500 millions d’amende pour les Français ? Ils sont fous ces Européens !

Au diable les hydrocarbures et le nucléaire qui sont pourtant les moteurs essentiels du développement des pays riches !

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500 millions d’amende pour les Français ? Ils sont fous ces Européens !

Publié le 19 juillet 2022
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Selon Le Point, un « conseiller » gouvernemental avouerait que, en application d’une directive Européenne de 2018, la France risque une forte amende de 500 millions d’euros pour ne pas avoir suffisamment développé les énergies renouvelables (EnR), notamment éoliennes et photovoltaïques.

 

La France a 40 ans d’avance

La France a 40 ans d’avance dans le domaine de la transition énergétique, notamment dans la production d’électricité décarbonée grâce au nucléaire.

Mais peu importe qu’elle soit l’un des pays européens qui émet le moins de CO2. Elle est menacée d’une condamnation. En revanche, les pays qui ont installé beaucoup d’EnR mais qui relancent le charbon à tour de bras, et qui émettent beaucoup plus de gaz à effet de serre par habitant, comme l’Allemagne, ne sont pas aujourd’hui visés !

La Commission européenne marche sur la tête, même si vouloir condamner la France pour non-conformité à ses engagements peut se concevoir d’un point de vue juridique.

Mais en 2022, quel est le sens à condamner le défaut de respect d’objectifs servis sur un plateau par les lobbies écolo-politiques (notamment au Grenelle de l’environnement en France, en 2007) et adoptés sans réflexion suffisante ?

L’expérience montre en effet que les EnR n’ont pas les vertus vendues à l’opinion et aux gouvernants soumis aux mêmes mantras vantant des ressources sans limite, gratuites, abondantes, et promises à une baisse de prix.

 

Des objectifs inutiles

Depuis le début des années 2000, des idéologues écologistes ont soumis l’opinion publique à un matraquage médiatique sur les bienfaits des EnR. Leurs discours relayés par des médias hypnotisés et complaisants, voire engagés dans la même voie, ont convaincu les politiques que l’éolien et le photovoltaïque, notamment, seraient la solution à tous les maux de la planète et aux risques du nucléaire civil.

Au diable les hydrocarbures et le nucléaire qui sont pourtant les moteurs essentiels du développement des pays riches ! Les nouvelles EnR sont La Solution aux problèmes de changement climatique… en y ajoutant la « sobriété » (forcée ?). Plus de 20 ans de « révolution énergétique » et autre energiewende outre-Rhin, ont montré que ces concepts fondés sur les EnR ne sont que des balivernes.

Les centrales à combustibles fossiles et nucléaires resteront indispensables encore longtemps pour garantir la continuité de la fourniture d’électricité en toutes circonstances. Encore faut-il que leur capacité en puissance soit adaptée au niveau des besoins des nations, particulièrement lors des pointes de consommation d’électricité (dont la puissance appelée atteint 84 gigawatts (GW) en Allemagne et 102 GW en France).

Les EnR aux productions aléatoires, intermittentes et faibles (24 à 25 % de productivité annuelle pour l’éolien terrestre), voire très faibles (9 à 15 % de productivité annuelle pour le photovoltaïque), et non pilotables, sont inadaptées aux besoins instantanés des nations. Elles demeureront inutilisables sans recours à des moyens supplémentaires (productions conventionnelles, importations massives, ou recours à d’immenses stockages-déstockages locaux).

Les échanges massifs d’électricité aux frontières (encouragés par la Commission européenne) pour assurer la sécurité du réseau électrique représentent un pari fou. Tous les pays sont incités à multiplier les mêmes EnR (l’éolien et le photovoltaïque) soumises à des conditions météorologiques souvent homogènes dans toute l’Europe de l’ouest. Le vent peut s’essouffler partout et les nuits y sont longues et le soleil faible en hiver.

N’est-il pas temps de reconnaître l’impasse dans laquelle se sont engagés l’Allemagne, l’Italie et d’autres suiveurs à l’instigation des antinucléaires qui voudraient entraîner tous les pays européens à se fourvoyer sur ce chemin chaotique ?

N’est-il pas temps, quels que soient les moyens utilisés, de se focaliser sur le seul objectif important affiché : la réduction des consommations de gaz de charbon et de pétrole, donc concomitamment de CO2 ?

Selon la célèbre formule popularisée par le leader chinois Deng Xiaoping en 1961 : « Peu importe qu’un chat soit blanc ou noir, s’il attrape la souris, c’est un bon chat ».

Mais les politiciens verts européens veulent imposer des technologies et en interdire d’autres (dont le nucléaire) au lieu de laisser les techniciens compétents trouver des solutions adéquates pour réduire les consommations d’énergies fossiles et les émissions des gaz à effet de serre.

 

La France en avance

La France, et notamment EDF grâce à ses centrales nucléaires et ses barrages, contribue depuis 40 ans à la baisse des émissions de CO2. Elle mériterait des primes ou des récompenses plutôt que des amendes. EDF a sans doute évité l’émission de 6 à 8 milliards de tonnes de CO2 par rapport à un mix sans nucléaire.

Il faudra bien un jour faire le procès des écolos-menteurs, des promoteurs d’éoliennes et de panneaux photovoltaïques, ainsi que des lobbies aveugles (ou consentants). Les marchands de gaz et de charbon, se réjouissent, bien convaincus (eux !) que les faiblesses intrinsèques des EnR et leurs insuffisances nécessiteront l’appui de leurs centrales électriques conventionnelles.

La France a accepté (comme les autres pays européens) l’objectif « 3 x 20 % » à l’horizon 2020.

Mais pour faire mieux que les autres, le gouvernement français de cette époque a annoncé fièrement (et imprudemment) une part de 23 % ENR d´ici 2020. Il a même augmenté cette part à « 33 % au moins » d’EnR pour 2030 (loiÉEnergie-Climat de 2019), alors que l’objectif actuel de la Commission est 32 % (directive UE 2018/2021 du 11 décembre 2018).

L´Allemagne avait obtenu après discussion seulement 18 % pour 2020 et 30 % pour 2030.

Aujourd’hui, dans le cadre du paquet « Ajustement à l´objectif 55 » (Fit for 55), la Commission européenne a proposé de faire encore mieux (ou bien pire ?) et de porter l’objectif de la part des ENR dans la consommation finale à 40 % d’ici 2030.

Les États membres accepteront-il ce diktat technique qui impose une fausse solution fondée sur des éoliennes et du photovoltaïque ?

 

Ubu roi en Europe ?

En 2020, la France a atteint une part de 19,1 % d’énergies renouvelables dans la consommation finale brute d’énergie, mais elle est restée en-deçà de son objectif de 23 % qu’elle s’est elle-même sottement fixée dans la directive 2009/28/CE.

Bien qu’en matière d’énergie et de climat, la France ait quasiment réalisé ses objectifs pour 2020 (sauf pour la part des énergies renouvelables dans la consommation finale brute d’énergie), les Français risquent pourtant de payer cher les objectifs imprudents fixés par leurs représentants à la Commission européennes.

Pour l’avenir, la France s’est engagée à atteindre une part de 33 % d’EnR dans la consommation finale brute d’énergie à l’horizon de 2030 mais, pour le moment, elle est loin de la trajectoire (voir graphique ci-dessous) qui permettrait d’y parvenir. Ses représentants à la Commission européenne pourraient écrire collectivement un livre intitulé : « De l’art de se tirer une balle dans le pied »…

Décidément, alors que le gouvernement tente de préserver le pouvoir d’achat des Français à grands renforts d’argent public, Ubu est roi dans cette Europe de l’énergie qui s’affiche de plus en plus comme un théâtre de l’absurde.

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  • quand ..en arrière plan idéologique, vous affirmez la « surconsommation » sinon la « surpopulation »..

    l’appauvrissement est le but…ils ne marchent pas sur la tête..

    et le renchérissement du cout de l’énergie est la SEULE façon d’en diminuer la consommation, objectif avoué..
    on peut dire « les éoliennes, ça marche », comme les VE… ça marche pour forcer les gens à moins consommer, et ça force les gens à se passer de voiture..

    et sans effet sur le climat ou émissions de CO2….dans le meilleur des cas c’est une aide au développement.. ,via des droits d’usage de fossiles, qui profitent en premier leu à la bureaucratie qui la « gère »…

    malgré tout…. il ya des choses inexplicables expliquez moi l’interdiction des véhicules thermiques en 2035…
    ou 100% renouvelable en 20xx…

    expliquez moi comment si on installe des renouvelables ça empêche la génération qui vient de reconstruire des centrales thermiques????

    beaucoup de ces connerie repose sur l’idée que les générations futures ne vont pas utiliser le pétrole qui reste… et qui les y forcera ??? littéralement on refourgue ,non pas une dette à nos enfants, mais une interdiction la possibilité d’être plus riche…ne riez pas…nos enfants auront été éduqués à savourer les bonheurs d’une vie sobre..

    il faut dénoncer le mantra « il faut sauver le climat »..le remplacer par ce qu’il est…il faut accepter les objectifs de réductions des émissions fossiles qui sont supposées être associés à un résultat « climatique » incertain mais estimé acceptable si on croit les modèles….et ce dans tous les pays…. pourquoi???? car SINON ce serait pire. . si j’en crois les gens « qui s’y connaissent »..
    climatiquement rien de clair n’est promis… et c’est normal car on voit mal comment on peut contraindre les autres pays à réduire leurs émissions..et c’est le cas même si on y arrivait…

    on ne vous promet qu’une chose ça serait moins pire…. mais nul ne peut vous dire qu’onévitera la « catastrophe climatique..même si… et nul ne connait les « probabilités »..

    tu payes…tu ne discutes pas.. et tu ne te plains pas des effets car tu ne sais pas les voir…

  • Cette pièce de théâtre n’a que trop duré, ouf, l’acte final approche, on va enfin savoir de quelle façon la commission va nous manger.

  • Au choix, dirigeants ignares scientifiquement, corrompus, bornés, aveugles, lâches, …

    • il ne faut pas confondre scientifiquement ignare et croyants des scientifiques ont aptes à faire des propositions politiques..

      le danger est la croyance la vraie corruption est chez les scientifiques. qui disent.. il y a UN problème OBJECTIF .la solution OBJECTIVE passe par l’etat…

  • L’UE est de plus en plus déconnectée des réalités par dogmatisme, lâcheté, bêtise….
    Il serait temps que ses membres se révoltent contre elle et la remettent dans le bon sens.
    Sinon, ce sera une chienlit généralisée!

  • Merci une nouvelle fois, M. Gay : votre article rappelle les faits et les données de base qui sont délibérément ignorés par les escrologistes toujours plongés dans leurs délires fanatiques et par tous les lâches [je mets notamment dans cette catégorie les dirigeant politiques des pays de l’UE, comme M. Macron, qui ne peuvent ignorer ces éléments du fait de leur formation] et les sots ou naïfs qui avalent ces élucubrations sans se poser de question.  » Ne rien accepter sans examen « , nous a pourtant dit Kant il y a plus de deux siècles.

    On ne peut reprocher ce risque d’odieuse amende aux juristes de l’UE ni aux institutions administratives et judiciaires, comme la CJUE, qu’ils font fonctionner en application des textes décidés par les responsables politiques.

    C’est à ce dernier niveau qu’il faut réagir en  » renversant la table  » si nécessaire, parce qu’un intérêt essentiel de la France est en jeu, à savoir ce qu’il reste de sa politique énergétique dont notre industrie électronucléaire constitue le cœur. Le Général De Gaulle ne fit pas autrement avec sa « politique de la chaise vide » du 30 juin 1965 au 30 janvier 1966 [= 7 mois, ce qui donne une idée de la ténacité du Général alors qu’il fut assailli par une marée d’insultes ainsi que de piteux piaulements dans « son camp » émis par des personnes ulcérées, affolées ou « liquéfiées » à l’idée d’affronter les idées et institutions « européennes » …] pour obtenir la mise en place de la PAC [Politique Agricole Commune] essentielle vue l’importance des secteurs agricoles et agroalimentaire en France. Et il y parvint.

    M. Trump, dont on se rend compte que, sous des manières de rustre agressif, il avait une pas si mauvaise appréhension des rapports de force en politique extérieure, n’hésita pas à affronter directement et « brutalement » la Chine, empire aussi dynamique et agressif que les États-Unis et plaçant aussi les rapports de force au-dessus de tout : à tout prendre, M. Trump obtint des résultats meilleurs que certains de ses prédécesseurs et que son falot successeur. Et on se souvient aussi des procédés de Mme Thatcher dans les années 1980 pour défendre les intérêts britanniques.

    Bien sûr, il est préférable de ne pas accepter et encore moins de signer des accords aussi défavorables aux intérêts de la France en prenant le risque de mécontenter des électeurs dans son pays : or, pour obtenir des voix escrologistes, M. Macron et probablement davantage son minable prédécesseur acceptèrent un certain nombre de textes idiots et nuisibles à nos intérêts en matière de politique énergétique, au nom de la sacro-sainte « transition énergétique », expression à prononcer en adoptant une pose de « ravi » illuminé par le Bien, le Beau, la Vérité, etc.

    Mais l’Histoire a montré que les vrais hommes d’État confrontés à de tels « héritages diplomatiques », fussent-ils de leur fait, ne craignent pas de bloquer les politiques qui en découlent, voire à déclarer caducs les accords qu’ils estiment être trop défavorables à leur pays, quitte à se faire traiter de parjure chez eux et à l’étranger. Je crains que ce soit trop demander à l’apôtre bêlant du creux et veule  » en même temps » …

    Et pourtant, les circonstances sont bien plus favorables qu’il y a dix ans, notamment pour les raisons suivantes :
    – suite au départ du Royaume-Uni de l’UE, le poids relatif de la France dans cette organisation s’est « mécaniquement » et politiquement accru : l’Espagne étant en crise institutionnelle quasiment permanente (les puissants régionalismes affaiblissent fortement l’État « national ») et l’Italie étant handicapée depuis 1946 par une mauvaise constitution, il n’y a plus que la France et l’Allemagne – et, à un moindre degré, la Pologne – comme grands États membres ayant les moyens d’avoir une politique : même si l’Allemagne pèse plus lourd que la France au sein de l’UE et qu’elle en profite pour piloter sournoisement la destruction de la politique électronucléaire de la France pour renforcer son avantage comparatif, l’UE ne pourrait longtemps supporter une opposition résolue et continue (ce qui nécessite courage et ténacité) de la France au nom de ses intérêts ;
    – précisément dans le domaine de l’énergie, les aberrations escrologistes justement rappelées dans l’article affaiblissent presque tous les autres États membres, dont l’Allemagne, davantage que la France ; et ces lourds et durables problèmes commencent à discréditer la « politique » énergétique de l’UE aux yeux du grand public et cela devrait s’accentuer « quand la bise fut venue », c’est-à-dire lorsque la consommation d’énergie augmentera à partir de l’automne, notamment pour se chauffer.

    Après le célèbre « I want my money back! » de Mme Thatcher, il est temps de passer au « I keep my money » ou, pour parler clairement dans notre langue, « Touche pas à mon portefeuille ! »

  • Continuez, Monsieur Gay, à alerter, à dénoncer les aberrations écologiques, à la fin, les citoyens finiront quand même par comprendre l’anarque des énergies renouvelables. Du moins, je l’espère.

  • Avatar
    Jean-Francois Dupont
    19 juillet 2022 at 12 h 16 min

    @Liger, oui vous avez raison de remercier M.Gay qui inlassablement rappelle les faits et les données de base qui sont délibérément ignorés. Dans ce contexte un rappel sur le cas de la Suède.
    À propos – rappel.
    La Suède, un pays évolué et démocratique, dans la foulée de Tchernobyl avait signé un décret de « Sortie du nucléaire ». Mais, un pays sage qui avait assorti cette sortie de deux conditions à vérifier avant de la mettre à exécution. 1ère condition montrer que cette sortie peut se faire sans augmenter les émissions de CO2. 2e condition: montrer que cela peut se faire sans augmenter le prix de l’électricité de manière exagérée. Et tout ce que la Suède compte de partisans de la sobriété de se lancer dans les calculs nécessaires. Résultat: aucune de ces deux conditions n’ont pas pu être confirmées par les calculs, et… la Suède a annulé son décret de sortie du nucléaire.
    Une histoire que Bertrand Barré avait raconté en 2009 dans l’Expansion:
    http://energie.lexpansion.com/energie-nucleaire/comment-la-suede-a-renonce-a-sortir-du-nucleaire_a-32-841.html
    Quand je parle de rappel, c’est un abus de langage: l’évènement avait passé inaperçu dans nos médias et … il est toujours ignoré.

    • @Jean-François Dupont : Merci beaucoup de cette très intéressante information dont j’ignorais tout. « Curieusement », nos médias qui se qualifient d’ « exigeants », « indépendants », de « professionnels » semblent effectivement avoir fait preuve d’une regrettable discrétion à ce sujet : là-dessus, je ne risquerai aucune affirmation ayant expulsé tous les médias audiovisuels de mon existence depuis bientôt cinq ans.
      Pays paradoxal que la Suède qui voit coexister la politique que vous relatez, typique d’une très longue tradition de pragmatisme et de sérieux (« Svensk qualitet » : qualité suédoise), et les délires de certaines féministes extrémistes ou encore les sottises largement diffusées de Greta la Gourette [croisement de gourou et de se gourer] …

      Cordialement,

  • Quelqu’un sait-il à quoi sont utilisés les produits de telles amendes ?

    • Ça va dans le budget de l’ue pour attirer de nouvelles proies.. Quel intérêt d’être dans l’ue à part recevoir des milliards ? Et après nos nouveaux adhérents subissent le dicta… Les us, ils nous dominent et nous commandent. L’ue n’a plus aucun sens économiquement parlant… Et question idéologique…. A part détruire l’Europe a leur profit…..

    • A remplir le Tonneau des Danaïdes

  • Bravo et Merci Michel.
    En voilà, là, encore un article pertinent.
    Jusqu’à quand, Macron nous laissera-t-il embarqué et humilié dans et par cette commission dite Européenne.

  • L’objectif est en lui même imb_écile. Si le but est de baisser les émissions de CO2, on fixe des objectifs sur le CO2. On est vraiment gouverné par des cré_tins.

  • Ecolos responsables,ça se dit de plus en plus ,des incendies en Gironde

    -1
  • Certainement une amende qui date de plusieurs années, l’auteur est-il certain de l’origine de cette amende.

  • Quand on se fixe un objectif en pourcentage entre pays totalement différents, ça ne peut que mal se passer : les premiers de la classe seront sanctionnés, tandis que les derniers de la classe adulés ! Simple calcul mathématique :
    Prenons 2 élèves : A qui a 16/20 de moyenne, et B qui a 5/20 de moyenne. A est donc meilleur que B. Seulement voilà, le prof décide de comparer ses élèves par rapport à l’évolution de leur résultats !
    A et B gagnent chacun 1 point supplémentaire : A avec 17/20 aura fait un gain de 6%, B avec 6/20 aura fait un gain de… 20% ! B devient donc meilleur que A et les parents de A sont immédiatement convoqués pour expliquer que leur enfant file un mauvais coton !
    La magie des chiffres et la manière de les utiliser… 🙂

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