Fred Vargas sème la peur… et inquiète son camp !

La romancière Fred Vargas deviendrait-elle légèrement encombrante pour le camp de la collapsologie environnementale ? Sa larmoyante dénonciation du péril climatique qui menace l’humanité à brève échéance est outrancière.

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Capture d'écran YouTube de l'émission de François Busnel sur France 5.

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Fred Vargas sème la peur… et inquiète son camp !

Publié le 1 juillet 2019
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Par Nathalie MP.

La romancière Fred Vargas deviendrait-elle légèrement encombrante pour le camp de la collapsologie environnementale ? Sa larmoyante dénonciation du péril climatique qui menace l’humanité à brève échéance est si outrancière et ses arguments chiffrés, qu’on qualifiera gentiment d’approximatifs, sont si évidemment destinés à pétrifier l’opinion dans la peur panique que même Jean Jouzel, notre pape national du réchauffement climatique et vice-président du conseil scientifique du GIEC de 2002 à 2015, s’en inquiète. Faire peur, oh oui ! Mais trop en faire au point de déchaîner une hilarité moqueuse, voilà qui serait fâcheux !

Il se trouve que le 1er mai dernier, Fred Vargas a publié chez Flammarion un petit essai intitulé L’humanité en péril. Le même jour, elle intervenait longuement pour s’expliquer dans l’émission littéraire « La grande Librairie », sous l’œil d’un François Busnel un peu agacé par ses longues minauderies, mais fort peu critique envers ses propos pourtant marqués au sceau du sensationnalisme le plus racoleur (vidéo en fin d’article, à voir).

Atterrée par les faibles résultats de la COP24 de décembre 2018 (conférence annuelle sur le climat) et désespérée de voir que les dirigeants politiques « ne font rien » car nous vivons au règne de « l’argent d’abord » alors que nous sommes « confrontés à la plus grande tragédie qu’ait jamais vécue l’humanité », Fred Vargas a décidé de laisser tomber provisoirement les romans policiers pour se lancer passionnément et fébrilement dans des recherches sur l’état de la planète afin d’alerter enfin sérieusement les populations sur la terrible catastrophe climatique qui menace.

Oui, mesdames et messieurs, nous sommes à l’aube d’une catastrophe planétaire et elle sera purement et simplement horrible. Car tenez-vous bien, même les engagements pris à Paris lors de la COP21 ne seront pas en mesure de nous éviter la tragédie. Il s’agissait de maintenir la hausse des températures depuis l’ère pré-industrielle à 2 °C et tenter si possible de se limiter à 1,5 °C à la demande des petits pays insulaires qui se sentent menacés par la montée des océans. Or d’après les recherches acharnées de Fred Vargas :

« À +1,5 °C, ce sera déjà d’ici vingt ans la moitié de la population mondiale qui mourra de soif, de faim, de chaleur. Et à +2 °C et au-delà, ce seront les trois quarts de l’humanité. Et les gouvernements du monde ont choisi… +2 °C. »

« Une décision criminelle ». Car quand on vous dit 1,5 °C ou 2 °C, ce qui n’a l’air de rien, n’imaginez surtout pas que les conséquences se limiteront à rendre vos vacances en Bretagne plus agréables. En réalité, toujours selon les études approfondies de Mme Vargas :

« +2 °C, c’est en fait +5 °C sur les continents. »

Bref, « si rien n’est fait, nous atteindrons +10 °C à la fin du siècle », prophétise allègrement la romancière. Allègrement : façon de parler de l’envolée des chiffres car le ton, lui, est funèbre. Notons que le 5ème rapport du GIEC1, déjà très alarmiste, se contente d’envisager au pire une hausse des température de 4,8 °C en 2100 par rapport à la moyenne 1986-2012, après une élévation de 0,85 °C entre 1880 et 2012.

Écoutons directement Mme Vargas faire la promotion de son livre (vidéo, 02′ 33″) :

 

Ah, ce tic-tac angoissant qui ouvre et conclut la vidéo imaginée par l’éditeur pour mieux vendre son produit ! Ouh là là, on va encore tous mourir ! Mais comme le dit Fred Vargas, « rien n’est perdu », on peut encore échapper au désastre. À condition d’obéir, à condition que le pouvoir politique impose le nécessaire, ainsi que le formule Aurélien Barrau, autre « effondriste » en vogue qui ne masque même pas ses petits penchants totalitaires.

Dieu sait combien cette méthode consistant à instiller la peur et faire état d’épouvantables dangers dont on n’échappera qu’en s’en remettant pieds et poings liés à la haute autorité d’un sauveur est un grand classique de la prise et de la conservation du pouvoir. J’ai souri quand j’ai lu que Philippe-Auguste, de retour à Paris après sa victoire à la bataille de Bouvines (27 juillet 1214) se félicitait en ces termes :

« Louez Dieu ! car nous venons d’échapper au plus grave danger qui nous ait pu menacer… »

Suite à quoi, le centralisme et l’absolutisme royal étaient consolidés en France pour quelques siècles.

Plus près de nous, et plus en rapport avec la question du réchauffement climatique, Hans Rosling (1948-2017) rapporte dans Factfulness – passionnant ouvrage que j’ai déjà eu l’occasion de vous présenter – une conversation très révélatrice qu’il a eue avec Al Gore en 2009. Al Gore qui fut l’un des premiers politiciens à sensibiliser le grand public aux défis du réchauffement climatique avec son film An inconvenient truth (une vérité qui dérange, 2006). Film qui s’est d’ailleurs signalé par une spectaculaire accumulation d’erreurs et d’approximations.

Il faut savoir qu’Hans Rosling était acquis à la thèse du réchauffement climatique anthropique. En revanche, parmi les dix biais d’analyse de la réalité contre lesquels il met en garde dans son livre, figure en position dix le urgency instinct ou instinct d’urgence qui tend à nous faire privilégier les scénarios les plus terrifiants et à exiger de nos dirigeants des actions immédiates sous l’influence de la peur.

Instiller la peur, créer artificiellement un sentiment d’urgence, c’est justement ce qu’Al Gore lui a demandé. Il souhaitait utiliser ses célèbres graphes pour présenter des scénarios catastrophes de l’évolution des émissions de CO2. « We need to create fear » (nous devons générer de la peur) a-t-il expliqué le plus naturellement du monde. Pour Rosling, un biais de plus, celui de la convenient fear ou « peur bien pratique » pour impressionner et dompter les foules, bien loin de l’analyse par les faits et seulement par les faits qu’il s’est évertué à mettre en avant toute sa vie.

Ce n’est pas Jean Jouzel qui récuserait Al Gore sur ce point. Lui-même pense que si « l’effondrement n’est pas imminent », nous allons néanmoins « griller à petit feu » – une proposition très neutre et pas du tout catastrophiste.

Mais il y a quand même un cas Vargas qui devient problématique, car ses outrances verbales et chiffrées risquent de prêter à la moquerie plutôt que renforcer la prise de conscience du public. Selon Jean Jouzel interrogé par Le Point :

« Elle semble s’appuyer sur le rapport du GIEC, mais ce qu’elle dit ne correspond pas à la réalité du rapport. En alourdissant constamment le propos, elle risque de nuire à la mission d’alerte de l’opinion. »

Et de rectifier les ardeurs vargassiennes : une hausse des températures de 2 °C ne fera jamais 5 °C sur les continents comme elle l’affirme. Peut-être une petite amplification de l’ordre de 10 %, soit 2,2 °C, mais c’est tout. De la même façon, Jouzel modère les affirmations sur la disparition de la moitié ou des trois quarts de l’humanité à brève échéance.

L’ennui, c’est que Vargas n’hésite pas à se dire scientifique et qu’elle se prévaut de plus de 20 ans dans la recherche au CNRS pour soutenir ses déclarations. Dans les faits, elle a bien travaillé au CNRS, mais en tant qu’historienne titulaire d’une thèse sur « l’archéozoologie de la Charité-sur-Loire médiévale ». Très intéressant, on n’en doute pas, mais difficilement le type de formation qui prédispose à faire des prévisions éclairées sur le climat.

Ajoutons que le doute ne fait pas franchement partie de ses valeurs. Figurant parmi les intellectuels français les plus enragés à soutenir le terroriste italien Cesare Battisti dont l’innocence ne faisait aucun doute à ses yeux, elle a persisté à le considérer innocent, même après ses aveux de mars dernier sur les quatre assassinats auquel il a participé :

« Mes travaux et recherches me permettent de maintenir ma conclusion sur son innocence. »

Dès lors, difficile de s’empêcher de penser que ses « travaux et recherches » climatiques sont du même calibre militant. Ça promet.

Intervention de Fred Vargas, La grande librairie, le 1er mai 2019 (24′ 55″) :

Sur le web

  1. Le GIEC, ou Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat a été fondé en 1988 par l’ONU et l’OMM (Organisation météorologique mondiale). Il a pour mission d’étudier les conséquences du réchauffement climatique anthropique (c’est-à-dire causé par l’Homme à travers ses activités économiques).
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  • Tout ce qui est excessif est insignifiant, cette imbécile bornée ne fait pas exception, son intervention présente néanmoins un aspect positif, c’est grâce aux abus de ce genre de clowns que les gens finiront par s’apercevoir que le cirque écologiste n’est rien d’autre que le nouveau masque des cocos recyclés

  • ce que je crois sincèrement est vrai…
    on se dit non les gens vont se réveiller et puis on se remémore les totalitarismes passés..

    nous connaissons tous ces gens éduqués et convaincus ayant franchi le pas de la croyance en « l’urgence »..

  • Le catastrophisme est de notre époque, nos valeurs sociétales actuelles font qu’il est de bon ton de se protéger contre… tout !
    Il n’en reste pas moins qu’il s’exprimerait de façon moins outrancière et plus raisonnée si le gouvernement communiquait sur une vision à terme de l’évolution, accompagnée de véritables mesures adaptées.
    Mais là, on interdit les voitures à moteur thermique d’ici quelques années et on taxe, mais on ne propose rien en contrepartie : ce gouvernement, procrastinateur comme les précédents, alimente ses caisses en même temps que l’inquiétude.

    • @Roven
      Bonjour,
      « Le catastrophisme est de notre époque, nos valeurs sociétales actuelles font qu’il est de bon ton de se protéger contre… tout ! »
      Ceci est ce qu’on nous assène constamment, c’est dans l’air du temps. Dans les faits, il nous faut laisser l’Etat nous protéger de tout ce qu’il a décrété comme dangers. Quant aux larcins, les agressions, les vols, les meurtres, il ne communique pas trop sur les moyens mis en place pour nous en prémunir, et surtout, il nous ôte les moyens pour que nous ne le fassions pas nous-mêmes.

      • @ Bien d’accord avec STF. L’Etat, qui surprotège, nous interdit par contre de nous défendre contre voleurs, violeurs, tueurs et autres racailles.
        Pour ce qui est de la confiance dans l’avenir, quand je vois que les livres de Fred Vargas et Aurélien Barrau, 2 collapsologues qui ne sauraient faire pousser une salade, ou proposer des solutions pour stocker l’électricité à coût correct caracolent en tête, tandis que le grand public ignore totalement des gens comme Sylvie Brunel, géographe, spécialiste de l’histoire des paysages, Christian Levêque, écologue, spécialiste des milieux humides, qui a fait des bilans réalistes de la pseudo 6ème extinction (extinction de cerveau oui !), et bien je suis pessimiste.
        Et que dire des manifestations écologistes devant des grands groupes commerciaux, financiers et industriels, qui n’ont pour but que de leur extorquer des financements sous forme de dons aux ONG de l’écologie. Lorsque le racket a fonctionné, les manifs (illégales d’ailleurs et de toutes petites minorités) s’arrêtent aussitôt.

        Céder à ces rackets du fait de l’inertie des Etats à faire respecter les lois en matière de manifestations, permet de nourrir « la bête » qui grandit, pousse, s’organise, comme le marxisme en son temps.

        Quand à la majorité, de la même façon que les marxistes et fascistes associés ne sont quasiment jamais arrivés au pouvoir par les urnes, les écologistes se fichent des résultats des urnes.
        Le pouvoir, ils veulent le prendre par une révolution, fondée sur les terreurs qu’ils nourrissent.

        • @kassy
          Bonjour,
          Je suis aussi raccord avec votre commentaire.
          Pour citer ce bon vieux Marx :
          « Les classes dominantes peuvent bien tremblez devant l’éventualité d’une révolution communiste ! Les prolétaires n’ont rien à y perdre, que leurs chaînes. »
          De nos jours c’est plutôt : « Tremblez tous devant la révolution écologiste ! Prosternez-vous ou vous allez tous mourir ! »

  • et quand on lui ponctionnera la moitié de ses revenus pour lutter  » contre le réchauffement climatique  » , elle dira quoi la petite dame ? hein ? hein ?

    • Bonjour,
      Elle dira à peu près ceci : « Au voleur ! Au voleur ! A l’assassin ! Au meurtrier ! Justice, juste ciel ! Je suis perdu, je suis assassiné, on m’a coupé la gorge, on m’a dérobé mon argent. Qui peut-ce être ? Qu’est-il devenu ? Où est-il ? Où se cache-t-il ? Que ferai-je pour le trouver ? Où courir ? Où ne pas courir ? N’est-il point là ? N’est-il point ici ? Qui est-ce ? Arrête. Rends-moi mon argent, coquin… (il se prend lui-même le bras.) Ah ! C’est moi. Mon esprit est troublé, et j’ignore où je suis, qui je suis, et ce que je fais. Hélas ! Mon pauvre argent, mon pauvre argent, mon cher ami ! On m’a privé de toi ; et puisque tu m’es enlevé, j’ai perdu mon support, ma consolation, ma joie ; tout est fini pour moi, et je n’ai plus que faire au monde : sans toi, il m’est impossible de vivre … » (Molière, L’Avare, acte IV, scène 7 : le monologue d’Harpagon).
      Le « réchauffement climatique » n’existe pas, comme n’existe pas non plus le « changement climatique » ou encore le « dérèglement climatique ». Ce qui existe, c’est le réchauffement atmosphérique ou le réchauffement marin ou océanique. Un point un trait. Le climat est un système à organisation et à fonctionnement complexes, qui varie en tout temps et en tout lieu. Ce faisant, il fonctionne à sa manière, sans réchauffement, sans dérèglement, sans changement. Tout le reste est littérature … ou opération de com. pour gogos et âmes sensibles !

    • Elle dira à peu près ceci : « Au voleur ! Au voleur ! A l’assassin ! Au meurtrier ! Justice, juste ciel ! Je suis perdu, je suis assassiné, on m’a coupé la gorge, on m’a dérobé mon argent. Qui peut-ce être ? Qu’est-il devenu ? Où est-il ? Où se cache-t-il? Que ferai-je pour le trouver ? Où courir ? Où ne pas courir ? N’est-il point là ? N’est-il point ici ? Qui est-ce ? Arrête. Rends-moi mon argent, coquin… (il se prend lui-même le bras.) Ah ! C’est moi. Mon esprit est troublé, et j’ignore où je suis, qui je suis, et ce que je fais. Hélas ! Mon pauvre argent, mon pauvre argent, mon cher ami ! On m’a privé de toi ; et puisque tu m’es enlevé, j’ai perdu mon support, ma consolation, ma joie ; tout est fini pour moi, et je n’ai plus que faire au monde : sans toi, il m’est impossible de vivre … » (Molière, L’Avare, acte IV, scène 7 : le monologue d’Harpagon).
      Cela dit, le « réchauffement climatique » n’existe pas, comme n’existent pas non plus le « changement climatique » ou le « dérèglement climatique ». Le climat est un système global à organisation et à fonctionnement complexes. Les facteurs de variation sont multiples. Il varie constamment en tous temps et en tous lieux, sans que l’humain ne puisse intervenir pour l’en empêcher, d’une manière ou d’une autre !

      •  » Au pied d’un chêne et sur un vert gazon,
        Se reposait une belette ;
        Quand un gland, détaché par le froid aquilon,
        Vint tomber à plomb sur sa tête.
        Elle s’éveille, et, tremblante d’effroi,
        De ce lieu dangereux s’enfuit à perdre haleine,
        Criant au rat des champs qu’elle regarde à peine :
        Là-bas, là-bas vient de tomber sur moi
        La branche énorme d’un gros chêne. »
        Le rat n’eut garde d’aller voir.
        Il dit à deux lapins broutant sur la colline
        Qu’un gros chêne venait de choir
        Sur la belette sa voisine ;
        Les lapins, en le racontant,
        Y mêlent des éclairs et le feu du tonnerre ;
        Un écureuil, qui les entend,
        Y joint un tremblement de terre.
        Bref, les faits, les détails, l’un par l’autre appuyés,
        S’étaient le lendemain si bien multipliés.
        Qu’à trente milles à la ronde
        Tous les animaux effrayés
        Dans la chute d’un gland voyaient la fin du monde.

        L’animal raisonnable a-t-il plus de raison,
        Moins de crédulité ? L’histoire dit que non.
        Il a même de plus la malice et l’envie.
        S’occupe-t-on d’un accident fatal,
        D’un crime ou d’une calomnie ;
        Par nature, à plaisir, il grossira le mal.
        Mais citez un beau trait, osez louer la gloire
        D’un homme de mérite ou d’un homme de bien ;
        Il la rabaisse, il refuse d’y croire ;
        Et mieux vaudrait qu’il n’en dit rien.  »

        Jean-Pons-Guillaume Viennet

  • Aussi pertinent que sa défense acharnée d’un certain Batisti, meurtrier non repenti, qui s’est bien moqué d’elle et de ses semblables.
    Ces gens sont dans tous les coups foireux.

  • Elle sent bon le parti communiste français , ce sont ils tous reconverti en kmer vert ?

  • Pourquoi faire de la Pub a une débile négationniste de crimes reconnus. Que vaut son avis sur la Météo ? Elle a étudié la peste au moyen-âge, il semble qu’elle soit contagieuse.

    • Plus vous l’élèverez, plus dure sera la chute. Ca me paraît une excellente raison de lui faire de la pub.

      • Mais c’est bien sur, il faut voter Macron encore deux ou trois fois, pour qu’ensuite sa chute soit plus spectaculaire.

        • Je ne parle pas de voter pour elle/lui, mais de faire de la pub aux insanités qu’elle/il profère, afin que nul ne les oublie.

  • Je pense en effet qu’il est préférable d’écouter Jean JOUZEL
    Plutôt que Fred Vargas
    Plutôt que Vincent Courtillot
    Plutôt que François Gervais

    • François Gervais est professeur en thermodynamique et a travaillé pour le GIEC, il est donc le mieux qualifié sur le climat.

      • Virgile ce que vous dites est en partie exact
        François Gervais a enseigné la « physique des matériaux » et s’intéresse depuis sa retraite au climat. Il propose une lecture personnelle de la hausse des températures au cours des 150 dernières années, puisqu’elles incomberaient, selon lui, à la variabilité naturelle du climat.
        François Gervais répète à souhait pour asseoir sa crédibilité qu’il a été expert reviewer auprès du GIEC. C’est vrai. Sauf que les expert reviewers ont pour mission de critiquer les rapports provisoires du GIEC afin de les clarifier ou de signaler d’éventuelles erreurs.

        • c’est donc une vraie pointure?
          un peu comme votre prof qui corrige votre copie quoi?
          mais dites donc, vos climastrologues font des erreurs?
          heureusement que Mr Gervais est là, dieu sait quelles inepties seraient publiées par le GIEC?
          Mais malheureusement, Mr. Gervais ne peut pas être partout, et la courbe de Man a non seulement été publiée, mais défendue bec et ongles par la clique comme les appelle Weggman.
          Il n’était pas là pour corriger les « erreurs » au sujet de l’Himalaya
          Combien de daubes ont du passer sous les radars..qui font le fonds de commerce des vrp en poele à frire

          • Ce statut ne donne aucune indication à propos des connaissances scientifiques de François Gervais en ce qui concerne les questions climatiques, comme le suggère pourtant l’intéressé. En effet, toute personne pouvant prouver une activité scientifique non spécifique peut demander à être expert reviewer. Pour le rapport AR5, ils étaient environ 1000 experts-reviewers. On ne peut donc PAS dire que M. Gervais fut un scientifique du GIEC.

            • ah la mauvaise foi crasse,

              C’est quoi un climatologue d’après vous?
              Man, il est climatologue?
              en tout cas il est pas statisticien, il avait tout faux.
              Il aurait peut être du consulter Mr Gervais avant de pûblier, ça nous aurait évité de cramer quelques milliatds

          • Attention aussi : il y a 2 GIEC, ou plutôt d’une certaine manière 2 rapports du GIEC. D’un côté vous avez le rapport complet, qui est un résumé de l’état de l’art en matière de recherche académique sur les sujets climatiques, que pas grand monde ne lit parce-que c’est de la science, c’est aride. Et il y a le « résumé pour décideurs », officiellement issu du précédent, qui en donne une lecture plus accessible. Et peut-être aussi plus politique.
            Pour une analyse des différences entre ces deux rapports, vous pouvez lire cet article : https://www.contrepoints.org/2019/03/20/339730-exagerations-climatiques-les-deux-versions-du-giec

    • si vous lisez le truc vous vous rendez compte que jouzel fait partie des chercheurs auxquels on ne DOIT PAS faire confiance, il reprend la dame non pas parce qu’elle raconte des salades fausses, mais parc e que ces salades ne sont pas efficaces pour conscientiser les gens..
      jouzel fait partie des scientifiques qui abusent de leur statut.

      et il raconte SOUVENT des conneries…

      • ceci dit je ne partage pas le point de vue de gervais..mais que je doive croire jouzel…NON désolé.

        exemple précis…monsieur jouzel donnez nous un fait qui justifient votre alarmisme..
        il répond 93% de l’énergie va dans les océans..
        or ce n’est pas un fait… c’est une estimation reposant sur des hypothèses.. si vous voulez mesurer l’énergie accumulée vous avez la réalité de la situation : des marges d’erreur maousses. compatibles avec le catastrophisme..mais aussi avec le non catastrophisme..

    • Jouzel ? Mwouarf, ce guignol alarmiste qui prédit des températures de 50 a 55C à l’avenir et qui trouve que cette gonzesse est trop alarmiste ? C’est l’hôpital qui se fout de la charité.

  • Nous commençons donc à subir les conséquences de nos émissions déraisonnables de gaz à effet de serre et, comme l’explique parfaitement le sénateur Ronan Dantec dans le rapport consacré au sujet désormais majeur de l’adaptation au changement climatique, tout est déjà joué pour les vingt ans qui viennent.

    Ce qui est en jeu désormais, c’est la vie sur Terre au-delà de 2040, avec une planète vivable pour l’humanité dans laquelle la hausse des températures est maintenue autour de 2 degrés ou au contraire un risque d’apocalypse avec une température qui pourrait augmenter jusqu’à 5 ou 6 degrés, rendant en définitive bien peu d’espace vivable pour les humains et les autres espèces.

    Rappelons qu’il s’agit de moyenne et que pour certaines régions françaises, 2 degrés de hausse moyenne pourraient représenter 3 à 4 degrés. La canicule à laquelle nous sommes confrontés est, n’en déplaise aux journaux et esprits qui osent encore verser dans le climatoscepticisme, une première en France mais malheureusement pas une dernière.

    • Climatocepticisme ne veut strictement rien dire . Quand on traite quelqu’un de climatoceptique on signifie rien . IL s’agit d’une trouvaille langagière qui permet de stigmatiser « l’autre » ,de nommer l’ennemi sans aucune base conceptuelle . Quand a vos calculs ou certains endroits se sera 3 ou quatre vous suggérez qu’ailleurs ce sera 1 ou 0 … Il est des domaines ou les moyennes sont des âneries(souvent )imaginez un coureur de 100m à 12s de moyenne qui cependant aurait des performances 9s …

    • C’est une première cette canicule de 3 jours ?… Ah bon…
      Goebbels, sors de ce corps !
      Ou, moins « point Godwin » : les c… ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît

    • La principale menace qui pourrait nous frapper dès 2040 est bien évidemment celle de croire aux « explications » d’un vétérinaire devenu speaker radio, créateur culturel, et sénateur plutôt qu’à quoi que ce soit d’autre.

    • @ MD
      Arrêtez vos conneries, il ne s’y connaît pas plus que vous! Comme vous il lit l’avenir dans une boule de cristal. Au lieu de raconter des absurdités commencez par apprendre l’histoire passée du climat de la Terre. Vous apprendrez qu’il n’a jamais été stable! Les périodes glaciaires cela vous dit quelque chose ou vous dormiez pendant les cours de Science à l’école? Et qu’il a fait bien plus chaud sur Terre que de nos jours: + 10° au Crétacé. Que depuis le début de notre ère il y eu 2 réchauffements et 2 refroidissements. Le dernier nommé Petit âge glaciaire de 1350 à 1850 a tué 2 millions de français dans les années 1680-90 de froid et des famines qu’il a provoqué. Et des dizaines de millions dans le monde. Depuis la température remonte comme après tout refroidissement. Le réchauffement est donc un BIENFAIT et non une catastrophe!
      Votre ignorance crasse n’excuse pas votre imbécillité! Le CO2 n’est pas un polluant mais un gaz INDISPENSABLE à la vie! Il ne représente que 0,04% de l’atmosphère terrestre et est composé de 1 atome de Carbone et 2 atomes d’Oxygène. La flore et le phytoplancton l’absorbent et libèrent l’Oxygène qui nous permet de respirer. Sans lui il n’y aurait pas de vie sur terre!

  • Quels sont les compétences de cette vieille conne pour affirmer de telles sottises? Son ignorance crasse n’excuse pas ses sorties débiles!

  • Envoyer les 20% sur Mars semble une solution simple ( engin solaire avec eolienne à vent spatial) et écoresponsable pour un développement durable de Mars .

  • Notre débile en chef a sorti la même chose il y a peu de temps. Ils osent tout, c’est à ça qu’on les reconnaît.

  • Le plus hilarant dans l’histoire c’est cette comédie pleurnicharde, maitrisant une voix « larmoyante » au bord de « l’effondrement » pour annoncer -oh horrrrreur- l’apocalypse imminente ; la destruction des ¾ l’humanité et de nos enfants… comme si les enfants étaient exclus de l’humanité. Il est à espérer que dans ce catastrophisme annoncé elle ne reste pas comme spécimen !
    Dans l’affaire Battisti sa « rigueur scientifique »… est torpillée par son aveuglement marxiste au point d’évacuer les faits évidents. Magnifique exemple de probité et d’honnêteté intellectuelle !!!!
    En tous cas, c’est excellent ! Continuez à présenter de tels détraqués mentaux du climat, des « pseudo-scientifiques » de tous bords, cela sabordera plus vite ces khmer verts qui ne sont que des néo-marxistes !!!

    • Quand les idées sont inattaquables, on s’attaque aux gens. Bravo Corbc !! Tout un programme !

      • A Amahuit et Dernier.
        Qu’elles sont ces idées inattaquables, l’hystérie climatique ? la malhonnêteté intellectuelle ?

        • Je dénonce la malhonnêteté intellectuelle où qu’elle se trouve. Que ce soit dans les articles et les commentaires de ce site, ou ailleurs. Souvent, ce ne sont que des simples biais, des erreurs de raisonnements, des usages abusifs de mots ou modèles. Mais parfois c’est de la tromperie pure et simple, des mensonges.
          Alors oui, je combats l’hystérie médiatico-climatique; la science est là avec ses preuves, mais les médias putassiers en font trop (comme souvent) et tuent le débat. Et je combats les complotistes paranoïaques et autres personnes qui sélectionnent avec soin les éléments qui les arrangent.
          En relisant tantôt des commentaires, les mots « optimum médiéval » et « petit âge glaciaire » ont vu leurs occurrences grimpés en flèche dans les commentaires depuis quelques semaines. Quand un « argument » arrange, il est repris en boucle ad nauseam.

          • Vous en êtes un parfait exemple. Lorsqu’on dénonce un travers on commence par ne pas y sombrer soi-même!
            Quand aux optimum et âge glaciaire c’est pour vous faire comprendre, mais visiblement vous êtes trop con pour essayer!

  • Je cherche à devenir climato-hystérique-anti-capitaliste pour me faire un peu de monnaie avec mes bouquins. Quelle formation dois-je suivre ? Quelle doit être ma consommation minimale quotidienne de cannabis ?
    Merci par avance pour vos conseils.

    • Trop tard ! Les bouquins, consommateurs de papier ou de temps de cerveau disponible devant l’ordinateur, auront disparu avant même que la température ait monté d’un dixième de degré.

  • C’est ça le problème avec les idéologues: ils finissent toujours par exagérer

  • Midi Libre d’aujourd’hui :
    Dans de nombreuses vignes situées entre Hérault et Gard, les fortes chaleurs ont littéralement calciné les feuilles et les grappes naissances. Au Chai d’Emilien, 50 % de la récolte et perdue, et de nombreuses questions se posent pour l’avenir.
    « Le feu du ciel », voilà l’expression qui revient ce lundi matin dans la bouche des viticulteurs de la région. Vendredi 28 et samedi 29 juin, les températures records qui se sont abattues sur la région ont littéralement brûlé les vignes. « C’est du jamais vu. Nous sommes vignerons depuis six générations et n’étions absolument pas préparés à ça », concède Ophélie, au Chai d’Emilien.
    C’est sûrement de la propagande écolo-communiste du parti mondialiste….

  • Donc un « camp » qui dit publiquement qu’une personne non compétente dans le domaine dit des choses exagérées/trompeuses/fausses, ce n’est pas bien ? Jean Jouzel devrait la soutenir ?
    Au final, quel est le but de cet article ? Pointer du doigt une personnalité qui s’engage si passionnément qu’elle en oublie la rigueur scientifique ?
    L’auteure brandit Fred Vargas comme un épouvantail, comme une sorcière pour décrédibiliser tous les climato-réalistes.. C’est assez mesquin.

    • @ama un des buts de l’article est de dire que lorsque l’on est dans le « bon » camp on peut dire à peu près n’importe quoi et ça passe . En revanche lorsque vous vous émettez un doute sur la thèse officielle en vogue, vous êtes lynché (par ex Philippe Verdier qui a été viré de son poste pour avoir écrit un livre qui ne mettait pas en doute le réchauffement mais seulement pour douter de l’origine dudit réchauffement) . Bref l’article parlait -entre autre- du deux poids deux mesures .

    • @ama pour vous en convaincre essayez un jour de dire à un repas qu il n’est pas si sûr que les gaz à effets de serre sont responsables de l’actuel réchauffement . Rien ne vaut un exercice pratique…. revenez partager votre experience 😉

      • Je suis quasi toujours l’avocat du diable. Et c’est intéressant. Mais parfois, comme ici, la nuance s’évapore vite, les arguments sont tout petits, les certitudes construites autour de la haine de l’Etat, etc

    • « Au final, quel est le but de cet article ? Pointer du doigt une personnalité qui s’engage si passionnément qu’elle en oublie la rigueur scientifique ? »

      C’est touchant, j’en ai la larme à l’oeil ! Oui, qui sommes nous pour relever les délires de cette vieille femme à l’aube de sa sénilité. Cela dit c’est quand même ceux qui l’invitent à la télé pour que l’on puisse se foutre de sa gueule qui sont a blâmer.

      • Gordon, je vous apprécie déjà. En quelques échanges, vous avez atteint les plus hautes marches du podium personnes les plus caricaturales et mesquines de la pensée climato-sceptique omniprésente ici.

        • On vous à moins vu commenter sur l’article Emmanuel Ducros.

          Vous etes un digne représentant du socialisant moyen dont seuls les mensonges et les etats d’âme à géométrie variables permettent de justifier les errements criminels de votre ideologie.

          Vos atermoiements sont insignifiant.

      • L’Etat nous rackette, donc l’Etat est un mafieu, sauf que la Mafia elle tient ses promesses, pas l’Etat.

  •  » Fred Vargas sème la peur… et inquiète son camp !  »

    – Vraiment ? « les alarmistes responsables » ne vont ils pas apparaître comme étant des sages auprès de tel hystérique ?
    La « dénonciation » de Jouzel est-elle si sincère ?

    • il ne dénonce pas le mensonge mais l’efficience…

      • Exactement, sous entendant donc que le débat sur le réchauffement est clos.
        Comme Carron quittant un débat radiophonique sur le sujet lui substitue un autre débat, défend-t-on ses idées en fuyant.
        Et encore, des militants écologistes « poivrés » par les forces de l’ordre induisent comme question, l’action des forces de l’ordre était-elle proportionné.
        Il faut tout de même une sacrée dose d’optimisme pour juger que la rationalité fait son retour dans le débat.

  • rions un peu https://www.youtube.com/watch?v=nMRFKNu0f30

    avant la fin du siècle..

    les écologistes ont toujours raison à quelques dizaines d’années près..

    il aurait du préciser d’eau douce, car nous allons tous périr noyés..

    donc l’idée est là depuis longtemps elle mène son petit chemin selon UNE idée la terre est finie..donc un jour ça va être trop là hein eh bon.

    et ajoutons que la solution au manque d’eau à venir..est de rationner l’eau maintenant…donc de manquer d’eau avant de manquer d’au pour éviter de manquer d’eau plus davantage et pas pareil.

    Même si on croit l’idée générale..la chronologie est toujours foireuse..ce qui rend le truc sans aucun interet pratique sinon pour ces gens le pouvoir..

  • Ecrivain reconnu ne donne pas tous les droits!

  • – « Là et nulle part ailleurs se trouve la racine d’où s’élève un tyran : lorsqu’il apparaît d’abord comme un protecteur. »– Platon.
    – « La façon la plus simple pour prendre le contrôle d’une population est de commettre des actes de terreur. [Le public] criera pour de telles lois si sa sécurité est menacée. » ;
    – « Les idées sont plus puissantes que des armes. Nous ne laisserions pas nos ennemis avoir des armes, pourquoi les laisserions-nous avoir des idées ? » J. Staline.

    « Semer la peur » ne serait-il pas une sorte de « terrorisme » ? Dans une meseure moins « spectaculaire » que celle que nous subissons d’un ennemi d’un autre genre, je pense que c’en est effectivement.

  • aussi :
    « Sauvons ce monde, et bon sang, sauvons les enfants ! »
    C’est ironique non ? Vu que les écolos ne veulent pas que nous ayons d’enfants. Pas d’enfant > pas de monde à sauver pour eux.
    Va de retro Satan ass !

  • Je viens d’entendre quelque chose de très intéressant :
    Le dioxyde de carbone occupe 0,04% de l’atmosphère. Cela est connu. 3% de ce 0,04 sont dûs à l’activité humaine 97% l’étant naturellement, dont l’activité solaire y est un facteur dominant. Dans ces 3% de 0,04%, l’Australie y contribue pour 1,5%. (La vidéo vient d’Australie, c’est pour cela.)
    L’hypothèse qui met en cause première le CO2 a plus d’un siècle et a été démontée par des scientifiques de l’époque.
    C’est en V.O (durée : 18 minutes):
    « https://www.youtube.com/watch?v=ViY2J3LPgN4 »

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