol, de limiter la quantité de fertilisants et l’érosion tout en maintenant des rendements élevés. En remplaçant la bêche, cet herbicide a constitué un élément majeur de la révolution agricole du siècle dernier qui a permis d’assurer une production abondante, accessible et de qualité.

Le glyphosate est aussi utilisé pour de nombreuses applications telles que le désherbage des voies ferrées, la culture d’OGM ou l’élimination d’espèces invasives.

Des questions légitimes relatives à son innocuité se sont posées et se posent encore aujourd’hui. Des dizaines d’études ont été réalisées pour évaluer les risques de contamination des sols, de l’eau et de l’air ainsi que la toxicité pour l’homme et les écosystèmes. Son effet en tant que perturbateur endocrinien a été réfuté4.

Combiné à certains antibiotiques, il pourrait être source d’antibiorésistance5. Certaines études semblent observer une corrélation entre l’exposition au glyphosate et l’apparition de certains cancers6, mais leur méthodologie est très critiquéee7. En cas de surexposition, de nombreuses études ont démontré l’effet néfaste du glyphosate pour l’écosystème et les animaux (reproduction et développement).

Bien sûr, comme tout produit chimique utilisé dans l’agriculture ou l’industrie, on en retrouve des traces dans la nature et dans notre alimentation. La question est de savoir à partir de quelle dose ces traces pourraient présenter un danger. Les plus grandes agences sanitaires officielles du monde s’accordent à dire qu’au vu des quantités pulvérisées et en l’état de la connaissance actuelle, l’utilisation du glyphosate conformément aux spécifications ne présente pas de risque significatif8, il est en réalité l’un des herbicides les moins toxiques du marché.

L’instrumentalisation des conclusions du CIRC et des « Monsanto papers »

Depuis quelques mois, deux événements ont semé le doute dans le débat public sur ce produit utilisé par la plupart des agriculteurs du monde. Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), une organisation qui dépend de l’OMS, a classé le glyphosate dans la catégorie 2A, dite « probablement cancérogène pour l’homme »9.

Dès que ce classement a été publié, la ministre de l’Écologie de l’époque, Ségolène Royal, a estimé qu’il fallait retirer ce produit de la circulation, car trop risqué pour la santé et l’a donc interdit en vente libre pour les jardiniers amateurs10.

Or, ce classement du CIRC n’évalue pas le risque, mais le danger. Celui-ci est mesuré par la force des indices scientifiques montrant un effet cancérogène. Dans la même catégorie 2A, on trouve la viande rouge tandis que la catégorie 1, celle des « agents cancérogènes pour l’homme », comprend la charcuterie et le tabac. Pourtant, l’État n’interdit ni la cigarette, ni le saucisson.

En effet, on parle ici de danger et non de risque. Le risque, c’est la probabilité d’être exposé multipliée par la dangerosité du produit. Un produit dangereux auquel on n’est pas exposé ou seulement à des doses minimes n’est pas forcément risqué.

Une autre nuance à prendre en compte est de savoir si l’on considère la substance seule ou bien le produit herbicide complet comprenant le glyphosate et les additifs. Malgré ces points, les agences sanitaires officielles considèrent qu’aux doses utilisées et au vu des traces détectées, le risque n’est pas significatif concernant le glyphosate et son effet cancérogène.

Le second événement est un procès médiatisé aux États-Unis qui confronte une class action d’individus atteints du cancer du sang (lymphome non-hodgkinien) à la société Monsanto, estimant que leur maladie est due à leur exposition au glyphosate, ce qui n’est pas démontré. Au cours de ce procès, des documents ont été déclassifiés, les fameux « Monsanto papers » ensuite analysés par les journalistes du Monde11.

La pratique pourtant courante du ghostwriting, consistant à faire valider et signer par des scientifiques réputés des études réalisées par l’entreprise, est dénoncée par les journalistes. Il y aurait, selon eux, des conflits d’intérêts et des problèmes de transparence. Leur analyse des faits est cependant sujette à controverse. À la suite de ces dénonciations, l’Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA) s’est défendue et a renouvelé ses préconisations12.

Des questions de conflits d’intérêts et de transparence se posent, que ce soit du côté de l’industrie ou du CIRC : un des chercheurs qui a participé groupe de travail du CIRC, le Dr Portier, était consultant pour deux sociétés juridiques conseillant les plaignants atteints du cancer13.

Dans tous les cas, aucun élément scientifique certain ne permet aujourd’hui de dire que l’on s’approche, de près ou de loin, d’une corruption au plus haut niveau. Un tel scandale sanitaire signifierait que toutes les agences officielles sont impliquées depuis plusieurs dizaines d’années.

Les accusations de certains médias et politiciens français ou d’organisations environnementalistes demeurent sans preuve et exploitent des émotions qui semblent frôler l’hystérie collective.

Le glyphosate, un prétexte ? Ce que l’on voit et ce que l’on ne voit pas

Plusieurs gouvernements européens, français en tête, et une majorité du Parlement européen14 estiment donc qu’il faut interdire au plus tôt le glyphosate au nom du principe de précaution.

Moi, je ne veux prendre aucun risque avec la santé, je ne suis pas scientifique, donc je ne vais pas affirmer des choses simplement de ma boule de cristal, mais je ne veux pas me retrouver dans quelques années, ni vous, ni moi, ni vos responsables, devant la justice, parce qu’on aurait su des choses et qu’on n’a pas pris nos responsabilités.

a déclaré Nicolas Hulot devant des agriculteurs en colère15. Alors qu’il admet que rien ne permet vraiment d’accuser le glyphosate, le ministre de la Transition écologique énonce un raisonnement que l’on pourrait appliquer à n’importe quel produit mis sur le marché. Avec une telle logique, autant tout interdire.

Le véritable enjeu est d’estimer les coûts et les avantages de l’utilisation d’un tel herbicide, et prendre en compte les coûts de la non-utilisation d’un tel produit, ce que l’on appelle les coûts d’opportunité. Sans glyphosate, les agriculteurs devraient se tourner vers d’autres herbicides plus toxiques comme l’atrazine. Le désherbage mécanique impliquerait un retour à des méthodes très coûteuses et bien moins écologiques qui pourraient faire augmenter sensiblement le coût des denrées alimentaires.

Bien sûr, certains estiment que d’autres solutions plus « naturelles » existent, mais leurs modèles agricoles ne se sont généralisés nulle part et ils n’ont pas réussi à démontrer l’efficacité écologique et économique de leurs solutions. Le renouvellement de la licence du glyphosate par la Commission européenne a été reporté à cause d’un désaccord entre les États membres16. Le gouvernement français estime que si le renouvellement est limité à quatre ans, il sera possible de trouver une autre option. Une telle prévisibilité de l’innovation technologique semble sortir, pour le coup, d’une véritable « boule de cristal ».

Malheureusement, il y a fort à parier que l’affaire du glyphosate ne soit qu’un prétexte pour imposer un modèle agricole idéologisé et uniforme : celui de l’agriculture dite biologique. La plupart des pourfendeurs de la molécule incriminée et avocats du principe de précaution estiment que, de toute façon, il faut changer de modèle agricole. Il faudrait s’engager sur le chemin d’« une agriculture qui soit intensive en emploi plutôt qu’en engrais et produits phytosanitaires »17 comme le souhaite Nicolas Hulot. Or, rien n’empêche agriculteurs et consommateurs de produire et de consommer différemment dès aujourd’hui. Le développement du marché du bio le démontre.

On peut imaginer que certains s’inquiètent et veuillent retirer de leur consommation des aliments cultivés avec du glyphosate. Le label Agriculture Biologique permet déjà de le faire. On pourrait même imaginer un label « glyphosate-free » de la même manière qu’il y a des labels « gluten-free » ou « sans OGM ».

Si quelqu’un estime que le risque est trop important, il est en droit de faire ses propres choix alimentaires et d’en payer le prix. À l’inverse, il est inacceptable que des groupes de pression utilisent le pouvoir politique pour imposer au reste de la population des modes de consommation plus coûteux et dont le bienfait écologique reste à démontrer. Le marché permet de satisfaire tous les besoins : ceux qui veulent fumer ou non, ceux qui veulent manger de la charcuterie ou ceux qui veulent adopter un régime végétarien. Pourquoi devrait-on imposer à tous un « choix » unique entre l’agriculture dite conventionnelle et l’agriculture dite biologique ?

Ce n’est pas à la démocratie de décider si un produit doit être mis sur le marché ou non, mais au marché, tant que la Justice et la science ne jugent pas les risques sanitaires inacceptables. À partir du moment où rien ne démontre que ce produit génère des nuisances externes sur le reste de la population, il est de la responsabilité de chacun de faire ses arbitrages dans ses modes de consommation.

Quant à la surexposition présumée des agriculteurs, la justice des États-Unis pourra déterminer la responsabilité éventuelle de la société Monsanto. L’affaire du glyphosate soulève des questions légitimes sur la transparence et les autorisations de mise sur le marché des intrants agricoles. Il est néanmoins urgent que la science et l’État de droit reprennent la place qu’ils méritent face aux politiques et aux groupes de pression.

Cet article a été publié une première fois en 2017

Sur le web

  1. Glyphosate : Hulot pour « une agriculture intensive en emploi plutôt qu’en engrais« , OuestFrance, 22/09/17.
  2.  Huit Français sur dix estiment qu’il faut interdire le glyphosate, France Info, 27/10/17.
  3.  « Nous, députés de La République en marche, demandons une interdiction du glyphosate », Le Monde, 22/10/17.
  4.  Peer review of the pesticide risk assessment of the potential endocrine disrupting properties of glyphosate, EFSA, 07/09/17.
  5.  Sublethal Exposure to Commercial Formulations of the Herbicides Dicamba, 2,4-Dichlorophenoxyacetic Acid, and Glyphosate Cause Changes in Antibiotic Susceptibility in Escherichia coli and Salmonella enterica serovar Typhimurium, mBio, 2015.
  6.  RETRACTED : Long term toxicity of a Roundup herbicide and a Roundup-tolerant genetically modified maize, Seralini, 2012.
  7. L’EFSA publie son examen initial de l’étude sur le maïs GM et les herbicides, EFSA, 01/10/12.
  8. L’utilisation conventionnelle du glyphosate ne présente pas de risque significatif selon l’Autorité européenne de sécurité des aliments, Santé Canada, l’Agence de protection de l’environnement des États-Unis, l’Agence européenne des produits chimiques, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, l’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires suisse, l’Office fédéral de l’agriculture suisse, l’Institut fédéral allemand d’évaluation des risques et l’Autorité australienne des pesticides et des médicaments à usage vétérinaire.
  9. IARC Monographs on the Evaluation of Carcinogenic Risks to Human, CIRC, consulté le 02/11/17.
  10.  Roundup : vers une interdiction de la vente libre aux particuliers au 1er janvier 2016, le Parisien, 16/06/15.
  11. « Monsanto papers », désinformation organisée autour du glyphosate, le Monde, 04/10/17.
  12.  EFSA Statement regarding the EU assessment of glyphosate and the so-called “Monsanto papers”, EFSA, 08/06/17.
  13.  Chairmen Smith and Biggs letter to IARC, Congress of the United States, House of Representatives, Committee on Science, Space, and Technology 01/11/17.
  14.  Renewing the approval of the active substance glyphosate (Objection pursuant to Rule 106) – Motion for a resolution, VoteWatchEurope, 24/10/17.
  15.  Les agriculteurs sur les champs Élysées, Euronews, 22/09/17.
  16.  Renouvellement de la licence du glyphosate : Bruxelles décide de reporter le vote, Le Monde, 25/10/17.
  17.  Glyphosate : Hulot pour « une agriculture intensive en emploi plutôt qu’en engrais », OuestFrance, 22/09/17.
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  • L’atrazine n’est plus utilisée depuis 2003 dans l’UE; ça ne risque pas de revenir.

  • S’il fallait homologuer le vinaigre aujourd’hui comme nouvel agent conservateur il serait interdit ! Je rappelle ici que le fameux principe de précaution fut installé en France par Michel Barnier mais que ce concept totalement délirant ouvrant la porte à toutes sortes d’excès idéologiques trouva son origine lors de la conférence de Montréal sur les CFCs et la couche d’ozone. Avec les années, malgré le fait que ces fameux CFCs furent rapidement interdits le « trou d’ozone » fluctue toujours.

  • Le bio n’est pas plus sain, bien au contraire car les pesticides employés sont bien plus nocifs, sans parler de la bouillie bordelaise et son sulfate de cuivre! Ceci a déjà été démontré dans ces colonnes! De plus certains fertilisants utilisés grouillent littéralement d’agents pathogènes ou de champignons, ce qui provoqua la mort de 53 personnes en Allemagne.

    • @Virgile

      Pourtant le consommateur « vote » de plus en plus massivement pour le bio ,qui a donc le vent en poupe.
      D’un point de vue libéral n’est-il pas opportun que le consommateur puisse voter et choisir en général, les produits qui lui semblent le plus adaptés?
      L’information ne manque pas pour dénoncer comme vous le faites justement les inconvénients du bio qui ne sont pas à négliger.
      in fine dans une société libérale le consommateur correctement INFORMÉ doit pouvoir rester LIBRE de CHOISIR dans un cadre concurrentiel.

      http://www.lepointsurlatable.fr/a-la-une/les-produits-bio-plebiscites-par-les-consommateurs.html

      • Absolument, vous venez de montrer pourquoi une interdiction pure et simple du glyphosate ou du bio est stupide, il faut laisser les consommateurs bien informés décider.

  • « En effet, on parle ici de danger et non de risque. Le risque, c’est la probabilité d’être exposé multipliée par la dangerosité du produit. Un produit dangereux auquel on n’est pas exposé ou seulement à des doses minimes n’est pas forcément risqué. »
    C’est vrai à titre individuel.
    A l’échelle d’une nation, il faut multiplier cela le poids de la population.
    Je vous prends deux exemple. Le risque de se tuer en voiture est très faible (environ 1 mort tous les 150 millions de kms). Mais quand 40 millions d’automobilistes parcourent en France, à eux tous, 500 milliards de kms, ça fait plus de 3000 morts.
    On dit que ça ne compte pas, parce que le risque individuel est infinitésimal ?

    • Voici mon deuxième exemple : l’homicide. Encore moins risqué que l’accident de la route. Que fait-on ? On demande à la police de s’en désintéresser ?…

    • L’exemple des automobilistes est mal choisi, parce que le risque individuel n’est pas infinitésimal, mais le principe reste identique : les risques doivent être mesurés et comparés pour un individu donné, point barre. Il n’y a aucune raison qu’un pays de 1 milliard d’habitants doive se préoccuper de risques qui sont négligeables à l’échelle de chacun de ses habitants.

    • non on ne fait pas comme ça.. d’abord c’est un risque individuel acceptable et accepté…
      ensuite il faudrait comparer la bagnole à un autre moyen de déplacement et normaliser.

      si on ajoute que supprimer les voitures supprimerait bien les morts par accidents de bagnole MAIS en ajouterait d’autres ..On perd tous les avantages des déplacements…

      et donc les accidents de bagnoles sont acceptables en effets et ils sont de fait acceptés.

      si on supprime le glyphosate.. pareil…on fera autre chose pour désherber…

    • Soyez donc juste cohérent pour une fois, une seule : interdisez le cuivre.
      Je ne vois pas pourquoi je serais exposé à Alzheimer pour avoir mangé quelques produits bio.

      • @MichelC

        Privilégier les circuits courts qui permettent une parfaite traçabilité,voila la solution.
        À titre d’exemple basique le choix du miel:
        Pourquoi acheter du miel qui a souvent parcouru plus de 10000kms et dont la composition est sujette à caution,lorsqu’il est si simple de contacter son apiculteur proche qui ,si vous le souhaitez peut vous montrer ses produits et ses ruchers ?
        Ce type de choix peut très bien être appliqué àTOUS les secteurs.
        il permettrait de nouvelles créations d’emplois (c’est déjà le cas),et surtout de pouvoir LIBREMENT CHOISIR ses produits alimentaires(ou autres), en toute connaissance.
        il n’empêcherait nullement à ceux qui veulent ignorer ces problèmes de traçabilité, et considérer l’innocuité des pesticides, de consommer ce que bon leur semble.
        Cette libre concurrence qui est déjà une réalité dans bien des pays ,n’est-elle pas bénéfique nonobstant toute considération de chapelle écolo.,faut-il le rappeler?

    • A noter que la proportion 3000/500 milliards est inférieure à la proportion 1/150 millions. Le risque est donc acceptable au vu des services rendus par le « produit » automobile… et encore, il faudrait peut-être ajouter aux 500 milliards de kilomètres le kilomètrage parcouru par les transports en commun et les camions… qui peuvent être cause de mort en voiture à titre individuel.
      Encore une fois, on peut manipuler les chiffres pour mettre en exergue ses propres ‘idées’…
      Continuez à enrouler, Cable !

  • « Il est néanmoins urgent que la science et l’État de droit reprennent la place qu’ils méritent face aux politiques et aux groupes de pression. »
    Message transmis à Monsanto, qui a manipulé l’opinion et fait du lobbying intense auprès de nombreuses institutions.

    • lol. En matière de lobbying et de manipulation de l’opinion, Monsanto est un petit joueur par rapport à nos écolos avec tous leurs groupements, associations diverses, réseaux médiatiques et partis politiques…
      Donc, si je vous suis, le lobbying de Monsanto (NB: avec son argent d’ailleurs), c’est mal et celui de nos escrolos (NB bis: avec NOTRE argent), c’est bien?
      Le deux poids/deux mesures habituel…

    • En quoi le lobbying pose t il un problème..?
      Tout comme les conflits d’intérêt , ça n’est pas déterminant.

      Les preuves contre le glyphosate sont dérisoires.

      Je me fous de monsanto, arrêtez donc de changer de sujet.

      • Le lobbying pose un problème quand on a un état centralisé qui favorise la connivence, sinon je ne vois rien contre la pratique en elle même.

  • « Malheureusement, il y a fort à parier que l’affaire du glyphosate ne soit qu’un prétexte pour imposer un modèle agricole idéologisé et uniforme : celui de l’agriculture dite biologique. »
    C’est assez fort de café de prétendre cela alors que Monsanto, en plus de la question du glyphosate, est accusé de mettre sous coupe réglée les semences destinées aux agriculteurs, en s’arrangeant d’une façon ou d’une autre pour que ceux-ci soient obligés de racheter des semences chaque année…

    • Monsanto ne contraint personne à acheter ses produits, les gens sont libres. Contrairement à l’état qui fonctionne par la contrainte et il ne se gêne pas.
      Pour ce qui est de la ‘pollution’, aux personnes exposées au glyphosate contre leur gré de porter plainte. Mais à eux d’apporter les preuves du dommage (Art 9 DDHC).
      Les libéraux sont pour le principe pollueur-payeur. Encore faut-il en apporter la preuve.
      C’est plus facile aux agités écologistes de faire pression pour que les politiques suivent leur lubies.

    •  » Monsanto, en plus de la question du glyphosate, est accusé de mettre sous coupe réglée les semences destinées aux agriculteurs, en s’arrangeant d’une façon ou d’une autre pour que ceux-ci soient obligés de racheter des semences chaque année… »
      Il faut étre un crétin de citadin pour croire ces conneries….Tous les ans j’achète mes semences; j’achète les moyens de ma future récolte; bien sur; mais j’achète aussi du progrès génétique, un rendement supérieur, une meilleure résistance aux maladies, un taux d’enzymes amélioré, une meilleure digestibilité….
      Si vous avez un jardin, faites l’expérience, prenez de la semence de radis et resemez la l’année suivante…Racines creuses, petites,et gout amer… sans compter les moisissures…Immangeables….

      • Laissez cet user s’ébattre dans sa piscine intellectuelle. Le progrès pour certains c’est de revenir aux techniques du néolithique (strawman approved).

      • non le plus beau est que même si un agriculteur lui dit ce qui est …et qu’il ne répond pas..parce qu’il n’a rien à dire, ou répond en changeant de sujet…demain il ré-avancera le même argument!! et c’est une personne intelligente ma foi…c’est comme ça..
        parce qu’il faut interdire un certain nombre de choses…le diesel, les ogm, le nucleaire etc…

        bon on peut refaire sa graine de légume, quand même…

      • et la jachère ça vous parle….

      • « Si vous avez un jardin, faites l’expérience, prenez de la semence de radis et resemez la l’année suivante…Racines creuses, petites,et gout amer… sans compter les moisissures…Immangeables…. »
        Vrai si hybride F1, FAUX si variété ancestrale stabilisé.
        Heureusement que l’homme n’a pas attendu le progrès génétique pour se nourrir …Soyez objectif svp.

        • « Heureusement que l’homme n’a pas attendu le progrès génétique pour se nourrir … »
          Oui, oui mais avec quels rendements? Et quels succès?

          Il y a 230 ans, 67% de la population française (21 millions d’habitants au total) devait se consacrer à l’agriculture sans pouvoir empêcher la survenue régulière de disettes au moindre problème météorologique.
          Actuellement (67 millions d’habitants), seul 3.6% de la population active (soit 30 million de personnes) càd seulement 1.6% de la population totale, se consacre à la production agricole avec une disparition complète de la moindre disette et l’exportation d’une partie de la production….
          « Soyez objectif svp.  »

          https://www.persee.fr/doc/estat_0336-1454_1977_num_91_1_3127
          https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/combien-reste-t-il-de-paysans-aujourd-hui-en-france-7781203391

          « si variété ancestrale stabilisé. »
          Variété ancestrale peut-être, mais de petite taille (donc faible rendement) et bouffée par les parasites en l’absence de pesticide (donc rendement encore plus bas).
          Le mythe du citadin macrobio…

          • Mon cher cyde, en premier lieu, c’est l’introduction de la mécanisation et donc de l’énergie qui permet à 1.6% de Français agriculteur de nourrir le reste de la population.« Soyez objectif svp. »
            .
            « de petite taille (donc faible rendement) et bouffée par les parasites en l’absence de pesticide (donc rendement encore plus bas). »
            Pas forcement, lorsque écosystème local est à peu près équilibré…
            Mythe de la croyance en l’homme dominant la nature forcement hostile…
            y’en a qui ont essayés, ils ont eu des problèmes…
            Même Kansas Beat sous ses airs de pas y toucher a certaines pratiques respectueuses de environnent. Bref un demi-écolo qui ne veut pas se l’avouer ! 🙂

            •  » c’est l’introduction de la mécanisation et donc de l’énergie qui permet à 1.6% de Français agriculteur de nourrir le reste de la population. »
              Pas seulement. Cette mécanisation existe en agriculture dite bio, pourtant, le rendement du blé (par ex) ne dépasse pas 29-30 quintal/hectare contre 80 à 100 pour l’agriculture classique.

            • « Pas forcement, lorsque écosystème local est à peu près équilibré… »
              Ben voyons. Ce serait donc si simple… Vous avez déjà cultivé un jardin potager?

              Si c’est un équilibre naturel, il y a obligatoirement des parasites. Quand un de ces parasites trouve sa cible, il envoie des signaux à ses congénères ou, tout simplement, il se reproduit et ce d’autant plus qu’il a de la nourriture à sa disposition.
              Or une culture pratiquée par l’homme est obligatoirement un écosystème déséquilibré puisque concentrant un nombre énorme de plants d’une même espèce au même endroit ce qui attire automatiquement des parasites et favorise leur prolifération. Donc l’homme intervient en essayant de modifier l’équilibre à son avantage sans trop perdre de sa production. Ce qui implique l’utilisation de méchants produits (même dans l’agriculture bio) ou d’avoir de nombreuses petites mains payés pas cher pour détruire ces parasites.
              Si vous laissez faire la nature, vous ne récolterez pas grand-chose.

              • « Si vous laissez faire la nature, vous ne récolterez pas grand-chose. »
                C’est sur que cultiver avec la nature est plus compliqué que contre.
                regardez l’intelligence de la demarche que vous prônez, dans la vallée du Sichuan.
                éradication des oiseaux car trop de prédation sur les culture.
                -> infestation par les insectes.
                -> éradication des insectes.
                maintenant se sont des dames avec des pinceaux qui pollinisent les fleurs…
                C’est vous qui voyez où se trouve l’intelligence, si vous le pouvez.

                • @leham

                  « C’est sûr que cultiver AVEC la nature est plus compliqué que CONTRE »
                  Permettez moi de rajouter à « compliqué »: « COÛTEUX »pour rester au cœur du sujet,puisqu’il s’agit de rendements,de prix de revient,de rentabilité,etc…etc…, à l’instar des autres secteurs industriels.
                  Si un système pouvait permettre de cultiver AVEC la nature en assurant une forte rentabilité et progression des bénéfices, nul doute qu’il aurait été adopté depuis longtemps, car il ne s’agit pas en l’occurrence d’un simple vœux pieu « de nourrir la population mondiale » et surtout mondialisée.
                  Les problèmes de traçabilité des produits alimentaires sont donc loin d’être résolus.

                  • « Permettez moi de rajouter à « compliqué »: « COÛTEUX » »
                    J’ai envie de dire que c’est un problème qui vous est personnel, chacun ses priorités.
                    Je préfère manger sans produits de synthèses ajoutés, quel qu’en soit le prix.
                    Donc j’en fais moi même une bonne partie, (sauf les céréales).
                    .
                    « Si un système pouvait permettre de cultiver AVEC la nature en assurant une forte rentabilité et progression des bénéfices »
                    Voilà le mot qui est lâché : bénéfice.
                    Quel rapport avec se nourrir sainement ne pas dégrader plus avant la nature et les bénéfices ?
                    Je ne suis pas idiot, je sais bien que le bénéfice est obligatoire, dans notre monde, sous peine de mort économique et donc de mort tout court.
                    Demandez vous pourquoi c’est obligatoire, AU FOND ?
                    Etes vous prêt a remettre en cause les priorités, la création monétaire etc..
                    Etes vous un révolutionnaire ?
                    Etes vous libre de sortir du cadre actuel ou êtes vous un gestionnaire du cadre actuel ?
                    Quelles sont les valeurs les plus importantes pour vous ?
                    Le bénéfice pécuniaire immédiat ou un monde sain et durable ?

                    • PS: il y a des alternatives, même kansas beat pourra vous en parler.
                      semis sur couvert végétal couché, permet de se passer de désherbage par exemple.

                    • @leham

                      Vous allez très vite en besogne pour m’attribuer les dispositions particulières de « gestionnaire », et je vous comprends puisque je ne me suis pas étendu sur ma personne qui n’est pas du tout le sujet.
                      Chacun a évidemment ses propres valeurs ,mais je suppose que vous entendez le terme « révolutionnaire »au sens « large »,puisque n’ayant pas fait ses preuves dans le domaine politique, notamment le siècle passé.
                      À l’instar d’une forte majorité de consommateurs il est évident que je partage votre souhait de liberté concernant mes choix de produits de consommation en général,et alimentaires en particulier.
                      Mais cette liberté n’est pas évidente puisqu’il est difficile, voire impossible pour le consommateur de contrôler les circuits de distribution et donc la traçabilité des produits.
                      Je sais que vous n’êtes pas idiot,mais il y a des évidences d’intérêts qu’il faut malheureusement rappeler puisqu’elles expliquent comment des scandales comme celui de la vache folle,Creutzfeldt-jacob,lait,œufs contaminés etc…,etc…ont pu arriver sachant qu’il ne peut y avoir de responsables qui seraient coupables !
                      J’ai lâché l’expression « bénéfices »,car ne nous déplaise il régit l’ensemble des acteurs économiques y compris ceux de l’alimentation et de la santé,même si ces deux secteurs très particuliers touchent avant tout des valeurs humaines dans un monde qui se devrait être « sain et durable ».
                      Vous indiquez « faire vous mêmes une bonne partie de produits sains (sauf les céréales) ».
                      Puisque vous le pouvez ,c’est tant mieux ,mais pensez qu’avec la démographie galopante cette solution est difficilement applicable à l’échelle planétaire.
                      C’est bien la raison pour laquelle le consommateur en général devrait pouvoir librement CHOISIR de manger des produits sains ,contrôlés rigoureusement puisque l’on ne cesse de souligner les aspects économiques positifs de la concurrence.
                      Pour l’instant,quelque soit le domaine considéré,économique ou politique la notion de rigueur n’est, hélas,toujours pas .d’actualité.

                    • @leham

                      Le plébiscite des produits bios par les consommateurs se passe de commentaires.
                      Le souhait de manger sainement est une évidence pour tout un chacun.
                      Encore faut-il le pouvoir…….

                      https://www.lemonde.fr/planete/article/2017/08/11/le-scandale-alimentaire-scenario-a-repetition-de-l-agroalimentation-mondialisee_5171473_3244.html

                      https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/06/01/l-essor-du-bio-en-france-en-dix-graphiques_5308122_3234.html

                    • @leham

                      D’un point de vue individuel , théorique , et en fonction de ses moyens , on peut faire des choix plus appropriés concernant la qualité des produits « bio » ou simplement issus de l’agriculture raisonnée , mais la question inévitable sur le plan macro-économique et sociétal devrait nous interpeller en tant qu’homo oeconomicus responsable de ses choix et soucieux de l’environnement : « comment nourrir la planète ?  »

                      http://ecologie.blog.lemonde.fr/2011/10/14/comment-nourrir-9-milliards-detres-humains-sans-detruire-la-planete/

                    • @LEONIDES
                      Je me suis peut être mépris sur vos intentions, formaté a recevoir de la contradiction systématique ici 🙂
                      Mes questions étaient pour vous , pour que vous fassiez le point sur vos priorités et pour moi indirectement , pour vous connaitre un peu plus.
                      Je comprends que vous souhaitiez ne pas personnaliser le débat et rester sur un sujet qui vous tient a cœur: l’agissement des autres, de ceux en qui on ne peux pas faire confiance, concernant la sécurité alimentaire.
                      .
                      Je suis de tout cœur avec ce que vous apportez.
                      Comme seule garantie a très court terme , je ne vois que le replis sur soi et l’auto- suffisance…
                      .
                      On ne peut faire confiance à rien et à personne, ou presque.
                      La racine du mal de ce que vous décrivez provient de la nature humaine qui est intrinsèquement corrompue.
                      c’est un fait que chacun peut changer en lui, individuellement, cela ne peut venir de l’extérieur MAIS l’environnement économique de l’individu influence l’expression de ses comportements intimes.
                      L’homme est corrompu par sa quête d’intérêt personnel.
                      Personne ne pourra nier que sa propre survie lui importe plus que celle du voisin.
                      Tout est là.
                      Alors suivant les individus, cette survie prend différentes expressions et proportions.
                      Qui par profit, de contourner la réglementation censée protéger, ou de sciemment tromper par profit personnel, etc..
                      De toute façon quelque problème que vous preniez, vous retombez sur la nature humaine comme cause racine de tous les maux.
                      Il n’y a que l’individu qui peut agir sur sa propre nature.
                      Toutes nos gesticulations sur des problèmes externes à nous même sont plutôt vaines, la racine de tout problème étant en nous.
                      Peut être qu’un environnement économique moins compétitif, moins individualiste, plus sécurisant en somme, mettrait en sourdine l’expression disproportionnée de cet instinct de survie.
                      Car ne l’oublions pas, nous vivons dans un monde d’abondance de biens et services, seule la distribution du moyen d’échange, l’argent, savamment organisé de manière à être rare, crée une réalité de rareté pour beaucoup, ce qui exacerbe cet instinct de survie, entretenant la corruption en chacun de nous.

                    • @PUBLIUSCUM
                      « comment nourrir la planète ? »
                      Sur le long terme, certainement pas avec l’agriculture qualifiée à tort de conventionnelle.
                      Elle n’est pas durable, en raison de la dégradation des sols et de l’eau qu’elle provoque et de sa dépendance à des sources fossile pour l’énergie et les intrants.
                      .
                      La nature ne nous a pas attenu pour être productive.
                      C’est là où le génie humain de l’observation des mécanismes de la nature pour être productive, entre en jeu.
                      Chaque région du globe, sa terre, son climat et donc ses solutions.

                    • @leham

                      Bonjour leham,

                      Merci pour votre réponse du 11 Août 8h 24′
                      Vous précisez »être formaté à recevoir de la contradiction systématique ici ».

                      -Est-ce important dans la mesure où vous respectez les règles en vigueur sur « Contrepoints »,en respectant la courtoisie et en évitant les invectives,afin de permettre un débat constructif ?

                      Ce site,particulièrement intéressant et riche permet d’aborder les grands thèmes d’actualité ,d’histoire,d’économie et de philosophie avec une orientation libérale, plus actuelle que jamais, faut-il le rappeler?

                      Par ailleurs il est primordial ,pour que tout échange présente un intérêt,que soient évitées les contre vérités et autres propagandes systématiques, étrangères à tout esprit critique.
                      Tout n’est pas forcément bon ou mauvais en ce monde où la tendance se prête volontiers au manichéisme (le « méchant « étant l’autre évidemment!),et tout le monde n’est pas obligé de penser de la même façon!

                      L’histoire du 20éme siècle ne nous a-t-elle pas prouvé que l’enfer pouvait être pavé des « meilleures » intentions?

                      Ces leçons du passé devraient permettre plus d’objectivité et d’intelligence pour ce nouveau siècle qui pourtant ne s’annonce pas favorablement.

                      Je ne pense pas qu’il faille pour autant sombrer dans un quelconque pessimisme pour le devenir de notre humanité qui a subi
                      bien des épreuves au cours de millénaires.
                      -N’est-elle pas à la croisées des chemins et donc « condamnée à réussir »?
                      Or il s’agit d’orientations devant être prises à très court terme compte tenu de l’état actuel de la planète dont l’homme n’est pas le seul responsable ,car n’oublions pas que les événements naturels font aussi partie du décor.
                      il faut donc espérer pour un futur proche une découverte majeure qui permettrait à l’homme de s’affranchir de ses principaux problèmes de maîtrise de l’énergie et de nourriture.
                      Les progrès technologiques ont été considérables en seulement quelques décennies.
                      Les situations extrêmes pour l’homme peuvent aussi susciter des pensées fécondes.
                      Même si l’avenir n’est écrit nulle part,il y a bien toutes les raisons d’espérer…….

                      Bonne continuation

                    • @LEONIDES
                      « Vous précisez »être formaté à recevoir de la contradiction systématique ici ».
                      -Est-ce important  » ?
                      Oui, dans la mesure où je lis toute contradiction que je reçois dans son interprétation la pire et c’est parfois dommageable.
                      On touche ici la limite de l’échange par écrit, pas aussi interactif que de visu.
                      .
                      Je passe sur le libéralisme, il y aurait beaucoup à dire, pour faire court, nous sommes face a une idéologie de l’oxymore, ou de l’hypocrisie, comme vous voulez mais tout n’est pas mauvais, pour reprendre vos propos. Manque une volonté d’approfondir la nature humaine, volonté de connaitre celui en soi qui aspire au libéralisme.
                      Il semble souhaitable de verser dans la spiritualité pour avancer vers des solutions durables.

                      « -Notre humanité n’est-elle pas à la croisées des chemins et donc « condamnée à réussir »? »
                      Je le souhaite de tout cœur mais remarquez que nous sommes dans les vœux pieux, nous ne disons pas « c’est bon , nous allons réussir ! »
                      .
                      « il faut donc espérer pour un futur proche une découverte majeure qui permettrait à l’homme de s’affranchir de ses principaux problèmes de maîtrise de l’énergie et de nourriture. »
                      Encore de tout cœur avec vous mais nous sommes encore à espérer un lapin du chapeau, c’est bien le constat que nous sentons objectivement qu’il y a un problème.(lorsque l’on est pas dans le déni)
                      .
                      Je me répète mais la source de tous les maux est en chacun, voir plus haut.
                      La résolution des problèmes ne peut se cantonner à n’être qu’extérieure à l’individu, enfin c’est mon avis 🙂
                      Bon courage à vous.

                • @leham

                  Chaque individu à sa manière poursuit la quête d’une vie heureuse pour toujours au sein de notre planète Terre nourricière qui nous dispense ses bienfaits sans compter et semble nous pardonner nos excès , même si les crises mondiales sont autant d’avertissements que nous devons cesser d’exploiter abusivement les ressources , mais nous sommes fondés à croire à l’aspect positif de la résilience de la nature et donc des hommes dont ils font partie , lesquels sont tous reliés les uns aux autres dans leur quête d’évolution et de la primauté de l’environnement , nous en voulons pour preuve l’action des liquidateurs de Tchernobyl ou plus récemment celle des personnels civils et militaires intervenus immédiatement sur les lieux de la catastrophe de Fukushima , ce qui montre bien les capacités extraordinaires d’altruisme et de résilience des hommes quand il s’agit de sauver des vies humaines , à l’instar aussi des secouristes du World Trade Center lors de l’effondrement des tours jumelles !

                  https://dailygeekshow.com/tchernobyl-catastrophe-nucleaire-heros-liquidateurs/

                  http://lesactualitesdudroit.20minutes-blogs.fr/archive/2011/03/17/les-pompiers-sacrifies-de-fukushima.html

                  http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201609/10/01-5019140-hommage-aux-343-pompiers-tues-a-new-york-le-11-septembre-2001.php

                • @leham

                  Recevoir de la contradiction sur ce site n’est pas forcément inutile car comment être certain d’avoir raison à 100%?
                  -Ne faut-il pas dans tous les cas faire preuve d’un minimum d’empathie pour essayer de comprendre les raisons de cette contradiction?
                  il faut savoir raison garder et toujours rester dans les limites de la courtoisie nécessaire pour ce type de contact par messages.
                  D’autres sites ne respectant pas ces limites existent et n’offrent AUCUN INTÉRÊT,car comment affiner son jugement et se conforter dans ses valeurs en méprisant ou en insultant systématiquement son interlocuteur?
                  N’oublions pas que nos « IDÉES »viennent souvent des autres et que notre éducation et notre vécu sont déterminants dans ce domaine.
                  il existe donc des FAITS et des VALEURS indéniables ,mais surtout des INTERPRÉTATIONS ERRONÉES qui expliquent comment il est impossible dans la plupart des cas de communiquer.(« il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre »).
                  Vous ajoutez à cela un petit zeste d’orgueil démesuré, en n’oubliant pas le « bon sens qui comme chacun le sait est la chose du monde la mieux partagée »,et qui caractérise toute « intelligence » de chaque individu « unique »,et vous comprenez pourquoi il est si difficile de communiquer entre les hommes.(ne pas oublier au passage les biais cognitifs.)
                  Concernant la critique toujours possible du libéralisme,ne doit-on pas surtout remarquer que ce système a su s’imposer à toute la planète au cours des dernières décennies?
                  Rien ne laissait pourtant augurer au 20éme siècle sa future prédominance, car les utopies et les rêves « d’âge d’or »étaient alors la préoccupation de toute une génération, après l’apocalypse des deux guerres mondiales.
                  On sait maintenant que les rêves sont bien distincts de la réalité!!!
                  Le pragmatisme doit donc s’imposer en sachant que TOUT système peut mener aux pires dérives si l’homme devait renoncer à son humanité qui le distingue bien des autres espèces.
                  Comme vous l’exprimiez très bien, à chacun d’organiser sa propre vie en faisant preuve d’humanité,même si le chemin à parcourir reste difficile.

                  Bonsoir

                  http://www.psychomedia.qc.ca/psychologie/biais-cognitifs

                  Connaissez-vous l’excellent film « soleil vert »de Richard Fleisher sorti en 1973?
                  À méditer car parfois le réalité peut dépasser la fiction !!!

                  https://fr.wikipedia.org/wiki/Soleil_vert

                  • @LEONIDES et PUBLIUSCUM
                    « Recevoir de la contradiction sur ce site n’est pas forcément inutile car comment être certain d’avoir raison à 100%? »
                    Absolument, bien que pour ma part, je pense être suffisamment honnête avec moi même, et m’apercevoir lorsque je flotte, j’ignore, ou ai raison (jusqu’à preuve du contraire et c’est ce qui m’intéresse ici, la preuve des contraires).
                    .
                    M’enfin je dirais que j’ai souvent beau jeu de ne pas avoir tort, car le libéralisme est basé uniquement sur la logique, ce qui oblitère le cœur et l’humanité, ce qui est bien trop restrictif . Cela donne une société froide ou pas grand monde n’est heureux.
                    Le libéralisme est basé sur des droits de l’individu, en fait les droits de l’ego en chaque individu, sans questionner la validité de la place de cet ego.
                    C’est là où la spiritualité entre en jeu, car il n’y a pas de liberté possible avec un ego omniprésent.
                    Certes il y a des libertés superficielles pour l’ego et c’est à ça que répond le libéralisme.
                    En profondeur, l’ego cherche la survie et son propre intérêt, il est motivé par la quête de sécurité, entre autre. Centré sur l’ego, l’homme est en mode survie permanente.
                    Le libéralisme entretient une insécurité permanente en l’individu: compétition à tous les niveaux.
                    Le libéralisme entretient l’illusion de rareté par le système de l’argent rare qui n’est pas remis en cause, car lié au capitalisme, lui même non remis en cause.
                    Dans un tel contexte d’insécurité mental et réel, l’individu a peu de chance d’avoir suffisamment de liberté d’esprit pour s’attaquer à la racine du mal: l’ego comme centre de l’individu et non simplement comme un outils de survie physique en cas de danger imminent.
                    LA liberté est être libre de son ego dans la sphère quotidienne, c’est a dire être dégagé de sa simple survie physique et psychologique, or le libéralisme entretient le mode survie dans la sphère mentale, par la glorification et recherche de la compétition, à tort puisque nous vivons dans un monde d’abondance de biens et services, comme jamais.
                    C’est la logique capitaliste, de l’argent qui rapporte intérêt, qui est « naturellement » appliquée à la création monétaire.

                    Cette « logique » implique une pyramide de dettes, une course effrénée à la croissance, un climat d’insécurité permanent pour capter un max de ce moyen d’échange, c ad ‘avoir suffisamment d’agent.
                    Qui de crier sur celui qui m’en prend trop: l’état ou celui qui ne m’en donne pas assez: le capitaliste.
                    gesticulations vaines des 2 cotés, puisque la racine est la création monétaire volontairement rare, opérée par un croisement acteur, les banques, sous couvert d’une législation qui leur octroi ce privilège.
                    .
                    Certains de dire que le libéralisme n’a pas vocation a rendre heureux, ce que je confirme :), en effet ça se saurait, ou alors de dire que la liberté apporté par le libéralisme permet au gens de faire ce qu’il veulent dans leur cercle privé et pourquoi pas de s’adonner à la spiritualité remettant en cause l’ego, c’est se dédouaner bien vite de la responsabilité du libéralisme qui influence toute la sphère de pensée des individus en entretenant un climat d’insécurité (compétition pour la survie)
                    C’est en cela que je vois une hypocrisie.
                    .
                    Lorsque l’ego ne dirige plus nos vies, plus vraiment de problème n’a pas sa solution.
                    Tous les problèmes abordés, ici et ailleurs, se dissiperaient bien vite, si chacun avait le loisir de remettre en cause la place de son propre ego.
                    .
                    Donc oui ça me hérisse le poil qu’un mouvement se plaçant sous la bannière du mot « liberté » entretienne un climat mental de survie, impropre à la liberté intérieure, la seule, la vraie.
                    Vous devriez appeler libéralisme, simplement « le capitalisme » , là au moins il n’y aurait pas tromperie sur la marchandise et je ne viendrais sans doute pas vous enquiquiner 🙂

                    • @leham

                      Vous ne m’enquiquinez nullement et je pense que le bonheur et la spiritualité qui sont des valeurs essentielles doivent avant tout se cultiver au niveau PERSONNEL.
                      Le philosophe ALAIN dans » ses propos sur le bonheur » écrivait: « L’on devrait apprendre aux enfants l’art d’être heureux ».
                      Le bonheur peut donc être considéré comme un art.
                      Au sujet de la rareté de l’argent, pour paraphraser un grand comique disparu:
                      « L’argent ne fait pas le bonheur des pauvres,c’est la moindre des choses convenons en……. »

                    • @leham

                      Après votre réquisitoire très étayé contre le libéralisme ,ou si vous préférez le capitalisme que doit-on conclure pour finir sur quelque note positive?
                      Un autre système ouvrant un nouvel âge d’or, après « du passé avoir fait table rase », serait donc possible assurant l’épanouissement de tout individu?
                      Nous serions très avides de le savoir sachant que de grands philosophes et économistes
                      sont toujours à la recherche du système le moins pire qui sera toujours l’expression de ce que sont réellement les hommes, et des grandes lois incontournables de l’économie

                      Bonsoir

                    • Bonjour LEONIDES,
                      Pour l’instant je n’ai vocation qu’à pointer le faux lorsque je le vois chez les gens qui prétendent détenir le vrai.
                      Je n’ai pas vocation à donner des solutions. solutions qui de toute façon devrons être collégiales.
                      Je vous remercie de me le faire remarquer, c’est sans doute l’étape suivante pour moi.
                      J’ai bien quelques pistes non explorées, que je préfère taire pour le moment.
                      Peut être une civilisation du don … je sens que ça va être difficile à faire passer, vu le conditionnement à vivre dans la rareté et le manque de confiance en son prochain.
                      Bien à vous.

                    • @leham

                      Bonsoir leham,

                      L’honnêteté intellectuelle et la bonne foi devraient être la base de tout rapport humain ,mais il semble bien que cet objectif soit difficile à atteindre pour les raisons diverses que nous avons évoquées.
                      il ne faut cependant désespérer de rien en prenant conscience de notre VÉRITABLE PLACE, et de notre très BREF passage dans ce mystérieux univers ordonné, « qui savait quelque part que l’aventure humaine allait arriver ».(Dixit:Le physicien Anglais FREEMAN DYSON).

                      https://www.lemonde.fr/planete/article/2011/12/08/portrait-du-scientifique-en-rebelle_1615379_3244.html

                      Bien à vous,merci pour ces échanges.

                  • « troisième acteur » et non « croisement acteur »…dsl

  • Pour une idée plus précise en agriculture et devant la résurgence des contaminations en mycotoxines à partir des herbes et graminées:
    https://www.academie-agriculture.fr/publications/articles
    Comment prévenir le risque de mycotoxines dans la production agricole ?
    Catherine REGNAULT-ROGER
    Les services rendus par le glyphosate en agriculture
    Jean-Louis BERNARD
    , Bernard AMBOLET
    Jacques Gasquez
    Science et pseudo-sciences n°322 (octobre/décembre 2017)

  • Le paradoxe Glyphosate:
    – Semis Direct favorise les vers de terre, la vie biologique et la biodiversité des sols
    – Le Glyphosate est utilisé à près de 70 % en Semis Direct….
    Trouvez l’erreur!! Qd des décisions sont prises sans vraie analyse scientifique, nous arrivons à des aberrations
    https://pbs.twimg.com/media/DQRw6lAWkAA_9Vc.jpg:large

  • L’INRA a étudié les alternatives au Glyphosate. Spoiler : elles ne sont pas brillantes. https://pbs.twimg.com/media/DQb6pSrVQAA6uJC.jpg:large

  • Voici un résumé de la controverse du glyphosate, et une analyse de son traitement médiatique. http://chevrepensante.fr/2017/12/09/glyphosate-un-echec-mediatique-analyse/

  • Ces accusations me rappellent l’histoire du marin breton et des sardines (Hulot aurait-il été marin breton dans une autre existence ?) :
    Dimanche dernier, raconte le marin, je m’aperçois que je n’ai plus rien dans mon placard que trois boîtes de sardines à l’huile, et les commerces étaient fermés. Je me méfie des sardines, qui ne me réussissent guère, mais je n’allais pas rester sans manger. Donc pour faire passer, j’alterne une sardine, une bouteille de rhum, une sardine, une bouteille de rhum, etc. Eh bien, comme je le craignais, les sardines m’ont rendu malââde, vous ne pouvez pas savoir !

  • mais puisque l’on vous dit que les sols sont morts, finis, kapout.
    Petite digression personnelle
    début d’année, j’ai traité les bordures, les allées, le pied des clotures avec du roundup(je sais c’est criminel)
    A ma grande surprise, courant juin, partout aux endroits traités, pousse une herbe bien verte, vigoureuse, et alors que les pelouses sont maintenant bien brulées( la terrible canicon…)cette herbe reste bien verte!!!
    Très curieux non? D’autant que c’est la même chose chez les voisins(cette région est gangrénée par les lobbys)
    Je suspecte qu’un vers de terre mutant a bu mon roundup?
    en tout cas pour les sols morts…
    Sinon, comme d’hab, tous les fruits sont attaqués et pourrissent sur l’arbre, rien de neuf quoi

  • la fin du progrès… la question qu’on se posait jadis était quelle est la meilleure façon de désherber…selon une grille d’évaluation ( qui pouvait changer).

    le principe de précaution permet d’abord et avant tout de ne rien essayer de nouveau!

  • tres tres bon pesticide !!!

  • TRES TRES BON PESTICIDE

  • Voici un article de 13.617 signes pour ne rien dire , bref , du gâchis !
    Votre journaliste se désespère des ravages écologiques et sanitaires du glyphosate, omettant déjà de préciser que la Commission européenne passe 90% de son temps avec les lobbys industriels (https://www.bastamag.net/La-Commission-europeenne-passe-90-de-son-temps-avec-les-lobbys-industriels).
    Pourtant, sans préjudice d’autres canevas, selon le mot de Benoit Duteurtre (Boulez est à la musique classique, ce que le Roundup est à l’agriculture biologique), au moins deux alternatives existent :

    – à petite échelle, l’eau chaude : https://positivr.fr/desherbant-eau-chaude-alternative-glyphosate/
    – à grande échelle, la firme Osmobio (Rcs 421.780.370, 14, rue Louis Lavergne, 22600 Loudéac) :
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/cotes-d-armor/osmobio-le-desherbant-breton-attend-toujours-l-autorisation-d-etre-commercialise-759281.htm

    Or, cette TPE de 3 salariés est en déficit : https://www.verif.com/bilans-gratuits/OSMOBIO-421780370/

    Il y a à cela une explication : depuis sa création en 1999, malgré des essais amplement satisfaisants auprès des collectivités locales, de la division réseau de la SNCF, etc., tous ses dossiers d’agrément, d’appel d’offres, d’homologation, sont systématiquement refoulés. Nul besoin d’être analyste financier pour comprendre que, tôt ou tard, cette firme, comme 42 000 autres depuis une décennie, quittera la France, afin d’inonder le monde d’une gamme révolutionnaire de pesticides biologiques.
    Une destination ? Singapour, 5 millions d’habitants, 17,2 % de millionnaires, pas de corruption.
    Ne pourriez-vous pas enfin publier des articles économiques sortant des sentiers battus ?

    • Le business d’Osmobio repose sur l’interdiction des solutions bon marché pour vendre une solution inutilement coûteuse. Ca n’est pas parce que c’est intellectuellement contestable que ça ne marchera pas un jour quelque part, mais je ne crois pas que nous devions le souhaiter.

      • @MichelO

        Les désherbants d’Osmobio seraient donc selon vous inutiles parce que inefficaces ,ou inutiles parce que coûteux?
        Une solution coûteuse mais efficace qui respecterait l’environnement serait donc à ignorer?
        Que penser du business d’Osmobio qui ne semble pas se réduire pourtant à un épiphénomène?
        Le patron d’Osmobio qui est ingénieur agronome n’a toujours pas réussi à imposer ses produits de façon satisfaisante.

        • « Les désherbants d’Osmobio seraient donc selon vous inutiles parce que inefficaces ,ou inutiles parce que coûteux? Une solution coûteuse mais efficace qui respecterait l’environnement serait donc à ignorer? »
          Ce n’est pas du tout ce qu’a dit MichelO.
          Ce ne serait pas une solution à ignorer si nous n’en avions pas d’autres. Mais justement, le glysphosate est un produit peu coûteux, respectant l’environnement (quoiqu’en dise nos escrolos) et peu toxique pour l’homme. La seule solution permettant à Osmobio de « s’imposer » est d’interdire le glyphosate et apparentés. Rien que ce facteur permet d’expliquer la difficulté à Osmobio pour exister.
          De plus, l’utilisation d’Osmobio entraînera une augmentation des coûts donc des prix de ventes/concurrences non Osmobio ce qui n’encourage pas les agriculteurs à l’utiliser. A part peut-être ceux qui font dans le bio haut de gamme et savent qu’ils auront une clientèle aisée pour acheter leurs produits.
          Enfin, le brevet du glyphosate est tombé dans le domaine publique donc, même si c’est un produit créé par le « satanique » Mosanto, n’importe qu’elle industrie chimique peut le fabriquer à faible coût.

          • @cyde

            J’avais très bien compris le message de MichelO qui était un peu succinct.

            La sempiternelle question de savoir si les produits de synthèse ou autres produits chimiques sont toxiques ou inoffensifs semble biaisée,car de nombreux scandales sanitaires ont prouvé hélas que les circuits de distribution pléthoriques et souvent internationaux étaient difficilement contrôlables en raison (entre autres), de conflits d’intérêt.
            Faut-il par ailleurs vous rappeler que nos écolos qui ont pour habitude d’être très sélectifs dans leurs critiques ont disparu du débat politique?
            Avec autant d’incertitudes il convient de privilégier les circuits courts pour limiter les risques de consommer des produits douteux.
            L’important n’est-il pas que le consommateur soit le mieux informé possible pour prendre les bonnes décisions?
            Les grands restaurants étoilés dirigés par les plus grands chefs mettent toujours en valeur « les bons produits sains du terroir issus de cultures et d’élevages sélectionnés ».
            il faut croire que les produit naturels sans additifs seront toujours moins suspects et toujours plus cotés quelque soit le domaine considéré.
            La forte montée en puissance du Bio qui illustre la LIBRE volonté des consommateurs est bien présente pour le rappeler.

            https://www.simaonline.com/SIMA/A-la-Une/Rapport-de-l-Agence-Bio-sur-la-formidable-croissance-du-Bio-en-France

            https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-167698-presidentielles-2017-un-requiem-pour-lecologie-politique-2073412.php

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