Confinement : comment en sommes-nous arrivés là ?

S’il y a une leçon à tirer de l’épidémie de coronavirus c’est qu’il faut revenir à la liberté économique et à la responsabilité individuelle en matière de santé comme ailleurs.

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
Photo by Dimitri Karastelev on Unsplash - https://unsplash.com/photos/0hO1QgI1H8g

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Confinement : comment en sommes-nous arrivés là ?

Publié le 19 mars 2020
- A +

Par Patrick de Casanove.

Emmanuel Macron a pris la parole le 16 mars pour annoncer, sans jamais  prononcer le mot, le confinement des Français.

Il faut remarquer que, face à la pandémie de coronavirus, la situation de plusieurs pays européens, pourtant développés et bénéficiant d’une longue tradition sanitaire, est parmi les plus mauvaises de la planète.

Quoi qu’on en dise, bien qu’elle fasse très peur, même si le rapport cas/décès est plus lourd que celui de la grippe saisonnière, cette épidémie est médicalement peu sévère. Au total, 7007 personnes sont décédées pour 175 536 cas de contamination recensés dans le monde.

L’infectiologue Didier Raoult explique :

En 2019, il y a eu 2,6 millions de morts dans le monde par infection respiratoire aiguë. À votre avis, quelle influence aura là-dedans le coronavirus ? Avant de modifier sensiblement ces statistiques, il va falloir qu’il tue beaucoup… Et qui sait s’il ne s’arrêtera pas du jour au lendemain sans qu’on sache pourquoi comme le SRAS, ou si l’on en aura fini avec lui en mars, comme habituellement avec la grippe. Tout cela fait que je ne suis pas particulièrement ému, et pense surtout à détecter et à traiter.

La question qui se pose est de savoir pourquoi et comment ces États ont pu être à ce point défaillants. Comment ont-ils pu transformer cette épidémie virale en catastrophe sanitaire, humanitaire, économique et sociale ?

Il était possible de la vaincre, Taïwan l’a fait

À Taïwan, situé à quelques dizaines de kilomètres de la Chine, la réaction fut quasiment instantanée et très différente de la réaction européenne, française en particulier.

Je me permets de citer en français de larges extraits de l’article en anglais, publié dans le Journal of American Medical Association.

« COVID-19 a eu lieu juste avant le nouvel an lunaire au cours duquel des millions de Chinois et de Taïwanais devaient voyager pour les vacances. Taïwan a rapidement mobilisé et mis en place des approches spécifiques pour l’identification des cas, le confinement et l’allocation des ressources pour protéger la santé publique. Taïwan a tiré parti de sa base de données nationale sur l’assurance maladie et l’a intégrée à sa base de données sur l’immigration et les douanes pour commencer la création de mégadonnées pour l’analyse ; il a généré des alertes en temps réel lors d’une visite clinique en fonction des antécédents de voyage et des symptômes cliniques pour faciliter l’identification des cas. Il a également utilisé une nouvelle technologie, notamment la numérisation de code QR et la notification en ligne des antécédents de voyage et des symptômes de santé pour classer les risques infectieux des voyageurs en fonction de l’origine du vol et de l’historique des voyages au cours des 14 derniers jours. Les personnes à faible risque (pas de déplacement vers les zones d’alerte de niveau 3) ont reçu un laissez-passer de déclaration de santé par SMS (service de messages courts) sur leur téléphone pour accélérer le dédouanement; ceux à risque plus élevé (voyages récents dans des zones d’alerte de niveau 3) ont été mis en quarantaine à domicile et suivis via leur téléphone portable pour s’assurer qu’ils restaient à la maison pendant la période d’incubation.

De plus, Taïwan a amélioré la détection des cas de COVID-19 en recherchant de manière proactive des patients présentant des symptômes respiratoires sévères (sur la base d’informations provenant de la base de données de la National Health Insurance [NHI]) qui avaient testé négatif pour la grippe et les avaient testés à nouveau pour COVID-19 ; 1 a été trouvé sur 113 cas. 

Le gouvernement de Taïwan a tiré des leçons de son expérience du SRAS en 2003 et a mis en place un mécanisme de réponse de santé publique pour permettre des actions rapides pour la prochaine crise. Des équipes de fonctionnaires bien formés et expérimentés ont rapidement reconnu la crise et activé les structures de gestion des urgences pour faire face à la flambée émergente.

En cas de crise, les gouvernements prennent souvent des décisions difficiles dans l’incertitude et avec des contraintes de temps. Ces décisions doivent être à la fois culturellement appropriées et attentionnées vis à vis de la population. Grâce à une reconnaissance précoce de la crise, à des séances d’information quotidiennes au public et à de simples messages sur la santé, le gouvernement a pu rassurer le public en fournissant des informations opportunes, précises et transparentes concernant l’évolution de l’épidémie. Taïwan est un exemple de la manière dont une société peut réagir rapidement à une crise et protéger les intérêts de ses citoyens. » 

Taïwan, mais aussi la Corée du Sud ont très bien réagi.

Quand on se reporte à leur indice de liberté économique 2019 on constate que Taïwan est dixième, la Corée du Sud 29ème.

La France 71ème et l’Italie 80ème sont loin derrière. La France est plus proche de la Chine, 103ème, que de la Corée du Sud.

Quand sait que la liberté économique ne se limite pas à l’économie au sens restreint, on peut se dire qu’il n’y a pas de hasard dans le fait que certains pays ont une prise en charge efficace, quasi individuelle et ciblée, tandis que d’autres ont recours au confinement de masse. La Chine l’a toutefois limité à la province de Hubei et quelques villes ailleurs.

La France passe à côté

Le fait que cette épidémie parte de Chine aurait dû nous permettre de nous préparer. Certes le coronavirus COVID-19 se propage très vite. C’est même une des spécificités de cette épidémie.

Il n’empêche que pour y faire face nous avons eu un délai de un mois depuis l’apparition de l’épidémie en Chine et de deux semaines depuis l’annonce officielle faite par l’OMS le 9 janvier.

« Les trois premiers cas recensés en France le 24 janvier 2020 sont des patients d’origine chinoise ayant séjourné à Wuhan, le foyer d’origine du virus en Chine centrale (ce sont également les premiers cas annoncés en Europe). Deux de ces personnes sont hospitalisées à Paris et une à Bordeaux […]Le premier mort est un touriste chinois arrivé en France le 23 janvier, âgé de 80 ans, décédé dans le service de réanimation de l’hôpital Bichat le 15 février. »

La réponse de la France aux Situations Sanitaires Exceptionnelles repose sur le dispositif ORSAN.

Mais sur le terrain, le système de santé français n’était pas prêt.

Quand on étudie la manière dont le gouvernement français a réagi on constate que c’est l’exact contraire de ce qu’ont fait les Taïwanais ou les Sud-Coréens.

La réaction du gouvernement français s’est surtout caractérisée par sa cacophonie et sa lenteur :

  • pas de recherche active dans l’identification de tous les cas,
  • pas de tests de dépistage autant que nécessaires,
  • pas de nouveau contrôle pour les personnes négatives à la grippe saisonnière,
  • pas d’équipements en quantité suffisante ni pour les professionnels, ni pour la population,
  • pas d’utilisation de nouvelles technologies à grande échelle.

De plus les consignes et décisions étaient peu claires, parfois incohérentes ou contradictoires et généraient de l’angoisse.

Les professionnels libéraux sur la touche

Le gouvernement n’a pas tenu compte de l’échec des « vaccindromes » de la grippe A H1N1. Fidèle à son esprit centralisateur sa réponse au COVID-19 a été collectiviste. Tout devait passer par le 15 et le système hospitalier qui ont vite été submergés. Les réponses données étaient souvent stéréotypées et ceux qui appelaient restaient insatisfaits.

Les médecins généralistes et les infirmières libérales ont été laissés complètement à l’écart de la prise en charge sanitaire de l’épidémie, traduisant ainsi une grande défiance à leur égard. Pourtant ce sont des personnels formés et de qualité, présents sur tout le territoire, au contact de la population qui leur accorde une grande confiance.

Non seulement le gouvernement les a laissés dans le flou, n’a pas mis de tests à leur disposition, mais il ne leur a même pas donné les moyens de protection nécessaires dans l’exercice de leur métier. La grande misère des généralistes français est flagrante.

Beaucoup de confrères ont spontanément mis en place dans leurs cabinets, et à leurs frais, des mesures de prévention avec mise à disposition pour leurs patients de masques et de soluté hydroalcoolique. Spontanément encore les médecins s’organisent en réseaux sur WhatsApp, Twitter etc. Ils s’épaulent, se soutiennent, diffusent des informations et des conseils.

Les gouvernements français n’ont pas tiré les leçons des épidémies précédentes, SRAS en 2003 et grippe AH1N1 de 2009. Ils n’ont pas été prévoyants.

Par exemple, après le passage de la grippe H1N1 les stocks de masques n’ont pas été renouvelés. Aujourd’hui 17 mars il en manque toujours en ville, dans les hôpitaux, les EHPAD. Emmanuel Macron a promis que 25 départements seraient approvisionnés demain, soit près de deux mois après le début de l’épidémie.

Le manque de dépistage

Toutes les personnes qui auraient dû l’être n’ont pas été testées, ce qui peut laisser penser que les chiffres de l’épidémie sont sous-évalués, le nombre de cas étant bien supérieur aux cas déclarés. Logiquement la mortalité sera supérieure à celle annoncée.

La détection a été négligée. La France n’est pas allée au contact, sur le terrain, chercher les personnes asymptomatiques. Elle a attendu que les cas soient cliniquement déclarés. Pendant ce temps les porteurs sains pouvaient contaminer d’autres personnes, à l’insu des uns et des autres. D’où la multiplication du nombre de cas cliniques.

Ce qui est indispensable pour faire face de manière efficace à une épidémie c’est de remonter la chaîne de contamination. Ce qui est étonnant c’est que les tests de dépistage n’aient pas été utilisés de manière plus systématique. Ils permettent de détecter une charge virale afin d’isoler les patients contaminés et également de déterminer à quel moment une personne est guérie. L’objectif est d’interrompre la chaîne de contamination.

Pour ce faire il faut identifier les sujets à risque avant qu’ils ne développent les signes cliniques de la maladie. Dès avant l’apparition des premiers cas il faut procéder au dépistage des personnes suspectées de pouvoir porter le virus. Puis il faut identifier les contacts de ceux qui sont détectés positifs, les tester, puis recommencer la manœuvre pour chaque personne déclarée contaminée.

Le dépistage autant que de besoin permet l’identification de quasiment tous les cas, une prise en charge individualisée et un confinement ciblé.

« Le confinement consiste à s’assurer que tous les cas sont identifiés, contrôlés et isolés. C’est ce que font si bien Singapour, Hong Kong, le Japon ou Taïwan : ils limitent très rapidement les personnes qui entrent, identifient les malades, les isolent immédiatement, utilisent des équipements de protection lourds pour protéger leurs agents de santé, suivent tous leurs contacts, les mettent en quarantaine […] cela fonctionne extrêmement bien lorsque vous êtes prêt et que vous le faites tôt, et que vous n’avez pas besoin d’arrêter votre économie pour y arriver. »

Le dépistage réservé manque son but. À ce stade 3 de l’épidémie, « le test est réservé aux personnes fragiles ou à risque, en cas de signes de gravité, si on est déjà hospitalisé, si on est un professionnel de santé, si on est à risque et en structure collective (EPHAD, handicap). »

« En stratégie d’atténuation, les patients présentant des signes de Covid-19 ne sont plus systématiquement classés et confirmés par test biologique(RT-PCR SARS-CoV-2). »1 Il faut bien comprendre que les tests sont utiles pour comprendre où circule le virus, ils deviennent moins indispensables dans les zones de circulation active où c’est la prise en charge sanitaire qui devient centrale »

C’est une faute. La prise en charge sanitaire ne doit pas limiter les tests.

Ceux-ci doivent pouvoir se faire à une large échelle à n’importe quel stade de l’épidémie. Encore aujourd’hui 17 mars, mes confrères médecins, qui suspectent des cas de coronavirus, ne peuvent que les mettre en quarantaine. Leurs patients suspects ne sont pas testés. Les médecins ne peuvent pas remonter la chaîne de contamination.

Les médecins présentant des signes d’infection respiratoire fébrile qui appellent le 15 ne sont pas systématiquement testés non plus. À défaut de tester, le gouvernement a recours à une politique de quarantaine collective et de confinement. Il prend le risque de laisser dans la nature un nombre inconnu de personnes contagieuses. Le confinement collectif n’est pas étanche.

Le confinement personnalisé sur cas identifié peut, lui, être strict.

Le gouvernement a restreint l’utilisation des tests de dépistages probablement pour des raisons d’économie. L’argument du coût n’est pas pertinent au regard de celui des mesures de confinement de masse. « On ne peut pas tester tout le monde » entend-on souvent.

La vérité c’est que si une épidémie est bien gérée il n’est pas nécessaire de tester tout le monde.

La Corée du Sud, dont la population est comparable à celle de la France a utilisé, à ce jour, environ 200 000 tests de manière très adaptée. Le résultat est que l’épidémie régresse en Corée du Sud et cela sans confinement de masse.

Politique inadaptée, pays paralysé

La gestion de l’épidémie par le gouvernement est un échec.

Le nombre de personnes contaminées diagnostiquées a explosé, le système de soins est débordé, le pays est désorganisé, paralysé. Nous sommes en état de guerre, a répété six fois Emmanuel Macron. Cela aurait pu être évité.

Faute d’avoir agi avec efficacité en temps et en heure la France et les pays européens ont loupé le coche. Maintenant il est trop tard pour juguler l’épidémie par des mesures peu coûteuses précises et ciblées. Nous en sommes au stade du confinement collectif où tout s’arrête avec les conséquences gravissimes que l’on connaît.

Faute d’avoir agi correctement certains gouvernements, dont le gouvernement français, ont transformé une épidémie virale, somme toute peu meurtrière, parfaitement contrôlable dès son départ grâce aux moyens disponibles au XXIe siècle, en une crise sanitaire, économique, sociale, humanitaire et politique.

Les conséquences délétères seront probablement planétaires, sans commune mesure avec ce qu’elles auraient pu être, liées seulement et directement à la pathologie.

Les leçons

Le système de soins français est un système de pénurie de médecins, de soignants, de lits etc. Elle est constante et inévitable dans un système de santé socialiste.

La Sécurité sociale a pour but de gérer cette pénurie.

Personne ne connaît les besoins de santé en France. Personne ne connaît les moyens à mettre en œuvre. Pour la bonne et simple raison que l’État s’est privé de l’information des prix libres. Les coûts du système français ne sont que des tarifs administratifs. Ils reflètent une volonté politique mais en aucun cas une saine prise en charge de l’état de santé des Français. Dans des situations comme celle que nous vivons cela apparaît au grand jour.

S’il y a une leçon à tirer de l’épidémie de coronavirus c’est qu’il faut revenir à la liberté économique et à la responsabilité individuelle en matière de santé comme ailleurs.

Ce qui est encore plus inquiétant c’est qu’une épidémie somme toute gérable avec les moyens dont nous disposons aujourd’hui, aboutit au confinement des Français. Il est justifié de se poser la question de ce qui se passera si, un jour, le pays doit faire face à une épidémie massive et férocement mortelle, bactérienne comme la peste ou virale comme la grippe espagnole.

Notre système national de gestion des Situations Sanitaires Exceptionnelles doit être revu. Il doit faire une place plus grande aux professionnels pour que, en cas d’épidémie, la prise en charge soit davantage médicale et proche du terrain, que politique.

Voir les commentaires (79)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (79)
  • Cet article est contestable en ce qu’il prône l’individualisme pour limiter la propagation de Covid19 et, ceci, sous couvert de libéralisme!
    Au lieu d’essayer de jouer aux apprentis sorciers, voyez comment l’épidémie est gérée en Suisse, pays qui reste la référence en matière de libéralisme politique et économique.
    Face à un péril majeur, nos voisins helvétiques savent, mieux que nous, imperméabiliser leurs frontières et faire en masse des tests de dépistage…

    • C’est exactement ce que recommande l’article : des tests de dépistage beaucoup plus systématiques et ciblés que ce que l’Italie, l’Espagne et la France ont fait ! En quoi est-ce Turbo-libéral ?

    • un péril majeur pour qui? nous avons un problème supplémentaire qui est le sentiment que les politiques veulent à tout prix se défausser de leur éventuelle responsabilité..
      pour commencer..étant donné que France 2020, ok pour la réponse collectiviste centralisée.. pourquoi? parce que c’est la seule que l’etat français à la santé collectiviste peut organiser..pas de capacité de test, structure centralisée, pas de masques pas de gel…je pense aussi que le confinement est notre seul moyen pour casser la dynamique de l’épidémie… j’ai un problème avec les supermarchés, je n’y suis pas encore allé et si rien n’est mis ne place du fait de l’intelligence des directeurs de supermarchés , il y a un problème… masques aux caissières , gants, gels en entrée et sortie de caisse???
      je m’occupe de ma vieille maman fragile en ce moment et ça me pose de gros problèmes..je vais voir les drives..

      mais il faut être clair étant donné que France 2020, si le virus a a mauvaise idée de passer mars ou avril, , le confinement ne va pas durer éternellement et on doit espérer que les bonnes mesures seront prises..test et responsabilisation des gens qui ne doivent pas attendre qu’un état les protège,

      je rappelle que l’etat nous demande de nous procurer du gel hydroalcoolique dont il a en partie amplifié la pénurie..que il y a peu l’etat jouait la grippette..

      je suis simplement atterré de voir des gens qui ne font rien de leur propre chef parce que ils n’ont pas reçu de directives!!!

      vous avez un problème car vous pensez que la critique signifie nécessairement la minimisation de l’épidémie..que seul vous en voyez la VRAIE ET OBJECTIVE importance..eh bien non..

      • Vous me critiquez… c’est votre droit même si vous le faites en termes discourtois.
        Je pense que vous avez un problème de lecture et de compréhension d’un texte.
        Si nous sommes engagés dans une « guerre » qui semble difficilement maitrisable, c’est que nos « chefs de guerre » ont été de mauvais stratèges.
        En attendant, le combat, qui ne peut être que collectif – et non individuel – est vraiment mal engagé…

        • discourtois…. si vous le dites..

          l’approche collective qui se fait en terme forcement globaux..et on va dire dont l’évaluation qualitative repose uniquement autour d’un nombres de morts total du fait de l’épidémie de coronavirus incluant un débordement éventuel de notre système médical..est déjà discutable… ben si..

          voila tout le ressort de votre stratégie;.aucun Français ne doit avoir d’autre point de vue que celui là sauf à être taxé de vilain individualiste..

          les mesures n’ont d’ailleurs rien de « collectif..sinon il n’y aurait pas de mesures à prendre..ce sont des choix faits par des élus.. le collectif que vous imaginez suppose en fait une unanimité de vue sinon il n’existe pas….

          collectif n’est d’ailleurs pas contradictoire avec les individuel tout collectif est formé d’individus, c’est le collectivisme qui s’oppose à l’individualisme ..

          nos chefs de guerres auraient été de mauvais stratèges…NON nos chefs avaient d’autres grilles d’évaluation de la situation.

          il y a d’autres enjeux dans la vie des gens que de minimiser à tout prix le nombre de morts du cov 19…

          des gens vont être ruinés..des gens vont foutre leur vie en l’air, ne pourront pas être là quand leur parents vont mourir.. mais peut importe ils ne compteront pas dans le bilan..

          vous ne dites pas le combat doit être collectif, il l’est déjà..vous dites le combat doit être mené à ma façon selon mes critères d’évaluation et accepté par tous ..

          • je peux aussi bien dire que le combat n’est pas collectif…car des gens refusent que collectif en ce sens qu’il est imposé à tout le monde..

            • moins un si vous voulez mais mon propos toujours confus est aussi rendu plus confus par l’ambiguïté du mot collectif…il y aurait une analogie à faire avec l’obligation vaccinale.. où commence le crime dans le comportement en cas de présence de maladie contagieuse…on voit des criminels partout me semble t il…trop à mon opinion.

        • Le collectif ne fonctionne jamais. parce qu’il y a des passagers clandestins. Quelque soit le domaine.

          • le collectif n’est pas un moyen. ça n’échoue donc pas….le collectif est un ensemble d’individus on est d’accord.. un comportement collectif ça se constate éventuellement mais il est rare que ça existe spontanément il est imposé en général..comme c’est le cas.. et il n’est pas dit que un comportement collectif imposé soit pertinent… remarquez que duglandin dit collectif et implicitement autorité tout en reconnaissant que l’autorité a été défaillante.
            désolé pas la peine de me lire juste une prise de bec avec duglandin pour des pécadilles..
            duglandin dit je sais… au lieu de dire je pense. à mon opinion..
            et dugnandin qui dit que je ne comprends rien tient des propos qui ne signifie rien de précis..
            il lui serait facile de dire je suis en faveur du confinement obligatoire car je pense que c’est la meilleure façon de diminuer le nombre de morts du cov 19 compte tenu de ce qu’est la france.. je serais (presque )d’accord au leiu de ça il parle collectif contre individualisme…qui est l’opposition de la description d’un état de fait..un collectif par rapport à une doctrine philosophique…
            usant…

    • Absolument. Bien que libéral, je ne vois pas vraiment la relation entre l’indice économique d’un pays et sa capacité à bien gérer la crise. La Chine a plutôt bien géré la crise, comme la plupart des pays asiatiques, sans doute parce qu’ils sont forcément sensibilisés à ce genre de risque sanitaire lié à des virus d’origine animale. Les précédents (sras 2002-2003) ainsi que les relations étroites avec les animaux plus ou moins sauvages y sont pour beaucoup.
      A l’inverse, la Suisse, à l’excellent indice économique, n’a pas échappé plus que nous aux mesures de confinement.
      Je crois comme vous que, outre la culture de ce risque (nous en étions encore il y a peu à minimiser l’épidémie… la faute à H1N1 ? à la « référence grippe » qui tue chaque annee 10000 personnes dans la plus parfaite indifférence ? ) ce qui fait aussi la différence, c’est l’usage des tests en abondance.

  • Article remarquable de réalisme. La destruction systématique de la médecine de ville libérale par les différents gouvernements qui se sont succédés en France depuis une vingtaine d’années est une réalité. La centralisation bureaucratique et étatique nous a amené là mais vous allez voir que certains vont encore dire que c’est la faute du « libéralisme ». Etre crétin à ce niveau là, c’est pathétique !

  • Merci pour cet article.
    Je tiens juste à rappeler que l’État sud-coréen scrute bien plus loin la vie privée que l’État français: traçage des comptes, des mails, des personnes avec qui les contaminés ont été, les noms de ces derniers dévoilés au grand public…
    Bref, ce n’est qu’un outil de lutte comme un autre, mais c’est étrange que l’article n’en parle pas, même si cela remet en cause la sainte liberté de vie privée 😀

    • Et pour cause, il faudrait alors reconnaître que ces pays qui ont bien géré la crise sont peu libéraux sur le plan politique et peu enclin au respect de la vie privée…

    • Vous pensez que nous sommes moins scrutés qu’eux, je pense que c’est bien dans le plan com français.

  • Le problème français, est de faire croire à la liberté en inventant la cnil par exemple empêchant tout regroupement de bases de données , de nommer par copinage ses irresponsables… Bloquer entièrement la France alors qu’il n’y avait que deux foyers de contaminations et quelques broutilles ça et là, typiquement francais…. Et toujours pas de masques alors que l’alerte date de novembre ! Des irresponsables en provinces et des pires à Paris chacun s’occupant de son petit confort personnel.. Macron au théâtre en pleine pagaille, fallait oser.

  • Bonjour les « con in fine »
    Avec tout le respect que je vous dois
    Je retiens que la ministre de la santé Mme Buzyn a été invitée à aller faire campagne pour la mairie de Paris auprès des bobos qui ne pouvaient assurer que son échec. En même temps le « grand barbu » est parti en campagne au Havre (on ne sait jamais le mandat arrive à sa fin), il est parti faire campagne avec son épargne personnelle (voyages, locations de salles, bulletin et tracs divers, et peut-être petits fours et ce qui va avec), il a refusé au prorata sa paye de premier ministre puisqu’il n’était plus aux manettes ! Quelles abnégations et quelle vue à terme des administrés , de leur sécurité, de leur santé, puis de l’enrayement de la crise par un autre benêt aux manettes économiques, sociales, fiscales qui parle de dizaines de milliards versés par l’Etat à tout le monde pour qu’ils restent chez eux (ils risquent de s’y habituer). Lundi Bruno avait prévu 20 milliards, mardi 35, mercredi ?, nous sommes jeudi, mais d’où vient tout ce pognon ?
    Allez, je m’y suis essayé. Si la crise économique déclenchée par la bravade burlesques du gouvernement et du « blondinet-en-chef-qui-cause-beaucoup », maintenant chef-de-guerre (six fois pour ceux qui n’entendent pas bien) dure une trimestre, cela va impacter un quart du PIB français estimé à 2.456 milliards pour 2020, soit quand même 614 milliards, Si on relativise ce montant on pourrait bien avoir un manque de richesses produites de l’ordre de 150 Mrds ce qui représente une récession de -6%. On est loin, très loin du chiffre annoncé de 1 % par Bruno Le Maire. A voir.
    Mais d’où vient ce pognon ? Et bien du déficit pardi : » L’impact de la crise sanitaire et les mesures de soutien à l’économie annoncées par le gouvernement pour y répondre augmentent le besoin de financement de 15,1 milliards d’euros par rapport à la Ioi de finances initiale (LFI) pour 2020. Le déficit budgétaire est ainsi porté à 108,5 milliards d’euros, contre 93,1 milliards d’euros prévus dans la LFI pour 2020.

    Dans ce contexte, Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances, a arrêté le détail du programme révisé de financement pour 2020.

    Les émissions de moyen et long terme nettes des rachats s’établiront à 210 milliards d’euros (+5 milliards d’euros par rapport à la LFI pour 2020) tandis que la variation des titres d’État à court terme (BTF) est portée à 27,5 milliards d’euros (+17,5 milliards d’euros par rapport à la LFI pour 2020). » https://www.aft.gouv.fr/fr/publications/communiques-presse/20200318-modification-programme-financement.
    A suivre sur ce site gouvernemental. Ce sera vite vu. Pour la dette il suffit de suivre https://www.aft.gouv.fr/fr/principaux-chiffres-dette
    Préparez quand même votre solidarité, car il faudra bien payer, enfin je m’adressais uniquement aux riches à partir le 2.000 euros par mois (il y en a tellement moins à partir de 4.000 euros)

    • Ce qui est navrant, c’est qu’ils pensent pouvoir enrayer la crise économique en France alors que les faillites vont être mondiales. Les subprimes à coté c’était un simple ajustement.

      • « les faillites vont être mondiales. »
        Rien n’est moins sûr.
        Pas mal de pays arrvent à limiter les dégâts. Donc, in fine, se seront toujours les mêmes qui souffriront le plus (France, Italie, Espagne, …etc) parmi les pays dits « développés ». On peut bien se demander pourquoi? 🙂

  • La suffisance et l’arrogance ne sont pas le problème, même si elles sont bien là. On ne demande pas à un dirigeant d’être sympathique, ni à l’écoute de tous les promoteurs de solutions miracles, quand bien même certaines seraient efficaces. On lui demande d’être compétent, décidé, et d’obtenir des résultats. On lui demande surtout de s’appuyer sur la responsabilité individuelle en la renforçant et la promouvant, et en montrant l’exemple.
    Quels que soient les mérites de la chloroquine du Pr Raoult, elle a un relent malsain : la première priorité est de ne pas risquer de contaminer autrui ; la deuxième de ne pas se faire contaminer ; la troisième de maintenir en fonctionnement tout ce qui peut l’être. Pour cela, celui qui peut améliorer, par exemple, l’approvisionnement en masques, est à 1000 lieues plus haut dans l’échelle des valeurs que le professeur qui se met en avant avec un traitement déresponsabilisant — puisqu’il y la chloroquine, ça n’est pas grave de contaminer mon voisin ! –.

    • Il ne faut pas opposer des solutions qui sont complémentaires.
      Depuis le début, le Pr Raoult peine à se faire entendre, et je pense qye c’est parce qu’il s’est opposé à la politique vaccinale du gouvernement (pas aux vaccins en général mais à la vaccination sans discernement ni responsabilité des mdecins)

    • Remarquez quand même que le show de Raoult intervient maintenant que la responsabilité individuelle a été remplacée par des mesures coercitives. Hazard ?

      Je ne sais trop quoi penser de Raoult : cela me pose bien plus de questions sur la façon dont on gère la crise que de réponses, entre autre sur le « lysenkoisme » de notre système de santé.

      • Non il n’intervient pas seulement maintenant, ça fait des semaines…

        • Tout huluberlu qu’il soit ou semble être, il doit être assez lucide pour mesurer la portée de ses déclarations et les risques pour sa carrière …

          Quoi qu’il en soit, on pourra faire un remake de « Dr House ».

        • Aujourd’hui des experts médiatisés viennent nous expliquer que ses travaux n’ont pas été validés par des commités de relecture et publiés dans des revues scientifiques. En gros qu’il faut attendre l’approbation du GIEC …

          Il doit pourtant suffire d’une heure à un scientifique du domaine pour faire cette relecture et savoir si ça tient la route.

          Peut-être qu’il n’ont pas Internet …

          • Ce que dit le Pr Raoult est sensé d’un point de vue médical. Il ne dit jamais de ne pas se protéger dans cette video. Il maitrise le traitement depuis plusieurs années. Et franchement je me fous de son look, seules ses compétences comptent.

            • Il semble y avoir certaines rivalités ou animosités entre spécialistes. Au dela du fait qu’il n’existe jamais de médicaments miracle, j’ai du mal à faire le tri dans ce qui se dit.

  • Pas assez de masques
    Pas assez de gants
    Pas assez de tests
    Pas assez de lits

    et une facture de 210 milliards d’Euros, qui dit mieux !
    J’oubliais, restez chez vous et fermez la,
    La drôle de guerre est de retour.

    • Le confinement de la population prouve l’échec du collectivisme, tant dans sa construction que dans sa capacité de réaction face à l’épreuve.

      Le système collectiviste s’est révélé inapte au début de l’épidémie, dépassé quand il aurait fallu anticiper, paniqué finalement avec surréaction hystérique (confinement général indifférencié), avec des décisions contraires au bon sens le plus élémentaire à chaque étape.

      En outre, derrière l’épreuve sanitaire va venir l’épreuve économique, car les centaines de milliards de dette supplémentaire combinés à la récession qui va suivre forment un cocktail explosif idéal pour provoquer une réaction en chaîne menant au défaut de l’Etat obèse, surtout dans un contexte où la population aura perdu confiance.

      Alors, il n’y aura plus de marché financier pour apporter sur un plateau les milliards manquants.

      • Le gouvernelent aurait voulu en arriver à cette solution de confinement qu’il n’aurait pas agi autrement.
        Car enfin, dès janvier on voyait l’épidémie flamber en Chine et on avait nos premier cas. Sans compter les aveux de Mme Buzyn s’ils sont vrais…
        De plus, il y a une volonté manifeste des medias de paniquer tout le monde, de façon disproportionnée, depuis le début. Petits rappels:
        France Info – 2 février 2019 : « Grippe : les hôpitaux débordés par l’épidémie. 1 100 personnes sont mortes depuis le début de la grippe cet hiver. »
        Le Figaro – 1er janvier 2017 : » Grippe : des hôpitaux en surchauffe, le bilan risque d’être lourd. Les hôpitaux sont appelés à reporter les opérations non urgentes. »
        Le Monde – 22 mai 2015 : « La grippe a entraîné une surmortalité de 18 300 décès cet hiver »
        La différence? Le martèlement incessant et le décompte macabre tous les jours à toute heure.
        Oui, cette maladie est sans doute plus contagieuse, elle entraîne davantage de cas sérieux, mais dans un système de santé digne de ce nom, avec un gouvernement ayant prévu des situations de crise cela doit se gérer.
        La crise sera-t-elle la conséquence du virus ou de son traitement politique et médiatique?

        • « La crise sera-t-elle la conséquence du virus ou de son traitement politique et médiatique? »

          Depuis que les media ont été pravdatisés, c’est un peu la même chose …

      • @ Cavaignac

        « Le confinement de la population prouve l’échec du collectivisme, tant dans sa construction que dans sa capacité de réaction face à l’épreuve.»

        Absolument, et maintenant ils rendent la population responsable de la propagation.
        Je pense que nous sommes qu’au début de lois liberticides et d’une répression accrue, « l’étudiant » alias « le joueur de poker » s’en charge.

        Souhaitons qu’ils ne nous fassent pas un « remake » de Juillet 1940.

        Oui, L’argent bon marché sera bientôt qu’un souvenir.

        • Nous ne sommes effectivement pas à l’abri d’un juillet 40. Je mettrais bien une petite pièce là-dessus en espérant la perdre.

        • Accuser ceux qu’il prétend protéger révèle l’état de déchéance ultime de l’Etat obèse. Salaud de peuple qui refuse de se laisser protéger sans rien dire !

  • Mais enfin le vrai responsable est le COVID-19. Il nous a traîtreusement envahi de nuit alors que nous étions tous bien concentrés sur le choix du candidat maire. Et nos gouvernants ont eu bien raison de lui déclarer une guerre. Et pour faire la guerre tous nos poltrons de citoyens se calfeutrent chez eux, heureusement le chef des armées affronte courageusement à lui seul l’ennemi en rendant visite aux soldat(e)s de nos hôpitaux devenus vastes champs de bataille. Courage à ces valeureu(se)s et merci à eux.

  • Depuis 40 ans, les Français sont déresponsabilisés. Comme l’Etat prend les citoyens pour des enfants : je te prends d’autorité une partie de l’argent que tu gagnes pour que tu aies une retraite, pour que tu te soignes le cas échéant, si tu perds ton boulot, etc… alors je ne m’occupe que de faire mes courses en pensant à manger 5 fruits et légumes par jour, et à m’acheter mon écran plat avec des programmes que je paie obligatoirement même si je ne les regarde jamais parce que c’est la voix de mon maître.
    Aujourd’hui l’Etat fait un test grandeur nature et cela a l’air de fonctionner : la grande majorité a peur et respecte les consignes.
    Demain, l’Etat peut entrer en guerre contre le changement climatique et décider que deux ou trois voyages de loisirs par an et par famille c’est un maximum pour le bien de tous, et de télécharger le sésame qui atteste que le déplacement est autorisé.
    Les Français sont des veaux ou des moutons, c’est selon. Ils méritent ce qui se passe.

  • Insuffisante, arrogante et… incompétente. Cf l’affaire Buzyn : elle aurait averti de la catastrophe à venir dès la fin de janvier. Début mars, les autorités minimisaient encore très fortement la nature du risque. Il a sans doute fallu que les services de réa, bientôt débordés, tirent la sonnette d’alarme pour qu’on en arrive a un confinement qui aurait du être décidé plus tôt.
    Aujourd’hui, le chercheur Raoult, moqué au debut (y compris par certains lecteurs ici) pour ses essais sur la chloroquine, est aujourd’hui le seul à avoir trouvé un truc qui marche pour guérir les cas graves.
    Cette technocratie esr une honte !

    • J’ai entendu des gens cracher sur Buzyn et enscenser Veran. Pourtant c’est du pareil au même : avant on ne fait rien, après on ne fait rien.

      Jusqu’à il y a 2 jours. (allo la terre, nous avons un problème).

  • Depuis Hollande et Macron, tous les scientifiques compétant ont été éliminés des sphères du pouvoir au profit d’idéologues Gochiasse, de Nazo-écolos et autres végans spécistes et sans Gluten. Dans le cas présent aucune modélisation mathématiques valables sur la propagation de ce virus n’a été faite. Les Chinois ont compris rapidement le coréens du sud aussi, et ils nous démontrent en primes que plusieurs solutions étaient possibles.

    • Je pense que c’est plutôt la confiance aveugle et hors sol en des modélisations qui est en cause:
      « En termes de risques pour la France, les analyses de risque sont modélisées régulièrement par les équipes de recherche. Le risque d’importation depuis Wuhan est modéré; il est maintenant pratiquement nul puisque la ville est isolée. Les risques de cas secondaires autour d’un cas importé sont très faibles et les risques de propagation dans la population sont très faibles. » (la ministre de la Santé fin janvier)

  • La majorité des Français son communistes dans l’âme et tout ce qui se passe en est le reflet… Quand tu vois que ces collectivistes envoient 6 patients par Airbus A330 des hôpitax débordés de l’est de la France vers les hôpitaux publics du sud alors qu’à quelques kilomètres de là des cliniques privées ne demandent pas mieux que de les accueillir c’est honteux. Et ça nous bassine avec les empreintes carbone mais ça reste juste obsédé par leur haine du privé.

    • Vous avez parfaitement raison. Mais vous avez eu aussi raison de ne pas faire carrière dans la mise en scène de grands spectacles. Les cons qui occupent les places sont imbattables.

  • On se demande où passe l’argent,à 56% de rackett sur le PIB pas de stock d’urgence de masques(des mairies en retrouverait des périmés au fond des placards…),on apprend qu’on a 3 lits de réa pour 1000 hab (guère mieux que le Mexique ou Chili…) contre 6 pour 1000 hab en Allemagne,bien des petits pays de l’ancien Est sont aussi mieux pourvus que nous,OU passe l’argent ?????
    On a soi disant un système que le monde entier nous envie,OU passe l’argent????
    Il est vrai que nous avons 620 000 mandats électifs contre 110 000 en Allemagne,ça en fait de l’argent pour des respirateurs!
    Quant à ce terme de guerre galvaudé ,à la rigueur pour les services de réa,sinon pour beaucoup c’est la guerre du PQ!
    Qu’est ce que tu as fait Pappy?j’ai fait la guerre du PQ en 2020!

  • « Plan de Prévention des Risques ».
    Ah ouais ???

  • c’est peut-être la France qui a donné un jouet à l’apprenti sorcier : https://cn.ambafrance.org/Voyage-officiel-du-Premier-Ministre-en-Chine-visite-du

  • Il y a donc presque un mois que la chloroquine est recommandée par un des plus grands spécialiste des maladies virales respiratoires et aujourd’hui près de 100 personnes sont mortes apparemment sans que ce traitement ne leurs soit administré.
    On est chez les fous?

    • On est chez les fous … surtout de ne pas avoir d’études chinoises, coréennes, italiennes … à comparer.

      Il est vrai que pour une grippette ce n’est guère important …

    • On est trop malin, la chloroquine ça fait pas assez startup, c’est bon pour les bouseux chinois.

    • « On est chez les fous? »
      Non, on est en France. Ceci explique cela. 🙂

  • Très bon article!

  • C’est une faute.

    Qu’attendre d’autre de branquignoles ❓

    La prise en charge sanitaire ne doit pas limiter les tests.

    Ouvrons les yeux : la France est en voie de tiers-mondisation.
    À propos du confinement, vendredi, rien d’annoncé à Luxembourg. Dès 15 heures un monde monstre pour faire des achats. De longues queues devant les caisses, sans distances de sécurité particulières. Dès lundi, la queue était organisée par un vigile et des bandes au sol à l’extérieur du magasin. Environ 2 mètres en chaque personne à l’extérieur, et presque personne dans le magasin.
    Les caissières portaient toutes des gants et des masques.

  • Je suis dans Le confinement à Madrid.Du jour au lendemain la ville a été quadrillée, pour neutraliser les récalcitrants.
    Il faut dire que des amendes à 600 euros voire plus calment les plus effrontés
    Point d’exception pour les coûteux en tout genre
    La police utilise tous les moyens
    Le patio est vide
    Sûrement qu’à la fin du mois ce ne sera pas fini

  • Le confinement ne fera pas la preuve de son efficacité .Néanmoins, le corona virus fera très probablement beaucoup moins de victimes que la grippe saisonnière ( 18300 morts en 2015 selon l’institut de veille sanitaire , au quatorzième rang des trentes dernières années ) , au désespoir de quelques écologistes radicaux qui en attendent une diminution de la population mondiale.

  • Bravo avec retard, cher Patrick ! Je trouve cet article excellent.

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Par Christian Britschgi.

Les gouverneurs opposés aux confinements ont remporté facilement la victoire lors des élections de mi-mandat.

Dans tout le pays, les dirigeants républicains qui se sont fait connaître en s'opposant aux fermetures d'entreprises et d'écoles ont été réélus avec des marges beaucoup plus confortables que lors de leur première campagne avant la pandémie.

Lors d'un débat en octobre contre son adversaire, le représentant Charlie Crist (D-Fla.), le gouverneur de la Floride, Ron DeSantis, a déclaré :

Poursuivre la lecture
Illustration de personne portant un masque anti covid
10
Sauvegarder cet article

The Atlantic, vénérable mensuel fondé au XIXe siècle, a récemment fait paraître un article d’Emily Oster qui a largement défrayé la chronique : dans « Let’s declare a pandemic amnestie » (déclarons une amnistie pour la pandémie), l’auteur tente d’aligner quelques arguments en faveur d’un pardon général pour tous ceux qui, pendant la pandémie, ont pris les décisions – y compris les plus farfelues  – au motif essentiel que chacun a cru faire du mieux qu’il a pu avec le peu d’informations dont il disposait.

L’article, sobrement chapeauté ... Poursuivre la lecture

Article disponible en podcast ici.

Avec le conflit ukrainien, le monde a les yeux rivés sur le gaz et le blé. Pourtant, le gaz russe peut être remplacé par n’importe quel autre gaz, que ce soit du gaz naturel norvégien ou qatari, ou même du gaz de schiste américain. Tous sont remplaçables, le problème est logistique, voire financier.

Pareil pour le blé, un grain de blé est le même qu’il vienne de France ou d’Ukraine. On peut aussi raisonner par calorie, dans ce cas la calorie alimentaire est la même qu’elle provienne du... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles