Dans la crise sanitaire, l’État joue sa survie

Les conséquences de la politique désastreuse infligée au pays depuis un an sont bien plus délétères que la crise sanitaire elle-même.
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Dans la crise sanitaire, l’État joue sa survie

Publié le 26 février 2021
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Par Patrick de Casanove.

La véritable inquiétude de l’État est que les Français réalisent enfin qu’il leur a menti et les a effrayés pour les manipuler. Ils ont été enfermés, ruinés, mal soignés, poussés au suicide, dressés les uns contre les autres pour une maladie contrôlable et peu mortelle, pourvu que l’État cesse de se mêler de tout et laisse les médecins faire leur travail.

Il leur a été interdit d’accompagner leurs proches dans leurs derniers instants et de leur donner de dignes funérailles.

Les conséquences de la politique désastreuse infligée au pays depuis un an sont bien plus délétères que l’épidémie elle-même.

La justice est détournée de sa mission qui est de « rendre à chacun le sien »

Les forces de l’ordre sont détournés de leur mission qui est de protéger les biens et les personnes. Lors de la répression pour non-respect des mesures de coercition sociale, elles font parfois preuve d’un zèle mal venu et inhumain.

C’était vrai lors du premier confinement. C’est encore, hélas, vrai aujourd’hui. Lors des obsèques d’un maraîcher qui s’est suicidé par désespoir, ou lors de la distribution de repas aux personnes dans la détresse.

La loi est pervertie, elle sert à détruire les droits naturels au lieu de les protéger ; l’emploi des forces de l’ordre, de la justice, est perverti. Cela participe à la grande déstabilisation des populations.

Le lien social s’effrite. L’autre est un contaminateur potentiel donc un danger, peut être mortel. Ainsi une personne qui n’est pas malade est traitée comme une pestiférée. Cette peur de l’autre engendre le retour de la délation.

La Covid est une infection virale n’ayant aucun pouvoir d’oppression des individus. Ce pouvoir est politique. Le seul responsable du désastre est le politique. En France on connaît précisément la date et l’heure du forfait.

Si cette prise de conscience avait lieu l’État perdrait son pouvoir d’imposer la grande réinitialisation et il devrait rendre des comptes.

Crise sanitaire : l’occasion fait le larron

Il est peu probable que cette affaire de crise Covid soit pilotée depuis le départ et préméditée. Le gouvernement en a plutôt saisi l’opportunité.

Dans cette épidémie, ce n’est pas la science qui domine, c’est la pensée magique et l’émotionnel. Le gouvernement fait peur et culpabilise les gens. Grâce à quoi il contrôle la gestion de la crise sanitaire.

Celle-ci est un outil de pouvoir. L’État s’en est emparé, a étendu son contrôle des populations et n’a pas l’intention de relâcher son étreinte. La Covid ne doit pas disparaître, ou pas avant d’avoir rempli sa mission.

En temps de crise, bâtir l’Homme nouveau dans un monde nouveau

La gestion de la Covid a été faite en dépit du bon sens. Elle n’a jamais eu aucune rationalité médicale, humaine, économique, sociale, aucune rationalité au sens de vouloir résoudre véritablement le problème.

Persister à ce point dans l’erreur ne peut être que délibéré. La prise en charge a été et reste tellement incohérente que bien des gens sont perdus. Quand tout le monde est perdu, y compris les professionnels de santé, l’irrationnel fait partie du quotidien au point de devenir la norme. Grâce à quoi l’État commande et oriente sans difficulté.

Même si leur gestion est irrationnelle, il est évident que nos gouvernants ne sont pas eux irrationnels. Mais ils peuvent être pervers et manipulateurs. Ils poursuivent rationnellement leur objectif.

Grâce à la Covid les politiciens font passer des réformes qui n’avaient aucune chance de passer : état d’urgence dit sanitaire, flicage numérique, mais surtout l’écologisme appuyé par un plan de relance :

« Un plan de relance exceptionnel de 100 milliards d’euros […] Ce plan de relance, […] représente la feuille de route pour la refondation économique, sociale et écologique du pays. »

Plan qui fait écho à :

« La solution pour résoudre les grands problèmes environnementaux et sociaux existe, selon le Forum de Davos, et elle se résume en une phrase : transformer l’économie. Pour y parvenir, l’organisation propose d’orienter l’économie vers des résultats plus équitables, canaliser les investissements pour construire mieux, développer des infrastructures et techniques de construction qui ne dégradent pas l’environnement et se servir de la quatrième révolution industrielle pour notre bien. Cette quatrième révolution industrielle est celle de l’automatisation des machines par l’intelligence artificielle et la généralisation des énergies vertes. C’est elle qui, en grande partie, mènerait à un monde plus vert, plus juste et plus prospère. »

Il y a une rationalité étatique à faire durer le problème. Tant que la Covid persiste, ou simplement sa peur, cela permet à l’État non seulement de survivre, mais de s’épanouir. Il étend son autorité au détriment de la vie privée et de la liberté de chacun. Il instaure le totalitarisme, construit une société nouvelle, pour un monde nouveau, avec un Homme nouveau… et il ne rend pas de comptes.

Rendre des comptes

Ça commence à sentir le roussi !

Jean-François Delfraissy et quatre autres membres du Conseil dit scientifique  signent une tribune dans The Lancet.

Ils écrivent :

« Par conséquent, il est temps d’abandonner les approches fondées sur la peur, fondées sur un confinement généralisé apparemment aléatoire, stop-start, comme principale réponse à la pandémie […] Nous, scientifiques qui travaillons contre le Covid-19, devons avoir le courage de nous adresser à ceux qui sont au pouvoir, qui portent la responsabilité ultime des politiques choisies et de leurs conséquences. Si cette responsabilité est esquivée ou retardée, le jour inévitable où il faudra rendre des comptes pourrait être terrible. »

Reniant sans honte aucune ce qu’ils ont préconisé depuis un an, ils ont l’admirable courage de se défausser sur les politiciens.

La demande de comptes a déjà commencé. Des dépôts de plaintes ont eu lieu au début de l’épidémie.

D’autres procédures ont lieu aujourd’hui au niveau national :

 

pour obtenir réparation des pertes liées au confinement ou de ses préjudices au sens plus large :

Des initiatives semblables ont lieu dans d’autres pays.

Pour l’instant, elles ont peu d’écho. Il pourrait en être différemment si la crise covid était terminée. Mais la faire durer évite à l’État de rendre des comptes, lui donne des arguments pour l’heure des comptes.

Si la crise dure c’est que cette épidémie est sévère. Si elle dure très longtemps c’est qu’elle est très sévère. Si elle est très sévère, la gestion étatique coercitive s’en trouve justifiée, ses détracteurs relégués au rang de complotistes, à qui l’on peut contester toute liberté d’expression.

Les conséquences dramatiques des décisions étatiques s’estompent avec la peur et le temps. L’État est sanctifié dans son rôle de sauveur. Il a gagné la partie. Il survit et en sort renforcé.

Il faut revenir à la raison

Il est difficile d’empêcher les gens d’avoir peur ou d’être inquiets. Mais il faut garder son sang-froid, rester raisonnable et faire face.

99,5 % voire 99,9 % des personnes infectées survivent, et parfois davantage :

 Une bonne prise en charge de l’épidémie consisterait à donner :

  • sa place à la médecine, en particulier de ville,
  • la responsabilité de leur vie et de leurs libertés aux Français,
  • l’attention aux personnes à risques.

Si la prise en charge devient médicale, sans état d’urgence sanitaire qui n’est pas médical mais politique, les individus retrouveront la responsabilité de leur existence et la liberté d’accomplir leur projet de vie. L’État sera minimal. Mais il ne le veut pas.

La grande escroquerie consiste à faire croire aux Français que si l’État ne prend pas de mesures coercitives et n’insiste pas pour parvenir à une vaccination de masse on ne fait rien. C’est faux. On fait quelque chose : de la médecine et pas de la politique.

Faire face à la crise sanitaire

La médecine a toujours fait face aux épidémies, même avec peu ou pas de moyens. Aujourd’hui, alors que l’humanité n’a jamais eu autant d’outils pour lutter contre les infections, en Occident les politiciens mettent la médecine sur la touche et prennent en charge le problème de manière politique.

Il faut être bien conscient que cette pathologie est une pathologie de médecin généraliste. L’implication de la médecine de ville ne se limite pas à l’hospitalisation à domicile ou à la télésanté.

L’implication de la médecine c’est plus que ça.

C’est la responsabilité individuelle et la liberté pour chacun de mener sa vie comme il l’entend sans nuire à autrui. Cela implique de choisir et gérer ses risques. Cela implique le respect des gestes barrière à bon escient ; de vacciner à bon escient ; de respecter les indications vaccinales et la balance bénéfice/risque ; de laisser les gens sans risques vivre leur vie et de faire très attention aux personnes à risques ; de travailler l’immunité naturelle.

C’est la confiance en la médecine générale. Le gouvernement doit arrêter de faire peur aux médecins, et délivrer des autorisations temporaires d’utilisation pour des traitements précoces, (hydroxychloroquine, ivermectine) qui certes ne sont pas recommandés ni validés officiellement, mais qui sont efficaces dans la vraie vie, qui sauvent des vies, évitent des cas graves, des hospitalisations et des décès.

 

Il doit, en résumé, les laisser prescrire, le tout basé sur le colloque singulier unissant le patient et son médecin.

C’est le soin précoce prodigué aux personnes malades. C’est, entre autres, pour avoir saboté cette étape de la prise en charge dès février/mars 2020, que la France a connu une crise sanitaire bien plus dramatique qu’elle aurait dû être.

C’est le bon diagnostic. Le traitement précoce et le diagnostic rigoureux sont les grands absents de cette prise en charge étatique.

Il est possible de prendre en charge une maladie de manière probabiliste.

Il n’empêche que le diagnostic rigoureux permet de traiter, isoler, spécifiquement les personnes contagieuses et les malades. Il ne repose pas uniquement sur la multiplication des tests RT-PCR, qui ne sont pas des tests diagnostic. Il est utile de tester massivement, mais pas n’importe comment, pour rompre la chaîne de contamination, protéger les personnes à risques, traiter  précocement. Il permet de protéger correctement les personnes à risques, de ne pas transformer quelqu’un de sain en malade, voire en assassin potentiel.

Cette robuste médecine de première ligne s’adosse à une médecine de seconde ligne solide avec des hôpitaux performants, des lits en nombre suffisant, des services de réanimation étoffés et une réserve dépendant du service de santé des armées.

En finir avec la crise ne repose pas sur la disparition de l’épidémie, encore moins du virus. Elle ne dépend que d’une décision politique : celle, pour l’État, de libérer les Français pour ce qui est de la vie économique, sociale, culturelle, privée, et de passer la main aux professionnels de terrain pour ce qui est de l’infection.

Elle peut être prise demain, si le bon sens revient en France.

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  • « La véritable inquiétude de l’État est que les Français réalisent, enfin qu’il leur a menti  »

    ça inquiète l’etat? vraiment? le mensonge et la résolution de problèmes fictifs est le pain quotidien du politicien.. qui peut d’ailleurs sans être inquiéter invoquer la nécessité de mentir compte tenu de l’incpacité du français moyen à comprendre..

    l’interet général n’existe pas..et c’est la RAISON donnée à chaque décision que prend un politique…

    les gens comprennent très bien que c’est une comédie qui se joue…sur tous les sujets..

    alors que le fond du débat devrait être l’etat est il légitime à gérer une épidémie, vos articles tendent à laisser à penser que oui si c’est l’état de vos rêves..

    ça me fait penser aux articles de gay sur la politique énergétique..

    pour moi, les couilles, les injustices, les absurdités sont la conséquence INEVITABLE de l’action de l’état..

    • Personne ne sait ce que les gens comprennent, la plupart ne viennent pas sur Contrepoints, mais se contentent de BFM ou TF1 où un roman est répété ad nauseam chaque jour.

    • inquiété..

      On a un débat à avoir…

      D’abord pourquoi l’etat intervient il ? Dans le cas d’espèce, sa réponse pour le moment est d’ éviter les débordements hospitaliers…

      Mais bien sûr, il intervient aussi via le contrôle d’ organismes divers qui autorisent ou valident les traitements.. organismes inévitables SI on admet le principe de la sécu fondée sur un remboursement de soins  » certifiés efficaces »..

      Il ya une réflexion à avoir sur l’exitence même d’une autorité médicale ».. cela pose problème…

      Car si il y a bien la possibilité de juger scientifiquement ou selon des normes statistiques l’efficacité de traitements divers et variés ( et c’est pas si simple!!!) ça n’implique en rien que les gens devraient être obligés d’y recourir uniquement et les « médecins » de les prescrire..

      pour paraphraser, à mon opinion, tu es libre de prendre des médocs homéopathiques pour soigner ton cancer, mais la vérité me force à te dire que jamais ces médocs n’ont prouvé d’effets autres que placebo… c’est à ce niveau souvent que les gens qui ont eu une formation scientifiques « déraillent »…

      la notion de besoin médical n’éxiste pas…elle est pourtant le fondement de la sécu…

      et la liberté implique de ne pas nécessairement suivre les connaissances scientifiques pour se soigner..

      et jamais personne ne pourra vous obliger à vous soigner « au nom de la science »…

      tout ça pour dire encore une fois…. si on accorde d’ importance à la liberté, on se fout du bilan sanitaire français, du nombre de morts…

      cette crise illustre juste que la sécu et a notion de santé publique sont illusoires mais que leurs conséquences sur nos libertés sont bien réels..

      doit on redonner la liberté de se soigner aux gens? telle est la question à mon opinion la plus importante.. mais on ne peut pas vouloir l’efficacité collective et la liberté…

      il y a aussi un débat sur le fait de savoir si contaminer autrui de façon non volontaire devient un « crime »…pour moi il est tout fait..

  • Excellent article qui nous éclaire sur l’intentionalité des mesures prises par le pouvoir.
    Notons que ces mesures ne seraient pas possibles si l’opposition faisait son travail.
    Je n’en veux même pas aux médias dont la plupart des intervenants sont incapables du moindre esprit critique.
    Par contre j’en veux à nos élus qui admettent cette situation depuis un an et qui, à part Nicolas Dupont Aignan et Florian Philippot, ne proposent rien.
    Cette situation met gravement en danger notre économie sur le long terme, la transition écologique aura pour effet immédiat de transférer l’industrie automobile vers la Chine.
    Elle met également en danger nos démocraties et peut même conduire à des conflits armés.
    Quand les historiens du futur étudieront notre période, ils n’en reviendront pas.
    N’oublions pas que l’indicateur principal qui pilote la politique sanitaire est le taux d’incidence qui est un concept complètement surréaliste puisqu’il n’est même pas pondéré par le taux de positivité des tests.

  • Laurent Lenormand
    26 février 2021 at 8 h 35 min

    Je souscris à 200% aux mots de Patrick de Casanove. Voilà bien longtemps que le problème, ce n’est plus le virus, c’est le pouvoir politique qui le « gère ».
    Cette épidémie est devenue le prétexte à une mise sous camisole de la société – avec au passage la ruine de millions de citoyens et la chute brutale du pays.
    La « crise sanitaire » ne cessera jamais tant que ceux qui l’ont créé resteront en place. La priorité, c’est de les dégager par tous les moyens et de leur faire rendre des comptes. Cela comprend bien entendu le pouvoir médiatique et les gestionnaires des réseaux sociaux, sans qui rien n’aurait été possible.

  • le problème de l’état , c’est qu’il est tellement empêtré dans ses mensonges qu’il ne peut plus en sortir sans se fourvoyer ; et c’est là que  » la bête  » devient dangereuse ; quand elle est acculée ;

  • Et personne ne réagit, les français subissent comme du bétail allant sagement à l’abattoir, au point que le gouvernement ne ressent même plus le besoin de cacher ses intentions perverses.

    Dans un article du Monde cette semaine, il était écrit : « la lassitude de la population est telle que des mesures qui apparaissaient, hier, comme choquantes ou liberticides pourraient devenir acceptables, estime-t-on au sommet de l’Etat. »

    Ce pays est foutu.

  • Le Conseil de l’Ordre ayant été créé par le Maréchal Pétain, il est normal que la délation soit à l’honneur dans leurs relations avec leurs confrères : sur le blog du docteur Maudrux, un médecin témoigne qu’ayant soigné avec succès certains de ses patients Covid avec de l’azythromycine (antibiotique banal) il a été dénoncé à l’Ordre par son confrère du même cabinet.

    • Mais arrêtez avec Pétain ! Dans son conseil de l’ordre, les gens étaient nommés par le pouvoir. Dans celui qui lui a succédé, ils sont élus par leurs pairs. Aucune comparaison possible…

      • Petain et toutes ses réformes de la révolution nationale sont LE problème actuel de la France car elles en sont le fait générateur.
        Tant qu’on n aura pas balayé cet héritage on n’en sortira pas

    • Ah la France de petain, sa secu, sa retraite par répartition, ses ordres professionnels, sa licence IV, sur les 15 000 lois créés en 3 ans, 60% auraient été abolies mais les plus délétères subsistent encore aujourd’hui et thorez en ayant rajouté une couche soviétique a fini d’enfoncer les clous du cercueil…

  • Interdire aux médecins de soigner aura été la décision la plus grave que notre gouvernement aura à justifier!
    Nous obliger à passer en mode IA sera l’autre inepsie à venir! Je suis boulanger, épicier et restaurateur: comment vais-je pouvoir informatiser mes métiers? Allons-nous bouffer des algorithmes à l’avenir????

  • Aucun politique/fonctionnaire ne sera condamné. Ils sont protégés par leur statut.

  • Excellentissime article.
    J’encourage tous les lecteurs à écouter les deux ou trois vidéos, notamment celle de Ioannidis, même si elle est longue et en anglais: elle contien be

  • « Elle ne dépend que d’une décision politique : celle, pour l’État, de libérer les Français pour ce qui est de la vie économique, sociale, culturelle, privée, et de passer la main aux professionnels de terrain pour ce qui est de l’infection. »

    Justement, l’Etat ne veut pas libérer les Français. Il utilise la Covid comme prétexte pour ne pas les libérer et renforcer son contrôle sur eux.

  • L’État s’entête à faire preuve de sa nullité et de l’ineptie de son administration qui a pris le pouvoir en se passant de plus en plus de faux nez.
    Au lieu de se gargariser du mot »République » qu’il ne fait que dégénérer et finir par faire détester, il ferait mieux de parler de la France, composante de l’Europe, et de mettre en avant Liberté et responsabilité de chacun, au lieu de nous infantiliser et de nous ridiculiser par son manque de courage.
    La pandémie actuelle qui aura porter au pinacle le dictateur Xi devant lequel nos élites se prosternent, aura démontrer si besoin en était que l’État est à l’origine de tous nos maux.
    Un véritable plombier pyromane dont il serait temps de prendre conscience.

  • Les commentaires sont fermés.

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