Neutralité carbone en 2050 : le mensonge du demi-siècle ?

Les sommes colossales qu’il est prévu de consacrer à la diminution des émissions pourraient bien manquer dramatiquement quand il s’agira de faire face aux débordements climatiques en tous genres.

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Neutralité carbone en 2050 : le mensonge du demi-siècle ?

Publié le 28 août 2020
- A +

Par Gérard Petit.

Après l’emphatique COP 21, la communauté unanime se devait de fixer des objectifs en rupture. Ce fut : « atteindre la neutralité carbone sur la planète en 2050 » cible cohérente avec la volonté affichée de limiter à 2° le réchauffement de l’atmosphère à la fin du siècle.

Et chacun d’applaudir à cette belle unanimité, gage apparent d’un engagement salvateur.

Mais la question vertigineuse de la crédibilité de l’atteinte d’un tel objectif n’est pas posée, pas plus que celle d’un nécessaire plan B plus réaliste celui-là, qui se préoccuperait bien davantage de la lutte contre les conséquences inéluctables du réchauffement.

Un lâche soulagement ?

Dans une anaphore récente, mais qu’on a vite oubliée, noyée sous le flot d’autres imprécations sur le temps d’après, Nicolas Hulot, parmi une centaine de recommandations, disait : « qu’il fallait cesser de se mentir ».

De fait, ce conseil avisé a toujours valu, en tout temps et en tous lieux. Ne pas en avoir tenu compte a exposé les sociétés et les individus à des déconvenues majeures.

Il se trouve pourtant que les politiques énergétiques en France, en Europe et ailleurs sont désormais souvent construites comme un édifice dont la clé de voûte est l’atteinte de la neutralité carbone en 2050, expression simple, à dessein, de la résolution de l’équation climatique.

Nicolas Hulot alors ministre d’État, de la Transition écologique et solidaire, a porté haut cette ambition pour laquelle les résultats attendus des PPE à la française sont présentés comme des jalons et signent la franche adhésion de la gouvernance du pays à cet objectif.

Mais dans le temps de vérité vraie et d’honnêteté honnête, que Nicolas Hulot appelle de ses vœux, il paraît indispensable de jauger sans aménité cet objectif affirmé devant l’opinion et de lui appliquer en conséquence les questionnements requis, non sur son « à-propos », compte tenu du problème posé, mais bien sur sa pertinence et surtout sur sa crédibilité.

Eyes wide shut ?

Étonnamment, cette question d’une importance pourtant capitale puisqu’elle devrait bousculer nos habitudes de vie pour les années qui viennent, ne s’est pas imposée dans l’opinion ; trop iconoclaste voire trop explosive peut-être, au point que ne pas l’aborder semble faire consensus. Pourtant, il est plus que légitime de se demander si l’objectif désigné pour 2050 n’est pas largement surréaliste, voire chimérique. En tel cas, questionner le pourquoi risquer ce fourvoiement des opinions, et leur réaction en retour, et s’interroger sur les conduites alternatives à tenir, devraient être des réflexes collectifs vitaux.

Un premier élément de réponse tient en ce qu’on a tant présenté la lutte contre le changement climatique comme la clé du futur de nos sociétés, au point même que la covid 19, avec aujourd’hui ses 20 millions de contaminés, est considérée comme une péripétie, dont on se sortira fatalement ; et qu’il était impensable de ne pas afficher une feuille de route ambitieuse pour rasséréner les opinions, justement alertées d’ailleurs, sur un péril climatique bien réel.

Mais que, pratiquement, on puisse parcourir le chemin vers l’objectif, ou même seulement s’y engager un peu, est toute la question et c’est justement celle qui n’est jamais posée, car bien trop politiquement incorrecte. La problématique est devenue morale, on ne peut plus ne rien faire, l’injonction gommant même toute velléité d’interrogation sur le « quoi faire d’utile ? » et sur le « comment pouvoir le faire ? ». L’opinion d’ordinaire prompte au doute laisse ici le champ libre aux initiatives politico-économiques dont on comprend bien qu’elles ne sont dénuées ni d’opportunisme ni d’intérêts.

Nourrir l’illusion

À la grande sensibilisation réussie, aux allures de kermesse de la COP 21 il fallait bien donner une traduction pratique et fixer un objectif parlant et contraignant, bien calé dans le temps ; à ces titres, la date de 2050 présentait les qualités requises pour augurer un bon aboutissement.

Trente ans, une échéance à la fois proche, qui montre que l’affaire est urgente et qu’on ne remet pas sa résolution aux générations futures, et lointaine, gage qu’on a encore un peu de temps pour s’organiser afin d’y parvenir. En effet, il ne fallait ni décourager d’entrée l’élan imprimé ni doucher l’alacrité créée.

En effet, une convergence progressive pour aboutir en 2050 à ne plus accroître la teneur en GES de l’atmosphère et de s’y tenir jusqu’à la fin du siècle, nous permettrait de respecter l’objectif de la COP 21, qui est de limiter à cette échéance l’élévation des températures à 2°C. C’est une trajectoire mathématique peu sujette à caution ; mais plus ardue sera évidemment de lui adjoindre l’évolution sociétale et économique mondiale qui l’accompagnent !

Or, cette dimension clé semble être apparue comme aller de soi, tant il est vrai que l’enjeu posé est vital, et le fait que la quasi-totalité des pays du monde ait décidé de joindre ses efforts peut apparaître comme une rareté rassurante.

Fausse validation

La vraie dépression économique créée par la Covid-19 et ses conséquences sur la baisse notable des émissions de GES nous fait miroiter de fausses solutions.

Oui, les émissions ont chuté, mais à quel coût économique et social, tout au contraire, ce banc d’essai doit se lire pour ce qu’il montre : le prix à payer est hors de proportion par rapport au résultat constaté.

Ainsi, le monoplace Solar Impulse a-t-il- pu faire le tour du monde avec ses ailes solaires de surface comparable à celles d’un gros Airbus, mais c’est une victoire à la Pyrrhus, qui démontre en creux l’inanité du concept d’avion photovoltaïque et même bien davantage. N’en va t-il pas de même pour les leçons à tirer de ce que nous sommes en train de vivre durant cette crise économique induite ?

Comment ne pas mettre en regard l’incroyable effort qu’il faudrait consentir avec l’évolution inertielle de nos sociétés nanties, la dynamique de celles qui sont en rattrapage et qui, pour certaines, sont démographiquement en explosion.

Il y a là un terrible hiatus : oui, il nous faudrait tenir les chiffres programmés de baisse des émissions pour atteindre l’objectif, mais non, tout dans un simple regard sur ce que cela implique nous montre l’extravagance d’une telle injonction.

Déjà, ne pas dépasser les rejets actuels, voire les baisser à la marge, semble un challenge difficile à relever d’autant que les besoins déjà en hausse et qui devraient s’envoler pour faire face aux conséquences du réchauffement vont nous demander des efforts financiers considérables qu’il faudrait largement anticiper.

Aujourd’hui, quand on plante des arbres dans les villes, on met en parallèle le bien-être apporté, ombre, fraîcheur, avec le fait que c’est bon pour le climat ; et demain on ne considérera plus guère que les premiers apports, car ils seront nécessaires pour maintenir acceptables les conditions de vie locales.

Bifurcations

L’Allemagne, pays emblématique, et s’affichant tel sur le front de la lutte contre le réchauffement climatique, a modifié profondément son mix électrique très émetteur de GES, adjoignant à son parc fossile (lignite, charbon, gaz) des implantations solaires et éoliennes à une échelle inouïe.

Malgré les sommes dépensées dont on peine même à imaginer tous les autres usages auxquels elles auraient pu être consacrées, tant les chiffres sont vertigineux (on parle de 500 milliards d’euros, voire du double !1, la baisse des émissions, qui devient perceptible, reste cependant très loin des promesses, alors même que la contribution des EnRi dans la production électrique est déjà très conséquente, soit plus d’un tiers.

Cet exemple à très grande échelle montre bien la disproportion entre les efforts à engager et les résultats obtenus, même si l’Allemagne a occulté une partie du bénéfice attendu du développement des EnRi en supprimant concomitamment sa contribution nucléaire.

Faire bifurquer des comportements sociétaux, surtout s’ils relèvent du primordial et non du confort, pourraient bien se révéler impossible, à la différence des nécessaires parades individuelles ou collectives contre les effets du réchauffement qu’il faudra bien se résoudre à mettre en place quoi qu’il en coûte… Il en ira de la stabilité même de nos sociétés.

En effet, on peine à imaginer ce que devraient être les bons comportements pour obtenir les résultats tangibles escomptés en matière de réduction des émissions, sauf à devoir modifier drastiquement nos habitudes individuelles ou collectives et sans d’ailleurs voir jamais le moindre bénéfice de ces comportements vertueux, tant tout est déjà joué en matière de climat, au moins pour les vingt ans qui viennent, compte tenu du temps de résidence des GES dans l’atmosphère.

Inanités

Un simple coup d’œil par la fenêtre où qu’on se trouve dans le monde, avec ce focus de réduction des émissions en tête, donne immédiatement le vertige et montre la largeur immense du gap qu’il faudrait combler.

Certes, la crise Covid-19 l’a montré, on peut par exemple se déplacer beaucoup moins à l’intérieur et à l’extérieur des frontières. Pour les biens, cela implique qu’on relocalise les productions importées, ce qui ne va pas sans devoir réinvestir lourdement et donc accroître les émissions, au moins temporairement.

Par ailleurs, comment imaginer que ce qui serait inatteignable en France et plus largement dans les pays dits développés, puisse ne pas poser de problème dans d’autres pays moins manœuvrants économiquement, encore qu’avec la crise des Gilets jaunes, on ait pu mesurer récemment la faible épaisseur de la tolérance sociétale aux restrictions, entre autres énergétiques.

Joueurs de flûte

Actuellement, dans le domaine énergétique, en France et en Europe, le nouvel absorbeur d’investissements et de subventions est l’hydrogène. Cet engouement soudain révèle d’abord, non un step dans la connaissance ou la technologie, mais bien un désarroi. On ne sait plus quels hochets agiter pour montrer que les gouvernants restent préoccupés et agissent. Mais l’hydrogène est l’archétype même de la fausse bonne idée.

Au motif que sa combustion ne produit que de l’eau en sus de l’énergie délivrée (un must donc !), l’hydrogène est vu comme le produit miracle, celui qui, entre autres, pourrait remplacer le nucléaire comme source décarbonée. Au passage, c’est faire bien peu de cas des ordres de grandeur et surtout oublier qu’on doit d’abord fabriquer l’hydrogène, et que le processus d’électrolyse de l’eau avec de l’électricité décarbonée pose d’emblée la question du pourquoi ne pas utiliser directement ce vecteur à partir duquel on peut tout faire.

Certes, on arrive ainsi à stoker de l’électricité, via le support hydrogène, mais le bon rendement de l’électrolyse cache des rendements très faibles pour toute utilisation aval (pile à combustible2, ou power to gas3). L’autre voie de production d’hydrogène aujourd’hui la plus utilisée, le reformage d’hydrocarbures, est disqualifiée car nécessitant beaucoup d’énergie et produisant du CO2.

La promotion de l’hydrogène vert est faite par les gouvernements et l’Europe qui financent des recherches publiques et privées. Plusieurs industriels ont effectivement manifesté de l’intérêt pour la filière mais comment ne pas en être ? Avec le battage fait autour du produit miracle, il en va de leur image de marque !

Campagne hasardeuse

En filant la métaphore militaire, on pourrait dire qu’en France et ailleurs, engageant nos moyens à découvert pour la quête du Saint Graal qu’est la neutralité carbone en 2050, on se découvre pour aller attaquer l’adversaire jugé le plus emblématique. En conséquence, on choisit aussi de ne pas protéger notre camp de base, confiants dans la réussite de l’opération extérieure pour intrépide qu’elle soit.

La troupe est donc déjà sortie du cantonnement, mais elle marque le pas au sens premier des mots, n’engrangeant jusque là aucun bénéfice. En effet, actuellement et depuis des années déjà, sous le faux nez de la lutte contre le réchauffement climatique, la France a choisi de réduire le poids du nucléaire dans la production d’électricité en déployant massivement des EnRi. S’agissant de l’impact sur les émissions de CO2, elle y engage en pure perte des sommes considérables tant en investissements qu’en subventions.

Dédier tous les efforts à tenter de contrer « la cause », n’est-ce pas construire une nouvelle ligne Maginot, que « les effets » contourneront, comme sa devancière ?

Prendre la bonne assurance

On ne risque guère de résoudre un problème mal posé. Sur cette question cruciale du changement climatique, il faut justement réussir l’appairage « problème-solution », c’est-à-dire qualifier, quantifier et anticiper les périls et chercher les meilleures parades ; et pour triviale qu’elle soit cette constatation pèse lourd.

Même si pouvoir limiter l’élévation des températures en parvenant à réduire très significativement nos émissions de GES est la voie qui paraît logique et celle qu’on a présentée aux opinions comme sans alternative, force est de constater que l’objectif reste hors de portée.

Le problème à résoudre est donc plutôt de chercher à se protéger des effets du réchauffement, autrement dit de savoir vivre avec le moins mal possible. Le dire ainsi n’apparaît pas aujourd’hui recevable par des opinions qu’on a focalisées sur la lutte contre les causes (toutes les mobilisations, celles des jeunes, derrière Greta, en particulier, n’évoquent que cet aspect), ce n’est pourtant en rien se résigner.

Cette tâche d’autoprotection pour gigantesque qu’elle soit, puisqu’elle nous concerne tous et chacun, n’est pas hors de portée à condition de pouvoir y engager les ressources suffisantes et d’agir au plus tôt pour ne pas devoir le faire mal dans l’urgence et pour pouvoir étaler l’effort.

Les sommes colossales qu’il est prévu de consacrer à la diminution des émissions (PPE françaises, Green Deal européen, hydrogène allemand…) et dont on sait bien que les bénéfices seront relatifs quand ils existeront, pourraient bien manquer dramatiquement quand il s’agira de faire face à la succession des sécheresses et étés torrides et aux débordements climatiques en tous genres.

  1. Peter Altmaier ministre allemand des Affaires économiques et de l’énergie.
  2. Pile à combustible : génération d’électricité par réaction inverse de l’électrolyse.
  3. Power to gas : fabrication de méthane vert à partir de CO2 et d’H2.
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  • les engagements pour 2050 montrent, à mon opinion, une chose, une volonté de retirer au peuple le droit de changer d’avis..et donc une soumission à une autre autorité qui serait supérieure..

    on va le répéter les verts tentent toujours de rendre impossible de révoquer les décisions ou d’abroger les lois dites « écologiques » ..mais aussi en tentant de criminaliser les opinions contradictoires..

    parce que sinon les objectifs pour 2050…
    il ya encore des élections non??

    quand je regarde les vidéo de jancovici devant le sénat ou autres élus..
    on le voit démontrer la stupidité de la politique écologique décidée par des élus..à des élus…. rappel : les élus sont élus pour quelques années..et ne sont ni responsables..ni savants,ni compétents techniquement. si vous écoutez les questions que les élus posent on devine l’écolo.. changera il d’opinion? NON…

    et il faut voir jancovici proposer de choisir à la place des gens chauffage, logements et déplacements… en faisant passer la pilule par « le financement public » ‘ les élus salivent..) , le financement public est d’ailleurs la vraie tare du nucleaire.. dans l’esprit de jancovici ce n’est pas un problème…les subventions « ça marche » économiquement…

    le hic avec ce genre d’objectifs c’est que ils sont en fait refusés par les individus..au quotidien..
    les élus ne sont déjà pas responsables pour les conneries faites durant leur mandat..et ils en veulent PLUS…un objectif pour 2050 est avant d’etre raisonnable ou non, profondément antidémocratique ..

    • Les élus sont à l’image de leurs électeurs, ni plus intelligents ni moins betes. Si le peuple a des qualités ses élus seront de qualité.
      Jamais oublier une chose importante en démocratie,, les élus donnent au peuple ce qu’il demande, que la demande soit stupide ou super utile n’a aucune importance du moment que leur pouvoir n’est pas remis en question….nos élus… Font avec l’état catastrophique de l’économie de notre pays issu d’années d’abandon de souveraineté.. Plus rien ne se décide vraiment à Paris.

  • Comme actuellement les archéologues etudient comment les gens vivaient il y a des siècles en arrière, dans quelques décennies d’autres gens etudieront et compareront l’évolution des différents pays.
    Je suis persuadé que la France (je suis attristé de mettre un F au mot France car elle ne mérite plus le respect) sera au bas de l’échelle, la faute à nos écolos qui n’ont rien dans la tête que des idées stupides et à nos gouvernants qui les écoutent pour de pures raison électoralistes.

  • J’aimerais voir ENFIN des vrais débats scientifiques (et non pas politiques) sur ce « Réchauffement climatique » lié à l’homme qui en coulisse semble de plus en plus mis en doute.
    Avons nous suffisamment de connaissances scientifiques et historiques pour affirmer ce changement climatique « jamais vu » ?

    • L’effet de serre relève de la théorie du rayonnement. C’est de la physique pure. Quand on interroge les gens compétents en la matière, les physiciens donc, on est surpris de constater qu’une majorité doute ou pire, affirme que le RCA est une invention et que le réchauffement observé est tout simpelment naturel et ce dont il faut s’inquiéter, c’est quand le balancier va se retourner et qu’on ira soit vers un petit âge glacaire, soit vers une véritable période de glaciation, ce qui posera de réels problèmes à l’humanité.

    • c’est une théorie… en toute rigueur on ne sait pas calculer..

  • Monsieur Gérard Petit base tout son raisonnement sur la « réalité mathématique de la relation entre les émissions et la possibilité de stopper le réchauffement climatique. Il montre que dans le cadre de cette hypothèse farfelue, c’est une gageure, donc impossible à tenir. A fortiori est-ce donc vrai si le réchauffement est dû à d’autres causes que le CO2. Le monde est donc sur le point d’engager des transformations dramatiques et inutiles, justifiées par un double mensonge : celui de faire croire qu’il est possible de modifier le climat et celui qui laisse croire qu’il suffirait de revenir à un équilibre entre fixation et émission de carbone. S’il faut dénoncer les mensonges, il faudrait que M. Petit les dénonce tous.

    • 70% de la surface terrestre est de l’eau et l’eau en se réchauffant de gaze son co2 accumulé durant les périodes plus froides.. Cette histoire anthropique est de la pure demence intellectuelle..

      • euh….donc on devrait voir augmenter le taux de CO2 PLUS.. c’est plus compliqué que cela, d’abord à cause de la biosphère..

        • Chacun mange sa part, quand l’océan de gaze la faune et la flore font de bons repas.. Mais, l’un va plus vite que les autres, c’est la vie et la hausse observée de co2.

    • Il y a un 3e mensonge :

      « le fait que la quasi-totalité des pays du monde ait décidé de joindre ses efforts »

      Le fait de participer à une réunion ou un débat n’implique nullement qu’on est concerné, que l’on est décidé à agir et encore moins qu’on va le faire avec honnêteté. Vu les enjeux économiques, c’est au contraire l’occasion de jouer sa propre carte en encourageant les autres à s’enfoncer, exiger des avantages, faire de fausses promesses.

      Au delà de la réalité scientifique du RCA et de la possibilité technologique d’intervenir, la géopolitique est peut-être le facteur le plus limitant et le plus dangereux de l’affaire. Et la Frrrance est bien partie pour être le dindon de la farce.

  • A/ nier qu’un changement climatique est en cours ;
    B/ accepter l’idée que ce changement climatique existe, mais en niant toute contribution significative des activités humaines ;
    C/ accepter que le changement existe, et que l’Homme en est en partie responsable, mais en niant les preuves scientifiques montrant que ce dérèglement affecte la nature et la société humaine ;
    D/ accepter tout cela, mais en niant que les humains puissent atténuer ou réduire les problèmes.

    • Zut erreur de manip ! Si vous voulez bien participer à cette enquête, dans quelle catégorie vous situeriez vous? Moi c’est B.

      • B avec un bémol, le climat n’a jamais été stable par conséquent le changement climatique n’est pas une motivation suffisante pour en faire un drame mondial, demain il peut très bien changer de sens et c’est certainement déjà en cours… On va nous obliger à produire du co2 ?

        • OK pour le drame mondial ce qui n’empêche pas aux sociétés de s’adapter aux changements. A vous lire vous resteriez stupidement au pied du volcan qui explose !

          • Au pied du volcan… En haut cela doit être magnifique.
            Le climat dans nos régions aux 4 saisons.. Ça fait des siècles que l’on s’adapte sans besoin de personne. A l’équateur la température bof, vers les pôles c’est plutôt avantageux un réchauffement… Alors, il est où le problème ?

            • #Ça fait des siècles que l’on s’adapte sans besoin de personne.#

              Je n’ai pas dit le contraire, c’est marrant d’ajouter une connotation idéologique lorsque moi j’utilise le verbe adapter ! On se demande qui est l’idéologue ??

          • Hélas, il est difficile de faire un sondage auprès des habitants de Pompili pour leur demander pourquoi il n’ont pas pris leur jambes à leur cou.

            Et encore plus d’interroger ceux qui ont tout abandonné en vain dans des situations similaires.

        • Juste pour faire remarquer que personne n’aurait éprouvé le besoin d’inventer le mot « climat » s’il était invariant.
          Si je comprends bien l’IPCC (GIEC), au gré des oscillations quand ça s’améliore c’est juste un épiphénomène météorologique, quand ça s’aggrave c’est un désastre climatique en gestation.

    • Ou E/

      Admettre qu’on ne sait pas, que chacun s’occupe d’un domaine au dessus de sa compétence, que l’on a au plus « des inquiétudes » qui justifie une surveillance et une prudence vis à vis des possible(sss) cause(sss), que l’on doit dépolitiser le débat et faire la chasses à ceux qui instrumentalisent la science et la pourrissent.

      • Admettre qu’on ne sait pas quoi ? Mesurer le réchauffement oui. Identifier les causes oui. Prédire son évolution oui ! Le constater empiriquement non ! De fait on peut difficilement éviter que la question envahisse le champs politique au moins sur les aspects pratiques. Sur le volet lutte contre le RC-A c’est une autre histoire puisque le A est inconnu dans sa grandeur. Donc miser sur des actions correctrices c’est jouer au casino et, outre le gaspillage quasi certain il y a le risque de créer de nouveaux problèmes potentiellement graves.
        C’est en tout cas la distinction que je fais, peu importe que le RC soit temporaire, faible ou non, global ou non, on réagit par nécessité avec des aménagements par exemple, mais en aucun cas avec des politiques à base de morale culpabilisante.

        • L’instrumentalisation c’est comme le nez au milieu de la figure, c’est comme ça on peut rien y faire surtout pas l’interdire. On peut améliorer sa détection par l’instruction en favorisant la concurrence non faussée dans l’information.

          • Faire la chasse comme vous dites !

          • On a généralisé la méthode des marchands de meubles à la politique et à l’écologisme : le représentant du fabriquant est justement là et vous accorde un rabais exceptionnel. Il faut absolument vous décider immédiatement.

            Et ça fonctionne !

        • Il y a une surenchère chez les activistes, les media et les politiques pour tout monter en épingle, récupérer pour enfoncer leur point de vue, déformer la réalité jusqu’au mensonge.

          Au final, comme les buts et les mensonges de chacun s’additionnent, les incohérences se multiplient et on se rend compte qu’on nous ment mais on ne sait plus ou est la vérité.

          2 exemples :
          – nucléaire sans carbone mais mortel car on attribue les victimes du tsunami de Fukushima au nucléaire) versus centrales à gaz (mortelles à cause du CO2).
          – covid qui va tous nous tuer (avec moins de mort actuellement que la plus méconnue des pathologies) versus le chaos de l’extrémisme, de la guerre civile et de l’effondrement économique. (vision très nombrilique à l’échelle de la planète).

          • Si tout le monde dit la vérité comment savoir que c’est la vérité. Le problème ne se situe pas à ce niveau des propositions mais au niveau du processus du choix.

    • définissez d’abord le concept de changement climatique

  • Je trouve que le débat aujourd’hui sur le RC se situe bien sur la question soulevée par l’article. Il y a bien réchauffement par rapport à une période antérieure, et celui-ci n’est pas catastrophique pour l’humanité, il produit des effets aujourd’hui auxquels ils convient de s’adapter. Si de l’argent publique doit être dépensée, il faut qu’il le soit contre les effets du réchauffement et non pas contre le réchauffement. Tout simplement par pragmatisme comme le décrit justement l’auteur.

    • Contre les effets bienfaiteurs du réchauffement, il n’y a qu’une chose à faire, consommer un maximum, la faune et la flore se portent à merveille. Et ça tombe bien, c’est du co2 qu’on avale.

    • Le « climat » est une donnée locale – il n’y a pas de climat de la planète. La température est une donnée (hyper) locale (et non directement moyennable).

      La montée du niveau de la mer (déjà difficilement mesurable) est peut-être l’une des rares données tangibles – mais avec des effets retard monstrueux.

      « L’anthropique » est un « à priori » sensé guider la recherche – ce qui induit un biais. Le climat en tant que donnée locale est dépendant de nombreux autres facteurs : depuis l’occupation des sols jusqu’à la déforestation comme au Sahara. Tout ramener au CO2 nous met des œillères.

      • Ne jamais oublier que la température moyenne n’est pas égale à la moyenne des températures. La température n’est pas une grandeur physique. C’est juste un repère.

        • C’est comme pour le Covid : la dérivée seconde d’une pseudo-variable virtuelle agrégée est un facteur objectivement inquiétant pour un scientifique, alors on baratine le chaland avec de fausses infos.

          Alors que le scientifique honnête sait très bien qu’il a toutes les chances de se tromper parce que ses données sont pourries ou que son modèle est foireux.

    • Il y a bien un réchauffement mais c’est parce qu’un refroidissement l’a précédé. Celui du Petit âge glaciaire de 1300 à 1870 qui a tué des millions de personnes du fait du froid, des famines et des guerres qu’il a provoquées. Il est normal que la température remonte ensuite. Mais comparé à d’autres périodes il fait plus froid. Au Crétacé ou à l’Ordovicien il faisait plus chaud, tout comme durant les romains. Les ignares écolos veulent figer un climat qui de toute l’histoire terrestre n’a JAMAIS été stable! C’est de la démence pure. De plus le CO2 est à l’origine de la vie sur Terre qui ne peut s’en passer, les plantes et le phytoplancton s’en nourrissant et permettent ainsi le renouvellement de l’oxygène que nous respirons et qui reste constant à 21% grâce à eux.

      • Le but des écolos c’est de lutter contre les effets des activités humaines jugées par eux négatives sur l’environnement et donc par rétroaction sur les humains, ce n’est donc pas de figer le climat mais de le contrôler en contrôlant les dites activités humaines. Le climat est donc un prétexte pour contrôler les activités humaines.

        Concernant le PAG, outre ces effets négatifs cités, n’a pas empêché (et a peut être même favorisé par certains aspects) l’essor sans précédent de l’occident.

  • En fait, il est surtout absurde de se donner des objectifs inatteignables quoi que l’on pense du fond du problème.
    L’économie, c’est l’énergie. L’énergie est encore en immense majorité carbonée et on ne change pas ça en claquant des doigts, en mettant quelques éoliennes dans un champ et en électrolysant de l’eau pour faire de l’hydrogène.
    Arriver à la neutralité carbone d’ici 2050, c’est réduire de 3 à 4 % les émissions de GES par an (TOUS les ans).
    L’Humanité l’a fait en 3 occasions : 1945, 1929 et 2020 (à supposer qu’on ne relance rien…).
    SI on veut avoir une de ces 3 joyeusetés TOUS les ans, pourquoi pas, mais, dans ce cas, je crois que l’objectif sera effectivement atteint car il n’y aura tout simplement plus aucune économie et une population, dont les quelques exemplaires qui auront survécu, qui sera revenue au mieux au Moyen-Age…
    Donc, essayons de nous adapter mais sans essayer vendre des billevesées débiles à tout le monde…

  • « C’est une trajectoire mathématique peu sujette à caution. »

    Ben voyons… La caution est telle qu’on ne s’étonne plus de l’évolution imperturbable du CO2 atmosphérique à Mauna Loa malgré la baisse drastique récente des émissions humaines (ne pas tenir compte des explications suspectes fournies par le site, probablement dans le but de ne pas perdre la moindre subvention, mais qui interrogent sur la neutralité scientifique de ses mesures) :
    https://www.esrl.noaa.gov/gmd/ccgg/trends/mlo.html

    Pendant ce temps, les terroristes du climat persistent à :
    – sous-estimer la séquestration du CO2 qu’elle soit naturelle (planctons océaniques, verdissement terrestre) ou liée à l’activité humaine (agriculture…)
    – surestimer l’effet du CO2 sur les températures
    – nier les origines naturelles l’évolution du climat (cycles solaires, orbite terrestre, cycles océaniques, activité volcanique sous-marine, évolution de l’albédo terrestre…)

    Ceci dit, malgré un mauvais départ, la conclusion est correcte. Face à un phénomène climatique naturel, les ressources consacrées aujourd’hui à la lutte contre la cause fantasmée (RCA) sont autant de moyens perdus qui limiteront demain notre capacité d’adaptation. Les seules victimes du climat seront celles dues aux théories bidons des escrologistes et aux lois absurdes de vaine transition énergétique qu’ils parviennent à nous imposer, contre toute raison, au mépris du bon sens le plus élémentaire.

  • Nos hommes politiques n’ont aucune visions à long terme et ne veulent pas en avoir car leur mandat est limité à quelques années. Leur première urgence est de se trouver des voix d »appoint pour espérer être réélus. Les écologistes représentent une frange qui, en les « flattant », leur permet de trouver les quelques pourcents nécessaire à leur réélection. Moralement c’est propre, laisser faire ne « mange pas de pain », et puis pour le futur: advienne que pourra… D’autant que dans 30 ans ils ne seront plus là pour répondre de leur impérities ni des dépenses astronomiques qu’ils auront laissées engagées au détriment de projets concrets, constructifs et productifs qui auraient servis les intérêts de tous sur le long terme s’ils donnaient du temps à nos ingénieurs, chercheurs et scientifiques pour travailler et mettre au point des projets rentables et accessibles permettant aux humains de trouver des moyens de se prémunir efficacement contre un hypothétique dérèglement climatique tout en prenant soin de notre environnement.
    N’ont ils pas peur d’être en retard d’une sottise plutôt que de faire appel à la réflexion?

  • Tres intéressant article qui met en avant une question toujours totalement éludée. Le Facteur « Temps »
    « …l’incroyable effort qu’il faudrait consentir avec l’évolution inertielle de nos sociétés nanties, la dynamique de celles qui sont en rattrapage et qui, pour certaines, sont démographiquement en explosion…… »
    « …..Faire bifurquer des comportements sociétaux, surtout s’ils relèvent du primordial et non du confort, pourraient bien se révéler impossible,…. »
    Entre la découverte de l’imprimerie et le fait que 95 % des habitants d’un pays savent lire et écrire, c’est des siècles qui ont été nécessaires.
    Le Paparazzi de formation illustrant l’article, devenu marchant de savon liquide, souhaitait fermer les centrales nucléaires et passer aux bagnoles électriques en 5 ans !
    Plus important que du CO2, l’humanité doit se protéger des illuminés et des idéologues. Et promouvoir la Raison.

    • « Faire bifurquer des comportements sociétaux, surtout s’ils relèvent du primordial et non du confort, pourraient bien se révéler impossible »

      Et dangereusement néfastes.

      Les pays pauvres sont « démographiquement en explosion », car on sait lutter contre la mortalité infantile. Si on ne parvient pas à les « embourgeoiser » pour qu’ils se limitent à 1,9xxx enfants par couples, alors les malthusiens vont avoir du pain sur la planche.

      Non seulement ils nous mentent, mais en plus ils se trompent de cible (ou alors ont des plans monstrueux en tête méritant un aller simple vers La Haye).

  • Quand c’est le plus gros émetteur de carbone de France avec son bateau à moteur, ses nombreuses voitures et son hélicoptère qui prêche la modération en fuel pour ne pas émettre de CO2 on se marre devant tant d’hypocrisie et d’impudence! Il émet au moins 10 fois plus qu’un français moyen!

  • « un péril climatique bien réel »
    désolé, mais ça n’a rien de démontré. dans le genre argument irréfutable (karl popper), ça se pose là.

  • Les émissions de CO2 de l’Allemagne ont augmenté puisque l’arrêt du nucléaire, qui n’en émettait pas, a été compensé par des centrales brûlant de la lignite, le charbon le plus polluant, pour pallier à l’intermittence de l’éolien. Et le prix de l’électricité a doublé! Donc l’Allemagne est loin d’être vertueuse en la matière! Et démontre l’infinie bêtise des écologistes qui ont réussi à augmenter les émissions qu’ils prétendent réduire!

  • La moustache à la Adolf, c’est trop drôle. Merci!

  • Oui, cette neutralité carbone à prétendûment atteindre en 2050 est scandaleuse, tout comme le sont les COPs inutiles, gaspilleuses sauf de salive. Mais quand les électeurs vont-ils sortir de leur torpeur et de leur acceptation stupide? Quand Greta Thunberg va-t-elle être redirigée vers ses études au lieu de tenter d’endoctriner des benêts ? Quant à Hulot, je n’en parle même pas tant il m’exaspère. Si M. Macron se met sur les rails de l’écologisme, décroissant par essence, en espérant par là se faire élire, ce qu’il vise , je pense qu’il se met le doigt dans l’œil.

    • Bonne nouvelle : Sainte Greta a repris ses études.
      Le problême, c’est qu’elle risque de se faire endoctriner par ses enseignants, qui vont l’inciter à reprendre une année sabbatique pour prêcher la bonne parole.
      Climatiquement vôtre. JEAN

  • Et si on faisait d’abord face aux débordements des sauvages (ceux qui sont responsables de l’ensauvagement).
    A quoi sert-il de lutter pour le climat si nous sommes tous tués dans une guerre civile qui pointe son nez ?

  • Gérard Petit nous démontre que la neutralité carbone est tout simplement irréalisable en 2050. Et qu’on ferait mieux de consacrer ses efforts à se préserver du changement climatique.
    Encore faut-il que la catastrophe climatique tant souhaitée ait lieu.
    Prendre des mesures pour prévenir d’un cataclysme dont on est pas sûr s’il aura lieu, est contre -productif !
    Adaptons-nous si le climat vire au cauchemar ! C’est tout ce qu’il y a à faire pour le moment !
    Pour ce qui est du climat, il me convient très bien tel qu’il est ….. et qu’il sera,
    Il change juste à la vitesse qu’il faut, le temps pour nous, de nous adapter ! ….. C’est sympa de sa part !
    Climatiquement vôtre. JEAN

    • De même qu’on ne s’est pas préparé aux inévitables pandémies, on omet de se prémunir contre ce probable refroidissement climatique que personne ne voit venir.

  • « ce gaz étant en quantité trop infime pour le provoquer: 420ppm »

    Au contraire, cette quantité est trop au delà des 200ppm qui suffisent à intercepter la quasi-totalité de la plage IR spécifique du CO2. Au delà c’est du bonus pour la verdure sans contrepartie thermique, ce qui devrait plaire aux verts s’ils y comprenaient quelquechose.

  • Les commentaires sont fermés.

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