La France passe le cap des 1000 milliards d’euros de prélèvements obligatoires

Il n’y a pas plus de libéralisme économique en France que de beurre en branche. Plus le temps passe, et plus l’État en France se boursoufle, à rebours de ce que prône le libéralisme.

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La France passe le cap des 1000 milliards d’euros de prélèvements obligatoires

Publié le 17 octobre 2018
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Par Éric Verhaeghe.

Les Échos ont astucieusement souligné les chiffres du rapport rédigé par le député Giraud sur la loi de finances pour 2019. En 2017, les prélèvements obligatoires en France ont dépassé la barre symbolique des 1000 milliards d’euros, soit plus de 45 % du PIB. La France de Hollande et de Macron aura donc battu un très beau record. Du haut de cette performance, il n’est pas inutile de jeter un œil sur la performance globale des services publics de la République.

En quinze ans, le volume des prélèvements obligatoires en France a augmenté de 50 % ! Ils sont passés de 670 milliards en 2002 à plus de 1000 milliards en 2017. Sous le seul quinquennat de François Hollande, ils ont augmenté d’environ 15 %. La performance mérite d’être saluée, car ce n’est pas tous les jours que la France parvient à battre aussi facilement ses propres records.

Prélèvements obligatoires et qualité des services publics

Mais à quoi peut bien servir tout cet argent ? Les Français peuvent-ils considérer que, durant ces quinze années, la qualité des services publics s’est améliorée de 50 % ?

On évitera de retourner les couteaux dans la plaie en constatant que partout cette débauche de moyens s’est accompagnée non pas d’une amélioration des services publics, mais de leur dégradation généralisée.

C’est le cas dans l’éducation, où les performances françaises analysées par le classement PISA montrent comment l’augmentation de la pression fiscale ne se conjugue pas avec l’égalité des chances. Bien au contraire, la performance moyenne française n’a cessé de se dégrader par rapport à celle de ses voisins, pourtant moins dépensiers. Preuve est une nouvelle fois faite que l’augmentation des moyens n’a pas d’impact sur la performance globale des services publics.

Mais on pourrait dire la même chose de la sécurité, qui se dégrade rapidement en France, de façon quasi évidente ces derniers mois, sans que personne ne semble s’émouvoir des moyens colossaux qu’engloutit en pure perte l’administration préfectorale. Et que dire de l’hôpital public, traversé par de multiples grèves où les affaires éclatent, mois après mois, sur les défauts de soins apportés aux malades ?

La liste serait ici interminable.

La France est-elle vraiment frappée par une vague néo-libérale ?

Dans les diatribes bien-pensantes moyennes, il est de bon ton de stigmatiser le néo-libéralisme imposé par la Commission Européenne qui mettrait la France à genoux et menacerait notre cohésion sociale. Ces affirmations, à la lecture des chiffres objectifs, relèvent évidemment du fantasme. Il n’y a pas plus de libéralisme économique en France que de beurre en branche. Plus le temps passe, et plus l’État en France se boursoufle, à rebours de ce que prône le libéralisme.

Au demeurant, si la cohésion sociale est mise à mal en France, c’est bien par un excès d’État et d’impôts que par un déficit de ceux-ci. Excès d’État qui se mêle de tout, de la naissance à la mort, et qui envisage même, sous la férule d’idéologues comme Marlène Schiappa, de dépenser des moyens pour expliquer aux Français comment faire dans le secret des alcôves pour mieux grimper à leurs rideaux. Alors que l’école publique est incapable d’apprendre à nos enfants à lire et à écrire correctement, on envisage sérieusement de la rendre obligatoire dès 3 ans ! Et pendant ce temps, les bandes s’affrontent en toute impunité dans les banlieues, jusqu’à tuer des adolescents.

L’État est partout, l’État coûte de plus en plus cher, et il prouve chaque jour la vérité de l’adage : qui trop embrasse mal étreint ! L’État dépense des moyens colossaux pour récupérer un milliard d’euros auprès de pauvres hères qui roulent un peu trop vite sur des routes désertes dont personne ne se soucie. Dans le même temps, il est incapable d’enrayer la montée du banditisme partout sur le territoire. Ce faisant, la mécanique qui avait amené la révolution de 1789 est à nouveau à l’oeuvre : des charges fiscales accablantes qui étranglent les forces vives du pays, poussées à la désespérance et à la jacquerie à force de voir une caste aristocratique s’engraisser sans limite sur leur dos.

Macron, l’homme de la dépense publique

Emmanuel Macron eût été applaudi s’il avait inversé cette dangereuse courbe qui épuise le désir de vivre en France. Mais la comédie qui a permis son élection n’a pas duré et le vrai visage du président est apparu au grand jour : après une année de prélèvement record en 2017, nous savons déjà que 2018 sera une année de dépenses publiques record.

Au demeurant, la semaine dernière a montré avec quelle aisance Emmanuel Macron se coulait dans le projet socialisant d’expansion permanente de la sphère publique et des prélèvements obligatoires. La réforme des retraites couvrira les Français jusqu’à 10 000 euros mensuels de salaires, au lieu des 3300 euros actuels. La direction de la sécurité sociale s’autorise désormais à réglementer le tarif des mutuelles faute de pouvoir les absorber.

Tout ceci ne participe certainement pas d’un nouveau monde, ni d’une quelconque rupture avec le passé. Emmanuel Macron est l’homme de la continuité dans la pression fiscale.

Les prochains mois, et les prochaines années du quinquennat le confirmeront. On n’est pas bien sûr d’arriver à la start-up nation. Mais on est sûr de pouvoir dire encore, en 2020 : en France, on plante des fonctionnaires et on récolte des impôts.

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  • formidable …doucement …. la dépense publique s’envole….le PIB aussi….
    a part augmenter taxes et autres , le pays merveilleux des impôts direct et indirect …
    que la terre entière nous envie … nos élites et nos gestionnaires hors-pair qui nous emmène vers une faillite , .. est-vrai ou pas nos spécialistes , nous expliquerons , vous n’avez rien compris , nous ont sait !!

  • Merci cher Eric pour cette belle synthèse à laquelle j’adhère bien sûr.
    Juste un petit problème de forme, ce n’est pas sur une branche que l’on ne trouve pas de beurre et au contraire, mais sur une broche au dessus du feu, car il fond. D’où l’expression de ne pas pouvoir trouver de beurre en broche !
    Belle journée.

    • J’aime bien l’image du beurre en branche. Nos amis les socialistes on tellement l’impression que l’argent (le beurre qu’on met dans les épinards) pousse tout seul (sur les arbres des autres) et qu’il suffit de le récolter (à grand coup de taxes…)

      • Le beurre en branche existe, c’est le karité, et la locution exacte parle de « beurre en broche » : le beurre fondant à la chaleur, il ne peut exister en broche. Par contre, il est effectivement toujours bon de « mettre du beurre dans les épinards » qui pour le coup peuvent être en branche. D’où peut-être la confusion de l’auteur 😉

  • Les Français sont taxés comme s’ils devaient payer à perpétuité un tribut de guerre à un vainqueur anonyme caché derrière l’Etat qui en serait la couverture. Dans cette situation aberrante, le rôle de l’Etat semble juste devenu celui de tout mettre en oeuvre pour ruiner les efforts de la population et la briser définitivement.

    La question est de savoir comment se débarrasser d’un tel prédateur qui pille nos vies et nous en spolie.

    Car le fait est que, de manière systématique, nous sommes empêchés de faire ce que nous savons très bien trouver tout seuls, pour ensuite être mis dans l’obligation de le faire par les petits étatistes planqués dans les bureaux de la fonction publique : ils nous piquent nos idées pour se les approprier et ensuite ils prétendent nous ordonner de les réaliser, ce qui est un comble, et en plus, toujours trop tard et dans les pires conditions.

    Ce pays va-t-il encore longtemps accepter de se laisser mettre en miettes par de tels incompétents qui s’auto-entretiennent dans une suffisance devenue explosive?

    • Si cette augmentation allait à payer des fonctionnaires j’y adhérerait volontiers. Sauf que le poids de la fonction publique et les rémunérations du personnel augmentent bien moins vite que l’inflation.
      Ce qui plombe les comptes c’est les retraites et services de santés aux retraités, et les prestations familiales. On peut débattre c’est quoi le mieux entre un système privé, public, paritaire, mutualiste, assurance… toujours est-il qu’il faudra le payer, d’autant plus que le vieillissement se fait sentir.

    • pas sûr que le pays accepte longtemps. le jour où je ne peux plus payer mes crédits a cause de la charge fiscale , je fous le feu et je prends le maquis. foutu pour foutu autant se marrer un dernier coup non?

  • Il y a bien quand même une rupture avec le passé :
    Les réformes actuelles vont toutes dans le même sens, celui de la recentralisation sur l’état des prélèvements obligatoires.
    Cette orientation structurelle peut d’ailleurs expliquer ce choix de laisser filer autant les dépenses que les prélèvements, le temps de sa mise en place pour faciliter la transition.
    Elle n’a bien sûr rien de libéral, mais peut avoir le mérite de concentrer l’ensemble des responsabilités sur l’état seul, elles seront donc plus facilement identifiables, et la question de son périmètre d’influence se posera d’une manière plus évidente.
    La question qui se pose est de savoir ce qui va se passer par la suite, ce sur quoi vont aboutir ces réformes, si elles aboutissent ….

    • quelles reformes de fond?
      le statut des retraites? la réduction des fonctionnaires non régaliens?la baisse des dépenses de fonctionnement? la réduction des députés, des sénateurs, des ministères ? aucune n’a encore vu le jour des promesses de l’amateurisme, de l’arrogance voila un bon président, seul capable de taxer , d’imposer et d’imploser les dépenses !
      cet homme est entrain de couler la France et il y en a encore pour l’applaudir!

    • @ cachou42
      J’ai eu la même idée que la votre, bien sûr, sous forme de question.
      En fait, en France comme ailleurs, toute l’activité « sociale » a été initiée par des citoyens, au départ, qui se sont regroupés pour pouvoir faire face aux accidents de la vie et du travail: l’exemple-type est la cagnotte ouvrière pour aider la veuve avec enfants d’un ouvrier décédé prématurément. Cela existait bien avant 1947 et la sécu.
      Maintenant, on réforme difficilement car on ne peut toucher à rien sans « déséquilibrer » (euphémisme) le « système » du fait de l’intrication des organes. Si tout revient dans la main de l’état, une rationalisation sera, peut-être, plus aisée.
      Mais ce n’est qu’une hypothèse.

      • @mikylux
        Bonsoir,
        l’exemple-type est la cagnotte ouvrière pour aider la veuve avec enfants d’un ouvrier décédé prématurément. Cela existait bien avant 1947 et la sécu. »
        En fait, en France cela a commencé au XIXème siècle avec les créations par des mineurs des caisses de prévoyance. Cela relevait du privé : ces caisses étaient mises en place dans l’usine ou la mine ; l’Etat n’y intervenait pas. Partant au départ d’une volonté, ou d’un acte d’ouvriers ou de mineurs, il fallait souvent l’intervention d’un député, un préfet, pour rendre légal ce qui était demandé, que ce soit une caisse de prévoyance (en 1812 par un décret de Napoléon), des lois sur le travail des enfants (la première en 1841), pour limiter le temps de travail (en 1848), le droit de faire grève en 1864) ou encore pour autoriser les syndicats (en 1884).

        « Depuis longtemps, le préfet Charles Micoud d’Umons, avait déploré à plusieurs reprises le peu d’intérêt manifesté par les propriétaires pour les conditions d’exploitation, la vie des mineurs et leur détresse en cas de perte d’emploi pour cause d’accident. Une situation qui avait interpellé l’ingénieur des Mines Mathieu qui avait déjà esquissé l’idée d’une caisse de secours. Mais c’est Micoud d’Umons qui, en 1811, transmit à Paris le fruit de réflexions plus approfondies : « Les propriétaires ne comptant pour rien la vie de leurs ouvriers ; une loi qui les obligerait à fournir des secours aux veuves et aux enfants serait paternelle, en même temps qu’elle leur deviendrait profitable en ce qu’elle les forcerait à ne permettre que des travaux réguliers et conservateurs » [12]. Dans une lettre du 27 janvier 1812 au comte Laumond, directeur général des Mines, Micoud lui déclare s’en être ouvert à Napoléon lui-même qui l’avait interrogé à ce propos lors de son passage à Liège en 1811.
        L’inondation de la mine Beaujonc, ses conséquences dramatiques pour les disparus et l’émotion que souleva le dévouement d’Hubert Goffin, donnèrent à Micoud d’Umons l’occasion, le 2 juillet 1812, de préciser à Montalivet, ministre de l’Intérieur, un projet de caisse permanente de secours : « Notre intention est de profiter de cette circonstance pour réaliser le projet que nous avons tenté jusqu’à ce jour. Lorsque les veuves et les orphelins des mineurs auront été soulagés, l’excédent de fonds provenant de la bienfaisance publique et du produit de ce petit ouvrage [relation de la catastrophe] servira à fonder une caisse de prévoyance et de secours, elle sera ensuite alimentée par une très légère retenue sur les salaires des mineurs qui voudront participer à cet établissement. Les propriétaires des houillères y contribueront aussi par leur sacrifice, chaque semaine, de la valeur d’un panier de houille que les ouvriers extrairont au-delà de leur tâche. »
        Pendant l’année 1812 et les premiers mois de 1813, Micoud d’Umons ne cessa d’insister à Paris pour réaliser son projet. Enfin, après analyse, le 26 mai 1813, Napoléon, engagé dans la campagne de Saxe, finit par signer le décret qui va améliorer le sort des ouvriers mineurs victimes de leur travail »
        (https://www.napoleon.org/histoire-des-2-empires/articles/la-premiere-caisse-de-securite-sociale/)

    • celui de la recentralisation sur l’état des prélèvements obligatoires.

      Exact. Les complémentaires retraite vont passer sous la houllete de la Caisse des dépôts, celle qui joue avec le pognon du livret A.

      Ensuite, il s’agit de détruire l’enseignement privé, les cliniques, les mutuelles, l’agriculture. Tout ce qui est privé est dans l’ornière. Le but ? Organiser la pénurie pour obtenir la soumission de la population via les tickets de rationnement au diktat de fonctionnaires non élus.

      Pétain en rêvait, Macrouille le fera.

  • le problème , c’est que les cerveaux s’en vont de notre pays ; les ceusses qui veulent bosser et gagner correctement leur vie partiront aussi ; qui voudrait rester dans une France ou l’insécurité fait tout les jours des victimes ? ou votre salaire est ponctionné à tour de bras ? ou les services public se cassent la gueule ? et j’en passe et des meilleures …..

  • En deux ans la France a perdu 2 places au classement économique mondial et nombre d’experts – et non des moindres – affirment que nous en perdrons encore 2 ou 3 dans les dix prochaines années . Mais ils ne sont jamais invités à débattre sur les plateaux télé !

    • dans trois ans la France sera un pays du tiers monde aux yeux du monde civilisé.

      • Au moins, les mécanismes de base pourront enfin s’appliquer : Acheter les flics de quartier en cas de magouille, étendre les passe-droits a toutes les strates de la population (c’est réservé aux élites aujourd’hui)…
        Tout ce qui fait un vrai pays de notre bonne vieille planète quoi 🙂

        • @Marius Sonpeneu
          Bonjour,
          « Tout ce qui fait un vrai pays de notre bonne vieille planète quoi. »
          … Corruption donc. Ce qui est la norme dans les pays socialistes.
          Avec des citoyens fauchés, que leur restera-t-il à offrir pour avoir un passe-droit, ou pour payer un minimum de tranquilité aux flics de quartirer ou aux voyaux ?

  • Je propose une réforme des impôts pour faciliter le travail de nos ponctionnaires:
    a) Combien avez vous gagné l’an dernier ?
    b) Combien vous reste il ?
    c) Virez le solde à « Tresor Public », compte n° FR123456789…

  • Quand on est LREM, il faut maintenant éviter de le dire car on s’en prend plein la . . . les gens que je connais ayant voté Macron le regrettent aujourd’hui et évitent d’en parler . . . dur dur d’avouer que l’on s’est trompé.
    Beaucoup de gens dans ce gouvernement restent parce qu’ils n’ont rien d’autres (Schiappa & cie . . .) ! ceux qui l’on quitté avaient mieux à faire ailleurs !

  • Excellent article, mais le rôle que l’Etat prétend assumer va plus loin. Citons par exemple la « transition énergétique », concept vide au nom duquel l’Etat a interdit certaines catégories d’ampoules, etc. Personne n’a osé porter plainte devant les tribunaux administratifs pour excès de pouvoir.

  • Le diagnostic étant clair, on sait très bien ce qu’il faut faire: réduire l’Etat, libérer les énergies privées.
    Mais on ne le fait pas pour des raisons idéologiques: il faut imposer l’égalité des conditions et seul l’Etat peut le faire.

  • Franchement argumenter sur la valeur absolue des dépenses publiques et pas la valeur relative au PIB est quand même de la malhonnêteté intellectuelle.

    Il aurait mieux valu se baser uniquement sur les 3 points du PIB de ponction supplémentaire ce qui est déjà énorme en soi

    • Le PIB est une valeur bidon puisque dans le PIB on compte les dépenses de l’état donc en fait plus l’état dépense, plus le PIB monte c’est pas merveilleux? Ce qu’il faudrait prendre en compte c’est le PIB marchand c’est à dire hors état et là je penses que ça ferait tout de suite bien transpirer.

      • @Laurent
        Bonsoir,
        « Ce qu’il faudrait prendre en compte c’est le PIB marchand c’est à dire hors état et là je penses que ça ferait tout de suite bien transpirer. »
        PIB France 2017 : 2583Mds$ (2255Mds€)
        Les dépenses publiques rerpésentent 57% de ce PIB : 1472,31Mds$ (1285,35Mds€)
        PIB commercial France : 2583 – 1472,31 = 1110,69Mds de dollars U.S (971,65Mds€) [la conversion, au taux du 19/10/2018, de 1110,69Mds$ en euro donne 969,562Mds€]
        971,65Mds€ ! C’est donc un exploit/miracle d’avoir réussi à ponctionner plus de 1000Mds€ aux contribuables. C’est pas mal du tout ! gagner (environ) 970 pour au final être dans le rouge de 30.

        Wikipédia chiffre le PIB français de 2017 à : 2291,7Mds€
        Dont 57% de dépenses publiques : 1306,269Mds€
        2291,7 – 1306,269 = 985,431Mds€. Là, on est dans le rouge de 14. Comme disait l’autre : « Ca va mieux ! »

  • et en avant Macron et ses sbires de nouveau des taxes mais qui en parle?

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    Madame, Monsieur,

    Tous les voyants sont au rouge !

    Les intentions du nouveau ministre de l’Ecologie François de Rugy vis-à-vis des propriétaires sont désormais très claires : la nouvelle taxe bonus-malus va être mise en place.

    Et voici le plan habile du gouvernement pour imposer coûte que coûte cette taxe révoltante :

    D’abord, ils commencent par taper sur les petits propriétaires, en leur interdisant de louer leur logement s’il est mal isolé…

    … Et demain, lorsque la pilule sera digérée, ils élargiront leur mesure et s’en prendront à tous les propriétaires en les taxant lourdement, dès lors que leur habitation est – selon eux – trop énergivore ou pas assez isolée…
    quel gouvernement d’incapables et de bouffons !

    • @duglimbule
      Bonjour,
      Ce ne sont pas des incapables : ils sont tout à fait capables de suivre le plan, le plan socialiste, et c’est d’ailleurs ce que chacun d’eux a fait depuis au moins 40 ans. Ces socialistes sont au pouvoir : ils y sont parvenus par les urnes. Contrairement aux communistes qui accèdent au pouvoir par la force de la révolution prolétarienne.
      Le socialisme est clairement en place et en application nette en France. Là, se met en place le programme marxiste : du socialisme ++.

  • La France est en guerre, à voire ces chiffres. En guerre contre qui ❓
    Des français pardi.
    4.4% de hausse, belle inflation. La paix ne semble pas pour demain.

  • Merci Macron, je fais partie des « couillons » qui payent.

  • Dans une démocratie, l’Etat est au service de la population dont il doit garantir les libertés.
    Dans une dictature, l’Etat impose des sévices à la population qui le considère comme son ennemi.
    A chacun de voir quel est le degré de dictature de l’Etat français aujourd’hui…

    • 100% il n’y a pas l’ombre de démocratie dans ce pays comme la prouvé l’affaire Benalla et le comportement des députés laREM dans la commission d’enquête!

      • @Virgile
        Et nous le constaterons encore plus, quand la Justice se montrera plus que clémente avec cet énergumène, tout protégé qu’il est. La Justice aux ordres appliquera ce qui lui sera soufflé dans ses oreilles, censées être sourdes aux volontés de l’Etat.

  • Forcément, c’est Macron qui a conseillé à Hollande les hausses d’impôts démentes du début de son quinquennat puisqu’il était son conseiller économique!

  • 1000 milliards…
    1000 sabords!

  • ils sont tres fertile , ils veulent s’accaparer de vos bien… pas besoin de vos consentements , ils s’en foutent , ils ont la majorité absolue …il leur reste un découpage électorale à leur faveur … ils vont obtenir la suppression de quelques élus …
    quand au grand soir de la finance publique..
    là !!! en 2022 si vous voter pour moi !!!
    pour le reste ::=== après moi le déluge ===

  • A la primaire de la droite un certain B le maire , quil etait contre l’augmentation des impôts et de creer de nouvelle taxes et hausse .expliquand que cela tuer l’economie ect ..ect …Comme vous pourrez constater , il a changé , un max de rentrée et une hausse du PIB ET De Dépense Publique… avec lui , nous pouvons dormir tranquille l’economie est sauvée…. incliné vous !!!

  • Bon article auquel je souscris entièrement sur le fond. Par contre, il est vraiment dommage de s’en tenir aux chiffres officiels car ils sont très largement sous évalués.
    Si on s’en tient aux définitions et tableaux publiés par l’INSEE ici : https://www.insee.fr/fr/statistiques/3547369?sommaire=3547646 (malgré l’invalidité fondamentale de la notion même d’agrégats macro-économiques dans lesquels on prétend additionner des biens et services hétérogènes), les chiffres (en Milliards d’Euros) seraient les suivants pour l’année 2017 :
    Dépenses des administrations publiques : 1294,0
    couvertes par :
    cotisation sociales et impôts : 1105,7
    autres recettes : 89,6
    revenus de la propriété (!!!) : 15,3
    déficit : 61,4
    Comme les « autres recettes » n’auraient jamais été perçues sur un marché libre, on doit aussi les considérer comme prélèvements obligatoires. Idem pour de déficit, qui est financé par l’expansion monétaire, c’est à dire par de la fausse monnaie créée ex nihilo par les banques, pudiquement appelée dette.
    Les prélèvements obligatoires s’élèveraient donc à 1294,0 Milliards d’Euros.
    Regardons maintenant du côté des producteurs, contraints de financer ces dépenses. Les « valeurs ajoutées brutes » établies par l’INSEE par secteur pour la même année 2017 seraient les suivantes :
    Sociétés non financières : 1186,0
    Sociétés financières : 82,1
    « Ménages » : 363,6
    Associations lucratives sans but : 35,7
    Total : 1667,3.
    Les associations lucratives sans but (pudiquement dénommées « institutions à but non lucratif au service des ménages » par l’INSEE), étant largement subventionnées (sauf celles qui sont vraiment utiles comme Contrepoints), il est douteux que ce chiffre ait une quelconque signification mais on fait comme si.
    Des producteurs générant une « valeur ajoutée brute » de 1667,3 Milliards d’Euros sont contraints de fiancer 1294,0 Milliards d’Euros de prélèvements obligatoires, soit un taux de prélèvements obligatoires de 77,6 %. On est vraiment dans un pays socialiste.

    • @Guy
      Bonjour,
      « soit un taux de prélèvements obligatoires de 77,6 %. On est vraiment dans un pays socialiste. »
      Le socialisme c’est jusqu’à 99.99% de prélèvements obligatoires ; à 100% c’est le communisme. Les deux ont de la marge ; le second cravache pour atteindre 100%

      • @STF
        100% de socialisme c’est impossible, comme le grand Ludwig von Mises l’avait prouvé dès 1920, parce qu’à 100% de socialisme, tout le monde est mort. La seule façon de créer des richesses, c’est l’appropriation et le travail. Aucune société composée à 100% de voleurs n’existera jamais. Même dans les pays les plus radicalement communistes qu’a connu l’histoire, un minimum de liberté a toujours du être laissé aux producteurs pour éviter que tout le monde, dirigeants compris, meure de faim.

  • simple a mettre en exécution… je retire un max de liquide sur mon compte courant …. et j’ai laisse 100 euros sur mon livret A …
    et si tout le monde le fait , vous aurez la réalité des finances de ce pays !!!

  • Les commentaires sont fermés.

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