Port du masque obligatoire : instrumentaliser pour soumettre

Le port du masque doit reposer sur la responsabilité personnelle, le libre choix, le tout en tenant compte de la nécessité de prendre soin des personnes fragiles et de ne pas porter tort à autrui.

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Port du masque obligatoire : instrumentaliser pour soumettre

Publié le 5 mai 2021
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Par Patrick de Casanove.

Lors d’une interview à plusieurs titres de presse régionale, Emmanuel Macron a précisé que les gestes barrière étaient maintenus après le 30 juin, dernière étape de son plan dit de déconfinement.

Il peut être intéressant de s’arrêter sur le port du masque.

Tout d’abord, un rappel utile. En effet, selon l’INSERM :

Les études scientifiques sur l’utilité du masque pour lutter contre les épidémies, en protégeant une population des virus respiratoires, restent encore peu nombreuses et s’appuient principalement sur des données observationnelles. Il est en effet difficile de réaliser des études randomisées de qualité sur cette question, puisqu’on ne peut pas demander à des gens de s’exposer au virus avec ou sans masque pour mesurer l’efficacité de ce dernier. 

Le masque est conçu pour un usage médical

Le masque dit chirurgical a été conçu initialement et comme son nom l’indique, pour un usage médical. Il aurait été utilisé la première fois en 1897. Lors d’une intervention chirurgicale il protège de l’infection le champ opératoire et la plaie opératoire.

Dans la même logique, porté par un patient contagieux il protège l’entourage. C’est pourquoi, très tôt, en particulier en Asie, il a été utilisé pour tenter de protéger les populations lors d’épidémies. Aujourd’hui il y est devenu habituel en période d’infection.

Le but du masque facial est de protéger le porteur et l’entourage de la transmission aéroportée de germes, et accessoirement d’un risque de projection de liquides biologiques.

Il existe deux types de transmission aéroportée.

Les gouttelettes de salive ou de sécrétions des voies aériennes supérieures émises lors de la toux, la parole, l’éternuement. Leur taille est supérieure à 5 microns. Elles sédimentent rapidement dans l’environnement immédiat, soit à moins de un mètre. Elles entrent en contact avec les muqueuses ORL et/ou oculaire. Elles sont fréquemment associées à une transmission par contact, c’est-à-dire par les mains sales, les surfaces, les objets souillés.

Les aérosols sont de fines goutelettes dont la taille est inférieure à 5 microns (sécrétions bronchiques émises lors de la toux) ou de poussières transportant le germe. Ils sont relativement résistants dans l’environnement et véhiculés sur de longues distances. Ils sont inhalés par l’hôte.

La protection est toujours imparfaite

Et ce quel que soit le type de masque utilisé.

Pour considérer l’efficacité il ne faut pas se limiter à comparer la taille du virion de SARS-coV2 à celle du trou du masque. La dimension du coronavirus varie de 60 nanomètres à 140 nanomètres (0,06 micron et 0,14 micron).

Un masque chirurgical a une efficacité de filtration d’une particule à partir de 3 µm. Un masque FFP est filtrant pour une particule à partir de 0,6 µm. Une particule virale ne peut se déplacer seule à l’extérieur, elle est portée par un vecteur. Il faut tenir compte de la taille de celui-ci. Pour faire une comparaison, une personne sur un vélo peut entrer par une porte. Plusieurs personnes dans un bus ne passeront jamais.

Il faut aussi tenir compte des fuites vers l’intérieur et vers l’extérieur et du fait que le masque est souvent touché et mal porté.

Et puis vint la Covid-19

Au commencement, la négation

Aux premiers temps de l’épidémie, le gouvernement a prêché l’inutilité du masque. Il faut dire que la France en était dépourvue à cause de l’incurie étatique, allant du non renouvellement du stock à sa destruction.

En début d’épidémie les pays asiatiques ne confinaient pas mais testaient, traçaient, rompaient les chaînes de contamination, isolaient les malades, les traitaient immédiatement et leurs populations portaient des masques.

Il est probable que le port du masque a joué un rôle dans leur réussite de la gestion de l’épidémie. Lequel précisément on ne sait pas.

Au même moment la France démunie de tout, manquait de tests, de gel hydroalcoolique, de tenues de protection, ne traitait pas les malades en phase précoce, les détournait des cabinets médicaux, déclarait inutile le port du masque et enfermait sa population.

Or, compte tenu de ces circonstances, et face à un virus inconnu, quand tout partait à vau-l’eau, le bon sens aurait voulu que le pays mobilise tous les moyens disponibles. L’utilisation de masques, de foulards ou autres avait un sens. Même une efficacité faible n’était pas à négliger.

Aujourd’hui l’obligation 

Le gouvernement a fini par rendre obligatoire le port du masque, y compris en extérieur.

Le contexte est très différent. Les tests sont largement disponibles au point qu’ils sont effectués à tire-larigot dans une logique politique. Pour le gouvernement le nombre de tests effectués est un gage de qualité de la prise en charge de la Covid. Le nombre de tests positifs sert à effrayer la population. Les masques sont abondants et, corollaire, obligatoires en de multiples lieux. Cette obligation relève d’une directive politique.

Aujourd’hui nous avons du recul.

L’absence du port du masque en population générale n’entraîne pas l’apparition de foyer, ni de résurgence épidémique.

Au Texas, le gouverneur renonce au masque et aux mesures liberticides :

Lorsque le gouverneur du Texas, Greg Abbott, a supprimé l’obligation de porter un masque et les autres restrictions liées au COVID imposées aux entreprises et aux particuliers, le Dr Anthony Fauci a qualifié cette décision de risquée et de potentiellement dangereuse. Mais aucune flambée n’a eu lieu. Plus tôt ce mois-ci, le Dr Fauci a eu du mal à expliquer comment le Texas a défié ses propres prédictions lors d’une apparition sur MSNBC, arguant à l’époque qu’il pouvait y avoir un décalage. Trois semaines plus tard, il n’y a toujours pas de recrudescence des cas au Texas. 

Le docteur Fauci fait à nouveau volte-face : le risque d’être infecté en extérieur est minuscule.

Ceci est à rapprocher des manifestations sans gestes barrière regroupant plusieurs centaines, voire milliers de personnes, telles que le carnaval de Marseille qui n’ont donné lieu à aucun foyer, contrairement à ce qui avait été largement annoncé.

Bien sûr, les gouttelettes et les aérosols diffusent. Le fait que le virus puisse être présent sur les objets ou dans l’air, que nous en portions sur les mains ou que nous l’inhalions n’implique pas automatiquement une infection. Il faut que la quantité de virus, c’est-à-dire la charge virale, soit suffisante et que le seuil infectieux, c’est-à-dire la capacité des défenses immunitaires de l’organisme, soit dépassé.

Toujours selon l’INSERM :

À l’heure actuelle, ces observations contrastent toutefois avec les données issues de la pratique clinique. Si dans certaines conditions expérimentales et dans des environnements intérieurs mal ventilés il existe un potentiel de transmission du virus par les aérosols, l’expérience clinique de la gestion de la pandémie suggère plutôt que le mode de transmission du SARS-CoV-2 est de courte portée, par les gouttelettes et le contact étroit.

À l’air libre les virus sont vite dilués et éloignés. Il en est de même dans des locaux ventilés. La probabilité que la charge virale soit suffisante et que le seuil infectieux soit atteint est très faible, voire nulle. La transmission à l’extérieur représente 0,1 % des cas de Covid-19.

Par ailleurs, il ne faut pas oublier la cinétique de ces épidémies que l’on ne connaît pas vraiment.

Enfin, pour une réelle protection il faudrait former les utilisateurs.

Tout ces faits rassurants devrait entraîner la confiance pour un retour à la liberté. Malheureusement, ces nouvelles sont occultées, comme tout ce qui rassérène et qui enlève une quelconque justification au totalitarisme étatique.

La soumission à l’autorité centrale

Certains voudraient qu’être masqué soit la norme. Mais vivre masqué n’a rien de normal. Si les mesures de coercition sociale entrent dans les mœurs c’est la servitude qui est intériorisée. Le masque en population générale n’est qu’un témoin plus visible que d’autres. Il est donc aisé pour les autorités et la population de repérer les dissidents et de les présenter comme responsables de l’infection. Cela facilite la répression et la délation. Nous sommes bien dans une logique totalitaire. En vérité ce qui se joue avec le port du masque obligatoire c’est la soumission.

Alors que faire ?

Le port du masque doit s’appuyer sur les circonstances et le bon sens.

Ce qui est certain c’est qu’en dehors d’une nécessité professionnelle, obstruer longtemps les voies aériennes supérieures n’est pas sain, encore moins au cours d’une activité physique. Masquer toute la population ne protège pas les véritables cibles que sont les personnes fragiles. Il est immoral d’imposer le port du masque aux enfants qui ne sont que rarement malades et peu contagieux.

Porter un masque doit être apprécié à travers deux éléments.

Objectivement, il ne présente guère d’intérêt. Il semble bien aujourd’hui qu’en population générale il est peu utile et encore moins en extérieur ou dans une pièce ventilée.

Ensuite, cette épidémie a été l’occasion pour l’État d’instrumentaliser la peur, la science comptant moins que l’irrationnel. Et pour la population, les réactions sont émotionnelles.

Le port du masque doit reposer sur la responsabilité personnelle, le libre choix, le tout en tenant compte de la nécessité de prendre soin des personnes fragiles et de ne pas porter tort à autrui. Le libre choix est surtout le pouvoir de dire Non, un pouvoir protecteur car rien n’est imposé à autrui : non, je ne reçois pas à ces conditions, non, je n’entre pas dans ce lieu à ces conditions etc. La liberté de choix et la responsabilité individuelle entraînent la disparition de la délation, et celle du flicage numérique.

Conclusion

Laissons-la à Emmanuel Macron :

 

C’est une synthèse de tous les inconvénients du masque.
Mais en revanche, pensez à vous laver fréquemment les mains.

Sauvons la liberté, la liberté fera le reste. Victor Hugo

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  • le plus abbérant , c’est d’obliger les gens à le porter à l’extérieur , y compris à la campagne ; la débilité profonde dans toute sa splendeur ;

    • Et l’automobiliste seul au volant de sa voiture et soigneusement masqué… J’en vois tous les jours. Pour cette raison, je pense que certains sont heureux avec ces restrictions. « Je porte un masque donc je suis », (entendre : je suis quelqu’un de bien) même si je dois porter ce masque en plein désert.
      Ca remplace une religion. Ca procure la satisfaction de participer à une oeuvre de bienfaisance collective. Fut-elle strictement inutile. Ce qui compte c’est d’y croire et d’être transporté par la foi. Ca remplit un vide.

      • Vous avez parfaitement raison. En ce sens, le covidisme a tout d’une secte. Pas rassurant…

      • Complètement d’accord avec vous. On est en pleine dérive mystique. Ces nouvelles « églises » tentent de nous dominer par la peur et la culpabilisation, et de nous intoxiquer par la croyance. On se croirait au Moyen – Age. Idem pour la religion écologique.

      • Oui tout à fait, certains sont très fiers de porter le masque, surtout en extérieur histoire de bien afficher leurs convictions.
        Pour le conducteur seul masqué, je comprends lorsqu’il s’agit d’un infirmier (ou une…) car il ne va pas l’enlever et le remettre toutes les 5 minutes. Mais quand on voit le nombre d’abrutis (désolé je n’ai pas pu m’empêcher) masqués seuls sans raison…CPEF

    • Médicalement, c’est aberrant. Politiquement et socialement, c’est une mesure de contrôle redoutablement efficace. Voilà longtemps que le « sanitaire » n’est plus qu’un paramètre parmi d’autres dans cette affaire – et certainement pas le plus décisif sur cette question des masques.

  • Une étude scientifique publiée en 2009 démontre que le port du masque par les chirurgiens induit une baisse de l’oxygénation du sang et une accélération du rythme cardiaque durant les longues interventions.
    Quels sont les effets de ceux qui le portent dans les transports, au travail, dans les lieux publics et à nouveau dans les transports, c’est-à-dire une bonne partie de la journée ?

    https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/18500410/

    • Lorsque je parle dans l’hôpital où je travaille de cette étude (et d’autres car il y en a), les gens me disent que « bon, peut-être, mais quand même, il ne faut pas être égoïste et penser aux autres ». Alors qu’une satO2 effondrée arrive vite avec le masque et est un facteur de risque non négligeable. Bilan, je ne le porte que quand je suis avec d’autres personnes en intérieur et surtout pas en extérieur

    • Le nombre de malaise liés à des hypoxies est effectivement en forte augmentation. Heureusement, certains prefets et certains corps de métiers sont moins sots que d’autres et refusent de se soumettre.

  • C’est joli un masque qui brûle, ça fait des belles flammes de toutes les couleurs.

  • Encore une raison de me réjouir d’avoir quitté la France. Dans mon pays d’adoption, les Pays-Bas, le port du masque est uniquement obligatoire dans les lieux publics clos, et c’est déjà difficile à faire accepter à la population.
    Les français sont vraiment paradoxaux : ils se disent révolutionnaires mais adorent se comporter comme des moutons et suivre des directives stupides qui les privent de leur liberté…

    • Le français moyen est à l’image de Minus 1er médiocre, peu instruit, détestant les livres, tyran envers les autres, mais trouillard comme pas deux…la France que nous connaissions a disparu depuis que le mittérandisme a totalement détruit le système éducatif. Dans ce que je constate, la plupart des gens en dessous de 45ans sont totalement soumis à l’autorité…

  • Sauf dans certaines circonstances précises (quand on est soi-même malade et/ou en contact proche avec quelqu’un de malade), le masque n’a évidemment aucune utilité médicale. Entre la première épidémie (printemps 2020), où personne n’avait de masque, et la deuxième (automne 2020) où tout le monde en portait partout, y a-t-il eu moins de malades et de morts ?
    En revanche, c’est un outil de contrôle social surpuissant:
    1/ il permet de maintenir un climat de peur, très propice à l’obéissance.
    2/ il permet de verbaliser à grande échelle, en ciblant particulièrement les opposants (rappelons la « tolérance »dont on fait preuve les manifestants pro-Traoré, alors qu’au même moments les rares manifs anti-masques faisaient l’objet de verbalisations systématiques)
    3/ il permet de renvoyer la responsabilité de l’épidémie sur la population – alors que c’est le pouvoir qui a ruiné l’hôpital, interdit les médicaments, mis hors-jeu les médecins, etc.
    4/ il instaure un flicage de tous par tous, qui fait qu’il n’y a même plus besoin de mettre un flic derrière chacun.
    Le masque est l’assurance vie d’un pouvoir qui a intégralement failli, et qui sait qu’il aurait gros à perdre si les victimes de la catastrophe qu’il a causée se retournaient contre lui. Il est probable qu’il n’y renoncera pas de plein gré…

    • Entièrement d’accord avec vous. Et puis n’oublions pas : le masque signifie « TAIS-TOI ! » Voilà l’ordre de nos gouvernants

  • Au final c’est un virus peu contagieux, puisque le taux de contamination intra familiale n’est que de 20%. Donc des gens qui vivent en intérieur en contact étroit (mari et femme) n’ont qu’un taux de 1/5.
    Il est peu dangereux pour 80% de la population, plus qu’une grippe, mais il a provoqué une surmortalité 2 à 3 fois supérieure que l’épisode de grippe en décembre 2016-janvier 2017 (2 mois).

    • Tout d’accord avec vous. Plusieurs exemples autour de moi, et chez moi, ou l’un des parents l’a eu mais pas le conjoint, malgré la présence d’enfants jeunes dont ils ont continuer de s’occuper à 2 (juste pour dire que non, le malade ne s’est pas isolé dans une chambre seul tous les jours). Et 1 seul exemple où effectivement les autres de la famille l’ont eus (mais personnes à risques, ceci explique peut-être cela).
      Enfin, on ne peut rien conclure sur la surmortalité car :
      1/ on n’a pas soigné au début et imposé aux malades de rester chez eux jusqu’à ce qu’ils soient à l’article de la mort – au début 50% des malades mouraient le jour de l’entrée à l’hôpital… faudrait que je retrouve Léa période pour ce chiffre, mais 50% le 1er jour ça c’est certain)
      2/ on a étiqueté « mort Covid » chaque mort sur qui on pouvait le faire (mort d’autre chose mais étiqueté quand même car pas vu pas pris)
      3/ la fiabilité des tests PCR étant fantaisiste, les chiffres sur lesquels s’appuient toute la politique menée n’ont aucune valeur….
      Et tout ça, c’est plus que grave.

  • Entre deux explications, celle du machiavélisme et celle de l’incompétence, toujours privilégier la seconde.
    Je ne crois à nul but caché derrière l’obligation du masque urbi et orbi, ou plutôt in et out.
    Juste une solide bêtise, et une nouvelle marque de la gesticulation politique…
    Le masque est utile en lieu clos, mal ventilé. N’ayant pas prévu de me faire vacciner avant longtemps, il est probable que je le porterai l’hiver prochain en allant faire mes courses.
    Chaque année, je me paie en 1 et 2 rhumes à la saison froide. Jamais l’été – ce qui au passage en dit assez long sur les prétendus épidémiologistes qui professent que par confinement trop précoce, nous pourrions avoir une 4eme vague en juillet-août.
    Depuis un an que je me lave systématiquement les mains et presque un an que je porte un masque, j’ai échappé à toutes les maladies respiratoires possibles.
    Dehors, bien sûr, le masque ne sert à rien. Et les preuves n’arrêtent de s’accumuler.
    Et Veran qui dit « espérer » qu’avec la vaccination, on pourra peut être ne plus porter de masque dès cet été en extérieur. Mon dieu, mais quel rapport ?
    Moi, ce que j’espère, c’est que dès l’été, nous n’aurons plus à supporter Veran… Personnage aussi suffisant qu’insuffisant.
    A tout prendre, je préfère encore garder mon masque, même l’été, même par forte chaleur, que de voir la tronche de cet olibrius 5 min de plus !

    • Bien d’accord.
      Le seul but caché à mon sens derrière ce masque, c’est le besoin du gouvernement de MONTRER combien la situation est grave, difficile, pour faire taire ceux qui pourraient leur demander des comptes sur la gestion depuis 1 an. Et espérer que l’illusion tiendra jusqu’aux présidentielles…..
      Les cas » sont en chute libre, exactement comme l’année dernière à la même époque tout simplement parce que l’air humide des beaux jours alourdi le virus qui du coup tombe au sol au lieu de flotter à hauteur de nez, comme il le fait dans l’air sec de l’hiver. Toutes les infections respiratoires sont toujours en chute libre aux beaux jours (sauf les allergies mais c’est autre chose).
      Véran je ne peux plus le voir, ni l’entendre. Comment des gens comme lui, Salomon et d’autres, peuvent-ils encore être à leurs postes ??? Et, en effet et surtout, les rapports qu’ils arrivent à faire entre vaccination et arrêt du masque ou vaccination et autorisation d’entrer partout sont bien la preuve de leur incompétence et de leur certitude que, quoi qu’ils disent, les gens goberont parce qu’ils sont les « sachants ». Comptant sur la courte mémoire de la majorité des Français et hélas, ça marche….

      • Si dans ce pays les gens compétents étaient écoutés ou mieux promus, cela se saurait…ce qu’à d’ailleurs rappellé l’un des généraux signataire de la fameuse lettre…

  • Il y a un problème de « pensée magique » au sein de la population. On pourrait en rire dans bien des domaines mais pas dans le cas du Covid.

    Cette pensée magique est diffusée par le gouvernement pour contrôler la population : montrer qu’il agit, détourner l’attention, restreindre … Le gouvernement a sa propre pensée magique : « si on ne pointe pas son incurie, les problèmes vont disparaître ».

    La vérité en ce qui concerne le masque : il est efficace (avec distanciation et lavage de mains) pour empêcher les épidémies à faible R0 puisque la grippe ou gastro ont disparu. Il est insuffisant d’un ou plusieurs ordres de grandeur contre le Covid. Si on fait cette constatation, on est amené (en l’état de notre connaissance) à en déduire que la transmission par aérosol est sous-estimée. C’est le manque d’aération dans les lieux clos qui ruine notre santé et surtout notre économie.

    L’arrivée des beaux jours – avec ou malgré Véran et sa clique – va nous débarrasser du « variant » actuel, par simple ouverture des fenêtres. Mais la nature « mutante » des coronavirus – et peut-être la façon dont la gestion de l’épidémie favorise l’émergence des variants – donne une bonne probabilité qu’on reparte pour un tour à l’automne.

    • la gastro a un R0 très élevé au contraire du COVID (ou de la grippe). Il tourne autour de 17 !!! Elle est par contre (et on le sait très bien depuis belle lurette) manuportée. Le fait de faire se laver les mains aux enfants (vecteurs principaux) plusieurs fois par jour a effectivement cassé l’épidémie saisonnière de gastro de façon fort efficace. Pour la grippe, la confusion avec le COVID pour les morts en EHPAD a sans doute joué un grand rôle dans sa « disparition » (ainsi que le lavage des mains, les effets d’aubaine infections etc.)

      Vous avez tout à fait raison, les beaux jours revenant on va ouvrir les fenêtres et passer plus de temps dehors et l’épidémie s’éteindra (comme l’an dernier)… ce que le gouvernement s’empressera de s’attribuer. J’ai par contre du mal à comprendre ces « experts » « épidémiologistes médiatiques » qui annoncent à grands cris une « quatrième vague » (les courbes ne montrent que 2 périodes épidémiques pour l’instant mais bon… ) pour l’été. Le peu de crédit qu’ils ont risque bien de fondre comme neige au soleil, quand l’aération arrivera (et le soleil et les niveaux de vitamine D qui remontent).
      Le problème n’est pas le R0.

      • D’accord pour le lavage des mains, mais pas seulement pour les enfants, hélas….. le nombre d’adultes qui ne se lavent pas les mains en sortant des toilettes est sidérant…

      • « J’ai par contre du mal à comprendre ces « experts » « épidémiologistes médiatiques » qui annoncent à grands cris une « quatrième vague » »

        Les « vagues » propagent l’idée que c’est la même épidémie et que EUX l’ont vaincue. A l’automne, le mot d’ordre était « les variants ça n’existe pas ».

        Pourtant ça existait déjà dans les labos qui font de la vraie science et ça explique bien les différences temporelles entre pays et les reprises. Mais personne ne nous a autorisé à avoir un avis, donc …

  • Instrumentaliser de la mauvaise science, c’est très efficace.

    Exemple parmi d’autres, les 48000 morts dû à la pollution atmosphérique.
    https://www.europeanscientist.com/fr/opinion/pollution-de-lair-38-000-morts-par-an/

    même topo pour les chiffres sur la perte de biodiversité.
    Par contre, des décisions politiques derrière, tout ce qu’il y a plus de vérifiable…

  • Article politique ou médical?
    Se laver les mains en conclusion? Certains disent que la transmission par le contact est nettement inférieure que par les postillons?
    Qui croire?

    « … tenant compte de la nécessité de prendre soin des personnes fragiles et de ne pas porter tort à autrui ». Qu’est-ce qu’une personne fragile ? Comment sait-on qu’elle est fragile ou pas ? Chacune est il sûr d’être lui-même non fragile ? Avant le test, comment sait-on qu’on (ou il) est porteur du virus?
    Dehors, en l’absence de contact serré et long, il est admis que le virus se transmet peu.
    Dans un marché (ou autre manifestation, où les gens discutent et sympathisent, masque ou pas masque ?
    Dans les gradins (extérieurs) d’un terrain de sport bien rempli et avec grosse ambiance, masque ou pas masque ? Certains diront: il n’y a pas de spectateurs !

  • fut une epoque ou on imposait l’uniforme dans les ecoles…
    ecole antichambre de l’armée
    les ecoles d’ingenieurs etant aussi pour la plupart destinées au militaire
    Bon on pourra essayer d’extrapoler quel futur est en ligne de mire pour les enfants

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