Et maintenant, le couvre-foutoir

Qui croit réellement que le couvre-feu de la région parisienne s’applique également à Champigny-Les-Mortiers ?

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Et maintenant, le couvre-foutoir

Publié le 23 octobre 2020
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Par h16.

Or donc, le gouvernement français a choisi de repartir à nouveau à l’assaut du vilain virus. Puisque – rappelez-vous ! – c’est une guerre, le président a trouvé un nouveau moyen de contrer l’ennemi microscopique : le couvre-feu a été décidé, pour (quasiment) tout le monde. Et tout ira mieux, vous allez voir.

Comme souvent, le cerfa se cache dans les détails : d’une part, il a été décidé de limiter ce couvre-feu à certaines villes. Ensuite, il ne s’étend que de 21 heures à 6 heures. Enfin, il y a quelques autres interdictions, inévitables, qui s’étendent à tout le monde comme les rassemblements privés qui doivent se contenter d’un maximum de six personnes.

En quelques semaines, on est donc passé du Monde de l’À-Peu-Près à un Monde d’Après qui ressemble de plus en plus au Monde d’Avant … la libération, avec petits papiers d’autorisation de la Kommandantur et patrouilles de « sécurité » dans les grandes villes françaises.

Bien sûr, cette nouvelle phase d’hystérie sanitaire s’accompagne de la confusion maintenant habituelle au sein du gouvernement entre ceux qui en voudraient un peu moins et ceux qui en voudraient un peu plus, démontrant s’il était encore besoin que la communication n’est vraiment pas le point fort de nos gouvernants dont on nous avait pourtant dit qu’ils étaient des communicants.

Mini-confinement c’est donc, dans cette zone grise bizarre où on se demande le sens concret à donner à tout ça.

Ainsi, si on comprend l’idée qui consiste à limiter les réunions à six personnes dans le cadre privé pour limiter la propagation du virus, on se demande comment cette interdiction pourtant présentée comme formelle peut être contrôlée, même vaguement : juridiquement en effet, aucun policier ne peut débarquer chez vous pour vérifier que vous la respectez sans une solide paperasserie des juridictions compétentes.

Eh oui, même si c’est probablement pour une durée très limitée et dans le cadre d’une quinzaine commerciale, la France prétend encore être un État de droit et tout ne peut s’y faire à la va-comme-je-te-pousse, en dépit de ce que l’action gouvernementale nous montre avec insistance depuis 10 mois.

Ainsi, on devra s’interroger sur la pertinence qui consiste à limiter les réunions familiales à six personnes, tout en laissant les individus s’empaqueter lors de manifestations politiques ou dans les transports en commun. Devra-t-on fêter son anniversaire dans un bus pour éviter la prune ?

Ainsi, on est en droit de se demander ce qui justifie les horaires choisis : pourquoi 21 heures et pas 22 ou 23 heures ? On comprend qu’on veuille ici limiter les rassemblements des gens hors de chez eux, mais pourquoi l’Allemagne ou la Belgique, frontalières, ont choisi d’autres horaires ? Le virus allemand est-il plus ponctuel ?

D’autant qu’en Allemagne, même cette idée de couvre-feu n’est pas en place et qu’en définitive, des restrictions demandées par la ville de Berlin y ont été annulées. Bref, ces différences européennes illustrent assez bien qu’en la matière, rien n’est clair, rien n’est scientifique, tout est à la discrétion des autorités, au pif.

Ainsi, on devra aussi se demander pourquoi interrompre ainsi ces activités nocturnes alors que les foyers épidémiques sont connus ; nonobstant le fait qu’avec plus de 35 cycles PCR, la pertinence des tests est de plus en plus sujette à débat, on sait que ce ne sont pas les restaurants, les salles de sport, les bars ou les théâtres mais bien l’école et l’entreprise qui constituent l’essentiel des foyers épidémiques.

Autrement dit, tout ceci manque furieusement de cohérence scientifique, de logique générale et montre surtout une nouvelle phase d’improvisation qui augmente encore le stress global de toute la population et les missions d’une police déjà largement débordée dans ses tâches de base (sans même évoquer celles qui s’empilent au fil de l’eau)…

Car oui, pendant que nos élites démontrent leur appétit de pouvoir et leur gourmandise à édicter des interdits, les autres problèmes ne cessent pas d’exister comme l’a amplement rappelé le récent « accident de vivrensemble » abominable à Conflans.

En pratique, ce couvre-feu ressemble fort à une nouvelle gesticulation (avant son inévitable extension, éventuellement jusqu’au reconfinement) pour cacher l’absence de toute police dans certains quartiers dont beaucoup d’habitants rêveraient, pour enfin dormir en paix, que ce couvre-feu soit effectivement appliqué. Qui croit réellement que le couvre-feu de la région parisienne s’appliquera également à Champigny Les Mortiers ?

Ce couvre-feu n’est qu’une énième étape dans l’usage calculé de la force sur des individus de plus en plus faibles tandis qu’elle ne l’est plus du tout sur ceux qui s’éloignent à grande vitesse des valeurs du pays. C’est logique du reste : les forces de l’ordre, consciencieusement écouillées par des années d’empilements législatifs et procéduraux, une courageuse campagne de presse de tous les instants dénonçant la moindre démonstration de force, des montagnes de cerfas et une dilution phénoménale des responsabilités à tous les niveaux hiérarchiques, ne sont plus capables de faire preuve de la moindre violence, même légitime, même symbolique.

Et lorsque la force officielle est devenue complètement anémique, elle ne peut agir que sur plus faible qu’elle, c’est-à-dire essentiellement les paisibles, les gentils, les inoffensifs, dont le crime est d’avoir voulu sortir Touki à 21 heures 05.

Le problème de ces règles arbitraires, de ces décalages de plus en plus flagrants entre ce qu’on attend du régalien et ce nouvel hygiénisme débridé, véritable fuite en avant pour éviter que la facture des agissements gouvernementaux débiles soit établie, c’est qu’on accumule à la fois une frustration énorme de la part du peuple et qu’on augmente singulièrement la masse de ceux qui n’en peuvent plus de ce tout-à-l’État dégoûtant : mécaniquement, les rangs des chômeurs, des petits patrons en faillite et de leurs salariés au chômage vont encore grossir et venir alimenter la liste maintenant très longue de ceux qui n’ont plus rien à perdre et qui n’entendront pas s’éteindre sans cri.

Forcément, ça va bien se passer.


—-
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  • Pourquoi changer une recette qui ne marche pas ?
    – Un système de soins débordé ? on réduit les lits
    – Les masques en extérieur ? inutiles
    – Le confinement ? inefficace voire pire délétère avec impacts socio– économiques désastreux
    – Le PCR ? l’outil ultime de propagation de la peur (CT disjonctés)
    – Le couvre-feu ? triste rigolade
    – Le vaccin ? un mirage (celui de la grippe ne marche pas alors le c19)
    Par contre, de très nombreuses études valident l’efficacité de certains traitements (dont certains n’apparaissent que maintenant) systématiquement dézingués, comme l’HCQ. Le scandale va sortir, sa va saigner ! (oui Macron, Castex, Véran, Buzin, etc.)
    – Les médecins et scientifiques qui ont l’outrecuidance de s’interroger face à cette avalanche de délire sont démis, ostracisés.
    Où est passé le simple bon sens, la mortalité générale saisonnière ne varie qu’à la marge, alors qu’il est à craindre que celle découlant de ce cirque macabre sera bien plus forte, et pas seulement pour les personnes en fin de vie.

    • Le fait est que quiconque dit publiquement que ce virus, comme celui de la grippe ou d’autres, tue des gens, en grande majorité des personnes âgées déjà malades, dont l’espérance de vie n’est de toute façon pas importante, quiconque dit cela se fait flinguer immédiatement : on ne supporte plus même l’idée de la mort.
      « La mortalité générale saisonnière ? c’est quoi ça ? Comment osez-vous parler ainsi, on parle d’êtres humains ici ! »
      Il faut absolument dire que la mort est insupportable et que tout, absolument tout doit être fait pour éviter les décès, quel qu’en soit le prix. Et si ce prix est la précarisation de millions de Français, précarisation qui entraînera des décès dans les années à venir en plus grand nombre que les vies sauvées par les mesures radicales adoptées, peu importe. Beaucoup de gens ne voient pas plus loin que le bout de leur nez (leur intérêt propre immédiat), et ces gens imposent leur façon de voir aux autorités, lesquelles sont ravies d’agir au nom du risque zéro – lequel n’existe évidemment pas, mais tant pis.
      Le bon sens a disparu, ceux aux manettes comme beaucoup (trop) de Français ne savent plus peser le pour et le contre dans une situation donnée, évaluer l’impact à court terme mais aussi à long terme, se soucier de l’intérêt général avant leur petit intérêt particulier immédiat.

      Les solutions existent pourtant, dès lors que 1/ on a la sauvegarde des libertés individuelles bien en tête et 2/ on considère l’intérêt général du pays :
      – redonner un maximum de liberté au système de santé ; dès lors, le nombre de lits et de personnels soignants aura la souplesse requise pour répondre le mieux aux besoins
      – redonner de la liberté aux médecins de ville et à l’information sur les traitements possibles (cette dernière mise à mal dans les grands médias)
      – pour le reste, laisser les gens vivre librement
      – la question du dépistage se pose (notamment en maisons de retraite, en vue d’isoler les malades des autres) : fonds publics ou pas ? sachant qu’en Grèce – et au Portugal aussi, de mémoire – au printemps dernier, faute de tests disponibles le dépistage a été fait par des médecins sur la base de signes cliniques : la Grèce compte à ce jour 53 morts/Mhab (le Portugal 223).

      • « on ne supporte plus même l’idée de la mort. »

        Oui, c’est frappant. Ceux qui voulaient « jouir sans entraves » refusent maintenant la mort quitte à tout brûler.
        Rien de nouveau sous le soleil, en d’autres temps des dirigeants se faisaient construire des pyramides ou épuisaient un pays dans une vaine quête de la vie éternelle.
        La nouveauté dans nos sociétés libérale, c’est l’impact des médias, leur capacité à partir dans des spirales de phobie hystériques et le poids des états absolument inédit.
        .
        Les libéraux avaient déjà cent fois raison avant, maintenant, c’est encore plus flagrant.

        • En écrivant « on ne supporte plus même l’idée de la mort », je pensais à ces paroles du Pr Parola, qui soigne des malades à l’IHU de Marseille, qui après avoir rappelé le profil des gens qui décèdent du Covid à Marseille – et ailleurs – ajoutait qu’à un moment donné, il faut accepter que voir des gens très âgés et malades d’avance décéder du Covid est dans l’ordre des choses, comme c’est le cas avec la grippe aussi.
          Dire cela ne signifie pas que lui et son équipe ne font pas tout pour sauver ces gens – au contraire, d’ailleurs l’IHU fait partie des meilleurs établissements pour le taux de létalité du virus – mais simplement que le risque zéro n’existe pas, surtout pour des gens de ce profil.
          Et pourtant, certains ne supportent pas ce discours de bon sens. Il faut toujours un responsable, voire un coupable. Comme si la mort ne pouvait jamais se produire sans qu’un tiers en soit responsable, ce qui est absurde et révélateur de l’évolution des mentalités : nous sommes à l’ère de la déresponsabilisation généralisée. Et cela ne dit rien de bon sur la France, les Français, et leur avenir. h 16 dirait : CPEF.

        • « La nouveauté dans nos sociétés libérale,  »
          Euh, 🙂 je ne sais pas ou vous avez vu cela. La France n’est en rien une société libérale.

  • Comme le faisait remarquer le Professeur Toussaint, il n’y a aucun article scientifique, nulle part, qui montre l’intérêt ou l’efficacité d’un couvre-feu dans cette épidémie.. Cette mesure est totalement inutile en plus d’être parfaitement liberticide et autoritaire. Qui plus est, si cela repart de plus belle en ce moment, c’est bien que le confinement n’a servi à rien également, non ?

    • Il y a un étude allemande, année 40 je crois sur le sujet, très efficace contre la résistance.

    • En fait l’OMS indique que ces mesures sont inutiles et inefficaces depuis deux semaines, du fait de leur impact économique, du nombres de famines, de suicides et de violences conjugales qu’elle provoquent.

      • Alors simple question : pourquoi ??

        • Un collègue émettait l’hypothèse que les caisses étant vides, il fallait bien trouver quelque chose pour les remplir.

        • Tucker Carlson dans une interview de The Rubin Report en date du 26 octobre 2018 apporte également quelques éléments de réponse. La fonction publique inamovible est en train de perdre pied et elle essaie de reprendre le contrôle par tous les moyens possibles et imaginables, quitte à tuer la main qui la nourrit.

        • Pourquoi ? C’est très simple, parce que personne ne propose de stratégie cohérente. L’alternative est ramenée artificiellement à couvre-feu ou fêtes étudiantes à tout va. Le risque, vu la qualité de notre système médical (et celle, dans l’autre sens, de notre système palliatif de revenus du travail quand ils pourraient manquer pour s’acheter les bières de la fête), est perçu pas l’électorat comme moins pire dans le cas couvre-feu. Tant qu’on n’aura pas changé ce choix, les perspectives de réélection joueront en faveur des tenants du couvre-feu.

        • Pourquoi choisissent-il le mal ? Systématiquement ?
          Parce qu’ils aiment ça, sens premier de la corruption.

        • J’émets l’hypothèse que :
          -Cela permet de montrer aux dirigeants qu’ils « agissent » et de ce fait se prémunissent d’une action en responsabilité du fait de leur inaction ;
          -Cela fait mécaniquement chuter la délinquance, ce qui est tout bon pour Moussa.

          • Et également que : vu que nos dirigeants n’ont pas l’envie électorale de relancer la machine économique en faisant les réformes nécessaires (libérer le marché du travail par exemple), ils peuvent mettre la « crise » sur le dos du Covid, facteur exogène impondérable qu’il a fallu affronter…

      • Oui, mais c’est le discours officiel de l’OMS qui veille à sa communication.
        Que préconisent les fonctionnaires de l’OMS dans les différents pays? Ce sont eux qui pilotent cette « crise » – et la font durer.

        • La petite bête : Oui l’OMS pilote la « crise ».
          Non elle n’est pas composée de fonctionnaires, mais d’employés payés le prix fort et exemptés d’impôt.
          Le plus gros financier de l’OMS s’appelle Bill Gates. Ce n’est pas le genre à gaspiller son fric.
          Un autre gros contributeur financier s’appelle GAVI Alliance, dont le but déclaré est de diffuser les vaccinations dans le monde entier, en espérant les rendre bientôt obligatoires.
          GAVI est une création de… Bill Gates… CQFD.

  • A se demander si le Cov existe vraiment ou n’est qu’un pretexte pour déserrer la ceinture de la monnaie de singe et serrer la vis de la machine à torturer de l’inquisition.
    Exemple, un epahd à terrasson, 49 positifs, une personne sous oxygène les autres, bah, aucuns symptomes.
    Et pour les pcr, quel est le nombre de ct que font nos merveilleux laboratoires, pas trouvé de chiffres officieux sur le sujet… Sauf que cela y va à coup de 70 euros, mon labo ferme l’après-midi, rien que pour ca, ça rentabilise rapidement une après midi monotone habituellement.

    • Et alors ?
      La question importante est : a-t-elle vu son nombre d’admissions à l’hôpital, la statistique essentielle comme certains ici le rappellent à chaque occasion depuis 6 mois, chuter ? Le nombre de cycles ne sert qu’à en détourner l’attention, qui a intérêt à ce détournement ?

      • Le nombre d’admission à l’hôpital correspond surtout au nombre de couard qui ressortent une heure après.

        • Sans rapport, mais vous connaissez l’excellente revue « Los! » le « Magazine De La Guerre Navale Aéronavale Et Sous Marine » ?
          Si non, je vous la conseille si le sujet vous intéresse.

        • et le nombre de morts covid? si il est lié à une coincidence augmentée par le nombre de tests il devrait diminuer…
          le nombre réel de cas est une info importante et qu’on ne connait pas bien mais qu’on ne connait certainement pas mieux en changeant tous les jrs de méthodologie…

          https://www.worldometers.info/coronavirus/country/spain/

          ne faites plus de test du tout et vous aurez zéro morts du covid detectés….

  • En fait, la question que tout ceci pose est fascinante.
    Nous avons un gouvernement tout à légal qui est face à un problème. Pour endiguer ce problème, il croit bon de détruire les moyens d’existence de pans entiers de la population, de réduire les libertés tel que l’on a jamais vu dans l’Histoire, hypothèque sciemment l’avenir de sa jeunesse, qui entre parenthèses ne sont concernés en rien par le problème et prend des décisions sans véritable logique ou justifications fortes.
    Une partie de la population, sans doute ceux qui sont le moins impactés et/ou les hypocondriaques, et/ou ceux que la perspective de catastrophes supposées donnent une raison d’exister soutient les mesures en question.
    Une autre partie de la population, qui ne nie pas la réalité du problème mais pense que le remède est pire que le mal et que toutes ces mesures sont une bombe atomique pour faire sauter une série de taupinières dans un champ, se désespère de son impuissance à empêcher le désastre en cours et qui ne va pas s’arranger…
    Comment en sort-on de là avant que tout explose ?

    • ça n ‘ arien de foncièrement différent à chaque fois que le gouvernement se mêle du’n truc qui n’entre pas dans le domaine régalien …

      ci c’est juste d’un niveau plus élevé en terme d’atteinte aux libertés..

  • Lu sur l’excellent blog du docteur Maudrux, qui intervient aussi dans ces colonnes : après 8 mois de crise sanitaire, si aujourd’hui vous êtes positifs avec des symptomes légers, le seul traitement que l’on vous administre est toujours le doliprane : donc ne soyons pas étonnés que les hopitaux et les réa se remplissent (et je ne parle pas de chloroquine, mais d’antibiotiques banaux qui se sont montrés efficaces au moins partiellement pour éviter l’aggravation de l’état de santé des malades)

    • De toutes façons, il se passe pour les réa aujourd’hui ce qui s’est passé pour les décès au printemps: il suffit d’être positif au Covid et être en réa (pour une cause quelconque) pour être étiqueté « réa-Covid ». C’est ainsi qu’avec la multiplication des tests, on a atteint le chiffre fatidique fixé par le gouvernement.
      Sur les réanimations, une vidéo très intéressante:

      • On s’en fout ! Le problème n’est pas de savoir quelle étiquette on met sur les patients en réa, mais si on a bien la place de les y admettre et dans quelle proportion on en sort les pieds devant.

        • Le problème est de savoir ce qu’on a fait AVANT pour éviter qu’il ne rentre en rea

          • En effet. Dommage que bien peu se rendent compte que « on », c’est eux, ceux qui ont affirmé haut et fort que le fragile en question n’avait qu’à se protéger tout seul.

  • Sur les 660’000 morts annuel en France, les deux tiers décèdent d’une infection initiale ou secondaire par des virus des 7 groupes dont certains sont même à l’origine de nombreux cancers et maladie dégénératives. Dans 2 mois, les virus hivernaux seront de retour dans une nouvelle flambée, il n’y a aucune fin possible à ce « combat ».
    .
    Contrairement à la lutte contre le CO2, l’inédit de cette nouvelle phobie hystérique est la sévérité des mesures qui vont très rapidement avoir des conséquences économiques sociales et psychologiques insoutenables. D’une manière ou d’une autre, on va rapidement vers une crise de gouvernance et de graves soubresauts.
    .
    La seule chose qui peut stopper ce ne sont pas les virus, mais l’hystérie politico-médiatique.

    • D’où la réponse de beaucoup quand à la fin de la crise sanitaire…il suffit d’éteindre sa télé.

      • Mais c’est le meilleur moyen de se prendre une prune de 135€ par ignorance dès que l’on sortira le nez dehors…

        • J’ai plus de TV. L’état m’en paye une ❓

          • Je n’en sais rien, et pourtant nul n’est censé ignorer la loi 🙂

            • Il ne faudrait pas changer les lois tous les 5 mn alors.

            • Sinon, la moindre des politesses de la part des trous du culs qui « dirigent » le pays, ce serait de faire un courrier.
              Mais comme ce sont des malotrus…

              • Vous habitez en France ? Parce qu’avec La Poste, le courrier n’arrivera pas avant que la loi ne soit périmée., vous n’êtes pas censé ignorer ça non plus 🙂 .

                • L’état n’a qu’a envoyer un LRAR, ce n’est pas mon problème.
                  Et La Poste n’a pas à avoir le monopole. Si DHL est plus cher, ce n’est pas non plus mon problème.
                  Il existait la Feuille d’avis dans chaque bistrot, que l’on pouvait consulter, quand il n’y avait ni TV ni radio. Or on ne peut aller au bistrot sans se faire truffer de prunes. Il n’existe aucun moyen d’être informé à coup sur.

                  • On est bien d’accord, La Poste n’a pas à avoir le monopole du courrier de l’Etat, mais elle l’a. Et nous avons eu un grand changement ces dernières années, la notion de dispositions ou de précautions raisonnables a été remplacée par le principe de précaution et la législation/normalisation pointilleuses, avec les résultats qu’on constate.

        • Non. Les horloges ont disparu de l’espace public, et les montres ou les téléphones ne sont pas obligatoires. Pendant le confinement on m’a fait remarquer à de nombreuses reprises que j’avais dépassé 1/ la limite du kilomètre 2/ la limite de temps…j’ai alors gentillement proposé aux fonctionnaires chargés de me contrôller de discuter du sujet avec un ami avocat du sujet, puisque n’ayant sur moi ni montre, ni téléphone, ni gps, il m’était strictement impossible de respecter la loi, même si j’eus une quelconque intention de respecter cette dernière à la lettre. Vous pourrez me rétorquer que l’on peut s’opposer aux radars en invoquant l’argument du compteur de vitesse en panne…sauf que ce dernier est obligatoire.

          A mesure stupide, parade stupide.

  • « Or donc »
    Pris par surprise à la première lecture, j’ai bien ri. Merci.

    « Forcément, ça va bien se passer. »
    Cette crise pourrait bien constituer le dernier soubresaut inepte de l’Etat obèse en fin de vie, Etat qui empile désormais idioties sur ignominies à un rythme effréné, la majorité prenant enfin conscience qu’il n’est qu’une grande fiction « à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde ».

  • S’il n’y a pas de pertinence sanitaire (pas plus qu’il n’y a d’épidémie létale, voir les chiffres de la mortalité générale), c’est que l’utilité de ces mesures est ailleurs. Tétaniser les Français avec la peur du virus les empêche de voir cette évidence.
    Ils ont mis gentiment leur masque en pensant éviter des mesures pires sans réaliser que ce masque – inutile au demeurant – était à la fois le signe et l’instrument de leur soumission.
    Pour paraphraser Churchill, ils ont choisi le masque pour ne pas avoir le confinement. Ils auront l’un et l’autre.

  • La réponse en 2022 !
    Si Macron repasse, il aura été démontré que si on maintient les électeurs dans la peur et le noir suffisamment longtemps, la soumission artificiellement consentie, la démocratie pilotée, la pensée imposée, auront triomphé !

  • La France vient d’atteindre le million de contaminés. S’il faut six mois pour atteindre un million, il faudra 25 ans pour atteindre l’immunité de groupe. Ce cirque sera-t-il supporté 25 ans?

  • Macron a annoncé qu’un vaccin était en phase 3.
    Il y a comme un air de vaccin miracle, qui fera baisser le nombre de cas testés, de cas positifs, d’infectés et de morts. On criera alors : « Hourra pour Macron ! ».

    Macron et les autres ne prononcent plus « pandémie ». Ils utilisent « épidémie ». Tout ça pour une épidémie !?

  • Le gouvernement Macron ressemble furieusement à l’orchestre du Titanic qui pendant le naufrage et la panique qui régnait, jouait imperturbablement l’air : « Plus près de toi, mon Dieu » !
    On connaît la suite !

    • Surtout, tous ceux qui ont voulu embarquer dans les canots de sauvetage alors qu’ils ne faisaient pas partie des plus fragiles (femmes et enfants) ont été abattus sans pitié par les officiers.

  • Ce qui m’inquiète, ce serait plutôt l’opportunisme abominable que je commence à entrevoir, en espérant me tromper et sans donner dans le complotisme.
    Cela fait des années, bientôt deux décennies que l’Etat, à travers lois, taxes, entraves en général, se bat, sous la direction de moins en moins discrète des militants écologistes, contre l’urbanisation (donc BTP, etc..), le transport surtout auto et avion, les loisirs « non nature »(boites de nuit, center parcs, etc), l’agriculture non bio, bref tout ce qui rapporte et, paraît il, pollue; et surtout comme par hasard tout ce qui souffre particulièrement en cas de confinement, couvre-feu etc…
    Personne n’a l’épouvantable intuition que certains se frottent les mains à l’idée que tous ces secteurs économiques s’effondrent, « quoi qu’il en coûte », si cela les rend trop faibles pour résister à la transition écologique et permet d’accélérer celle-ci de 20 ou 30 ans ?
    La révolution culturelle et le grand bond en avant dans le même mouvement …
    Encore une fois, j’espère que c’est juste une peur de vieux craintif et que j’ai tout faux !

    • @kelepok
      Bonjour,
      J’ai aussi cette impression lancinante.
      « révolution culturelle », « bond en avant »… ne maquent que les camps de rééducation. Ils ne veulent pas construire de prisons pour les délinquants et criminels mais je pense qu’ils sauront trouver le bon prétexte pour construire des camps. Autrement, ils videront les prisons façon Belloubet, pour y installer les récalcitrants à rééduquer.
      A ma connaissance, les camps ne sont pas construits, ce qui ne m’empêche pas de me questionner.

  • Certains n en peuvent plus de ce « tout état » mais malheureusement beaucoup de gens en France(la majorité) sont payés par l état et sont complétement exemptés des lois de l économie donc covid ou pas ,confinement et couvre feu ne changent rien à leur situation financière!Beaucoup ont été meme payés pour rester chez eux.Ils ne risquent pas de manifester contre le trop d état:la gamelle est bonne les français biberonnés à la sacralisation de l etat,tout le monde profite de l état providence,plus ou moins consciemment d ailleurs, c est devenu une stratégie normale ,revendiquée,un droit.

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