Chaos hospitalier en Martinique, bientôt chez vous

OPINION : nous aurions souhaité que l’État fasse ce que la collectivité exige de lui, ce pour quoi il est financé par l’impôt : assurer l’intendance, des lits au matériel en passant par le papier hygiénique mais quant à se faire médecin…

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Chaos hospitalier en Martinique, bientôt chez vous

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 21 octobre 2021
- A +

Par Denis Dupuy.

Si elles sont exactes, les images sont révoltantes : un hôpital assiégé par la police, des soignants insultés, des services de soins investis au prétexte qu’une infirmière n’avait pas son pass.

L’État considère d’évidence qu’il n’existe aucun sanctuaire dans ce pays. Il devrait se méfier : le peuple pourrait en déduire que l’Élysée n’échappe pas à sa propre règle. En tant que libéral revendiqué, je ne souhaite aucunement la révolution. Devons-nous réellement pousser à la limite de leur toélrance des braves gens épuisés par deux années de pandémie ?

Depuis mars 2020, la gestion administrative de la crise sanitaire aura été médiocre dans ses grands jours quand elle n’était pas toxique.

Hier, j’interrogeai un patient octogénaire : se souvenait-il de la grippe de Hong Kong entre l’été 1968 au printemps 1970 ? De la grippe asiatique de 1956 à 1958 ? Pourtant, on soignait sur les parkings des hôpitaux. Non, il avait oublié ces pandémies qui ont probablement tué autant que la covid, pour laquelle, au demeurant et pour des causes variées, les chiffres seront difficiles à établir mais probablement en deçà des annonces officielles.

Les victimes des décisions administratives, à ne pas négliger, sont elles aussi bien réelles. En 2020, 200 000 coloscopies en moins, une chirurgie carcinologique en veille, 150 interventions annulées ou déplacées pour en moyenne un covid en service de réanimation, une psychiatrie à genoux, 3 à 5 % de mortalité morbidité supplémentaire dans chaque spécialité, des professionnels en burnout, des plaintes à la pelle contre les ARS.

Bref, un phénoménal bazar mené par un État qui s’est cru médecin.

Nous aurions souhaité que l’État fasse ce que la collectivité exige de lui, ce pour quoi il est financé par l’impôt : assurer l’intendance, des lits au matériel en passant par le papier hygiénique mais quant à se faire médecin… Il a failli dès qu’il s’est engagé dans cette direction. Pensez-vous vraiment qu’un État centralisé soit en mesure de soigner les patients ?

Le pass sanitaire

Ultime ânerie en vogue, enfin, je l’espère, le pass, modèle de montage administratif qui aurait beaucoup amusé Frédéric Bastiat… Comme toutes les épidémies, celle du covid se meurt après deux années. J’entends annoncée une énième vague. Nous verrons… Je passerai peut-être pour un idiot, mais je campe sur mes positions.

Chaque variant est la forme dégradée d’un virus qui se meurt, chaque variant est moins létal que le précédent. Qu’il soit contagieux et fasse grimper les taux d’incidence, soit, mais si personne ne finit en réanimation, qu’importe que certains soient transitoirement privés de leur sens du gôut ou de l’odorat. Au moins échappent-ils aux mauvaises odeurs.

Autre évidence pour chacun, sauf peut-être l’État, le vaccin n’est pas stérilisant. On peut être vacciné, contaminé et contaminant. Vaccin ou pas, l’épidémie cessera, ou bien peste et grippe espagnole séviraient toujours. Je me répète. À ce sujet, certains confrères, colportant l’inverse sur les divers plateaux, mériteraient les remontrances d’un Conseil davantage occupé à traquer déviants, réfractaires et antivaccins illuminés.

La covid se soigne parfaitement depuis que l’on n’intube plus aussi rapidement (accordons à mes confrères qu’il ait fallu le temps d’apprendre de l’expérience), le plus lourd est passé, l’épidémie s’éteint et on laisse prétendre qu’elle durera à jamais, contre tout bon sens et en piétinant une éthique qui exige que le médecin n’affole pas. De quelle preuve ces devins disposent-ils ? Aucune.

En sciences, on ne se fie pas à un homme mais à des données qui autorisent à conclure vrai ou faux, ou à conclure qu’il n’est pas possible de conclure… Les administrations ont exigé des réponses immédiates et certaines leur ont été fournies, même lorsqu’elles n’existaient pas. La vanité, je suppose.

Il aurait été plus éthique de reconnaitre que les réponses n’existaient pas et que le pouvoir politique n’avait qu’à se déterminer seul : n’est-ce pas sa raison d’être ?

Le pass sanitaire est une décision politique privée de base scientifique. Punir, ostraciser les non-vaccinés est infect. 85 % de vaccinés, c’est merveilleux. Que l’on passe à 100 % ou non, l’épidémie prendra fin, mais je crois l’avoir déjà dit.

Les haines mettront davantage de temps à s’apaiser et que se produira-t-il si l’on atteint le point de rupture ? Chaque jour, des patients sont privés de soins. Ils ne souhaitent pas ou ne peuvent payer ces tests PCR que l’État a remboursés sans compter durant des mois, alors qu’ils n’étaient pas véritablement justifiés. J’ai croisé des personnes en ayant subi 15, épouvantées qu’elles étaient par les médias et les annonces gouvernementales.

Et maintenant, le pompier pyromane déplore les arbres calcinés

Ces tests n’avaient le plus souvent aucun intérêt médical. Ils ne coûtaient rien mais soudain, les proscrits désignés doivent acquitter la facture. Faisons payer leurs chimiothérapies aux fumeurs, leur greffe hépatique aux alcooliques… Les défauts de soins n’ont-ils pas été suffisamment nombreux comme cela ?

Mourir d’un cancer du côlon afin d’éviter la reprise hypothétique d’une épidémie marginalement mortelle et parfaitement maitrisable, dans un pays qui a les moyens d’assumer, correspondrait donc au rationnel Veran ? Pas un seul conseiller de bon sens pouvant infléchir les errances d’un bureaucrate, hélas supposé formé à la médecine ? Les compétences sont parfois un handicap dans les fonctions ministérielles : Veran ministre de la Santé, c’est un peu Dupond-Moretti à la Justice. Pourquoi pas Riberi ministre des Sports ou Hulot ministre de l’Environnement. Quoi ? Déjà fait ? Mince…

Les deux derniers ont brillé dans leurs domaines respectifs, foot ou production télévisée. Admettons que Veran ne fut ni grand médecin ni grand ministre. D’accord, je lui tiens rancœur d’avoir secondé Touraine à l’heure où les cliniques privées payées deux fois moins pour un même acte en service public, exigeaient un peu d’équité. La ministre et son second sont partis en diminuant plus encore les tarifs privés pour augmenter ceux, déjà favorables, des centres hospitaliers publics.

L’ « exception » de la Martinique

La Martinique fait donc exception. Les vaccins n’y ont pas bonne réputation. Avant 2020 je militais dans une association pour la vaccination Gardasil : après cette gestion gouvernementale de la communication vaccinale, je laisse tomber. J’aimerais vivre encore quelques années heureuses, ici-bas, et tant pis pour les cancers du col de l’utérus…

Soigner par la contrainte me semble la plus infâme des ignominies. J’ai laissé mourir, en les ayant informées, des personnes qui refusaient leur traitement. C’est douloureux mais sans éthique, point de dignité. Et je refuse de transfuser de force un témoin de Jéhovah ou d’imposer au musulman une valve porcine. Avoir peur du vaccin pour de mauvaises raisons, c’est avoir peur quand même. Si je trace une croix rouge en écrivant poison sur une perfusion de NaCl, qui en voudra dans ses veines ?

Dès lors, patience, communication, empathie… Et non autoritarisme, scientisme, pass sanitaire et obligation de s’injecter un traitement qui ne protège, ce qui est déjà merveilleux, que l’individu concerné. Sûrement pas l’entourage.

Ma solution ? Atterrir en douceur, lever la contrainte, rassurer, remercier les Français qui ont toléré sans trop de vagues les vagues de virus et d’âneries administratives.

Mais j’apprends soudain que la préfecture recule en Martinique, pile quand j’ai posé mes paragraphes. Décidément, l’administration mutile mon destin sans rien ajouter à ma cause…

Enfin, voilà un excellent message adressé à la population. Ce gouvernement n’a ni éthique ni courage. Il se soumet à l’opinion et je gage que lorsque les nations, une à une, célèbreront en dansant la fin de la pandémie, l’idée d’un pass prolongé jusqu’en 2022 apparaitra pour ce qu’elle est : une phénoménale idiotie, le délire de dirigistes mal inspirés, un sous-concept orwellien bien nauséabond dont il n’est pas question de s’encombrer à l’avenir.

Vive la liberté, avec ou sans les odeurs.

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  • Merci pour cet article.

  • Selon cet article :
    1) ne nous faisons pas vacciner. De toute façon, si on est malade, on ira à l’hôpital. C’est GRATUIT
    2) faisons nous tester autant qu’on veut au frais de la sécurité sociale. C’est GRATUIT !!
    3) contaminons notre prochain en abolissant le pass. On s’en fout puisque ce n’est pas nous.
    4) si le pass est inutile, que dire des masques et des gestes barrières : supprimons tout ça au nom des libertés.
    5) multiplions par 10 le nombre de lits en réanimation, c’est GRATUIT
    6) si les médecins sont épuisés, ils n’ont qu’à boire du café.
    Bref ne faisons rien sauf porter plainte contre le ministre de la santé pour récupérer un peu de pognon suite au décès de mémé. Et tout ira bien comme chez Bolsonaro.

    • Avant d’éructer vos anathèmes et de baver votre fiel, renseignez-vous sur les chiffres (même officiels) de la morbidité et de la mortalité de cette « pandémie » hissée artificiellement au rang de trajédie de l’apocalypse. Vous pourrez alors, s’il vous reste un soupçon d’honnêteté, reconnaître l’inanité agressive de vos élucubrations.
      Ex. :  » contaminons notre prochain en abolissant le pass. » Expliquez-moi comment contaminer un vacciné, donc protégé. Et s’il n’est pas protégé après injection, ce n’était donc pas un vaccin. Que contenait donc la seringue?

      Modération : merci de descendre d’un ton

      • Le vaccin n’est efficace qu’à 85%. Et cela à toujours été dit. Il n’a jamais été prouvé que les vaccinés ne transmettaient pas le virus aux non vaccinés.
        Le vaccin protège le vacciné, pas le non vacciné.
        Aussi, le pass dans les lieux publics ne devrait pas exister mais les personnes susceptibles de contracter la maladie (non vaccinées) devraient y être interdites pour ne pas l’attraper.
        Renseignez vous…

        • 85% c’est contre les formes graves (à définir d’ailleurs), c’est comme l’A380 qui faisait moins de bruit PAR PASSAGERS 🙂

          Pour le reste on nous a expliqué exactement l’inverse, que ça diminuait de 12 fois la contamination, qu’il fallait se vacciner pour les autres, qu’il faut piquouser les gamins pour atteindre l’immunité collective, que les non vaccinés étaient des passagers clandestins toussa toussa…

        • « Le vaccin n’est efficace qu’à 85%. Et cela à toujours été dit. »

          C’était 95% et « zéro covid » « grâce aux mesures liberticide du gouvernement », ce qui est une imbécilité foudroyante quand on connait les coronavirus.
          Il a suivi sa course de virus, nous avons eu probablement beaucoup plus de morts à cause de l’hystérie politico-médiatique et le n’importe quoi bureaucratique français (proportionnellement beaucoup plus qu’en Allemagne et même en Suède).
          .
          « les personnes susceptibles de contracter la maladie (non vaccinées) devraient y être interdites pour ne pas l’attraper. »

          Moyenne d’age des décédés: 84 ans, chez les plus « jeunes » ce sont massivement des personnes avec comorbidités assez intelligente pour ne pas avoir envie de mourir si elles sont correctement informées. Pour les autres rien la plupart du temps, voir un léger rhume immunisant.
          Mais vous avez raison quelque part: aucun prisonnier des goulags soviétique n’est mort d’artériosclérose ou d’un accident de ski.

    • « 4) si le pass est inutile, que dire des masques et des gestes barrières : supprimons tout ça au nom des libertés. »

      Oui mais supprimons surtout les masques et les gestes barrières parce qu’ils sont inutiles. Depuis un an je n’ai pas compris où ils ont été efficaces avec 4 vagues. Le virus se diffuse quand même, les vagues sont moins létales car le virus perd en dangerosité et les soins sont mieux calibrés, rien à voir avec un bout de papier sur le visage ou une distanciation sociale théorique (faite un tour au supermarché le samedi).

      • Oui. Le jour où vous subirez une opération chirurgicale, pensez à dire au chirurgien que son masque ne sert à rien pour vous. Pas plus que de se laver les mains ou mettre des gants…

        • Ben il y a des articles montrant qu’il n’y a pas de bénéfices significatifs à porter un masque pour une intervention chir invasive. D’un coté il y a légèrement moins de germes dans la plaie, de l’autre une légère hypoxie qui tend à rendre le geste moins précis.
          Les gants le protègent, pas l’inverse.
          Donc si je me fais opérer et que le chirurgien (qui ne tousse et ne crache pas, a priori) ne porte pas de masque, pas de soucis. Par contre pour l’asepsie des mains, du matos etc. là, non.

      • Vous avez des sources sur le fait que masques et gestes barrière ne seraient pour rien dans le niveau des vagues et qu’en leur absence, ces vagues atteindraient le même niveau ?

        • J’ai lu de nombreuses études et la plupart sont dans des milieux clos et médicalisés. Une étude montre une efficacité en extérieur mais associée avec la fermeture des buvettes (Etude américaine pendant une compétition de moto avec 600k spectateurs). Une autre dans des chantiers en extérieurs. Je suis très sceptique sur les ‘gestes barrières’, on cite les asiatiques, mais c’est plutôt, aussi, un profil physiologique différent (obésité).
          Mettre un masque dans le métro ou pour faire ses courses, pourquoi pas, mais je préférerai que ce soit la décision du gérant.

          • En extérieur, ok, les masques ne servent qu’à se souvenir de les remettre quand on pénètre dans un lieu clos. Le lavage des mains, ça ne semble pas, en revanche, un réflexe inutile. Mais le problème est bien l’absence de documentation crédible sur l’efficacité de ces gestes, pas de pouvoir refuser de se montrer hygiénique.

    • Argumentation fallacieuse. Aucun des points que vous soulevez ne reflète les positions de l’auteur.
      Il faudra trouver autre chose que de des sophismes et de la mauvaise foi pour justifier la gestion calamiteuse de cette crise.

    • Le pass a pour objectif officiel de pousser la population éligible à se faire vacciner.
      Dans la mesure où 87% de cette population a fini son « parcours vaccinal » (2 doses), où une part non négligeable du reste n’est pas éligible au vaccin parce-que contamination récente, pouvez-vous nous expliquer clairement quelle protection supplémentaire vous attendez du pass ?

      Mon opinion (non étayée scientifiquement) est que, en donnant un faux sentiment de sécurité, le pass est en fait dangereux dans la mesure où il invite à abandonner les gestes barrière dans des lieux où la contamination est possible : si tout le monde y a son pass en bonne et due forme, c’est sécurisé, non ? Ah ben non, en fait…

      • Non, pas à pousser la population éligible à se faire vacciner… Simplement augmenter le nombre de doses distribuées, point. Le pass pousse à la vaccination les 12-40 ans principalement, pas tellement les 75-90+ qui sont pourtant ceux qui en auraient besoin.

        Il n’a donc AUCUNE justification logique ou scientifique, et n’en n’a jamais eu, n’en déplaisent à nos tristes clowns ministériels ou médecins de plateau télé. Et donc il sera prolongé au max quoi que puisse faire l’épidémie : son intérêt réel est
        – Du volume de vaccins (et merci Pfizer pour le « petit » chèque, le financement la campagne, la promotion dans les médias, etc.)
        – Habituer les citoyens à se faire scanner, contrôler, vérifier par d’autres civils pour avoir accès à tout et n’importe quoi, surtout n’importe quoi.

    • Faites une pause , vous êtes surmené.

    • pas ce que dit l’auteur

    • Je vois le mot GRATUIT écrit plusieurs fois en majuscule. Cela me donne l’impression que le problème est surtout le coût de tout cela, et la peur que cela vous retombe dessus.
      Alors, permettez moi de quitter la sécu, je ne serai donc plus à votre charge, j’en serai très heureux. Étrangement, cela n’est pas permis en France. Ce sont les mêmes qui imposent le pass sanitaire qui m’imposent de rester à la sécu et donc d’être potentiellement à votre charge. On pourrait peut être « grouper » la levée de ces obligations?

  • Ok avec Michelo. Mille mercis pour cet article. Et oui le PASS sanitaire est une aberration. Il ne garantit en rien qu’une personne ne sera pas contaminée et donc contaminante alors même qu’elle est vaccinée ( c’est du vécu). Le PASS n’est pas non plus une légitimation pour laisser tomber le masque et oublier l’hygiène des mains, surtout dans les endroits clos et petits où respecter la distance sociale avec d’autres personnes dont on ne connait pas le statut Covid est impossible. Quand à la vaccination, l’auteur ne fait qu’allusion à l’injection d’un produit contre la volonté du receveur, ce qui est contraire à toute déontologie médicale. A aucun moment il ne dit s’il est pour ou contre. En cela le PASS sanitaire est une hypocrisie totale car il a s’agit de contraindre à la vaccination sous la menace de sanctions délictuelles certaines personnes refusant celle-ci (infirmiers, médecins, ambulanciers…). Enfin, c’est la peur injectée quotidiennement par les médias qui a fait que les tests ont été abondamment utilisés par des concitoyens complétement déboussolés et dans l’incapacité de faire la part des choses. Tous n’ont pas été perdants (laboratoires, pharmacies, certains industriels…). Rien n’est jamais gratuit, et c’est nous qui allons devoir payer la note.

    • Le pass, en réalité, sert à extorquer le consentement des gens (pour la vaccination). Sur le principe, c’est donc de la crapulerie.

      • Et a éviter en même temps tout risque judiciaire pour les politiques.
        A la crapulerie il faut ajouter la lâcheté et une absence totale d’empathie.

  • Grand merci pour cet article, tout y est dit (et même plus, où l’on découvre les méfaits de Véran déjà avant d’être médiatisé).

  • L’ultime ânerie en vogue….. Cela ne sera pas la dernière, nous avons des champions à la tête de l’état. Que vont ils faire avec la piqûre de rappel ?
    Ça repart en Belgique , dans le nord on interdit la plus part des vaccins à cause des accidents… Ça va être dur pour le petit veran… Faire le bon choix !

  • Ce qui est fascinant avec Véran c’est qu’il tienne encore debout face à une caméra. Après avoir autant retourné sa veste, avoir dit autant de bêtises, après avoir autant menti aussi ouvertement, ou dire une chose et son contraire à deux semaines d’intervalle. Non franchement chapeau, on pourrait croire à du courage mais ça ressemble plus à de l’obstination crétine à garder le pouvoir. Décidément, la macronie c’est juste de s’entourer des plus pleutres et incompétents qu’on ait vu depuis longtemps..

    • Il paraît que c’est un ancien syndicaliste, pour lui le mensonge le retournement de veste l’absence totale d’intégrité est son domaine de predilection, il vit de ça depuis très longtemps.

  • Article brillant, vous faite honneur au métier de soignant et au libéralisme.

  • Vous parlez de bêtise et d’incompétence, de dogmatisme, et vous avez raison.
    Mais cette crise est aussi marquée par un phénomène très curieux : des médecins qui n’annoncent pas leurs conflits d’intérêts tout en participant activement à la politique mise en place, soit dans l’information (dois-je dire : la propagande) du public, soit en tant que conseil du gouvernement. Et des décisions qui par un heureux hasard aboutissent à des profits maximisés pour des grandes entreprises pharmaceutiques, les mêmes qui financent les médecins en question (Remdésivir,/Gilead, vaccins/Pfizer & co notamment). Ce qui ressemble comme deux gouttes d’eau à du capitalisme de connivence, expression gentille pour dire : corruption. Si les entreprises sont dans leur rôle quand elles font du lobbying, les politiciens, hauts fonctionnaires et autres chargés d’information (journalistes, médecins de plateaux TV) qui se laissent acheter et font des Français une clientèle malgré elle de ces labos sont des escrocs.

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