Gilets jaunes contre taxe verte : brève autopsie d’un blackout politique

Qu’a-t-il donc bien pu se passer pour que le peuple se mette ainsi « en mouvement » ? La réponse est simple : une forme de blackout politique, une panne totale de discernement ayant touché l’autorité publique.

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01/12/18 Dernières échauffourées By: Olivier Ortelpa - CC BY 2.0

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Gilets jaunes contre taxe verte : brève autopsie d’un blackout politique

Publié le 5 décembre 2018
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Par Erwann Queinnec.

Quand le peuple est en mouvement, on ne comprend pas par où le calme peut y rentrer ; et quand il est paisible, on ne voit pas par où le calme peut en sortir (La Bruyère, Caractères).

Le mouvement des Gilets jaunes, protéiforme au point de susciter la sympathie d’à peu près toutes les tendances de l’opinion, n’est pas sans évoquer les émeutes populaires dans les années 1770 et 1780, contre l’ordre socio-économique de la monarchie finissante.

Atermoiements d’une politique réformatrice en butte à l’ordre féodal, poids exorbitant de la dette publique et donc de la fiscalité populaire : le règne de Louis XVI nourrit la Révolution des mêmes tensions qui traversent aujourd’hui un pays à la fois saturé d’interventionnisme et malade d’immobilisme, au point que sa colère donne prise à toutes les interprétations, le mouvement lui-même étant pétri de ses propres contradictions.

Hier comme aujourd’hui, des causes analogues semblent produire les mêmes effets. Dans les années 1770-1780, on se soulève contre le prix du grain et les taxes injustes. On réclame d’abord du pouvoir d’achat ; et l’on finit par exiger la tête du monarque. Les Gilets jaunes commencèrent par protester contre la hausse du prix du diesel ; ils demandent maintenant la démission du président de la République. Et l’opinion bruisse d’une convergence des luttes autrement plus menaçante puisque syndicats de salariés, lycéens et étudiants trépigneraient de se joindre au mouvement.

Or, les révolutions se nourrissent généralement d’un boom démographique les précédant d’une vingtaine d’années ; le temps qu’il faut pour qu’un nourrisson devienne émeutier. Le baby-boom des années 2000 pourrait donc bientôt entrer en scène.

Mais qu’a-t-il donc bien pu se passer pour que le peuple se mette ainsi « en mouvement » ? La réponse est simple : une forme de blackout politique, une panne totale de discernement ayant touché l’autorité publique et l’ayant conduit à penser que le calme ne pouvait pas quitter un peuple d’apparence paisible. C’est d’autant plus stupéfiant que la majorité présidentielle est elle-même issue d’une révolte (électorale) contre les partis traditionnels de gouvernement…

La limitation de vitesse à 80 km/h : une déclaration de guerre contre l’automobiliste ?

À mon sens, tout commence avec la limitation de vitesse à 80 kilomètres/heure sur les routes secondaires, mesure entrée en vigueur le 1er juillet 2018 et à laquelle le ministre de l’Intérieur de l’époque, Gérard Collomb, aurait lucidement manifesté son opposition. Cette décision politique est d’autant moins compréhensible que le président de la République avait, en février dernier, pris soin d’exhumer la célèbre sentence de Georges Pompidou selon laquelle il fallait « arrêter d’emmerder les Français ». Pourquoi, dès lors, avoir montré autant de promptitude à ignorer l’exaspération du peuple contre « l’État emmerdeur » ?

La limitation de vitesse à 80 kilomètres/heure est pourtant l’archétype de la décision politique qu’une analyse coût-bénéfice élémentaire aurait dû proscrire… En effet, elle n’a rien de « stratégique » et ne fait même pas partie du cœur du programme gouvernemental ; elle vient en outre s’ajouter à un durcissement du contrôle technique des véhicules, donnant l’impression d’une guerre larvée menée contre l’automobile populaire.

Ce faisant, elle envoie le signal désastreux que l’autorité publique ignore tout de la ruralité et de la banlieue, c’est-à-dire de ceux pour lesquels la voiture n’est pas une option mais une nécessité. Elle retourne la force publique contre le peuple en y adjoignant des compagnies privées chargées de traquer l’automobiliste.

Enfin, elle se pare d’une motivation de sécurité routière dont personne n’est dupe. Si les amendes pour excès de vitesse demeurent une goutte d’eau dans le budget de l’État, elles sont en forte croissance depuis 2010 ; il faut croire que le mantra fiscal de l’État tout-puissant consistant à « plumer l’oie sans qu’elle crie » (selon le mot célèbre de Colbert), tout est bon à prendre, a fortiori paré d’un message sécuritaire faussement légitime. Le problème, c’est qu’en deçà d’un plafond déjà bas de vitesse maximale –à ce train là, pourquoi ne pas bientôt transformer les autoroutes en pistes cyclables ? — le roi « sécurité routière » devient nu et l’oie se met à crier ; or, dans un pays à peu près démocratique, on ne gouverne pas contre quarante millions d’automobilistes.

De l’usure du pouvoir à la taxation du diesel

La suite dessine le portrait d’une présidence imperméable à la dégradation tangible d’une image personnelle que l’été aura abîmée et que les fissures gouvernementales d’octobre auraient dû alerter.

La frontière est ténue entre l’image de salutaire pugnacité attachée au Président fraîchement élu et l’impression d’autoritarisme, de morgue élitaire et d’autisme idéologique qui en constitue la forme précocement obsolète, à la défaveur de ce temps quinquennal qu’accélère le sensationnalisme des médias et qu’amplifie la caisse de résonance des réseaux sociaux.

En somme, même Jupiter ne peut pas s’abstraire de ce que « légitimité » veut dire. Et la séquence Gilets jaunes sanctionne largement l’image d’une noblesse technocratique coupée du Tiers-État, au point de laisser libre cours à une idéologie hygiéno-sanitaro-écologiste avalisée par le clergé des « intellectuels » (et des médias) mais tellement lourde d’implications économiques (et pratiques) qu’elle ne peut que déclencher l’ire de la population.

Dans ce contexte préalablement échauffé, la hausse de la taxation du diesel aura servi d’étincelle à la poudrière sociale. Là encore, on ne peut être que pétrifié par le timing d’une telle décision, et ce alors qu’ayant été ministre de François Hollande, le président de la République n’aurait rien dû ignorer du ras-le-bol fiscal ayant largement consommé le mandat de son prédécesseur.

Ajoutons que la théorie économique recommande à la politique publique d’être « contra-cyclique » c’est-à- dire d’amortir, plutôt que d’amplifier, le jeu de l’offre et de la demande. Comment justifier, dès lors, une augmentation de la taxation de l’essence en pleine période de hausse conjoncturelle du prix du pétrole brut1 ?

La transition écologique, vraiment ?

La réponse est claire : en brandissant la sacro-sainte transition écologique, indépendamment de toute donnée de contexte, il est vraisemblable que, par souci de se poser en antithèse –voire en antidote — de Donald Trump sur la scène politique internationale, le président de la République ait trouvé opportun de se muer en héraut de l’environnement ; et cela n’exclut d’ailleurs pas qu’il ait sincèrement succombé aux sirènes de la théologie environnementaliste. Las, les jeux du prince ne deviennent ceux du peuple que lorsque celui-ci ne manque pas de pain…

Le prétexte invoqué pour la taxation du diesel est lui-même ambigu ; s’agit-il de « lutter contre le réchauffement climatique » ? Si oui, le moyen employé est écologiquement dérisoire et d’autant moins pertinent que la France est un tout petit émetteur de CO2. S’agit-il d’une cause de santé publique, comme l’allocution présidentielle du 27 novembre donne à le faire accroire ? C’est plus justifiable mais est-ce vraiment le moyen, le moment, voire l’endroit ? Dans un monde idéal, naturellement, moins l’air est imbibé d’oxyde d’azote (entre autres gaz d’échappement), mieux l’on se porte. Mais quand la maison brûle, est-il temps de se poser la question du papier peint ?

Plus fondamentalement, la politique écologique de l’État consiste en une accélération chimérique du temps techno-économique. Les énergies renouvelables, les voitures électriques, les chaudières à condensation sont donc sommées de remplacer rapidement les énergies fossiles, les voitures à essence et les chaudières au fioul. Sauf que cette transition énergétique à marche politique forcée, non contente de signaler l’incohérence de la politique publique (longtemps favorable au diesel) expose les gens à des limites technologiques (fiabilité incertaine, faible autonomie des batteries) et, corrélativement, à des dépenses d’investissement prohibitives.

L’économiste libéral Ludwig Von Mises a en son temps mis en garde contre le gaspillage consistant à mettre prématurément au rebut des technologies imparfaites mais fonctionnelles, au bénéfice de technologies plus avancées mais trop… « vertes », moins à l’aune de leurs qualités écologiques supposées que de leur immaturité technico-économique.

Or, la fiscalité, la réglementation voire le monopole public entretiennent largement l’inflation de ces dépenses dites « contraintes », qui pèsent si lourdement sur le budget des ménages modestes (tandis que la concurrence, notamment issue de la mondialisation, les réduit). Beaucoup de Français, d’ailleurs, ne doivent leur salut qu’au système D voire à l’économie informelle, celle-ci étant par nature rétive à la normalisation ou à la taxation.

La France et sa dérive économique

La transition écologique est certainement, en soi, une évolution souhaitable, à condition de ne pas la transformer en croisade. Il serait également temps que l’État français découvre une vertu qui lui est décidément étrangère : la modestie. Lorsqu’un pays souffre de quarante ans de déficits endémiques, d’une dette stérilisante, d’un chômage de masse, d’une croissance atone, d’une fiscalité kafkaïenne, de services publics à bout de souffle voire d’infrastructures (notamment ferroviaires) en voie de délabrement, est-il vraiment temps de prétendre convertir le peuple à la transition écologique, et ce en lui faisant rendre gorge de ses habitudes de vie quotidienne ?

Il est possible que les exactions du 1er décembre fragmentent et donc, affaiblissent le mouvement des Gilets jaunes dans ce qu’il a de populaire. Paradoxalement, elles pourraient donc permettre à l’autorité publique de se ressaisir. Mais il est douteux que les dégâts commis soient réversibles. Or, plus le temps passera, plus les réformes économiques seront pressantes, douloureuses, engageantes. Et moins, pourtant, les gouvernements successifs bénéficieront d’un socle de légitimité leur permettant de les mener.

Bien au-delà de ce gouvernement, la France est un pays institutionnellement conçu pour ne jamais être réformé. Et c’est précisément ce défaut de conception qui rend la réforme nécessaire. À défaut d’un Alexandre providentiel, assez résolu pour trancher le nœud gordien de cette contradiction, d’autres forces s’en chargeront. Et il est douteux qu’il y ait là quelque motif de réjouissance.

  1. Ce dernier a d’ailleurs baissé depuis lors ; il est vraisemblable qu’en pareil contexte, une hausse de la taxe sur le diesel aurait eu moins d’impact sur l’opinion.
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  • A cela il manque la cécité sur les conséquences d’amputer le pouvoir d’achat des retraités , qui ont largement contribué a son élection.
    Ceux ci ne disposant pas des possibilités de « gagner plus » on vécu çà comme une trahison.
    Il sont 16 millions, non organisés , mais présents en nombre dans cette contestation du pouvoir..
    C’était la chose a ne pas faire , toucher aux retraités

    • Sur le plan electoral, c est certain qu il ne faut pas toucher aux vieux. C est pas pour rien qu avant Macron les retraites avaient toujours ete preservés de tout effort a tel point que le niveau de vie d un retraité est maintenant superieur a celui d un actif (c est pas moi qui le dit, c est l INSEE).

      Par contre si on souhaite que la France aille mieux, on peut se demander si ce pays ne marche pas sur la tete en taxant plus les actifs afin que ceux qui en vivent (les retraités ici) vivent mieux que ceux qui les nourrissent en payant lesdites taxes …

      En plus, au contraire des 80 km/h et des taxes multiples sur le carburant, l augmentation de la CSG avait ete annonce par Macron lors de sa campagne electorale. donc au moins il n a pas pris l electeur en traitre sur ce point

      • En tant que retraité, j’ajouterai une remarque. Quand j’étais actif, j’ai aidé ma mère à payer sa maison de retraite. Et, maintenant, j’aide mes enfants actifs. Et beaucoup d’autres, de ma génération, sont dans le même cas.

        • Votre mère est sûrement partie plus tard que vous à la retraire, et vos enfants partiront plus tard également. C’est le retour de bâton de la retraire à 60 ans qui étaient totalement irréaliste. Vous êtes devenue plus riche que vos parents et vous le serez plus que vos enfants. Génération vernie.

          • faudrait pas déconner non plus , dans le privé la retraite est calculée sur le montant exact des cotisations versées
            alors c’est sur qu’on cotise plus en bossant 45h/semaine avec 4 semaines de congé qu’avec 20 jour de RTT et 5 semaines de congés en travaillant 35h ..
            les cadres eux c’est plutôt 60h
            c’est clair vous voulez gagner plus? il faut bosser plus il n’y aura pas de miracle

            • Deux doutes me hantent…
              D’une, est-ce que les cotisations retraite il y a trente ans était au même niveau (pourcentage du salaire) qu’aujourd’hui ?
              De deux, l’espérance de vie, vous en faites quoi ? Partir à 60 ou à 65 (voire 67) ce n’est pas la même chose, on touche pas le même nombre d’annuités.
              On va pas parler des ponx qui vivent aux frais de la princesse, bien sûr.

              • certes il faut donc mettre la retraite a 65 ans et abroger les 35h

                • Vous avez tout compris. C’est à dire que les mêmes qui paient la dette accumulée par les cigales doivent assurer le train de vie de ces mêmes cigales, encore et toujours.
                  Et ne vous inquiétez pas pour nous, on va partir à 67, pas à 65… Tandis que la plupart de retraités actuels sont partis à 60.

                  • comparez ce qui est comparable : ceux qui partent à 60 ou 62 ANS , ont commencé à travailler à 14 ou à 16 ans , pour une grande partie d’ entre eux, soit 44 voire 46 années de cotisations ….. à quel âge êtes vous rentré sur le marché du travail ????

                    • On compare ce qui est comparable, mon grand. Un bac+2 d’aujourd’hui rentre plut tôt, ou plus tard sur le marché du travail ? Et un bac+5… ?
                      Par ailleurs, je vous signale qu’il y a ce qu’on appelle les départs anticipés. Qui prennent en compte l’ancienneté, justement.
                      Sans oublier que, depuis ’68 et jusqu’à récemment, ce ne sont pas les actifs d’aujourd’hui qui ont porté au firmament les politiques qui nous ont menés au désastre, mais bel et bien les retraités d’aujourd’hui.

          • Meckl est représentatif de la dernière génération qui a travaillé quand la France était sur une tendance évolutive et ascendante : il est devenu plus riche que ses parents de la même façon, et pour les mêmes raisons, que ses parents étaient eux-mêmes devenus plus riches que leurs parents. Ensuite la France s’est placée sur une trajectoire régressive et descendante avec un étatisme nourri par le capitalisme de connivence et le parasitisme que la prospérité avaient rendu gourmands.

            Meckl n’est pas représentatif d’une génération vernie mais d’une génération ambitieuse et travailleuse dont le système de valeur propice à une évolution prospère a été détruit par un étatisme délirant. Les pouvoirs publics se sont goinfrés de l’argent facile qu’ils ont prélevés sur la richesse créée et ils ont dégouté les gens de travailler et de créer de la richesse. Moralité : quand on n’aime pas l’argent, il vous le rend bien. Il ne faut pas se plaindre après qu’il vienne à manquer.

            • D’accord avec l’analyse d’ensemble, mais c’est un peu trop facile de jeter la faute sur les politiques (qui ont bien sûr une grosse part de responsabilité) en oubliant comment ils sont arrivés en haut et comment ils y sont restés.
              « On » avait envie d’entendre Mitterrand (et les autres) promettre la Lune…

              • « On » avait surtout envie de sortir de la dérive mafieuse qui empoisonnait la vie économique et qui restreignait la liberté de travailler par la culture des chasses gardées initiée par Pétain.

                « On » s’était débarrassé du communisme et « on » se heurtait au mur des codes de comportement mafieux qui érigeait notre mur de Berlin pour nous priver d’avenir. « On » n’avait pas besoin qu’on nous promette la lune, on se sentait capables d’aller beaucoup plus loin, on voulait juste la LIBERTÉ DE TRAVAILLER. A l’époque, les liberticides, c’était la droite mafieuse.

                • Et du coup « on » a été d’accord pour mettre en place une société où il fait bon vivre, mais avec l’argent qui sera payé par les enfants et les petits enfants.
                  Vous allez quand même pas me dire que le socialisme de Mitterrand était l’incarnation de la liberté. De quel communisme « on » s’était débarrassé ? Celui qui est arrivé au pouvoir justement avec Mitterrand ? J’ai peut-être loupé un épisode, mais j’étais pas au courant que De Gaulle, Pompidou et Giscard avaient dirigé des gouvernements communistes…

                • on ne s’est jamais débarrassé du communisme , il est encore là

            • ceux qui sot devenus plus riches que leurs parents sont ceux qui ont vraiment bossé dur , les autres ont une retraite a 1200 euros

      • C’est idiot, votre retraite c’est 50% de votre salaire, plus la complémentaire. Il ne peut être supérieur à celui des actifs. Je suis loin de ça. Seuls les cadres peuvent être dans ce cas.

        • Si votre économie détruit des jobs à valeur ajoutée (fuite des talents) et crée de plus en plus de jobs bidons (contrats aidés), de travail temporaire etc., on peut arriver à ce stade?
          Garder aussi à l’esprit qu’un retraité peut avoir acquis un patrimoine (immobilier etc.) qui lui offre un revenu d’appoint et/ou diminue ses frais – et c’est normal.

        • non les cadres partent avec 60% de leur salaire, mais ils ont cotisé au maximum

      • L’argument que Macron n’aurait pas pris les retraités en traitre ne tient pas : il ne s’est pas fait élire sur son programme, mais en prétendant être le seul recours contre l’infâme. C’était justement pour lui l’occasion de faire passer dans son programme des éléments qui autrement l’auraient éliminé de la course électorale, et c’est exactement ça que moi j’appelle prendre les gens en traitre.

      • les actifs payent pour leurs droits a la retraite + les retraités du public
        (leurs cotisations ne peuvent pas le montant de leurs retraites)
        le probleme c’est que les retraits d’aujourd’hui on bossé 40 voir 60 h (pour les cadres) avec 4 semaines de congés et pas de RTT , sans
        les aides actifs aujourd’hui..
        que les actifs aujourd’hui travaillent dans les mêmes conditions ils gagneront 500 euros de plus /mois

        Voila ce que disent les retraités

        • Et vous y croyez ? La retraite par répartition c’est du Ponzi. Le montant de la retraite à un moment donné dépend du nombre d’actifs, aucun rapport avec ce que vous avez cotisé. Et ce que les actifs d’aujourd’hui disent, c’est : perdu pour perdu, je sais que je n’aurai rien à la retraite quoi que je fasse, mais au moins aujourd’hui que je vive décemment.

          • oui c’est du ponzi , mais est ce que c’est nous qui avons monté cette arnaque?

            • Non, mais vous avez bien profité quand même. Il faut assumer au moins ça.

              • on pourra le dire quand on aura récupéré nos billes , si on les recupere
                il faut donc IMPERATIVEMENT faire la reforme des retraites

                • Parce qu’aujourd’hui les retraités ne reçoivent pas de retraite? C’est une blague?
                  Outre l’arnaque Ponzi, admise pas tous, il y a aussi la réalité du viager. Les cotisations s’étalent sur un nombre d’années bien défini, tandis que la durée de la rente, elle, n’est pas définie dans le temps. Les retraités d’aujourd’hui ont cotisé pour payer des retraites à une génération mal en point, qui ne vivait pas des dizaines d’années à la retraite, tandis qu’eux sont (enfin, on parle statistiques, pas individus, vous m’aurez compris) plutôt en forme.
                  Le poids que tout ça fait peser sur les actifs est de plus en plus lourd. Et ça risque pas de s’arranger, car le poids électoral des retraités est de plus en plus important. On va donc attendre tranquillement que ça se passe, jusqu’à ce que ça pète complètement, mais ce sont les actifs d’aujourd’hui qui vont la recevoir en pleine figure.
                  Rien à dire, nous avons là un bel exemple de solidarité inter-générationnelle. Faudra avoir un Mecki comme aïeul pour pouvoir passer le cap, c’est une évidence. Il y a qui vont trinquer, et à mon avis pas les plus responsables.

          • C’est du Ponzi qui suppose une croissance perpétuelle du volume des cotisations. Forcément, à un moment ça casse!
            Les rares politiques capables de le comprendre ont préféré endetter le système et refiler la patate chaude au suivant (après moi le déluge …).
            Rocard, qui savait compter, l’avait dit: le gouvernement qui affrontera rationnellement la réalité se fera éjecter. Macron, qui sait compter, a commencé à le faire et assurément le payera, sauf miracle (une bonne grippe pour ététer la courbe démographique ?).

      • Sur que si vous incluez les ponctionnaires retraités votre propos est vrai.
        Mais si vous les retirez, est-ce bien le même résultat ❓

      • l’électeur avait il le choix? c’était macron ou MLP..vous croyez que les gens ont élu macron par conviction avec sa politique?..
        la reponse aujourd’hui

  • La transition est certainement souhaitable……..dommage une fausse note qui en dit long sur l’endoctrinement a coups de massue des francais par les medias dont le navire amiral est Arte.

    • vous etes serieux la ? Arte c est 2 % d audience !!!

      • Ouais mais c’est comme le Monde, la télé de référence écolo-gauchiste! Elle ose faire sa pub en prétendant livrer une investigation sans concession, alors qu’il n’y a pas de chaîne plus orientée: Réchauffement, OGM, Glyphosate, capitalisme, quel que soit le sujet vous avez droit à la désinformation! C’est Lucet puissance 10.

      • 2% pour 500 millions d’Européens , cela fait du monde surtout qu’une bonne partie est l’élite !

    • En effet pourquoi la « transition écologique » serait-elle souhaitable? Pourquoi faudrait-il adhérer à cette théorie du réchauffement anthropique qui n’est nullement démontrée? La seule justification de cette théorie est de fournir un prétexte pour taxer.

      • En commentant les évènements des GJ qui ont quelque peu maltraités la ville rose, mon voisin de file d’attente disait qu’il comprenait ce mouvement, mais quand même, « il faut faire quelquechose » pour la transition énergétique et mobilité. Je précise que nous étions en train de prendre l’avion…
        WTF !!

      • Là encore, pas d’ambiguïté : pour faire simple (et ayant un peu travaillé là dessus), je ne crois pas au « réchauffement climatique ». Ou plus exactement, à l’idéologie/politique réchauffiste. Mais ce n’est pas le seul enjeu de l’écologie. C’est ce que je dis en évoquant par exemple l’oxyde d’azote…

      • « La seule justification de cette théorie est de fournir un prétexte pour taxer. »

        Pas tout à fait.
        Il y a des scientifiques comme moi qui ne croient pas trop à ce réchauffement anthropique ni à son absence parce que les arguments dans les deux sens sont insuffisants ou fallacieux.
        Vues les conséquences potentielles irréversibles, même improbables, on préfère prudemment éviter de tenter le diable.
        Ceci étant, la peur est rentable, surtout politiquement, et attire les margoulins comme le miel attire les ours.

    • Bonsoir, merci pour ce commentaire. Pas d’ambiguïté quant à ce que je veux dire sur « transition écologique souhaitable ». Je juge souhaitable qu’au fil de l’évolution techno-économique, le solaire, l’éolien, les pets de lapin où tout ce que vous voudrez remplace progressivement les fossiles. Si c’est moins coûteux et aussi voire plus efficace, ça me va. Mais ça ne regarde pas la politique publique; je pensais que mon propos était évident sur ce point mais sans doute pas…

  • il faut ajouter a cela le matraquage des retraités..
    16 millions de retraités fragilisés par la désindexation de leurs pension et la hausse de la CSG
    si on y regarde d’un peu plus près ils sont présents en nombre sur les fameux ronds points , et les 75% de support de la population
    vient largement de cette catégorie

    • D’après des sondages récents (et sérieux) c’est 39% parmi les retraités qui soutiennent le mouvement.

      • allez voir sur les ronds points et constatez vous meme

        • Sur les rond-points que j’ai dû contourner, j’ai vu plus de visages rougeauds que de cheveux blancs.

          • ben pas par chez nous , et regardez ls reportages a la télé vous verrez

            • Dieu merci, je n’ai pas la télé mais une très bonne vue.

              • @mc2 pour faire avancer le chmilblick, vers chez moi Toulon 83, en amenant mon fils à l’ecole le matin et le soir en le ramenant. j’ai compté sur 2000 voitures ENVIRON entre 20 à 30% de gilets jaunes pas plus, et au moins 50% de cheveux gris lol , je sais sais le Sud, il y en a beaucoup ….et la dedans je ne connais pas le nombre de Gilet jaune sur le tableau de bord pour ne pas etre emmerder aux barrages ….. donc loin de la propagande des journaleux de Gôche ( 84% pour ) …ils n’ont pas osé mettre 99% !!! lol

                • Oui, bon, si vous le dites… Donc pas de gilet jaune sur le tableau de bord veut forcément dire pas de soutien.
                  Dans mon coin, Sud également, il n’y a même pas 10% dans la grande ville, mais à 20 km c’est la moitié. Question de fracture pas seulement sociale.
                  C’est bien de vouloir faire comme Macron et réduire les GJ à la CGT et LFI, mais malheureusement pour vous, la réalité revient au galop… Les gens ont toujours marre des taxes, ils n’en peuvent plus et ne vont pas se contenter avec des sparadraps sur une jambe en bois.
                  Et comme les caisses sont vides, il n’y a plus de solution miracle, car pour inventer une nouvelle aide il va falloir d’abord avoir l’argent dans les caisses, et ça ne passera plus. Comme Macron et ses potes ne savent pas faire autre chose que parler « impôts » (et pas « dépenses »), on va tourner en rond un bon moment, en attendant que ça passe. Mais, à part Père Noël qui vient remplir les porte-monnaies, je ne vois pas comment la situation pourrait se régler d’elle-même, sans action aucune.
                  On va donc avoir cette situation un bon moment et, malgré les efforts de toute la gauche de faire croire que la solution est dans encore plus d’Etat, ils vont pas être capables de trouver une solution dans ce sens, tout simplement parce qu’elle n’existe pas.
                  Ca va être chaud…

      • @Hélébore : « D’après des sondages récents (et sérieux) »
        Où avez-vous trouvé cette perle rare?

    • çà c’est tout le probleme , non aux regimes speciaux

  • Bonjour,
    merci pour l’article, avec lequel je suis très largement d’accord. Quelques remarques:
    Il semblerait que malheureusement, les lycéens font plus que trépigner ces jours ci…
    Je trouve originale votre proposition sur la génération baby boomer 2000 (génération y je crois ?) dans la révolte, mais faute de faits, je n’y adhère pas. Plutôt le contraire, je vois mal cette génération de geeks facebookisés et vegans élevés dans l’écologisme le plus pessimiste et accusateur et l’assistanat le plus dépravé monter sur une barricade. Mais bon, ca reste une impression de ma part.
    Pour moi, on a pas assez insister sur le coté dictatorial et terrifiant du nouveau contrôle technique. Autant, avec un bon waze, on peut échapper à pas mal de controles radars, autant, avec les moyens de vidéos surveillance automatisés, ce sera de plus en plus difficile d’échapper à un controle de votre véhicule. Et comme d’habitude, sous couvert de protéger les français contre eux même (en évitant les poubelles roulantes), on les massacre de taxes et d’obligations de changer son véhicule dans ce cas, ce n’est quand même pas rien !, sur des facteurs sur lesquels ils n’ont aucune prise. Autant on peut dépenser un pognon dingue a entretenir son véhicule pour qu’il soit en parfait état, autant on ne peut pas grand chose si la norme de rejet du CO2 passe, disons pour l’illustration, de 100 à 80, et que l’on a, en toute bonne foi, acheter un véhicule à 90. Bref, facile pour le gouvernement de forcer l’achat de véhicules neufs.
    Facile, mais, pour je crois, l’immense majorité profane, ARBITRAIRE, et donc injuste, INJUSTIFIABLE, et donc inacceptable.
    On ne parle pas assez, je crois, du caractère arbitraire de beaucoup de décisions politiques. Je crois éminemment qu’un processus, qu’un changement profond de société ou de technologie doit s’imposer DE LUI MEME, parce qu’il est plus pratique, plus intéressant, et que la majorité y voit son intérèt. Dans ce cas, croyez moi, la popularité politique restera haute, et personne ne ralera. Il n’y a pas eu d’émeutes pour l’adoption de l’électricité, de la voiture, et du téléphone portable, il me semble, pourtant des bouleversements d’une portée incroyable pour les hommes et les sociétés. ces changements doivent s’imposer, et ne pas être imposer. De toute façon, dès qu’on impose quelque chose à quelqu’un, c’est souvent l’effet inverse qu’on obtient.

    Effectivement, au lieu de se poser en antithèse de Trump, Macron aurait du prendre exemple sur ce grand président, amoureux de son peuple, de son pays, et de la Liberté, donc détruit par les médias de gauche (donc, « CQFD », quelqu’un de bien, les ennemis de mes ennemis…), au lieu d’avoir l’outrecuidance, et on y revient, l’immense prétention, de lui faire la leçon.
    Voilà, pour le reste, je dois y aller, mais d’accord avec vous.

    • macron n’est pas amoureux de la population Française et encore moins de notre pays ; d’ailleurs , je me demande pourquoi il a voulu être notre président ; parce que , à part nous emmerder jusqu’à la gauche et nous étourdir de bla bla sans fin , je ne vois pas très bien ou il mène , si ce n’est dans le mur ;

      • Tout a fait. Les « Despicables » sont ses « Abrutis ». Qu’il continue donc de mépriser son peuple. Vivement 1789

      • Ce n’est qu’un petit, un tout petit Macroléon… Qui à marches forcées, se prend pour quelqu’un de plus illustre que lui… Il veut jouer au grand pour le plus grand malheur du peuple français 🙁

    • quand les lycéens arrivent on sait qui ils protègent est-ce que les prochaines reformes ne seraient pas du gout de l’EN.?

      • Quand les lycéens arrivent, on sait surtout qu’ils veulent faire le pont jusqu’aux vacances. Vous n’avez jamais été lycéen ?

    • Cernu : « Facile, mais, pour je crois, l’immense majorité profane, ARBITRAIRE, et donc injuste, INJUSTIFIABLE, et donc inacceptable. »
      Il vous faudrait ouvrir les yeux pour vous apercevoir que les hommes de pouvoir sont les meilleurs représentants de la Mafia et qu’ils sont indélogeables pour avoir verrouillé le système en achetant, avec notre argent extorqué, les autres pouvoirs (législatif, judiciaire, médiatique, culturel) et disposant d’une force de frappe à son service (forces de l’ordre) sous les apparences de la légalité.

      • Très juste, mais quand une mafia règne la loi du silence s’applique. La naïveté est plutôt du coté de ceux qui croient pouvoir la dénoncer sans être en mesure de mettre en oeuvre des moyens pour l’éradiquer.

    • Merci pour ce commentaire, auquel j’adhère largement. Pour ce qui est de la génération des millenium, j’essaie de me garder de toute généralité excessive… Je peux même observer une certaine politisation de certains d’entre eux, même si les formes que ça prend sont de leur temps. Mais sur ce point, je reste évasif. Quant à l’arbitraire de la décision politique, c’est pour ainsi dire un truisme. En fait, être libéral (ce que je suis), c’est être… contre toute politique. Ce que je suis aussi.

  • Excellente analyse.
    Ceci étant, l’important n’est-il pas que l’Elysée ait des moquettes neuves, que nous tendions vers une société parfaite où la fessée est interdite, les préservatifs remboursés et où ceux qui ont une véritable conscience ecologico-politique peuvent aller boire un café équitable, festif et solidaire en trottinette électrique loin des fumées des beaufs trop abrutis pour participer à la marche joyeuse vers le monde du Bien ?

  • « La transition écologique est certainement, en soi, une évolution souhaitable »
    d’abord c’est quoi au juste..et ensuite on discutera du pourquoi.

    • Ce sont des primes pour les vilaines voitures polluantes envoyées à la casse, des subventions pour les énergies renouvelables, des aides pour l’isolation et au final un budget de 34 milliards pour le ministère de la transition écologique quand le ministère de la Justice a lui un budget de 7 milliards. Il faut dire que la Justice en France fonctionne parfaitement sans aucun problème et ne peut donc être une priorité budgétaire …

    • La transition écologique, c’est tout ce qui peut faire plaisir aux écologistes, les susceptibles de soutenir En Marche lors des prochaines éléctions.

      • Bonjour. Moi et quelques auteurs libéraux travaillons justement sur « l’écologie de marché ». On confond écologie (noble cause, au demeurant) et écologisme(s) à savoir tout un tas d’idéologies fumeuses qui visent à peindre en vert tout un tas de vieilles lunes idéologiques anti capitalistes…

        • non..on ne confond rien, il y a autant de forme d’écologies possibles que de gens ou presque, parce que chacun a ses priorités et sa grille d’évaluation .
          Il n’existe pas de moyen objectif de réduire l’impact environnemental d’un truc à un paramètre qui permet de dire ça c’est mieux que ça.. et c’est tout..
          donc l’argument écologie est une duperie..

      • pour le coup là c’est foutu

    • Mais souhaitable pour le portefeuille de certains au dépend des autres… 🙁

    • @jacques lemiere

      La transition écologique, c’est :

      1) des taxes pour remplir le panier percé qu’est l’État,

      2) des facturations abusives de tous les faux professionnels qui piaffent dans l’impatience de se gaver de surfacturations pour des travaux bâclés et la vente des jouets jetables que sont désormais les matériels destinés au grand public,

      3) des vrais professionnels surtaxés et surchargés dans l’incapacité de disposer du personnel assez qualifié pour faire face à la demande, faute d’une formation professionnelle adaptée aux besoins du marché,

      4) l’appauvrissement des particuliers contraints de financer des travaux et des achats de qualité médiocre qui ne correspondent à aucun développement durable, ou, dans le cas où ils seraient durables, de l’ordre de produits de luxe tout à fait au-dessus de leurs moyens.

      Conclusion : après la gabegie de l’argent public portée à son paroxysme, la transition écologique, c’est l’orchestration, à marche forcée, de la gabegie de l’argent des particuliers pour faire tourner à vide une économie stérilisée destinée à ne produire que de la richesse fictive.

  • « La transition écologique est certainement, en soi, une évolution souhaitable »

    Arf, on se croirait sur France 2.

    Alors non, « la transition écologiques » n’est pas souhaitable car c’est une énorme bouffonnerie socialisante coercitive.

    L’auteur est Prof a sciencePo … on comprends mieux.

    • je me réponds (je me jacquelemierise) :

      . on comprend mieux le niveau les élites que l’on retrouve partout (gouvernements, médias, …) qui se font bourrer le cerveau avec ces incantations écologistes dès leur entrée à sciencepo.

      . ce n’est pas les 80km/h qui sont le point de départ de quoi que ce soit, c’est la pauvreté. Et la pauvreté c’est l’énergie chère et l’énergie chère c’est les conneries écologistes. Le reste des explications et l’incantation à la « transition écologique » montrent l’incompréhension total de l’auteur du fond du sujet.

      Et ça donne des cours à sciencepo …

    • Ils ont du mal à se débarrasser de leur mantra. Les clichés sur les idées reçues sont le propre de cette caste! C’est ce qu’on nomme le politiquement correct! On se demande bien en quoi elle est souhaitable puisqu’elle aggrave la situation actuelle au lieu de l’améliorer. C’est le progrès qui l’est, pas la régression!

    • je trouve pour ma part que l’auteur n’est pas à côté de la plaque, en vous focalisant sur cette citation vous faites abstraction de tout le reste – à commencer par la fin de la phrase : « à condition de ne pas la transformer en croisade ». Et le reste du paragraphe.
      Je vous invite à lire le commentaire de Cernu ci-dessus qui évoque aussi le sujet, et le problème réel.

      • Il est a coté de la plaque autant que l’est celui qui regarde le doigt quand on lui montre la lune.

        Bien sûr qu’il y a des contraintes débiles assistées par ordinateur qui sont insupportables. Bien sûr que cela ne va pas dans le bon sens. Mais le type qui pense que l’énervement a commencé avec les 80km/h est complétement hors-sol et ne comprends rien. Et il le prouve, in fine, avec sa « transition écologique » mole. Il n’y aura jamais rien de mou dans l’appauvrissement généralisé d’une société.

        Revenez à la première revendication des gilets jaunes : les taxes sur les carburants. Le reste vient après. Ce qui mets les gens dans la rue ici, c’est ça. C’est qu’ils ne bouclent pas les fins de mois. Pas qu’on les oblige à rouler à des vitesses débiles.

        Désolé je fais lapidaire, j’ai pas trop le temps, mais le principal est là.

        • Bien sûr que vous avez raison sur le fond. Ce n’est que la pauvreté, ou du moins le sentiment très fort du déclassement, qui jette les gens dans la rue.
          Mais ce que j’ai compris du texte (et il me semble que nombre d’intervenants sont dans le même cas) c’est que le 80 km/h a été le point de départ de la croisade anti-automobile déclarée au plus haut niveau de l’Etat, qui ne laissait aucun doute sur la volonté dudit Etat à aller jusqu’au bout et au-delà.
          Les gens sont déjà passablement énervés par leur déclassement, par la justice qui fonctionne en deux poids – deux mesures (eux d’un côté, les puissants et les émotifs de l’autre), par l’arrivée impromptue du souci du lendemain dans leur quotidien, cette limitation à 80 a été mal vécue surtout à cause du contexte, mais je peux vous assurer que pas grand monde l’a laissée passer comme une lettre à la poste.
          C’est tout un ensemble, s’ils se seraient limités à augmenter les taxes sur le carburant au 1er janvier, je pense qu’il n’y aurait pas de grabuge…

          • Bien sûr que cela arrive sur un contexte, je ne remets pas ça en question. Ce que je remets en question c’est qu’il y ait une origine dans les 80km/h. Autrement dit, je pense que cela serait arrivé même sans les 80km/h.

            • Sans les 80, sans le nouveau contrôle technique, sans la multiplication des radars, sans la décision annoncée d’interdire les avertissements sur les applis, etc., si la surtaxation des carburants aurait été la seule action contre les automobilistes cette année, non, je crois que vous vous trompez, le mouvement n’aurait pas eu le succès qu’il a.
              Le 80 est juste premier en ordre chronologique dans cette litanie, c’est tout.

    • Bonsoir. Non, je ne suis pas prof à Sc Po. Diplômé, c’est tout. Je n’aurais pas dû reprendre cette expression de « transition », qui suscite le malentendu. Et on peut voir, d’ailleurs, à quel point les idéologies écologistes anti libérales et anti capitalistes sont parvenues à s’approprier le terme puisque l’écologie est devenu pour ainsi dire un gros mot, aux yeux de pas mal de libéraux. C’est dommage car l’amélioration de l’environnement (le vrai, celui des gens, pas celui que fantasment les écologistes radicaux) est l’un des multiples sous produits de la prospérité économique

      • Dont acte sur la « transition écologique » et je vous confirme que reprendre les terminologies écologistes n’est pas une bonne idée, on est semble-t-il plusieurs à avoir compris de travers.

        Cela dit, je reste en désaccord avec vous sur le fait que les 80km/h seraient le point de départ, je ne suis même pas certain que cela ait été la goutte d’eau qui à fait débordé le vase. Les brimades envers les automobilistes durent depuis longtemps de manière continue. Il n’est que de voir le nombre de millions de PV distribués, personne n’y échappe.

        A ce sujet, je cherche un taux de « dictorialité » d’un état qui intégrerait une notion de PV, délit, crime en pourcentage de la population. L’idée est que plus un état puni, moins il est proche des aspirations de son peuple … un truc comme ça. Je suis certain que ça doit exister.

  • @Gordon , vous payer un malus maxi + taxe carbonne et vous devener un sauveur de la terre , pendant que d’autres en ont rien à foutre .. EDF detient la plus grande mine a charbondu monde a ciel ouvert , de qui se moque t -on !! La politique du renouveau !!
    une gestion des finances au gré du vent !! J’ai décidé… le morveux va se prendre une gifle !!

    • et alors ? détenir un mine de charbon le charbon et le vendre, c’est pas le brûler.. parce qu’il y a sans doute une lou 18 quelque part qui profite de électricité produite et qui peut d’ailleurs affirmer souhaiter rune transition énergétique ..(que les autres payent.).elle peut m^me aussi se poser en victime des sociétés étrangères comme cet edf qui en france promeut la transition energetique.. et qui la « force » à acheter une énergie « sale ».

      zut de zut qui veut la transition energetique la met en place pour lui même…il ne l’impose pas aux autres…

  • Les mots Ecologie et réchauffement climatique sont rébarbatifs , car le synonime est devenue taxe a l’infini.

  • @ jacques lemiere , en France 4 mines de charbon , arrêtons de donner des leçons aux autres .. La France ne va pas sauver le monde .

    • c’est qui la france au juste?
      et sauver le monde ( c’est qui le monde au juste?) de quoi? d’un possible changement climatique ou de la pauvreté?

  • Souligner l’étincelle des 80 km/h est très bien vu. Cette mesure inique pousse le harcèlement de la population à l’extrême dans son quotidien. Plus moyen de respirer, plus aucun espace de liberté, l’archétype d’une surveillance pesante, tatillonne, arbitraire, façon RDA. Pire, les députés ont supprimé les panneaux prévenant de la présence des radars. Tout ceci finira très mal. A trop se coucher devant les ayatollahs hystériques de la sécurité routière ou de l’écologie, groupes de pression dénués de légitimité, on provoque la révolte.

    Mais quel politique proposera la suppression définitive des radars et du permis à point ? Quel politique proposera la généralisation des vitesses conseillées en remplacement des vitesses limitées ?

    Sans même parler de l’immense gâchis d’argent que représente l’inutile et dispendieuse transition escrologique, quel politique proposera enfin de foutre la paix aux Français ? Mais où est donc la concurrence politique dans ce pays ? En attendant qu’elle apparaisse, les Français seront dans la rue.

    • les Français étaient encore dans la rue les semaines passées, maintenant se sont les Gauchos.
      Mais oui le gouvernement et surtout l’état a gagné les politiques ont repris le dessus ou se se sont repris.Peut être que je me trompe mais je pense que c’est terminé. Les gens vont rentrés chez eux avec des sentiments amers et violent et la prochaine sera encore encore plus violente et plus rapide.
      La liberté entravé va pousser les gens à faire n’importe quoi de part et d’autre et le gouvernement a poussé à les opposer.

      • d’autant que les syndicats veulent écœurer les gilets jaunes..
        La CGT et le syndicats lycéens au service du pouvoir socialiste , là c’est net

    • « plus aucun espace de liberté ». Exact, et si l’on fait le décompte (non exhaustif) des lois liberticides adoptées dans ce pays depuis l’avènement de Pignouf 1er (le type que négociait en live avec leonarda) c’est sidérant; ça va de la loi sur le renseignement, la loi de programmation militaire, la loi sur les fake-news pour contrôler internet, les lois mémorielles et soi-disant antiracistes etc.

    • J’aime bien le mot « escrologie » c’est tellement ça que ça méritait d’être inventé

    • Les francais seront pas dans la rue mais à la rue….faute de’voitures tout le monde devra démenager près de son lieu de travail si il existe ou a côté d’un supermarché pour mendier si carrefour n’a pas mis le clés sous a porte !

      • Ben justement, vu que le risque est de se retrouver à la rue, ils seront bien dans la rue, même avec les fêtes.
        Quant à déménager, ils n’ont certainement pas les moyens, c’est à cause des prix inabordables de l’immobilier qu’ils sont loin de leurs lieux de travail, pas pour profiter de l’air pur de la campagne…

  • Il faut que les gilets jaunes concentrent leurs efforts sur les centres des impôts, les urssafs, les radars et autres institutions de voleurs. Là ça aurait de vraies conséquences sur la politique socialiste imposée d’en haut, et vu le nombre important de structure a protéger, la police ne pourrait rien faire. Mais je doute que la motivation des gj ne soit réellement d’aboutir a une baisse des taxes et des prestations sociales afférentes. dommage, c’était bien partit…

  • « La transition écologique est souhaitable ». NON, NON et NON.
    Cette notion est totalement vide de sens. Le climat évolue comme il a toujours évolué, y compris quand il n’y avait aucune voiture. Qu’on nous fiche la paix avec ces âneries!

    • Tout à fait d’accord. Ce n’est pas ce que je voulais dire. J’ai manqué de clarté là dessus mais il ne faut pas limiter l’écologie au « réchauffisme »… Je l’écris : dans l’absolu, plus l’air est pur, mieux on se porte, indépendamment de tout argument réchauffiste. Pour moi, les rejets de gaz toxiques sont un problème écologique, ce qui ne justifie pas qu’on s’y attaque n’importe comment (c’est à dire politiquement). Les rejets de CO2 -qui n’est pas un polluant…- sont sans importance. Mais si un jour, on se chauffe au solaire à un coût économique et écologique moindre qu’aujourd’hui, je prends. C’est l’économie de marché qui en décidera, à son rythme, qui est celui de l’évolution économique, pas du caprice politique.

    • @GERALD
      svp ne regardez pas au pied de votre porte, regardez le chiffre de l’Onu, c’est factuel. point barre ! Pour vous des aneries !? 163 millions de personnes deplacées chiffre 2007
      il n’y a pire aveugle que celui qui ne veut pas voir !
      https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9fugi%C3%A9_%C3%A9cologique

      • Parce que l’ONU c’est la source la plus fiable et neutre qui puisse exister 😀

      • En fait, en regardant de plus près, c’est une arnaque de l’auteur de l’article sur Wikipédia : première cause de ces déplacements sont les conflits. Mais comme c’est sur un article escrologique, ça nous fait croire que le chiffre tient pour les causes climatiques, qui ne viennent qu’après et doivent être plutôt anecdotiques.

  • Contrairement à ce qu’on prétend depuis la Révolution le peuple était moins pressuré fiscalement sous la Monarchie que la République. Et il n’avait pas de service militaire à effectuer, donc de risquer sa vie pour rien!

  • Excellent Article. La France n’a pas de leçons ni de conseils à donner au reste du monde. Nous vivons dans un pays de cocagne qui traine le boulet de ses élites auto-proclamées depuis trop longtemps.
    Pour briller sur la scène internationale, Macron a décider tout seul dans son coin que les Français devaient se sacrifier pour être exemplaires en transition énergétique. Plus vite et plus loin que les Européens, et que le monde entier, comme si les Français devaient quelque chose aux autres habitants de cette planète.
    Alors que la France est peu émettrice de CO2 par rapport à ses voisins, le Maître veut que son bon peuple se saigne pour montrer l’exemple.
    J’espère que le peuple va casser le jouet « accord de Paris »

    • C’est à espérer que la COP 24 en Pologne soit le point final de cette escroquerie climatique entretenue par toute une clique d’escrocs qui compte sur le manque d’information de(s) la population(s)

    • j’ai cru qu’il voulait un prix Nobel de la paix via l’écologie , c’est raté…

  • Contrepoints je vous adresse une copie de la lettre que je viens de recevoir qui montre à quel point en est notre pays.
    « Cher Parcoureur et vos lecteurs de Contrepoints. Depuis votre plus tendre enfance, Vous êtes habitués à me voir chaque année. Or cette année, beaucoup d’entre vous n’aurons pas ma visite. Ceci étant du à la limitation de vitesse de mon traîneau dans votre pays. Mon traineau va se trainer, or dans la nuit
    du 24 au 25 j’ai du boulot qui ne peut être remis au lendemain. »

    Un père qui vous aime bien.

  • Très bon article. Juste une remarque :

    « on se soulève contre le prix du grain » …

    Louis XVI n’était pas responsable de l’augmentation du prix du grain, LUI !

  • la majorité présidentielle est elle-même issue d’une révolte (électorale) contre les partis traditionnels de gouvernement…
    Le dégagisme a surtout été utlisé a fond par une élite supranationale à laquelle les médias sont inféodés.
    Au fur et à lesure, les présidents ont de moins en moins de légitimité populaire, au bout d’un moment ça explose. En plus ils mentent de plus en plus mal: le peuple voit bien que la situation empire alors qu’on lui dit que ça va mieux ou que ça va aller mieux.

  • les syndicats ont toujours fait la pute avec les gouvernements successifs.. quand les secretaires général ont fini leurs mandats que font – ils ? le paon de la CGT le gouvernement en place lui ont donné un poste qui etait non rénumerer ..et bien il lui on donné un salaire et certains en guise de récompense ce retrouve au Conseil écononmique et social ..
    ils refont le même coup en 68 ..d’abord l’on freine..cela ne vient pas d’eux !!

  • la transition énergétique est l’histoire de l’énergie donc rien de neuf . Comme monsieur Jourdain qui découvre qu’il fait de la prose …
    Il y a aussi dans le genre poncif défonceur de porte ouverte sans porte ni chambranle : le changement climatique . Le climat normal ne change pas et est très bien régulé ,c’est une chose sure .

  • Et pour finir, un petit coup de socialo-intenationalo bolivarien ou de socialistes nationaux (en plus court Jean-Luc ou Marine) et l’affaire sera définitivement pliée.
    L’un ou l’autre prononcera forcément le mot fatidique « dette », et les intérêts de celle de la France va prendre au moins 10%, ce qui fera un petit billet de 20 milliard à trouver par an (2M environ par % en plus).
    La période de croissance (assez molle) est en phase terminale. Ce qui n’a échappé à personne, c’est qu’Hollande et Macron n’en ont pas vraiment profité pour réformer. Pour ceux qui ont oublié, un effort de mémoire pour se rappeler ce que faisait Macron lors du quinquennat de Flamby.
    Avec la chance que l’on a, la BCE va fermer la pompe à pognon. Ce qu’il reste de cochons de payeurs qui peuvent encore s’expatrier le feront.

    Finalement cela aurait pu être une opportunité pour une vraie politique libérale, à un moment où les français semblent se rendre compte que s’ils payent beaucoup d’impôts, c’est que l’état en prend trop (si, si).

    Je penche plutôt pour Marine ou Jean-Luc.

    Là, ça va être une boucherie.

    • Ou est le problème?
      Nous allons rejoindre la compagnie des membres du clubmed
      Mr le président fera des sommets en Grèce, en Italie, en Espagne, tous pays on ne peut plus agrables, en tout cas tentant que la Pologne au mois de décembre
      A ce propos, la COP 24 , tout le monde s’en fout, sauf bien entendu nos représentants idéologues de service, Derugi, et Poisson(oups poison)
      Quelle idée aussi de placer au poste de l’énergie des écolos pur jus?
      mais cela se présente bien, on comprend pourquoi ils parlent de moratoire

      Les ministres de l’UE ont approuvé le « paquet énergie propre » négocié ces derniers mois avec le Parlement européen sur base de propositions que la Commission a avancées fin 2016.

      Il prévoit que d’ici 2030, l’UE devra obtenir 32% de son énergie à partir de sources renouvelables et améliorer son efficacité énergétique de 32,5%. Le Conseil a également approuvé le règlement qui encadre la gouvernance de l’union de l’énergie et de l’action pour le climat.
      les chinois se frottent les mains, y a bon les hachoirs à oiseaux et autres panneaux machin, construits avec du bon charbon

      la Belgique a voté contre la proposition sur l’efficacité énergétique et s’est abstenue sur les énergies renouvelables

      pas si cons finalement les belges

      le ministre-président flamand Geert Bourgeois (N-VA) avait réclamé une étude d’impact pour évaluer le coût d’un relèvement des objectifs énergétiques, disant craindre qu’ils soient impayables.

      encore une fois des flamands,et de la NVA en plus
      les wallons eux étaient solidaires des français,entre socialos hein

      bref, comme tout cela finira dans nos lois, ne rangez pas trop vite votre GJ

    • « Avec la chance que l’on a, la BCE va fermer la pompe à pognon. »
      Aucun risque. La France en faillite, c’est la mort de l’Europe de Bruxelles, de ses institutions et donc de la BCE.
      Vous les croyez suicidaires, ces mafieux accrochés à leurs émoluments?

  • Les députés larem qui en rajoutaient tous les jours, taxe par ci taxe par là avec autant de commentaires méprisants envers la classe moyenne.
    Il faudra se souvenir de ces députés prochainement pour les sanctionner même et surtout ceux qui voudront retourner leur veste.

  • Excellente description du théâtre des opérations. Rarement lu ici un article aussi pertinent sur le sujet. Bravo à son auteur !

  • En France, il n’y a pas de révolte ou de révolution, en hiver, qui durent plus de trois jours.

    Les gilets seront battus pas le froid.

    Les gilets grelotteront mais ne gros-loteront pas.

    • c’est fini les syndicats vont casser le mouvement

      • Regardé un court instant un débat télé entre Schiappa, de Rugy et 3 GJ. Les membres du gouvernement n’ont toujours rien compris. Marlène Schiappa hallucinante d’arrogance, déformant avec une mauvaise foi stupéfiante les propos d’un interlocuteur auquel elle prétend donner une leçon de rationalité.

        Marlène Schiappa se félicitant de l’avancée sociale qui consiste à nourrir d’un petit déjeuner les enfants à leur arrivée à l’école. Comment la France est-elle descendue assez bas pour que les parents ne soient même plus en mesure de nourrir leurs enfants? A quand l’annonce triomphale de la prochaine avancée sociale par Marlène Schiappa se félicitant de l’ouverture d’internats pour que l’État prenne intégralement en charge des enfants que des parents définitivement hors jeu seraient censés ne plus assumer?

        A voir les marionnettes Schiappa et de Rugy s’agiter comme des mécaniques remontées pour débiter leurs éléments de langage sans apporter aucune réponse sérieuse aux questions posées, je doute que le mouvement des GJ s’épuise. Tant d’arrogance dans l’incompétence, tant de persistance à prendre les Français pour des imbéciles ne peut que relancer le mouvement.

    • C’est le B.A. -BA.
      Quand on veut réussir une révolution il faut attendre que le peuple ait chaud et soif, surtout soif …

  • Virgin bonsoir , je ne perd pas mon temps pour écouter ces 2 personnages aucun intérêt.. pour entendre leurs conneries en permanence ,, Stop…la connerie humaine avec ces gens là à de l’avenir malheureusement , les miettes du pouvoir rend fou les insignifiants …au 21 ème siecles faire une loi pour que les femmes aient le même salaire que les hommes , lesgens sont stupide .. j’ai travaillé dans une societe qui déjà en 1990 payer les femmes et les hommes pour le meme travail a salaire égaux.. je me répète en 1990 …28 ans après
    l’on fait une loi ?? …. et ils appellent ça une avancée… c’est des baltringues !!!

    • Bonjour Lou 17
      Mon fils est rentré. J’étais là. Il m’a dit : « Tu veux voir du cinéma? » Distraitement j’ai dit oui. Il a cliqué sur la télécommande et j’ai vu la scène : 3 GJ criant de vérité devant 2 pantins ripolinés payés pour tenter de les humilier. J’ai tenu quelques minutes, pas plus, on a éteint et on est passé à autres chose. C’est difficile de ne pas perdre son temps, et aussi son argent, d’une manière ou d’une autre, dans un pays aussi mal gouverné. Et c’est bien tout le problème.

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Contrairement à l'anxiété (un peu feinte) qui se lit sur les visages de certains hommes-troncs de plateau de télévision, la crise se déroule plutôt comme prévu, en ce compris les actuelles "pénuries" de carburant.

Ici, les guillemets sont de rigueur puisque, comme en témoignent les pays frontaliers à la France, il n'y a pas de pénurie de carburant dans l'Hexagone par un manque quelconque de matière première mais du seul fait d'un arrêt des livraisons et de la distribution, exclusivement provoqué par une grève.

On se surp... Poursuivre la lecture

Quand se présente une crise d’envergure, les partis et mouvements politiques bourdonnent d’explications en sens contraire, fonction de leurs intérêts et préjugés. C’est d’autant plus vrai dans des pays tels la Belgique, l’Allemagne et la France dont la presse relaie les thèses les plus fantaisistes des écologistes en politique.

Tentons de démêler le principal de l’accessoire.

La crise énergétique de l’Europe est d’abord la crise, non d’un système, mais d’un pays. Ce pays, c’est l’Allemagne.

 

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Les déboires subis actuellement par la filière nucléaire mettent en danger la sûreté de l’approvisionnement en électricité à un coût raisonnable pour les particuliers comme pour les entreprises. La promesse de l’État stratège d’être en capacité de fournir une énergie abondante, sûre et abordable est battue en brèche… Cette situation doit être considérée comme une occasion de diversifier et de décentraliser la production d’électricité.

Comment arbitrer de la manière la plus efficace possible pour nous adapter à la raréfaction des ressou... Poursuivre la lecture

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