Retrouverons-nous un jour nos libertés perdues ?

Il faut s’inquiéter lorsque les citoyens préfèrent que l’oppression soit générale plutôt que de défendre leurs libertés.

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Retrouverons-nous un jour nos libertés perdues ?

Publié le 2 octobre 2020
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Par Thierry Afschrift.

Depuis la mi-mars, dans presque toute l’Europe, c’est le même spectacle désolant. La quasi-totalité de la population est confinée chez elle, sans droit de sortir, sauf pour quelques actes à justifier, sans droit de rencontrer des tiers, même de sa propre famille, sauf rares exceptions.

Toutes ces libertés qui ont disparu

Il s’agit purement et simplement d’une assignation à résidence de la quasi-totalité de la population. La situation ressemble très fort à celle de condamnés placés sous bracelet électronique. Encore ceux-ci bénéficient-ils en général de libertés un peu plus larges que la population des pays d’Europe.

Cette atteinte aux libertés fondamentales est considérable. Il s’agit de la quasi-totalité des droits de l’individu qui sont mis en cause. Même l’habeas corpus, que protégeait déjà la Magna Carta de 1315 ne s’applique plus.

C’est le fondement même des libertés individuelles qui est dénié, avec une kyrielle d’autres, tout aussi fondamentales : la liberté d’enseignement, puisque les écoles ont été fermées par décret, la liberté du commerce, puisque la quasi-totalité d’entre eux ont été fermés, la liberté de réunion, puisque celles-ci ont été interdites, la liberté religieuse, puisque les cultes ne pouvaient plus être tenus, le droit de travailler et tant d’autres droits fondamentaux.

Confinement : le choix de la méthode la plus liberticide

Tout cela s’est fait, dans la plupart des pays, en quelques heures ou quelques jours, par simple décision gouvernementale, parfois accompagnée d’une très formelle autorisation parlementaire. Rares ont été les réactions négatives, les protestations, contre cette situation inédite en temps de paix.

L’objectif était évidemment justifié puisqu’il s’agissait de sauver des vies. Le choix de la méthode permet en revanche la discussion puisque les États avaient à choisir entre deux systèmes, dont les résultats avaient été très différents en Asie, où le virus avait frappé en premier lieu.

Face au Covid-19, la dictature communiste chinoise, où le mal a trouvé son origine, a choisi, dans la province concernée, une méthode autoritaire, le lockdown complet de la population. Des États voisins, comme Taïwan, la Corée du Sud et le Japon, et même le territoire de Hong Kong, se sont bien gardés, à l’image de Singapour, d’utiliser des méthodes aussi extrêmes.

Et ils semblent avoir obtenu des meilleurs résultats, en termes de vies sauvées, non seulement que la République Populaire de Chine (dont les chiffres paraissent, d’ailleurs, sans surprise, être falsifiés), mais aussi que l’ensemble des pays européens qui ont suivi la méthode « chinoise ».

L’argument sanitaire qui permet tout

On pourra discuter longtemps de l’opportunité, sur le plan scientifique, des mesures prises. Mais il est à tout le moins inquiétant de constater qu’aussi facilement, des États dits démocratiques, ont, sans hésiter, opté pour la méthode la plus liberticide, alors qu’il en existait visiblement d’autres.

En temps normal, l’abandon, même partiel, d’une seule des libertés ainsi mises à mal aurait engendré des réactions indignées à l’égard de l’État coupable d’avoir porté atteinte à des droits fondamentaux et cela aurait été fort bien ainsi.

Il a suffi qu’à tort ou à raison, des États brandissent un argument d’ordre sanitaire pour que tout le monde, en Europe occidentale, s’incline et que les citoyens se comportent comme de bons petits soldats. D’ailleurs, l’opinion publique n’a cessé de soutenir les mesures les plus extrêmes, allant parfois dans la surenchère.

On a pu constater que lorsque des foules étaient soumises à d’extrêmes contraintes, leur réaction n’était plus de combattre celles-ci ou de simplement protester, mais d’exiger que chacun soit soumis à des contraintes au moins équivalentes.

Il y a là, hélas, à n’en pas douter, un terrain fertile pour l’instauration de régimes totalitaires. Il faut s’inquiéter lorsque les citoyens préfèrent que l’oppression soit générale plutôt que de défendre leurs libertés.

Des mesures pas si temporaires…

Certes, les mesures ont été annoncées comme temporaires. D’abord, dans la plupart des États, l’on a prétendu qu’elles seraient édictées pour deux ou trois semaines seulement, alors que chacun savait qu’elles seraient plus longues. Lorsque les masses ont compris qu’il en serait ainsi, on a commencé par les laisser rêver à une hypothétique « Libération », à un jour où les libertés perdues seraient retrouvées.

Nous comprenons aujourd’hui que cette libération n’aura pas lieu, et qu’il restera, pendant très longtemps, des traces des mesures extrêmes dont nous avons été victimes. Ce n’est que pas à pas que le déconfinement sera toléré, alors que le  confinement, lui, a été immédiat.

On trouve certes des motifs, répétés à satiété par des experts choisis par les gouvernements, à cette prudence dans le rétablissement de quelques libertés.

Mais on peut déjà se demander aujourd’hui si, comme c’est toujours le cas lors des graves crises, les États n’en profiteront pas pour augmenter, d’une manière ou d’une autre, leurs pouvoirs déjà grandissants dans nos sociétés que l’on éprouve beaucoup de peine à encore qualifier de « libérales ».

À chaque guerre, à chaque crise économique, les États en profitent systématiquement pour maintenir les atteintes à une partie des droits qu’ils ont bannis à titre provisoire sous la pression des nécessités qu’ils ont invoquées.

C’est particulièrement le cas dans le domaine des libertés économiques, qui est sans doute celui où la crise du confinement laissera le plus de traces durables.

C’est l’État qui a tué des entreprises, non le virus

Des secteurs économiques entiers ont été ravagés, en raison de l’interdiction qui leur a été faite de travailler, tout simplement. Il en est ainsi du secteur aéronautique, des cafés et des restaurants, du secteur événementiel, du sport et des spectacles, de la culture en général, et de la plupart des commerces de détail, à l’exception de l’alimentation et des pharmacies.

Il en est même ainsi du domaine médical, où des précautions excessives ont amené à la fermeture, dans la plupart des pays, de nombre d’hôpitaux et de cliniques, et où l’activité médicale elle-même s’est souvent trouvée interdite, à l’exception de la lutte contre une seule maladie et des cas d’extrême urgence.

Toutes ces professions se sont retrouvées, après quelques semaines seulement d’activité, en situation de devoir demander ce que les États ont, avec beaucoup d’audace, qualifié d’« aides ».

Ce mot est particulièrement injustifié. Les « aides » en question se sont en général limitées à l’octroi de crédits, ou de garanties à des crédits, voire à quelques primes souvent insuffisantes pour garantir la survie des professionnels, condamnés à ne plus percevoir aucune recette, tout en devant encore supporter l’essentiel de leurs frais fixes.

Lorsqu’on entend certains hommes politiques affirmer que ces prétendues aides doivent être limitées parce qu’il appartient aux entreprises de supporter leurs pertes, et non de recourir au système de la « collectivisation des pertes » après la « privatisation des bénéfices », on ne peut que constater une énorme erreur de raisonnement.

Certes, les entreprises doivent assumer les résultats de la gestion qui est la leur, et doivent même supporter les conséquences des aléas de la vie, en ce compris ceux liés à la concurrence, au climat, ou à l’évolution des marchés. Mais c’est à tort que les gouvernants affirment aujourd’hui que la ruine de nombreuses entreprises est due à un virus, qui serait un cas fortuit.

Le virus tue des gens ou les rend malades, et c’était une bonne raison pour que les États réagissent, d’une manière ou d’une autre. Les préjudices subis par les entreprises ne sont toutefois pas la conséquence du virus, mais celle du confinement, qui est une mesure imposée par les États, qui a causé d’autres dommages, à d’autres victimes, que le virus lui seul.

Ces préjudices résultant d’un choix, qui peut certes se justifier, fait par les États, mais les conséquences économiques sont le résultat de ce choix, et non d’un coronavirus.

Lorsque les États accordent quelques menus avantages aux entreprises, il s’agit d’une indemnisation très partielle du préjudice résultant de leurs décisions, et non d’une « aide ».

En appelant « aides » ces quelques mesures de réparation partielle, les États transforment des entreprises et des travailleurs indépendants en mendiants, contraints, en raison de leur attitude, à quémander quelques prétendues faveurs.

Il s’agit là d’une vérité qui doit être rétablie, parce qu’en continuant à affirmer que des entreprises sont victimes de la « crise du coronavirus », alors que leurs malheurs proviennent de décisions de confinement, on donne aux États un argumentaire idéal pour soumettre à l’avenir les entreprises privées à leurs diktats.

La libre entreprise est encore davantage en danger aujourd’hui que ne le sont les libertés individuelles des citoyens.

Fin de la liberté d’entreprendre ?

Elle l’est par exemple lorsque, non contents de qualifier leurs interventions d’ « aides », les États sont déjà aujourd’hui tout occupés à les soumettre à des conditions, à prétendre que les entreprises qu’ils indemnisent ainsi partiellement, devront s’abstenir d’investir dans certains pays ou de distribuer des dividendes, ou encore, comme dans le secteur aérien, se soumettre à des obligations d’ordre environnemental, qui, même à court terme, sont de nature à compromettre leur rentabilité.

Le problème se posera encore davantage, demain, lorsqu’il faudra payer les conséquences, non pas de la crise du virus, mais de la crise du confinement et de la quasi mise à l’arrêt de l’économie, par la volonté des États.

On entend déjà certains affirmer, comme d’habitude, qu’il faudra « faire payer les riches », ou permettre un plus grand contrôle de l’économie par les États.

Il est temps de réagir. Avant même la crise du confinement, les États européens s’étaient arrogés des pouvoirs considérables, notamment en matière économique, où il faut rappeler que les plus gourmands d’entre eux accaparaient déjà la moitié de ce que les citoyens et les entreprises produisent, et en dépensaient près de 60 %. Il faut craindre aujourd’hui une dégradation rapide de cette situation déjà inquiétante.

Octroyer aux États une part encore plus importante des revenus de chacun, leur permettre de dépenser encore davantage, et de réguler des pans encore plus importants de l’économie, c’est s’avancer dangereusement sur la voie de la collectivisation.

Article initialement publié en mai 2020.

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  • la liberté oui! mais peut on accepter de mettre en danger la vie des autres pour etre libres? Alors meme que cette liberté a été largement amputée par un empilement des lois , des codes électoraux inepte , et une administration qui règne en maître avec ses armées syndicales? !
    en France nous ne sommes pas libres! encartés , assurés pour tout interdiction de boire , fumer, de conduire a la vitesse qu’on veut!
    Les français en votant socialiste ont échangé leur liberté contre des allocations et des assurances sociales versées par l’administration avec la spoliation du travail!

    Les français se foutent d’être libres ils veulent aller en vacance! avec le pognon piqué aux autres

    • que vous dites vrai. Travaillant en France et en Italie, le seul pays où les gens parlent de vacances, c’est la France, en Italie tout le monde parle, de remettre l’économie en route…

      • A gh’a rason !

        Nel Veneto disemo noi altri :

         » Chi non laòra
        non gh’e da magnar… »

        (qui ne travaille pas ne mange pas)

    • « Ceux qui peuvent renoncer à la liberté essentielle pour obtenir un peu de sécurité temporaire, ne méritent ni la liberté ni la sécurité.” Benjamin Franklin, 1755.

  • « Il est temps de réagir ». Oui mais comment?

    • @fm06-C’est la véritable question.
      Le libéralisme repeint en néo-libéralisme pour faire trash, est la seule alternative. Mais comment mobiliser des individualistes alors que tous les opposants sont structurés et ont phagocyté tous les lieux de pouvoir et les ont multiplié. Pour renverser cette évolution ce serait la prise ferme de ce pouvoir en promettant de l’enlever à ces autres pour rester démocratique. Ils ne se laisseront pas faire. Tous ceux qui vivent d’une aide des hommes-de-l’état seraient désorienter de prendre leur vie en main. il y a un sérieux travail de fonds à entreprendre. De Gaulle disait déjà dans les années 50’s c’est un vaste programme, mais il avait pour lui les circonstances.
      Je rejoins H 16 quand il dit : »la France est foutue » et je crois qu’il faut lui laisser finir son chemin pour qu’elle se rende compte que le communisme n’était pas la solution.
      Bon courage, mais disponible pour aider

      • +100 personne n’est jamais sorti du socialisme par les urnes

      • Personnellement, je joute beaucoup autour de moi pour faire comprendre que l’ idéal libéral n’ a strictement rien à voir avec ce néo libéralisme, que nous connaissons, vivons, et qui lui est véritablement mortifère. Je suis convaincu que dans un monde libéral Amazon n’ existerait pas. Amazon n’ existe que parce qu’ il y a des connivences qui s’ arrangent avec la concurrence.
        Il ne faut rien repeindre du tout, il faut se battre pour faire reconnaître la philosophie canal historique, et que tout le reste n’ est que pipeau pour gogo.
        Et j’ arrive presque à retourner des gens de gauche de cette manière. Le hic c’ est que politiquement en France, nous n’ avons aucune alternative. H16 ferait mieux de défendre l’ idée d’ un état tel qu’ il devrait être, cela fait près de 15 ans qu’ il joue les pamphlétaire et c’ est complètement contre productif, ce n’ est pas un modèle partager, juste une récréation entre nous.

  • Lorsque je lis, « certains hommes politiques affirmer que ces prétendues aides doivent être limitées parce qu’il appartient aux entreprises de supporter leurs pertes, et non de recourir au système de la « collectivisation des pertes »  » je ne peux que constater, la bêtise qui circule bien plus vite que le coronamachin ! Les entreprises sont asphyxiés par les charges elles aussi, lorsqu’on parle d’aide et ou de mutualisation, regardons plutôt du côté des « pouvoirs » publics ! Cela m’évoque, la dernière crise, bien différente, d’ordre financière, celle de 2008, ou la mutualisation des pertes, des banques renflouées, à coup de centaine de milliards n’a pas réellement ému, les dirigeants ! Personnellement, la seule chose qu’aurait pu faire, pépére Hollande, et son navet de sous ministre des finances, le Macron, eut été pour le coup, de séparer banque spéculative et banque d’affaire. La preuve, les milliards injectés par la BCE, ne renflouent que le système bancaire, là aussi, les entreprises, forcément dépendante du système bancaire, ont droit, en fait, si on regarde les allocations réelles des montants prêtées, qu’à des cacahouètes, comme si, comme toujours, les entreprises privées, qui font tourner 80% de la boutique, hors CAC40 n’étaient toujours que les dindons ! Dindons elles resteront ! J’imagine, qu’après la crise, que n’est que devant, toutes les entreprises qui auront morflées par la faute de l’état, et donc les activités en questions (parc etc) qui demandent beaucoup d’investissements ne repartiront pas avant longtemps ! Les « cons », les « aidés » réfléchiront 10 fois

  • « Grâce au contrôle des pensées, à la terreur constamment martelée pour maintenir l’individu dans un état de soumission voulu, nous sommes aujourd’hui entrés dans la plus parfaite des dictatures, une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader, dont ils ne songeraient même pas à renverser les tyrans. Système d’esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l’amour de leur servitude. »
    Le meilleur des mondes d’Aldous Huxley

    Ce confinement massif de la France ressemble à un marteau ou un canon pour tuer une fourmi ou une mouche avec tous les dommages collatéraux.
    Pourquoi n’a t’on pas confiné les départements ou les foyers du Covid 19 étaient les plus virulents au lieu de confiner la France entière?
    Même la Chine n’a confiné que la région de Wuhan et pas toute la Chine!!!
    Pourquoi n’a t’on pas fermé les frontières? Les pays qui s’en sortent le mieux sont ceux qui les ont fermées le plus tôt et qui ont appliqué les gestes barrière.
    Le résultat pour la France est une véritable catastrophe dont elle se remettra difficilement et il faudra des années.

    • parce que le probleme est dans les villes , surtout a Paris et que si nous n’avions pas confinés les autres ils auraient hurlé au charron
      le meilleurs exemple ce sont les plages

    • Juste une petite précision : ce que vous appelez « région de Wuhan » est en fait la province du Hubei, dont Wuhan est la capitale. La population totale de cette province est de l’ordre de 59 millions d’habitants. Une « province » chinoise est équivalente, en terme de poids, à un « pays » européen.
      Quant aux pays qui s’en sortent le mieux, ce sont aussi ceux qui ont mis en place très tôt une politique massive de tests. Mais en France, on ne pouvait pas, les labos autorisés à tester les échantillons humains étaient sous-équipés, et les labos qui avaient les capacités et les connaissances pour faire des tests de masse étaient les labos vétérinaires, non autorisés en vertu d’une réglementation quelconque et pour des raisons fumeuses à travailler sur des échantillons humains.

      • « Mais en France, on ne pouvait pas »

        D’autant plus si on n’avait pas envie de se fouler – par exemple en bazardant la technostructure qui foire tout ce qu’elle touche dans ce pays depuis des décennies…

  • Article philosophique sur la liberté . Un peu d’excès dans les propos ( nous serions confinés « à la chinoise » !!!).
    Notre liberté première c’est notre sécurité et elle n’est pas assurée en France tant en matière sanitaire avec ce virus qu’en matière terroriste . Pourquoi ? Nos représentants qui font la loi sont mal élus : faible participation des citoyens qui ont la liberté de voter et choisissent celle de ne pas voter ( un député représente souvent 20% des inscrits ou moins comme ce Taché qui quitte LAREM ) .
    Les choix sont donc faits par des minorités ( députés , syndicats qui syndiquent 8% de la population, conseil d’Etat et constitutionnel qui bloquent les actions gouvernementales, associations pressions, médias…)
    Les choix budgétaires ne sont donc pas adaptés aux réalités et volontés réelles de la population… qui s’abstient ou fait obstacle aux réformes.
    Regardons nous dans le miroir en toute liberté , nous Français et Occidentaux ! Si vous voulons être libres , commençons par nous retrousser les manches !

    • si nous voulons etre libres arrêtons de pleurnichailler et renteront leur dans le lard.. quand les mecs de la CGT pendront des coups de pied au cul, peut etre qu’ils auront peur des français?
      quand les fonctionnaires se feront tabasser peut etre qu’ils hésiteront avant de faire un nouveau cerfa?

      • C’est sûr que la CGT et les gauches ne s’embarrassent pas de principes, mentent et crient au fascisme de façon stalinienne .
        Cet état d’esprit est à combattre en premier lieu dans les écoles du primaire à la terminale et dans le supérieur , lieux de diffusion homéopathique des idées anti-libérales mais libertaires.
        Il faut revoir la façon de recruter nos maîtres, les horaires et heures de présence… et rétablir aussi une autorité masculine bafouée, changer d’état d’esprit ( 84% de femmes en primaire , allo maman bobo)

      • Ne suffirait-il pas plus simplement que les syndicats soient financés par leurs adhérents plutôt que de taper sur leurs affidés ?
        Association libre, c’est liberhallal non ?

  • A noter cependant, hausse de 75% des violences (verbales et physiques) vis à vis de la gendarmerie (donc en hors grosse ville) suite au confinement ce qui tend à dire que la pression monte dans la population
    source opex 360 / general de gendarmerie devant commission defense assemblée nationale

  • L’article est suffisamment explicite et complet sur les conséquences de cette ivresse liberticide qui a saisi pratiquement tous les pays en prenant exemple sur la Chine.
    La Chine qui s’est contenté de confiner que les zones infectées…
    Plutôt que de se poser la question si nous allons retrouver nos libertés perdues, le temps est venu à ce que la société civile toute entière demande des comptes à nos dirigeants.
    Comment se fait-il que Plan National de Prévention et de Lutte contre les Pandémies Grippales n’a pas été actionné, alors que ce plan rédigé en 2004 puis amélioré en 2011 avait quasiment tout prévu : veille sanitaire, organisation de la réserve sanitaire, stock des matériels stratégiques, gestes barrières, etc. ?
    Malgré un confinement dur jamais vu pour une pandémie relativement bénigne, nous recensons à ce jour la mortalité la plus élevée avec l’Italie, le Royaume uni, et l’Espagne ?
    Alors que d’autres pays qui ont appliqué un confinement ligth, ou pas de confinement comme la Suède l’on constate une mortalité beaucoup plus faible ?
    Le temps est venu de rendre des comptes aux familles endeuillés, aux chômeurs, aux suicides, aux écoliers et étudiants, aux entrepreneurs en faillite, aux soignants méprisés et à la nation toute entière.
    Les primes, les médailles, les discours larmoyants n’y feront rien ce sont même une imposture pour dissiper les erreurs, l’incompétence et les mensonges.
    Nous retrouverons nos libertés perdues que le jour où des poursuites seront engagées, où les responsables quels qu’il soient seront condamnés et sanctionnés.
    Et c’est maintenant qu’il faut le faire avant qu’il ne soit trop tard !

  • Les marcheurs poursuivent leur chemin vers le totalitarisme. L’épidémie leur a fait gagner du temps et a montré que le peuple ne tenait que mollement à la liberté.

    • Exact. Mais en vous lisant tous, je me demande : Que faire concretement ? Que faites-vous vous-même ? dénoncer est une étape ok; mais pragmatiquement ? C’est le probleme que je sens : etant profondément liberal, je ne me vois pas imposer mes idées aux autres, je ne cherche qu’à les convaincre mais la « socialisation » est bien ancrée dans les esprits, confortée par une impression relayée par tous que c’est bien parce que c’est généreux… Je n’ai pas l’impression que les jeunes ni les autres soient prêts à se battre au vrai sens du terme pour que ça change. J’espère me tromper.

  • Ce qui m’étonne, c’est que ces lois soient votées sans que personne (sauf nos « représentants ») ne s’en aperçoive et que nous soyons mis devant le fait accompli. Si des lois liberticides sont votées où va-t-on trouvé un élu suivant qui osera détricoter ces lois pour revenir à une situation normale ? Regardez comme le traçage de la population (et non que des malades) est en train de se mettre en place dans plusieurs pays d’Europe: c’est liberticide, mais qui osera? Vous vous voyez donner le NOM (bien qu’ils prétendent que c’est anonyme) le numéro de tél. de votre voisin avec qui vous avez parlé? Le nom et le numéro de votre maîtresse ou du vendeur qui vous a expliqué le fonctionnement d’un appareil?

  • « L’objectif était évidemment justifié puisqu’il s’agissait de sauver des vies.  »

    Non! Maître, la fin ne justifie pas les moyens!

    Prenons par exemple le domaine fiscal que vous connaissez mieux que personne: pourrait-on imaginer un pays civilisé dont les autorités judiciaires, dans le but de poursuivre plus efficacement la fraude fiscale décideraient de priver les contribulables de presque tous leurs moyens de défense en matière procédurale au nom d’un principe qu’on pourrait appeller « l’idéal de justice »?

    Toute resemblance avec…… serait purement fortuite…

    Si c’est la lutte contre la fraude fiscale que l’on veut, alors il convient d’instaurer un système stalinien. Sous Staline, en effet, je vous le garanti, il y avait peu de fraude fiscale!

    Si c’est une démocratie que l’on veut, c’est une toute autre histoire.

  • Il faut comprendre la logique de ceux qui veulent se faire élire. Ils ne pensent qu’à leur élection. L’élection passe avant la pandémie et la santé. Après il faut inventer de quoi soumettre le citoyen. La logique aurait voulu que l’on détecte rapidement tous les porteurs du virus, qu’on les soignent dans des lieux protéger. Tous le aéroports du monde procédaient à des tests de température . Nos politiques n’ont pas jugé bon de le faire. ils ont interdit les masques bloqué le gel hydroalcoolique, interdit les tests. Nous pouvons croire que logiquement ils ont amplifié la contamination. Ils se sont tiré une balle dans le pied en confinant tout le monde. L’économie s’est arrêté, ils ne l’ava

    • Ils ont aussi interdit aux médecins de soigner comme ils l’entendaient… Enfin, ceux qui donnent les ordres, les « conseillers » de l’ombre

  • Suite, mon commentaire est parti malgré moi.
    L’économie s’est arrêté, ils ne l’avaient pas prévu. Les recettes fiscales sont tombées avec l’économie. Pour cacher leurs défauts, ils ont institué un système d’amendes, cela calme le citoyen. Devant les revendications, ils distribuent l’argent qu’ils n’ont pas, pour cela ils emprunte à tout va.
    En conclusion rappelons que sous Louis XVI la France avait beaucoup de dettes, nos savons ce qu’il en est devenu.

  • Très bon article.
    Nous avons sous les yeux les exemples de la Corée, de Taïwan et plus près de nous, de la Suède – il serait également intéressant de regarder comment certains États américains attachés aux libertés ont géré la pandémie – qui montrent qu’on pouvait limiter le nombre de victimes à celui d’une grosse grippe, tout en préservant l’essentiel des libertés (la Suède, 3679 décès à ce jour, finira sans doute à 5000-6000 décès, soit l’équivalent de 30.000 en France).

    Combien de morts à venir, dans les pays ayant sévèrement confiné, du fait de la grave crise économique qui s’annonce ? Probablement autant, sinon plus, que par le coronavirus en lui-même. Sachant que les victimes de ce dernier sont surtout des personnes âgées (comme pour une grippe saisonnière), alors que les victimes de la crise économique à venir seront des gens de tous âges.
    Cette crise aura révélé les penchants totalitaires de nombre de gouvernants occidentaux, et hélas la crédulité, la peur du moindre risque (shootés qu’ils sont à la recherche du « risque zéro »), le peu d’attachement aux libertés fondamentales, de beaucoup de citoyens de nos démocraties endormies et vieillissantes.

  • Baudelaire disait cela très bien :
    Le poison du pouvoir énervant le despote
    Et le peuple amoureux du fouet abrutissant
    (Les Fleurs du Mal : Le voyage)
    ce qui prouve qu’il n’y a rien de nouveau sous le soleil.

  • La liberté c’est quoi exactement, se déplacer en automobile, en avion , en train, chanter en public, faire des spectacles, se promener, prendre un bain de soleil sur la plage, créer une entreprise, avoir 14 millions de retraité, 600000 politiciens ou ex politiciens qui coutent des millions, 5 millions de fonctionnaire,

  • Ce ne sont pas les Etats qui décident. L’idéologie mondialiste, qui a gangréné les « élites » vise un contrôle total des populations du monde en même temps qu’une abolition des souverainetés nationales. Sous différents prétextes (efficacité économique, nécessité écologique, droits de l’homme, et maintenant crise sanitaire).
    Différentes instances internationales sont au service de cette utopie. Par exemple l’OMS dont les fonctionnaires, présents dans tous les pays ont sans doute une influence majeure sur la gestion d’une épidémie pas plus létale qu’une grippe. Avez-vous remarqué que les chiffres de l’épidémie en France sont publiés avec la mention « selon l’OMS »?
    Le Burundi, lui, a prié ces intrus de uitter le territoire…

  • corrigeons, avec quatre mois de retard, le typo du Maître: la Magna Carta date de 1215!

  • « …la liberté oui! mais peut on accepter de mettre en danger la vie des autres pour être libres?  »

    La liberté est toujours associé à la responsabilité. Si on est libre, on est responsable de ses actes. Si on n’est pas responsable, c’est qu’on n’est pas libre.

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