« FAT ! » : comment l’État vous rend plus gras

« Fat : A documentary », ou comment les recommandations officielles en faveur d’une alimentation à faible teneur en gras peuvent contribuer aux épidémies mondiales d’obésité et de diabète.

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« FAT ! » : comment l’État vous rend plus gras

Publié le 2 août 2019
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Par Brice Gloux.

Disponible depuis le 30 juillet, FAT : A documentary est – accrochez-vous — un documentaire sur le gras.

 

Plusieurs personnalités de l’univers du Low-Carb interviennent ici pour tenter d’expliquer comment une épidémie d’obésité et de diabète peut se propager dans le monde alors que se multiplient différents plans santé, propagandes nutritionnelles, régimes miracles et autres conseils minceurs.

 

Le gras, c’est la vie

Qu’ils soient journalistes, ingénieurs, médecins, chacun retrace les différents évènements qui ont abouti à une véritable diabolisation du gras dans nos sociétés en quelques décennies, tout en appuyant sur le rôle joué par les médias et gouvernements dans la diffusion d’idées erronées (comme par exemple celle qui stipule qu’il existerait un équilibre nutritionnel commun et qu’il comporterait un apport journalier de plus de 50 % de glucides).

Aussi, plusieurs expériences avec le cétogène sont présentées, remettant en cause les dogmes sanitaires sacrés.

Par exemple, une première partie fait la part belle à Vilhjalmur Stefansson, ethnologue canadien qui étudia notamment les populations inuits au début du siècle dernier. En vivant auprès d’eux, il prit conscience qu’une alimentation 100 % carnée pouvait être viable. Remis en cause à ce sujet par les autorités scientifiques lors de son retour d’expédition, il entreprit alors avec un collaborateur de ne consommer que de la viande fraîche durant plusieurs semaines :  steak, rôti de bœuf, cervelle, langue et foie de veau. Le tout supervisé par plusieurs médecins à l’hôpital Bellevue de New-York.

Pour Stephansson :

« Un régime normal à base de viande n’est pas un régime riche en protéines. Les trois quarts de nos calories provenaient du gras. »

 

Dans la deuxième partie, il est plutôt question des faibles niveaux de preuves scientifiques qui soutiennent pourtant les recommandations officielles.

L’inévitable adepte du cherry picking Ancel Keys est évidemment de la partie avec sa fameuse étude des Sept Pays, qui établit soi-disant la corrélation entre le pourcentage de gras ingéré et le nombre de décès par attaque cardiaque.

Néanmoins, comme le rappelle le cardiologue Bret Sher :

« Il n’existe aucune preuve crédible de haut niveau que les graisses saturées causent des maladies cardiaques. » 

D’ailleurs, le mois dernier, plusieurs chercheurs ont encore lancé un appel auprès de l’OMS pour repenser l’approche des recommandations alimentaires, qui condamnent entre autres ces graisses saturées, alors que rien ne soutient leur lien avec les affections cardiaques. 

Or, c’est à partir de cette fausse idée que s’est construit par exemple le fameux NutriScore que certains cherchent absolument à rendre obligatoire.  Si leurs intentions sont bonnes, on ne peut que s’alarmer sur leur volonté de vouloir mettre en place un étiquetage obligatoire basée sur des connaissances pour le moins biaisées ou obsolètes. Selon eux, « la stratégie de nos opposants (au nutri-score) est de jeter le doute. »

 

Le doute est l’école de la vérité

Et bien évidemment qu’il FAUT DOUTER si l’on veut avancer !

Quand on observe le faible niveau de corrélation des études épidémiologiques qui soutiennent des initiatives se voulant obligatoires pour tous, on ne peut que douter ! Inversement, quand on observe les exemples, tout autour du monde, d’individus qui arrivent à se soigner, à simplement améliorer leurs conditions de vie et à performer sportivement (LeBron James, Zach Bitters, Christopher Froome, les All Blacks,  etc.) en mangeant essentiellement du gras, ou quand on observe les données scientifiques qui émergent peu à peu et montrant par exemple qu’il est possible de renverser le diabète de type 2, alors oui, on peut douter !

On peut, et on doit même douter quand certains décideurs ont donc l’idée de vouloir imposer un étiquetage sur les produits alimentaires.

Car si les intentions de départ son évidemment bonnes, le résultat sera catastrophique, comme l’ont déjà été les précédentes actions gouvernementales.

C’est en substance l’idée qui soutient la troisième partie du documentaire.

Comme le dit le narrateur à propos de l’épidémie d’obésité :

« Je pense qu’il est audacieux que le gouvernement puisse, à partir de preuves très faibles, dire aux gens ce qu’ils doivent manger. Est-ce que je pense que le gouvernement est responsable de ce problème ? Oui. Est-ce que je pense qu’ils voulaient le faire ? Absolument pas. »

Enfin, une dernière partie reprend l’idée qu’au delà de la guerre d’informations que se livre chacun des acteurs partisan de telle ou telle théorie, ce sont surtout des millions de personnes qui souffrent et meurent chaque jour à cause essentiellement d’une mauvaise alimentation et ce, malgré des milliards dépensés chaque année par les plans proposés par les différents gouvernements (ou plutôt vous, en fait). 

Car malheureusement, les chiffres sont alarmants :

  • Plus de 1,9 milliard d’adultes sont en surpoids et plus de 650 millions sont obèses. La prévalence de l’obésité a presque triplé entre 1975 et 2016 ;
  • 2,8 millions de personnes au moins décèdent chaque année du fait de leur surpoids ou de leur obésité ;
  • Plus de 41 millions enfants de moins de 5 ans étaient en surpoids en 2016.

 

Et en France ?

Et la France n’est pas en reste, en attestent ces données :

Aussi, un rapport de 2018  pour la réflexion économique portant sur l’obésité en France, rappelle que l’obésité « est le premier facteur de risque de nombreuses affections critiques […]. S’ajoute à ces maux une souffrance psychologique intense, pouvant elle-même être à l’origine de maladies. »

Et estime par ailleurs l’excès de poids à un coût social de 20,4 milliards d’euros en 2012.

Pourtant, ce même rapport conclut aussi sur la nécessité d’imposer par le législateur l’affichage du Nutri-Score, alors que ce sont toutes ces politiques de santé publique qui sont en partie responsables des désastres sanitaires actuels.

Il serait tout à fait légitime de douter de ces dernières affirmations, d’autant plus si vous ne vous sentez pas concernés directement par ces maladies. Cependant, les prélèvements obligatoires que vous subissez financent directement des études et des campagnes de propagandes basées sur des théories désormais largement dépassées.

Aussi, les chiffres montrent qu’indirectement vous connaissez nécessairement quelqu’un qui subit l’une ou l’autre de ces affections. Dès lors, Fat : A documentary fournit les différentes clefs pour qui souhaite démystifier les croyances nutritionnelles actuelles, et éventuellement, faire bouger les lignes.

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  • C’est l’incarnation même du nanny state. Et ça a une double source:
    1.Une peur panique de l’indépendance et de la responsabilité qu’on a vis à vis de sois même en plus de la responsabilité vis à vis des autres
    2.Le besoin naturel qui découle du premier de se muer en espèce de professeur/despote en se focalisant sur « les autres » et ce qu’ils devraient faire pour éviter de faire face à sa propre réalité.

    les français et leur « nutri score » sont des purs produits de la pédance de l’éducation nationale et de cette mentalité de yaka faukon inculquée des la petite enfance. Renaud disait que la France est un pays de flic. C’est faux c’est un pays de profs, de gourous étatiques. La France n’est pas une prison, c’est une secte.

    • Je suis expatrié depuis une dizaine d’années et vu de l’extérieur j’en suis arrivé au même constat: la France est une secte, purement et simplement.

      • Plus c’est gros, plus ça passe. Une secte ? Quel sens peut donc avoir une telle réflexion. J’aimerais connaître votre pays d’expatriation, que nous causions un peu. Car à part les pays nordiques ou le Bhoutan, je ne vois guère qui peut rivaliser avec notre bien-être global (sauf évidemment à porter les œillères de l’expatrié gagnant plusieurs centaines de milliers d’euros annuels). Par contre je prends le pari qu’après votre licenciement, la fin de vos indemnités, le retour en France, une grave maladie qui ne vous obligera pas à vendre votre maison, vous changerez d’avis.

        • J’ai employé le terme de secte de manière un peu provocante c’est vrai. Ce que je signifiais c’est la croyance immodérée en la bienveillance et l’efficacité de l’Etat, tout en soulignant que cette croyance est fondée sur un endoctrinement effectué à l’école et une attitude valorisée des donneurs de leçon.
          Après, votre mythe de la qualité de vie imbattable en France me fait bien rigoler: Suisse, Luxembourg, PaysBas, Singapour, Nouvelle Zelande, Australie, New Hampshire, Autriche, Irlande… C’est pas si difficile de trouver des pays avec des hautes qualités de vie qui n’ont rien à envier aux notres. Et puis j’adore cette manière bien pratique de dire « Pays Nordiques » Regardons de près: Finlande, Suède, Norvège, Danemark, Islande. Vous dites que c’est une exception alors que c’est en fait 5 pays bien distincts. C’est 5 exceptions à votre règle pas une!
          Quant à votre pari il est assez drôle… Lisez plutôt:
          https://www.welcometothejungle.co/fr/articles/difficile-retour-des-expatries
          Le retour en France est justement souvent assez douloureux. Par ailleurs, je note que votre seul véritable argument (puisque celui des comlparaisons avec d’autres pays je l’ai démonté) est en fait une menace hypothétique avec un procès d’intention.
          Quant à la qualité de vie au Bhoutan je me gausse: Le pays est pauvre arriéré, avec une espérance de vie pas géniale, une dépendance totale envers ses voisins, un PIB/habitant minable, et c’est justement quasiment une secte: Religion d’Etat ne tolère guère autre qu’elle même et le roi est le protecteur de toutes les religions… mais surtout de la sienne.

          En fait vous auriez voulu me donner raison que vous n’auriez pas argumenté autrement.

        • La france est une secte dans le sens où de tous les pays européen que j’ai réellement connu (pas juste 3 jours de vacances sur place) c’est celui qui a le rapport le plus malsain avec son État central, une curieuse forme de syndrome de stockholme en réalité.
          Il faut sortir, le rapport qualité prix de notre pays devient mauvais, ni plus ni moins.
          Le bien etre est quelque chose d’hautement subjectif (beaucoup de pays à 200€/mois sont incomparablement plus heureux que nous … je ne les envie pas mais ca fait reflechir)
          Quand à notre systeme de santé, renseignez vous et vous verrez qu’il n’a rien d’extra-ordinaire (tandis qu’on a le personnel de santé le plus mal payé vis à vis des pays comparables).
          Je suis pour ma part dans un pays de l’Est …

    • A mon sens, le problème n’est pas de savoir qui croire. Mais bien « les prélèvements obligatoires que vous subissez financent directement des études etc ». Ces prélèvements ont sans doute servi également aux diverses réunions et comités d’experts qui ont décidé quelle couleur on mettait sur tel aliment. Sans compter le coût pour les industries alimentaires que, d’une façon ou une autre nous finançons également. Tout ça, alors qu’il suffit de lire les étiquettes…Et de tester soi-même. Je suis très très mince et j’abuse chaque jour de l’huile. Si je dîne d’une entrecôte avec des pommes de terre, je ne prends pas un gramme mais si je mange un gâteau pour des raisons sociales, la balance l’indique immédiatement. Je me garderai bien de donner des conseils nutritifs. En revanche, je ne supporte pas que l’Etat me traite comme un enfant en imposant l’utilisation de couleurs sur ce que j’achète. Et me le fasse payer. Le tableau des pays sur la volonté du caracère « obligatoire » de Nutriscore est déprimant pour la France.

      • A Alix.
        « Le tableau des pays sur la volonté du caractère « obligatoire » de Nutriscore est déprimant pour la France. »
        Ce « merveilleux score » prouve que les gouvernements successifs sont arrivés à infantiliser les Français !

      • il y a aussi une question de métabolisme, de psychisme, etc., bref, le sujet est complexe et ne peut se résumer à « il faut / il ne faut pas du gras ».
        En ce qui me concerne, quoi que je mange je ne prends rien – pourtant, homme en début de quarantaine, pratiquant peu de sport et mangeant ce qui se présente sans complexe, je serais un bon candidat à l’obésité officielle. J’ai par contre connu des personnes qui prenaient du poids rien qu’en pensant à manger un carreau de chocolat – j’exagère à peine.

    • Vous pouvez simplement essayer un regime cétogène pendant 2 mois et voir le résultat sur votre organisme (que vous soyez diabétique ou pas, gros ou pas, pas d’importance)
      Personnellement ca m’a réglé tellement problèmes, que je ne reviendrais pas en arrière.

      • à ceci prêt qu’il existe des effets à long terme d’une alimentation.. et que souvent comme les gens qui changent dramatiquement de régime avaient des problèmes, souvent de surpoids, le risque est de tomber dans un biais..

        • Personnellement aucun prob de surpoids (1.80m 70kg), ni de diabetes, j’avais un bonne sensibilité à l’insuline à la base.
          Mais ca m’a éliminé des problèmes que je n’aurais franchement pas pensé à mettre sur le compte de l’alimentation.
          Un truc tout bete, je reste assis derrière mon ordi pendant de longues heures, et je ne fais pas des masses d’exercice (à part couper mon bois pour l’hivers)
          Evidemment j’avais mis mes douleurs articulaires (surtout dans le dos) sur le compte des mes habitudes, et bien en fait on dirait que non, plus aucune douleurs, plus de craquements dans la colonne vertébrale. Et ca c’est juste un détails parmis tant d’autre.

        • Pour ce qui est des effets à long terme, la literature foisonne des dégâts du syndrome métabolique (renommé en syndrome de resistance à l’insuline), c’est un prédicteur fiable de la plupart des maladies graves actuelles.

          D’autre part on commence à avoir un certain recul sur l’alimentation cétogène vu que pour certains ils font ca depuis 20 ans (même si ca reste encore trop anecdotique pour dire que la preuve est la)

      • Le gras a changé ma vie.
        Ou bien c’est la suppression du sucre ou la méditation ou le sport ou l’arrêt de la clope ( Wé c’est trop difficile ! ) allez savoir, tellement de choses ont changé depuis mon changement de régime alimentaire.
        Oui ce n’est que mon ressenti, mais les sensations sont essentiels non ?
        Je recommande chaudement aux turbineurs du ciboulot ou autres douteurs chroniques. Expérimentez et sentez la différence, puis faites comme bon vous semble, n’est ce pas l’essence même de nos idées ?

        • Cela soigne aussi les tendinites?
          J’ai remarqué que quand je picole, je n’ai plus peau sèche. Sinon, après un shampoing, c’est l’horreur. je dois tartiner de suite à la crème Dexeryl.
          L’alcool semble être un complément alimentaire, pas des plus sain, certes.

    • Lisez. Réfléchissez. Expérimentez. Et tirez vos propres conclusions.

    • Pas l’Etat qui considère que nous sommes tous identiques et qu’il faut nous appliquer à tous les mêmes règles et les mêmes contraintes. je serais tenté de dire: « connais toi toi même » et cherche tes propres règles.

    • Quand je mange de la saucisse de Montbéliard, la moitié me suffit largement. Pour celle de Morteau, c’est le tiers. Et pas de somnolences après. Pas de fringale.
      L’essayer, c’est l’adopter 😉

      • Et ben vous avez un petit appétit ^^
        Je ne sais pas comment vous faites pour tenir avec aussi peu.
        Mais c’est vrai , que pas de coup de barre ou de fringales.

  • Génial. Pour resumer l’Etat nous rend mou, con et gras. J’attends un documentaire sur l’Etat pollue plus que le reste de la population. C’est pourtant une évidence. On a vraiment l’impression que l’administration passe ses nerfs sur nous pour justifier sa propre existence pathétique.

    • L’etat pollue forcement plus il est trop riche de nos milliards voles.la ‘pollution n’est qu’une histoire d’argent

    • Oui. Je viens d’aller jeter un oeil au dossier Nutriscore sur le site du Ministère de la santé. Rien que la « charte graphique » contient 51 pages !

  • Un incident m’a empêché d’envoyer mon commentaire. Je ne fais pas parti du gota des commentateurs patentés
    Je croyais que…..

  • Qui a l’audace de suivre les toujours mauvais conseils d’un etat trop obese pour etre honnete ?

  • Régime varié et équilibré, sans excès.
    En cas de problème de surpoids, consilter son médecin qui sera le plus à même de faire un diagnostic , à partir d’un entretien personnalisé.
    C’est trop compliqué que l’Etat se croie investi du devoir de nous prescrire ce qui doit se trouver dans notre assiette?

    • Je vais chercher la petite bête (haha) et remarquer que la définition de « équilibré » est hautement variable (c’est même le propos de l’article.)
      Bien d’accord en revanche sur l’arrogance insupportable des politiciens touche-à-tout.

    • Sauf que si le médecin, comme la plupart se refere aux AJR recommandé francais ou ceux de l’oms, etc et bien ca change pas grand chose.

  • C’est l’état qui est obèse.
    Il faut dégraisser le mammouth.

  • j’aime bien le titre « le doute est l’école de la vérité » et je rajouterai « l’excès en tout est un défaut ».
    Pour ma part, j’écoute mon corps, je mange ce dont j’ai envie et, non seulement je m’en porte bien mais, en plus, j’y prends plaisir. à 2 petits plaisirs par jour, ça en fait 730 par an et près de 15000 en 20 ans. Quand je pense que la principale cause de l’infarctus c’est le stress …

  • L’Etat peut rendre obligatoire tous les étiquetages possibles et imaginaires, je m’en moque complètement. J’achèterai toujours ce qui me convient le mieux et ce que j’aime consommer.

    • Et vous ne serez pas le seul. On peut donc prévoir que, comme d’habitude quand l’Etat monte une usine à gaz sur des sujets qui ne devraient pas le regarder, le résultat sur l’obésité sera de zéro. Encore des millions envolés pour rien.

      • Non seulement le résultat sera mauvais, mais en plus il sera négatif.
        Et plus il sera mauvais, et plus ces tarés de polytocards insisteront.

    • Dans ce cas, ce sera sucre, alcool, glutamate, cocaïne, opium, etc. C’est votre corps qui aime, pas vous: mais il vus fait croire qu’il s’agit de votre choix. Pour autant, d’accord: les étiquetages obligatoires sont la même chose que le green-washing, et l’expression de la complicité de l’Etat d’avec la néo-aristocratie multinationale. Mais je constate sur ce site que les vrais libéraux sont rares, désormais absorbés par leur antithèse néo-féodale.

  • L’obésité fait-elle des ravages parce que nous suivons les recommandations du ministère de la Santé ou parce que nous ne les suivons pas ?
    Quand je vois comment mangent certains de mes contemporains, je n’ai pas trop de doute à ce sujet…

  • Un mouton gras, docile et obéissant. Que l’on peut tondre et battre à loisir. A la fin il est toujours possible de le bouffer. Sauf si il tombe d’un pont 😉 hadopi est un bon exemple de diabète. Mais ne devrions nous pas parler de cancer-Etat ? Nous arrivons enfin au moment où le mouton rentre dans les barrières de l’abattoir. La mort ne sera pas douce dans un régime communiste.

  • Il n’y a pas que l’État, il y a aussi le lobby du sucre.

    • jamais vu le lobby du sucre me forcer à manger du sucre..et j’ai encore jamais vu le gouvernement me forcer à manger des trucs..
      il taxe certes..fait des trucs ridicules comme nutriscore..
      mais comme le suggère l’auteur, il se trompe davantage qu’il ne trompe sur la nutrition, mais la première erreur est qu’il pense que les gens veulent choisir une alimentation en fonction de la seule santé…
      toujours rigolo de voir un médecin qui fume et boit vous conseiller d’arrêter de fumer et boire…

      traiter d’abord les gens comme des animaux dont il faut préserver la longévité..

      je suis bien incapable de vous dire dans e que je mange ce que je « dois » à la propagande de l’etat..et divers idéologues mettant en avant des études scientifiques bancales..

    • C’est en effet le lobby du sucre qui, parce qu’il commençait à être montré du doigt, a allumé un contrefeu, dans les années 60, au détriment du gras.
      L’affaire est assez bien documentée maintenant : ce lobby a payé des scientifiques d’Harvard pour « prouver » que le gras avait bien plus de conséquences pour les maladies CV que le sucre… Et c’est sur cette pseudo caution scientifique que les autorités sanitaires se sont fondées pour établir leurs principes alimentaires.

  • de toutes façons, c’est le climat qui désormais doit dicter ce qu’on doit manger;..pas de rester en bonne santé… blague à part…

    si on doit commencer un débat sur le sujet, il faut préciser un certain nombre de trucs..par exemple qu’est ce qui permet de dire qu’une régime alimentaire est bon pour une personne????

    vous trouverez des tas de gens pour vous dire que leur régime est bon, il se sentent bien ont perdu du poids, se trouvent plus athlétiques ou je ne sais quoi..
    un médecin regardera peut être les constantes du sang, ou autre..
    si on ne veut pas tomber dans les anecdotes et revenir à une façon de faire qui puisse poser un jugement, il faut commencer par définir les paramètres qu permettent de dire ça c’est mieux que ça….

    et il n’est m^me pas sur que ce soit possible..dans l’absolu..mais arbitraire…
    il est aussi fort possible que ce soit un jeu à plusieurs, mon corps , mon cerveau, mon psychisme, les trucs que j’ai dans le bide, bactéries etc.
    par contre , si vous êtes un organisme d’assurance santé…vous souhaitez payer le moins de frais de santé possible.. mais à quel conditions pour les assurés? se faire chier toute la vie? ne pas faire ce qu’on aime?

    débat impossible…

  • A partir du moment ou l’état freine le développement économique et souvent tue tout activité économique, les Français s’appauvrissent. Nourriture, logement, transport etc… : il n’y a plus que le prix bas qui compte. Et si une voiture déglinguée qui a passé le contrôle technique grâce à un petit billet n’a pas d’incidence sur la bedaine que dire de la bouffe reconstituée ? L’état est le premier pollueur de nos esprits, de nos lieux de vie, de nos corps…

    • precisez..car il faut bien un état.. un état qui commence à vous expliquer ce qui est bien pour vous… ou parfois pour un vous imaginaire..le vous qui fait la part du collectif… un vous moyen..

      • Oui un Etat régalien. Le notre serait plutôt: quoi les gens crèvent de faim ? Donnez leur des homards bordel ! Les médias perçoivent cette déconnexion entre la réalité (propagande Etat/presse). Le petit peuple commence à comprendre qu’il faut faire sa vie sans se préoccuper des parasites. Et ça c’est intolérable ! La violence est là pour ramener les esprits sur l’importance de l’Etat. Lui seul est le bien. Il nous faudra passer par lui. Nos assiettes sont une métaphore pour dire: vous nous devez votre vie. L’argent n’est plus suffisant pour nos ravisseurs.

  • La dissociation des aliments en éléments unitaires indispensables repose sur des conceptions scientifiques fausses. On peut connaître la composition chimique d’un neuro-transmetteur, sans que l’addition de ses composants forme un neuro-transmetteur fonctionnel. Les quantités journalières recommandées relèvent de l’obscurantisme, pas de la science (dont une bonne partie relève effectivement de l’obscurantisme).
    Pareillement, rien n’est plus malsain que de manger des produits allégés. Car il faudra trouver ailleurs les nutriments nécessaires à la vie, et donc manger plus, et donc acheter d’autres produits (notre régulation interne est très fine et nous fera désirer les nutriments dont nous manquons). Ainsi les aliments dissociés ont-ils été un formidable relais marketing pour vendre plus. Notre tour de taille est un enjeu commercial (au moins tant que les multinationales de l’agro-alimentaire touchent les profits sans avoir à financer les conséquences). Le grand capitalisme flirte de près avec le crime organisé (symboliquement ou en pratique, et je dis cela d’expérience. Bizarre philosophie politique qui par extrémisme ou bêtise, s’égare du côté de l’asocialité. Philosophie du prêt à penser, où deux ou trois facteurs – l’Etat Nanny, les bougnoules, les taxes, au choix – suffisent à tout expliquer. Pensée en rase-mottes, qui n’’est vrai, le monopole d’aucune école de pensée.
    Propos qui scandaliseront les extrémistes pseudo-libéraux, qui considèrent que le capital est par nécessité bon, alors qu’il n’a rien à voir avec le libéralisme : aux côtés du communisme, c’est tout le contraire. Mais l’instar de certains sites, où tout est faute des bougnoules, certains ont une fois pour toute compris le monde et en deux trois, facteurs, deux, trois préjugés, expliquent tout. Ah que pour eux le monde est simple !
    Pour ma part, je suis très heureux de n’avoir jamais écouté les sirènes de la publicité et m’être nourri selon le seul bon sens, que m’ont transmis mes parents et quatre milliards d’années et demi d’évolution biologique sur cette planète. Notre cerveau étant constitué de 90% de gras, j’ai conseillé à mes filles d’en manger suffisamment et d’éviter comme la peste les produits allégés.
    Une précision quant à la possibilité d’un régime 100 % carné. Mallaury a vécu auprès des Inuits et décrit ces repas de chair et de sang. Mais il n’agrée pas à l’idée qu’il s’agisse là d’un régime 100 % carné. Car les Inuits mangent le contenu des entrailles, qui souvent recèle des aliments végétaux. Par ailleurs, la viande rouge –qui pour l’Occidental constitue la partie noble de la viande- n’est pas la base de leur survie : mais bien la consommation des foies, la graisse épidermique, de la fressure, du contenu des viscères, riches en vitamines. Mais de viande rouge seule, on ne saurait survivre longtemps.

    • Vous semblez mal comprendre ce que les libéraux appellent le capital, ou le capitalisme pour le coup .

      Pour ce qui est des Inuits il est clair que leur alimentation « tait forte en graisse, c’est bien pour ca que dans les régimes cétogène on ajoute pas mal de gras dans la viande, j’ai jamais été fan de cerveau et autre abats donc ca remplace.

    • les extrémistes pseudo-libéraux : c’est quoi ce truc ❓

    • C’est évident que l’industrie agro s’est approprié l’hystérie anti-gras en vendant des produits « allégés » bien bourrés de sucres et des huiles végétales bien pourraves (ah la margarine légèèèère.)
      Mais sans demande forte, l’industrie n’en aurait pas fait tout un plat. La demande est parfois malsaine, mais in fine vous êtes libre d’acheter ce qui vous plaît.
      L’Etat / les médiocres médias ont joué un rôle de désinformation dont on ne peut les exonérer; mais surtout ils font preuve d’une inertie remarquable alors que s’accumulent les preuves de leur bêtise. En cause notamment, l’idéologie végétarienne très en vogue dans leurs milieux.
      Bien vu pour les inuits, mais je ne vois pas ce que cela a de remarquable, dans ma famille on a toujours mangé des abats?

      • Je pense qu’il voulait souligner que beaucoup de gens ne mangent plus l’animal entier (j’en fais partie comme je disais au dessus)
        et dans le cadre d’un régime carné il est surement bien plus équilibré de tout manger.
        J’en connais qui mangent les os du poulet par exemple, ca devient rare.

        • Rare en effet, en dehors des bouillons et fonds de sauce maison (aaargh je viens de manger et j’ai l’eau à la bouche.)

  • Comparons maintenant le pourcentage d’Américains, de Mexicains, d’Argentins obèses. Là où le régime carné et gras est très majoritaire et les politiques nutritionnelles très light 🙂
    Quid du Japon où la viande rouge est un luxe ?
    Flemme de faire le travail de tout lecteur consciencieux pour vous, débrouillez-vous et si vous pouvez, trouvez donc des études indiquant le contraire 🙂
    MAis un petit lien vers un comparatif des IMC par type de régime.
    https://www.nature.com/articles/0802300

    • Ils ont du poisson au japon me semble-t-il. Plus de la baleine…
      Dans les shushis, il n’y a pas que du riz golo 😉

    • L’humain est un animal. Son problème est la sédentarité. La nourriture est un moyen pour survivre et nourrir ses muscles. Le socialisme est le principal problème ! Lorsque vous utilisez votre cerveau/corps correctement il n’existe aucune limite à ce que vous mangez. (Votre corps sera alors votre ami, pas votre ennemi). Mettez l’Etat au milieu et il décidera de la quantité d’effort nécessaire ainsi que la nourriture correspondante. C’est le pire qu’il puisse exister ! Youpi, nous y sommes.

      • Le socialisme américain sans doute ?
        L’Arabie Saoudite aussi est concerné par une « épidémie » d’obésité. Trop de socialisme aussi ?
        Vous avez une vision extrêmement biaisée.
        Et désolé, mais un corps qui brûle des aliments, c’est comme une cheminée. Brûler des pneus, ça chauffera mais bonjour l’encrassement.

        • @Amahuit et Dernier
          « Et désolé, mais un corps qui brûle des aliments, c’est comme une cheminée. Brûler des pneus, ça chauffera mais bonjour l’encrassement. »
          WHAHAHAHAHHA !!!
          Une cheminée n’élimine pas elle-même ses déchets, ce que fait un corps humain fonctionnel. Certes, un humain posé sur son séant à manger des chips trempés dans du Coca, accompagnées d’une pizza, n’élimine pas beaucoup de déchets, comme la cheminée qui accumule des cendres.
          Votre phrase est une magnifique allégorie !
          Les cheminées sont interdites dans Paris, et vont sûrement l’être en Province sous peu, écologisme oblige.

    • Vous semblez oublier que dans les pays dont vous parlez, on mange gras ET sucré, et ca c’est un big NO-NO.
      et quand je dis sucré, le pain, les pates, et les patates en font partie, l’amidon reste un polymère de glucose…

      • Pas faux. Mais ce sont typiquement des pays où l’industrie agro-alimentaire fait de la pub à fond pour fourrer tout et n’importe quoi dans la bouche des gens. Le gras et le sucre menant à une certaine addiciton, hop, c’est banco. A qui la faute alors ? A l’Etat qui ne mène pas de campagne de prévention ? Aux gens qui se laissent bercer par les entreprises agro-alimentaires ? A ces mêmes gens qui suivent la tendance consumériste nécessaire au maintien du système capitaliste ? Aux entreprises ?
        D’après le site AA.com, les pays consommant le plus de sucre sont :
        1 – États-Unis 126,4 grammes
        2 – Allemagne 103 grammes
        3 – Pays-Bas 102,5 grammes
        4 – Irlande 96,7 grammes
        5 – Autriche 95,6 grammes
        6 – Belgique 95 grammes
        7 – Royaume-Uni 93,2 grammes
        8 – Mexique 92,5 grammes
        9 – Finlande 91,5 grammes
        10 – Canada 89,1 grammes

        • Les industries automobiles font de la pub pour leurs véhicules aussi, vous avez les stats ? Vous achetez un véhicule allemand, coréen, japonais ou français dès que vous en voyez la pub ?
          Comment se fait-il que les motards achètent leurs montures ? (Vous voyez des pubs pour les motos à la télé ?)

          « A ces mêmes gens qui suivent la tendance consumériste nécessaire au maintien du système capitaliste ?
          Ils sont tellement stupides les gens ! Heureusement que l’Etat est là pour leur dire ce qu’ils doivent manger, quand et quelle quantité. Au diable leurs choix personnels ! même néfastes pour eux-mêmes.
          Il vaut mieux que le « système capitaliste » perdure, parce qu’autrement l’argent des autres va cruellement manquer à ceux qui en ont besoin pour le redistribuer.

          « A qui la faute alors ? A l’Etat qui ne mène pas de campagne de prévention ? »
          Le bien-pensant gouvernement américain, sous G.W. Bush puis B. Obama, a propulsé le mouvement « Fat is beautiful » tout en se morfondant sur l’obésité morbide chronique du pays.
          La presse américaine (organe de propagande des « Démocrates ») perpétue cette bien-pensance en encensant les personnes obèses, avec des concepts tels que : l’acceptation de son corps, l’apologie des différences, le bashing des femmes « maigres » etc…

          • ouais bon laissez tomber. Oubliez moi svp. Que vous me répondiez ok, mais soyez un peu sérieux.
            Ceci dit, comme vous dites que la publicité n’a pas d’effet, la « propagande » décrite après est également sans effet.
            Et où ai-je dit que l’Etat savait mieux que l’individu ? Surinterprétation comme toujours ? (non ne répondez pas, c’est une question réthorique).

            • Ce n’est pas la même chose : d’un coté vous avez une société de l’autre le gouvernemaman ❗
              De quel coté penche la balance de l’autorité ❓

            • Que la pub est un effet ou je sais pas, mais la propagande étatique relayée par les medecin, ca c’est quasi certain qu’elle a un gros impact. la FDA recommande 55% de glucides dans l’alimentation quand même….

              • La FDA ? Vraiment ? Source svp. C’est pas vraiment leur job nan ?
                C’est fou que les entreprises dépensent des dizaines de milliards dans un truc inutile. Dire qu’elles sont censées être rationnelles et plus efficaces que l’Etat. Au lieu de râler sur leurs impôts, il y a une belle économie à faire dans ce domaine alors. Mais que deviendrait Google sans pub ?

                • FDA = Federal Drugs & food administration, ca ressemble à une entreprise? ou bien à une institution étatique?

                  • Je sais ce qu’est la FDA, mais je vous demandais une source où la FDA fait des recommandations nutritionnelles. Si elle existe bien sûr.

        • l’industrie agro-alimentaire fait de la pub à fond pour fourrer tout et n’importe quoi dans la bouche des gens.

          S’ils sont trop naze pour se renseigner. Rien ne les oblige.
          Le gras addictif ❓ Que ne faut-il pas lire…

          • Oui ! Le boeuf de kobe est addictif. Hélas peu de Français ont déjà goûté à cette graisse addictive. Mais l’on mange de la musique, du massage, de la bière et de l’amour. Imposons le boeuf de kobe pour tous. 😉

          • « trop naze pour se renseigner ». Dans votre monde parfait, tout le le monde sait tout sur tout. Et bien sûr a le temps d’apprendre tout ça, bien qu’ils travaillent beaucoup dans ce fabuleux monde libéral.
            Ce qui est terriblement facile avec votre libéralisme, c’est qu’il est terriblement facile de trouver pleins de cas pratiques qui invalident votre monde parfait. C’est mignon le Pêre Noël.
            Et oui, le gras est addictif car il apporte du plaisir, et notre cerveau (peut-être pas le vôtre qui est 100% rationnel libéral sous votre contrôle parfaitement sain) adore se faire plaisir.

            • Le cerveau est un corps gras. Il consomme quasiment tout l’oxygène du corps. Il a besoin de gras et de sucre pour fonctionner. Mangez-en !

              • Le cerveau consomme 20% de l’oxygène, c’est pas vraiment « quasiment tout l’oxygène ».
                A quel endroit ais-je dit qu’il fallait bannir le gras et le sucré ? Je mange du gras (un peu trop animal), pas trop sucré mais le sucre se cache partout, les industriels l’aiment car il ne coûte pas cher, apporte du goût et permet de faire passer des trucs pas terribles pour du mangeable.

                • Euh, c’est pas vous qui avez écrit le mot « addictif » ❓
                  je mange des légumes, des oignons, je suis accro ❓
                  Je mange un bout de saucisse, je suis accro ❓
                  Je bois de l’eau, je suis accro ❓

                  • Petit extrait d’une étude dont je vous mets le lien :
                    « Ainsi, l’augmentation des quantités de gras et de sucres raffinés dans les aliments transformés en font des substances proches des drogues d’abus. De même, les sucres raffinés sont plus rapidement absorbés que ceux naturellement présents dans les aliments (fruits) de par l’absence de fibres, eau et protéines. Une étude corrélant les résultats de l’YFAS avec la consommation de certains types d’aliments chez des étudiants a montré un net attrait pour la nourriture palatable et transformée (Tableau 10) avec des comportements proches de ceux de l’addiction (impulsivité, excès…). Les aliments hautement transformés avec ajout de graisses et/ou de glucides raffinés étaient le plus souvent associés à des comportements addictifs. »

                    https://hal.archives-ouvertes.fr/tel-01672642/document

    • le problème est que les gens obèses savent que ce qu’ils bouffent les rend obèses…ce n’est pas à l’insu de leur plein gré!!!

      vous avez des gens qui continuent à fumer..

      donc pourquoi donc l’etat et en gros le collectif devrait s’occuper de gens qui mettent leur plaisir immédiat avant leur santé?

      en quoi ça les regarde? ok sécu..on supprime la sécu et on en parle plus…
      marre à la fin que l’etat se mêle de tout en mettant de la « science » dedans…

      je connais des gens qui ont des confiseries sur la table… ils SAVENT très bien que ce n’est pas comme ça qu’ils devraient manger pour leur santé… mais ils préfèrent ça.. ça m’ennuie un peu pour leurs gosses..
      mais sinon…

    • Avez-vous été à México ?
      Je doute, je ne vais pas vous expliquer, car censuré
      Cela fait 20 ans que je vis trois de l’année à CDMX

      • Et donc ? Et quoi ? Vous pouvez développer svp ?

        • Les montagnes d’âneries que vous pondez prennent plus de temprs à démonter pour nous avec de la raison que pour vous de les pondre avec de la suffisance.
          Par exemple votre affirmation sur le japon est tellement risible que person n’en a parlé encore mais je me demande si vous savez vraiment de quoi vous parlez. Entre le poisson frit le poisson gras (vous avez déjà gouté du VRAI thon rouge? On dirait du beurre!) le porc en brochettes grasses les beignets frits etc… on mange hyper gras au japon. Simplement on mange juste MOINS. Vos avis péremptoires sont fondés sur des hypothèses hyper fumeuses et pas démontrées dans leur ensemble. Donc développer sur votre prose et démonter les tombereaux de propos de bistrot que vous servez en sauce intello bien grasse, c’est un effort plus lourd que vos torrents d’approximations. Pardon si tout le monde ne prend pas le temps de vous faire l’aumône de plusieurs années de retard en épistémologie en culture scientifique et en logique. Et puis vous êtes franchement gonflé d’annoncer votre flemme de faire des recherches puis de demander ensuite aux autres de développer.

          • Bonjour Mitch, j’ai rarement eu le plaisir d’échanger avec vous je pense. Je me souviendrais d’une belle plume comme la vôtre. En effet, vous arrivez presque à masquer le manque total d’arguments, de faits et de consistance de votre propos derrière beaucoup de mots inutiles.
            L’apport calorique au Japon est en effet moindre que dans le reste des pays de l’OCDE (source : l’OCDE). Je n’ai passé que 2 semaines au Japon et je n’ai pas trouvé la nourriture excessivement grasse; mon amie ayant passé un an non plus. Plus gras que le régime moyen français peut-être mais rien de dingue. Par contre en Ouzbékistan, c’est carnage. L’huile flotte sur la graisse de la soupe.
            Pour le thon rouge, ce n’est peut-être pas le meilleur exemple. Un aliment coûtant plusieurs centaines voire millier d’euro du kilo n’est pas très courant (vous mangez chez de Rugy peut-être). Sans compter, qu’après recherche, le thon rouge ne contient qu’environ 6 grammes de lipide (comme le cheval) contre 15 à 20 gr pour le boeuf. Donc cet exemple vaut tripette. Sans compter que, comme vous le dites si bien, on mange moins au Japon. Un peu plus gras mais moins. Il est possible que cela s’équilibre.
            Je ne ponds rien avec suffisance, je source beaucoup plus mes commentaires que les autres car même si je dis que le ciel est bleu, ma parole est remise en doute du fait des mes idées différentes. Je ne suis pas très fier de mon « flemme de chercher », mais j’ai eu un moment de découragement devant les différentes recherches à faire tout ça pour être balayé d’un revers de la main doctrinaire. (j’ai cherché par la suite, mais je n’ai pas gardé les données recueillies, dommage).
            Ma culture scientifique s’enrichit grandement grâce à toutes les recherches que je dois faire pour avoir un propos cohérent, pertinent, logique. Chose que je fais assez bien je dois dire.
            J’ai lu le mot risible dans votre commentaire. C’est un mot intéressant. N’est-ce pas ?

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