L’enfumage des énergies renouvelables « pas chères »

Les énergies renouvelables (à l’exception de l’hydraulique) servent de pompes à fric pour quelques intérêts particuliers et créent une bulle financière en profitant de promesses politiques inconsidérées.

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L’enfumage des énergies renouvelables « pas chères »

Publié le 16 janvier 2018
- A +

Par Michel Gay.

La France est un des rares pays industriels qui dépend peu du gaz et du charbon pour sa production d’électricité grâce principalement à son parc de 19 centrales nucléaires comprenant 58 réacteurs. C’est aussi l’un de ceux où le prix de l’électricité est le plus bas, et l’air le moins pollué.

Faudrait-il se passer de ce remarquable atout au profit d’énergies renouvelables vantées comme compétitives dans certains médias ?

 

Maintenir l’équilibre du réseau d’électricité a un coût

Pour maintenir un réseau électrique en permanence à l’équilibre entre la consommation et la production, il faut disposer en permanence de moyens pilotables pouvant réagir instantanément. C’est tout l’art des techniciens en charge du réseau de veiller à cette stabilité. Mais il y a des limites.

La plupart des énergies renouvelables, notamment les éoliennes et les panneaux photovoltaïques sont fatales et intermittentes. Leurs variations aléatoires ne sont pas contrôlées. Tout va bien tant que leur contribution à la puissance totale fournie est faible, soit moins de 20 %.

Lorsqu’une situation anticyclonique s’installe sur l’Europe, le vent peut manquer sur tout le continent, et il n’y a pas de soleil la nuit ni les jours nuageux, notamment en hiver.

Cette situation (qui devrait crever les yeux de tous) n’empêche cependant pas les adorateurs de l’éolien et du photovoltaïque de déclarer régulièrement que « ces deux énergies seront globalement moins chères que les énergies fossiles (fuel, gaz, charbon) ».

C’est non seulement faux mais c’est du bourrage de crâne auquel se prêtent certains journalistes alimentés par le Syndicat des énergies renouvelables.

Cette affirmation ne tient pas compte des diverses subventions publiques en amont (baptisées soutien), ni du coût de l’intermittence supporté par le reste des productions et par les contribuables, mais pas par ces énergies renouvelables.

Sinon on se demande bien pourquoi la taxe CSPE qui figure sur toutes les factures d’électricité va coûter 8 milliards d’euros en 2018 principalement pour les subventionner. Soit elles sont rentables et c’est un scandale de les subventionner, soit elles ne le sont pas et c’est un mensonge de le proclamer.

Il faudrait aussi que les propriétaires des terrains sur lesquels sont érigées des éoliennes se préoccupent du coût réel de leur démantèlement dans quelques années…

 

Le magnifique contre-exemple de l’Allemagne

Avec sa folie verte,  l’Allemagne et l’Europe tout entière prennent un risque fou avec le développement ruineux de ces énergies éoliennes et photovoltaïques intermittentes. Pour le contrôler, il est indispensable de construire des centrales thermiques (fuel, gaz ou charbon) d’une puissance comparable à celle cumulée des éoliennes et du photovoltaïque.

Sinon ce serait le black-out, c’est-à-dire la panne générale qui pourrait s’étendre à toute l’Europe. Les politiques et les journalistes se gardent bien de le dire et de comptabiliser ce surcoût dans le prix de production de ces énergies renouvelables.

En réalité, développer les énergies renouvelables et réduire la part du nucléaire, c’est augmenter la proportion d’énergie d’origine fossile, notamment le gaz, dans le mix énergétique.

À l’inverse, il est parfois nécessaire d’évacuer la surproduction éolienne pour maintenir l’équilibre du réseau.

L’Allemagne prévoit de construire des lignes à haute tension pour évacuer la production électrique du nord (où se situent les éoliennes) au sud du pays (où la consommation est la plus forte) pour un coût estimé à 60 milliards d’euros. Le prix de son électricité est déjà deux fois plus élevé qu’en France pour les particuliers.

En France, le gestionnaire du réseau d’électricité (RTE) a chiffré en novembre 2012 le coût de renforcement du réseau entre 30 et 50 milliards d’euros.

Qui a pensé à ajouter ce surcoût des « bouffées de production » (lorsqu’il y a du vent) imputable aux énergies renouvelables ?

 

Lisser l’intermittence grâce au stockage ?

Le problème de la puissance intermittente est très contraignant car l’énergie électrique ne se stocke pas, sauf de façon limitée et sans rapport avec les besoins d’un pays. Et le problème central du stockage massif et bon marché de l’électricité ne sera peut-être jamais résolu.

Et s’il était résolu, son surcoût astronomique n’est jamais ajouté aux coûts des énergies à la production aléatoire et intermittente. Il faudrait commencer par là avant de développer ces sources d’énergies fluctuantes non corrélées avec le besoin.

Personne n’a le courage de présenter la réalité : soit les combustibles fossiles constitueront la solution principale, soit ce sera le nucléaire.

Nos voisins Allemands ont clairement fait le choix des énergies fossiles. Ils consomment de grandes quantités de charbon (y compris américain) et de gaz russe qui représentent aujourd’hui 60 % de leur production.

Les énergies renouvelables (à l’exception de l’hydraulique) servent de pompes à fric pour quelques intérêts particuliers et créent une bulle financière en profitant de promesses politiques inconsidérées.

Cette prétendue transition énergétique vers les énergies renouvelables n’est qu’un immense enfumage prétendument pas cher et inéluctable (?) monté au profit d’alliances politiques avec des partis verts pour faire tenir des montages électoraux.

 

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  • Pour l’efficacité des solutions de production, le facteur de charge ( puissance produite / puissance installée ) est parlant : renouvelables : aux environs de 20 %, Thermiques et nucléaire : plus de 80 %. ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Facteur_de_charge_(%C3%A9lectricit%C3%A9) )
    L’addition dans le réseau de moyens intermittents a surtout pour effet de diminuer le facteur de charge des centrales thermiques à court/moyen temps de réaction, et donc de les rendre inéconomiques. Elles sont quasi sans effet sur le nucléaire, à long temps de réaction

    • Le problème de raisonner avec le facteur de charge, c’est qu’il ne montre pas la variabilité. Même avec un facteur de charge de 15%, il « suffit » de couvrir un seul département français de panneaux photovoltaïques pour « capter » toute l’énergie équivalente à la consommation électrique annuelle. Or on voit bien là que ça n’a pas de sens.

      L’enfumage, c’est principalement le subventionnement, l’achat garantie, et la priorisation de l’injection réseau, qui fait que les palliatifs à l’intermittence sont complètement « noyés » par la distorsion économique que ça engendre.

      L’enfumage, c’est que l’électricité que vous achetez, c’est certes de l’énergie mais aussi un ABONNEMENT. Ce dernier est la puissance garantie qu’on vous assure (6 ou 9 kVA pour la majorité); c’est la garantie que vous aurez du courant lorsque vous appuierez sur un interrupteur ( sans distinction d’une ampoule de 10W ou d’un four de 3kW). Si l’énergie sera certes moins chère, le prix de l’abonnement va mécaniquement augmenter avec l’injection de sources intermittentes non pilotables. Mais chut. Au final, la facture « complète » aura augmentée.

      De quel droit les gens qui font de l’autoconsommation solaire ( avec une « énergie » moins chère ) auront-ils accès au réseau au même prix que les autres juste pour pallier à l’intermittence ? Ca n’est pas tenable, ce sera même injuste, et ils devront payer ce « service » par une différenciation du prix de leur abonnement.

      • C’est le cas au Danemark où une taxe est prévue dans le cadre de l’autoconsommation.

      • Vous confondez l’autoconsommation avec les installations individuelles destinées à produire. Ce sont ces dernières qui posent problème au réseau, pas les installations destinées à l’autoconsommation. Le principe de l’autoconsommation, c’est que vous n’injectez rien sur le réseau. Vous demandez seulement au réseau de vous fournir le complément si vos besoins dépassent la capacité de votre installation. Cette situation n’est guère différente d’une maison secondaire inoccupée une partie de l’année. L’argument de la réduction des flux qui mettrait en péril le réseau ne tient pas la route. Ce que chacun fait chez lui, qu’il consomme peu ou beaucoup l’énergie disponible sur le réseau en fonction de son abonnement, ne regarde que lui. En revanche, s’il injecte sur le réseau, alors là oui, l’impact sur le réseau est élevé.

        Les Etats qui envisagent de taxer l’autoconsommation cherchent seulement une source d’imposition supplémentaire facile, au prétexte qu’on « produirait » de l’énergie. Leur démarche est aussi ridicule de vouloir taxer les gens qui mangent chez eux (ils « produisent » eux-mêmes leurs repas), au prétexte qu’ils ne payent pas les taxes payées par ceux qui mangent au restaurant. Là, on touche le fond de la mauvaise foi des Etats obèses.

        • Il n’y a pas de fond à le mauvaise foi des états

        • Non, l’autoconsommation n’est pas l’autonomie. Ce qu’on appelle autoconsommation, c’est bien de consommer « directement » (en temps réel) ce qu’on produit et de ne pas l’injecter sur le réseau. Mais les probables surplus sont quand même appelés depuis le réseau. Voyez en été lorsqu’un cumulus de beau temps passe au dessus de votre tête: vive le réseau ! Autre exemple, les autoconsommateurs photovoltaïques n’ont aucune action sur la réduction de la pointe hivernale de 19h, puisqu’il fait nuit et qu’ils y pompent du courant depuis le réseau.

          Le seul levier étatique qui serait « juste » serait la subvention à l’autonomie, ce qui signifie la déconnexion du réseau.

          • Quand vous faites vos calculs en autoconsommation, vous vous arrangez pour ne pas produire et stocker plus que le nécessaire pour couvrir votre consommation moyenne de l’année, sinon c’est une dépense inutile pour une installation qui ne sera pas utilisée. Normalement, vos besoins de tirage sur le réseau public sont limités aux périodes les plus consommatrices, en gros l’hiver lorsque votre installation produit le moins. La situation de l’autoconsommation par rapport au réseau est donc bien similaire à celui d’une maison secondaire qui ne serait utilisée que quelques mois par an. Rien en tout cas qui justifie une taxe particulière. Ou alors il va falloir justifier de taxer les légumes qu’on produit dans son jardin, les repas qu’on prépare chez soi, les jeux de société en famille au lieu d’aller chez Disney, etc. Bref, c’est le comble de l’absurdité fiscale de l’Etat obèse.

            Et en cas de défaillance du réseau public, vous avez une autonomie certes limitée mais bien réelle, égale à la capacité de votre installation, variable selon les mois de l’année. C’est toujours mieux que rien.

            Bref, le PV individuel pour des maisons avec les superficies suffisantes, voire certains immeubles collectifs, c’est tout à fait jouable sans surcoût à terme. Il faut juste avoir conscience qu’on ne gagnera pas vraiment d’argent avec. En revanche, les grandes fermes de PV ou de moulins à vent sont à bannir car ces fausses solutions représentent un coût important pour le réseau, sont très polluantes car il faut installer leur équivalent en centrales à gaz ou charbon, et sont risquées pour les réseaux. Tous ces coûts inutiles sont supportés par les autres consommateurs, ce qui est profondément anti-économique, donc amoral. Dans le domaine de la production électrique de masse, le nucléaire n’a aucun concurrent valable.

          • Les autoconsommateurs payent tous un fournisseur d’électricité qui payent les monopoles étatiques pour avoir un accès au réseau et payent l’ensemble des coûts de raccordement.

        • @Cavaignac, si vous avez moins de consommateurs sur le même réseau à cause d’une importante véritable autoconsommation, le coût d’utilisation par consommateur n’utilisant que le réseau augmentera.
          D’autre part,l’électricité produite par autoconsommation sans jamais faire appel au réseau coûtera bien plus cher à son utilisateur que le prix correspondant à l’achat d’un panneau photovoltaïque, car il lui faudra une batterie dimensionnée pour stocker suffisamment en été pour faire face à sa consommation d’hiver et un système électronique complexe pour la gestion de tout çà. Il se trouvera donc à son échelle devant les mêmes difficultés d’un système à l’échelle nationale « misant » sur les électricités inermittentes.

          • « une batterie dimensionnée pour stocker suffisamment en été pour faire face à sa consommation d’hiver »

            Votre humour au second degré est désopilant.

          • « le coût d’utilisation par consommateur n’utilisant que le réseau augmentera »

            Oui, c’est pourquoi il faut lourdement taxer les gens qui n’achètent pas de voiture, car ils augmentent le coût d’utilisation des routes par ceux qui en ont une. Il faut lourdement taxer ceux qui ne vont pas au cinéma parce que idem. Il faut lourdement taxer ceux qui ne vont pas skier parce que itou. Etc.

            Vous en avez encore beaucoup, des arguments comme celui-là ?

      • Il est logique de payer une taxe lorsqu’un utilisateur fait appel au réseau en cas de besoin suite à un manque de production. Je ne vois pas de problème à cela. Voir au Danemark: https://translate.google.fr/translate?hl=en&sl=da&tl=fr&u=https%3A%2F%2Fwww.bolius.dk%2Fekstra-regning-for-solceller-i-2017-36770%2F

        • Pourquoi parler de taxe ? Vous payez votre consommation sur le réseau comme n’importe qui. En revanche, se faire taxer pour une production intégralement autoconsommée est une ineptie fiscale.

          • Il ne s’agit pas là de taxer l’autoconsommation mais le recours au réseau national dont le coût global de la production électrique est très élevé dans ce pays.

            • Vous payez pour accéder aux ressources du réseau en fonction de votre consommation comme n’importe qui, autoconsommation ou pas. L’autoconsommation n’a aucune incidence sur le réseau.

              Ne confondez pas autoconsommation et production individuelle injectée sur le réseau. Ce sont deux situations différentes.

            • Si vous voulez baisser les prix du réseau il n’y a qu’à libéraliser pour que chaque communauté qui le décide puisse choisir son exploitant privé ou même créer son propre réseau électrique… C’est aujourd’hui interdit par la loi française.

  • Finalement, c’est tellement plus simple…
    Continuons a nous chauffer à l’électricité nucléaire (en rejetant au passage les 2/3 de l’énergie dans l’air … c’est ballot non ?) et a rouler au pétrole…
    Au moins, on sera débarrassé rapidement et une bonne fois pour toutes de ces fossiles de passés différents… ça nous évite surtout de nous fatiguer à réfléchir… c’est trop dur…
    L’être humain ayant pour nature de ne tourner le volant que lorsqu’il s’est vraiment mangé la falaise, on n’aura alors pas d’autre choix que changer totalement… si notre civilisation survit… et on laissera les IA réfléchir à notre place…
    Fort heureusement MG est un grand pragmatique et visionnaire qui nous invite a nous en foutre, aucun de nous ne sera en effet là pour gérer le m… 🙂

    • Sauf qu’il y a une grosse différence entre réfléchir à de nouvelles solutions, et dépenser de l’argent inutilement dans les energies renouvelables inefficaces voir polluantes.
      Le futur est probablement plus du coté de la fusion thermonucléaire et pourquoi pas sa variante aneutronique, mais ca n’est pas encore au point.

      • La fusion, c’est bien, et j’en rêve…
        Et ça fait 50 ans que j’en rêve pour dans 30 ans…
        On reproche massivement au solaire (entre autres), c’est que c’est chiant à gérer et que ca désorganise les bon fonctionnaires d’N10… Avec un tel argumentaire, notre chez MG ne se serait jamais envoyé en l’air pendant des années à mach2 aux frais de l’Etat biberon.. Fort heureusement, Clément Ader n’avait cure des gens qui disaient que c’était trop compliqué… 🙂

        • Tant qu’on a pas de moyens de stockage efficace c’est ingérable le solaire, donc quitte à dépenser de l’argent dans le vent, autant le faire dans de la recherche fondamentale sur la question plutôt de de subventionner des trucs pas au point non ?
          Je suis contre toute forme de subvention soyons clair, mais au moins l’argent serait dépensé d’une manière plus intelligente.

          Clément ader , il était pas subventionné par l’état me semble non ?
          Personnellement je n’ai aucun problème si un inventeur vient proposer une solution crédible, il n’y en a pas pour l’instant, ca n’a rien à voir ave cle fait que ca soit possible ou pas.

          • Et donc quand on aura « des moyens de stockage efficace » le problème sera résolu.
            Dépensons donc « dans de la recherche fondamentale sur la question » du stockage.

            • De quel « problème » parlez-vous ? Le problème des « écolos » est la sortie du nucléaire, coûte que coûte. Ce n’est pas une question écologique mais idéologique. Les « moyens de stockage efficaces », s’ils existeront, feront face à de nouveaux problèmes écologiques et politiques majeurs. Mais ils sont totalement occultés par le fanatisme. Qu’on aille piller la Bolivie pour lui extraire tout son lithium, ils en sont prêt ! Idem avec les métaux rares des aimants. Le « but » est bien la sortie du nucléaire, à coût de « décarbonation » et d’énergie « propre », termes abscons si on en juge le cycle de vie des moyens de production « vert »

              • Si vous aviez lu attentivement la première ligne du commentaire de ChK, vous auriez donc pu voir que je répondais tout simplement au « problème » qui, selon lui, est que le solaire est ingérable tant qu’il n’y a pas de moyen de stockage efficicace
                Donc, cherchons le moyen de stockage efficace même si c’est difficile.
                Pour bien vous comprendre, pourriez-vous me citer « les problèmes politiques et écologiques » majeurs que vous entrevoyez déjà?

                • Je vous ai suivi. Mais dans le stockage solaire, il y a la variabilité diurne, saisonnière, et météo-dépendante … bref, ce mot ne rend pas compte de toutes les problématiques, et « simplifie » le débat.

                  Quant aux problèmes à venir … c’est le relativisme du concept dont je tenais à vous faire part: de nos jours, à chaque fois que je vois un membre d’EELV dans un TGV ou dans un avion, je me dis que la mémoire humaine est bien courte …

                  • Il ne vous aura pas échappé que lorsqu’il fait nui chez nous, il fait jour ailleurs. Vous trouvez normal d’importer de l’uranium, du gaz du pétrole de partout ailleurs, et de préférence loin de chez nous, mais vous n’importeriez pas de l’électricité de plus loin que votre paté de maison sans transport de matière ? 😉

                    • Vous avez une idée de ce que coûterait un câble électrique transocéanique capable de transporter un pourcentage non négligeable de la consommation de l’hémisphère nocturne ?

                    • Vous avez vu des pipelines vers l’ouest vous ? 😉
                      Il y a 10 heures de route vers l’est avant de vouloir faire du sous-marin …

          • Espérons que la batterie graphène / cellulose soit moins chimérique que la fusion. Parce que celui qui met au point le process industriel : c’est bingo !

            • La fusion c’est un peu comme L’IA , il y a quelques décennies les gens se sont cassés les dents dessus, (excès d’optimisme surement ?), ca n’empêche pas de faire des progrès dans le domaine et d’avoir quelque chose d’utilisable à long terme.
              Je ne vois pas en quoi c’est chimérique (le fait de l’avoir dans 5-10-X ans ca par contre…..)

              • @ Chk
                Peut-être a-t-on be soin de l’i.a. pour arriver à une fusion nucléaire domesticable et productive que j’entends prédite comme « l’avenir » par des bien plus compétents que moi, depuis près de 40 ans!

                Les interventions de M.Gay sont clairement mono-maniaques: comme si Hiroshima, Nagasaki, Tchernobyl, Three Miles Island et Fukushima n’avaient pas existé, ou que bien des pays d’Afrique, par exemple, pouvaient s’offrir un câblage à l’européenne sur des distances importantes, par différences de densité géographique de population.

                Impasse sur les contrôles routiniers ou approfondis des centrales nucléaires qui rendent aussi la production « intermittente » pendant des mois.

                Impasse sur le coût du démantèlement des centrales dépassées.

                Impasse sur le coût de traitement des « déchets contaminés » sur de très longues périodes.

                Impasse sur les subventions étatiques au nucléaire toujours pas taries.

                Impasse sur le « gaz naturel », bientôt (et déjà) distribué dans les stations service, dont la combustion produit du CO2 mais bien moins de toxiques que les carburants pétroliers (poids-lourds).

                Impasse sur le soutien publique à un projet dans un domaine intéressant d’abord le nucléaire militaire stratégique.

                Impasse sur l’avis des « anti-nucléaires » et leurs arguments.

                Bref, M.Gay, c’est « idéfix »!

                • @mikylux
                  J’ai apprécié votre intervention.
                  Tout qui s’oppose au tout nucléaire ou cherche des solutions alternatives se voit traité, au choix, d’incompétent, de naïf ou même de malhonnête (intellectuellement)
                  Particulièrement est vite évacué (ou jamais abordé) le problème du démantelement des centrales.
                  MG nous alerte sur le coût du démantelement d’une éolienne. J’ai été voir le document : 1M€ pour 1 MW installé donc un milliard € pour une centrale de 1000 MW. Suffisant?
                  Aucune donnée sérieuse n’existe pour cela car AUCUNE centrale EdF fermée depuis 1968 n’a été complètement démantelée à ce jour et les provisions faites par EdF apparaissent déjà très nettement insuffisantes.
                  A ce sujet « l’enfumage » est total.

                  • @ PVVD, à props du démantèlement, il fut ajouter que 1000 MW d’éoliennes produiront environ 4 fois moins d’électricité qu’un réacteur nucléaire de même puissance.
                    Pour le démantèlement du nucléaire, il y a quand même pas mal de réacteurs déjà démantelés dans le monde, et en particulier aux Etats-Unis pour des réacteurs analogues aux nôtres. Le milliard d’euros paraît être le bon ordre de grandeur.C’est semble-t-il aussi ce qui est retenu par les Allemands pour les réacteurs qu’ils ont fermé.
                    Un coût de démantèlement de l’éolien , sans extraire les fondations, au minimum égal à celui du nucléaire me paraît donc assez probable! mais e cela, il ne faut surtout pas parler. Aucun média national n’a posé la question

                • @ mikylux, il vaudrait mieux plutôt que de traiter MG de monomaniaque, que vous nous expliquiez rationnellement, et clairement en quoi les arguments de Michel Gay sont faux.

              • La seule fusion qui marche bien , c’est justement notre soleil… et aujourd’hui, on sait en collecter son énergie… Même si on peut admettre que nous en sommes encore aux balbutiements, en terme de collecte régulée et a grande échelle… En passant , l’agriculture c’est du bon vieux solaire, et ceux qui veulent des fraises en hiver vont être obligés d’investir dans des serres 🙂

          • Clément Ader à développé son avion aux frais du ministère de la guerre… Vous appelez ca comment ? 😉

        • « si notre civilisation survit »

          Si 99% de la population mondiale devait disparaître, il resterait encore environs 70 millions d’individus. Voyez ce que Noé a réussi en embarquant UN couple de chaque espèce animale. 😉

          Maudit prophète de l’Apocalypse. Peut être que si on les traitait comme au Moyen-Âge (pendu au bout d’une corde le lendemain d’une supposée fin du monde), il y aurait moins de candidats.

    • Pendant que John Lasser rentrera tranquillement chez lui un soir d’hiver et branchera sa voiture électrique pour la recharger. Ah, pas de bol, anticyclone + soir d’hiver = pas de vent ni de solaire. Va-t-il pédaler toute la nuit pour charger sa batterie éco-consciente…? Ou utiliser un groupe électrogène (ce qui serait particulièrement amusant…) ?
      Sans parler de se chauffer à l’électrique, l’électricité a un certain nombre d’autres usages, et il paraîtrait qu’ils seraient encore amenés à se diversifier. Mais il faut que la production suive…

      • Pourquoi devrait-il pédaler ou allumer un groupe électrogène si une batterie bien chargée l’attend chez lui?

        • Ah oui? Monsieur ignore qu’une voiture comporte plusieurs batteries? De plus il s’éclairera, se chauffera comment s’il n’y a pas de courant, gros malin? Réfléchir n’est pas permis à tout le monde!

          • @ Virgile
            Quand on défend le nucléaire, on comprend mal pourquoi de hautes et très larges cheminées évacuent de la chaleur sous forme de vapeur d’eau chauffée sur une terre prétendument en « réchauffement climatique! De plus, ça peut faire de l’ombre dans les jardins environnants!

            Donc une centrale éliminant sa chaleur à tout vent pour produire de l’électricité qui produirait de la chaleur chez le client, vous trouvez cela rationnel, économique et rentable???

            Se chauffer à l’électricité est, depuis toujours, une double transformation d’énergie, doublement exergonique (donc pertes!): absurde!

            Pour le reste, c’est évidemment la course, presque folle, et mondiale, à la conservation de l’énergie électrique dans des « piles » ou « batteries » nouvelles plus accessibles de façon permanente et durable!

            Le jour où dans les grandes villes, chacun circulera dans des véhicules électriques non polluants, il fera de nouveau bon respirer et écouter le chant des oiseaux!

            Qui connait l’avenir? J’ai vu récemment le succès des camions circulant au « gaz naturel », déjà distribué à la pompe: moins cher et moins polluant!

            L’avenir n’est pas forcément rose mais plein d’espoirs!

            • De plus, ça peut faire de l’ombre dans les jardins environnants!

              Des jardins sous les centrales, coté nord ❓ Mais c’esttrophorrible ❗
              C’est dingue ce que peuvent faire les centrales… D’ailleurs le panache de vapeur se dilue en montant, poussé par le vent.

              hacun circulera dans des véhicules électriques non polluants,

              Vous y croyez sincèrement à ces niaiseries ❓ Le métro de paris est électrique, et l’air y est si propre que les asthmatiques devraient y faire une cure :mrgreen:

              • Et les moulins à vents, ils ne font pas d’ombre ❓
                D’ailleurs les plantes adorent leur douce musique, et puis l’on a constaté le doublement de la productivité à l’ombre des moulins à vents… 🙂

                Et puis les champs de PV, cela ne supprime pas des terres agricoles, puisque tout le monde sait qu’ils sont transparents.

              • Imaginez un instant que le métro soit diesel … je vous laisserais la « cure » 🙂

            • L’évacuation de chaleur dans la nature n’a pas la moindre importance, c’est totalement infinitésimal par rapport aux flux solaires quotidiens. Seul compte le stockage de chaleur, par effet de serre ou réchauffement de corps à forte capacité de stockage.
              Faites le calcul, le flux solaire entrant et radiatif sortant (puisque la température moyenne terrestre ne bouge quasiment pas) est de l’ordre de 170 petaW, la puissance d’une centrale nucléaire de l’ordre du gigaW, l’élévation de température terrestre nécessaire à évacuer par radiation la chaleur produite n’est pas mesurable, quand bien même nous multiplierions les centrales.

            • La quantité de chaleur dissipée par les centrales nucléaires représente à peu la quantité de chaleur nécessaire à toutes les activités de chauffage du pays… mais nos brillants atomisateurs balancent ça dans l’air… 🙂

            • @Mikilux, ce que vous dites sur la production de chaleur inutilisée par les centrales nucléaires françaises s’applique également aux centrales à charbon et à gaz allemandes. Pourquoi ne le dites vous pas ? Les centrales à charbon allemandes produisent en outre en continu plus du CO2 et des polluants ( particules fines, oxydes de soufre et d’azote, mercure, fluor, arsenic …) qui sont bien plus problématiques pour la santé publique que la radioactivité résiduelle dans les zones contaminées de Fukushima !
              Quant au réchauffement « direct »qui serait créé par les centrales nucléaires et donc aussi les centrales à charbon, on peut faire le calcul suivant :
              le forçage radiatif créé par les gaz à effet de serre, au premier rang desquels le CO2, produit entre autres par les centrales à charbon et à gaz est de l’ordre de 2 W/m2 de surface terrestre, soit plus de 10*9 TW au total. A titre de comparaison, la puissance totale des centrales nucléaires dans le monde est de l’ordre de 440 GW, celle des centrales à charbon 1 800 GW, et celles à gaz 900 GW. Si toutes ces centrales ne faisaient que produire de la chaleur, leur puissance cumulée thermique serait donc de l’ordre de 3 TW. A titre de comparaison, la puissance thermique dissipée par le globe terrestre est de 42 TW. Conclusion,la chaleur dissipée directement par les centrales nucléaires françaises est peanuts par rapport au réchauffement provoqué par les émissions de CO2 des centrales à gaz et à charbon allemandes

      • si ça se trouve la centrale nucléaire aura pété ou le train de déchets nucléaires aura déraillé, et il ne pourra même pas rentrer chez lui…

    • Monsieur ne s’est visiblement même pas donné la peine de lire l’article et de réfléchir pour nous sortir les mêmes et sempiternelles affres apocalyptiques écologistes. Quant aux 2/3 ils ne sont pas dans l’air. Qu’est ce que vous ferez bloqué dans un ascenseur comme à New-York ou au Canada plusieurs jours. Parce que le réseau sera out?

    • Le thorium est probablement la solution pour les quelques siècles à venir mais ça fait moins rêver les simples d’esprit que les moulin a vent.

  • Faut vous rendre à l’évidence, nos états sont entre les mains d’escrocs au service de multinationales pas des particuliers.

    • ce sont bien des escrocs mais ils ne sont au service de personne à par eux même. Ils sont donc à vendre comme tous bon fonctionnaire.

      • @ Laurent

        OK!

        Et à qui se vend-on, si ce n’est à celui qui a de quoi vous payer grassement?

        Surtout si c’est EDF où l’état ( / ses « interprètes ») est majoritaire, mais peut-on mettre en doute la « parole » (sacrée!) et le bien-fondé des déclarations d’État, en « République » Française? Ce n’est pas le genre de la « Maison-France », »Lumière »autoproclamée face au monde!

  • Avec un parc tout éolien, il faudrait multiplier par 3 la puissance du réseau actuel.
    À cela il faudrait ajouter « des centrales thermiques () d’une puissance comparable ». Quelle bonne idée !
    Ensuite il faut renforcer le réseau transport (entre 30 et 50 milliards d’euros).
    Enfin, envisager de dépenser des fortunes pour des solutions de stockage.
    Comme quoi avec l’argent des autres on peut tout faire, même les faire marcher sur la tête.

    • @ Gian

      Qui parle de « tout éolien »? Partout, hors de France, on parle de « mix énergétique »!

      Elon Musk va très bientôt vendre ses tuiles photo-voltaïques! Quelle raison trouver pour refuser ce qui peut nous êtres utile avec de l’énergie gratuite???

      Ce n’est qu’une vue limitée, pas du tout « libérale », de penser qu’un seul producteur électrique vous impose son seul point de vue!

      Qui ne se souvient pas d’avoir vu dans des prairies, de modestes éoliennes autonomes pompant l’eau pour abreuver le bétail, loin de tout accès électrique?

      Rien de nouveau sous le soleil!

      Ni le « grain » moulu par le meunier et son moulin à vent pour faire sa farine (A.Daudet)?

      • Quelle raison trouver pour refuser ce qui peut nous êtres utile avec de l’énergie gratuite???

        Il n’y a rien de gratuit sous le soleil.

      • Elon Musk, rappelez-moi quels profits il fait, hors subventions publiques.
        D’après mes recherches, 1 m^2 de tuiles coûte de 900 à 2000 € et produit en 20 ans environ 2000 kWh. Ca nous fait donc entre 0.45 et 1€ le kWh, non ?

      • Energie gratuite ❓ Dites voir, ils sont offerts les panneaux voltaique tout comme les tuiles ❓ Et les onduleurs, ils sont distribués gratos au supermarché du coin ❓ Et l’installation, elle ne coûte rien parce que elle est faites par des volontaires écoconscients dans votre genre adorant faire le singe sur les toitures ❓

  • La constante chez MG, l’auteur de l’article sponsorisé par la Société Française d’Energie Nucléaire (SFEN / PACA), est qu’il ne voit que des solutions ou des obstacles à grande échelle supposant des investissements massifs.
    Je soumets dans ce domaine toujours la même hypothèse : la quantité d’énergie solaire qui se déverse sur la terre dépasse de façon incommensurable nos besoins actuels et futurs mais on n’arrive pas à la capter et à la stocker efficacement aujourd’hui.
    Est-il inimaginable de croire que les progrès en matière de batterie individuelle ne permettront pas un jour de pallier cet inconvénient?
    Les solutions individuelles sont en progrès constant. Voir, par exemple, le vélo électrique.
    Sans doute est-ce trop simple et ma naïveté m’aveugle?
    L’un des nombreux spécialistes énergétiques qui hantent ce forum a peut-être la réponse!

    • Oui, c’est inimaginable. Voyez-vous, cela fait très longtemps que le lithium a 3 protons, et cela devrait durer encore « quelques » années.

      Vous nous parlez du vélo électrique. Vous ne vous rendez pas compte que vous êtes hors sujet ? Nous ne sommes pas ici en train d’évoquer l’énergie nécessaire pour aider une personne à avancer à 20 km/h !

      Quant à la quantité d’énergie solaire qui se déverse sur la terre, elle est en effet importante. Environ 1 kW par m² quand le soleil est au maximum. Seulement voilà, du fait des lois qui gouvernent l’effet photoélectrique, les capteurs solaires ont un rendement maximum de 15%.
      Et surtout, le soleil n’est au maximum que peu d’heures par jour et certainement pas tous les jours. Et cela, on n’est pas près de le changer.
      Si vous prenez les données de la centrale solaire de Cestas, cela se traduit au final par une puissance moyenne de 15W par m². C’est totalement ridicule, et ses 2,6 km² de capteurs produisent tout juste en un an le quart de ce que l’on consomme en moyenne en un jour.
      Les allemands on construit un parc solaire et éolien pharaonique, d’une puissance installée égale à plus de 1,5 fois celle de notre parc nucléaire. Et cela ne produit que 18% de leur électricité, et encore, ils peuvent l’utiliser (réguler leur réseau malgré les fluctuations énormes de cette production) que parce qu’ils ont énormément de fossile pour suivre et pallier ces fluctuations.
      C’est comme cela, et vouloir ignorer les lois de la physique, rêver que l’on va les changer, c’est aller droit dans le mur.

      • Une piste peut être : des satellites en orbite, constamment éclairés (à voir : comment), et transmettant l’énergie recueillie sur Terre (à voir : comment) ?
        Ce qui pose aussi le volume de satellites à envoyer en orbite (et demandera de faire baisser très très considérablement le coût des lancements).

        Peut etre dans 100 ans ?

    • Il me semble que contrairement à ce que vous dites, nous profitons très bien de l’énergie qui se déverse sur la terre. Par exemple, nous en utilisons une part considérable à maintenir une température dans les 280-290°K qui est plutôt agréable, mais oblige à rayonner comme des fous. Une autre sert à la synthèse chlorophyllienne et nous permet de manger, etc.
      Pour capter et stocker plus d’énergie, il y a une solution simple : augmentons l’effet de serre. Ah oui, mais non, capter et stocker l’énergie n’est pas vraiment ce que nous souhaitons faire. Nous voulons la concentrer dans des dispositifs qui pourront alimenter des moteurs.
      L’énergie n’aime pas se concentrer, et il faut de grands efforts pour l’y contraindre. Mais admettons que nous puissions déployer ces efforts à certaines heures de la journée. Nous tombons alors sur le problème de la batterie du futur. Je prétends que nous ne pouvons pas améliorer beaucoup plus les batteries par rapport à aujourd’hui. Pourquoi ? Parce que au-delà d’un certain seuil capacité/volume, ça n’est plus une batterie, mais une bombe. Vous pouvez étudier toutes les solutions technologiques que vous voudrez, cet obstacle est insurmontable.

    • La batterie sauveuse des renouvelables…. jamais .le coût de stockage sera toujours prohibitif et un handicap, on n’a pas inventé la production à la demande par plaisir mais pour limiter le coût du stockage,coût devenant prohibitif devant la baisse du coût de fabrication d’un objet mais l’énergie est aussi un objet !
      Une éolienne ne produira jamais suffisamment d’énergie pour compenser son coût de construction et le stockage ne fait que de retarder le retour sur investissement..retour de toute façon impossible…..d’où l’obligation d’achat lorsqu’elle tourne…..pour ne pas creuser d’avantage le pertes financières.
      Pourquoi croyez vous qu’on n’a pas installé des pompes à eau éolienne pour vous alimenter en eau..on a les batteries ,les châteaux d’eau….cela ne viendrait à l’idée de personne !

      • L’erreur permanente entretenue par les « concentrateurs » d’énergie (nucléaire ou autre – d’état en général) est de parler de batterie et d’énergie centralisée. L’énergie est consommée partout, et plutôt que s’acharner à stocker l’électricité solaire localement, il il faut la faire tourner sur des réseaux planétaires. On construit des tankers géants, des pipelines de milliers de kilomètre pour déplacer de la matière, et on ne transporterait pas de l’électricité sans matière.. Ceci n’est pas cohérent. Il fait jour en permanence sur Terre, mais pas toujours au même endroit… Un peu de hauteur les ami-e-s

        • La seule manière de rester dans des budgets raisonnables est aujourd’hui de miner du bitcoin le jour et de le revendre la nuit pour acheter du courant. Le prix d’une ligne haute-tension transocéanique est délirant. Les conséquences d’une éventuelle rupture de câble irrattrapables.

          • Et vers l’est ? c’est de la mer aussi ? On a des milliers de km de pipelines pour amener du gaz… pas sous l’eau 😉

            • La Mongolie, c’est 6 heures de décalage. Pour aller à une demi-journée, vous êtes de nouveau dans l’océan.

              • Si le besoin reste de passer en amérique du nord, vous ne nierez pas que le behring est plus court que l’atlantique… en prime, les lignes resteront fraiches 🙂

    • « Est-il inimaginable de croire » : vous pouvez imaginer et croire ce que vous voulez tant que ce n’est pas avec l’argent des autres. Malheureusement, nous sommes bien obligés de constater, facture d’électricité après plein d’essence à la pompe, que les énergies fatales non rentables sont financées avec l’argent spolié aux consommateurs des énergies efficientes rentables (nucléaire, pétrole, gaz…)

      Votre exemple du vélo, alors qu’on parle de fournir un pays entier en énergie, est révélateur de la confusion qui étreint généralement les aficionados de l’écologie sur la plupart des sujets. Les solutions possibles pour un vélo ou un téléphone portable, à raison de quelques centaines de watts, n’ont aucune chance d’être appliquées à l’échelle d’un pays entier, dont les besoins sont de l’ordre de centaines de milliers de milliards de watts.

      C’est la même erreur d’échelle, avec cette incapacité proprement infantile à se représenter la réalité des différentiels de masses en jeu, qui conduit nombre de nos compatriotes à croire que le changement climatique aurait une origine humaine et à se laisser abuser par la propagande politique escrologiste qui profite honteusement de cette incapacité.

      Quand on expose la réalité du monde (forcément cruel) à un fervent écologiste, on a généralement l’impression de faire face au regard d’un enfant à qui on apprend, avec patience et gentillesse, que le Père Noël n’existe pas.

      • @ Cavaignac

        Votre com est peuplée de considérations personnelles érigées en principes universels, hors de toute période de validité!

        Il n’en est rien! Nos enfants et petits enfants riront du rendement ridicules des locomotives à vapeur et au charbon et de leur pollution, sans compter le nombre d’anthracosillicoses (et décès) nécessaires pour arriver à ce minable résultat!

        La réalité du monde est dans le changement permanent de tout et de tout le monde à chaque instant, pas du tout dans votre opinion au moment où vous l’avez exprimée!

        Le « Père Noël » existe chaque année dans des tas d’endroits dans le monde et dans la tête des enfants! Libre à vous de ne pas participer à cet espoir commun!

        Croire que le climat ne change pas est ridicule, croire que l’activité humaine n’a rien changé sur notre planète aussi! Nous sommes AUSSI des mammifères prédateurs, mais pas seulement! Et notre passage sur terre aura participé à l’imprévisible par ses conséquences!

        • « Croire que le climat ne change pas est ridicule,  » Qu’est-ce qui est ridicule ? Croire, ou se baser sur les propres études du GIEC pour constater que le climat change, mais pas forcément dans le sens voulu par la nouvelle religion révélée ?

        • Comme souvent avec vos commentaires, vous vous égarez. Personne ne dit que le climat ne change pas. Mais en faire une prétendue menace issue de l’activité humaine, et qu’il suffirait de payer des taxes pour obtenir notre rédemption pour nos immenses fautes productives, est une profonde niaiserie.

          Les taxes que nous devons payer pour satisfaire aux angoisses infondées des adeptes de la religion climatique ne sont pas des considérations personnelles mais bien une réalité commune partagée par toutes les victimes de l’idéologie à la mode.

        • Vous avez entièrement raison : les moulins à vents géants bloquent les flux d’airs modifiant les régimes des vents et augmentant les températures ❗

    • @ PVDD
      Vos connaissances scientifiques sont proches de zéro. Il ne s’agit pas de stocker quelques watts, mais suffisamment d’énergie pour alimenter le réseau plusieurs semaines au cas où. Donc vous pouvez nous préciser la taille de la batterie que vous proposez?

      • @Virgile
        Il est fort sympathique de commencer une réponse en rabaissant votre interlocuteur. Je réalise donc que mes connaissances scientifiques sont aussi basses que votre prétention est haute.
        Pourquoi ne pourrait-on pas se contenter d’une batterie suffisante pour alimenter du matériel domestique dont les besoins en énergie baissent constamment? Inimaginable?
        Aujourd’hui tous mes outils de jardinage fonctionnent à l’aide de batteries. Est-il inimaginable qu’elles se rechargent via des panneaux photovoltaïques?
        Je ne propose aucune batterie mais n’arrive pas à comprendre pourquoi elle est une illusion et pourquoi voulez-vous à toutes forces alimenter le réseau?

        • Comment rechargez-vous vos batteries ? En combien de temps ? Combien de temps mettrez-vous pour les recharger en basse tension ?

          • @adnstep
            Vos questions sont peu utiles au débat si ce n’est une autre tentative de me faire passer pour un ignare en matière technique.
            Bien entendu, je les recharge sur le réseau et n’ai aucune idée du temps que cela prend mais je ne suis pas au jardin tous les jours, donc pas pressé Quant à les recharger en basse tension, aucune idée non plus.
            Mais pourquoi est-ce que tout cela m’empêcherait de croire qu’un jour cela se fera avec des PV?

    • des recherches sur les betteries sont en cours depuis 150 ans, si il existait une batterie miracle on l’aurait déjà trouvé. Maintenant tout est toujours possible mais le simple fait de déverser des milliards sur un objectif d’innovation n’a jamais garanti un résultat la France en sait quelques chose…

    • Le pétrole est la meilleure batterie jamais produite et c’est la nature qui l’a créé.

      • la nature n’a jamais dit que ça devait servir à ça …

      • Et donc, comme tout bon consommateur de base, vous jetez la batterie une fois qu’elle vide … recharger la batterie ? non ? jamais ? 😉

        • Vous pouvez synthétiser du méthane (réaction de Sabatier).

          • Cessez de répondre a coté pour le plaisir de répondre… Il parlait de pétrole le sieur Laurent 😉

            • Avec le méthane, on faire du pétrole, léger mais pétrole quand même …

              • Donc du pétrole synthétique créé grâce au nucléaire 🙂 Cool non ❓
                Et on peut même y injecter l’énergie soit-disant gratuite des moulins à vents qui sera souvent en surplus… Cool non ❓

                • Ca peut etre pratique, car plus que le stockage pour le « fixe », ce qui va pecher, c’est le stockage pour la mobilité… Donc pile a combustible hydrogène, pile a méthane, moteur a pétrole léger « bio », peu importe, tant que le rendement est correct dans le cycle de transformation, tout ca me va, et avancerait dans une bonne direction 🙂

  • Tout à fait d’accord avec vous. J’écrivais plus ou moins la même chose dans un style plus …. direct il y a un an :
    https://www.facebook.com/notes/max-gabreski/pour-en-finir-une-bonne-fois-pour-toutes-avec-le-mensonge-du-solaire-et-de-l%C3%A9oli/1381188538588134/

  • 8 milliard de CSPE à répartir sur les 35 millions de compteurs ça fait quand même 228€ en moyenne par facture.
    Sans compter le Hulot de base qui va nous l’alourdir jusqu’à l’infini et au delà.

    • @ GN

      Quel est le prix « brut » d’un litre de pétrole quand il est extrait et quand vous l’introduisez dans le réservoir de votre voiture? Où est passée la différence?
      Pourtant vous continuez à « faire le plein » régulièrement!

      • @mikylux
        Bonsoir et bonne année,
        « Quel est le prix « brut » d’un litre de pétrole… dans le réservoir de votre voiture ? »
        Prix du baril de pétrole à 23h48, ce mardi 16 janvier 2018 : $63,89 soit 52,1026 euro. Un baril de pétrole contient 159 litres de pétrole. ce qui fait 0.4018 U.S.D soit 0.327765 euro le litre. Je paye mon litre de S.P95 1,457€. En mai 2017 le litre de S.P95 est taxé à 60%. 1,457×0.6=0,8742€. L’Etat empoche donc 0.8742 par litre à cette pompe.
        Il reste pour la distribution, le raffinage et le pétrole brut lui-même : 0,5828€.

      • @milkylux
        Si vous êtes assez riche pour considérer que 228€ ce n’est rien pour une lubie idéologique inutile, tant mieux pour vous, mais ce n’est pas mon cas.

  • J’ai survolé ce débat très technique à distance car les citations pertinentes pleuvent et incite à encore plus de prudence vis à vis des magiciens verts qui nous mènent dans des voies sans issues
    Faisons confiance au génie humain pour trouver des solutions au stockage et rendre l’achat de l’électricité encore possible dans le futur

  • Quelques rermarques: il n’est pas intellectuellement très honnête de mélanger éolien et photovoltaïque, ce dernier n’étant jamais rentable en France (contrairement au Sahara où le besoin en électricité est nul).
    Par ailleurs, il est beaucoup plus fréquent d’avoir des anticyclones sur toute l’Europe en été qu’en hiver, où c’est très rare.
    Enfin, le coût du renforcement du réseau RTE comprend également la mise à niveau du réseau, ce dernier ayant été largement abandonné sans modernisation pendant des années, partiellement car l’état voulait ses dividendes, même s’il fallait emprunter pour les verser. Etat= plus mauvais actionnaire qui soit.
    Ceci dit, globalement, vous avez raison: il faut limiter l’éolien à 15% maxi de la production totale, l’hydraulique pouvant alors suppléer aux besoins de l’intermittence (pas si imprévisible que cela, la météo à 12 heures, cela existe). Et ne plus subventionner le PV que seuls les écolos peuvent installer, à leurs frais bien entendu.

    • L’éolien n’a pas plus d’efficience que le PV. Les deux sources d’énergies fatales ont un coût très élevé pour la collectivité, sans comparaison avec le nucléaire. Les deux sont des exemples typiques de mauvais investissements parce que ce sont des sources d’énergies inefficientes. A propos des aspects météorologiques, les prévisions d’ensoleillement sont plus fiables que les prévisions sur la force des vents, en sachant que l’éolien ne fonctionne que dans une plage étroite de vitesses, ni trop fortes ni trop faibles, pratiquement imprévisible. A choisir, le PV est plus simple à gérer que l’éolien. L’éolien, c’est vraiment la pire des mauvaises solutions.

      A condition d’avoir la surface suffisante, une installation PV individuelle en autoconsommation est une installation pertinente pour des particuliers qui veulent réduire leur taux d’imposition, car on n’oublie pas que la facture d’électricité est la deuxième feuille d’impôts en France, juste derrière l’IR. Une installation domestique est amortie en moins de vingt ans, soit un peu moins que sa durée de vie, sans oublier son entretien et le coût des composants à changer régulièrement. On ne gagne peut-être pas beaucoup d’argent avec, peu ou pas de subventions en autoconsommation, mais au moins on paye beaucoup moins d’impôts et on gagne une certaine indépendance vis-à-vis du réseau qui ne manquera pas de tomber à force de l’affaiblir avec la folie des soi-disant renouvelables.

      Le PV au Sahara n’est pas une riche idée : à la première tempête de sable, les surfaces des panneaux seront opacifiées par les rayures, si les panneaux ne se retrouvent pas eux-mêmes enfouis dans le sable.

      • J’ose espérer qu’ils sauront s’occuper de leur nouvel or noir.

        • En empêchant les tempêtes de sable ? Amusant…

          • @ Cavaignac
            Non, l’avantage du solaire et de l’éolien, c’est qu’il ne dépend pas de ses origines: le photovoltaïque n’est pas beaucoup plus rentable dans les climats favorables que là où la pluie lave régulièrement les surfaces de ses poussières!

            Le solaire est,mine de rien, l’énergie de « l’espace » (quoi d’autre?): croyez-vous sérieusement que ces recherches resteraient sans conséquences sur terre???

            La source est quotidienne et fiable, même quand il n’y a pas de « soleil », et gratuite!

            Négligée jusqu’ici, elle est actuellement rentabilisable: comment peut-on être « contre », même si des progrès sont indispensables?

            Contrairement à ce que raconte M.Gay, la fission nucléaire française n’est pas l’éternelle solution! Loin s’en faut!

            • Le prix de revient du PV dans l’espace n’est pas un sujet puisqu’il n’a presque pas de concurrent. Quand on n’a pas le choix, on fait avec, en attendant mieux. Le jour où on parviendra à placer une source d’énergie nucléaire en orbite, il n’y aura plus photo. On pourra ranger les panneaux solaires au rayon des vieilleries spatiales, émouvants et sympathiques souvenirs d’un passé révolu. Bref, l’argument ne tient pas une seconde. Sur Terre, c’est une tout autre histoire.

              Le PV de masse n’est rentable qu’à condition de taxer outrageusement les autres énergies. Autrement dit, ce n’est pas rentable. Comment peut-on être favorable à une énergie totalement inefficiente et même pas disponible 1/5e du temps ?

              Quant à la question de l’origine des sources d’énergie, on règle cela par divers moyens, la diversification des sources en étant un (pacifique).

  • Les panneaux solaires usés présentent par contre un problème de retraitement coûteux et non totalement résolu, malgré les efforts que fait l’Allemagne dans le domaine. Les métaux lourds très toxiques extraits à grand prix devront être stockés aussi en stockage profond comme les déchets nucléaires. Il est même question de demander un peu de place dans le stockage profond radioactif. Le coût élevé du retraitement des panneaux solaires n’est de plus jamais pris en compte dans les comparaisons économiques, signe flagrant de malhonnêteté. Quant aux pays pauvres à qui on interdit de se développer comme tout le monde à cause du sacro-saint CO2, ils pourront opportunément se transformer en immenses parcs à déchets de panneaux usés, avec à la clé une pollution des nappes phréatiques ad vitam aeternam, les métaux lourds ayant la malencontreuse idée de ne pas avoir de décroissance radioactive. Merci pour ces pays et pour leurs ressortissants qui vont continuer d’émigrer messieurs les écolos irresponsables (ou complices des multinationales mangeuses de charbon et de pétrole ou fabricantes de panneaux).

    • Panneaux photovoltaïques en silicium sont recyclables à 96%, selon PV cycle. Il y a pire.

    • Les métaux sont réutilisables à l’infini. Pour quelle mystérieuse raison chercherait-on à les stocker en profondeur ? Certains métaux devraient rapidement être moins chers à produire par recyclage que lors de leur première extraction du sol, au fur et à mesure de l’épuisement des mines les plus faciles à travailler. Les usines de recyclage seront probablement les mines du futur.

      • Koriaendre; on est d’accord, les 4% restants sont durs à gérer.

        Cavaignace; réutilisables à l’infini est très théorique car le retraitement est complexe.

        Messieurs ou mesdames; le diable n’est pas dans les généralités que tout le monde répète mais dans l’application détaillée.

  • Allons, allons, le but des éoliennes et des panneaux solaires n’est pas de produire de l’énergie, mais du green bond, de façon à alimenter le marché de la compensation carbone. C’est comme miner du bitcoin, mais avec l’aval des états.

  • « Tout va bien tant que leur contribution à la puissance totale fournie est faible (moins de 20%). »
    On en est loin. 5 % environ aujourd’hui.

  • toujours les mêmes erreurs de raisonnement :
    -la CSPE c’est en partie l’écart de prix de production entre les anciennes sources de production électrique (hydro, charbon, pétrole, nucléaire) et les nouvelles (éolien, PV, cogénération…)
    curieusement, il y a 40 ans on n’a pas « évidemment » créé de CSPE pour le surcoût du nucléaire par rapport aux autres sources.
    -la demande d’électricité individuelles est NON pilotable, au travail on ne consomme que du lundi au vendredi, et plutôt de jour, donc une centrale nucléaire n’est pas spécialement bien adaptée, c’est le foisonnement de l’ensemble (consommation, distribution et production) qui assure la stabilité de l’ensemble

  • dernier problème de raisonnement: on ne parle que de rentabilité (compte d’exploitation) et jamais de bilan global (actif/passif)
    pourtant, la consommation des ressources finies (pétrole, uranium, gaz) ne permet pas d’équilibrer le bilan global, seules l’utilisation de renouvelable permet d’envisager l’avenir

    • Mais non, on s’en fout voyons !
      Bienvenue sur la planète barbecue ! On y crame tout ce qu’on trouve de fossile, y compris les fossiles de la supernova précédente, ca tiendra bien assez longtemps pour ce qu’il me reste a vivre…
      Après ca ? et bien c’est pas grave, ils seront tellement plus intelligents nos successeurs qu’ils se démerderont avec la planète décharge qu’on leur laissera 🙂

    • Vous n’allez quand même pas oser refaire le coup du peak oil. Si ?

      En terme de bilan global, étant donné l’inefficience dramatique des énergies soi-disant renouvelables, il n’y a aucun doute à avoir sur la supériorité du nucléaire ou du pétrole. Ce qui n’est pas rentable ne peut pas avoir un bilan positif. Il n’y a pas de développement durable possible sans bénéfices.

      • En effet, certains peuvent faire des bénéfices sur le dos de leurs gamins… 😉

        • C’est bien le cas des écolos (et des socialos en général) qui, en nous appauvrissant aujourd’hui, vont mettre nos gamins sur la paille demain. Tous ces malfaisants, avec leurs utopies délirantes, ne rêvent que de nous renvoyer au tiers-monde puis imposer ce malheur économique et social à nos enfants.

      • nucléaire 50 ans d’existence
        pétrole 100 ans d’existence
        renouvelable plusieurs dizaines de milliers d’années
        on verra le résultat dans une centaine d’années

        • @karl, le vent et le soleil sont renouvelables ( mais disponibles en flux limités cependant). Les électricités éoliennes et solaires ne sont pas renouvelables, puisqu’on ne sait fabriquer les éoliennes et les panneaux solaires, et utiliser l’électricité ainsi produite, qu’à l’aide d’autres sources d’énergie à durée de vie maintenant très limitée, combustibles fossiles principalement.

  • Les commentaires sont fermés.

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Aujourd’hui, que l’on soit pour ou contre le nucléaire, cultiver une réputation d’analyste pondéré et sérieux oblige à la posture de bon aloi consistant à assortir ses raisonnements de l’affirmation selon laquelle les énergies renouvelables « rentables » doivent être développées dans tous les cas. La réputation prend singulièrement du relief quand on va jusqu’à déclarer que, sans elles, le nucléaire seul ne parviendra jamais à couvrir nos futurs besoins électro énergétiques.

Pour faire un sort à cette dernière affirmation plus que grat... Poursuivre la lecture

Cet article montre que la stratégie énergétique 2050 annoncée par le Président de la République nouvellement élu relance insuffisamment le nucléaire (14 EPR, 35 à 40 % du mix électrique), et laisse la France en grande fragilité pour la sécurité et l’indépendance de son approvisionnement électrique en hiver, malgré un appel massif à l’éolien maritime ruineux.

Décarboner de façon compétitive et résiliente l’économie française à l’horizon 2050 nécessite de disposer à cette échéance d’une puissance installée nucléaire de l’ordre de 85 GW (... Poursuivre la lecture

Le film gratuit de Charles Thimon diffusé sur internet Éoliennes : du rêve aux réalités est plus que remarquable : il est exceptionnel !

Il représente une bouffée d’air frais pour tous ceux qui ne veulent plus entendre la bouillie de faux arguments sur les énergies, voire de mensonges, servis généralement par les grands médias, et même par certaines agences officielles.

Enfin, un talentueux réalisateur met les pieds dans le plat !

De cette plongée dans le mercantilisme le plus vil et l’idéologie la plus obtuse, il... Poursuivre la lecture

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