Écologie et écologisme, il ne faut pas confondre

L’écologie, une vraie science qui étudie l’environnement et l’impact des activités humaines sur celui-ci, est bien différente de l’écologisme.

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Écologie et écologisme, il ne faut pas confondre

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 16 mai 2020
- A +

Par Yves Ronsse.

Je ne suis pas opposé à l’écologie, une vraie science qui étudie l’environnement et l’impact des activités humaines sur celui-ci, tous ces phénomènes complexes où la vérité scientifique n’est pas simple, ni à identifier ni à comprendre, ce qui n’est d’ailleurs pas sans analogie avec la climatologie.

Comme tout un chacun, je souhaite vivre avec ma famille dans un environnement vert et non pollué, respirer un air pur sans danger pour la santé, manger une nourriture saine et exempte d’additifs dangereux.

 

Pour une écologie positive

Je ne crois pas que l’écologisme, c’est-à-dire l’activisme politique de toutes couleurs et tendances qui réclame abusivement l’étiquette écologique et prétend au monopole de la représentation de ceux qui se soucient de la planète, je ne crois pas que cet écologisme, une idéologie simpliste (comme l’ont été le communisme, le maoïsme, le fascisme, le national-socialisme et autres… ismes, et d’ailleurs toutes les formes de collectivisme), soit la réponse pour atteindre cet objectif.

Avec les Gilets jaunes en 2019, il y a eu une première vague de panique dans cet écologisme. Quoi ? le peuple avait l’outrecuidance de ne pas adhérer au catéchisme vert et à la transition écologique ? Il rejetait l’excès des taxes imposées pour son bien ? Il osait se préoccuper de la fin du mois avant la fin du monde ? Il osait demander ce que devenait son pognon, il représentait une menace directe sur les subventions nombreuses et variées qui alimentent les associations ayant réussi à capter une partie de la manne d’argent public que l’État distribue généreusement sans trop compter ?

Mais aussitôt, la grosse machine des médias politiquement corrects s’est mise en route pour neutraliser et détourner ce premier éclair de lucidité du citoyen lambda. Il a été néanmoins admis que cette fameuse transition ne pouvait pas être réalisée sans prendre (un peu) en compte la dimension sociale, toutefois sans aucune remise en question du dogme vert.

Aujourd’hui la pandémie du virus de Wuhan, un phénomène parfaitement prévisible, pour lequel de nombreux Cassandre avaient souvent alerté les gouvernements, souligne cruellement l’impréparation manifeste des États-providence, notamment en France et en Belgique.

Il y a maintenant une prise de conscience beaucoup plus étendue dans la population de ce « qu’il y a quelque chose de pourri au royaume de Danemark », ce qui suscite une deuxième vague de panique dans l’écologisme.

Sur le plan sanitaire, nous allons nous en tirer. Mais dans bien des cas c’est l’esprit d’initiative et la conscience professionnelle des simples citoyens, à commencer par les professionnels de la santé, qui ont pallié l’inefficacité et la lourdeur des administrations étatiques.

Le dommage économique sera beaucoup plus élevé, et de plus en plus nombreux sont ceux qui prennent conscience que dorénavant il ne sera plus question de financer des « éléphants blancs » quoi qu’il en coûte et que, ô horreur, il faudra fournir des justifications coûts/bénéfices beaucoup plus rationnelles avant d’investir lourdement dans des solutions vertes coûteuses sur la simple foi de croyances apocalyptiques fumeuses et de calculs politiques.

Ceci est particulièrement vrai de l’énergie, un domaine paraissant aller de soi pour nos populations habituées à en disposer quotidiennement sans y penser. Or, l’accès à l’énergie est à la base même de notre civilisation, et à vrai dire de toute civilisation humaine qui souhaite dépasser le stade de la Préhistoire1.

Là aussi plusieurs spécialistes ont alerté en dénonçant l’inanité d’objectifs aussi ridicules que la  neutralité carbone et le manque de réalisme du soi-disant tout renouvelable basé sur l’éolien, le solaire et la biomasse ; dans ce dernier domaine, l’Union européenne elle-même a déjà compris son erreur et rétropédale à toute allure2.

Mais, ô miracle, voilà que même une partie de l’écologisme prend aujourd’hui conscience du mirage que constituent ces énergies propres et dénonce cette alliance de l’écologisme avec le capitalisme de connivence, toujours prêt à faire de gros bénéfices en exploitant la crédulité des masses. Quand j’avais écrit à propos des investissements dispendieux dans les énergies vertes « … notons que ce n’est pas perdu pour tout le monde, le capitalisme de connivence fait d’énormes profits grâce aux subventions dans les énergies dites renouvelables », je ne croyais pas si bien dire.

 

Michael Moore retourne partiellement sa veste

Le documentaire de Jeff Gibbs Planet of the Humans, produit par Michael Moore, en est une illustration lumineuse. Voilà des écologistes qui ont enfin compris que solaire, éolien et biomasse ne sauveront pas le monde et qu’il est contre-productif de diaboliser les énergies fossiles dont l’humanité a toujours besoin et sans doute encore pour longtemps.

Ce documentaire a fait l’effet d’une bombe dans les milieux bien-pensants de l’écologisme et de la gauche en général, prêts maintenant à clouer au pilori celui qu’ils avaient adoré : Michael Moore, dont le pamphlet purement politique visant en son temps à empêcher la réélection du président des États-Unis de l’époque avait obtenu la palme d’or en 2004 au festival de Cannes ; ce qui restera comme une tache indélébile dans le palmarès d’un festival supposé primer la qualité de l’art cinématographique.

Planet of the Humans ouvre donc une première brèche dans le catastrophisme écologique et contribuera, je l’espère, à faire revenir à la raison une bonne partie de nos concitoyens. Par contre, une partie de ce documentaire se fourvoie dans une autre lubie de l’écologisme, celle qui ne voit de solution que dans la décroissance radicale, et illustre à coups d’images choc tout le mal que l’humanité fait aux forêts et aux orang-outans.

 

Deux visions s’opposent

Il n’est pas question de nier que ce mal existe, mais de trouver les moyens de le réduire autant que possible, et peut-être un jour de le supprimer (on peut toujours rêver…).

Et ici, deux visions s’opposent :

–  d’une part, la vision malthusienne radicale qui ne voit de solution que dans la réduction drastique de la population, vision cohérente mais pessimiste de l’Homme ;

–  d’autre part la vision du développement intelligent de l’humanité, où croissance économique ne signifie pas gaspillage des ressources, mais au contraire leur optimisation, ainsi que l’épanouissement de plus en plus d’êtres humains qui, après la satisfaction des besoins de base, chercheront à atteindre le haut de la pyramide de Maslow.

Malheureusement, beaucoup de personnes raisonnables de ma connaissance, y compris dans mon entourage proche, pensent aussi que la surpopulation est le problème, et ne semblent pas comprendre que cette voie mènerait tout droit « à une société de contrôle total de l’homme dans toutes ses dimensions, c’est à dire un enfer carcéral et totalitaire »3.

C’est oublier aussi que l’explosion démographique incontrôlée se produit dans les pays les plus pauvres, et que dès qu’un pays accède à un niveau minimum de développement et de confort, la croissance de la population ralentit. Il ne faut donc pas croire, comme le craignent les malthusiens, que la population mondiale croîtra indéfiniment ; elle finira par atteindre un point d’équilibre.

Je ne pourrais exprimer mieux la vision alternative qu’avec l’extrait suivant, issu d’un éditorial de la newsletter de la Société Européenne des Ingénieurs et Industriels :

« Le catastrophisme et l’utopie n’ont pas leur place en science. L’enthousiasme pour la recherche est souhaitable, mais le progrès avance avec des faits et non pas avec des théories a-scientifiques qui relèvent plutôt du journalisme populaire ou de pseudoscience.

Si nous voulons offrir une bonne qualité de vie aux prochaines générations, en particulier celles d’Asie et d’Afrique, et les faire vivre dans un monde avec un HDI (index de développement humain ) élevé, nous devons, nous les Occidentaux, redoubler nos efforts en science et technologie.

Le monde ne va pas s’écrouler parce que nous utilisons des ressources naturelles disponibles, mais il le fera immanquablement si nous arrêtons le progrès technologique. Les ressources naturelles sont limitées, le génie de l’homme est loin d’avoir atteint sa limite. »

  1. S. Furfari – La vie sans énergie moderne : pauvre, désagréable et brève  – L’Harmattan, 2016.
  2. S. Furfari – Énergie 2019 : Hystérie climatique et croissance des énergies fossiles (p.68) – A strategy becomes a fiasco ?
  3. S. Furfari – Énergie 2019 : Hystérie climatique et croissance des énergies fossiles (p.171) – « Trois solutions (et demie) pour le climat ».
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  • excellent article!
    le probleme c’est l’exploitation politico financière éhontée que les théories catastrophistes ont permis..
    L’écologie, nouvelle religion , n’a que faire des vérités scientifiques, elle s’adresse a des « croyants » .. et par définition un « croyant » çà ne pose pas de question , sinon a remettre en cause le dogme, ce qui lui est fortement interdit sous peine d’excommunication..
    Ainsi as t on vu apparaître l’évangile selon Nicolas Hulot, un subtil mélange de concepts qui sentent fort les anxiolytiques végétaux naturels ,et les foudres de dieu pour les « hérétiques ». Tout ceci sent la quête du dimanche organisée pour l’avènement paradisiaque du paradis terrestre , soit la gestion socialiste débarrassée des contraintes de la gestion financière par des comportements de consommation parcimonieux , dont la nullité crasse le disputera a l’angoisse d’une faillite généralisée
    qui elle sera bien réelle!

  • oui….
    quelques écologistes vont passer..lire..dire deux choses qui seront répondues et ils s’en iront..droits dans leur bottes..sourcils froncés..
    ça fait longtemps que l’heure de répondre en essayant ,de convaincre autrement dit en montrant du respect, est passée pour moi…pas efficace peut être mais zut.. on ne peut pas constamment entendre des gens vivant la vie la plus matériellement facile et longue depuis le début de l’humanité cracher dans la soupe et chercher quelques boucs émissaires à sacrifier au nom de gaia et d’une nature absolument fantasmée..

    moore n’est pas un progrès…ça ne serait un si la conclusion était de dire merci au pétrole.. la conclusion à la moore ( je présume!! pas vu en fait) c’est la plus puante qui soit : l’homme est néfaste à la planète…

    • le grand principe de l’écologisme…sauver la nature pour sauver l’humanité est erroné..

      les écologistes convaincus ne peuvent pas débattre… ils forment des groupes et ostracisent…
      hulot par exemple n’est pas un écologiste, c’est juste un imbécile dont le mode de pensée est celui de beaucoup, il ne veut pas voir l’inhumanité de l’ecologie …

      quand il parle ou fait semblant de discuter il se saisit d’arguments ici ou là…il en a de pleines étagères.. vous posez une question..il change de sujet…ou dit des trucs qui n’ont aucun sens précis… hulot n’ets en fait contre rien..il pense être contre « trop »…

      écologisme a gagné les esprits par saturation..

      les écologistes d’ailleurs ont besoin de la notion de capitalisme…il FAUT que ce soit un système et pas les gens… c’est donc le capitalisme qui les fait consommer…

      comment parler à des abrutis? souvent éduqués…parfois rompus par ailleurs à la pensée rationnelle…( chercheurs)…

      je crois que c’est par ce que au fond chez les gens, ils pensent que le respect de la liberté des autres est inné , naturel ..et que le fascisme ( au sens du mot valise pour les idéologies liberticides) demande une forme d’effort pour s’imposer dans leur esprit..non , messieurs du camp du bien…m^me pour vous, ce qui demande des efforts, c’est resister à la tentation fasciste..et vous ne le faites plus…

  • Sur l’écran ou je lis cet article je reçois une PUB pour une aide le « L’état » pour virer ma chaudière et la remplacer par une pompe a chaleur.
    Il y a quelques jour seulement nos nuisibles dirigeants décidaient de la fermeture de plusieurs centrales nucléaires. L’épisode Covid 19 va endetter la France de 500 milliards supplémentaires dans les années qui viennent, et le pognon va manquer pour construire des centrales pour alimenter ces pompes a chaleur. Personnellement ma maison est chauffée par une PAC depuis 25 ans, et j’ai aussi une chaudière au fioul, la ou je suis il n’y a pas de Gaz naturel et il y a quelques années on a eu une semaine a moins 8 degré de jour comme de nuit ou il était impossible de ce chauffer avec la PAC. E Philippe Macron et les écolos sont des ignares dangereux. A éliminer,

    • mais non voyons, ma frangine a la solution,il yaka prendre le pognon à la grande distribution qui a fait des « profits dingues » durant le confinement…étude supérieure pourtant…et j’ai un frangin tout pareil..

    • comme si fabriquer une pompe à chaleur ne pollue pas, comme si la production d’électricité pour la faire tourner était neutre…
      Quant à ces aides de l’Etat, c’est un scandale de plus pour alimenter les copains producteurs de pompes à chaleur…
      Vaut mieux réguler la chaudière au fioul et isoler…

  • Amis gauchistes comment combiner le contrôle de la population avec le système de retraite par répartition, ça va forcement coincer un jour .

  • Complètement d’accord.
    J’ai été chargée de mission au ministère de l’environnement au service économie, études et statistiques de 1975 à 1995.
    Ce ministère était bien loin de l’écologisme. Les Parcs nationaux, les réserves naturelles, les agences de l’eau, de l’air, la lutte contre les décharges sauvages et le traitement des déchets, etc. datent de cette époque.
    Le directeur du service des préventions des pollutions, DiPP, un certain Saglio, X mines, disait que l’énergie nucléaire était la moins polluante des énergies et la moins chère et que les Français devraient choisir entre cette énergie ou un rationnement de l’énergie.
    Chaque année paraissait « l’état de l’environnement » avec des données statistiques sur les pollutions, eau, air, sol, bruit, paysages, qualité de vie, l’occupation des sols, la faune et la flore, etc., bref une photographie de la France qui permettait aux décideurs d’éclairer leurs décisions. Pour ma part, j’ai écrit, durant plusieurs années, « le tableau de bord de la région Midi Pyrénées », publié avec la Région qui en finançait une partie.
    J’étais chargée aussi d’élaborer des indicateurs d’environnement avec l’aide de bureaux d’études comme le laboratoire de l’école des mines de Paris.
    L’écologisme n’est qu’une idéologie mais ne fera pas avancer la protection de l’environnement, un pastèque vert à l’extérieur et rouge à l’intérieur.
    C’est pour cela que la protection de l’environnement est « horizontal » c’est à dire touche à tous les domaines et doit être l’affaire de tout un chacun quand l’écologisme est l’affaire de gauchistes idéologues qui jouent sur les peurs pour provoquer l’adhésion, procédé malhonnête, quand l’écologisme n’est pas aussi l’affaire de lobbys qui ont trouvé ce créneau pour vendre leur camelote. Et quand on voit que Greta Thunberg a rejoint le groupe des scientifiques qui doit réfléchir sur le réchauffement climatique cela suffit à discréditer ce groupe.

  • « l’écologie, une vraie science qui étudie » : tant que c’est à l’étude, tout va bien. Mais ça part en sucette dès l’instant où les scientifiques ou prétendus tels basculent dans la politique, font des recommandations, prévoient la fin du monde…

    C’est toute l’histoire du cirque du GIEC et des COP.

    L’exemple récent de Ferguson en particulier et de l’Imperial College London en général est tout à fait significatif à ce titre. Une bande de clowns qui se moquent du monde. On note que Ferguson est encore salarié de l’institution à ce jour, malgré l’évidence de la fraude scientifique.

  • Entièrement d’accord avec l’article.

    Toutefois, je crains que le propos suivant soit bien optimiste : « …dorénavant il ne sera plus question de financer des « éléphants blancs » « quoi qu’il en coûte » et que, ô horreur, il faudra fournir des justifications coûts/bénéfices beaucoup plus rationnelles avant d’investir lourdement dans des solutions vertes coûteuses sur la simple foi de croyances apocalyptiques fumeuses et de calculs politiques. » Pour le moment, les propos et les orientations de nos dirigeants ne montrent pas que ces évidences soient admises et que les conséquences, pourtant évidentes, en soient tirées. En effet, tel une tumeur cancéreuse maligne, l’escrologisme a multiplié ses métastases dans des millions d’esprits au point que la plupart des dirigeants politiques n’osent pas, entre autres, mettre un terme à la ruineuse escroquerie de l’éolien et du solaire et relancer le nucléaire, seule filière énergétique à l’échelle de nos besoins. Avec la complicité objective des médias ignares qui répètent en boucle l’idéologie bien-pensante, le Propagandastaffel des escrologistes redouble d’activité pour conforter ses mensonges. Et puis, la « belle g.. » de M. Hulot ou les couettes de Greta la Gourette, c’est autrement plus séduisant et vendeur que les propos ennuyeux d’ingénieurs assurément bornés dans leur pensée technique et au service du grand capital, gnagnagna…

    Mais tout cela est une raison supplémentaire d’intervenir dans le débat en attaquant frontalement, arguments factuels à la clé, la néfaste idéologie escrologiste afin que la désintoxication des esprits commence dès que possible et progresse rapidement. Il n’est point besoin d’espérer pour entreprendre…

  • Le «isme» est la part de croyances à partir de faits, le fait environnemental, le fait social, le fait national.. et même le fait de liberté. Mais voilà les croyances étant des réponses « satisfaisantes » à moindre effort c’est tentant pour nous et comme les vendeurs de vent sont plus doués que les vendeurs de faits…les croyances ne sont pas décroissantes.
    Le problème c’est croyances et pouvoir.

    • En génèral il suffit d’ajouter un « ‘isme » à une notion pour fabriquer un monstre ou une « connerie » vous avez raison!

  • L’écologie doit aller de pair avec le progrès et le non gaspillage des trois denrées critiques qui sont dans l’ordre le TEMPS, l’ESPACE, et l’ENERGIE.
    Donc rouler moins vite pour économiser de l’énergie n’est pas écologique.
    Donc produire sur deux fois plus de surface pour le même résultat n’est pas écologique…

    • On peut le résumer par la productivité or celle-ci nécessite de la concurrence qui est mal vécue/comprise par beaucoup de personnes.

  • Personnellement je reste fidèle à ma discipline et je rejette l’écologie pour la géographie physique et humaine avec ses interactions.
    A noter que depuis 20 ans elle a été soigneusement démantelée dans l’enseignement faisant de cette discipline un ersatz des sciences économiques et sociales ( avec vision de gauche) et des SVT.

  • Bon article, à une nuance près : l’écologie n’est pas une vraie science. En bon géographe, je m’y suis intéressé dès les années 1970, ayant toujours dans ma bibliothèque le premier traité d’écologie en français, celui de Ramade paru en 1975. Outre que toutes ses prédictions sont fausses (Ex. : la population de la Terre à 7,5 milliards d’hab en 2000), il ne s’agit que de piocher dans diverses sciences naturelles des éléments afin de construire un discours métascientifique autour de quelques « lois » comme la « biodiversité », « biocénose », etc. avec au bout l’Homme comme « prédateur des prédateurs ». Tout ça n’est au mieux qu’un enfonçage de portes ouvertes, au pire une reconstruction au service d’une vision idéologique de la « Nature » en opposition avec ‘l’Homme ». L’écologisme n’est que la face politique de l’écologie.

  • Il ne me semble pas avoir vu que l’UE rétropédalait sur les énegies renouvelables ou autres sottises.
    Les prochaines normes automobiles relèvent-elles le niveau de CO2 émis? La France et l’Allemagne vont-elles enfin arrêter la masquarade des éoliennes?
    Pas que je sache.

  • mais on censure quand meme certaines contributions

  • Rien à ajouter, je suis entièrement d’accord avec vous, M. Ronsse.

  • Bonjour,
    Cela fait déjà plusieurs fois que je lis sur CP des propos anti catastrophistes sur le réchauffement climatique, quand d’autres nient clairement l’impact humain sur le climat (si, si et recmment)

    Mon propos ici n’est pas de faire du prosélytisme ecolo de base version Greta Thunberg (que je considère être une marionnette), ni de vanter la prétendue supériorité des énergies vertes (je soutiens le nucléaire), mais simplement de demander ce qui vous fait croire que le réchauffement en cours ne sera pas aussi catastrophique que le dit le GIEC. Sachant que le GIEC fait une synthèse de toutes les études, incluant même des études controversées et anti climatique si je me souviens bien. Et que 97% des climatologues énoncent clairement qu’il y a un réchauffement climatique et qu’il est d’origine humaine.

    • RCA oui ; d’origine humaine non du moins pas de façon significative. Interrogez-vous si tous les scientifiques ne sont pas d’accord c’est qu’il existe des incertitudes. Sur l’aspect catastrophique on est plus dans le domaine de la science.

      • Le Giec :
        – groupe I: théorie
        – groupe II : impact
        – groupe III: « mitigation »

        Maintenant qu’on a vu les « experts » du coronavirus à l’oeuvre, imaginez la même chose à 3 étages !

    • Le simple fait que si le réchauffement n’était pas prévu catastrophique, le GIEC n’aurait pas survécu, rend ses conclusions suspectes.

    • Le Giec fait une synthèse d’études avec comme résultats : une peu, moyennement, il semble, peut-être ou pas … (Rapports du GIEC)

      Et une moyenne d’opinions ! Comme si une moyenne d’opinions avait quelque-chose à voir avec la science et si la science avait progressé en suivant la pensée dominante ! (Synthèse pour les décideurs)

    • « 97% des climatologues énoncent clairement qu’il y a un réchauffement climatique et qu’il est d’origine humaine. »
      97% des climatologues en activité et subventionnés, le rapport s’inverse quand ils n’en ont plus besoin (grands experts, retraités,…).
      Galilée était seul (pas exactement scientifiquement ni politiquement puisque protégé par le Pape et probablement condamné à ce titre mais pour d’autres propos) et pourtant il avait raison.
      Pour mémoire, quand l’homme utilise 1 W d’une quelconque énergie, le soleil fournit à la Terre 10000 W.

      • Merci. Auriez vous un lien qui explique le rapport entre scientifiques subventionnés et leur adhésion au RC ?

    • le GIEC est un organisme politique…

      • Auriez vous des sources ?

        • Il vous suffit d’aller sur leur site : ils expliquent qui ils sont, à savoir un organisme politique – au sens, conçu par et pour des politiques, financé par des politiques. Les « décideurs » sont les politiques : ce sont eux qui à la fois embauchent les responsables scientifiques – qui peuvent donc être « orientés » dans le sens voulu – et décident du contenu du rapport final du GIEC.

    • évitez alors le terme catastrophique… car il est mal défini..

      la catastrophe, c’est d’abord humain..or on voit doucement ( ou non) évoluer la notion de catastrophe…en faisant passer l’humain en second..derriere la biodiversité ou tout changement écosystémique ou climatique..

      c’est peut être une « catastrophe » et ce qui est proposé pour y remédier est surement une catastrophe…

    • Une majorité ne fait pas une vérité. La science n’est pas affaire de consensus mais de preuves expérimentales. Les « modèles » du GIEC prédisant l’évolution de la température moyenne de l’atmosphère sont très largement faux et divergent de plus en plus des mesures satellites. Le 97% des climatologues en faveur du RCA est un hoax.

      • Merci pour votre réponse. Auriez vous un lien qui de montrerait que les 97% sont un hoax?

        • Je vous ai mis plusieurs liens dans une réponse plus haut (relativisant très fortement ce « 97% ») mais mon commentaire étant en modération, il vous faudra patienter un peu.

    • Je vous remercie d’avoir répondu sérieusement à ce post, ainsi que les autres personnes qui ont apporté des réponses constructives au lieu de mettre bêtement un moins 1 à ma question. Comme s’il était ridicule de poser une question pour s’informer…

      Je vais creuser votre lien davantage

  • on pourra se permettre d’être optimiste quand on verra les taxes sur l’énergie baisser…et Fessenheim redémarrer.

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