Sauvons l’Europe !

Pour sauver l’Europe, les libéraux doivent emprunter le chemin du réalisme. Et ne pas rester silencieux le 26 mai prochain. OPINION

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Sauvons l’Europe !

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 20 mai 2019
- A +

Par Bruno Pineau-Valencienne.

Cette Europe technocratique et impuissante n’a plus d’avenir mais est-ce une raison suffisante pour laisser brûler « la maison commune » ? Voulons-nous revivre le pitoyable spectacle du Brexit avec le risque d’éclatement et la relégation de notre continent ? Certes pas ! Alors n’abandonnons pas l’Europe, refondons là !

En 2016 Bruno Le Maire avait avancé l’idée d’un référendum positif, la démarche inverse de cette consultation populaire organisée au Royaume-Uni en juin 2016, dont l’objectif consisterait à redonner la parole aux peuples européens, non pas pour valider leur présence au sein de l’Union, la question ayant déjà été tranchée mais plutôt pour leur permettre de se ré-approprier un nouveau projet fondateur.

Repenser l’Europe est une urgence

Dans cet esprit, rouvrons sans tarder le débat pour proposer un nouveau traité garantissant des frontières stables tout en redéfinissant les règles de Schengen, la mise en place d’une politique commune contre les réseaux de passeurs, une coordination renforcée du renseignement européen et de la police, ou le renforcement des contrôles aux frontières extérieures de l’Union européenne. En matière de défense donnons-nous également les moyens d’intervenir sur les théâtres d’opérations en nous dotant d’une véritable force de projection européenne tout en mutualisant le risque et en partageant la facture militaire dans un contexte géopolitique en pleine ébullition avec à l’est un Poutine imprévisible et au sud une menace terroriste qui se superpose à une crise migratoire gravissime et incontrôlée.

En parallèle, puissions-nous trouver dans cette Europe le véritable catalyseur qui nous obligera à entreprendre chez nous, Français, les réformes nécessaires telles que la diminution des déficits, la refonte du marché du travail et des retraites afin de remédier à notre décrochage économique pour qu’enfin nous respections nos engagements. Pour gagner la confiance de nos partenaires, proposons un nouveau cadre fiscal attractif favorisant la liberté économique, la création d’une vaste zone de libre-échange et un entrepreneuriat européen imaginatif et puissant.

La France dispose également de nombreux atouts pour reprendre la main sur la transition énergétique face à une Allemagne sur le déclin qui a connu un échec retentissant avec ses usines au charbon. Capitalisons sur notre savoir-faire en promouvant le nucléaire qui fait partie des énergies renouvelables puisque décarboné.

Sur le plan fiscal osons revoir la règle des 3 % de déficit. Un bon budget n’a jamais été un budget à 3 % de déficit… un bon budget c’est d’abord un budget en équilibre !
Mettons fin à la comitologie en revoyant les règles de fonctionnement de la Commission européenne dans le but de rééquilibrer les pouvoirs en favorisant au contraire le rôle du conseil européen composé essentiellement des chefs d’État qui sont eux élus démocratiquement par leur peuple dans le but de faire émerger une véritable capacité d’action et de décision efficace et légitime, en somme un vrai pouvoir exécutif.

Une Europe pour les libéraux ?

En 2017, une grande majorité de libéraux avait rejoint François Fillon mais aujourd’hui les temps ont changé… Quelles alternatives s’offrent donc à nous dans un scrutin qui n’a rien de comparable à l’élection présidentielle même si les débats de politique intérieure ont relégué les enjeux européens au second plan ? La droite française aphone n’a pas de programme fédérateur et encore moins sur l’Europe, aucun chef, du jamais vu sous la Cinquième République. Pire encore, des députés LR préfèrent s’allier à nos adversaires les plus tenaces, emboîtant le pas à l’extrême gauche de Jean-Luc Mélenchon et au PS au sein d’un front anti-Macron comme nous avons pu le constater lors de leur conférence de presse conjointe contre le projet de privatisation d’ADP. L’ opposition à l’unisson réédite le programme commun, une première au Palais Bourbon !

Et que dire de ses chefs, de Jean-Luc Melenchon à Marine Le Pen en passant par Nicolas Dupont-Aignan ou Laurent Wauquiez, lesquels ont été d’une complaisance inouïe dans la crise des Gilets jaunes comme fascinés par la violence des casseurs. En soufflant sur les braises, ils ont instrumentalisé le chaos, s’imaginant peut-être que celui-ci leur ouvrirait plus facilement les portes du pouvoir. En enfilant le Gilet de la honte ils ont été complices de ce viol collectif de la démocratie, prêts à tout marchander jusqu’à jeter aux orties les valeurs et les principes qui ont fondé nos libertés publiques.

Certes, Emmanuel Macron a commis des erreurs, se montrant tantôt hésitant ou faisant preuve d’un manque d’autorité mais l’homme a également beaucoup appris, synthétisé et mûri pour, espérons-le, mieux rebondir et fixer un nouveau cap. Le contexte international lui offre en tout cas une formidable fenêtre d’opportunité pour prendre le leadership de l’Europe alors que Merkel et May contestées au sein même de leur propre majorité s’apprêtent à abandonner le pouvoir dans la tourmente.

Fort de ce constat et en l’absence d’un sauveur ne vaut-il pas mieux tenter de soutenir un Président réformiste pro-entreprise, le plus libéral que nous ayons eu depuis Pompidou, à égalité avec Valéry Giscard d’Estaing, en essayant d’influer sur sa politique plutôt que s’engager dans un choc frontal stérile dont la France en sortira à coup sûr perdante ?

Nonobstant des sondages en berne Emmanuel Macron sera réélu en 2022, c’est une quasi-certitude si l’intéressé décide de se représenter.

Plus les réformateurs seront nombreux à l’entourer et plus nous maximiserons nos chances de faire progresser nos idées libérales. C’est en tout cas le pari que j’ai décidé d’entreprendre en soutenant le programme pro-européen de la liste Renaissance, le plus abouti, le mieux structuré bien que la taxe carbone sur les produits importés et le transport aérien, l’instauration d’un salaire minimum, ou la taxe sur les géants du numérique en Europe nous laissent dubitatifs. C’est bien connu, dans certains cas il faut savoir choisir ses batailles. « Choose your battles » ! En revanche, rester dans le silence ou l’abstention le 26 mai prochain c’est être dans le déni en faisant le jeu des extrêmes, des jaunâtres, des jacobins et autres souverainistes, ces perdants à répétition qui vocifèrent et nous promettent un champ de ruines. Face à la montée des périls, l’Europe mérite tout de même de livrer pour elle l’ultime bataille !

Voir les commentaires (25)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (25)
  • ainsi, si macron est un étatiste forcené, c’est juste parce qu’il manque de libéraux autour de lui ?
    et si vous vous compromettez avec lui, il va miraculeusement devenir libéral ?

  • non , macron c’est du socialisme pas du libéralisme, un seul coup d’oeil au racket fiscal peut en témoigner..
    que les entreprises jouissant d’une situation de capitalisme de convence y trouvent leur interet , je n’en doute pas..
    Mais pas les peuples..
    Je ne soutiendrait donc pas la politique de Macron et de ses prétendues réformettes qu’on nous vend comme la volonté
    de changer ce pays en profondeur..
    non pour reformer la france il faut sortir du colbertisme , du tout état.. et pour cela il faudra une période de transition forte , la perestroïka macron a échoué ..
    L’Europe des nations est plus adaptées aux peuples qu’une europe fédérale fantasmée qui ne marche pas

    • Ah, tiens, vous avez oublié de conclure votre commentaire quotidien de propagande lepeniste par votre habituel « Votez RN ! ».

      Ah ah !

      • ceux qui auront envie de voter front national le feront indépendamment de ce que peut écrire claude henry de chaine. nous sommes libres, non ?

        • Bien sûr. Comme je suis libre de dénoncer la petite propagande quotidienne pour Le Pen et le RN de Claude Henry de Chaine.

          • @raphael
            bon , je ne suis pas du RN, je fais une ANALYSE qui m’est propre, et je présente des arguments qui étayent mon raisonnement.
            libre a vous de faire pareil, ceci dit tenter de m’attaquer ad hominem avec des positions dont l’indigence le disputent a la médiocrité du fond , ne servent a rien
            je ne suis pas un militant , je suis un observateur, on jugera au lendemain des élections lequel d’entre nous a eu l’analyse la plus proche de la réalité

  • Sauvons l’europe mais l’europe a t elle ete sauvee jusqu’a present par l’ue ou la cee ?
    Plus il y a d’europe et moins ca va , c’est mon impression !
    Et je ne vois pas comment un super etat serait plus efficace qu’un etat deja trop present

  •  » ces gens là ne sont rien « ….cette petite phrase de macron , moi pas avoir oublié ; nous ne sommes rien sauf lorsqu’il faut payer , et nous devenons intéressants lorsqu’il y a des élections…. macron n’est qu’un intriguant , comme les autres vous me direz , avant de s’occuper de l’Europe , qu’il s’occupe donc de la France , elle en a bien besoin ;

    • le renouveau passe par la baisse de l’impôt , la baisse de l’impôt par
      la réduction de la depense publique .. dans ce cadre macron n’a pas l’intention de faire quoique ce soit.. donc
      voter pour macron et les nouveaux impôts européens sans moi

  • Sauf erreur, d’ailleurs communément reprise par tous les candidats, Macron n’est pas un libéral si nous nous accordons sur le fait qu’il est un centralisateur interventionniste, pour ne pas dire un autocrate taxeur qui croit que l’État doit gérer le citoyen sous tous les aspects de sa vie quotidienne.

  • Voilà un texte qui, avec ses commentaires, va nous montrer à quel point même ici la division règne sur les stratégies à adopter … CPEF, et ne comptons pas sur les libéraux pour le sauver.

  • Est-ce que la meilleure façon de sauver l’Europe n’est pas de faire exploser ce monstre technocratique qui ne peut décider de rien à 28, qui ne sait pas parler d’une voix commune sur la scène internationale, bref, qui n’a rien de politique mais constitue une administration paralysante et coûteuse supplémentaire ?
    30 000 fonctionnaires et pas de Président européen… cherchez l’erreur !
    Reconstruisons une Europe à 5 ou 6 mais vraiment unie, voire fédérale, et concluons des accords dédiés avec les autres.

    • pourquoi une europe réduite à 5 ou 6 mais fédérale fonctionnerait elle mieux ou serait souhaitable ?
      la suisse ne fait pas partie de l’europe, elle passe des accords bilatéraux avec les pays du monde entier et elle est un îlot de prospérité au milieu d’un continent rempli de mécontentement.

    • Ce monstre est un monstre à cause de l’absence de subsidiarité. Toute alternative doit respecter cette subsidiarité en tant que principe fondateur, sinon ça n’est pas la peine.

  • Voter pour le soi-disant « moins pire ». Stratégie éculée.
    Macron c’est la climato-démagogie, le socialisme étatiste et la perte des libertés.
    Non merci

  • Je suppose que les libéraux, en l’absence de liste libérale, voteront plutôt pour celle de Bellamy que celle de Macron.

  • « Président le plus libéral… » –> Le monsieur qui imagine une loi « fake news », et une « anti-casseur » pour faire bon poids, et qui se demandait ouvertement si l’anonymat sur Internet ce n’était pas dangereux?
    Qui se présente en « sauveur de la planète » et champion de la « transition écologique » via fiscalité punitive, ralliant à son vert panache les ayatollahs pastèques?
    Macaron a fait 1 truc bien dans son mandat: réformer l’ISF. Et même là, il n’a pas été jusqu’au bout, décidant dans sa sagesse constructiviste que « Actions good, immobilier bad » (comme si entretenir le parc immobilier était inutile, mais il est vrai que dans l’optique constructiviste, tout le monde serait mieux logé en HLM.)
    Plutôt me faire extraire une dent que valider Macron. Et pour une fois, le RN n’est pas le seul choix alternatif, n’en déplaise à certains.

  • Grand bien vous fasse !

    Pas plus Macaroni que Salvini (ou son alliée)…

  • Si je me souviens bien: « la maison commune » était un slogan de Gorbatchev ,connu comme « communiste libéral », quand il voulait sauvé l’URSS en l’incluant à l’Europe …

  • Macron n’est pas libéral, et l’Europe non plus.
    Le libéralisme suppose la subsidiarité…
    Cet article reflète le souhait de voir la supranationalité européenne s’étendre, en « arrangeant » un peu les traités pour faire passer la pilule comme cela a été fait lors de l’adoption du traité européen en 2008 (en fait celui de 2005 ripoliné)

  • Sauver l’Europe est un slogan fort sympathique. Mais quelle Europe au juste ?

  • C’est bien la liste renaissance… du parti socialiste dont il est question ici !

    C’est tout bonnement incroyable de proposer aux libéraux que nous sommes de voter pour Mr Macron, le programme est un concentré de tout ce que nous abhorrons : taxations, contrôles, interdictions, protections, obligations, contraintes, régulations, subventions, aides, garanties, harmonisations (surtout vers le haut avec NOTRE système dispendieux => confère l’abandon quasi certain de la suppression des 120.000 fonctionnaires annoncée en 2017), création de nouvelles agences publiques peuplées de technocrates incompétents jamais confrontés au monde l’entreprise et surpayés, à l’abri de toute concurrence, etc.

    Des budgets irréalistes (1000 milliards d’euros pour la transition énergétique !), et RIEN, NADA pour alléger le poids des réglementations et mettre à niveau l’Europe au niveau de leurs concurrents mondiaux, on préfère la taxe GAFA et les bonnes paroles bien vagues qui nous font comprendre que les profits doivent être sociaux et solidaires avant tout et que les entreprises doivent avoir pour obsession la sauvegarde de mère Gaïa… Des entreprises rentables et compétitives ? Eventuellement, mais ce n’est pas obligatoire où alors c’est vraiment à la marge…

    Les bobos ont gagné cette bataille mais ils vont perdre la guerre mondialisée par ignorance crasse de l’économie et aveuglement idéologique.

    Apparemment l’air pur, la taxation carbone (dont l’Europe émet moins de 10% à l’échelle mondiale) tout comme l’interdiction de certains pesticides sujette à caution sont en première page. Ceci montre, à l’instar des programmes concurrents, que la pensée « conforme » a gangrené tous les esprits.

    Je vous laisse donc vous gaver de bons mots avec ce programme bien vague ponctué de phrases écolo-centrées pour aller lire les programmes des 33 autres listes mais je crains que même avec un esprit très large (et dieu sait si les libéraux en ont un en général et surtout en France) j’ai peur que la déception soit au rendez-vous.

    Je suis pro-Europe mais honnêtement ça devient infernal de choisir dans ce maquis collectiviste, c’est le culte du « c’est pas moi c’est l’autre » où bien comme le disait si bien Frédéric Bastiat : « L’état, c’est la grande fiction par laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde »…

    Je crains hélas, que vous pouvez dès à présent remplacer L' »état » par L' »Europe » !

  • Article hallucinant ! J’en reste pantois. Sauver « l’Europe », quelle Europe et pour quoi faire ?
    L’union européenne voulue par Macron et toute la gauche, c’est un super État dans lequel il ne sera même plus possible de voter avec ses pieds sans s’expatrier en dehors du continent. Un cauchemar.
    J’ai lu le dépliant de « La régression en marche » tombé dans ma boîte aux lettres avec celui du parti socialiste et alliés. Difficile d’y trouver la moindre différence.
    La priorité des priorité, c’est la lutte contre le « réchauffement climatique », dans laquelle il est proposé de dépenser pas moins de 1000 Milliards d’Euros soit l’équivalent de 56 millions de travailleurs payés 1500€/mois pendant 1 an ! Autant de ressources détournées de toute production utile, c’est à dire demandée sur un marché libre. Le tout en pure perte car les politiciens de tous les pays du monde sont absolument incapables de modifier les centaines de climats et micro-climats qui règnent sur la planète dans un sens qui serait favorable aux populations concernées. On peut d’ailleurs imaginer les innombrables conflits qui en découleraient si une telle chose était possible.
    Le reste n’est qu’un festival de taxes et de réglementations, dont la fin totale de la liberté d’expression, avec la menace explicite de s’en prendre aux États membres qui refuseraient d’obtempérer. Comme on peut se douter que les dirigeants des dits États ne se laisseront pas forcément faire sans résistance, on doit envisager le pire, comme la guerre et l’appel au secours de protecteurs comme la Russie, la Chine ou les USA, dont les dirigeants ne seront que ravis de mettre un pied en Europe occidentale (quand ils ne l’ont pas déjà).
    Le programme de « La régression en marche » fait froid dans le dos.
    En l’absence d’alternative libérale, les libéraux n’ont d’autres choix que de se tourner vers ceux qui prônent une « Europe des nations », fussent-ils aussi socialistes que les autres, ce qui nous permettra au moins d’éviter le cauchemar d’un super État européen, et ne mettent pas la pseudo écologie en tête de tous les prétextes à l’expropriation.

  • En gros, voila un appel a voter LREM histoire de sauver… quoi d ailleurs ?
    Macron ne partira pas en cas de defaite. Le parlement europeen a peu de pouvoir et les francais y font traditionellement pale figure (vu qu on y envoie des 3eme couteau pour qui c est un lot de consolation comme Mme Dati)
    Reste Philippe, notre premier ministre. Donc doit on voter LREM pour eviter un remaniment ministeriel ? pour sauver le poste d un disciple de Juppe qui a reussit a faire mieux que son maitre (Juppe avait fait 1 mois d Emeute, l attitude taxophile et rigide de Philippe (il est encore fier des 80 km/h !) nous en donne deja 6 mois de desordre)

    Quant aux suggestion sur l europe, c est du delire. Aucun pays n est pret a une defense commune (un hollandais va refuser de mourir en afrique pour sauver le poste d un tyran, un portugais va t il mourrir pour eviter aux polonais de se faire absorber par les russes comme en 40 ?)
    Pour ce qui est du budget, on arrive deja pas a faire 3 % du PIB de deficit. Des idees pour faire 0 % sans declencher des GJ puissance 1000

    PS: pour mettre le budget a l equilibre sans augmenter les taxes, il faudra tailler massivement dans les depenses, c est pas suffisant de supprimer la moquette de l Elysee ou de supprimer des postes de fonctionnaires. Il faudra reduire massiment les retraites ou les remboursement de la securite sociale (porpose par Fillon lors de la primaire et abandonné juste apres)

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

 

Lors de sa confirmation comme ministre de l’Économie et des Finances du nouveau quinquennat du Président Macron, Bruno Le Maire a déclaré que la priorité du nouveau gouvernement sera la "protection des Français contre l'inflation", proche de 5 % sur un an en avril 2022.

"Dès demain nous allons donc nous atteler à la préparation du projet de loi sur le pouvoir d’achat », a affirmé le ministre de l'Économie et des Finances, reconduit vendredi 20 mai 2022 dans ses fonctions. "Je recevrai dès lundi les acteurs économiques pour étu... Poursuivre la lecture

L'Élysée maintient la consigne déjà édictée par Emmanuel Macron il y a cinq ans, et héritée de Nicolas Sarkozy en 2007. Les ministres défaits lors du scrutin des 12 et 19 juin devront quitter le gouvernement, a confirmé le palais présidentiel ce dimanche. Élisabeth Borne, fraîchement nommée à Matignon, ne dérogera pas à la règle. La moitié du gouvernement est concernée.

Bien que la situation soit nettement différente de celle de 2017 - ils n'étaient que six concernés -, l'Élysée a décidé de maintenir la consigne déjà édictée par Emmanu... Poursuivre la lecture

Macron Macron lettre dette
1
Sauvegarder cet article

Lors de sa campagne de réélection, le président faisait la promesse d’une planification écologique de l’économie.

Selon La Tribune, le président candidat a expliqué lors d'un meeting à Marseille :

« Cela concerne tous les domaines, tous les secteurs, toutes les dépenses, tous les équipements, tous les investissements. »

Il a remplacé son Premier ministre par une écologiste, ex-ministre de la Transition écologique !

Le président maintient le cap. Mais pourquoi pas ? Personne ne s’oppose.

Dans une tribune publ... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles