Crise sanitaire : une opposition bien silencieuse

La gestion de la crise semble ne rencontrer aucune opposition. D'ailleurs, pourquoi aider une équipe adverse qui semble prendre plaisir à marquer contre son camp ?
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Crise sanitaire : une opposition bien silencieuse

Publié le 9 novembre 2020
- A +

Par Olivier Maurice.

Le petit acte de rébellion de l’Assemblée nationale, entérinant un amendement limitant l’État d’urgence a enflammé quelques heures les réseaux sociaux et le microcosme.

On y a cru un instant, au retour de la séparation des pouvoirs ! Mais non, la démocratie est bien mourante et la Cinquième République version présidentielle conforte son aspect arbitraire de monarchie élective absolue.

Le coup de colère du ministre de la Santé Olivier Véran, exhortant les députés à sortir de l’hémicycle n’a entrainé qu’une réaction de principe, alors que clairement ce genre de propos aurait été totalement inacceptable il y a quelques années et qu’on en aurait parlé en boucle jusqu’à en avoir la nausée.

Jean-Luc Mélenchon a certes dénoncé l’autoritarisme du gouvernement. La droite y a fait écho. Mais l’incident est cependant quasiment passé inaperçu dans le rata d’informations quotidiennes qui inondent les divers moyens d’information.

On a beau chercher dans la presse et sur les réseaux sociaux les réactions des différents prétendants à l’opposition, à part quelques « seconds couteaux » par-ci par-là et à part la France Insoumise qui tente sans aucune pudeur de se travestir opportunément en chevalier blanc libéral, il semble bien que le naufrage de l’équipe au pouvoir arrange en fin de compte tout le monde.

Pourquoi aider une équipe adverse qui semble prendre plaisir à marquer contre son camp ?

Marine Le Pen ne s’en cache d’ailleurs même pas, affichant ouvertement sa stratégie : laisser le gouvernement se planter lamentablement et accumuler les dossiers pour démarrer la campagne présidentielle à venir avec un sac de munitions plein à craquer.

Le pari n’est pas très risqué. La gestion de la crise par l’exécutif est tellement mauvaise, l’arrogance des ministres qui défilent, Jean Castex en tête, est tellement insultante envers les Français, le pays est tellement recroquevillé dans la peur et l’infantilisation, que la campagne électorale a toutes les chances d’offrir un spectacle dantesque et chaotique de première qualité.

Histoire d’un désastre annoncé

Parce que côté casseroles, mauvaises décisions et inefficacité, il y a clairement de quoi charger la barque avec plusieurs palettes de parpaings.

Entre les masques, les tests, le déconfinement raté, les incohérences de l’été, le désaveu quasi public d’Olivier Véran et du Conseil scientifique devant la reprise de l’épidémie, l’autoritarisme jacobin des premières mesures de fermetures, l’aveu d’échec du second confinement, le manque de lits, de préparation et de personnel, et pour finir, les incohérences et les pitreries des ministres, le pouvoir ne fera pas l’économie d’une tempête de reproches et d’accusations, une fois les hostilités lancées.

Ajoutez à cela les boules puantes qui s’accumulent un peu partout : entre les plaintes lancées envers les ministres, les commissions d’enquête en batterie, les batailles médico-pharmaceutiques sur les divers produits, sans compter la foultitude de théories plus ou moins étayées et tous les petits secrets un peu partout…  Le jour où la tempête va se lever, il risque de faire mauvais temps dans les couloirs des palais.

La classe politique française est juste comme les finalistes d’un 100 mètres olympique : ils se regardent les uns les autres en attendant le coup d’envoi et en ayant peur de se faire disqualifier pour cause de faux départ.

À droite : la vieille garde en embuscade

Comme toujours dans cette situation, il faut se méfier des absents, des silencieux qui posent tranquillement leurs pions par-ci par-là.

Comme Xavier Bertrand, qui a choisi de jouer la carte de l’outsider et de viser la droite de gauche, mais qui a tout intérêt à capitaliser sur le fait que sa région est à la fois une des plus touchée par la seconde vague et celle où semble-t-il la situation est la mieux gérée dans les hôpitaux.

Comme Manuel Valls qui lui vise la gauche de droite et surfe sur la vague sécuritaire pour faire son come back tout en communiquant sur la pureté de ses intentions

Comme François Bayrou, qui nonobstant sa chaise dorée de commissaire au plan avec entrée directe dans le bureau et les petits papiers du président, ne s’est pas gêné de tirer dans les pattes de ses petits copains et de dire haut et fort qu’il était contre un nouveau confinement le jour même où Emmanuel Macron annonçait le contraire.

Comme Bruneau Retailleau, qui tente pour l’instant de ratisser le fonds de commerce de la droite et de corriger son image filloniste en élaborant un énième discours sécuritaire et anti-immigration… tout en ne ratant pas l’occasion de faire un joli croche-patte au gouvernement en obtenant le Non au vote de confiance au Sénat et en allumant mine de rien l’allumette décrite au début de l’article.

Ou encore comme Nicolas Sarkozy, qui n’a pas hésité une seule seconde à voler au secours du professeur Raoult, comprenant très bien le rapport coût-bénéfice d’une telle action et qui, ne pouvant ni critiquer la présidentialisation de la Cinquième République dont il a été un des principaux artisans, ni s’opposer ouvertement à son successeur, est donc obligé, en attendant l’ouverture officielle des hostilités, de se tenir dans une sage retenue et de cultiver son image de sage et de recours.

Stratégie bien récompensée d’ailleurs, puisque le Premier ministre lui-même lui fera l’honneur de lui servir de chauffeur ce samedi pour la cérémonie d’hommage aux victimes de l’attentat de Nice.

À gauche : le scénario insurrectionnel

La gauche quant à elle se fait étrangement absente. Il faut dire que son enthousiasme potache sur le « nouveau monde » a totalement explosé avec la seconde vague.

Eux-mêmes semblent avoir compris que l’on reparlera du sexe des anges quand on aura le temps, ce qui ne risque pas d’être demain matin. La question pour beaucoup de Français n’est pas de savoir s’ils vont avoir du quinoa bio, sans OGM, équitable et éco-responsable dans leur assiette, mais de savoir s’ils vont avoir quelque chose dans leur assiette.

Jean-Luc Mélenchon, en vieux limier de la politique a tout de suite compris que le vent avait changé, laissant trainer le doute sur sa prochaine participation à la course présidentielle (meilleur moyen d’avoir les mains libres et d’en parler) tout en sifflant la fin de la récré écolo-indigéniste-justice sociale qui avait envahi son parti pour réactiver le vieil étendard de la gauche révolutionnaire : la lutte contre le fascisme.

Il faut dire qu’il n’est pas très risqué de miser sur le scénario du grand foutoir : entre le flot incessant d’humiliations, le désastre économique en cours, quelques grèves venant à point nommé, la montée des mouvements de contestations un peu partout en Europe et l’éventualité plus que probable qu’une inévitable bavure qui finira bien par se produire, la France est une vraie poudrière.

De la mauvaise compréhension du dicton « diviser pour mieux régner »

Il est assez incroyable de voir comment le gouvernement tombe chaque jour un peu plus dans tous les pièges qui lui sont tendus. On en vient à se demander s’il fait exprès d’être aussi naïf et arrogant.

Il se fait embarquer et mener par le bout du nez en permanence. L’histoire de la vente des « biens non essentiels » et des « petits commerçants » et la succession de décisions prises dans la panique pour tenter de corriger la décision prise la veille sans y réfléchir serait drôle si elle n’était pas vraie.

D’un autre côté, il est tout aussi incroyable de constater la retenue et la patience de la population devant le manque de résultats, l’accumulation de petites humiliations, les mensonges à répétitions, les contradictions permanentes et les cafouillages et amateurismes en tout genre.

Heureusement pour le gouvernement et pour le président de la République, la peur panique frappe encore une partie importante de la population. Heureusement pour lui, l’opposition a pour l’instant décidé de ne pas jeter d’huile sur le feu.

Mais le pari pour savoir si cette politique de la carpette sera payante à terme est loin d’être évident.

À force de vouloir répondre à la moindre critique et de ne vouloir prendre aucun risque, le gouvernement a quasiment réussi à faire l’unanimité contre lui et à unir ceux qui il y a peu encore se détestaient profondément. Il a surtout réussi à ne traiter aucun problème en profondeur, les rejetant juste chaque jour au lendemain.

Et c’est ainsi qu’on en arrive à voir Michel-Édouard Leclerc monter au front pour défendre les petits commerçants ou encore Jean-Luc Mélenchon défendre bec et ongles un amendement déposé par la droite.

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  • Laurent Lenormand
    9 novembre 2020 at 6 h 28 min

    Il semble qu’effectivement, une grande partie des politiciens aient compris l’abîme vers lequel le pouvoir se précipite. Mais ils sentent aussi le degré de soumission de la population, qui à l’heure actuelle ne les suivrait pas dans une rébellion ouverte. Cette situation est profondément malsaine : elle incite le pouvoir à poursuivre sa fuite en avant liberticide. Jusqu’à une sortie de route qui, on peut l’espérer, déclenchera l’hallali.
    La question cachée est aussi l’attitude des oligarques, parrains de la macronie et qui tiennent les médias sans lesquels celle-ci aurait disparu depuis longtemps. Jusqu’où la soutiendront-ils dans sa dérive autocratique ? Sur quelles alternatives pourraient-ils miser?
    En attendant, pour la population, il faut tenir… Mais on s’en souviendra, des vendeurs de « startup nation » et de « monde d’après »!

    • Bon commentaire, mais la population n’est pas soumise,il faut pouvoir vivre financièrement et éviter de se faire tabasser par une police très loin de sa mission régalienne.
      Quant à la presse…

    • Je fais une analyse inverse: l’absence de rébellion vient de l’absence d’organisation. L’opposition est en la matière coupable de préférer ses calculs politiciens au bien commun. Je n’aime pas beaucoup le communisme, mais les rouges du temps de mon grand-père avaient des réseaux et relais populaires qui auraient pu s’activer et faire beaucoup de grabuge dans une situation comme celle-ci. Marine, Merluche, Nico & Co préfèrent continuer à vivre grassement de leur job inutile. Ce qui, vu les oiseaux en question, n’étonnera finalement personne.
      Quant aux oligarques: cette situation leur convient probablement tant que leurs pertes dans l’économie réelle sont inférieures à ce qu’ils peuvent engranger grâce à la mainmise de l’Etat sur la totalité de l’économie (plans de relance divers et poursuite du verdâtrisme.) La nouvelle économie dirigée qui va émerger – sauf accident- du covid sera à leur merci.

    • Non d’une pipe, vous tous vous ne tenez pas compte d’un fait, il y a une maladie qui se répand internationalement et tous les gouvernements mondiaux y répondent d’une manière proche.
      La critique est la chose la plus facile, la preuve leur nombre, mais les solutions, j’en vois peu de proposée, à part se faire traiter de pleutre ou de vieillards séniles.
      Dans l’article est critiqué le confinement, le déconfinement et de nouveau le confinement, il faudrait choisir. Donner nous une solution au problème, un peu d’esprit constructif, ça changera.
      Ce avec quoi je suis d’accord, c’est le flottement inacceptable du gouvernement. Dans une crise, le consensus est la pire connerie comme de céder à un lobby.
      Quand à la paranoïa sur la naissance d’une dictature, elle est stupide, par contre je ne vois qu’un groupe qui la prépare, les verts.

      • Il n’y a pas de paranoïa de la dictature puisqu’elle est déjà là en partie et que cela va s’accentuer.
        Quant à faire des propositions ,nombre en ont fait mais malheureusement ils sont pris de se taire….dictature !

      • Confinements ciblés, responsabilisation des individus, recherche et partage de traitement (avant d’arriver à l’hôpital) au lieu d’un vaccin, mais malheureusement, dans notre démocratie, toutes ces propositions ont été violemment rejetées par l’Etat…
        Bizarrement, dans les pays qui ont appliqués ce type de mesures, bah, le virus semble avoir disparu… 😉

      • Il y a une maladie avec un taux de létalité stupidement bas, et tous les gouvts, tétanisés à l’idée d’être accusés de ne rien faire, enferment des populations entières. Et en profitent pour s’arroger des privilèges de dictatures bananières. Provisoirement, mais sans fin en vue. Le remède est pire que le mal.
        Solutions? Essayer des traitements au lieu de les interdire (oui, en oubliant provisoirement les placebos et double essais randomisés, la priorité est de soigner), laisser les gens vivre librement, aider les vieux et les malades à s’isoler dans de bonnes conditions s’ils le souhaitent et à se soigner.
        A un moment il va falloir dire stop et laisser les populations vivre.

      • Tany sous l’emprise de la panique. Deux solutions;
        1/se planquer comme des lapins.
        2/faire face, augmenter les lits de réa, en un mot s’adapter.

      • Donner nous une solution au problème, un peu d’esprit constructif, ça changera.

        Par exemple – c’est un médecin urgentiste à l’Hôtel-Dieu : https://www.youtube.com/watch?v=ZpnI0Kxd57Y

        J’en ai des tas d’autres en réserve, parfois un peu différentes, mais avec des points communs dont le premier est le bon sens. Il suffit de demander. Encore que : si vous n’êtes au courant de rien, c’est qu’à un moment vous le voulez bien, puisque vous êtes capable de venir vous informer sur ce média alternatif qu’est Contrepoints.

    • Je me sens pas compétant pour faire dérailler les trains ou scier les pylônes électriques.
      Si on commence avec un peu de désobéissance civile.
      Je constat que si les moutons n’avaient pas peur, il suffit qu’ils sortent comme ils ont envie. Se battre pour retrouver la liberté contre une risque d’amende, voir prison, c’est un choix. Le peuple est plus nombreux par rapport à l’oligarchie.
      Bien sur le top sera que les FDO fasse grève. Au fait c’est comment le climat parmi eux, ils ne sont peut-être pas tous doigt sur la gâchette?

    • J’imagine que nos con-citoyens attendent sagement l’élection présidentielle de 2022, au lieu de faire valoir immédiatement leur mécontentement. Mais aussi, comme les données sur cette épidémie sont difficiles d’accès en France, contrairement à la Suisse par exemple, il est alors très difficile de raisonner posément.

  • Entendre Mélenchon parler d’autoritarisme …au moins pour une fois il sait de quoi il parle.
    Quand à MEL ,depuis quand il nous offre de belles fêtes de Noël?Il est membre du clergé catholique?Il a peur de ne pas vendre ses chocolats sans chocolat?

  • c’est vrai que pour un président qui voulait  » l’union du peuple français « qu’il a dit quand il a été élu , il s’est planté mais alors d’une force !!!

  • L’opposition……… Je cherche, je ne la vois pas mais peut être qu’on nous la cache et puis, que pourrait elle faire, la santé en France est kaput, les finances sont dans un abysse sans fond, attendre est la seule chose à faire.

    • Ne oas attendre sans rien faire. Développer les liens de proximité, tenter de faire orendre conscience de la nasse dans laquelle ce pouvoir (et ceux qui l’instrumentent) nous ont mis.
      Beaucoup de gens sont tétanisés par la peur du virus. L’ennemi n’est pas celui qu’on croit…

      • C’est comme dire, virons macron, ça ira mieux… Je n’y crois pas un instant, virons les français, peut être.

    • Si, ils creusent encor et encor. Ils vont finir par atteindre l’Australie.
      Alors, on pourra s’échapper 🙂

  • La population est soumise car l’argent coule à flot. Y en aura t il encore jusqu’en 2022 ? Et quand bien même, tout ceci ne peut pas durer éternellement, non ? Les historiens du futur n’en ont pas fini d’analyser la période que nous vivons. Ils auront sans aucun doute beaucoup de mal à comprendre ce qui nous est arrivé.

    • @val , il faut croire qu’il y aura encore de l’argent car , d’après Le Figaro , à partir de 2022 ( comme par hasard ) ,l’état financera directement le RSA en seine saint denis ( à la grande joie du socialiste stéphane troussel président du conseil départemental ) ;

  • @bubulle je crois que la situation est tellement noire que l’on va arriver à un moment où seul un fou voudra y aller ou un saint

  • Votre article décrit la situation actuelle de manière juste et féroce et on ne peut pas dire que le cynisme des uns et la nullité des autres nous permette d’espérer un avenir radieux.
    Je me permets une hypothèse supplémentaire, le pouvoir en place a fait une croix sur sa réélection et sa seule préoccupation est de ne pas trop remplir son agenda judiciaires avec des convocations à venir.
    C’est pour cette raison qu’il prend des mesures même si elles sont inutiles sur le plan sanitaire.
    Les commerçants non essentiels ne représentent aucune menace pour lui, il peut donc se permettre de les écraser sans vergogne.
    Pour ce qui est de l’opposition, il n’est pas certain que cette attitude lâche et irresponsable leur soit bénéfique.
    Je suis pour ma part très déçu par l’attitude de LR qui est incapable de trancher entre ceux qui vont à la gamelle chez Macron et ceux qui ont le courage de faire entendre une voix différente, je pense à Julien Aubert par exemple.

    • La mort de l’économie de proximité est l’un des objectifs mondialistes. Pire: les petits commerçants n’ont pas d’autre choix que le suicide ou… le suicide: la guerre aux non-masqués aboutit à une moindre fréquentation, et s’ils ne font pas la police, ils sont écrasés par les amendes.
      Du côté du consommateur, soit il accepte le signe et le moyen de la soumission, soit il favorise le commerce en ligne (ce qui sert, là encore, les objectifs: tout doit être numérisé et les contacts humains limités).
      Echec et mat. Sauf si nous nous organisons pour faure front commun.

  • Petite citation de Philippe Bouvard: « depuis que les trains ne déraillent plus, les politiciens ont pris la relève »

  • J’apprends aujourd’hui non seulement que nos voisins allemands parviennent à soigner tous leurs COVID, mais que, en plus, ils prennent nos surplus. Bravo à eux.
    N’empèche que c’est choquant et vexant pour un service de santé dont notre gouvernement prétendait encore récemment qu’il était « le meilleur du monde ».
    Serions nous devenus un pays du tiers monde ?

  • La France a certes, une place particulière (et on comprend a posteriori les moyens mis en place pour faire élire Macron), mais le scénario est mondial, et prévu depuis ees années comme une possibilité crédible pour faire avancer le nouvel ordre mondial.
    http://www.margueriterothe.com/2020/04/lock-step-l-un-des-quatre-synopsis-elabores-pour-le-rapport-intitule-scenarios-for-the-future-of-technology-and-international-develo

  • Ah oui, l’opposition, celle qui mange dans la même gamelle (merci Rocard) que LREM, celle qui a fait plus pour le communisme que le PS au pouvoir. Elle fait bien de se taire et ramasser ses ordures devant sa porte.

  • A ce sujet, une excellente vidéo

  • arrêter d’avoir peur du covid, maitrisé ses peurs c’est vivre libre. ont a toujours vécus avec des virus. Et arrêter d’obéir au Gouvernement, il ne vous apporte rien de bon.

  • l’un des rôles du parlement est de contrôler l’exécutif !!!

    Si déjà, les parlementaires pouvaient arrêter de voter les lois qu’ils ne comprennent pas pour la plupart…

    Mais en France, les parlementaires attendent de monter à la soupe !

  • Bof, après le bidonnage en live des élections américaines, soutenu ad nauseam par tous nos médias, on a quand même entendu un débile profond de nos élus proposer que le vote par correspondance et le vote électronique soient de nouveau validé par chez nous. J’aurais tendance à dire que l’effet covidémence (en obligeant les citoyens à rester chez eux, longtemps, longtemps) va bien aller pour des élections, toutes confondues, en distanciation. Surtout des avis des électeurs/citoyens.

  • Crise sanitaire : une opposition bien silencieuse
    Pourquoi aider une équipe adverse qui semble prendre plaisir à marquer contre son camp ?

    le gouvernement a quasiment réussi à faire l’unanimité contre lui et à unir ceux qui il y a peu encore se détestaient profondément.

    Un autre aspect de la question est – hélas – à prendre en considération : l’avis des Français. Si on en croit ce sondage réalisé fin octobre (le ‘si’ est important), 70% des Français sont favorables au reconfinement : https://www.lefigaro.fr/politique/reconfinement-les-francais-approuvent-largement-les-nouvelles-mesures-sanitaires-20201029

    Si ce sondage est vrai, CPEF. Certes, on serait en droit d’attendre davantage de l’opposition. Mais bon, on a peut-être les politiques que l’on mérite…

  • une opposition? quelle opposition? ils bouffent tous à la même cantoche et s’en mettent plein le cornet (alimentairement et financièrement) , regardez moi Larcher.

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