À quoi servent donc les énergies renouvelables ?

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À quoi servent donc les énergies renouvelables ?

Publié le 20 mars 2019
- A +

Par Michel Gay.

« Arrêtez de gaspiller nos sous ! » s’égosillait un Gilet jaune. « À quoi ça sert de produire de l’électricité avec de ruineux panneaux solaires et des éoliennes ? »

En voilà une bonne question… que nos élus oublient de plus en plus de se poser : les énergies renouvelables, notamment les éoliennes et les panneaux photovoltaïques, à quoi ça sert ?

Les énergies renouvelables serviraient-elles à :

Produire notre électricité ?

NON ! La France en produit suffisamment et elle exporte même ses nombreux excédents vers les pays voisins (plus de 2 milliards d’euros net en 2018).

Diminuer les rejets de gaz à effet de serre ?

NON ! La production française d’électricité n’émet pas de gaz à effet de serre (à 95 %, record des pays industrialisés). Il est difficile de faire mieux. Ses émissions moyennes de CO2  sont d’environ 50 g de CO2 par kWh, soit 10 fois moins que l’Allemagne. L’intermittence des renouvelables augmente ces émissions à cause du soutien obligatoire de centrales thermiques à gaz et à charbon, comme en Allemagne.

Accroître la sécurité d’approvisionnement ?

NON ! Leur disponibilité aléatoire dépendant du vent et du soleil ne permet pas de compter sur les renouvelables car l’électricité n’est pas stockable à l’échelle d’un pays. Il faudrait donc en importer (d’où un gros problème si nos voisins sont dans la même situation météorologique ?)

Réduire le coût de l’électricité ? 

NON ! Le courant (acheté prioritairement et obligatoirement aux producteurs) est payé deux à quatre fois plus cher que le mix EDF. Ce coût est compensé par une ponction appelée « contribution au service public de l’électricité » (CSPE) sur notre facture EDF. Ce prélèvement représentera près de 8 milliards d’euros cette année. Le cumul déjà prévu par la Cour des comptes atteindra 121 milliards d’euros (!).

Le prix de l’électricité et maintenant du carburant explose au détriment du pouvoir d’achat des Français et de l’industrie nationale. Seuls quelques affairistes profitent de ce système immoral.

Produire une électricité de proximité ?

NON ! Des milliers de pylônes et de transformateurs électriques supplémentaires ainsi que 4 000 km de lignes à haute tension sont nécessaires pour renforcer le réseau. Ce dernier doit accueillir des dizaines de milliers de points de production aléatoire par bouffées qui le déséquilibrent avec des risques grandissants de black-out.

 

Le développement des éoliennes et des panneaux photovoltaïques serait-il :

Bon pour notre balance des paiements ?

NON ! Et c’est même catastrophique. La quasi-totalité du matériel est importée, principalement d’Allemagne, du Danemark, et de Chine.

Bon pour l’environnement et la planète ?

NON ! Des milliers de socles de béton armé pesant chacun 1 500 tonnes sont enterrés à perpétuité dans nos champs sous les éoliennes. Les parcs naturels, les forêts, les zones protégées et les lieux de mémoire sont violés. La faune aviaire (aigles, buses,…) est hachée par les pales tournant jusqu’à plus 300 km/h, entraînant une atteinte catastrophique à la biodiversité.

Les paysages sont dégradés et des moins-values allant jusqu’à 40 % sont estimées pour les maisons individuelles dans un rayon de plusieurs kilomètres.

Et qui recyclera les futures montagnes de déchets des éoliennes et des panneaux photovoltaïques ?  

Les promoteurs cachent le coût du démantèlement futur des éoliennes. Provisionné officiellement à 50 000 euros par éolienne, ce coût est en réalité de plus de 400 000 euros. En cas de défaillance (probable) de l’exploitant, le propriétaire du terrain devra payer la différence, soit plus que le revenu engrangé pendant les 20 ans de son bail. À défaut, ce sera la collectivité (commune ou communauté de communes) qui paiera (donc encore le contribuable). Mais le socle, lui, restera à perpétuité.

Bon pour l’emploi ?

NON ! Les panneaux photovoltaïques sont fabriqués en Chine et les éoliennes à l’étranger. La main d’œuvre, généralement importée car moins chère, se déplace au gré des chantiers de montage. Même les centres de contrôle des éoliennes en France sont souvent situés en Allemagne, voire au Canada.

Au contraire, le renchérissement du coût de l’électricité par les énergies renouvelables détruit de l’emploi dans l’industrie en France et appauvrit les ménages.

Pourquoi donc attribuer des subventions si, comme l’affirment leurs promoteurs, cette électricité est moins chère que les autres moyens de production ? Le vent et le soleil seraient même gratuits… mais pas l’électricité produite qui n’est pas compétitive !

Bon pour la santé ?

NON ! Voir les conclusions alarmantes de l’Académie de médecine sur la santé et sur les gênes occasionnées par les éoliennes dans ses rapports du 01 juillet 2003, du 14 mars 2006 et du 9 mai 2017. Cette Académie recommande notamment de ne pas installer d’éolienne à moins de 1 500 m des habitations et de diminuer sensiblement le bruit.

Mais qui s’en rappelle et, surtout, qui s’en soucie ?

 Bon pour le tourisme ?

NON ! Les touristes désertent les zones décorées d’éoliennes. Seule la menace par l’UNESCO de retirer son « classement au patrimoine mondial » pour le Mont-Saint Michel a fait reculer le lobby éolien.

Mais alors, à quoi ça sert ?

Ça sert à enrichir un écolo business grâce aux subventions publiques particulièrement rémunératrices financées par les consommateurs d’électricité. Des ONG, des groupes de pression et des partis verts bien introduits dans les médias veulent faire croire depuis plus de 15 ans que seuls le vent et le soleil produiraient une électricité propre, soi-disant verte, alors que cette électricité est polluante et intermittente. Des affairistes privés et parfois occultes dissimulent les vastes problèmes à venir sous couvert d’écologie.

Ça sert à faire croire que les énergies renouvelables seraient complémentaires du nucléaire ou bien, encore plus aberrant, qu’elles pourraient le remplacer. Nous serions « en retard sur l’Allemagne » alors que la France a débuté sa transition énergétique il y a 40 ans avec le développement de l’énergie nucléaire qui n’émet ni particules ni gaz à effet de serre, et dont la gestion des déchets ne pose plus de problèmes techniques.

Les énergies renouvelables ne servent donc… à rien, sinon à ruiner le performant système électrique actuel et les Français. Et c’est peut-être un objectif pour certains décroissants.

Les éoliennes et les panneaux photovoltaïques, notamment, sont censés apporter une solution pour réussir la transition énergétique dont l’objectif affiché est de diminuer la consommation d’énergie fossile et les émissions de gaz à effet de serre.

En réalité, ces sources intermittentes d’énergies sont nuisibles pour les Français et représentent (hors hydraulique) une épouvantable erreur stratégique qui prospère sur des mensonges pour faire croire à la nécessité de remplacer le nucléaire par des énergies renouvelables.

Même Loïk Le Floch Prigent (l’ancien président de la SNCF et ancien PDG d’Elf) le déclare :

« On ne réduira pas le poids du nucléaire uniquement avec des énergies renouvelables, ça ne marchera pas. (…) Il faudra remplacer des installations amorties par de nouveaux investissements en augmentant la part du gaz ! Avons-nous les moyens de gaspiller notre argent ? ». (Magazine Causeur n°66 de mars 2019).

Les ruineuses énergies renouvelables constituent un prétexte mensonger pour détruire le nucléaire. La collectivité aurait pu gagner une centaine de milliards d’euros si elle ne les avait pas installées, et la planète ne s’en porterait pas plus mal, et même mieux !

À croire que pour vivre heureux, il faudrait ponctionner toujours plus de taxes et d’impôts sur les citoyens (tondre les moutons) pour enrichir quelques profiteurs qui surfent sur une vague verte illusoire.

De plus, le gouvernement va devoir entériner au printemps prochain la hausse du tarif réglementé du gaz reportée depuis janvier 2019 pour cause de Gilets jaunes, et évaluée à 5,9 % par la CRE.

Vivons heureux, vivons taxés !

La raison l’emportera-t-elle enfin bientôt ?

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  • reponse a la question titre:
    A enrichir les petits malins qui pompent le fric du contribuable en agitant les menaces apocalyptiques portées par les « croyants » convertis du communisme qui a échoué a sauver le genre humain

    • Certains chassent les aides et les subventions d’autres les « + », finalement les socialos, les écolos, les crédules, le peuple ignare, les politicards véreux, les aveugles, les sourds enfin tout le monde ou presque vous apporte une certaine visibilté. Cool ! Merci tout le monde !

    • Je ne suis pas étonné que le solaire thermique soit encore une fois passé à la trappe… cela n’existe même pas dans le champs de vision de M. Gay… probablement parce que cela vient plutôt en déduction des carburants fossiles qui ne l’intéressent pas vraiment…
      Ensuite, les arguments avancés en matière de pollution et d’aléa de production sont parfaitement réels, mais si l’argumentation contre les éoliennes et le photovoltaïque sur les aspects importation des équipements peut être compris en matière de balance commerciale, ce n’est pas recevable en matière d’argumentation sur la production énergétique elle même. Si les solutions étaient valables énergiquement, alors le fait qu’elles soient importées ne devrait conduire qu’a expliquer qu’il faudrait remettre en route un tissus industriel adapté. Donc ne pas mélanger au même niveau d’argumentation…

      • Qui parle du solaire thermique…? Côté « centrales » il a le même défaut que le photovoltaïque, le côté « cool » en moins : il a besoin de soleil pour fonctionner.
        Par contre, il est très intéressant pour par exemple chauffer l’eau d’une maison, ce n’est pas pour rien que c’est la solution par défaut dans les endroits qui ont à la fois des problèmes de production d’électricité et un fort ensoleillement. J’en ai vu à Madère (sous les tropiques) et en Chine, dans le Shaanxi (climat continental sec). Ce type d’équipement est-il adapté au climat normand ? J’ai des doutes. Surtout quand on voit les prix pratiqués en France, qui incluent sûrement les subventions dans le coût final…
        (voir par exemple ici : http://www.cartesfrance.fr/geographie/cartes-france-climat/carte-ensoleillement.html)

        • Je parlais bien de solaire thermique « basse température », pas des centrales solaires à concentrations, descendantes de Thémis…
          Toute tentative de concentration des énergies diffuses amènera toujours des déconvenues cuisantes.

          • Le solaire thermique sera concurrencé par l’isolation.
            Si la récupération et la diffusion de chaleur étaient simple, on aurait converti nos centrales nucléaires actuelles.
            Donc, sauf à croire qu’un ingénieur en compétence thermique puisse gagner la présidence….

            • Le solaire thermique peut en effet se comparer ou compléter l’isolation, avec une nuance tout de même, votre isolation ne réchauffera pas votre ECS à 50°… 🙂
              Et il n’était pas question de transporter cette chaleur, mais de s’en servir localement , au moins dans les 14 millions de maisons individuelles de notre beau pays…
              Pour ce qui est du transport de la chaleur depuis les centrales vers les réseaux de chauffage urbain, il suffit de regarder ce que font nombre d’autres pays, depuis les années 60, mais évidemment, on regarde ailleurs… La déperdition est de l’ordre de 1°/Km, et ceci correspond parfaitement à ce qu’il faudrait pour chauffer nos villes en hiver, la quantité de chaleur « évaporée » par nos bouilloires nucléaires étant égale à nos besoin de calories …
              La vraie optimisation pour « énergiser » les villes, qui sont totalement incapables de survivre avec leur propres ressources, serait le couple surgé-cogé-nération… avec ca, on « mange » nos déchets nucléaires, et on utilise la chaleur actuellement perdue vers les réseaux de chaleur…
              De leur coté, les maisons individuelles gagneraient à s’isoler, a se thermosolariser, et a se pompachaleuriser pour les périodes extrêmes…
              Alors, on aura vraiment une transition énergétique, tant sur la nature des sources que sur le bilan de la balance commerciale…

  • Mi-janvier, nous sommes passés très près d’un effondrement du système électrique européen. Il y a quelques jours, les producteurs ont payé les gros consommateurs d’électricité pour consommer plus.
    Les deux résultant de la variation de la production éolienne ( calme plat le soir dans le premier cas, forts vents dans le second ).
    En bonne logique écologiste, il faut donc plus de renouvelables pour être sûrs de f… le b… et ruiner le pays.

  • pour les uns , une histoire d’argent à ponctionner , pour les autres , ceux qui croient sans faille aux énergies renouvelables , » même le nez dans la merde , ils continueront à dire que ça sent bon »…….

  • Arretons de nous lamenter si nous ne payons plus pour des eoliennes on paiera pour autre chose ,question consommation on est au bout du rouleau , on ne sait plus pour quoi investir..les chinois feront mieux que nous ,alors si certains prennent du plaisir avec des moulins a vent….

    • Soyez logique et assumez, dites « Arrêtez de vous lamenter, si vous ne payiez plus pour des éoliennes, nous vous ferions payer pour autre chose », ce sera plus clair et pédagogique.

    • Le fait que l’état jette l’argent par les fenêtres n’a rien de nouveau. La triste conséquence est qu’il a tellement bien verrouillé le système des gabegies tout azimut qu’il ne sait plus lui même comment revenir en arrière.

      En revanche ce qui est nouveau, c’est la destruction systématique du tissus économique à grande échelle. (La nouveauté portant sur la question d’échelle).

      Pour être honnête, disons que la destruction n’est pas certaine mais seulement très probable. Qui sait ? Peut-être inventera-t’on des super batteries pas chères, pas polluantes, pas dangereuses, brevetées et produites en France d’ici 5 ans.

  • ce n’est pas de l’écologie mais de l’escrologie

  • Parce que c’est ce que dit la transition energetique.
    Je vous renvoie donc à ce bidule.
    Ceci dit, un point, parce que les antinucléaires ont réussi à diaboliser les centrales nucléaires.
    Un autre, parce que nous voulons un monde plus écologique et que les écolos sont antinucléaires..oui..ça ne fait pas grand sens, vous pouvez nier que c’est « écologique », mais certainement pas que les écolos français se sont construits sur le rejet du nucleaire.

    Il ne faut pas chercher de rationalité, de toutes façons dans nos choix nous avons toujours de l’arbitraire.

    on fait un examen des buts de tous les machins où l’etat met son nez pour de « bonnes raisons »?l’éducation nationale, la culture, la santé?
    C’est la conséquence naturelle de se « fier » à des élus pour prendre des décisions « rationnelles ».

    Il y a d’ailleurs toujours de la rationalité quelque part. Il y a juste un discours mensonger.

    TOUT est arbitraire , tiens et que penser de gens qui « décident « de notre consommation energetique dans 20 ans?? Quand on accepte des décisions de ce tonneau, pourquoi pas fermer des centrales en parfait etat de marche et amorties?

    Plus loin , il FAUT avoir un moyen de production energetique moins performant pour réussir à contrôler la consommation d’energie des gens..SI les renouvelables coûtaient moins cher, les gens auraient plus d’argent..et demanderaient plus de cette Energie peu chère pour « dépenser  » l’argent de cette augmentation de pouvoir d’achat..il est NÉCESSAIRE d’augmenter le prix de l’énergie pour que les gens en consomment moins.

    nous sommes dans un monde où les gens défilent pour consommer moins.. donc TOUT A FAIT logique.

    • chercher de rationalité objective..absolue.

    • Il y a d’ailleurs toujours de la rationalité quelque part.

      De la rat.ionalité chez les élus, très certainement. Se faire réélire pour participer à la beuverie.

    • « .il est NÉCESSAIRE d’augmenter le prix de l’énergie pour que les gens en consomment moins. »
      Avec le socialisme, on en arrive TOUJOURS à la pénurie.

    • Juste une remarque: pour augmenter le prix de l’énergie, il suffit d’augmenter les taxes.
      Oui, je sais on le fait déjà, mais apparemment pas assez car les gens continuent de consommer. On le justifierait par la transition écologique, mais on utiliserait en fait ces taxes ailleurs.
      Oui on a déjà essayé avec l’essence. On pourrait essayer avec l’électricité pour voir si ça passe.

      • alors oui…mais avec la transition energetique il faut faire en sorte que ces taxes soient perdues…pas juste mal utilisées..
        les taxes sur l’énergie peuvent être relativement compréhensible, ainsi une taxe sur le carburant servant à financer des infrastructures routières peut se comprendre..
        ce sur quoi je veux insister c’est sur l’illusion entretenue qu’avec les renouvelables ça sera moins cher..ce n’est pas le cas..et il ne le faut pas..et c’est là que politiciens et écolos durs vont diverger..les politiciens ne souhaitent pas l’appauvrissement..pas si cons, les écolos durs si…

        si les fossiles étaient diaboliques elles ne seraient pas taxées mais interdites d’utilisation…

    • @jacques lemiere
      Nous sommes dans un monde où des enfants manipulés par le gouvernement défilent pour exiger (comme le veut le gouvernement) que d’autres qu’eux consomment moins. Mais il y a aussi beaucoup de gens qui défilent pour pouvoir consommer plus (gilets jaunes, syndicalistes…).

  • Ce sont des groupes de pression, minoritaires mais intéressés, qui imposent les « énergies renouvelables ». On est loin de la démocratie et de la rationalité.

  • Voir article de propagande anti-nucléaire Ouest-France du 19 mars, rubrique « Courriers des lecteurs ». L’auteure signe la photo, mais n’a pas le courage de signer le (son) propos.

  • Vu que tous connaissent désormais les résultats des ENR, et en particulier tous les gouvernements depuis Sarkozy. Pourquoi cela continue? Quelle est la raison mystéreuse de cette fuite en avant, vu que tout est mauvais dans l’éolien et photovoltaïque, pollution, co2 en augmentation au lieu de baisse (exemple Allemand), profits records de profits 15 à 25%), corruptions de nos élus, santé, dévaluation des biens, démantèlements incertain et hors réalité du coût, pas ou peu d’emploi créer. Même Mr Hulot dit que cette politique est bien alors qu’il prétendait le contraire en 2005?
    Tout est vendu aux libéraux et l’Europe fait et fera cela encore longtemps si rien ne change. Regardez GDF et ce que c’est devenu, EDF prend le m^me chemin, reprenons le pouvoir de nos institutions, refusons la privatisation de l’énergie car elle est un bien commun à tous. Continuer ainsi est faire le terreau de toutes les extrêmes.

    • Tout est vendu aux libéraux

      La « transition énergétique » est imposée par l’Etat. Les libéraux n’ont rien à voir là dedans. Ils préfèreraient un marché de l’énergie libre, sans les torrents de subventions qui faussent les prix.

      • Croyez ce que vous voulez, mais les faits sont là. La politique est libérale et uniquement libérale. Hollande devait attaquer la finance, mais rien. De plus la transition (qui est un leurre en réalité) est imposée aussi par l’Europe. De plus vous dites une belle bêtise, sans subvention il n’y aurait aucune éolienne ou panneaux photovoltaïque. Ce marché est juteux à cause de cela est uniquement cela. Alors que les profits de l’industrie tournent autour de 5/6%, ceux des ENR vont de 15 à 25%, a part quelques rares sites qui ont mal été étudié.
        Tout va mal, tout craque, plus d’argent pour rien, hôpitaux, services public, polices, armées, endettement de 2300 milliard tout va de mal en pis. L’école de Chicago à fait des petits partout et rien ne va plus de laisser le seul marcher aux commandes, il faut un puisant régulateur public même si cela coute un peu plus car le seul profit mène les hommes à plus de misère et l’oublie du bien commun.

        • Libéral ? Etat 57% vs Marché 43%

          Euh ?!?! Donnez moi la définition du libéralisme par ce que la, je n’y comprend plus rien.

          Bonne petite blague en tout cas.
          Renseignez vous un minimum !! un marché libéral au sens de l’école de Chicago c’est grosso modo un état qui dépasse pas 20-25% du PIB.

        • @le bon sens
          Difficile de vous suivre !
          Vous reconnaissez que « sans subvention il n’y aurait aucune éolienne ou panneaux photovoltaïque ». C’est exactement ce que nous pensons. Nous, libéraux, sommes contre les subventions parce que nous sommes contre les taxes. J’explique pourquoi ci-dessous.
          Quant au « puisant régulateur public », nous l’avons, c’est l’État français, omniprésent, omnipotent, impotent. Bien qu’il s’accapare d’environ 75% de la richesse produite par les producteurs privés, comme, vous le dite « tout va mal, tout craque, plus d’argent pour rien ». Çà vous étonne ? Pas moi.
          Tout ce que l’appareil coercitif de l’État prélève par la violence ou la menace de son emploi constitue un gigantesque butin qui donne lieu à une âpre lutte pour son partage. Chacun cherche à en récupérer le maximum pour lui-même, les plus forts sont ceux qui en obtiennent le plus. Chaque participant est prêt à « investir » un peu moins que ce qu’il espère obtenir, en pure perte pour « la collectivité », parce qu’une lutte pour un butin ne produit rien pour personne mais au contraire détruit. On l’a encore vu récemment avec les « gilets jaunes », qui ont obtenu quelques miettes, uniquement parce que le pouvoir s’est senti menacé, avec les innombrables « dommages collatéraux » qui accompagnent chacune de leurs manifestations.
          Le « gaspillage » (illustré, dans le cas qui nous intéresse, par les subventions aux soi-disant « ENR ») est inhérent à la redistribution étatique.
          Pour que vous appeliez ça du « libéralisme », il faut que la propagande étatiste omniprésente payée avec vos impôts soit particulièrement efficace. Et elle l’est.

    • Vous confondez étatiste et libéral . Prenez le temps de lire quelque livre sur la pensée libérale et vous comprendrez que vous faite un contresens . vous avez le droit d’être pour un pouvoir fort étatiste mais ne dite pas qu’un pouvoir informe comme celui de la France est libéral .
      un livre amusant: pulp libéralisme de Daniel Toure et Damien Theillier .

  • En plus de nous produire éoliennes et dalles solaires, ils construisent aussi le problème.

    La Chine est en train de construire près de 260 gigawatts de nouvelle capacité de production d’électricité au charbon (l’équivalent de la quasi-totalité du parc de centrales au charbon de l’Amérique du sud.

    La Chine finance plus du quart de la construction mondiale de centrales à charbon dans le monde (à hauteur de 36 milliards de dollars)….

    • Grand principe du concept même d’économie inventé par le singe humain : créer une envie chez ses con-génères, vendre la maladie représentée par cette envie, puis vendre le médoc pour la soigner, sans jamais la guérir (faudrait pas tuer la rente…).

  • Autant je suis d’accord avec vous sur le fond, essayez de ne pas colporter vous ausi les âneries de gens comme « Vent de colère » qui sont aux éoliennes ce que les écolos-gauchistes sont aux centrales nucléaires. Les oiseaux, qui voient tous fort clair (les oiseaux myopes sont tous morts), répèrent les éoliennes de loin et les évitent. La mortalité de l’avifaune dûe aux éoliennes est très inférieure à celle dûe aux chats domestiques. Par ailleurs, on sait très bien, si on le souhaite, enlever les socles en béton des éoliennes (qui ne font de mal à personne). Quant aux mats et aux pales tout peut être recyclé. Il n’y aura pas de montagne de déchets.
    Enfin, comme le CO2 n’y est pour rien dans le -petit- réchauffement observé, tout ce qui tourne autour de cet argumentaire ne vaut que…du vent.

    • De même, l’argument touristique est à relativiser. Si la direction des affaires culturelles cherche souvent à éviter un parc éolien en visibilité proche d’un site classé, aucune éolienne n’a jamais fait fuir un touriste. Voire en a amener en plus, notamment les amateurs de tourisme industriel. Comme pour les barrages, le pont de Millau ou les usines Haribo…
      A Bouin, sur la côte vendéenne, face à l’île de Noirmoutier, la ferme éolienne, qui se visite, rencontre toujours autant de succès et n’a jamais pénalisé le tourisme de l’île…

      • Je me souviens des discours écolos qui voulaient supprimer les pilonnes comme pollueurs visuels . Alors le touriste peut trouver ça rigolo , mais personnellement , dans le genre tique avec des ailes … Appeler ça « ferme » , le poids des mots , usine c’est moins vert . C’est étrange l’idée reçue de la ferme . Une fermes ça pue ,c’est , salle, c’est violent …
        C’est un endroit ou l’on produit , pas la chaumière du petit chaperon rouge .

    • La où il y a quand même un problème, c’est que si certains arguments sont discutables, ils sont tous relevables.

      Mais tous superbement ignorés par l’état (et son melon en chef), les media (grands producteurs de fake-news depuis 2 siècles) et les ONG (grands donneurs de leçons en matière de démocratie).

    • Faux, le démantèlement des blocs de béton coûte une fortune et le saccage du paysage est certain. Mais surtout elles sont INUTILES et leur électricité trop chère car leur production n’est que de 23%

    • C’est la stratégie du «faites comme votre ennemi» que je n’approuve pas non plus. Outre l’argument boucherie sur les oiseaux, celui sur la santé est pas mal aussi (en réalité effet marginal) ou encore la baisse sur l’immobilier, peu importante voire nulle en réalité (d’ailleurs la demande de permis n’est pas moindre à proximité des parcs).

      C’est pas sérieux !

  • Les panneaux solaires constituent pour l’instant un genre d’arnaque: énergétique (inopérants le soir), économique (achetés à la Chine, coût du retraitement non évalué), et écologique.
    Les panneaux solaires usés présentent un problème de retraitement non totalement résolu, malgré les efforts que fait l’Allemagne dans le domaine mais qui n’ont pas encore abouti. Les métaux toxiques devront être extraits à grand frais (cadmium, tellure, sélénium, indium, gallium, terres rares –dont l’extraction est déjà un désastre environnemental –, on parle de bains de dissolution pour récupérer certains éléments, bref une usine à gaz), et ils devront être recyclés et les déchets résiduels ultimes stockés de façon durable et sûre. Le CEA conduit des recherches pour proposer des panneaux plus efficaces et de composition moins polluante, mais on s’engage massivement sans attendre.
    Dans la réglementation actuelle, seule la collecte des panneaux usés est demandée mais rien n’est spécifié ensuite quant aux déchets engendrés. Il est hélas probable que les revendeurs renonceront au retraitement et au recyclage bien trop chers comparés au coût des panneaux neufs. Se constitueront alors des entreposages de surface régionaux de panneaux usés, une nouvelle curiosité touristique pour les générations futures!
    La filière photovoltaïque a incontestablement un avenir, en complément au nucléaire, si les précautions nécessaires sont prises et si un environnement européen industriel ad hoc est monté (fabrication, recyclage).

    • C’est quoi cette legende de non recyclage des panneaux solaires ?
      Y a plein d’autres trucs analogues a ces panneaux parfaitement recyclés..par i’ incineration ou par la chimie..parfois c’est rentable …d’autre fois non . Et pour les bagnoles , qui s’en souci des montagnes d’epaves ?
      Vraiment enervant de lire constamment ces grosses betises

  • Par cotre des panneaux solaires sur les toits de bâtiments industriels ou on utilise de l’électricité en permanence, ça peut aider, a condition de ne pas le faire en créant un prix de KWh bidon fixé artificiellement. La vérité des prix de l’Energie doit être respectée

  • Excellent résumé. Merci.

  • Ouuuh il est colère…
    Je lisais récemment que EDF avait remporté le contrat pour 5 centrales solaires aux USA et un parc éolien en Arabie Saoudite. Et que General Electric avait investi 100 millions d’euro à Cherbourg pour produire des pâles. Mais bon, l’éolien, c’est seulement 12.000 emplois dont 5000 directs en France. C’est nul.
    C’est dommage que l’auteur ne soutienne pas l’emploi en France. Il y a des compétences, et des chantiers à réaliser. Et des investisseurs privés. Mais bon… le nucléaire étatique est mieux sans doute. Développer l’excellence française dans le renouvelable n’est sans doute pas aussi porteur d’emplois et de croissance que vivre sur ses acquis.
    J’ai effectué un stage au mois de janvier dans une société belge qui travaillait avec EDF en partenariat pour installer une éolienne NON-raccordée au réseau public (les travaux ont débuté); donc toute l’électricité produite est pour l’usine et n’est jamais revendue/réinjectée sur le réseau. Cette société est sans doute mal gérée pour se lancer dans ce genre de chose.. (bien qu’elle ait une croissance d’environ 8% par an depuis presque 10 ans).

    • Soutenir l’emploi en France, comme s’il n’était pas déjà drogué aux soutiens plutôt qu’à la compétitivité…

    • Et le fait que cette éolienne ne soit pas raccordée au réseau empêche les subventions de parvenir à l’entreprise ?
      C’est ballot de s’être privé de quelque mètres de cuivre.

  • @ Michel Gay
    Puisqu’il est question de nucléaire. Où en est la France de son timide investissement dans la filière à sels de thorium alors que les chinois y ont investi des milliards en R&D?
    Merci de bien vouloir vous prononcer sur ce sujet

  • A quand un (une) président de la république courageux qui mettrait dans son programme la fin du hold-up sur nos revenus que sont les éoliennes, panneaux photovoltaïque de masse et les fonctionnaires et autres agences qui trouvent là une légitimité mais qui ne servent à rien sauf à brasser du vent et aspirer nos sous.

  • Sous un régime étatiste, le choix des modes de production de l’énergie répond à un seul critère : la maximisation des recettes fiscales que la vente de l’énergie permettra de facturer aux consommateurs. Pour cela, il faut, comme c’est le cas en France, privilégier des solutions collectives de production de l’énergie quitte à ce que le coût soit abusif en terme d’environnement (comme l’énergie nucléaire ou l’énergie éolienne) au détriment de solutions individuelles (construction de murs avec isolation intégrée et pose de toitures avec panneaux solaires intégrés au moins pour la production d’eau sanitaire – et je ne parle pas de panneaux photovoltaïques très coûteux et qu’une bonne isolation peut rendre largement superflus).

    En Afrique de l’Ouest, une dictature analogue a carrément interdit aux consommateurs de poser librement des panneaux solaires sur les toits de leurs locaux au motif que l’utilisation gratuite et individuelle de l’énergie solaire prive l’État de recettes fiscales!

    En France, les choix de la dictature administrative relèvent de la même logique et les conséquences sont les mêmes : paupérisation, les efforts des populations pour améliorer leur sort étant toujours destinés à être ruinés.

    Mais ce n’est pas grave, d’autres pays ont heureusement su faire depuis longtemps d’une écologie réellement économique une source de prospérité. Le résultat est qu’elles offrent à leurs populations respectives le bonheur d’habiter dans des villes qui se situent au top du classement pour la qualité de vie (Vienne en Autriche, Zurich en Suisse, Munich en Allemagne pour n’en citer que trois).

    Moralité : quand l’utilisation des énergies renouvelables n’est pas pervertie par une dictature administrative ruineuse, elle contribue à la prospérité des nations et au bonheur des populations. En France, la logique étatiste impose que l’écologie ne puisse être que punitive et ruineuse, pour le plus grand malheur d’une population ulcérée d’être aussi mal gouvernée.

  •  » l’énergie nucléaire […] dont la gestion des déchets ne pose plus de problèmes techniques »

    Vous êtes vraiment sûr de ça ?…

    Vous considérez peut-être que le démantèlement des centrales ne fait pas partie des « déchets » ?

  • Le débat sur les énergies renouvelables me rappelle l’époque où St Etienne annonçait fièrement faire le choix d’être La ville du design alors que c’était à l’évidence un choix dépassé. A la même époque, une ville allemande annonçait faire le choix d’être une ville modèle pour un habitat qualitatif et peu consommateur en énergie.

    Je me demandais pourquoi St Etienne ne faisait pas ce choix clairement porteur d’avenir, y compris pour développer un secteur d’activité exportateur. Je n’avais pas encore compris que, promouvoir un habitat peu consommateur en énergie sans devoir confiner les habitants dans des logements sous-dimensionnés, n’était pas conforme aux intérêts de l’État français qui exige une maximisation de la recette fiscale par la taxation de l’énergie.

    Résultat : aujourd’hui, la ville française qui a fait le choix des apparences a vu sa valeur immobilière et son économie régresser, et la ville allemande qui a fait le choix d’une qualité réelle affiche une réussite éclatante.

    La bonne nouvelle de cette triste histoire française, c’est que la vertu est gagnante, car un habitat qualitatif peu énergivore est source de prospérité. A nous d’en tirer les conséquences.

    Du bâti énergivore, avec design ou pas, à grands renforts d’énergie collective (que ce soit une énergie nucléaire ou éolienne) voue le pays à l’échec.

    Par contre, des bâtiment construits avec assez de matière grise pour apporter une qualité de vie tout en consommant un minimum d’énergie sont une source de prospérité. Avoir mis des obstacles à ce progrès technique, sous prétexte qu’il priverait l’État de recettes fiscales, a privé le pays d’une prospérité qui aurait financé de manière plus saine un État mieux dimensionné.

    Par conséquent, ce que nous devons développer prioritairement, ce n’est pas l’exploitation collective des énergies renouvelables, c’est notre matière grise pour exploiter enfin, comme nos voisins, les gisements d’économie d’énergie à titre individuel. De plus, la performance très économique de ce progrès technique à obtenir est que son coût permette de le réaliser librement et sans subventions.

  • Beaucoup de personnes oublient qu’elles ne sont pas concernés par des éoliennes aux pieds de leurs maisons. Si certains riverains ne trouve rien a redire parce que l’argent des éoliennes (mais qui en fait est leurs argent…) beaucoup d’autres souffrent de leurs présences. Moi je suis confronté à un projet de 15 mastodontes de 184m de haut à 900m de chez moi. Si un seul argument devrait être utiliser, c’est de demander aux riverains si ils sont d’accord. C’est dingue, ont fait un procès à un voisin pour une fenêtre posée sans autorisation et on autorise sans donner le choix au premier concerné de poser des objets mobiles (car ce fait est largement oublié par tous…sans parler des lumières toutes les 3 secondes 24hsur24h) de presque 200 m de haut. Mais encore cela servait la bonne cause, mais ce n’est pas le cas. Les arguments de Mr Gay sont développés partout maintenant et des politiques commencent à dire que cela devrait s’arrêter. L’exemple Allemand est suffisamment étayé pour savoir que cette technologie ne répond en rien à l’urgence climatique et coute et coutera de plus en plus cher.

    • Toute ma sympathie, mais la première chose est de rappeler qu’il n’y a pas la moindre « urgence climatique » et donc d’arrêter de donner des verges à ses ennemis pour se faire battre ensuite.

  • Quelques remarques à cette analyse, maintes fois rappelée et à laquelle je souscris totalement :
    – ce n’est plus la taxe CSPE qui rémunère le lobby des EnRi, lequel touche des subventions pour pouvoir se développer. Cette taxe, qui s’appliquait au kWh (factures EDF) s’applique dorénavant au litre de carburant (taxe carbone) mais la crise des GJ a mis un coup de frein à cette taxe. Et la taxe CSPE, qui aurait dû disparaître et soulager nos factures d’électricité, a été maintenue par le gouvernement, pour les « besoins de l’Etat » !!!
    – l’argument des politiques (Hollande puis Macron) était clairement que c’était pour diminuer la part du nucléaire. Mais à la question : pourquoi ?? La réponse a varié.
    Sous Hollande, les centrales étaient « vieilles et dangereuses ». Or l’âge n’a rien d’un critère (sinon il faudrait démolir Notre Dame de Paris !) et au moindre danger l’ASN, seule autorisée à émettre un avis officiel, arrêterait les centrales et elle ne le fait pas. Au passage Hollande a commis un délit de « forfaiture » en contredisant l’ASN.
    Sous Macron, point de « vieille et dangereuse » mais « il faut diversifier le mix ». Ah bon, pourquoi ? Réponse : le fameux « défaut de mode commun » qui obligerait à arrêter le nucléaire affecté d’un défaut générique. C’est doublement stupide :
    – d’abord les centrales ont des « design » de base similaires, mais ont été construite à des dates différentes et les technologies ont varié au rythme des progrès. Peu de chance qu’un « défaut de mode commun » apparaisse ou en tout état de cause concerne de manière urgente l’ensemble des unités construites au fil des années 70 à 2000.
    – mais surtout, l’éolien et le solaire évitent-ils ce risque de mode commun ? La réponse est évidente : ce n’est pas un risque mais une certitude que sans vent l’éolien ne produit plus et idem pour le solaire en l’absence de soleil.
    Au final, l’intérêt des énergies renouvelables est d’abord de faire vivre le Politique, de se faire élire et faire rêver les consommateurs à une énergie gratuite propre et inépuisable, ce qui est la pire « fake news » de notre époque. Parions qu’elle finira en cauchemar quand le kWh deviendra hors de prix et incertain (l’Allemagne s’en rapproche) et que la vérité éclatera, comme celle du sang contaminé. Les électeurs de ces politiques coupables devront s’en souvenir.

    • D’accord, mais les politiques serons morts ou à la retraite ou planqué dans un comité Théodule ou international bien rémunéré net d’impôts …

    • Vous avez raison, le défaut de mode commun est traité en sûreté nucléaire, par de multiples méthodes : diversification (de conception, technologique), méthode des précurseurs liée à l’inspection en service, etc.
      Il faudrait imaginer des conditions climatiques sévères, type grands froids. Mais dans ce cas le problème dépasserait le nucléaire…

  • 90% des informations sont fausses. Intéressant. Et tout ce qui est contre le nucléaire (dangerosité, impossible gestion des déchets, salariés contaminés, …) est oublié. Et surtout sur l’impact sur l’emploi qui est très favorables aux renouvelables (même dans le cas où l’industrie française continue de refuser de s’y mettre).
    Quand au coût il est toujours intéressant de ne jamais rappelé que les centrales nucléaires ont été payés en grande partie par des subventions d’état notamment sur la recherche.
    Et c’est drôle comme de nombreux pays basculent dans le renouvelables (certains en sont à plus de 99% …. sans avoir eu besoin d’augmenter les importations de gaz, sans avoir de problématiques de stockage, ….).
    Ce sont des choix industriels qui expliquent le mix énergétique…. jamais des idées écologiques (et de rares fois économiques). D’ailleurs moi je préfère pays 10% plus cher mon électricité mais au moins je l’achète à une coopérative (c’est quand même mieux qu’une société capitaliste traditionnelle … mieux du point de vu social) et je n’émet quasiment pas de polluant, aucune radioactivité …. et mon électricité n’augmente pas. D’ailleurs si EDF payait ce qu’elle devait payer (notamment l’assurance de ses centrales), son électricité serait bien plus chère!
    Bien à vous
    Un enseignant en Science et technique du développement durable

    • certains en sont à plus de 99%

      Si vous êtes vraiment enseignant dans ce domaine, je suis très inquiet pour la formation des élèves…

    • Si vous êtes prêt à payer plus cher votre électricité, libre à vous. Mais pourquoi vouloir obliger les autres à faire de même?? Parce que vous, vous pensez que vous avez raison?
      Si on laissait réellement à la population le choix de son électricité sur un marché libre, il y en aurait peu à accepter de payer plus cher.

    • 1 – Pourriez-vous nous préciser les pays dont le mix énergétique est a 99% renouvelable ?
      2 – Pourriez-vous nous préciser le mix électrique réel de votre fournisseur l’électricité coopératif ?

      On en reparle quand vous aurez travaillé votre sujet … et de préférence avant de vendre de telles salades à vos étudiants…
      Le développement durable est souhaitable, mais ne mérite pas un tel niveau d’escroquerie intellectuelle…

  • Il est important de comprendre que cet article présente des opinions mais pas de faits.
    Parce que si on parle de faits, on devrait pouvoir trouver à y redire. Quelques exemples ?
    Une éolienne tue des oiseaux, ce n’est pas faux mais une machine tue entre 8 et 20 fois moins qu’un kilomètre de ligne à haute tension (environ 1 demi milliards d’oiseaux par an aux USA). Cela permet de remettre en perspective.
    Le nucléaire est suffisant, c’est oublier un peu vite que cette énergie compte pour 17% de l’énergie primaire. Or, si on en croit les publications de Shell, BP et l’AIE, le pétrole n’est pas exactement une énergie d’avenir.
    « le problème des déchets nucléaires est réglé » : On parle des piscines dans lesquelles ils sont entreposés et qui vont être pleines dans les quelques années à venir, imposant des investissements énormes ?
    « On ne saura jamais stocker l’électricité à l’échelle d’un pays ». ce n’est que l’avais de l’auteur, le mien, et celui de milliers de chercheurs c’est qu’on y arrivera bien avant qu’un être humain ne pose un pied sur Mars.
     » Ca pompe du fric », c’est peut être vrai maintenant, mais en Norvége, ou en Allemagne, les premiers parcs éoliens sans subventions commencent à sortir de terre.
    « Le béton des socles sera super dur à recycler », mais qui vous parle de les recycler ? Tous ou presque sont réutilisés pour des opérations dites de repowering…
    « Le nucléaire ne coûte rien », on parle de ce que cela va coûter aux contribuables l’opération de grand carénage ? et du coût d’éventuelles nouvelles centrales, qui qu’on le veuille ou non arrivent fin de vie ?
    Et j’en passe…
    A ne pas confronter les faits à ce qu’on raconte, effectivement la théorie du complot n’est pas loin, mais quelle en est la pertinence ?

    • « mais une machine tue entre 8 et 20 fois moins qu’un kilomètre de ligne à haute tension »
      Parce qu’il n’y aura pas de lignes à haute tension en cas de développement des éoliennes et du PV? Bien au contraire il en faudra encore plus pour acheminer d’un bout à l’autre de l’Europe l’électricité qui fera défaut à tel ou tel endroit en cas de chute des vents ou de baisse de l’ensoleillement.

      « Or, si on en croit les publications de Shell, BP et l’AIE, le pétrole n’est pas exactement une énergie d’avenir. »
      Vous enfoncez des portes ouvertes. Ces compagnies l’ont toujours dit et diversifient leurs investissements. C’est de la bonne gestion. Cependant, elles continuent toujours à investir lourdement dans la prospection et l’amélioration des techniques d’exploitation. Curieux quand même pour une source d’énergie sans avenir. En fait, le désaccord vient du délai avant l’assèchement des énergies fossiles: imminent pour les écolos et les thuriféraires des EnR, pas avant une bonne centaine d’années pour les autres.

      « le mien, et celui de milliers de chercheurs c’est qu’on y arrivera bien avant qu’un être humain ne pose un pied sur Mars. »
      Positivisme. C’est bien d’y croire. Mais vous reconnaissez donc qu’on y est pas encore arrivé malgré tous les investissements et recherches en cours. Il est facile d’engager la vie des autres sur des supputations, mais êtes vous prêt à y engager votre patrimoine et celui de vos enfants?

      « en Norvége, ou en Allemagne, les premiers parcs éoliens sans subventions commencent à sortir de terre. »
      Ils peuvent: l’électricité allemande est vendue 2.5 à 3 fois plus chère qu’en France (20% de plus en Norvège dont l’éolien ne représente que 3.5% de la puissance installée). C’est le client qui paie la différence car il y est obligé. Dites-moi, si on proposait à l’allemand moyen d’acheter de l’électricité allemande au prix allemand ou de électricité française au prix français… il ferait quoi au juste à votre avis, l’allemand? Par ailleurs, l’électricité produite par ces nouvelles éoliennes a toujours un accès prioritaire au réseau et n’est pas en situation de libre concurrence avec les autres producteurs. C’est une forme de subventionnement déguisé.

      « et du coût d’éventuelles nouvelles centrales, qui qu’on le veuille ou non arrivent fin de vie ? »
      Le coût est parfaitement connu. Les techniques de prolongement de la vie des centrales rendent ce coût de moins en moins lourd comparé à ce qu’aura rapporté une centrale. La faiblesse du provisionnement du démantèlement des centrales nucléaires en France par EDF est la conséquence de la gestion étatique de la boite qui privilégie les rendements immédiats (pour soutirer de gros dividendes) et des politiques tarifaires électoralistes au détriment des investissements futurs.

      « A ne pas confronter les faits à ce qu’on raconte,  »
      Éclair (électrique) de lucidité sur vos propos? 🙂

      • Wouah vous êtes incroyables, même confrontés à la rotondité de la planète, vous nieriez encore. C’est sublime…
        La lecture de contrepoints est toujours un grand moment, à condition de disposer bien entendu d’un second degré affirmé.

      • La faiblesse de la contre-argumentation est affligeante.
        Michel Gay oppose que les éoliennes tuent, je dis chiffres à l’appui (LPO) qu’elles ne tuent pas tant que cela. Et vous me retournez le chiffre pour en faire un contre-argument ???
        Sur le stockage, votre raisonnement ne tiendrait pas devant un enfant de CE2. Ben non, on n’y est pas encore arrivés, comme on n’a pas encore réussi à faire poser le pied d’un homme sur Mars, ou contrôler la fusion nucléaire et pourtant il y a beaucoup de recherches et de moyens sur les deux sujets, avec une promesse de résultats tout aussi aléatoire.
        Sur le coût des Enrs, vous persistez à refuser de voir que le prix de ces différentes énergies baisse à une vitesse fulgurante, du fait des investissements qui sont faits maintenant. Connaissez vous donc le prix du MWh négocié pour l’EPR de Flamanville ?
        Et je ne parle même pas des populations qui refusent de voir un nouveau réacteur simplanter près de chez eux (et n’allez pas m’opposer que c’est pareil voire pire pour les éoliennes, les sondages sont formels 75% des personnes sont pour l’éolien, et la proportion monte à 80% quand on interroge des riverains). Alors bien entendu, il existe toujorus des hargneux qui ne sont jamais contents et qui crient très fort pour laisser à penser qu’ils sont nombreux, à la manière des black blocks.
        Le dernier « argument » me laisse sans voix, je paraphrase « la gestion étatique privilégie les dividendes immédiats », on ne doit pas vivre dans le même monde,
        Je suis consultant, et je navigue de clients en clients, une recherche de rendements immédiats n’est pas exactement le signe distinctif d’une gestion étatique. Je ne sais pas où vous êtes allés chercher cela.
        A se demander si Contrepoints ne serait pas le gorafi des retraités qui se prennent un peu trop au sérieux.

  • les panneaux photovoltaïques sont recyclables à 99%, aluminium, verre et silicium ok pour le film tedlar non recyclable.
    les déchets nucléaires sont recyclables lol!
    le Mgh photovoltaïque s’est négocié à 52€ lors du dernier appel d’offre français, ailleurs il s’est déjà négocié à 25€ qui dit mieux?
    l’EPR est nettement plus onéreux.
    OK pour un mixte mais Michel cesse de bombarder CONTREPOINTS de tes articles PRONUCLEAIRE
    Toutes les multinationales lorgnent le business de l’énergie alors il va y avoir du sport et c’est tant mieux, que le meilleur gagne, le nucléaire sera encore de la partie.

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