Ces complices de non-assistance à France en danger

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Cadres managers costume cravate (Crédits : Paul Goyette, licence CC-BY-NC-SA 2.0), via Flickr.

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Ces complices de non-assistance à France en danger

Publié le 7 avril 2019
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Un article de l’Iref-Europe

Pourquoi en sommes-nous là ? Pourquoi la France est-elle en vrac ? Qui sont ces donneurs de leçons qui connaissent tout, décident de tout, savent bien mieux que nous ce qui est bon pour nous et ne font qu’enfoncer notre pays dans la crise économique et le désordre politique ? À vrai dire, on les connaît : l’intellectuel « progressiste », le journaliste « engagé » qui critique, sermonne mais informe peu, le politique et le haut fonctionnaire pavloviens, automates préposés aux taxes, aux réglementations mais qui seraient bien en peine de dire combien coûte un ticket de métro ou de bus. La France coule, mais depuis des années ils utilisent un seul remède : la saignée fiscale !

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Ils sont partout. Ils façonnent une France très maîtresse d’école qui distribue conseils et bons points à des élèves riant sous cape. Champion en matière de prélèvements obligatoires, de dépenses publiques, de déficit public, notre pays persiste à vanter son modèle social comme le meilleur du monde… sans convaincre personne à l’étranger. Mais les donneurs de leçons n’en démordent pas : ils sont dans le droit chemin du moralement correct. L’Allemagne réussit mieux que nous ? Peut-être, mais elle n’est pas solidaire. Les États-Unis ont deux fois moins de chômage que nous ? Peut-être, mais avec un « crétin » comme Trump, ça ne peut durer bien longtemps et puis, il y a tellement de pauvres et d’inégalités, aux États-Unis ! Chez nous aussi ? Mais voyons, ça n’a rien à voir !

Emmanuel Macron nous administre tous les jours des leçons de tolérance, de paix, de civisme, il stigmatise le populisme (même s’il rejoint Marine Le Pen et Mélenchon pour dénoncer l’Europe ultralibérale). Il s’occupe de tout, du big data (mégadonnées) aux taxes sur les colis, des affaires internationales aux doggy-bags. Les petites misères des Ferrand, Benalla, Nyssen, Schiappa, sont autant d’agaçantes épines sur son parcours. Un parcours qui n’est pas si clair qu’il n’y paraît lorsque l’on se penche sur ses finances personnelles, que ce livre décortique par le menu. Le constat laisse perplexe, car il n’est guère en adéquation avec les déclarations patrimoniales du candidat à la présidence de la République : où est passé l’argent qu’Emmanuel Macron est censé, au vu de son parcours professionnel, avoir gagné ? Il laisse aussi inquiet, car les Français avaient beaucoup misé sur ces promesses de loyauté, de transparence…

Quel alignement de portraits, dans la galerie des donneurs de leçons ! Parmi les plus remarquables, voici Nicolas Hulot, collectionneur de voitures de luxe qui fustige l’utilisation du diesel – les travailleurs peuvent quand même se déplacer à vélo ! Ou l’inimitable Attali qui a trouvé le truc qui « sauve » l’économie : il suffit d’« augmenter tous les salaires du monde et accepter l’inflation ».

Plus sérieusement, on nous rebat les oreilles avec la transparence et les inégalités, mais qu’un simple fonctionnaire de l’Assemblée gagne plus qu’un député, cela ne semble gêner personne. Que des hauts fonctionnaires touchent des primes illégales au sein même de Bercy, qu’ils ne payent pas d’impôts alors qu’ils sont en charge de la lutte contre l’évasion fiscale, on s’en émeut un peu quand cela arrive aux oreilles du grand public, mais pas au point d’y remédier. Que les gourous de la bien-pensance prêchent l’égalitarisme et le progressisme depuis leurs grands appartements de la rive gauche, cela ne fait même pas rire dans l’entre-soi des décideurs et des medias. Quant à ces fers de lance du syndicalisme marxiste qui, le groin dans leurs avantages et gros salaires, ont toujours un bras levé pour brandir la bannière « défense des acquis sociaux », si les contribuables savaient ce qu’ils leur coûtent… ! Car non seulement ils nous donnent des leçons, mais en plus ils le font avec notre argent !

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  • Que dire de plus !! nos Elites sont les meilleurs !! Peuple ingrat !!

    • ils sont surtout les meilleurs pour nous le mettre bien profond ….et avec le sourire encore…..

      • ‘ la mettre ‘, je vois…
        mais ‘ LE mettre ‘ ?
        Pourquoi je me sens tout à coup inquiet ?

        • Parce qu’il y a « quelque chose » au plus « profond » (sans jeu de mot et sans a priori) de votre subconscient qui résonne lorsque cette expression à polarité « mâle » (en Yang dans le Tao) est prononcée devant vous. A votre place (mais, vous l’avez remarqué : je ne le suis pas) je consulterais aussitôt un psy (…chologue ou …chiatre, à vous de voir)

          • oulah !
            Vous cherchez loin;
            L’organe masculin que sous entend cette introduction, volontaire ou subie, est en général cité sous forme féminine : zézette, kékette, birout, et autres appellations plus ou moins colorées selon les usages locaux.
            N’ayant a priori trouvé, a part la définition médicale de la dite zézette, aucun objet de genre masculin à ‘mettre’, permettez moi quelque inquiétude quand à la nature de ce qui est supposé m’être mis…

  • L’égalité et le progrès, ou enore la justice et la démocratie sont invoqués par ces donneurs de leçons qui, détournant le sens des mots, agissent à l’inverse de ce qu’ils signifient réellement.
    Que tant de gens se laissent prendre par les discours fallacieux et les fausses promesses est préoccupant.

  • « Macron nous administre tous les jours des leçons de tolérance », aucune tolérance depuis des lustres, la preuve en est du barème des sanctions routières où la tolérance serait de ne point réprimander fortement dès le moindre écart car souvent involontaire. Nous sommes de plus en plus dans une autocratie absolutiste, sans que ceux et celles qui la pratique ne s’en rendent compte.

  • Loin de moi l’envie de défendre le système français mais oui il y a plus de pauvreté et d’inégalité aux US. Pour y avoir vécu et avoir de la famille américaine, je peux vous dire que le moindre accident de vie coûte très cher à la famille, croyez moi. Le coût des études devient tellement ridicule, ils sont en train de préparer la prochaine crise.

    Quand au chômage à 4%, bossez une heure aux US vous enlève des chiffres du chômage.

    Ne soyez pas comme les gauchos en France à mentir en comparant des pommes et des oranges.

    • La vraie différence est au niveau des opportunités. Aux US, plus de la moitié de la population s’est trouvé à un moment dans la vie dans les 10% les plus riches américains, essayez ça en France, juste pour voir…
      Pour ce qui est du chômage en France, détrompez-vous, les règles de calcul sont exactement les mêmes. Sans oublier les divers emplois « aidés » et jeunes en études « prolongés », qui sont également sortis des statistiques, et qui sont une solution toute française.

      • « aux US plus de la moitié de la population s’est trouvé à un moment dans la vie dans les 10% les plus riches américains »..
        je suis curieux de savoir sur quelle source vous vous appuyez pour
        cette affirmation ?

  • de fait 80% des français s’en foutent

  • Passer de 39h à 35h a contribué à réduire le pouvoir d’achat et à supprimer plusieurs milliers d’emplois dans l’industrie. Le prix de revient de l’heure de travail ayant mécaniquement augmenté de plus de 11 %. Cela n’a rien à voir avec l’euro.

    • Une partie de l’effet a été réduit par une amélioration de la productivité horaire : faire en 35h ce qu’on fait en 39h . Ce qui est la tendance » naturelle ».
      La favorisation des bas salaires à défavorisé l’investissement dans de nouvelles machines , robots . La structure administrative et sociale empêchant les petites entreprises de « grossir » . L’effet 35h a été plus délétère dans les domaines à forte nécessité humaine ,les hôpitaux, soins à la personnes ETC.

    • « Le prix de revvient de l’heure de travail ayant mécaniquement augmenté de plus de 11 %.. » C’est absolument faux, sinon on aurait
      assisté à la création de presque 1,5 million d’emplois nouveaux.
      En réalité, un certain nombre d’entreprises étaient en sureffectif
      et par conséquent n’avaient aucun besoin d’embaucher, d’autres
      ont fait faire en 35 heures ce que leurs équipes faisaient en 39 heures, avec pour certaines une aggravation des risques psycho sociaux, enfin tout un tas d’entreprises et notamment les plus
      petites ont continué à garder leur personnel aux 39 heures.
      Les salariés déjà présents dans l’entreprise n’ont absolument pas
      bénéficié d’une hausse de 11% de leur rémunération mais de 2.42%
      et cette charge pour les entreprises a de fait été diminuée par quelques allégements de charges sociales, sans compter mais
      cela n’a concerné pratiquement que les grandes entreprises des
      modifications de règles comme la possibilité de calculer les heures
      supplémentaires sur l’année et non plus sur la semaine, ou la
      modération salariale qui s’en est suivie.
      La situation de l’industrie est probablement plus liée à d’autres
      problèmes comme les délocalisations à outrance, les théories
      fumeuses sur « l’entreprise sans usine » qui ont sévi dans notre pays sans compter une donnée fondamentale l’insuffisance de capitaux propres du tissu économique français.

  • Acheté ! Car j’aime bien Nicolas. L’Iref est top, j’adore. L’Etat doit classer ce site comme populiste et turbo-réac. D’autres doivent y voir de la haine « contre les Français ». La vérité dérange. Que voulez-vous ma pauvre Dame 😉

  • On dit le Q. Au moins le réceptacle est-il neutre. Après mettez y du le ou du la, ou du n’importe quoi, ça reste une intrusion. Et sans consentement c’est un viol. Cqfd, l’Etat nous viole. Pas besoin de psy pour ça.

  • Un très beau résumé qui donne envie d’acheter le livre. Merci.

  • Les commentaires sont fermés.

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