La stratégie électorale de Macron célèbre l’autoritarisme sanitaire

À quatre mois de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron a échafaudé une stratégie électorale sur fond d’autoritarisme sanitaire

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La stratégie électorale de Macron célèbre l’autoritarisme sanitaire

Publié le 18 février 2022
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À quatre mois de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron a échafaudé une stratégie électorale sur fond d’autoritarisme sanitaire. Le gouvernement a fait le pari que l’arrivée du nouveau variant Omicron lui permettrait d’étirer la séquence de crise sanitaire jusqu’au mois d’avril. Mais en février le consensus médical et le soutien des Français s’effilochent et le scénario dystopique est fortement mis à mal.

Dès l’instauration du pass sanitaire, le basculement vers un régime autoritaire était engagé.

À cet égard, le pass vaccinal ne fut qu’une confirmation d’un acte volontaire non obligatoire – la vaccination – mais dont la soumission conditionne la conservation de libertés, entraînant une privation des libertés fondamentales de millions de Français par simple abstention. Cet embrouillamini juridique ne fut même pas relevé par un Conseil constitutionnel vassalisé, qui se déroba à deux reprises.

La décision de stigmatiser une partie de la population qui n’a commis aucune infraction, de la désigner à la vindicte populaire dans une stratégie délibérée de bouc-émissaire, relève d’un calcul politique machiavélique qui a permis au président de la République d’affermir sa posture paternaliste auprès d’un électorat dont il avait déjà gagné la confiance lors de la crise des Gilets jaunes : un électorat âgé et surprotégé, toujours plus demandeur d’un État interventionniste et tutélaire.

Fustiger le non-vacciné fut somme toute assez naturel et commode, puisque le narratif depuis l’instauration du pass sanitaire a consisté à pointer son incivisme et son comportement prétendument à risque, obstacle à une fantasmagorique immunité collective et préjudiciable aux vaccinés, mis en situation de concurrence devant l’hospitalisation et la pénurie de lits.

Un discours qui a porté ses fruits au-delà des espérances puisqu’en plus d’être mis au ban de la vie sociale, ces réfractaires que le président a « très envie d’emmerder jusqu’au bout » font l’objet des propositions discriminatoires les plus abjectes :

Christophe Barbier a suggéré de « demander à ceux qui ont les noms des non-vaccinés de donner ces fichiers à des brigades qui iraient frapper à leur porte » avant que Martin Hirsch, directeur de l’AP-HP, ne s’interroge sur l’opportunité de leur supprimer la gratuité des soins.

Cette chasse aux sorcières est le plus souvent initiée par les plus zélés serviteurs du pouvoir, fidèles à la doxa sanitaire officielle et souvent allergiques à tout questionnement scientifique qu’ils assimilent à des divagations complotistes. Ils se sont exprimés d’une même voix dans les médias en soutien résolu à la politique gouvernementale et les positions discordantes ont été rendues inaudibles ou discréditées. La majorité de Français qui ne s’informe qu’aux lumières de l’AFP et de ses satellites fut consciencieusement entretenue dans la peur et la croyance dans une vérité scientifique absolue et irréfragable.

Après les confinements et le spectre de la mort associée au covid pendant deux ans, qui ne se serait pas laissé aveugler face à une telle armada de propagandistes ? Les facultés cognitives ont été altérées au point d’anéantir toute velléité de résistance et au point de considérer qu’il était acceptable de faire dépendre l’exercice des libertés d’aller et venir d’un acte médical. Comme l’a concédé Christophe Barbier, lucide pour une fois :

 

La contagiosité d’Omicron, nouveau référentiel de la crise sanitaire

L’arrivée d’Omicron a représenté une épidémie de cas positifs, dépassant le demi-million au quotidien certains jours de janvier. L’obligation de se tester à intervalles réguliers dans certaines situations a entraîné une inflation de cas qui a permis au covid de rester sur le devant de scène et à l’urgence sanitaire de faire la Une des journaux télévisés. Les hospitalisations ont lentement progressé jusqu’à mi-février – même si 43 % d’entre elles ne dépassaient pas une journée à l’AP-HP  – mais les soins intensifs, occupés par des patients infectés par le variant Delta, amorcent une lente décrue depuis le 20 janvier.

Le refus délibéré de se référer aux courbes et aux expériences étrangères a permis de pratiquer une politique sanitaire aveugle, sans tenir compte des réalités du variant Omicron dans les quelques pays où ce dernier avait précédemment sévi. Certes, l’expérience n’est pas reproductible et on ne peut valider sans recul des données en provenance de pays avec une pyramide des âges, un taux de vaccination ou un climat différents. Mais il suffit parfois de retrancher quelques biais pour réaliser des prévisions honnêtes.

Une analyse attentive des données d’Afrique du Sud, du Royaume-Uni, du Danemark ou de Californie sur la vague Omicron aurait permis de tenir un discours de vérité et d’optimisme pour envisager une sortie de crise dès le début de l’année. Mais à l’approche des élections présidentielles, le gouvernement ne manifeste aucune volonté de transparence et son discours sanitaire n’est pas dénué d’arrière-pensées politiciennes. Dans cette dynamique, le pass vaccinal a été imposé dans la douleur aux assemblées tout en exacerbant les tensions dans la population.

Sans remettre en cause l’intérêt du vaccin, une observation factuelle permet de confirmer que la vaccination anti-covid évite les formes graves de cette maladie chez ceux qui y sont exposés, en leur conférant une immunisation de 3 à 4 mois, mais sans empêcher la possibilité pour le sujet vacciné de transmettre le virus. Une simple visite du Centre de ressources sur le coronavirus Johns Hopkins permet de constater que les pays dont les taux de vaccination sont les plus élevés sont également ceux qui comptent le plus de contaminés.

En France, c’est la Seine-Saint-Denis qui a enregistré le taux d’incidence le plus faible de la première semaine de février. C’est aussi le département de France métropolitaine qui compte le taux de vaccination le plus faible (seulement 64,8 % de la population avait reçu au moins une dose de vaccin au 4 janvier). Pure coïncidence ou absence complète d’efficacité des vaccins sur la transmission d’Omicron ?

Un consensus fragile autour de la vaccination générale

Confrontés au dogme inébranlable de la vaccination générale, certains médecins qui étaient jusqu’ici des relais efficaces de la politique sanitaire du gouvernement commencent à montrer un certain agacement. C’est ainsi que le professeur Éric Caumes remet en cause l’intérêt d’un pass vaccinal dont il a saisi que le seul but était de cliver et de stigmatiser une partie de la population et fait le constat que forcer le consentement aura abîmé le principe de la vaccination et écorné la crédibilité de vaccins beaucoup plus efficaces et indispensables.

Il dénonce une politique vaccinale aveugle pour un vaccin dont l’immunité est si très courte que même le professeur Delfraissy, président du Conseil scientifique, n’ose plus nommer vaccin pour préférer le qualifier de médicament. Aucun débat sérieux n’a pu émerger en France à propos de la vaccination générale et des bénéfices-risques par tranches d’âges. C’est ainsi que même les adolescents puis les jeunes enfants ont finalement été éligibles.

Dans le même temps la plupart des pays européens mettent fin aux mesures de restrictions des libertés. Les uns après les autres annoncent la sortie souvent à brève échéance des situations d’urgence sanitaire. Ayant pris la réelle mesure d’Omicron, certains considèrent désormais le covid comme une maladie endémique.

En France au même moment s’applique un pass vaccinal déjà obsolète avant même d’avoir été voté, mais son abrogation trop rapide serait évidemment considérée comme un discrédit de la politique sanitaire macronienne. Changer de paradigme avec Omicron en abandonnant la stratégie anxiogène relayée par les médecins de cour et les thuriféraires médiatiques serait en effet un terrible aveu d’échec.

Une gestion de crise schizophrénique

Notre pass vaccinal à peine entré en vigueur qu’il était réfuté par les abrogations des mesures anti-covid de nombreux voisins européens. Pour faire bonne mesure, le gouvernement desserra alors l’étau des restrictions bureaucratiques vieilles d’un mois seulement en mettant fin aux jauges et aux masques en extérieur le 2 février et en programmant la fin de la station debout au comptoir d’un café le 16 février. L’Absurdistan allait-il enfin toucher à sa fin, en suivant les courbes d’Omicron ?

 

L’espoir a été de courte durée puisque dès le 28 janvier, Olivier Véran a récidivé en lançant un « appel à la mobilisation pour la vaccination » pour inciter davantage encore à la dose de rappel. Alors que le pass était valable 7 mois après la dernière injection, à compter du 15 février il n’est rétroactivement plus valable que 4 mois !

Neuf millions de Français sont ainsi précipitamment propulsés dans le camp des réfractaires, se retrouvant du jour au lendemain privés de libertés fondamentales sans avoir commis d’infraction. Raccourcir de trois mois le délai de validité du pass vaccinal en ne laissant que quinze jours à 9 millions de Français pour l’injection de la troisième dose, tel est le quitte ou double tenté par le ministre dont l’objectif est d’acculer à la vaccination de façon toujours plus autoritaire et dans un temps extrêmement court. Une course contre la montre avant que la majorité des Français ne soit enfin informée de la faible pathogénicité d’Omicron.

Les décisions totalement arbitraires du ministre ne sont motivées par aucune étude scientifique. Le ministre de la Santé est l’homme d’une seule cause : la vaccination générale et aveugle d’une population pour la protéger d’un variant dont le risque de décès hospitalier pour les personnes âgées de 20 à 59 ans est de 0,016 % pour les personnes non-vaccinées et de 0,0068 pour les vaccinés sans rappel (source DREES, 9 février 2022).

En Californie, une enquête menée par l’organisme de soins KPSC  montre que sur 52 297 patients diagnostiqués avec Omicron, 235, soit 0,5 %, ont été hospitalisés, dont 7 (0,013 %) ont été admis en soins intensifs et un est décédé. Mais pour nos dirigeants, peu importe que ces vaccins vieux de près d’un an et demi ne soient pas conçus pour Omicron, peu importe que les taux d’incidence soient en net recul, peu importe que le covid devienne endémique, peu importe aussi que l’immunité naturelle grégaire soit plus protectrice et plus longue.

Cette menace de perte des droits attachés au vaccin a été vécue par beaucoup comme l’injonction sanitaire de trop. En courant le risque de désactivation de neuf millions de personnes faute de troisième dose, c’est tout l’astucieux et cynique dispositif de récit anxiogène et de coups de pression via le pass vaccinal qui menace de rompre sous l’effet de la clairvoyance de plus en plus de Français.

Ceux qui avaient obtempéré à la vaccination au seul motif de conserver une vie normale ont bien conscience d’avoir cédé à un odieux chantage et éprouvent un sentiment de trahison qui les pousse à ne pas renouveler l’expérience. Mais aveuglé par son obstination monomaniaque et peu en phase avec la psychologie des Français déjà abusés, Olivier Véran n’avait manifestement pas évalué l’ampleur des réticences à embrasser sa dose de rappel.

Pris au dépourvu, le ministre a alors improvisé un concept fumeux pour infléchir son dernier diktat : une association sans fondement scientifique d’infection et de vaccin permettant de conserver son pass faute de nouvelle dose à condition d’avoir été positif au covid. Toutefois, selon les nouvelles règles, une injection reste dans tous les cas nécessaire pour conférer l’immunité même en cas d’infections multiples. Et oui, point trop n’en faut quand même, la vaccination demeure le sésame alors même que l’immunité naturelle est plus forte et plus durable.

Grâce à ce tour de passe-passe, ce ne sont pas 9 millions de personnes (en plus des non-vaccinés) qui se retrouvent privées de leurs droits, mais seulement 4 millions. Puis le 16 février, pris d’affolement devant le nombre très élevé de personnes jetées dans la catégorie des sous-citoyens, Olivier Véran repousse d’une semaine la date d’expiration du pass. Un bricolage de plus à mettre au crédit des facultés d’improvisation du ministre.

Des droits en échange de devoirs

Après Emmanuel Macron c’est Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement, qui tente de justifier le pass sur le terrain des libertés en annonçant sans équivoque la volonté de l’équipe au pouvoir de redéfinir le contrat social afin de subordonner les droits aux devoirs.

Notre contrat social garantit pourtant les droits fondamentaux des citoyens, droits inaliénables depuis la Révolution et conditionnés par aucun devoir. La sécurité sanitaire devient dès lors prétexte pour instaurer un régime autoritaire dans lequel les droits individuels s’effacent devant le collectif.

Cette assertion inquiétante et répétée de l’exécutif n’a guère été commentée, pourtant la liberté ne se mérite pas et ce n’est pas au gouvernement de l’autoriser sauf à remettre en cause les fondements de la République. Et une fois de plus, l’aboulie ou l’habitude, marques de fabrique des Français depuis le début de la pandémie, aura fait vaciller la résistance à l’oppression qui caractérisait ce peuple.

Prolonger le narratif dystopique jusqu’à l’élection, puis sortir de la crise sanitaire par le haut en invoquant le succès du pass vaccinal qui serait venu à bout du coronavirus. Telle est l’ambition affichée par Gabriel Attal, qui reconnaît que « le pass pourrait être suspendu fin mars ou début avril ».

La gestion du covid reste il est vrai un sujet fédérateur pour les soutiens du président de la République et présente l’immense avantage d’occulter jusqu’à l’échéance les thématiques de sécurité et d’économie sur lesquelles Emmanuel Macron n’a pas un bilan flatteur.

Bruno Le Maire s’est enorgueilli d’une croissance record de 7 % de 2021 avant que ses contradicteurs ne lui rappellent le recul du PIB de 8 % en 2020 pourtant soutenu par un « quoi qu’il en coûte » de 240 milliards d’euros. Le même se réjouit d’une baisse du chômage de 3,6 % sur le dernier trimestre, correspondant au même rattrapage post-covid que la croissance. Les autres agrégats économiques sont encore moins élogieux : une dette publique à 115 % du PIB, un déficit extérieur et une inflation records, une hausse des prix de l’énergie, du carburant, des péages…

À défaut de bilan présentable, le gouvernement se retrouve avec un pass rendu caduc par un variant peu agressif et un refus d’obéissance jamais aussi vif. Pour avoir transformé la crise sanitaire en stratégie électorale, un soulèvement populaire prend corps avec le Convoi des libertés, un rassemblement de mécontents pour qui le pass vaccinal a été l’oukase de trop ; une sorte de convergence des luttes d’anti-pass et de Gilets jaunes – tous deux victimes des dérives autoritaires d’Emmanuel Macron – exaspérés par les privations de liberté et l’envolée des prix.

D’ailleurs, la brutalité et l’intransigeance des réactions gouvernementales devant cette mobilisation populaire de faible intensité montrent que seul le rapport de force est entendu. Les admonestations des ministres sur les blocages provoqués par ce convoi viennent souligner en creux les privations orchestrées par ce gouvernement.

Comme le proclame Bruno Le Maire, prêt à concourir pour le prix de l’humour politique :

« Ceux qui veulent garantir la liberté en bloquant les autres ne sont pas responsables ».

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  • Tout ça pour un virus qui n’a jamais été isolé, une construction informatique.

  • Ces 2 années que nous venons de vivre nous ont démontré qu’il serait très facile à un régime démocratique d’instaurer une dictature.
    Si les sondages sont sincères, Macron a toutes les chances de remporter cette élection.
    Je constate autour de moi que les résistants sont minoritaires et qu’une majorité est d’accord avec Macron, qui aurait fait ce qu’il a pu sans volonté de nous emmerder…
    Ce manque de discernement est consternant et ne laisse rien présager de bon pour notre avenir.
    Les séniors ont obéi parce qu’on leur a foutu la trouille.
    Les plus jeunes s’en foutent pourvu que le QR code rentre dans leur smartphone dernier cri.
    Les journalistes ne nous informent plus mais nous font la leçon.
    Les médecins sont devenus de simples opérateurs de leur art et se contentent d’appliquer des protocoles.
    Des amis non vaccinés ont demandé à leur médecin s’il leur prescrirait de l’ivermectine en cas de Covid. Sa réponse « certainement pas, je n’ai pas le droit et chaque boite est comptée »
    J’en veux à notre gouvernement, pour son incompétence, sa panique et ses petits calculs politiques.
    J’en veux à Macron, pour son cynisme, sa brutalité, son absence totale d’empathie mais je me console en me disant que j’irai voté le 10 avril prochain.
    J’en veux aux journalistes serviles et paresseux mais je ne suis pas obligé de les écouter.
    J’en veux beaucoup à la lâcheté et à la corruption du corps médical mais là je ne peux rien faire et je serai bien obligé de m’en remettre à lui si je tombe malade.

  • En même temps, le but du passe sanitaire / vaccinal n’a jamais été un objectif de santé publique. Pourquoi alors que tout les pays lèvent les restrictions le gouvernement parle de renforcer la sécurité du dispositif ? Ah oui, peut être parcequ’Ursula von der Balayette a annoncé l’arrivée prochaine d’une identité numérique européenne fusionnant données fiscales, bancaires, sanitaires, biologiques et probablement politiques pour septembre 2022…

    Imaginons un seul instant ce qui aurait put se passer si les amis politiques des grand-parents d’Ursula – issue, faut-il le rappeler, de la haute bourgeoisie allemande – avaient pu avoir accès à ces données…ce qu’on redoutait dans les années 1990-2000 est en train de se produire et personne ne bouge car trop occupé à défendre ses quelques privilèges…l’ennui c’est qu’une fois ce système mis en place, tout individu pourra être « désactivé » selon les bons vouloirs des gouvernements en place…ce ne serait pas un problème si les gouvernements étaient seuls à la barre, puisqu’ils ont largement fait montre de leur incompétence notoire en matière de nouvelles technologies…mais là, les MAMAN* (Meta, Amazon, Microsoft, Alphabet, Netflix) collaborent étroitement avec ces derniers…

    * avant on disait GAFAM, mais Google et Facebook ayant changé de nom…celui-ci est plus approprié…

  • …. Pas responsables mais….. coupables……
    Je crois que tout le monde a compris que les vaccins ont permis d’être en pandémie le plus longtemps possible… Fichu omicron, il fout en l’air toute cette stratégie d’enfermement des européens.
    La dernière du jour, 30% des femmes enceintes ne sont pas vaccinées.. 70% c’est déjà pas si mal, monsieur le verreux.

  • Pourquoi pas des camps?

    un objectif sanitaire c’est déjà du collectivisme ,acceptable ,mais à la condition impérieuse de dire que nous sommes dans l’arbitraire..

    comme le 80km/h

    or non…au lieu de nous dire que c’est arbitraire, on tente d’epxliquer et sans argument on insulte on qualifie d’égoiste, d’irresponsable..d’antiscience..

  • Gageons que les mêmes courtisans médiatiques du tyranneau actuel viendront nous expliquer, dans quelques temps, comme le premier Delfraissy venu, que cette période liberticide était finalement évitable et que d’autres choix étaient possibles…

  • Tous les commentaires sont pertinents, il parait facile, en effet d’instaurer d’autres mesures coercitives.
    Ne surtout pas oublier que la vignette CRITAIR est aussi un passe…. Dans quelques mois, la ségrégation engendrée sera durement ressentie par certains automobilistes… (ZFE)
    (juste une remarque pour le premier commentaire : L’OMS a diffusé le 30 décembre 2019, « l’alerte » relative au covid19, avec le séquençage, la répartition par pays : « United States of America 29.0%, United_Arab_Emirates 12.0%, China 9.0%, Germany 7.0%, Canada 5.0% 2019-12-30 ».)

  • J’étais pour le pass vaccinal mais je m’aperçois que j’ai été manipulée. Quand je vois ce que veut faire et qu’a fait Macron ,ça me révolte !
    -Rénovation energetique quasi forcée, on ne sait pourquoi,on n’habite pas des taudis et c’est une véritable bombe à retardement sur les loyers……=Appauvrir les gens malgré des aides ubuesques de l’etat.Ils feraient mieux de payer décemment les instits,les infirmières,sages-femmes,policiers…….
    -HAusse de la csg retraités ,ah c’est vrai il paraît que je suis riche,mais j’ai beaucoup bossé et DONC beaucoup cotisé aussI!
    Petit à petit il entre ce qu’il veut dans la tête des gens qui se laissent faire.
    Le prochain mouvement style gilets jaunes j’en suis! Cet homme est très autoritaire,la démocratie ?…..?elle s’en va.
    Cette fois tout sauf Macron ,mes parents vont se retourner dans leur tombe mais tant pis,IL me révolte ! ET M’ÉCOEURE

    -1
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