Économie verte et éléphants roses : les emplois « verts » ne sont qu’un rêve

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Économie verte et éléphants roses : les emplois « verts » ne sont qu’un rêve

Publié le 26 février 2019
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Par Loïk Le Floch-Prigent.

Les postures et les slogans qualifient souvent les objectifs de l’écologie politique comme créateurs de centaines de milliers d’emplois, chaque jour nous montre le contraire dans notre pays, et pour les promoteurs de cette idéologie, le réveil sera difficile car leur aveuglement est total.

L’industrie éolienne devait sortir des initiatives de l’État avec Areva et Alstom , il ne reste plus rien de cette ambition, ce n’est pas de cette façon que l’industrie fonctionne, l’Union Soviétique nous a montré comment on peut périr avec de bonnes intentions.

L’usine d’hydroliennes de Cherbourg, ou du moins son matériel, a été mis en vente le 14 février, fin de l’histoire de ces mastodontes imaginés par des bureaux d’études éloignés des réalités marines.

Tous les petits industriels de panneaux solaires ont été balayés par l’importation massive de matériel Chinois, imbattable au niveau des prix.

Le contribuable est chargé de promouvoir le véhicule électrique tandis que les batteries viennent toutes d’Asie alors que c’est l’essentiel du coût. On annonce donc une initiative étatique européenne pour construire deux usines, une en France et l’autre en Allemagne… sur quelles techniques ? On ne sait pas, l’essentiel est la posture, pas la réalité, et pendant ce temps on fait la promotion des importations.

L’éolien pour les ambitions locales

Lorsque l’on veut implanter des éoliennes en mer, on vante les emplois créés, mais ceux-ci ne sont pas dans l’industrie, pas plus dans la maintenance et on finit par ne les espérer que dans la phase de construction et de transport maritime entre les installations et la terre ferme. La seule consolation viendra des royalties que toucheront les municipalités du littoral pour… soigner les ambitions locales.

On ferme la centrale nucléaire de Fessenheim par idéologie et non par nécessité technique, et l’on étudie des programmes de reconversion très hypothétiques qui ne réussiront qu’avec un argent massif du contribuable. Pour lui c’est double peine, on se sépare d’une installation payée et rentable pour payer encore les conséquences de cette mauvaise décision en créant artificiellement des emplois sauvant la face des décideurs.

On est frappés de constater que toutes ces orientations ont pour conséquences la disparition d’emplois en proférant le contraire.

Tout d’abord l’attaque frontale contre l’électricité d’origine nucléaire a conduit à la promotion coûteuse des énergies renouvelables considérées comme propres et « gratuites », à savoir l’éolien et le solaire, laissant de côté la seule énergie renouvelable pilotable, c’est-à-dire non intermittente, à savoir l’hydraulique. La conséquence ce sont des subventions aux promoteurs du renouvelable, payées d’abord par les clients puis par les contribuables taxés par la hausse du prix des carburants. Mais c’est aussi un renchérissement du prix de l’énergie électrique pour les industriels auxquels on annonce cette année une augmentation des tarifs allant jusqu’à 25 % ! Il sera difficile de dire qu’entamer ainsi la compétitivité de l’industrie est bon pour l’emploi.

La religion climatique

On a beaucoup « décidé » sur les fossiles, voulant éradiquer le charbon, éliminer la prospection et la production pétrolière et gazière et remplacer dès que possible les véhicules thermiques par des véhicules électriques.

Pour le charbon, on a vu que la première conséquence a été le déménagement de l’activité charbon d’Alstom vers… la Suisse — premier grand succès —, suivi par la fermeture programmée des 4 dernières centrales électriques dont une au moins travaille sur l’écologie depuis 5 ans en remplaçant une grande partie du charbon par des déchets ligneux. Qu’en serait-il de l’emploi ? Pas l’ombre d’un doute, « climat d’abord », alors que ces centrales fonctionnent en pointe et ont un impact négligeable sur le gaz carbonique produit par le pays ! Mais une religion est une religion, il faut la suivre même si elle fait commettre des bêtises.

La prospection pétrolière et gazière était faible en emplois, sauf si on se mettait à étudier sérieusement gaz et pétrole de schiste, on parle de 50 000 à 100 000 emplois avec un redressement certes limité mais réel de la balance des importations nationales. Balayée cette idée, dans l’unanimité des sauveurs de la planète… et de l’emploi… tant qu’on peut l’imputer sur le contribuable ! Malgré toutes les larmes versées tous les jours sur le problème du chômage, personne n’ose plus évoquer ce point !

Que dire de la multitude à l’assaut des 30 millions d’automobilistes qui osent utiliser encore un véhicule thermique ? Elle fait vivre un demi-million d’emplois dans l’industrie automobile nationale et donc une bonne partie de l’économie, sans compter ceux de l’industrie du raffinage et des logistiques associées. Faire disparaître le diesel sans tambour ni trompette, c’est tuer une partie du tissu industriel national, est-ce 30 000, 50 000 emplois ? Sans doute, mais on le verra à l’autopsie, hélas, et ceux qui hurlent aujourd’hui prendront tranquillement l’avion pour aller en vacances avec le sentiment d’avoir bien travaillé pour la planète en oubliant que leur voyage est très producteur du gaz carbonique dont ils voulaient nous préserver !

La transition énergétique nous mène dans le mur

On peut aussi avoir le souvenir des problèmes de l’industrie nucléaire, moins importante que celle de l’automobile mais qui se chiffre aussi en centaines de mille d’emplois directs, elle peine à se redresser et n’a pas besoin des coups de boutoir incessants des sauveurs de la planète qui n’ont pas encore admis qu’elle avait une issue bas carbone.

Ce qui ressort de ce bref constat c’est que forcer ce que l’on appelle la « transition énergétique » mène tout droit dans le mur en termes d’emplois industriels dans notre pays. Nous avons peut-être raison de souhaiter une accélération, mais si notre industrie ne suit pas, nous allons mourir dans nos certitudes et nous n’empêcherons pas la planète de mourir également si c’est la crainte que nous avons.

Qu’il faille lutter contre les gaspillages, c’est certain, qu’il faille miser sur un meilleur mix énergétique, qui peut en douter, qu’il faille dépolluer les villes, personne n’est contre, mais que ceci doive se faire à marches forcées avec des diktats de jeunes gens incompétents et prétentieux qui mettent directement le pays dans la tombe, cela n’est plus admissible.

L’urgence nationale, elle vient des territoires et elle est industrielle, il faut faire croître le gâteau pour que chaque part permette à chacun d’en goûter. Tuer notre appareil industriel fragilisé avec une politique énergétique généreuse et stupide ne nous mène nulle part. La révolte des ronds- points a montré que les taxes sur l’énergie étaient dans le contexte actuel insupportables, elles proviennent d’une mauvaise analyse scientifique, technique, industrielle et économique, mais satisfont une idéologie de la décroissance (non assistée).

Cette mauvaise idée a des gourous, des adeptes, des défenseurs chevronnés, elle vient de montrer son échec car elle ne s’accroche pas à la réalité du moment présent. Les rapports le montrent, par exemple au XXIe siècle, « le charbon étend encore sa suprématie mondiale », la demande de charbon en Inde va tripler d’ici à 2040, elle ne fait que plafonner en Chine, pas encore la décroissance annoncée. La Chine consomme 50 % du charbon mondial et elle est engagée d’ici à 2025 dans un programme de construction de nouvelles centrales. Nous nous trompons d’époque et de planète, nous voulons aller vite là où tous les autres avancent pas à pas.

Soit nous acceptons la compétition mondiale et nous en déduisons que notre politique d’accélération n’est pas adaptée, soit nous effectuons un retour vers le protectionnisme en estimant qu’il est notre devoir de sauver notre bout de planète contre tous les autres affreux, mais nous ne pouvons pas espérer survivre dans un environnement en nous fixant des contraintes que pas un autre pays ne veut imiter. La politique énergétique actuelle fait disparaître des emplois qui se créent ailleurs, elle n’est donc pas adaptée à un pays en pleine crise sociale

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  • on dit ça depuis combien de temps déjà?
    comme beaucoup je pense que le changement de discours viendra de la révolte des gens quand l’appauvrissement sera insupportable, mais qui sait, puisque parait que c’est le libéralisme qui tue le pays, peut être diront ils qu’il n’y pas encore assez d’écologie…. ?

  • Loik le Flock Prigent sur CP? Pour son expertise dans l’industrie pétrolière ou dans celle du capitalisme de connivence?

    • Cela ne l’empêche pas de dire des choses justes.

    • Il en est dans l’économie comme en politique: quand quelqu’un déplait à des « intérêts supérieurs », on sort une « affaire » pour discréditer le fauteur de troubles aux yeux de l’opinion publique. Et tous les médias s’y mettent…
      Je ne sais pas si c’est le cas ici, mais il faut rester prudent.

    • On s’en fout du moment qu’il ait raison. Et c’est le cas! Ces fous dangereux vont détruire des centaines de milliers d’emplois pour nous forcer à entrer en décroissance. Combien d’emplois directs et indirects dépendent de l’automobile, et combien dans le nucléaire? 220.000 pour ce dernier, 240.000 dans l’industrie auto, 260.000 chez les garagistes, et à cela il faut ajouter ceux du secteur pétrolier!
      Et pendant ce temps notre gouvernement de débiles et son ministre de l’économie fait un cirque médiatique parce que Ford ferme une usine alors qu’ils comptent détruire plus de 500.000 emplois?

  • On marche sur la tête en France!
    Macron n’a pas réussi à faire baisser le chômage, à augmenter le PIB de la France.

    Pendant ce temps, pour faire oublier ses échecs, il nous fait son numéro de grand guignol, ses séances marathon de 7 heures de Grand débat où il prtétend connaitre tout sur tout alors qu’on a choisi avec soin les participants et leurs questions, son marathon de 11 heures au salon de l’agriculture avec ce retraité qui pleure et se jette dans ses bras, ou la dernière son accompagnement du SAMU social et sa photo avec u SDF!!! On a envie de dire stop, arrêtez la “cour est pleine”, personne n’y croit, stop au machiavélisme, au cynisme, au lavage de cerveau!!!

    Qui peut croire cette campagne de Macron alors qu’on se souvient de toutes ses injures, ses petites phrases, les SDF ne sont que des riens à ses yeux, les chômeurs sont ceux qui n’ont pas traversé la rue et pendant ce temps avec ces images d’anpathie pour les délaissés, Macron veut faire voter une loi sur les chômeurs leur donnant moins de droit, augmente l’aide aux clandestins quand il diminue les APL, les subventions aux agriculteurs qui se suicident à raison de 3 par semaine.
    Le gouvernement ne cherche qu’à gérer la pénurie de rentrées d’argent en imaginant dans un concours Lépine, de nouveaux impôts et taxes au lieu de chercher à augmenter le PIB en réindustrialisant la France et en créant les conditions favorables!!!
    De plus Macron se soumet à l’écologisme et ses théories fumeuses dignes de sociétés complètement décadentes qui ont décidé de se suicider.

    STOP à la manipulation, au machiavélisme, au cynisme!!!

  • Les emplois verts ce sont les emplois d’avant la machine a vapeur…quel était le taux de chômage a l’époque ?

    • Justement, y avait pas de chômage;
      tous les matins on se levait pour aller gagner de quoi manger le soir !
      L’industrie a prodigieusement enrichi cette population de journaliers qui vivaient au jour le jour depuis des siècles…

      • En fait ils étaient tous auto entrepreneurs et ne possédaient que leur chaussures….ils vendaient leur bras au plus offrant ,le châtelain du coin, ceux qui avaient des bras,assez rares avec les guerres et les bandits de grands chemins ,l’epee et le gourdin régnaient en maître sans compter le loup et autres joyeusetés accompagnant toujours la grande pauvreté. .bel avenir que souhaitent nos enfants..enfin, ceux mis en vitrine.

        • Vous vous trompez, c’est vous qui souhaitez cela… Les journaliers qui vendaient leurs bras au plus offrant le faisait en toute liberté selon un contrat établi entre eux et l’employeur. Pas d’Etat pour venir imposer un salaire minimum ou des conditions de sécurité. C’était une époque très libérale de ce point de vue. C’est ce que vous souhaitez nan ?

          • L’état n’impose que ce qu’on lui demande ,
            En fait l’état est libéral….mais pas le peuple ,c’est le problème de la France, l’état n’a pas le peuple qu’il merite.,.

        • Ils ne possédaient même pas de chaussures, trop chères, les plus favorisés avaient des sabots et beaucoup pieds nus!

        • Fut un temps où ce que voulaient les gens, ce n’était pas gagner plus, mais travailler moins.

    • Il n’y avait que très peu d’emplois, il fallait espérer devenir apprenti chez un artisan, domestique ou militaire! 90% des gens vivaient dans la misère!

    • Non, les emplois verts peuvent être très techniques. En revanche ils servent à fournir ce que l’on possède déjà et que l’on jette par idéologie. Il n’y a donc pas de valeur ajouté.

      C’est du « New Deal » imaginé par ceux qui dormaient pendant les cours d’histoire et qui pense qu’on peut faire fonctionner l’économie avec une équipe de creuseurs de trous et une équipe de boucheurs de trous.

  • Excellent article, mais complètement inutile : tout ceci a déjà été dit depuis longtemps. Nous avons quitté l’ère du rationnel pour entrer dans l’ère du religieux. Aucun des membres du gouvernement ne lira l’article. Ni les responsables de LR (Laurent Wauquiez est un bobo-écolo au moins autant que Macron), ni, chose plus surprenante, le MEDEF, dont le rôle est pourtant de défendre les entreprises.

    • quand bien même les ceusses du gouvernement liraient cet article , ils n’y comprendraient rien , ils n’ont pas les paramètres du cerveau adéquates ….

    • J’espère plutôt et surtout que ce texte que j’ai lu&approuvé, sera lu par nos futurs gouvernants. Et que ce soient de nouvelles personnalités avec des connaissances profondes en sciences en plus de celles nécessaires à la gouvernance de notre pays. Quant à « nous n’empêcherons pas la planète de mourir également », je dirais plutôt: par idéologie utopique notre pays va agonir tandis que de gigantesques mastodontes nous submergeront en emportant tout le bénéfice de politiques plus réalistes. Il est grand temps qu’émergent des citoyens futurs dirigeants avec de telles pensées, pour nous diriger avec réalisme et non par des convictions personnelles faute de connaissances scientifiques.

  • « l’essentiel est la posture, pas la réalité »

    La devise des Marcheurs de Panurge …

  • on s’est débarrassé de la religion catho il y a plus de 200ans pour diriger le pays et maintenant on se retrouve avec les même travers de « l’époque » avec une nouvelle religion (qui ne dit pas son nom) , celle de ‘l’écologie » qui arrivent de la même manière a faire prendre des décision à nos dirigeant basées sur des croyances( fausse) avec des résultats du même niveau de connerie que lorsque le pape intervenait sur nos dirigeants du passé…
    Avec la Lepage ont a déjà une dirigeant de ce nouveau clergé qui veut « faire des listes de noms….!
    Ils vont bientôt nous faire une saint Barthélemy anti climatosceptiques ou contre les « pro protection » des cultures.
    Il va vraiment falloir se battre contre l’obscurantisme de ces personnes dangereuses pour nos sociétés

    • Oui, on a les grands prêtres (Jouzel…), les flagellations et le jeûne (énergétique), les indulgences (sous forme de taxes)…

      • …….et le diable c’est Monsanto et tout ce qui est naturel est le paradis!
        Comme toutes les religions celles des écologistes cherchent a « trouver »ou plutôt « donner/imposer » des explications à…………….comme d’habitude (pour toutes les religions) ….la mort!
        Si tu manges pas naturel tu vas mourir et si t’es mort tu ‘as mangé des « produits Monsanto »…..C’est naturel c’est le paradis! c’est artificiel c’est l’enfers qui va te consumer!!!!!!
        Beaucoup de personnes ne peuvent se passer d’explications/compréhensions sur ces sujets. Il leur faut des réponse auxquelles s’accrocher. Les  » vieille religions » avec les moyens de com. ont perdues la « cote » etsont maintenant vraiment connues pour ce qu’elle sont (cause de 99% des guerre; la pédophilie…), et si il y en a une qui a raison les autre aurons forcement eux tord !!!
        Comme toutes les religions celles des écologistes a de gros pb avec les sciences en générale qui la contredise ou au minimum ne vont pas dans son sens!
        catho, musulman, protestant, raëlien, écologiste, ….,….; tous identiques sur leur raisons d’être!!!

    • Ce qui permet à l’humanité de faire de grandes choses, c’est son adéquation à un récit collectif permettant d’emmener tout le monde dans la même direction.

      A la fin du XVIIIe siècle, nous avons changé le récit collectif, en le focalisant sur la nation, mais ce récit à évolué. Le récit actuel est celui de la sur-consommation. Il a été prôné et imposé grâce à des indicateurs et dogmes bien choisis et maintenant obsolètes.

      L’écologie est un autre récit collectif. Il possède aussi ses critères et dogmes.

      Les débats que l’on observe sur Contrepoings ne sont pas des débats rationnels, mais idéologiques.

      • « L’écologie est un autre récit collectif. »

        Bien sur ! Et même un récit collectiviste !

        « Les débats que l’on observe sur Contrepoings ne sont pas des débats rationnels, mais idéologiques. »

        Tout à fait : les lecteurs de Contrepoints sont profondément individualistes. C’est pour cela qu’ils détectent sans analyse et rejettent par réflexe et par principe les « récits collectifs ».

        J’ai connu un collectiviste qui au lieu de prôner les bienfaits du communisme pourfendait à longueur de journée « l’individualisme ». Tiens donc ! Drôle d’idée. Encore un qui pensait avoir « le monopole du coeur ».

        • On peut être individualiste et adhérer à un récit collectif, ça n’est pas incompatible. Je dirais même que le récit collectif occidental actuel est basé sur l’individualisme.

          • A condition d’avoir le choix du récit collectif : le costume Mao et la coupe Kim Jong Un ne vont pas avec la couleur de mes yeux.

            Choix qui rend le récit moins collectif …

            • Tout le monde ne peut pas être d’accord avec le récit collectif, c’est le jeu de la démocratie. Avant de crier à la dictature, il faut peut-être accepter que le monde n’est pas façonné que pour nous même, mais bien pour plusieurs êtres humains, qui ont tous une vision du monde différente.

              Si vous considérez que l’écologie est pour vous un chemin vers la dictature, ce n’est pas le cas de tous. Demandez aux autres peuples du monde. Rappelons que l’occident à dicté son idéologie à la quasi totalité des peuples.

              • Tout à fait mais vous pouvez remplacer « collectif » par « majoritaire ». Et préparez vous à des surprises car l’écologie n’est surement pas la religion majoritaire dans le monde.

                Quant à moi : « Les vendeurs du syndicat des marchands de certitude se sont glissé jusqu’à ma dune, reprochant mon attitude. C’est pas très populaire le goût de la solitude »

                Quand t’es dans le désert … (Capedevielle) Mais en 1980 les jeunes étaient moins laineux …

  • Il y a peu de temps j’ai vu au Kazakstan des gigantesques centrales électriques fonctionnant au charbon et datant de l’ère soviétique cracher une poudre noire dans le ciel. 24/24, 7/7, 365 jours par an. En Chine pour l’avoir traversée de long en large en conduisant un véhicule j’ai aussi pu constater le businees du charbon qui alimente les nombreuses centrales électriques entourant chaque megapole. C’est moins noir quand ça sort des cheminées mais ça crache et puis surtout il y en a tellement plus qu’au Kazakstan et en Russie.. Idem pour la Russie que j’ai parcourut. C’est lorsque l’on revient en France que l’on apprécie le ciel bleu d’un pays « nucléarisé ». Seul bémole est il judicieux d’en confier la maintenance à des syndicats communistes ?

  • Les écolos sont les champions pour inventer des bobards. Celui des emplois verts est surement le plus énorme et le plus beau.

    On pourrait presque en rigoler s’il ne s’agissait des espoirs, de l’avenir et de la vie de centaines de milliers de personnes détruits par la précarité et le chômage.

  • Interessant.
    Néanmoins :  » l’Union Soviétique nous a montré comment on peut périr avec de bonnes intentions » Bonne intentions ??? Non mais sérieux ???
    L’union soviétique nous a surtout montré qu’un quarteron d’escroc et de bandits de grand chemin peuvent parfaitement s’approprier le pouvoir (et l’argent) d’un grand pays a grand coup d’idée simplistes et surtout de manche de pioche dans la gueule de ceux qui se trouvaient sur leurs chemins.
    Et qu’avec l’aide et le soutiens indéfectibles de cyniques et de bigots idéologisés (pullulants dans les milieux « intellectuels » et politique du reste du monde) on peut parfaitement s’y maintenir pendant prés de 80 ans… J’ten foutrais des « bonnes intentions »

    • Juste, il faut rappeler ce qu’une bande de mafieux est capable de faire lorsqu’on la laisse s’emparer du pouvoir.

      • A rappeler d’autant que le potentiel d’escrologie criminel est infinie avec le verdissement des rouges. On passe de « changeons l’homme » à « sauvons le monde ». En toutes logique ceux qui ne pensent pas bien terminerons un jour en engrais pour kinoa ou choux frisé.

  • Article du « Figaro » du 26/2/2019, Italie et Espagne disent merci à l’éléctricité nucléaire. Pas les écolos ?

    « Des dizaines de milliers de mégawatts ont été acheminés vers l’Italie et l’Espagne, où la production éolienne a été ralentie par les conditions anticycloniques.
    À circonstances exceptionnelles, performances exceptionnelles. Vendredi en milieu d’après-midi, sous la double impulsion d’une météo très clémente pour la saison et d’un parc de production en ordre de marche pour passer l’hiver, la France a exporté de l’électricité comme jamais: une pointe de 17.415 mégawatts (MW) (environ le quart de la consommation instantanée en France) a été acheminée en priorité vers l’Italie et l’Espagne, selon les données communiquées par Réseau de transport d’électricité (RTE). Dans ces deux pays, les conditions anticycloniques ont considérablement ralenti la production éolienne. Pour compenser ce manque, et plutôt que de lancer leurs centrales thermiques, nos deux voisins ibérique et transalpin ont préféré se tourner vers la France et son électricité nucléaire meilleur marché. Ce n’est pas pour autant qu’EDF a fait des affaires en or: ses livraisons s’effectuent à des prix de marché – toute la plaque européenne étant désormais interconnectée – aux alentours de 50 euros le mégawattheure (MWh), en France.
    «Avec la météo printanière de ces derniers jours, nous sommes sur le même rythme de consommation qu’au mois d’avril, souligne Jean-Paul Roubin, le directeur de l’exploitation chez RTE. Grâce aux interconnexions avec nos voisins, le surplus de production est exporté et permet aux Européens de bénéficier d’une électricité décarbonnée au moindre coût.» À titre indicatif, les pointes de consommation ne dépassent pas actuellement 55.000 MW, contre près de 75.000 l’année dernière à la même époque ».

    • Et Yannick Jadot de tacler la France avec son énergie nucléaire, ses véhicules diesel et son agriculture très productive . Quels délires à l’approche des élections européennes !

  • Je me demande aussi ce qui sera fait des centaines de milliers de panneaux solaires que possèdent les particuliers, une fois qu’ils arriveront en fin de période d’utilisation.
    On ne va pas demander aux industriels chinois de les reprendre pour les recycler.
    Donc il faudra le faire en France. Mettre en place un réseau de collecte et des infrastructure pour les recycler va avoir un coût (en dehors même du coût d processus lui même).
    Il y aura donc 2 possibilités.
    1. On fait payer aux gens ce coût quand les gens déposent ces panneaux solaires dans un réseau de collecte adapté. Je n’y crois pas : la plupart abandonneront les panneaux dans un chemin creux pour ne pas avoir à payer
    2. On collecte ça « gratuitement » et on facture l’état. C’est pas cher comme solution, c’est l’état qui paye…
    Je sens qu’on va se diriger vers la seconde solution et pour la financer, je sens venir la bonne taxe supplémentaire, sur la facture EDF à priori…
    C’est fantastique en France : il n’y a pas de problème qu’on ne puisse résoudre par une dépense d’un côté et une taxe d’un autre !

  • L’analyse est excellente et bien argumentée même si elle n’est pas nouvelle.
    Les arguments très factuels avancés peuvent convaincre sans problème des personnes raisonnables mais n’ont aucune prise sur des personnes qui sont sous l’emprise d’une idéologie qui annihile toute pensée rationnelle et qui rêvent de généraliser leur vision d’un monde idéal quel qu’en soit le prix à payer.
    Nous vivons en France sous la dictature bienveillante de nos écologistes qui pourtant ne rassemblent qu’un pourcentage très faible lors des élections. Les dégâts sont pourtant déjà considérables car ils ont su habilement occuper des postes clé, bien aidés en cela par le clientélisme des hommes politiques actuels.
    Je n’ose imaginer l’avenir si ces mêmes écologistes arrivaient officiellement au pouvoir par le fait d’un suffrage universel qui peut conduire à tout moment à toutes les éventualités et partant à toutes les dérives.

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