Great Reset ou nouveau Bretton Woods = esclave volontaire et heureux

La grande réinitialisation se profile. Elle consacrera la superpuissance des prochaines décennies et asservira ceux qui croient que l’État les protège.

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Great Reset ou nouveau Bretton Woods = esclave volontaire et heureux

Publié le 25 novembre 2020
- A +

Par Simone Wapler.

Le nouvel ordre monétaire se décide en ce moment même. Nous avons vu d’où nous partions : les accords de Bretton Woods signés après la Seconde Guerre mondiale qui rattachaient le dollar seulement à l’or puis la coupure du lien entre toutes les monnaies et l’or.

Nous avons survolé rapidement ce que disent les instances officielles (Fonds monétaire international) sur la nécessité d’un nouvel ordre monétaire. Les élites qui se rassemblaient à Davos (et qui se rassembleront en 2021 à Genève) ont aussi leur idée sur la question.

Être heureux de ne rien posséder ! En d’autres termes, un esclave, satisfait d’être nourri, de devoir demander, et baisant la main de son maître. Ce n’est pas une blague, c’est le projet affiché par le World Economic Forum.

Pour approfondir ce point, je vous conseille cet article compact, complet mais pas  complotiste, qui permet de comprendre les enjeux politique, écologique et monétaire de cette « économie du partage » et donne déjà quelques pistes d’investissement.

Avant de poursuivre sur le sujet de nos finances personnelles, un avertissement pour les âmes candides : arrêtez de croire que l’État et son gouvernement veulent votre bien. Un État, comme un gouvernement, comme une entreprise privée ou publique a un but : grandir et prospérer. Si une entreprise prospère grâce à ses clients, un gouvernement grandit grâce à ses contribuables.

Un gouvernement mondial est le Graal des « élites » dirigeantes, qu’elles soient du monde politique, de celui des fonctionnaires internationaux ou des dirigeants des très grandes entreprises.

Avec un gouvernement mondial, les patrons des multinationales n’auraient qu’un seul endroit de lobbying, qu’un seul système législatif à influencer pour obtenir une loi mondiale qui les favoriserait. Les politiciens locaux (nationaux) continueraient à être rémunérés pour services rendus.

Votre vote – qui déjà aujourd’hui ne vaut rien1 dans un État centralisé comme celui de la France – vaudrait moins que rien dans un gouvernement mondial ou le sommet serait encore plus éloigné de la base. Le gouvernement mondial a en outre le mérite de supprimer toute concurrence politique. Nous deviendrions donc les cobayes consentants d’élites bien-pensantes qui pourraient tester toutes les idées farfelues leur traversant la tête.

Une autre façon d’envisager les choses et de voir l’extension du régime chinois avec un État très centralisé, dirigiste et policier acceptant l’enrichissement de quelques-uns tant que cela ne déplait pas au parti.

Oui, oui, je sais… et vos sous dans tout ça. J’y viens. Promis.

Commençons par le principal : l’État n’est pas votre sauveur, c’est simplement un prédateur. C’est ce principe qui doit guider TOUS vos placements et TOUS vos réflexes concernant votre argent et vos propriétés légitimement acquises, c’est à dire acquises sans avoir volé quelqu’un d’autre ou sans extorquer un échange.

Plus vos revenus et votre épargne dépendent de l’État plus vous êtes vulnérable, fragile. Plus vous vous éloignez de l’État, et des conséquences des décisions qu’il prend pour vous, plus vous devenez antifragile au sens de Nassim Nicholas Taleb. Une fois que vous avez ce principe en tête tout devient un peu plus clair même si parfois certaines mesures ne sont pas si simples à prendre concrètement.

Précaution : ce qui va suivre ne sont que des conjectures. Depuis l’arrivée des taux négatifs en Europe et la généralisation des planches à billets électroniques, nous sommes en terrain monétaire inconnu.

Great Reset et vos dépôts bancaires

Il ne devrait pas y avoir trop de problème pour les dépôts inférieurs à 100 000 euros. Les banques sont des entités désormais totalement dépendantes de la Banque centrale européenne et ne feront donc pas faillite. En revanche, il peut y avoir un problème pour les comptes rémunérés, dits livrets.

Car dans ce cas, les dépôts ne sont plus des liquidités mais les sommes sont placées sur des titres obligataires et bien souvent les obligations émises par votre propre banque (on n’est jamais mieux servi que par ses clients !).

Or une obligation bancaire est un titre de dette émis par un acteur considéré comme appartenant au secteur privé. Il y a le précédent Unicredit en Italie où la banque a fait défaut sur ses obligations flouant ainsi ses clients. Donc des dépôts inférieurs à 100 000 euros, mais pas de livrets.

Vos assurances-vie

Deux cas de figure. Les contrats dits en euro et les contrats dits en unité de compte.

Pour les premiers, ce que vous déposez est utilisé pour acheter de la dette de l’État français, des OAT (comme Obligations de l’Agence France Trésor). La dette française est détenue à environ 52 % par des créanciers étrangers et 48 % par les citoyens français2.

Quand il ne peut plus payer, un État commence par faire défaut sur ses créanciers nationaux (qui ne sont pas armés) plutôt que sur les créanciers étrangers (qui – sauf déclaration de guerre – ont la détestable habitude de ne pas pouvoir être matés par les « forces de l’ordre » national). Donc, je ne vous fais pas un dessin, c’est mort pour vos contrats en euro en cas de nouveau Bretton Woods ou de « résolution ».

Sachez qu’en 2013, face à une attaque sur sa dette nationale libellée en zloty la Pologne avait fait défaut sur la partie de sa dette détenue par les Polonais. Les heureux détenteurs nationaux ont donc vu leurs contrats d’assurance vie transformés en… points retraite de l’équivalent de la CNAVTS. Si cette perspective ne vous fait pas saliver, je vous comprends. Il vous reste donc les contrats en unités de compte.

Pour les seconds, les contrats libellés en unités de compte, les supports sont soit des fonds d’investissement en actions gérés par votre assureur, soit – si vous êtes très averti (mais à ce moment vous n’avez pas besoin de me lire) – des titres vifs. Ce qui veut dire que vous choisissez vous-même les actions que vous mettez dans votre assurance vie.

Vous pouvez aussi mettre des parts de SCPI (des parts de fonds sur l’immobilier) dans votre contrat. Vous avez le droit de demander à votre assureur de transformer un contrat en euro en unités de compte3. Avantage : vous ne perdrez pas tout. Inconvénient : vous allez devoir faire vos « devoirs à la maison » comme disait le mythique investisseur Warren Buffett pour choisir vos supports. Passez donc à la case suivante.

Great Reset et vos placements boursiers

Si vous m’avez suivie jusqu’ici, vous avez compris que le Nouveau Bretton Woods ou Grande réinitialisation était un objectif de technocrate, endossé par des multinationales qui pratiqueraient un capitalisme de connivence simplifié et par conséquent plus efficace.

Au lieu d’avoir autant d’interlocuteurs que d’États souverains, elles n’en auraient plus qu’un seul interlocuteur supranational. Au programme, un impôt mondial et donc une devise mondiale (un panier de devises avec une bonne dose de yuan). Misez donc sur les grandes entreprises du numérique et de la big data, indispensables au flicage que le recouvrement de l’impôt mondial nécessitera.

Attention : je ne recommande pas de faire tapis dans ce secteur. Ces entreprises en sont déjà à des valorisations hallucinantes. Je dis simplement qu’après quelques chamboulements, l’ordre nouveau les favorisera.

Oubliez également tout ce qui n’entre pas dans la fantasmagorie de la « lutte contre le changement climatique », autre secteur qui aura l’honneur des constructivistes. Oubliez évidemment les banques, l’automobile.

Si vous voulez faire de la résistance plutôt que d’être dans la tendance, intéressez-vous aux minières aurifères et aux entreprises leaders qui vendent des trucs vraiment utiles sans dépendre de subventions (genre Air Liquide, quelques chimistes et agrochimistes).

Great Reset et immobilier

Le propriétaire immobilier est le contribuable vache à lait idéal. L’immobilier n’est ni liquide ni mobile. Le propriétaire est cloué comme une bernique sur sa pierre donc taxable à merci. La crise sanitaire a montré la vulnérabilité de l’immobilier sous toutes ses formes : locatif, commercial, de bureau.

Avec en plus, en France, les récents appels de l’État aux propriétaires pour s’asseoir sur leurs loyers (moyennant des crédits d’impôt !). À ce rythme, le locataire idéal pour les baux d’habitation est le fonctionnaire dont le traitement reste indifférent à la conjoncture…

Pour l’immobilier locatif et de bureau, les conditions de bail sont plus souples que pour l’habitation. Mon expérience me pousse à mettre tout ce qui est possible (fonciers et toutes taxes nées ou à naître, charges locatives et même travaux) à charge du preneur quitte à réduire le loyer initial. À la longue, vous parez mieux le dévastateur effet ciseau (charges et taxes ainsi que les travaux imposés par de nouvelles normes, frais qui augmentent bien plus vite que le loyer quelle que soit l’indexation choisie).

En France, désormais compte-tenu de la ponction fiscale, rentabiliser de l’immobilier nécessite de recourir soit à l’emprunt (effet de levier, en terme chic de financier) soit à des montages à base de SCI sur lesquels je ne m’étendrai pas. Là aussi, faites vos devoirs à la maison, consultez votre notaire, lisez.

Organisez votre résistance

Si vous faites partie des collaborateurs à bonne conscience, des admirateurs du régime des camarades-capitalistes-chinois, inutile de lire plus loin.

Dans le cas contraire : or et bitcoin sont deux antidotes au Nouveau Bretton Woods. L’or est la monnaie démocratique que personne ne peut contrôler. C’est une monnaie marchandise que personne ne peut multiplier et qui n’est la dette de personne. Nous sommes bientôt en 2021, faites vos devoirs. Oubliez les napoléons ou les lingots de votre grand-père. Lisez et découvrez comment acheter, vendre, détenir de l’or au XXIe siècle !

Lisez et appropriez-vous le concept du bitcoin et des cryptomonnaies. C’est une monnaie numérique, immatérielle comme l’euro, le dollar, la livre, le yen, etc. Le bitcoin n’est adossé à rien, tout comme les grandes devises. C’est donc une monnaie fiduciaire mais dont les unités de compte existent en nombre fini, déterminé une fois pour toutes. Et vous devez acheter comptant ces unités de comptes, le crédit n’est pas permis. La quantité de bitcoins ne dépend pas des caprices d’une banque centrale ou du FMI. Lisez pour maitriser les bases.

Faites en sorte de pouvoir vivre sans dépendre de l’État, sans subventions d’aucune sorte. Souvenez-vous que les subventions que vous recevez ne sont que de l’argent pris de force à d’autres. Laissez l’État à la porte de votre maison et de votre vie. Tout ceci demande du travail et de la discipline.

Je sais : « de la sueur du sang et des larmes » ce n’est pas vendeur, mais c’est la vie. Ceux qui vous promettent de l’argent facilement vous mentent. Mais si vous ne dépendez pas de l’État pour vivre vous aurez acquis une enviable sérénité et qualité de vie. Votre note de crédit social – dernière invention chinoise – sera alors égale à zéro.

  1. La démocratie actuelle permet un vote de dégagement mais la plupart des décisions sont prises par l’exécutif sans aucune consultation des représentants élus. Exemple récent : la première historique de confiner des bien-portant.
  2. Source Agence France Trésor.
  3. Suite à l’amendement Fourgous. Voir par exemple ici.
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  •  » nous installerons un nouvel ordre mondial et personne , je dis bien personne ne nous en empêchera  » ; ( Nicolas sarkozy en 2008 ) …hé oui ….

  • J’espère que Mme Wapler ne sera pas déçue si ces prévisions ne se réalisent pas. Moi je prédis un Grand Je ne sais pas.
    Ce qui ne m’empêche pas de m’opposer à un Etat tout puissant.

  • Et encore, les gains sur les bitcoin sont imposés à 30%…

    • Tout dépend de la plateforme que vous utilisez pour les acheter ou les revendre. La Maison du Bitcoin en France est par exemple à éviter, non seulement vis à vis du fisc, mais aussi à cause des frais prélevés à l’achat ou à la vente.
      Il y a d’autres intermédiaires comme Kraken chez qui les frais sont bien plus réduits, même en payant par carte visa

  • La première partie de votre article offre une bonne synthèse de ce qui nous attend…
    Manque l’évocation du sort réservé aux « surnuméraires » d’un monde du travail largement robotisé…
    Mais les technocrates supranationaux ne devraient pas oublier que nous sommes plus nombreux qu’eux
    NB: au lieu de toujours se défendre de l’accusation de complotisle, il faudrait dire ouvertement que ce sont les comploteurs du great reset qui pratiquent l’inversion accusatoire. Leur projet est en gestation depuis des décennies.

  • Vous avez dit « Un nouveau Bretton Woods » et j’y ajouterais quid de la France et de son désastre économique…
    Il ne faut pas être devin pour penser que, le fait de continuer de rembourser des échéances de dettes anciennes avec le capital emprunté de dettes nouvelles, est un jeu hasardeux…
    « Le grand reset » n’est donc pas loin et merci à Simone Wapler d’attirer notre attention…

  • Votre réaction est compréhensible.
    Beaucoup de « grands hommes » ont alerté les populations depuis des décennies que le monde n’était pas ce qu’elles croyaient…
    « L’individu est handicapé en se retrouvant face-à-face avec une conspiration si monstrueuse qu’il ne peut croire qu’elle existe. » (John Edgar Hoover, directeur du FBI pendant plus de 40 ans)
    Ou Kennedy le 27 avril 1961:
    « Nous sommes confrontés dans le monde entier à une conspiration monolithique et impitoyable qui compte principalement sur des moyens secrets pour étendre sa sphère d’influence – sur l’infiltration au lieu de l’invasion, sur la subversion au lieu des élections, et l’intimidation au lieu du libre arbitre, sur la guérilla la nuit au lieu des armées le jour. C’est un système qui a mobilisé de vastes ressources humaines et matérielles pour construire une machine très efficace et très soudée qui combine des opérations militaires, diplomatiques, de renseignement, économiques, scientifiques et politiques. »
    Cette conspiration contre les peuples a connu ces dernières années des obstacles. Elle utilise aujourd’hui une « pandémie » comme accélérateur de ses objectifs.

  • Donc finalement les gauchistes anticap n’ont pas tort quand ils dénoncent les intentions dominatrices des multinationales… leur erreur est de croire qu’il faut s’en remettre à l’état pour lutter contre elles, alors que l’état est de connivence depuis le début.

    Et les libéraux ont raison de dénoncer les intentions dominatrices de l’état, mais se plantent quand ils défendent la liberté d’entreprise dans un marché respectueux des lois, parce que ça, c’est un voeu pieu.

    On trouve toutes sortes d’individus plus ou moins recommandables sur le marché, et même si la majorité est honnête, il s’en trouvera toujours d’assez puissants et pervers pour imposer leur loi du plus fort au reste.

    C’est là que les conservateurs arrivent, avec leurs solutions morales… et ils n’ont pas complètement tort!

    Chacun de ces points de vue, quoique partiels et imparfaits, n’en contiennent pas moins une part de vérité. Le tout est de trouver un équilibre entre ces différentes nécessités. Bref, je viens de vous résumer l’histoire de l’humanité, à gros traits, nan?

    • Pas vraiment d’accord : les libéraux ont raison de vouloir un État minimal, cantonné à ses rôles régaliens. Certes cela nécessite que les hommes de l’État ne soient pas corrompus (car c’est la corruption de ces gens qui mène au capitalisme de connivence) et c’est une voie exigeante, mais c’est la seule, la moins mauvaise en tout cas. Et d’autant moins difficile à mettre en œuvre, au passage, que le périmètre de l’État est réduit.
      Le premier point de vue, celui des anticapitalistes, est à proscrire absolument : s’en remettre à l’État n’a jamais mené nulle part sinon à la catastrophe.
      Oui, je suis de tendance libérale-conservatrice.

      • Bon en gros vous confirmez ce que je dis. On ne peut pas avoir une société libérale si les individus qui la composent n’ont aucune moralité, qu’ils soient membres de l’état, patrons de multinationales, ou simples citoyens.
        Mais un état conservateur n’est pas franchement libéral non plus… et les plus belles constitutions, les corpus de lois les plus libéraux possibles peuvent être corrompus aussi facilement que les hommes qui les font.

        S’en remettre à l’état n’a jamais mené nulle part en effet, mais vous vous en remettez à qui pour faire respecter la liberté? A des multinationales? Et vous croyez que celles-ci jamais n’abuseraient de leur pouvoir, toute humaines qu’elles sont? Vous comprenez le dilemme?

        Il n’y a pas d’issue, à moins d’être croyant et d’espérer en la venue d’un royaume divin. L’homme étant imparfait il n’est pas dans ses moyens de créer une société idéale. Mais on n’en doit pas moins lutter, toujours et sans relâche, pour défendre la liberté comme fondement de toutes autres valeurs humaines.

        • D’où l’importance de mettre le strict minimum en loi, simple et compréhensible de tous. Genre « tu voles, tu perds tes jambes ». 😀

  • Pour répondre à votre question, vous devriez lire l’article vers lequel Mme Wapler redirige ici: https://www.contrepoints.org/2019/08/03/350491-la-chine-big-brother-surveiller-et-punir

  • Le vaste complot de l’homme ou des hommes, j’ai vraiment du mal a y croire, qu’on va tomber du coté obscurs

    • Pourtant tous les indices confortent cette thèse! Surtout en ce moment avec le Covid. Ce n’est pas en les ignorant et niant que vous serez à l’abri?

    • L’avantage des théories du complot c’est qu’elles sont séduisantes et que tout et n’importe quoi peut leur donner du crédit grâce aux biais de confirmation. Si un fait tend à montrer l’absence de complot, alors c’est une tromperie ou une manipulation ; si un fait semble donner du crédit au complot, alors c’est une preuve.

      • C’est aussi valable pour les « faits validés par les médias et la bien pensante » hein…

        • Absolument il faut garder la plus grande prudence et diversifier au maximum les sources si en a le temps et l’envie. Mais surtout il faut apprendre à suspendre son jugement. Qu’un journal bien-pensant raconte les habituelles mièvreries ne signifie pas toujours qu’il y a un complot derrière, c’est beaucoup plus certainement du militantisme à 2 ronds doublé d’un manque criant de rigueur et de professionnalisme.
          Vu le niveau des écoles de journalisme et le niveau des subventions aux médias, tous les ingrédients sont réunis pour produire des pignouferies de presse en quantité industrielle.

          • Le problème vient que le terme « désinformation » ou « fake news » ne s’applique généralement qu’à des opinions ou analyses contraire à l’opinion « normale ». Ca par contre, c’est grave.

          • Mais oui, je suis en accord avec votre message.

  • Je ne vois pas ce qu’il y a de compliquer dans le fait qu’il ne faut pas vivre au crocher de l’état et tout ce qu’il s’en rapproche : allocs, subventions, aides diverses, épargne liée à l’état, etc.
    C’est la base de l’indépendance, mais je vous l’accorde, ce n’est pas forcément évident, et demande notamment de bien se renseigner sur les placements, la bourse, etc.

  • Les commentaires sont fermés.

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