Omicron : foncer dans le mur et accélérer toutes sirènes hurlantes (1)

Une étude britannique dédramatise la dangerosité du variant Omicron. Pourtant, en Europe, la panique prend à nouveau de l'ampleur.
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Omicron : foncer dans le mur et accélérer toutes sirènes hurlantes (1)

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 28 décembre 2021
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Dans cette première partie d’une série de trois articles, nous allons rappeler les faits.

Une épidémie peu grave

Dans le contexte d’affolement que nous vivons il est indispensable de le rappeler.

Quand est apparu SARS-coV2, nouveau virus qui a donné la Covid-19, l’inquiétude était très forte. L’épidémie s’est vite révélée moins grave qu’on ne le craignait. Depuis, les épidémies suivantes dues à des variants différents ont été de moins en moins graves. L’épidémie à Omicron est moins grave que celle au variant indien, elle-même moins grave que l’épidémie au variant anglais etc. Les virus se propagent de plus en plus vite, mais sont de moins en moins mortels. On arrive à des taux de mortalité d’environ 0,15 %.

Pour Bastiat, il y a « ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas ». Aujourd’hui la majorité de la population s’arrête à ce qu’on voit ou plutôt à ce que l’autorité centrale veut lui faire croire. Par exemple, que les épidémies covid sont des drames planétaires alors qu’elles le sont pour les pays occidentaux.

La mortalité différente entre les pays ne peut s’expliquer que par une différence de prise en charge. Les pays à population très âgée, comme le Japon, bien prises en charge, ont peu de décès. Les pays mal pris en charge avec une population jeune, comme le Brésil, ont davantage de décès. On peut aussi comparer la Corée du Sud avec la France, l’Italie, l’Espagne, pays à population équivalente. On peut comparer simplement des villes, New-York avec Hong Kong.

Aujourd’hui encore les cartes épidémiques concordent, quelles que soient les sources. Elles montrent toujours la prédominance épidémique dans les pays occidentaux qui sont les plus vaccinés.

Ce taux de vaccination est supérieur à ce qui nous était présenté comme un taux nécessaire pour atteindre l’immunité collective pour venir à bout des covid. Les faits invalident totalement la propagande du gouvernement et ses affidés, qui prétendent que le vaccin est le seul moyen de venir à bout de l’épidémie  (carte consultée le 22 décembre).

Comme il y a quelques jours, la dite vague ne concerne que des tests positifs, pas des malades, pas des décès. Ainsi en France selon cette source https://coronavirus.jhu.edu/region/france  (consultée le 22 décembre), on constate :

  • le 22 décembre :  72 882 tests positifs et 229 décès, à rapprocher des 1438 décès survenus le 15 avril 2020 (0,31 %).
  • le 23 décembre : 91 640 tests positifs et 179 décès.

 

Omicron : un changement de références flagrant

Pour continuer à effrayer les Français le gouvernement a changé les références.

Il ne parle plus de décès. Pendant l’épidémie de mars 2020, il nous bassinait chaque soir avec les décès. La référence aux décès est peu à peu passée à la trappe au fur et à mesure que la mortalité des variants baissait. Il a ensuite mis l’accent sur la submersion des services de réanimation. Puis il s’est rabattu sur le nombre de cas qui ne sont en vérité pas des malades mais des personnes testées positives.

C’est encore plus flagrant avec l’épidémie due à Omicron. Il n’y a que peu de malades, très peu de décès et beaucoup de tests positifs. Il existe une décorrélation complète entre les tests positifs, les malades et les morts. Une étude britannique dédramatise la dangerosité du variant Omicron.

C’est une bonne nouvelle qui corrobore les statistiques et constatations empiriques.

Tout cela signifie que si l’on ne pratiquait pas des tests en veux-tu en voilà, sans réel but médical, l’épidémie ne serait pas visible.

Si l’État avait gardé le nombre de décès comme référentiel, il ne pourrait plus effrayer la population. Le gouvernement n’est pas dans le rationnel. Il est dans son monde, irrationnel. Il gère par l’émotionnel. La peur est son outil. Malheureusement, les arguments rationnels n’ont que peu d’effet sur l’émotionnel. Nous le constatons chaque jour.

Le gouvernement ne parle plus de « lits de réanimation » occupés, mais de lits de « soins critiques ». Il y a plus de 19 000 lits de soins critiques en France. Environ 3000 sont occupés par des patients covid positifs. Si la France ne peut pas les prendre en soins, c’est que le système de santé est au bout du rouleau. Cela témoigne que nous ne sommes plus un pays prospère et économiquement performant, parce que ce sont la prospérité et le dynamisme économique d’un pays qui font la qualité de son système de santé. Les soins sont alors abondants, disponibles et accessibles. En France il y a pénurie de soins, tous ne sont pas disponibles, même prétendument gratuits, ils ne sont pas accessibles.

Un système de santé épuisé

C’est le fond du problème.

Rien n’a été fait depuis deux ans pour donner des marges de manœuvre à notre système de santé, en particulier à nos hôpitaux. Bien au contraire. Cela fait des années que les gouvernements ferment des lits et ces fermetures ont continué pendant l’épidémie. Des milliers de lits ont été supprimés, des lits médicaux, de réanimation, des maternités, des services de psychiatrie etc.

Le problème n’est pas la covid, mais que nos services hospitaliers sont à genoux depuis des années. Le problème est que demander à des politiciens, qui depuis des années ont organisé et géré la pénurie au nom d’économies, de passer à un système d’abondance de soins avec des marges de manœuvre en cas de coups durs, est mission impossible. Il n’est pas rationnel de demander à des gens qui ont plongé le pays dans la ruine de l’en sortir.

Ce n’est pas une question d’argent.

La consommation de soins et de biens médicaux (CSBM) s’élève à 209,2 milliards d’euros en 2020. C’est une question de mal investissement. Ces fonds sont gérés par injonctions politiques sans informations fiables, à savoir le prix. C’est la conséquence directe du choix fait à la Libération d’organiser la Sécurité sociale à partir des ordonnances de 1945. Ce faisant, la totalité du soin échappait à la responsabilité individuelle, à la prévoyance, pour ne devenir qu’un instrument politique de soumission des populations. La monopolisation publique des recettes et des dépenses par l’État en faisait un outil politique à son service. Cela a fourni le prétexte à l’État pour se mêler de la vie privée des gens.

L’absence de marge de manœuvre, de marge de sécurité est dramatique. Un système dont le fonctionnement de base est de faire avec ou plutôt de faire sans n’est absolument pas en état, n’est en aucun cas formaté, pour faire face à un aléas qui nécessite un surcroît de moyens, une épidémie par exemple puisqu’il ne fait face que péniblement à une activité de routine. Or si l’État doit avoir un rôle, ce n’est pas de se mêler de tout et surtout de ce qui ne le regarde pas, car il ne fait que créer ou aggraver le mal investissement, la pénurie de base. Il doit être l’« assureur en dernier recours », c’est-à-dire le garant de la sécurité du pays. Il doit lui donner les marges pour affronter victorieusement l’improbable. L’improbable doit être prévu. Non pas spécifiquement, mais en termes de moyens polyvalents.

La covid est un révélateur

En réalité la covid n’est qu’un révélateur de la faillite du système français, baptisé modèle social français, tel qu’il est né après la Deuxième Guerre mondiale.

Faillite du pilier de la démocratie qui est la séparation des pouvoirs. L’exécutif contrôle tout. Tout dépend de l’autorité centrale qui n’a aucun contre-pouvoir.

Faillite de l’exécutif qui porte la principale responsabilité du désastre. Macron décide seul, au sein du secret d’un Conseil de défense, selon un seul paramètre, la covid.

Faillite du législatif dont l’avis est purement formel, parce que la décision est acquise.

Faillite du judiciaire qui ne rend plus la justice, mais qui applique une loi pervertie. La loi est pervertie quand elle organise la « spoliation légale » qui est l’atteinte légale aux droits naturels, (liberté, propriété, personnalité), au lieu de les protéger.

Faillite des organes de contrôle, Conseil constitutionnel, Conseil d’État, soi-disant garants des institutions démocratiques. Ils ne se prononcent plus sur des principes, mais sur des prétendus équilibres entre le viol de ces principes et une dite gravité de la situation qui justifierait ce viol. Le tout pour complaire à l’autorité centrale et avaler ses couleuvres quand cette dernière s’assoie sur leurs avis complaisants.

Faillite du système de protection sociale, en particulier du système de santé, de la médecine de premier recours comme de l’hôpital.

Bref c’est une faillite de l’État, ce qui est un pléonasme pour un libéral.

Ce constat peut être fait pour la plupart des pays occidentaux. En allant au bout du raisonnement, il est possible de parler de faillite de la civilisation occidentale.

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  • oui..

    toutefois…
    un épidémie soudaine ne meme avec une mortalité qui apparait faible n’est pas planifiable au sens de pas intégrable dans une gestion normale des hôpitaux

    tout comme les événements rares et à probabilité inconnue sont « inassurables »….

    le covid est bel et bien un révélateur.. mais pas nécessairement de la tension sur les hôpitaux qui pouvait se voir avant lors, par exemple, de épidémies de grippes..qui elles sont « normales »,mais , peut on dire, il est assez logique que le système soit à ses limites quand les limites sont atteintes.. et riein de choquant à que ce qu’un système soit « débordable » lors d’une crise « imprévisible »..

    Même si on doit rappeler combien on était abreuvé de propos assurant que « nous étions prêts »..

    nous parlons d’un concept de réserve stratégique quand nous parlons d’épdiémie non?

    les gens s’anstallent sur les pentes d’un volcan endormi…
    il est plus surprenant que nous consacrions nos ressources à emmerder les gens..plutôt que d’essayer d’adapter la capacité hospitalière façon hôpital temporaire de crise…

    LE covid est le révélateur d’un ode de pensé collectiviste.. l’hopital nous appartient…en fait nous finissons par appartenir à l’hôpital..le médecin ce serviteur précieux, finit part devenir un maitre..

    parce que ce n’est pas les morts.. c’ets le débordement hospitalier..

  • Excellent diagnostic, qui vaut pour tous les secteurs dont l’Etat s’occupe.
    Dans le cas du Covid, il y a certainement un élément non négligeable, la corruption de l’industrie pharmaceutique.
    S’il est avéré que les pays qui ont le plus vacciné n’arrivent pas à se sortir de l’épidémie, c’est vraiment très grave.
    Que le gouvernement nous mente ne nous surprend pas vraiment, que les journalistes racontent n’importe quoi est devenu banal. Par contre que la quasi totalité du corps médical, que l’on entend à longueur d’antenne, continue de nous vanter le vaccin est proprement scandaleux et criminel de la part d’un médecin.
    Le suivisme du parti LR est également fort problématique et pose question.
    Ce n’est parce que sa clientèle potentielle est fortement vaccinée que Pécresse ne devrait pas avoir quelques idées pour nous sortir de ce cauchemar.
    Peut-être espère t’elle juste être le premier ministre de Macron.
    Tout ça ne fait pas très gaulliste…

    12
    • Exactement.
      – Cette crise ne m’a pas fait perdre confiance dans le gouvernement, je n’ai jamais eu confiance en aucun gouverne-ment, par définition ils mentent.
      – Cette crise ne m’a pas fait perdre confiance dans les media, ça fait bien longtemps que j’ai réalisé qu’ils mentent tous, tout le temps et surtout parlent toujours de trucs qu’ils ne comprennent pas, juste pour avoir l’air malin auprès des autres journalistes
      – Cette crise m’a fait perdre totalement le peu de confiance que j’avais dans les médecins ‘(au sens large) du pays, comme conseils pour le choix de soins sur la base de preuve (evidence base medecine qu’ils disent). Ils n’ont été que les perroquets de « la science » qu’ils ne lisent jamais, ils répètent ce que les ARS ou les médias leur disent, pas ce qu’il y a dans la littérature, etc. Bien sûr il en reste des bons, des qui ne sont pas juste des bureaucrates du soin applicant les directives, mais une partie d’entre eux a été virée, une partie est partie dégoutée et peu restent debout… Mais quand même, quand on voit des médecins se précipiter pour expliquer les épidémies de problèmes cardiaques par « le stress » (il n’y en avait pas en 2020 peut-être) ou « le dopage » (idem), les fausses couches et les morts nés par « le réchauffement climatique » (qui est apparu en 2020 comme le GIEC sera ravi de l’apprendre) la faible efficacité du vaccin chez nous par « des nouveaux variants plus dangereux » (mais qui étrangement sont bien moins dangereux dans les pays peu vaccinés), ça me choque et ça devrait choquer aussi les médias et les citoyens en général.

  • Ce n’est malheureusement pas une faillite mais bien une liquidation volontaire en bonne et due forme au profit d’une société de soumission plus hypocrite que la Chinoise mais tout aussi liberticide. Et dire qu’ils n’ont pas de mots trop durs pour dénoncer la violation de l’état de droit en Hongrie et en Pologne

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  • Bien sûr, ce qui arrive entérine la déchéance de l’Etat providence. Mais il ne faut pas tout mettre sur le compte de l’incompétence des politiciens. La corruption est aussi à l’œuvre. Ce qui se passe est voulu, issu d’un agenda politico-financier caché qui seul explique que les covidocrates s’enferrent, encore et toujours, dans leur fuite en avant.
    C’est le Covid business qui explique qu’on ait systématiquement fermé toutes les portes de sortie de crise (traitements précoces), qu’on censure tous les discours alternatifs, qu’on sanctionne et qu’on exclut les médecins qui ne s’alignent pas sur la doxa. C’est l’agenda politique caché qui explique qu’on impose à marche forcée des outils de contrôle numérique (pass « sanitaire ») appelés à devenir les piliers de la société de demain.
    Bref… nous sommes en guerre.

    15
    • Je souscris à la judicieuse analyse quantative de l’auteur et, pour ce qui est des causes du désastre, je placerais le curseur plus près de l’incompétence que de la corruption.
      Qu’il s’agisse de santé, d’économie, de fiscalité, d’école, et maintenant de climat, depuis plus de 40 ans l’exécutif se montre plus bête que méchant (avec en plus une pointe de lâcheté).
      Hermétique à tout raisonnement quantitatif ou statistique, incapable de choisir des conseillers inspirés auxquels il préfère des commissions prétentieuses et bavardes manipulées par les profiteurs et des influenceurs vus à la télé, il se contente de communiquer via la presse aux ordres, de refiler la patate chaude au successeur issu du même moule.
      Et comme le peuple ahuri, même instruit, ne sait plus compter, il ne risque pas de rectifier le tir.
      Quand il n’y a plus de pilote dans l’avion (leadership crisis comme disent les anglo-saxons), on sait comment cela finit.

      • Quelqu’un pourrait me dire comment se procurer un test PCR positif ? J’ai mes trois piquouzes et j’ai pas envie de passer le réveillon dans ma famille où on ne peut discuter de rien , que ce soit le climat , la transition énergétique la politique ou le covid ; plein de sujets concernant lesquels l’attitude de mon entourage ressemble de plus en plus à celle des germanistes de 1936

  • un lien qui interpelle… : https://cov-lineages.org/lineage_list.html
    On peut y reconstituer la lignée b 1.1.xxx avec son origine, découvrir les dates de publication des variants, les taux de diffusion, pour les pays qui séquencent.. et rendent compte à l’OMS. On notera au passage qu’à mi novembre, en Suisse il y avait 10% d omicron donc probablement idem en Europe….. que fin décembre 2019 la répartition était comment dire : « surprenante ».
    Bien sur c’est un site « complotiste » (OMS), un autre site complotiste : https://www.insee.fr/fr/statistiques/4764693?sommaire=4487854 (il y a tout plein de pages à consulter)
    on pourra calculer la surmortalité en 2020 et 2021 toutes causes confondues (avec pour référence 2015-2018) : on est bien loin des chiffres de publiés par les organismes dit de santé. je vous laisse faire le calcul, mais l’écart est de 40K… (aussi visualiser les vagues de décès … qui sont différentes de la situation hospitalière)
    Alors évidement pour prendre les bonnes décisions avec les bons indicateurs, ce n’est pas facile……
    Une question sans réponse : si j’ai accès à ces informations, notre gouvernement doit l’ avoir : alors ?…
    En lisant entre les lignes de la famille B 1.1.xxx, on peut « supposer » que l’on est plus près d’une évolution vers un rhume ??? (à confirmer). et s’il était urgent de ne plus rien faire ?…… l’indicateur du nombre de contaminé est-il pertinent ?

    • Que l’état ait accès à ces infos n’est pas évident, y a plein de fonctionnaires en intermédiaires… Par contre, les journalistes n’ont aucune excuse

    • Oui, il me semble avoir lu aussi sur le site de l’INSEE qu’une partie de la « surmortalité » pouvait provenir de l’accroissement annuel de la population ( environ 6000 décès annuels de plus si mes souvenirs exacts?), donc d’un vieillissement naturel qui progresse tout à fait logiquement. Sur un nombre annuel de décès en France compris entre 600 000 et 700 000, rien d’anormal!

      • Une étude de l’INED de Pinson calcule la surmortalité mars 20-dec20 à 55K, et en retirant l’effet boomers, 42K en deux vagues. Effet boomer que tout le monde scotomise, 620K naissances en 1945, 850k naissances en 1946. Il faut s’attendre à 230K morts en plus dans les prochaines années.

    • sur une surmortalité annuelle..vous ne voyez pas les causes et surtout de combien la mort est prématurée…SURTOUT….SURTOUT…quand la longévité perdue est faible et souvent inferieure à un an…

      l’êge moyen des décès! du covid!!!

      si un bidule quelconque cause une perte de longévité d’une heure pour tous les morts français

      elle cause une surmortalité quasiment nulle annuelle mais est la « cause » de 600 000 morts..
      vous voyez la différence qu’il peut y avoir!!

      mais surtout il ne faut se mentir le sujet c’est pas vraiment « les morts  » c’est l’hopital…

      • le funeste effet du covid au sens collectif se voit sur l’impact la longévité ..
        mais le covid c’est aussi des souffrances..

        ce que ne veut pas faire le personnel hospitalier c’est choisir. qui traiter, ça se comprend, mais ça nous coute cher..

  • Une bonne nouvelle malgré tout, la vente des tests en grande surface.. Pas trop longtemps, les pharmaciens râlent…. Peut être qu’après ils songeront a vendre un kit comme les indiens.. Ils ne peuvent plus sortir de leurs mensonges sans en faire toujours plus ou calmer les choses , l’épidémie étant derrière nous depuis longtemps,ca va finir par ce savoir..

  • Il faut se mettre à la place du gouvernement : sa Haute Destinée est de commander. Il a donc demandé au Conseil Scientiste de lui prédire l’avenir à partir de données inexistantes afin de calculer la meilleure voie pour … sa réélection.
    Conclusion : interdiction des rassemblements de taille supérieure à … un meeting électoral.

    Pendant ce temps la, le PSMM (Parti Scientiste des Médecins Médiatiques) nous rabâche qu’il faut se faire vacciner, avec l’avis d’importance de gens qui ont lus les études d’importance d’autres personnes suivant les avis d’importance de l’ensemble des gens importants. On va bientôt pouvoir répondre aux 2 questions métaphasiques de l’humanité : est-ce que la médecine soigne et assure-t’elle l’immortalité ?

  • Si vous voulez véritablement relativiser la covidémence au plus proche de vous, voici ma petite méthode:
    – Aller sur ce site complotiste: https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus/carte-et-donnees
    – Affiner sur votre département (Filtre sur la gauche)
    – Regarder le nombre total d’hospitalisations, sachant que j’ai un petit doute sur ce chiffre: Hospitaliser AVEC ou A CAUSE du Covid ?
    – Faites un ratio sur la population de votre département. Dans mon, j’arrive actuellement à 0,01% de la population, avec un pic à 0,07% il y a un an.
    Permettez-moi donc d’émettre quelques franches réserves quand à l’hystérie du moment.

  • Judicieux rappel de faits qui ruinent les narrations contradictoires des gouvernements occidentaux. Bizarrement, bien des gens sont bien plus indulgents avec ceux-ci qu’ils le sont avec leurs fournisseurs de biens et services privés qu’ils n’hésitent pas à répudier sans états d’âme si les promesses annoncées ne sont pas tenues.

  • jean-françois therme
    28 décembre 2021 at 16 h 58 min

    Que de verbiages….Le seul problème c’est que ce ne fut pas la guerre et que l’ennemi était invisible…Je reste persuadé que tous les beaux discours que je lis depuis deux ans et demi volaient en éclat si ce cher virus nous donnait une fièvre franchement hémorragique que tout le monde aurait pu voir…et que nos savants de Marseille et d’ailleurs se seraient vite tus devant l’inefficacité de leurs supposés traitements si les patients continuaient à saigner…Et que la vaccination n’aurait nécessité ni pass vaccinale ni pass sanitaire car tout le monde y aurait adhéré au vu de l’arrêt desdits hemorragies…mais voilà la covid ne se voit pas et les médias ne se sont pas précipités non plus pour nous montrer l’hopital militaire de Mulhouse par exemple…Après je vous rejoins sur l’état déplorable des hopitaux dits de Province et des petits CHU …C’est lamentable….

    -9
    • « si ce cher virus nous donnait une fièvre franchement hémorragique »
      Ca tombe bien, le Covid est à des années-lumière d’Ebola, en termes de gravité et de létalité. J’ai déjà entendu ce type d’argument fallacieux : « Et si c’était la peste ? » C’est toujours mieux d’éviter de comparer un pétard à une explosion nucléaire…

      Vous cherchez des charlatans qui se prennent pour des savants ? Regardez du côté de la clique gouvernementale, on croirait une représentation d’Ubu Roi ! Ah bien sûr, le Covid fera des morts, ceux à qui l’apartheid vaccinal prochain interdira d’aller recevoir des soins à l’hôpital faute d’être vaccinés !

    • J’ai 2 membre de ma famille qui ont attrapé le Covid. Je vous confirme qu’ils ne saignent pas !
      Le premier l’a attrapé il y a un an et demi et a eu des séquelles sans qu’on puisse lui dire si elle étaient de nature neurologique ou autre.
      Le second l’a attrapé récemment à l’hôpital, en faisant des radios, bien que picouzé et repicouzé, sans qu’on prenne la peine de tester s’il s’agit de delta ou d’omicron !
      Donc… Connaissance scientifique sur le virus = 0, efficacité vacinale = ?!?, prophylaxie = 0, prise en charge des malades (tests) = 0, brassage d’air médiatique et gouvernemental =100.
      Mais il ne s’agit que de mon expérience personnelle et je ne suis pas allé voir à Mulhouse si on saigne à l’hôpital.

  • Bonjour,

    Votre réquisitoire est cinglant mais amplement justifié.

    J’en tire ce faisant la conclusion qu’en Occident nous ne sommes plus dans des régimes libéraux démocratiques à forme républicaine ou monarchique mais tout simplement dans des systèmes oligarchiques mafieux. L’État, que je considère uniquement comme un outil de gouvernance, a été capturé par une caste dont la priorité est de s’emparer des richesses de chaque pays qu’elle contrôle.

    Seule prévaut dorénavant cette question : Que faire?

    Cordialement

  • Merci Patrick pour cet article qui, une fois de plus nous apporte une vision pertinente de la réalité.
    Le sytème Lyssenkiste est désormais installé dans notre France, qui prend l’eau de toutes parts.
    L’incompétence de nos dirigeants devient aujourd’hui perceptible à la moindre allocution, et l’on ne peut que se questionner, comme il est dit dans ton article, sur l’ampleur de la propagande qui n’évoque plus aujourd’hui les décès ! Il faut vacciner tout le monde, même si ça ne sert à rien, car si on ne vaccinait pas il risquerait de se passer quelque chose de pire (merci à Jacques Rouxel pour la devise shadok : « Il vaut mieux pomper même s’il ne se passe rien que de risquer qu’il se passe quelque chose de pire en ne pompant pas »). C’est l’apogée du principe de précaution, cette absudité contre-productive.
    Autre élément hier soir lors de l’allocution propagandiste de nos deux comparses Véran et Castex, j’ai entendu qu’ils évoquaient la nécessité d’aérer pour chasser le virus et pour éliminer le CO2 ! Non on ne rêve pas, la solution contre le virus c’est l’aération ! Mais que vient faire le CO2 dans tout cela ? Il s’agit certainement d’une confusion (pas nécessairement involontaire) avec le CO (qui peut être mortel). Le CO2 n’est absolument pas dangereux, c’est le « gaz de la vie ». Une telle méconnaissance est désolante, mais pour moi, il s’agit d’une confusion subliminale pour établir un pont avec le climat. J’avais écrit un papier (publié sur le site du cercle Frédéric Bastiat, intitulé « Coronavirus Covid 19 vs Climatovirus CO2 ? ») qui montrait, en termes de propagande, les points communs entre le catastrophisme climatique et le catastrophisme viral autour du covid : dans les deux cas, le catastrophisme n’est absolument pas justifié scientifiquement, mais le shéma est le même : données scientifiques tronquées ou « arrangées » (« cherry-picking »), assujettissement et spoliation du citoyen, désastre économique … On pourrait deviser ainsi des heures durant. Hélas.
    A propos, pourquoi dit-on « omicronnnn » … N’est-ce pas pour éviter la confusion avec Macronnnn ? (it’s just a joke …)

    • Il me semble que le dosage de CO2 est une mesure indirecte et facile de la ventilation: s’il n’y a pas de CO2 même s’il y a du monde, il n’y a ni fumée ni aérosols transportant des virus.

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