La France, une mentalité de perdant ?

« Ce n’est pas moi ! Ce n’est pas mon problème ! Ce n’est pas de ma faute ! » Voilà un peu le leitmotiv officieux du Français d’aujourd’hui.

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La France, une mentalité de perdant ?

Publié le 4 février 2019
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Par Emmanuel Brunet Bommert.

La France a été un grand pays. Le cinéma français était respecté. On parlait de ses écrivains et musiciens jusqu’en Californie. L’industrie hexagonale se hissait dans les meilleures. Vous imaginez ? La définition même du succès !

Je suis né à la fin des années 80, ce qui fait donc de moi un Millennial. Cette période dorée, c’est celle de mes parents plus que la mienne. Une époque où on pouvait demander un rendez-vous au patron de l’Olympia, en étant pourtant un complet inconnu, et l’obtenir ! Où se loger avec 700 francs par mois s’avérait réaliste. D’ailleurs, on connait tous au moins deux succès musicaux, cinématographiques ou littéraires français datant de cette période et pourtant connus sur la planète entière.

Seulement, le monde n’est plus le même. La France a changé plutôt. Le monde va mieux, lui. La Chine s’est transformée, passant d’un pays sclérosé par la corruption et la famine à une puissance mondiale. L’Inde fait moins bien, mais de peu. Singapour est si exemplaire dans la notion de « succès » qu’il y aura forcément un gars, quelque part dans votre entourage, pour vous en dire du bien.

Ayant vécu à Hong-Kong, avec une misère en poche et National Anthem de Lana Del Rey comme accompagnement musical, j’ai désormais souvent tendance à relativiser le chauvinisme déplacé des Français. Notre culture n’existe quasiment plus. Nos apports artistiques et intellectuels sont anecdotiques.

Le cinéma français est une plaisanterie, que plus personne ne regarde en dehors de France. La musique française ne s’exporte pas. Notre littérature est si insignifiante que les principaux succès nous viennent désormais de l’extérieur. Tout le monde connait J. K. Rowling, mais peut-onciter un équivalent récent venu de France ?

Alors pourquoi ? Que s’est-il passé pour que l’une des plus glorieuses cultures du monde occidental s’efface ? À mon avis, il s’agit d’une question de mentalité.

L’hospitalité à la française

Aujourd’hui, lorsque vous voulez contacter quelqu’un pour lui proposer quelque chose, même s’il appartient à une entreprise avec de la réputation, vous n’avez qu’une chance sur cent qu’on vous réponde. Alors, évidemment, il y aura des tas de gens pour dire que toutes ces organisations sont surchargées de demandes. Ils ne peuvent pas tout traiter voyons, mon bon monsieur, soyez sérieux !

Mais puisque j’ai vécu quelques années dans un pays de 1 500 millions d’habitants, où l’administration locale est pourtant capable de gérer des centaines de milliers de requêtes par semaines, j’ai tendance à me dire que ça ressemble surtout à une excuse.

Vous voulez rencontrer quelqu’un ? Peut-être avez-vous une excellente idée à proposer, qui va changer l’Histoire sait-on jamais (Le MS-DOS est né comme ça, après tout). Hé bien, ne rêvez pas. Cassez-vous, avec vos idées sans intérêt ! Les « gens qui savent » préfèrent écouter ceux qui pensent comme eux.

Peut-être vous sentez-vous généreux. Vous avez décidé d’aider la communauté en proposant du travail à qui en aura besoin. On ne veut pas de votre aide, fichez le camp !

Vous voulez être musicien ? Ne rêvez pas, vous n’avez aucune chance ! Il y a Musique et musique, malheureux ! Et vous, vous ne ferez jamais de la vraie musique.

Besoin d’un investisseur ? Soyez sérieux ! Besoin d’un partenaire commercial ? Allez vous faire voir ! Et ainsi de suite.

Nous sommes passés d’un pays où l’entrepreneur un peu débrouillard pouvait obtenir un gros contrat chez Carrefour, à une nation où le seul moyen d’être considéré autrement que comme un vulgaire insecte, c’est d’avoir fait Science Po ou l’ENA. Une tyrannie des étudiants de grandes écoles, avec leurs manières prétentieuses et leur esprit étriqué, jamais en retard quand il s’agit de proposer une idiotie.

Vous voyez d’où vient le chômage des jeunes ? Vous commencez à comprendre pourquoi notre culture est mourante ? Pourquoi le reste du monde ne tient plus compte de ce qui se fait en France ? Comment peut-on obtenir le moindre succès, si toutes les portes restent fermées et qu’on méprise tous ceux qui essayent d’entrer, par défaut ? À quoi d’autre s’attendre, sérieusement quand on croit qu’il suffit d’interdire à quiconque n’ayant pas la « bonne extraction » d’agir, en bloquant littéralement toutes les opportunités, pour qu’un vent d’innovation souffle par magie sur la culture et la science ? La France a la ruine qu’elle mérite.

L’inaptitude certifiée conforme

Pourtant, le secret le moins bien gardé en France, c’est que ses écoles sont incapables d’instruire un élève. La majorité d’entre eux sortent du lycée en ne sachant même pas écrire correctement. Ils sont pourtant assurés d’obtenir le baccalauréat. Bien que ce diplôme ne certifie plus grand-chose et qu’on le sache tous, la plupart des entreprises françaises continuent de le réclamer, obligatoirement. Elles ignorent sciemment les profils plus atypiques.

Un autodidacte n’a presque aucune chance d’être embauché. Il verra le poste lui passer sous le nez au bénéfice de quelqu’un sortant de l’école Normale supérieure, mais qui pourrait ne pas comprendre une note de service. On lui préfèrera l’étudiant qui n’a pour connaissance de l’économie que Marx et Keynes. On mettra en avant l’ingénieur diplômé qui ne sait pas faire une règle de trois. En conséquence, le personnel embauché est souvent inapte et nos entreprises tombent des nues. Un élève qui n’a rien appris d’utile ne saurait rien faire ? Quel choc ! Pourquoi donc ?

Ce petit monde de spécialistes s’est concerté et en est arrivé à cette conclusion : « Il faut faire des formations professionnelles ! Voilà la solution ! » Ils oublient toutefois que former quelqu’un à un métier, sans jamais lui avoir enseigné la moindre méthode de travail ne donnera pas de résultats. Oui, l’employé ainsi instruit saura répéter ce qu’on lui a enseigné. Vous aurez donc obtenu une machine-outil toute neuve. Seulement, quelqu’un qui ne sait penser que mécaniquement est inutile face à l’imprévu. Les employés français ont tout à craindre de l’automatisation, puisqu’ils ne savent rien faire de mieux qu’un robot.

Que le comptable soit sanctifié !

La France c’est le pays de la Loi, comme plaisantent les Chinois (Fàguó). On adore les administrations, les circulaires, les législations, les formulaires, les déclarations, etc. Tout doit être bien carré, bien rempli et bien classé. La réalité, par contre, est chaotique et changeante. Elle mute en permanence. Les physiciens se savent incapables de faire une prédiction fiable de ce à quoi ressemblera l’univers dans le futur, mais les salariés français croient dur comme fer que leur métier sera indispensable pour l’éternité.

Le monde se transforme chaque jour et les hurlements face à son injustice n’y changeront rien. Les législations qui essayent de l’obliger à rester figé sont d’une arrogance suicidaire. Elles se placent au même niveau que le technicien qui attache une locomotive lancée à pleine puissance au quai d’une gare, avec une cordelette en lin.

La réalité est au-delà de nos prétentions, qu’on le veuille ou non. Pourtant, la France se distingue du monde industrialisé par sa croyance qu’elle peut prédire l’avenir. On fait des prévisionnels sur trois ans. On pense à 2022, voir 2035. On construit tout au rabais pour faire « des économies » parce que les imprévus sont « impossibles ». La prévoyance à la française consiste à croire qu’on est si doués qu’il n’est même plus nécessaire de se préparer à l’inconnu. Tout se passera comme c’est écrit dans le bilan prévisionnel et ceux qui disent le contraire sont des crétins.

Les administrations françaises (publiques comme privées) se croient capables d’asservir la réalité à leurs divagations. Seulement voilà, si leurs prédictions ne se réalisent pas, cela occasionne des catastrophes. C’est d’ailleurs exactement ce qu’on observe tous les jours. Dès lors que quelque chose sort un peu de l’ordinaire, tout s’écroule !

Il est possible de compenser cette tendance mégalomane, mais uniquement si le personnel qui applique les directives est suffisamment compétent et indépendant d’esprit, pour y apporter des corrections. Dès que ce n’est plus le cas, le mieux consiste pour nous à apprendre les premiers secours. Ce sera salvateur lorsque nos infrastructures s’effondreront parce que leur architecte manquait de jugement.

Je veux !

Aujourd’hui, tout le monde veut. Les exigences sont partout. La moindre petite chose est due dans l’instant. C’est un défaut du monde moderne. La France est malheureusement très mal préparée pour ça. Notre pays s’est construit sur l’esprit de revendication. Pour le Français, le « camp d’en face » est automatiquement diabolique et celui qui « réclame » sera toujours un opprimé.

Les chefs d’entreprise voient dans les syndicats une force maléfique, dont le but est de détruire toute initiative privée. Les chefs syndicaux disent des patrons que ce sont des salauds de capitalistes, qu’il faut empêcher de nuire à tout prix. Les jeunes travailleurs hurlent à l’exploitation parce qu’ils ne sont pas assez bien payés par rapport au coût de la vie. Les nouveaux employeurs peinent à trouver du personnel, parce qu’ils n’ont pas les moyens de financer en même temps les « exigences » des candidats et le coût d’une Sécurité sociale conçue par des rêveurs.

Tout le monde hurle, puis boude dans son coin. Les rares qui essayent sincèrement de comprendre l’autre partie sont reçus par des fanatiques, qui refusent toute tolérance par paresse idéologique. C’est ainsi qu’à force de tout vouloir en accusant l’autre aveuglément, plus personne n’aura rien. Pourtant, que ceux qui crient à l’oppression à chaque discussion se rassurent, ils seront bientôt exaucés. Le pouvoir dévore ses propres enfants.

Il y aura toujours des gens pour dire que le gouvernement est responsable de tout, mais pas eux. La droite a fait… et la gauche a fait… Seulement, ils oublient qu’en théorie, la France est censée être une démocratie (en théorie seulement, cela dit). Le gouvernement est donc à l’image du Peuple, ne serait-ce que dans ses défauts. Le personnel des entreprises est à l’image de sa direction, puisque celle-ci l’a embauché.

On ne peut pas maudire le changement, combattre le succès et encourager ce qui est archaïque, pour ensuite venir se plaindre que tout est dépassé. On ne peut pas maudire Uber parce qu’il est trop bon marché, pour ensuite hurler au scandale des taxis trop chers. On ne peut pas se plaindre du coût de la vie trop élevé, en réclamant du gouvernement qu’il écrase d’impôts les industries et les gens qui nous déplaisent ! Si la France est devenue un pays que la majorité de ses propres citoyens rêvent de fuir, c’est parce qu’ils en ont fait un désastre.

Notre nation est en déclin. Cette affirmation aurait été combattue il y a quelques années, mais aujourd’hui seuls les naïfs ne l’admettent pas encore. On s’y est résigné : la société française n’a plus rien du phare d’innovation technique et artistique qu’elle était jadis. Les autres pays ne regardent plus vers nous avec respect, au contraire.

Les responsabilités sont multiples, mais se résument assez bien. Le coupable c’est nous, le Peuple français. C’est notre arrogance qui nous a conduits à la catastrophe. Ce sont nos entreprises qui ont échoué. Nos étudiants, qui s’imaginent intellectuels mais ne savent pas écrire sans faire de fautes. Nos commerces, qui ont refusé toute évolution et combattu le moindre changement. Nos manufactures, qui ont décidé d’agir comme si le monde était immuable, pour ensuite faire peser le poids de leur idiotie sur les contribuables. Nous sommes les responsables de nos échecs. Il serait donc sérieusement temps de se retrousser les manches pour reprendre notre situation en main, avant que la France termine sa légende comme sujet d’étude pour archéologues.

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  • Bonjour chers libéraux.
    La culture française, vous voulez parler de bilal hassani, qui représenterait la France à l’eurovision ? ROFL.

    • S’il n’y avait que lui, on a une flopée de poètes rappeurs romantiques, des cinéastes conscientisés au communisme, des gribouilleurs, des media fake news. Et surtout un principe de précaution inscrit dans la Constitution. A l’étranger les gens lucides nous traitent de peuple le plus bête du monde, mais tout va bien se passer, Macron est là!

      • @ Virgile
        C’est bien ce que dit l’auteur: les citoyens français ne sont individuellement responsables de rien: « ce n’est pas de ma faute! »
        Donc il faut trouver une victime sur qui se défausser.
        Et là, le choix est vaste, pour peu qu’on reste virginal!
        La plupart des commentaires vont dans ce sens.
        C’est la faute du « peuple, de la société ou du système », jamais des individus libéraux. Curieux argumentaire!

  • Je partage le constat de l’auteur, étant de la même génération.
    Toutefois, je tente de rester optimiste. Je travaille. J’essaie, quotidiennement, de servir mon intérêt au maximum et celui de la France.
    La réussite de ce pays passera par la somme des réussites individuelles.
    Un Etat stratège peu interventionniste et dirigé par des compétents finira par émerger car des bosseurs intelligents, il y en a mais pas des sphères publiques.
    Courage à tous et vive la France !

  • C’est rigolo, j’écrivais hier qu’il n’y avait plus de héros en France. Cet article est bien mais il manque le 2/2. Pourquoi ? C’est très simple. Les bons partent là où le talent n’est pas détruit ou taxé. De plus l’on importe des gens sans formation et sans argent. Il y a donc une population de Français qui reste et subit les tracasseries incessantes d’un pouvoir politique cynique et schizophrénique. Cette instabilité fiscale et législative épuise les gens et assèche leurs comptes en banque. Il n’y a plus de place pour les héros. Car si il en existait un il serait vite neutralisé par un agent Smith. Il faut donc faire comme dans la Grève: disparaître ! Perso je ne me sacrifierai pas pour ce qu’il reste de ce pays. Mon intégrité physique et mentale restera inchangée. Ils n’auront jamais ma liberté de penser.

  • @Paul, oui…cela s’appelle la jeunesse et la naïveté ! Je suis un poil plus vieux que toi et cela m’autorise à dire qu’il n’y aura pas de changement. Il faut prendre les fondamentaux et arrêter de fabuler. Les faits sont les faits. Un pays en ruine qui refuse de se considérer comme tel c’est l’équivalent d’un cancéreux qui refuse sa chimio et prend de l’aspirine. Ça peut marcher quelques mois avec beaucoup de foi et d’espoir mais à la fin l’on paye le prix fort. C’est une double peine lorsque l’on refuse la réalité. L’on ne peut ainsi pas s’y préparer et l’accepter. Surtout, l’on repousse une mort qui pouvait peut-être être évitée. Plus l’on attend, plus le risque augmente. La prochaine fois ils n’arracheront pas que des yeux chez les manifestants, ils prendront aussi leur liberté ! La République dévore ses bébés car elle ne peut plus les nourrir. Le léviathan devient de plus en plus une bête monstrueuse. Beware !

  • La Grande-Bretagne souffrait, dans les années 1970 à 1980, du syndrome de l’Empire – elle croyait être et pouvoir, alors que, non.
    La France croit toujours être le phare de l’humanité, et continue de faire des choix douteux, qu’elle se retrouve seule ensuite à appliquer, les autres pays ayant compris que ce n’était pas de bonnes idées ( exemple : les 35 h ). Et elle continue à s’attribuer les mérites de ce qu’elle n’a pas fait ( « une ministre met en demeure Maduro d’organiser des élections présidentielles » devient, le lendemain, « Maduro rejette l’ultimatum européen » ), en rejetant sur les autres ( Bruxelles, en particulier ) la faute de ce qu’elle a fait. Si on y ajoute la propension à chercher des coupables plutôt que des solutions, le portrait est peu flatteur mais malheureusement vrai

  • « Le coupable c’est nous, le Peuple français »

    Esprit de macron, sort de ce corps ! 🙂

  • @lucx, la France est toujours le phare du communisme. Elle pousse l’expérience de plus en plus loin. Elle y parvient en détruisant les dernières richesses humaines et monétaires. La France était très riche et les grosses assurances vie qui restent permettent de continuer l’hémorragie. La France vit à caution sur l’épargne des derniers riches. Cela est suicidaire et c’est moralement très discutable. Ce pays est devenu une caricature du communisme, en pire.

  • excellent article !! on peut ajouter que beaucoups de français actifs qui tirent encore leur épingle du jeu, en profitant des avantages que leur procurent la main mise étatique sur une majorité d’activité économique, attendent patiemment la fin des haricots, profitent un maximum avant l’effondrement final, et préparent en silence leur migration vers des contrées plus acceuillantes. Les rats profitent et attendent que le navire coule pour le quitter. Je suis plutôt de l’avis de @golum , bien que jeune, il n’y a plus rien a tirer de ce pays aux abois.

  • le français a un rêve , travailler peu , voire plus du tout.. en vivant aux crochets des autres.. parents, allocs , CAf etc..
    c’est la raison qui le fait voter a gauche..
    Ceux qui ne touchent rien et qui payent le tout sont minoritaire..
    donc nous n’éviteront pas le chaos

    • « Ceux qui ne touchent rien et qui payent le tout sont minoritaire..
      donc nous n’éviteront pas le chaos. »
      Effectivement. Je peux même en préciser la date : Quand les minoritaires seront morts de faim.

  • Il est vrai que dans les profils qu’affichent nos gouvernants et les candidats à la fonction, je ne vois pas vraiment de tête de ‘winner’…

    L’espoir meurt en dernier, mais il est d’ors et déjà mort pour de nombreux citoyens.

    CPEF

  • La France est surtout malade de ses élites politiques, médiatiques, culturelles. Y a-t-il un autre pays où la repentance ait été autant cultivée (sauf peut-être l’Allemagne)? Et cela ne vient pas du peuple…

  • Le coupable, le peuple ou la société française ? La réussite entraîne l’arrogance et l’arrogance entraîne le déclin. Lorsqu’un pays est vachement centralisé, cet enchaînement est plus fort et durable. La centralisation a des effets bénéfiques à court terme et négatifs à long terme, l’inverse du libéralisme.

  • Tout à fait d’accord, sauf sur un point. La culture musicale dont vous parlez est la musique commerciale (la variété, le music hall) dont elle tire sa pauvre substance de la musique savante européenne et n’en suit pas l’évolution (pas de développement, forme préformée A-B-A-B-… etc…, accords presque toujours à l’état fondamental, tonalité-modalité, etc…). mais en ce qui concerne la musique savante, la France est resté un pôle d’attraction qui attire encore de nombreux étudiants du monde entier. Il est vrai que des compositeurs comme Messiaen (pour son enseignement), Boulez (pour son activité en tant que chef d’orchestre, créateur de l’Ircam et l’Intercontemprain, promoteur de la Cité de la Musique et de la Philharmonie qui a enfin permit de recevoir les orchestres étrangers, et de l’Opéra-Bastille qui devait être un opéra à salle modulable pour les mises en scène modernes, mais dont Pierre Bergé a fait capoter le projet par antipathie envers Boulez!), Xenakis, Murail, Dutilleux, Grisey, etc…, ont presque disparus (à part Murail), mais l’Ircam est toujours là et des forces vives existent toujours. Le problème étant le fait que peu de personnes sont capables de suivre un discours musical.

    •  » Boulez!), Xenakis, Murail, Dutilleux, Grisey, etc…, ont presque disparus (à part Murail), »
      Tous ces clown subventionnés ont tué la vraie musique….Qui d’ailleurs n’existait presque plus….
      Le dernier grand, c’est Django….Un musique qui parlait qui faisait rêver, comme celle de Basie et de sa bande de génie, Coleman H, Lester Y……

      • Bien d’ accord ! On peut discuter pour savoir si la musique tonale était ou non arrivée au bout de son potentiel de développement, mais dans la crainte d’ être accusés bien « moderne » de singer le passé les compositeurs contemporains ont développé des langages totalement abstraits et artificiels… si le problème est que peu de gens sont capable de suivre un discours musical, est ce que parce que l’ auditeur moyen est inapte ? N est ce pas plutôt qu’ on lui parle une langue morte avant d’ être née et que personne ne comprend ? Contrairement à l’ art contemporain qui influence notre décor quotidien, pour le meilleur et pour le pire, la musique actuelle qui se dit savante n’ a jamais su sortir de ses chapelles, de son impuissance et de sa stérilité et embrayer sur le monde réel… Alors effectivement on ressert les vieilles recettes, souvent sans le génie de ceux qui les avaient créées, mais faute à qui ?

        • Mais toute musique est en cela artificielle. Que signifierait une musique naturelle? Le développement de la musique en Occident (et dans le monde d’ailleurs), dans sa sensibilité harmonique, suit le développement des harmoniques.

      • Avant d’appeler des clowns des gens dont on n’a pas le niveau et dont on ne comprend pas la musique, il faudrait déjà l’étudier. Appeler génie à tout va sans en comprendre le sens et la portée est véritablement risible.

        • Pour être aussi prétentieux vous devez probablement être multiinstrumentiste….
          Ou alors comme 95% de Français vous ne jouez de rien….Sauf de la masturbation intellectuelle…

          • Mais c’est vous qui êtes prétentieux! C’est vous qui appelez des clowns que des centaines de professionnels de par le monde venaient rencontrer pour se former! Vous insultez toute une profession et c’est moi qui suis prétentieux? Je suis pianiste, j’ai étudié le violon, l’alto et le oud. Je suis compositeur, j’ai étudié le contrepoint, l’harmonie, la fugue, l’orchestration, l’analyse musicale, l’histoire de la musique et la direction d’orchestre, et serais à même de vous donner des leçons apparemment. Mais il est vrai que ce sont toujours ceux qui ne comprennent rien à un sujet, qui prétendent à ceux qui le comprenne qu’il n’y a rien à y comprendre. Vous êtes de ceux qui, à une autre époque se seraient moqué des défenseurs de la terre ronde et de l’héliocentrisme, et ignorants des lois de la gravité, leur auraient rétorquer que si la terre n’était pas plate et qu’elle était ronde et tournait autour du soleil, en tournant sur elle-même les gens tomberaient dans le vide. Eh bien! moi, je vous réponds, et pourtant, elle tourne. Mais il est vrai que cela doit être frustrant pour vous, cependant je ne suis pas psychologue et je ne m’adressai pas à vous que je sache? Ce n’est pas de la masturbation intellectuelle, seulement, mon oreille est éduquée et il m’en faut un peu plus que des formes toutes faites ressorties à l’infini sans originalité. Une fois que l’on en a entendu une, et que l’on a compris comment cela fonctionnait, c’est bon! Mais il est que pour un homme des cavernes, une toupie est toujours la source d’une immense joie. Et puis votre attitude étant fort peu libérale, je ne vois pas trop ce que vous faite ici en vérité. Et vous êtes de ceux qui justement ont fait partir des gens comme Boulez, et là on revient au sujet de l’article. Apparemment vous n’en connaissez pas l’histoire, mais c’est le président Pompidou (par l’incitation de son épouse), qu’il a proposé à Boulez de créer une institution en France afin de l’y faire revenir. Boulez ayant reçu une invitation par téléphone de l’Elysée par un secrétaire qui l’invitait à un diner avec le président Pompidou, alors qu’il était dans sa maison de Salon-de-Provence, il pensait que c’était un copain qui lui faisait une blague. Un deuxième appel de confirmation reçu aussitôt lui a permis de lever le doute. Lors du diner, Boulez lui a dit que si c’était pour lui proposer de diriger un orchestre, il était déjà sous contrat à New York, Londres, sans parler des invitations aux Pays-Bas, en Allemagne, et ailleurs dans le monde. Pompidou lui a répondu que non, ce serait une institution de son choix (plan qu’il effectuait déjà en Allemagne et qu’il a juste eu a réadapter pour l’Ircam). Mais lui aussi était un de ces expatriés dont l’auteur de l’article parle, bien avant notre époque, et dont des pays comme les Etats-Unis, le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Suisse, les Pays-Bas, (sans parler des pays comme le Japon ou l’Autriche où il était extrêmement bien accueilli) ont su tout de suite reconnaitre l’esprit d’analyse exceptionnel de Boulez (vous devriez lire ses écrits ou interviews, vous en apprendriez beaucoup). D’ailleurs, il est curieux de faire un parallèle entre le niveau économique des pays et l’accueil qu’il y a reçu. Il a dit lui-même que le pays où il avait été le mieux reçu était le Japon, l’Allemagne étant également un pays (où il résidait d’ailleurs depuis 1958, à Baden-Baden) où les gens étaient également très respectueux, le pire étant l’Italie. Et permettez-moi de raconter une anecdote personnelle qui vous démontrera que je ne suis absolument pas prétentieux et que c’est bien vous qui l’êtes en insultant tout un chacun (apparemment, vous vous êtes placé vous-même sur un trône) : avant de pratiquer les arts martiaux, sans doute à cause d’une forte myopie congénitale (ce qui m’a sans doute dirigé vers le monde sonore, qui passe par le cerveau au fait, malgré ce que vous pensez, ce n’est pas le conduit auditif qui analyse le son), je n’étais pas sensible aux arts plastiques, ni à la danse d’ailleurs. Mais, je ne disais pas que les artistes plasticiens et les danseurs étaient des clowns. Je me disais, tout simplement : « J’y reconnais un artisanat, un métier, mais je n’y trouve pas de sensibilité, alors, je les laisse de côté, mais je respecte les arts plastiques et la danse, c’est tout simplement moi qui ne les comprends pas. Et le fait de pratiquer le ken-jutsu et le iai-jutsu m’a ouvert à la compréhension de ces disciplines. Je vous invite à méditer sur mon expérience, vous ne pourrez qu’y découvrir des domaines que vous ne pensiez pas existants.

            • Tous ce que votre longue et pénible intervention m’apprend c’est que Pompidou, pour qui j’avais un certain respect utilisait l’argent public pour faire plaisir à sa femme….Pour faire revenir en France un Boulez(Quel boulet ce boulez)…Qui n’en était pas parti…..
              C’est vrai qu’à cette époque je trainait entre St Louis, Kansas city,Memphis, Fargo et autre bourgades et qu’après un semaine passée dans les cabines étouffantes des combines on explosait au saxo dans des endroits où vous n’auriez pas osé entrer….
              Petit souffleur d’alto amateur arrivant de France et formé dans une école municipale j’ai eu la chance de rencontrer Berry; mécanicien du team de machines dans lequel j’étais chauffeur.
              Pendant les transferts il travaillait son ténor, imaginez ce que ça pouvait donner dans la cabine du semi porte engins.
              Il m’a laissé essayer son instrument…Et décrété que je devais me mettre au ténor, que j’avais le physique et le souffle et les mains.
              Avec ma première paye j’ai donc acheté chez un préteur ce sax que j’ai toujours.
              Berry l’a complètement retapé, d »après lui il datait du début du siècle, et vu qu’il est aussi à l’aise avec un moteur CAT, qu’avec de fine soudures sur un instrument d’époque….Il n’est ni beau ni rutilant, mais quel son!quelle puissance….
              A un tel point que Old Chief, notre chauffeur nous a virés de sa cabine, on s’entrainait dans la cuve d’une combine à l’arrière sur le plateau….
              Pour Berry la musique n’est que de l’humain….La voix humaine…Et pour moi c’est pareil….

              • Mon intervention vous est pénible, elle ne l’est pas dans l’absolue! Car il faut remettre les pendules à l’heure. Pourquoi quel boulet? Parce que vous n’y comprenez rien? C’est un peu léger comme argumentation. Et en quoi n’aurais-je pas osé entrer? Vous me connaissez? Beaucoup d’a-priori dans vos commentaires… C’est bien vous qui êtes pénible. Nier est votre argumentation. Vous me rappelez un général franquiste qui affirmait, pour cautionner les crimes de sa dictature : « Mort à l’intelligence ». Ceci dit, je n’ai rien contre le jazz, si çà peut vous rassurer, j’en joue moi-même, quelque fois.

                • …Le boulet….Pétant de prétention…Je fais obscur…Je fais tordu….Je fais chiant…..Vous n’y comprenez rien….C’est que vous êtes de cons, ignares et surtout des fainéants! Vous n’avez même pas étudié ma daube…!!!
                  Vous n’auriez surement pas osé entrer….La machine a refouler les faux culs vous aurait immanquablement éjectée….Petit blanc prétentieux, aux mains molles, prêt à faire la leçon à tout le monde et à n’écouter personne….
                  D’ailleurs qu’iriez vous faire dans ces antres, votre hauteur n’irait pas côtoyer ces tramping harvesters, ces bikers out law, ces cattle drivers,ces vétérans du Vietnam hallucinés ces tractoristes noirs, tous ces types qui par magie, sur scènes, les mains sur un piano (quel piano!) une gratte, des baguettes, ou le touches d’un soufflant, deviennent des potes et vous cachent à la gueule une musique qui vous prend le bide, le cœur, les c;;;;;;s, et qui rend ce qui vous reste a vivre supportable…..Sur tout si une mignonne ou moins mignonne vient se pendre à votre cou quand cinq heures plus tard vous quittez la scène….Et qu’elle rigole comme une fofolle quand elle découvre le démonte pneu de deux pieds pendu à une ficelle dans une jambe de votre pantalon…Je ne sortais que couvert….
                  Au fait,cessez de ressasser les vieille fake news de l’Huma…Aucun général franquiste n’a jamais dit ça…
                  Et si Franco n’avait pas envoyé paitre Hitler, nous serions encore allemands….
                  Ouai….Votre jazz dit ressembler au jazz danois soit disant d’avant garde….Glacial…

                  • Merci pour les danois. Oui, Fats Waller, Dizzie, Gillespie, et Miles Davis entre autres étaient Danois. Au fait, la musique c’est un métier.

                  • Ne vous déplaise, Ce qui est, est. Cela vous échappe. Tant pis. Vous n’êtes pas le seul. Vous ne me connaissez pas, vous ne connaissez pas Boulez, vous ne connaissez pas les compositeurs cités plus hauts, vous ne connaissez pas le milieu de la musique, vous démontrez un intérêt pour l’extra-musical, pas pour la musique. Les chiens aboient la caravane passent Moi, j’arrête ici, les énervés évadés du bocal à qui on sait toujours pas ce qu’on a fait. Sodomisés pendant l’enfance? Manque d’affection maternelle? Il y en a plein les forums et les réseaux sociaux bien cachés derrière des pseudonymes.

                    • Laissez Dizzie, Gillespie,tranquille et épargnez Fats Waller, il est mort gelé le pauvre parce qu’en 43 on ne chauffait pas les wagons des noirs….Vous n’allez pas le congeler une deuxième fois?Ha ces comédies musicales avec Bill Bojangle Robinson et Slam Steward!!!
                      Par contre je vous laisse volontiers Miles Davis qui n’a jamais été un jazzman, mais un vulgaire produit commercial et politique.

                    • Sauf que le roquet hargneux c’est vous….

                    • Mais c’est vous qui m’emmerdez avec le jazz danois que soi-disant j’écouterai. Je crois que en plus d’être dépressif comme vous l’avouez, vous êtes fou. Vous ne vous comprenez pas vous-même. Non, Dizzie Gillespie , Fats Waller et Miles Davis ne vous appartienne pas et j’ai le droit d’en jouer. Vous êtes fou à lier. Qui a parlé de comédie musicale. Vous parlez tout seul. Pauvre dépressif! Les gens heureux vous rendent malheureux! Non, miles Davis a fait des choses très intéressantes harmoniquement.

                    • Le roquet hargneux c’est bien vous , car vous m’avez aboyé dessus, alors que je ne vous adressai même pas la parole. Perte de la notion de soi, de l’environnement spatial, çà va pas fort, hein?

                  • C’est de Jean Cassou que je tiens l’information de ce général qui avait séquestré Miguel de Unamuno chez lui en zone Franquiste avant de le tué et ce n’est pas dans l’humanité mais dans l’avant-propos du tome II des Poésies de Garcia Lorca, collection NRF.

                    • Ça revient au même Cassou=PC=Huma
                      J’ai une toute autre version de cette affaire qui se résume en fait à une vulgaire crise de jalousie entre homos.

                    • Oui, et forcément, votre version est la bonne? Oui, oui, oui, se prenant pour Dieu en plus, mmm, on avance, on avance… Quand à Cassou, il a rompu très vite avec le Parti communiste. Il s’en est rapproché surtout pour lutter contre le franquisme.

                  • Vous décrétez ce qui est chiant (?). Drôlement professionnel! Tordu(?). Il n’y a rien de plus logique. Mais il est vrai qu’à un animal, la logique des sciences humaines lui échappe. Il suffit de s’y mettre. Çà n’est pas plus compliqué. On peut critiqué et on doit le faire, mais à propos et en argumentant.

                  • Qui vous dit que je suis blanc, et prétentieux? Je ne prétends rien, je démonte. Le prétentieux, c’est vous pour l’instant! Et mes mains sont assez fermes pour vous coller ma main sur la gueule puisque vous voulez en découdre. Vous n’auriez pas une petit bite? J’ai ouï dire que certains mâle ne le supportait pas.

                    • Là vous prenez des risques inconsidérés…..

                    • Comment pouvez-vous affirmer encore une fois que je prends des risques inconsidérés, puisque vous ne me connaissez pas? Tous vos raisonnements, issus d’un esprit malade, de vos propres dires, ressortent de cela. Vous prétendez des choses que vous ne pouvez pas prouver. Tout le contraire de ce que j’affirme, car je suis un professionnel de la musique, moi, Monsieur. Et d’autres vous diront la même chose que moi, techniquement parlant. Maintenant, si vous voulez vérifier que je sois en capacité de vous greffer ma main sur la gueule, n’hésitez pas à me faire signe.

                    • C’est d’ailleurs, je crois, la seule façon de régler le problème avec vous , puisque vous n’avez pas eu, comme tout bon dépressif congénital, la bonne idée de vous suicider. Pour tout dépressif congénital digne de ce nom, l’aberration suprême étant ces individus qui, ô vade retro Satanas, ne sont pas malheureux, vois seraient heureux (ô abomination; ici, signe de croix en loucedé).

                  • Contrepoint est un journal défendant les idées libérales pas dictatoriales. Si vous trouvez que franco était libéral!… Je comprends mieux ce qui se passe dans votre tête. Vous irez expliquez aux familles dont les membres sont encore exhumés des charniers que l’on découvre encore. Les personnes enterrées n’étaient pas forcément communistes, et même si elles l’étaient, il m’est insupportable que l’on traite des gens de cette façon. Apparemment, pas vous. Ben oui, on ne peut plus dénoncer des gens qui vous déplaise comme moi, Boulez, les jazzmen danois d’avant-garde (que je n’écoute pas d’ailleurs, mais bon!, on n’est plus à çà prêt entre nous, hein?), les compositeurs contemporains, etc.

                    • je n’ai jamais dit que Franco était ceci ou cela, j’ai juste écrit qu’il avait envoyé paitre Hitler qui voulait que l’Espagne envahisse la zone libre et laisse passer ses troupes vers l’Afrique du Nord.
                      Adolf l’avait mal pris puisqu’il songeait a faire assassiner Franco….

                      Question charnier vous êtes borgne, les républicains en ont rempli
                      autant ci ce n’est plus….Allez faire un tour en Estrémadure, parlez aux gens…
                      Mais peut être que pour un type comme vous c’est un plaisir rare d’égorger un prêtre ou de violer et étrangler une nonne….

                    • Tu me traites de violeur, résidu de capote? Tu dois regretter l’époque où tu aurais pu pour quelques tickets de rationnement, dénoncer à tire-larigot à la Kommandantur? Çà a assez duré. Dis-moi où tu te trouver que je te fasses une césarienne du pubis aux amygdales.

                  • Ah, çà y est, je sais, un ulcère, c’est çà? j’ai gagné? Ah non, je sais, des hémorroïdes! Ah oui, plus la sodomie, çà ne doit pas être drôle! mais non, tiens je vous relis : « et qui rend ce qui vous reste a vivre supportable » , en fin de compte vous m’emmerder parce que vous ne vous supportez pas! (Ce que je comprends, d’ailleurs, moi-même…). Bon, alors, vous allez prendre un cachet (de somnifère), avec une tisane, vous allez vous coucher et normalement après une bonne nuit de sommeil (à renouveler chaque soir, quand même), çà devrait aller mieux. Voilà et comme çà vous me lâcherez la grappe et celles d’autres inconnus, car je ne dois pas être le seul à connaître ce genre de joyeuseté.

                    • ça y est: il es docteur…..!!!! Ou rebouteux……
                      Je suis au coin du feu…Il neige dehors…..Ma chérie cuisine une tarte dont rien que l’odeur….J’ai un vieux cigare de Natchez….Un verre de Bourbon…..
                      Allez vous faire foutre avec vos remèdes de bonne femme….

          • Mais c’est vous qui êtes prétentieux! Vous insultez toute une profession dont je fais partie, en traitant de clowns des gens auprès de qui des milliers de professionnels venaient étudier! Je suis pianiste, et ai étudié le violon l’alto et le Oud. Je suis compositeur, j’ai donc étudié l’harmonie, le contrepoint, la fugue, l’orchestration, l’analyse, l’histoire de la musique et la direction d’orchestre et serais apparemment a même de vous donner des leçons. La masturbation intellectuelle, çà n’existe pas. On se masturbe ou pas. Non, j’ai travaillé mon oreille, et oui, c’est mon cerveau, comme tout un chacun qui analyse ce que j’entends. Alors, après oui, bien sûr, il semble qu’entre moi et vous le niveau d’analyse ne soit pas le même et que vous en souffriez, mais bon!, je ne suis pas psychologue et je ne m’adressai d’ailleurs pas à vous, que je sache? Et je suis dans le droit le plus absolu d’aimer ce qui vous déplait. Ce qui n’est pas vraiment une attitude libérale de votre part. Et oui, je maintiens, car je le constate tous les jours, la difficulté qu’à la majorité à suivre un discours musical, c’est triste, je suis le premier à le déplorer, mais c’est ainsi. Çà n’a rien de prétentieux, c’est le jugement d’un professionnel confronté à la triste réalité. Et puis c’est toujours les gens qui ne comprennent pas un sujet qui affirment aux gens qui le comprennent qu’il n’y a rien à comprendre. À une certaine époque, auriez-vous critiqué le concept de la terre ronde et l’héliocentrisme en prétendant que les gens tomberaient dans le vide si la terre tournait sur elle-même et n’était pas plate? Eh bien, je vous réponds, et pourtant, elle tourne. Et je vais vous raconter une anecdote personnelle qui vous montrera que de nous deux, le prétentieux n’est pas celui que vous prétendez. Je suis de naissance, très myope, et je pense que c’set cela qui m’a dirigé vers le monde sonore et détourné du monde visuel. En effet, avant de pratiquer les arts martiaux, je ne comprenais pas les arts plastiques et la danse. Mais j’y reconnaissais un savoir-faire, un artisanat, une science, mais je n’y éprouvais aucune sensibilité (car voyez-vous, en musique contemporaine, c’est d’abord une question de sensibilité). Et je ne disais cependant pas que les artistes plasticiens et les danseurs étaient des clowns, mais tout naturellement que c’était moi qui ne comprenais pas leurs arts respectifs. Et donc, je les laissais de côté en attendant un déclic de ma part. Et le ken-jutsu et le iai-jutsu ont permis cette ouverture. Et aujourd’hui, je suis heureux que ces domaines me soient ouverts. Puissiez-vous connaître la même expérience.

            • j’ ai lu vos échanges au début un peu en diagonale et puis j’ ai vite sauté à la fin parce que bon… Je n’ ai visiblement pas vos connaissances musicales, je me suis contenté jeune d’ être un modeste instrumentiste sauvé par une oreille pas trop mauvaise… Pensez vous 1/ Que la musique tonale est une langue morte qui a fait son temps et dont il n’ y a plus rien à tirer, au moment où elle devient le langage universel ( à voir le nombre d’ excellents musiciens chinois par exemple) 2/ que la musique contemporaine deviendra le moyen d’ expression qui la remplacera à l’ avenir ? Je serais ravi d’ une réponse (et je suis beaucoup mieux élevé que votre précédent interlocuteur ! )

  • bonjour à l’auteur,
    tu es donc de la génération Mitterrand, ce pétainiste qui détestait son pays.
    C’est lui qui lui a donné son coup de grâce en accélérant la bascule à gauche de la société française, en faisant en sorte d’avoir une éducation nationale qui lobotomise ses enfants, une culture aux ordres (23 milliards d’euros dans la culture pour 4 à la justice).
    Cela ne pouvait que mal se terminer.
    Je suis seulement surpris que cela ne se soit pas déjà produit.

  • je dois rajouter qu’il est admirable que tu en sois sorti indemne.

  • comme l’état n’a eu de cesse de « conditionner » les Français à tout attendre de lui et non d’eux-même, comment voulez vous que ça fonctionne?

  • on peut ajouter dans les coupables « nos politiques et nos fonctionnaires, » premiers bénéficiaires de la situation qui n’ont à court terme surtout pas intérêt à ce que cela change.

    • Politiques et haut-fonctionnaires sont souvent les mêmes. Cette relation incestueuse va renforcer encore la perte des libertés et la catastrophe économique.

  • surtout nos politiques, nos syndicats ( ceux d’extrême gauche surtout, presque la totalité je vous l’accorde !) et toutes les structures non régaliennes qui vivent de l’argent des autres.

  • Admirable article qui, vraiment, sort du lot!
    La bien triste vérité.

    • « Le coupable c’est nous, le Peuple français. » Non, le coupable, c’est une mafia de mercenaires au service d’un système politique qui a besoin que le Peuple français soit toujours perdant, un Peuple réduit à l’impuissance pour être toujours spolié de ses réussites par la cupidité d’Administrations ruineuses.

  • vous n’avez rien appris des arts martiaux !
    quel dommage !

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