Macron, président d’une France pauvre mais verte 

La France souffre d’une sévère, Macron veut « faire converger les enjeux climatiques » lors du One Planet Summit dont il est à l’initiative.
Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
Screenshot_2021-01-13 REPLAY - One Planet Summit Macron veut accélérer le mouvement - YouTube

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Macron, président d’une France pauvre mais verte 

Publié le 14 janvier 2021
- A +

Par Claude Robert.

Macron, ou l’air pur des sommets

Tandis que la France souffre d’une sévère crise sociale et industrielle, Emmanuel Macron veut « faire converger les enjeux climatiques et la préservation des écosystèmes » lors du troisième One Planet Summit dont il est lui-même à l’initiative.

Il serait presque malvenu de rappeler quelques principes moraux de base. Il paraîtrait pourtant immoral d’imposer des contraintes de dépollution à des pays en voie de développement. Il est en effet relativement aisé de comprendre que ces pays pauvres font face à des priorités autrement plus urgentes : assurer une vie décente à leur population en termes de santé, d’alimentation, d’instruction, de sécurité, en un mot, de niveau de vie. La moindre des choses consiste à leur donner du temps et des moyens pour les aider dans leur lutte contre la pauvreté.

Plus prosaïquement, pour reprendre un exemple de la vie courante, on ne va décemment pas ennuyer un SDF dans la rue sous couvert qu’il pollue le trottoir. On ne peut pas non plus décemment exiger que les personnes en situation précaire qui ont du mal à joindre les deux bouts roulent avec des voitures propres dernier cri. Les obliger serait tout simplement immoral car antisocial.

Exactement de la même façon, on ne comprendrait pas qu’un pays en voie d’appauvrissement et en proie à de sérieux problèmes se consacre en premier lieu à la lutte contre un prétendu réchauffement climatique et qu’il s’auto-inflige de nouvelles contraintes.

Alors que dire si ce pays lui-même se rêve en parangon de la discipline écologique et souhaite montrer la voie ? Par quel renversement des valeurs l’Hexagone se débrouille-t-il pour jouer le héraut de la « préservation des écosystèmes » lors de ce dernier One Planet Summit du 11 janvier, sommet dont il est lui-même à l’initiative (Le Monde du 11 janvier 2021) ?

Notre pays n’aurait-il pas des problèmes autrement plus pressants à résoudre ?

Ce décalage quasi schizophrénique entre la situation de la France et le rôle que tente de lui faire jouer son président sur le plan international forcément interpelle.

Des chiffres qui devraient faire peur

La France d’aujourd’hui, c’est toujours 1 % de la population mondiale, ce n’est hélas plus que 3 % de l’industrie mondiale contre 7 % il n’y a même pas 30 ans, et c’est accessoirement 15 % des transferts sociaux de la planète ! On se doute qu’une telle configuration n’est en aucune façon soutenable, et finira par nous retomber dessus tel un méchant boomerang.

Angela Merkel n’a pas oublié de brandir ce genre de comparaison pour alerter il y a quelques années ses concitoyens, alors même que notre voisin qui avait à peu près la même part du marché industriel mondial que la nôtre a vu celle-ci progresser depuis, et affiche des ratios beaucoup moins déséquilibrés !

Un tel gouffre entre niveau de vie et ressources en déclin est bien évidemment explosif et se paie au prix :

  • d’un recul régulier de la richesse par habitant, ce fameux PIB per capita (en parité de pouvoir d’achat). Ne rêvons plus, la France se trouve actuellement reléguée à la 26ème place (source IMF/WEO octobre 2020) et recule régulièrement ;
  • d’une augmentation concomitante de la dette de l’État, dette dont une partie sert paradoxalement à financer le traitement de la douleur que le déclin économique génère, au préjudice des réformes qui elles seules seraient en mesure de stopper celui-ci, mais qui ne sont pas engagées ;
  • d’un accroissement de la pression fiscale, sa diminution devenant mécaniquement impossible compte tenu du coût du traitement social du chômage et du poids des intérêts de la dette.

La France, une absence totale de réforme de fond

Les maux dont souffre la France sont parfaitement identifiés et tiennent à deux boulets dictés par une gouvernance hyper étatique : un excès de prélèvements obligatoires et un excès de réglementations. Il ne fait pas bon d’entreprendre en France, ni de risquer du capital. Les entreprises y sont moins rentables qu’ailleurs en Europe. Elles recrutent moins et se développent moins, ce qui alimente chômage et précarité.

Il y a longtemps qu’économistes et experts appellent de leurs vœux une réforme de l’État, mais en vain. Malgré des promesses tonitruantes du gouvernement Macron, la simplification du mille-feuilles réglementaire et une baisse des impôts généralisée, y compris pour les entreprises, se font toujours attendre.

La réformette du droit du travail représente certes un progrès mais ne peut rien face au déluge de contraintes et de taxes étatiques. Quant au prélèvement à la source, il apparaît au contraire comme une monumentale provocation de la part d’un président qui n’a strictement rien entrepris pour libérer l’économie mais qui verrouille un peu plus la collecte des impôts afin d’assurer la poursuite de cette hyper gouvernance étatique qui nous ruine à petit feu.

La France, un État aussi boursoufflé que peu réactif

À ces difficultés économiques déjà anciennes et qui se sont particulièrement aggravées depuis la présidence Hollande s’ajoute une crise morale d’un genre nouveau, dans laquelle le gouvernement Macron possède une part non négligeable de responsabilité. Que ce soit en matière de sécurité, vis-à-vis des actes de terrorisme et de vandalisme, ou en matière de prévention contre la pandémie, force est de constater que l’État français ne brille ni par son efficacité ni par sa transparence.

Le manque de masques, de tests, et à présent de vaccins, le tout sur fond de polémiques et d’accusations de mensonges officiels, résume parfaitement le niveau d’incurie actuel. Les mesures de confinement partiel ou total décrétées trop tardivement et sans discernement afin de compenser un manque patent d’organisation, ont généré une récession qui accélère même le recul du pays !

La France, un président au destin de sauveur de la planète

Comme Hollande qui osait donner des leçons de bonne gestion à l’Europe tout en générant jusqu’à 1 135 000 nouveaux chômeurs en plein boom post crise bancaire, Macron fait montre d’initiatives tout aussi renversantes à l’international.

Sur le plan économique, les conseils du président français se résumaient récemment en ces termes : « endettons-nous, et laissez-nous nous endetter encore plus », celui-ci allant jusqu’à ironiser quant au prétendu « fétichisme de l’excédent budgétaire » allemand ! Toutefois, le combat écologique élyséen semble d’une autre nature car il consiste paradoxalement à vouloir imposer des contraintes additionnelles communes. Rappelons-nous d’ailleurs que la révolte sociale des Gilets jaunes, qui a pris sa source dans la limitation à 80 km/h et l’excès de taxes, s’est soldée par une improbable Convention pour le Climat. Une convention capable, dès sa première réunion, de proposer une limitation de la vitesse sur autoroute et de nouvelles obligations environnementales !

Comme chacun sait, par les temps qui courent, seuls les pays en parfaite santé financière et sociale sont capables d’encaisser des contraintes supplémentaires. Certainement pas la France qui d’ailleurs ne représente que 1 % des émissions de carbone de la planète ! Quelles sont donc les motivations du président pour s’enticher de la sorte ? Souhaite-t-il cultiver son électorat bobo et altermondialiste ? Faire diversion de l’échec de son mandat ? Se préparer un destin historique mondial ?

Que le prince Charles, également membre du One Planet Summit, se consacre tant qu’il le souhaite à l’aquarelle et à l’écologie ne pose pas de problème particulier. Mais que le président Macron se découvre un rôle messianique planétaire et semble prêt à y sacrifier une partie des moyens de son pays est autrement plus dangereux. Une telle passion ne peut se faire qu’au préjudice de la gestion domestique et des réformes structurelles tant nécessaires.

Encore une fois, les chômeurs et les laissés-pour-compte attendront, leur nombre risquant même de se développer plus vite sous l’effet des handicaps que notre président tente d’imposer sous couvert d’écologie !

Voir les commentaires (38)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (38)
  • Macron, président d’une France ruinée mais verte !

  • L’hybris de Macron répond à celui de beaucoup de politiques français qui pensent imiter « la liberté guidant le peuple » en prenant des mesures qu’ils pensent devoir être adoptées par le monde entier, que ce soient les 35 heures, la sécurité sociale, le féminicide, la glottophobie ou la vertu écologique.
    Alors que le reste du monde ne regarde plus la France qu’avec commisération, voyant avec tristesse ses libertés se réduire, son nombre de chomeurs augmenter ainsi que le montant de sa dette et son gouvernement adopter à un rythme frénétique toutes les mesurettes à la mode qui le font paraîte exister alors qu’il ne gère plus rien.

  • Doit-on s’interroger sur les motivations de ce président ? Pas sûr.
    Plus je l’observe, plus je l’entends, et Dieu sait que c’est pénible, plus j’arrive à la conclusion que ce garçon n’est fondamentalement pas intelligent. Il cache sa totale vacuité et la totale confusion de ses idées sous un discours grandiloquent et pompeux, il se pique de théâtre mais, à l’instar des héroïnes de Molière, n’est qu’un Précieux Ridicule. Comme tous les gens de ce modèle qui se croient d’autant plus intelligents qu’ils ont pu pu profiter d’un accident et d’un hasard de l’Histoire l’ayant propulsé à des fonctions auxquelles ils n’auraient jamais dû prétendre, il pense être visionnaire en épousant l’air du temps telle une girouette devenue folle. Comme ils échouent à tout ce qu’ils entreprennent, que les faits s’obstinent à différer de leurs opinions, ces médiocres se murent dans leur certitude, se laissent enivrer par le pouvoir, sombrent dans l’autoritarisme et deviennent des dictateurs ridicules, tel un enfant gâté à qui trop a été donné et qui se rend compte qu’il n’a plus prise sur rien.
    Donc, motivations ? Aucune… sinon celle d’essayer de faire impression.

    • il a réussi (difficilement) un concours d’entrée lui donnant une rente à vie.
      C’est tout. Mais comme cela le nourrit à vie, il n’a plus à réfléchir et n’est qu’un Agnan, premier de la classe…

    • « deviennent des dictateurs ridicules, tel un enfant gâté à qui trop a été donné et qui se rend compte qu’il n’a plus prise sur rien. »
      ça ne vous rappelle rien? Il y a eu récemment quelqu’un qui disait exactement la même chose de Trump! Bizarre non? Et inquiétant surtout!

      • Il faudrait nous expliquer les éléments qui permettent de qualifier Trump de dictateur. Un dictateur avec l’ensemble des médias hostiles, un dictateur dont le discours est coupé parce que la chaîne considère qu’il ment. Des dictateurs comme ça, on en voudrait plein.

    • Il l’a quand même jouée Doriot des bacs à sable sa comédie pour se faire élire.

    • Prix d’excellence pour son interprétation dans « Tartuffe ou l’Imposteur » de Molière ?

    • Vous déplacez le problème. Si macaron est bête, quelles sont les motivations de ses sponsors?

      • Les motivations des sponsors? D’avoir un retour sur investissement! En vendant son écologie verte tous azimuts et les produits qui vont avec, ses sponsors s’enrichissent et peu leur importe que leur poulain ruine un petit arpent de terre de la planète qui, elle, se passerait bien de leurs coups de boutoir.

        • mais quels sponsors ? Il n’est même pas sûr que Macron ait des sponsors, et si tant est qu’il en a eu au moment des élections, ceux-ci doivent bien se mordre les doigts. Aucun sponsor n’a intérêt à appauvrir la France et à l’immoler sur l’autel de l’écologisme.

    • Ce n’est pas au discours creux que l’on juge de l’intelligence d’une personne, mais à ses actes. Et question décision on constate que… RIEN ! Aucune des mesures indispensables n’a été prise! Par contre toutes les mauvaises l’ont été, ainsi qu’on le constate avec la fermeture de Fessenheim au profit de la réouverture de 4 centrales au charbon. Et ce n’est qu’un petit exemple de la vacuité du personnage! Il est avec Le Maire, Ségolène Royal, Hollande et compagnie le parfait représentant de ces énarques indigents sur le plan intellectuel, dépourvu du moindre bon sens et de la notion du ridicule, qui ont fait de la France un Absurdistan!

    • Bravo rien à ajouter

  • l’avenir de la France , macron s’en fout , il le prouve tout les jours ; ce type est une tache , une grosse tache indélébile ;

  • La fRance verte (de peur), c’est une demie carcasse de Dacia attelée à un canasson, comme les vertes Carpathes…

  • C’est grâce à cet ado attardé narcissique que Culbuto n’a pas pu se présenter à la présidentielle. C’était son conseiller.

  • j’espère qu’il sera vert de honte quand les électeurs le renverront dans ses foyers en 2022. Il serait normal d’ailleurs compte tenu de ses résultats désastreux que sa retraite ne soit pas dorée et qu il ne vive pas confortablement comme les autres à notre charge!

  • Macron n’ayant plus aucun but dans la vie fait dans l’humanitaire comme les vieilles milliardaires américaines, les housewifes. Je le verrais bien dans les réunions Tupperware vendant sa camelote et mangeant du gâteau pour s’acheter une robe

  • « Il n’existe dans le monde, que deux grands partis, celui des hommes qui veulent vivre du produit de leur travail ou de leurs propriétés, et celui des hommes qui veulent vivre sur le travail ou sur les propriétés d’autrui » – Charles Dunoyer 1818

  • « Ah oui, ça fout les jetons, les cons » Jean-Pierre Marielle

  • « Lorsque vous en venez à réaliser qu’afin de produire quelque chose, vous devez obtenir la permission de personnes ne produisant rien ; lorsque vous vous rendez compte que la richesse est redirigée non pas vers ceux qui produisent, mais vers ceux qui offrent leur support au gouvernement ; lorsque vous observez que les hommes deviennent plus facilement riches par la corruption que par le travail, et que vos lois ne vous permettent plus de vous protéger contre ces individus, mais plutôt de les protéger contre vous… Alors votre société est vouée à l’échec » – Ayn Rand, Atlas Shrugged.

  • « La politique est une affaire sale, une ruse, un cul-de-sac idéologique, un vaste pilleur de ressources intellectuelles et financières, un mensonge corrupteur, une tromperie, un moyen de répandre dans le monde un énorme malheur, d’une espèce inattendue et indétectée ; c’est le plus grand gaspilleur de productivité humaine jamais concocté par ceux qui ne croient pas à un authentique progrès économique et social. » – Jeffrey Tucker

  • « président qui n’a strictement rien entrepris pour libérer l’économie « 

    Diagnostic simpliste!
    Le problème n’est pas le président, quoi qu’on puisse penser de ses manières, mais le peuple français méthodiquement décérébré depuis au moins un demi-siècle et qui n’est plus apte à tolérer quelque remède que ce soit à ses addictions ou préjugés.
    Ici, temple du yakafocon, on se défoule allègrement à coup de tomates et autres tartes à la crème mais sans prétention techniquement opératoire non plus.

  • « Le plus pervers ennemi de l’humanité ne pourrait avoir inventé un plan plus destructeur de son véritable bonheur que celui qui consiste à louer, aux frais de l’État, une corporation d’hommes dont le travail consisterait à amener leurs contemporains, sous de faux prétextes, à l’exercice de la vertu. » – William Godwin (1756 -1836)

  • « La politique est l’art de chercher des problèmes, de les trouver partout, de les diagnostiquer incorrectement et d’appliquer les mauvais remèdes. » Ernest Benn

  • mi-décembre 2007 alors que se tient la Conférence sur le Climat à Bali sous les auspices du GIEC et du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki Moon. Je vais vous parler d’une lettre ouverte adressée aux responsables de la réunion de Bali et aux responsables de gouvernements impliqués par, pas moins de 100 chercheurs …  » La conférence sur le climat conduit le monde dans une direction totalement aberrante « .
    La lettre débute par ces mots :
     » Il est impossible d’arrêter le réchauffement climatique qui est un phénomène naturel et qui a affecté l’humanité depuis les temps reculés »
    « Le GIEC a proféré les affirmations de plus en plus alarmistes sur les conséquences du CO2 généré par les activités humaines. Le CO2 n’est pas un gaz polluant. Il est essentiel à la photosynthèse des plantes…Il n’est pas scientifiquement prouvé qu’il soit possible de modifier, de manière significative, le climat en interrompant les émissions de gaz à effet de serre »

  • Il ne doute de rien le petit monsieur de l’Élysée!
    Il ne se rend même compte qu’il est la risée de ses homologues des autres pays!
    Le problème est qu’il nous entraine dans ses délires!

  • C’est « incommentable », on peut juste pleurer.. parce que , à mon opinion, c’ets bien le président élu, et là dessus il est populaire..

    ce genre de truc est populaire et c’est bien là le problème est il est quasi insoluble..

  • Absurdum s’est toujours vanté de n’avoir aucun programme .S’il en avait eu un il n’aurait pas autant multiplié les erreurs fâcheuses

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don
0
Sauvegarder cet article

Pour comprendre pourquoi les hommes politiques font fausse route face à la crise, il est bon de se rappeler les thèses défendues par Friedrich Hayek. Voici 10 idées-clés de l'auteur autrichien. Par David Azerrad. Un article de l'Institut Coppet.

Inspiré d’un essai de Bruce Caldwell, éditeur de The Collected Works of F. A. Hayek, dans lequel ce dernier identifie les 10 thèmes clés de la pensée de Hayek.

1.  Les récessions sont inévitables

Des alternances de périodes de croissance économique et de périodes de stagnation ou... Poursuivre la lecture

Par Emilio Raimondo.

Les opposants au nucléaire avancent souvent les deux arguments suivants « le nucléaire est dangereux » et « les déchets peuvent durer des milliers d’années ». Mais ces deux affirmations n’informent pas sur les risques encourus.

Ce sont les risques provoqués par les activités dangereuses qui posent un problème et non les dangers eux-mêmes s’ils sont contrôlés.

Un danger est caractérisé par deux critères : sa probabilité d’occurrence (fréquence) et sa gravité.

Ainsi le soleil est dangereux à rega... Poursuivre la lecture

Par Michel Gay.

Une écologie politique dogmatique abuse les Français en voulant leur faire croire qu’ils pourront vivre de vent et de soleil. Mais sa volonté impérieuse d’imposer rapidement des règles contraignantes et de formater la pensée pour atteindre le nirvana écologique se heurte aux réalités physiques, économiques et humaines.

Un nouvel obscurantisme vert

Une nouvelle forme pernicieuse d'obscurantisme vert s’insinue dans les esprits au nom d'une valeur supérieure qui serait la Nature ou Gaïa.

Dans ce monde idéalis... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles