Réchauffement climatique : le pavé dans la mare !

Comment le GIEC s’y est-il pris pour calculer la température moyenne dont il prétend qu’elle a augmenté d’environ 1° C au cours du dernier siècle ?

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
imgscan contrepoints 2013-2248 GIEC

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Réchauffement climatique : le pavé dans la mare !

Publié le 9 février 2019
- A +

Par Thierry Godefridi.

Si vous vous êtes demandé pourquoi il est difficile de prédire la météo sous nos latitudes à plus de quelques jours alors qu’il serait possible de prévoir le climat à l’échéance de plusieurs siècles, voire seulement quelques dizaines d’années, sur la Terre entière, Jean-Marc Bonnamy vous rassure : vous avez raison de vous interroger et il explique pourquoi dans Réchauffement climatique : Le pavé dans la mare ! », innocentant au passage le CO2 de toute responsabilité dans un « réchauffement » – ou « changement », ou « dérèglement »… – de la planète, à l’encontre des allégations du GIEC, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, créé en 1988 pour se pencher sur la question.

La question du rôle du CO2 est emblématique de la tournure politique, idéologique, quasi-religieuse du débat climatique. Dans la foulée du GIEC, les réchauffistes interprètent la corrélation statistique entre la courbe de l’élévation des températures et celle de la teneur en CO2 de l’atmosphère comme une loi physique de cause à effet, le CO2 provoquant cette élévation.

Le rôle du CO2

Ne pourrait-on pas en déduire l’inverse, à savoir que la teneur en CO2 de l’atmosphère augmente en fonction de l’élévation de la température ? Une corrélation ne peut à elle seule servir de preuve. D’ailleurs, comment s’expliquent les périodes de décorrélation entre températures et teneurs en CO2 dans les données dont fait état le GIEC lui-même ?

Jean-Marc Bonnamy résume la thèse du GIEC comme suit : la Terre se réchauffe, ce réchauffement entraînera des catastrophes, il est dû à l’effet de serre du CO2 et ce dernier résulte du développement de l’activité humaine. Et il entreprend de démontrer, dans les premiers chapitres de son livre, qu’un phénomène physique de saturation de l’effet de serre, que personne ne nie, exonère le CO2, au-delà de ce qu’il accomplit déjà, de toute incidence dans un quelconque réchauffement climatique au sens dans lequel le GIEC l’entend et que, si tant est qu’il y a réchauffement de la Terre, c’est ailleurs qu’il faut en chercher la raison.

Mais, au fait, comment le GIEC s’y est-il pris pour calculer la température moyenne dont il prétend qu’elle a augmenté d’environ 1° C au cours du dernier siècle ? Il s’est servi de donnés relevées à des dates et endroits divers par des stations météorologiques disparates, données qu’il a traitées (sans en communiquer la manière) et dont il a établi une moyenne qui est une fiction puisqu’une moyenne de températures n’est pas une température moyenne.

Mépris des données scientifiques

Et les objectifs de limitation de ladite température qui en découlent sont absurdes, outre le fait que les échelles de température Celsius et Fahrenheit sont arbitraires. Si l’on entend parler scientifiquement, ne conviendrait-il pas de parler en Kelvins ?

Jean-Marc Bonnamy dit sa surprise d’avoir constaté dans les rapports du GIEC disponibles sur la toile combien le rapport pour les décideurs politiques s’affranchissait des rapports scientifiques qui étaient supposés lui servir de base. Quand bien même les scientifiques admettent qu’aucune donnée ne permet de confirmer la réalité d’un réchauffement climatique, ni d’attribuer ce réchauffement à l’activité humaine, cela devient dans le rapport destiné aux décideurs politiques « le réchauffement climatique ne fait aucun doute et son attribution à l’activité humaine est prouvée ». Qui convient-il de croire ? Le GIEC ou le GIEC ? « Il faut cesser de considérer le GIEC comme un établissement scientifique, conclut Jean-Marc Bonnamy, et le prendre pour ce qu’il est : un lobby politique. »

Un chiffre notoirement faux

C’est en ce sens que se comprend la décision du président américain Trump de retirer les États-Unis de l’Accord de Paris sur le réchauffement climatique.

Le chiffre de 0,6 °C de réchauffement de la planète sur un siècle avancé par le GIEC sans intervalle de précision dans son rapport initial signifiait que la donnée comportait une précision de l’ordre de l’arrondi de la décimale suivante, en d’autres mots que le GIEC prétendait à une précision de l’ordre de 0,05° – 5 centièmes de degré ! Mais, outre ce chiffre d’une précision invraisemblable, le GIEC en a avancé d’autres qui étaient notoirement faux. Jean-Marc Bonnamy en dresse une liste. Les constructivistes, quel que soit l’horizon idéologique auquel ils appartiennent, ne sont jamais à court de conjectures, ni d’aplomb.

Le problème fondamental n’est-il pas que le climat, comme la météo, est un phénomène chaotique, c’est-à-dire ni stationnaire, ni cyclique, qui dépasse les limites épistémologiques de la connaissance humaine car il comprend un nombre infini de variables connues et inconnues d’une précision infinie dont le déterminisme inhérent se manifeste sur des durées de plusieurs milliers, dizaines de milliers, centaines de milliers d’années et échappe totalement à l’entendement humain ?

Reste à écrire le livre sur la question de savoir à quoi servent et, surtout, à qui profitent le GIEC ainsi que les accords, les politiques et l’agit-prop écologiste qui s’en prévalent.

Réchauffement climatique : Le pavé dans la mare ! (Jean-Marc Bonnamy), 164 pages, Éditions L’Harmattan.

Sur le web

Voir les commentaires (90)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (90)
  • On a bien compris que des petits malins se sont emparés de la crainte millénariste des citoyens pour taxer a mort!
    avec la complicité des politiques bien entendu

    • Avec la complicité de ces mêmes citoyens hélas.

    • Je n’ai toujours pas compris le but de cette rage taxatoire sous prétexte réchauffiste, alors que c’est le complexe militaro-industrielo-pétrolier qui dirige le monde, non ? Je m’y perds…

    • même les scientifiques fondateurs du GIEC ont tous démissionner devant les manipulation de leurs travaux a des fins politiques! Tous le monde l’a oublié?? Ce qui est dingue c’est que même eux grâce aux (non) travail des merdia ne son plus crédibles
      Les sois disant scientifique du GIEC qui restent sont les (élèves)doctorant du début qui non jamais fait autre chose que d’alimenter cette machine a justifié des taxes!!Ils n’ont jamais travailler dans la « vraie vie » autrement que dans cette énorme manipulation organisé qu’est le GIEC.
      Si réchauffement de 1.5c° ont va tous mourir?
      ah bon et les esquimaux ou les malien qui vivent dans des milieux très diffèrent en température ( environ 40à 50C° d’écart) sont donc des « sur homme ».
      Quelle prétention de croire que l’homme va contrôler les températures de la planète ou sa tectonique des plaques pour l’empêcher de continuer d’évoluer.
      Les pro réchauffement sont la moyenne! « P…..n » que la moyenne est basse!

  • Il ne faut être clerc de notaire pour comprendre qu’un but justifie tous les moyens pour l’atteindre.
    Au départ le but était de diminuer sa consommation pétroliere a cause du fameux peek oil d’où le fameux 19° de Giscard…depuis ,le pétrole, on ne sait plus quoi en faire alors on crée des conflits dans les zones de production pour augmenter sa valeur marchande ,on essaie de détruire toute concurrence en bannissant le nucléaire, on invente les renouvelables pour consommer plus de gaz etc…tenter d’argumenter sur le sujet par de arguments scientifiques est vain , c’est uniquement une histoire financière qui dépasse largement les compétences de nos gouvernements trop soumis aux lobbys pour y voir clair…depuis fort longtemps l’industrie pétrolière contrôle le monde politique occidental et cela ne changera pas demain..comme dirait Macron notre dieu olympien si vous voulez gagner de l’argent , ne faite pas de politique ..nos politiciens , n’en font pas , on le sait aussi depuis de lustres ,ils font du bizness.

    • C’est une question financière, mais aussi une question politique qui s’inscrit dans un projet de gouvernance mondiale déjà ancien, mais qui s’est accéléré au cours du siècle dernier.

      Après 1945, la vieille idée de «gouvernement mondial», déjà évoquée par Jean Monnet ou Josef Retinger à la suite de la première guerre mondiale, prit de l’ampleur. Dans une époque confrontée au choc d’Hiroshima, ce gouvernement mondial devait assurer la paix contre les individualismes et les «égoïsmes» des gouvernements nationaux, responsables de la dernière guerre par leur «nationalisme». Il devait présider à l’ordre international, géré par des institutions supranationales qui se développeront (ONU, Fonds monétaire international, Banque mondiale, OMC, OIT, OCDE etc…) et les sociétés multinationales. En réalité la paix n’était qu’un prétexte pour faire avancer un projet largement préexistant.

      De la problématique de la paix, les élites mondialistes sont arrivées à celle de l’augmentation de la population, en faisant valoir que l’absence de guerre pourrait provoquer une croissance sans limite de la population mondiale.
      La réduction de la population étant le but final (mais pas toujours transparent) de tous les mouvements écolo-malthusiens, ces derniers se sont tout naturellement inscrits dans le projet de gouvernement mondial. Robert Mc Namara, ancien ministre de la Défense et ancien président de la Banque mondiale, synthétisait le point de vue des élites mondialistes de la façon suivante, en 1980 : «Le problème principal, c’est celui de la croissance de la population. (…) Il n’y a que deux manières d’éviter un monde de 10 milliards d’individus. Ou l’on fait baisser rapidement les chiffres actuels de la natalité, ou l’on fait augmenter les chiffres de la mortalité.»

      L’idée de gouvernement mondial s’est donc orientée vers une structure de pouvoir sur les gouvernements destinée à limiter le progrès des populations. Sans le dire ouvertement… Au fil des évènements, et surtout après la chute de l’URSS, la préservation l’environnement a remplacé la menace de guerre atomique comme justification officielle de cette super-puissance, ce qui a donné au mouvement écologiste une importance qu’il n’avait pas au début de cette construction supra-nationale.
      Une véritable toile d’araignée internationale de réseaux et d’institutions s’est développée, dans laquelle on retrouve partout les mêmes responsables ou fondateurs et très rapidement, une collusion entre les milieux politiques, économiques et financiers, intellectuels y compris scientifiques, et bien sûr médiatiques. Le réchauffement climatique, dans le contexte de température de la fin du XXe siècle, a constitué l’idée géniale qu’il s’agissait d’imposer sur toute la planète pour justifier l’avancée du projet mondialiste.

      • Vous avez mis combien de temps pour vous convaincre de cette histoire ? Je la connais depuis quasi 20 ans, et elle me fait toujours autant halluciner.

    • « …..clerc de notaire …. »
      Vous vouliez dire « Claire de notre Terre.. » ?
      « …..on essaie de détruire toute concurrence en bannissant le nucléaire.. »
      En 1969 on enseignait a la fac que le développement du nucléaire, meilleur moyen pour produire de l’électricité était empêché par un prix du pétrole maintenu artificiellement bas.
      Faudrait savoir ! ?

  • °K ou °C ? En termes d’augmentation absolue, c’est bien sûr identique, et parler d’une augmentation de 2° reste correct. Mais tant les décideurs politique que le grand public ne connaissent que les °C ( ou °F ), et il est plus frappant pour leur imagination de passer de 20° à 25° que de passer de 293° à 298° .

  • L’écologisme (l’écologie politique) a trouvé un « acheteur » intéressé de l’idéologie qu’elle véhicule, l’état Francais. Cela s’est traduit très rapidement en « fiscalité écologique ». Mais aussi par des restrictions et des atteintes à nos libertés. Il est à craindre que, dans ce domaine, on en soit qu’au début.
    L’écologisme est de la meme catégorie idéologique que le communisme , on remplace « lutte contre les injustices sociales » par « lutte contre le réchaufement climatique » et on remet ca. L’écologisme aura t’il le meme destin tragique que le communisme ? Ca se pourrait bien.

    • Vous voulez dire qu’il va falloir attendre +-100 millions de morts et 80 ans à foutre le bronx à l’échelle planétaire avant d’en voir la fin? Mince alors…

      • Je crains fort que « à l’échelle planétaire » cela nous coûte plus cher que 100 millions et 80 ans …

        • Comparativement aux milliards de naissances et d’augmentation de population qu’on nous annonce dans l’immédiat. Il faut ajouter un zéro, (au 100 millions) pour envisager un équilibre salutaire.

    • @ Lesuisse
      « L’écologisme (l’écologie politique) »: tout est dit!
      L’écologie peut être définie comme l’ensemble des connaissances (multiples et variées) à propos du « milieu » (autre terme vague et fourre-tout).
      Écologisme est effectivement l’aspect politique (ou moins pour les « défenseurs de l’environnement »).
      Dans les 2 camps, il s’agit d’une tentation (tentative) d’accéder au pouvoir! Bref, une idéologie!

      • pour être clair on ne parle plus jamais de la science des écosystèmes quand on parle d’écologie..

      • Réorientation du trotskisme après la chute du communisme. Mais les méthodes restent identiques : agitation continue, foutage de merde, excès en tous genres, coups de force…

    • On souhaite pouvoir l’espérer (le destin tragique), et le plus tôt possible. Dommage, il n’y a pas de mur à défoncer… c’est plus diffus.

  • Si jamais on pouvait douter que l’agenda de ces escrocs est de nous asservir, l’article immonde que voici nous en donne une nouvelle preuve :
    https://www.marianne.net/societe/rechauffement-climatique-scenario-noir

  • Et curieusement on n’est plus très loin de Polpot ou chavez

  • Il ne me semble pas que le GIEC comporte des géologues car ceux ci auraient pu leur démonter qu’il y a 100 millions d’années, la concentration en C02 était trois fois lus importante sur terre et que la vie était exubérante avec des dinosaures géants. donc le CO2 et bon pour la vie sur terre et surtout pour les végétaux dont c’est la nourriture essentielle

  • Votre intervention révèle dès la première phrase un monument d’incompétence (confusion de la météo et du climat), ce qui est dommage parce que certaines conclusions ne sont pas nécessairement fausses (absence d’influence anthropique).
    L’évolution des températures terrestres depuis un siècle est parfaitement établie non pas par le GIEC mais entre autres par la NASA, avec une bonne précision. La notion de moyenne qui semble vous échapper est une notion de statistique qu’il n’est pas facile de résumer ici avec détection et correction des biais avérés que certains ignorants considèrent comme un trucage.

    • La « moyenne » des températures est aussi une notion physique, ou du moins prétend l’être, ce qui est faux.
      http://www.scmsa.eu/archives/SCM_RC_2015_08.pdf
      (En particulier à partir de la page 8)

    • En l’occurence la température moyenne n’a pas de réalité physique. Quand on étudie des phenomènes physiques, les statistiques ne sont qu’un outil.
      http://www.scmsa.eu/archives/SCM_RC_2015_08.pdf

    • Il est vrai que la température moyenne est un concept météo qui doit s’appliquer par exemple à toutes les températures relevées chaque heure au même site. Faire la moyenne des températures moyennes de nombreux sites très différents ne peut fournir qu’un index f(t°C) qui n’est valable que si les sites ne changent pas. Cela devrait être expliqué par les GIEC. Cet index peut servir à développer des modèles mathématiques dont les interprétations doivent être relativisées. Voyez la grande variation des résultats obtenus!

    • Commencez par lire l’article !
      En marge : La formule d’Einstein ,
      C’est « W= mC2 ».C’est peut être a cause de cette erreur que vous avez du mal a comprendre …

    • Un peu d’ accord, internet fourmille de gens qui vous expliquent que « effet du co2 sur le climat=0 » ou que « tout ça c’ est le soleil » et qui ne s’ expliquent pas pourquoi on ne les prend pas au sérieux, ça plombe l’ article dès son départ . Comme dit l’ autre avec des amis comme ça pas besoin d’ ennemis ! Vous expliquerez à des sceptiques sérieux genre R Spencer ou J Curry que l’ effet de serre n’ existe pas ou que le co2 n’ y est pour rien, et l’ humanité encore moins vous allez vous faire recevoir ! Il y a plein de gens comme ça qui sont les pires ennemis de la cause qu’ ils prétendent défendre, c’ est tellement facile de les « debunker », c’ est assez désespérant, même si on est d’ accord au bout du compte sur le fait que la fin du monde n’ est pas pour demain. J’ entends parfois des sceptiques s’ exprimer sur le sujet mais c’ est souvent très faible et j’ en suis gêné pour eux….

    • En tant qu’auteur de l’ouvrage en question je m’amuse de votre commentaire qui est formaté comme à peu prés tous les commentaires négatifs que je reçois à l’occasion de personnes qui immanquablement m’accusent d’incompétence avant d’étaler la leur ! Ensuite on m’assène la référence à des gurus divers ! Ces commentaires flatteurs ne sont évidemment jamais accompagnés d’arguments scientifiques sérieux !
      Essayer d’abord au moins de lire mon livre et d’essayer de le comprendre avant d’en discuter. Parler de moyenne de température est une totale ineptie et ce n’est pas comme vous le dites une question de statistiques (que je connais probablement mieux que vous) mais de la nature physique de la température qui est une variable intensive. J’ai consacré les pages 21 à 24 de mon livre à l’expliquer …lisez les donc et revenez vers moi si je me suis trompé !
      Incidemment à supposer que es 0.6°C d’élévation de la température du GIEC aient la moindre signification il n’impliquerait même pas la certitude d’un réchauffement tout au plus la probabilité d’un réchauffement comparé à la probabilité d’un refroidissement, tout dépens de la précision que le GIEC se garde bien de préciser. Si elle est de 2° par exemple cela signifierait que l’augmentation de température serait compris entre -1,4 et +2,6 ° c’est à dire que la; probabilité d’un refroidissement serait de 33% et celle d’un réchauffement seulement du double !!!

    • En tant qu’auteur du livre en question votre commentaire m’amuse plutôt tant il est formaté comme ceux tous les commentaires négatifs que je reçois de personnes comme vous qui commencent à m’accuser d’incompétence avant d’étaler la leur ! Lisez au moins mon livre et essayer de le comprendre avant de le critiquer !
      Faire la moyenne d’une température est une ineptie qui n’a rien à voir avec les statistiques (qu’entre parenthèses je connais probablement mieux que vous). Je consacre les pages 21 à 24 à l’expliquer car si c’est une vérité immédiate pour n’importe quel scientifique due au caractère «intensif » de la température, ça ne l’est pas de façon évidente pour monsieur tout-le-monde (ce qui n’est pas une critique ou un jugement de valeur).
      Une moyenne de température est un indice grossier dont il est difficile de tirer quelque chose. Certes si la moyenne des températures s’était élevée de 10°C cela traduirait vraisemblablement un réchauffement mais avec un chiffre aussi insignifiant que 0.6° cet indice est dénué de toute signification, sans compte que même s’il en avait une il ne pourrait être exploité qu’en fonction de sa précision –que le GIEC se garde bien d’afficher – Si la précision par exemple était de 2° cela signifierait que la variation de température serait comprise entre -1.4 et + 2,6 soit en gros que la probabilité d’un réchauffement serait deux fois plus grande que la probabilité d’un refroidissement.

  • (…)
    L’auteur ne semble pas non plus comprendre que la corrélation température-CO² peut aussi résulter de la rétroaction positive entre ces deux paramètres: chacun renforce l’autre par l’intermédiaire de la solubilité décroissante du CO² dans les océans en fonction de la température: il est donc oiseux de dire que l’un est cause de l’autre.
    Il serait préférable de confier ici les articles de nature scientifique à des intervenants compétents sinon les conclusions parfois justes perdent de leur force de conviction.

    • Il a été clairement démontré par des tests statistiques récents sur des données récentes (voir Humlum et al. 2012), et aussi sur les données issues des carottages de glaces, que la température monte et le CO2 suit. Il y a un accroissement de l’absorption des rayons du soleil par l’océan ; sa t°c augmente et ensuite la solubilité en C02 décroît et celui-ci est dégagé dans l’atmosphère.

      • Cela confirme simplement l’un des deux facteurs de la rétroaction positive, à savoir qu’une hausse de température entraîne un dégazage de CO². Cela ne contredit nullement l’autre terme du phénomène à savoir qu’une production de CO² entraîne une hausse de température.
        Il ne vous a pas échappé que les travaux de Humlum concernent des époques très antérieures à l’époque industrielle et n’impliquent donc strictement rien sur l’éventuel caractère anthropique du réchauffement.

        • Lisez l’article d’un spécialiste le Professeur Alain Préat!
          http://revue-arguments.com/articles/index.php?id=90

        • Que le CO2 soit un GES, personne ne le conteste. Cependant son action est minime par rapport à d’autres facteurs (ne serait-ce que H2O) et n’est pas le moteur des variations de température. Si on suit votre raisonnement, du fait de la rétroaction positive du CO2 sur la température, celle-ci ne devrait pas cesser d’augmenter. Or l’optimum romain ainsi que l’optimum médiéval ont été suivi d’une période de refroidissement marqué. Et depuis 1998 l’augmentation de température s’est quasiment arrêté alors que le taux de CO2 continue d’augmenter.

          « époques très antérieures à l’époque industrielle et n’impliquent donc strictement rien sur l’éventuel caractère anthropique du réchauffement. »
          …perseverare diabolicum!
          Sans rire, plusieurs épisodes de réchauffement ont eu lieu dans l’Histoire humaine sans que l’on puisse en aucune manière incriminer l’homme. C’est donc aux réchauffistes de prouver l’origine anthropique de ce dernier épisode de réchauffement et non aux sceptiques de démontrer l’inverse. Et jusqu’ici, les réchauffistes n’ont aucune preuve tangible au point que même leurs modélisations ne tiennent pas la route. 🙂

    • Avec des « si », on met Paris en bouteille … et les chercheurs avides de subventions trouvent toujours des « rétroactions positives ».

      Le fait que la part de CO2 de l’atmosphère est ridicule en comparaison de celle de l’océan et que atmosphère et océan échangent du CO2 est « pudiquement » occulté par la propagande.

      Je suppose que les [vrais] physiciens n’arrivent pas à modéliser les échanges
      du fait de la complexité du problème. Tout comme on sait que le modèle de réchauffement par capture des infra-rouge est faux et qu’on es est réduit à des conjectures et à lire l’avenir dans les plats de spaghettis …

      En ce qui concerne les températures, il me semble que Durand accusait plus ou moins le responsable des modélisation de températures de la NASA d’être un activiste politique.

      Tou cela pour dire que même si vous publiez ici des articles de chercheurs, cela ne changera pas grand-chose au problème : tout cela est plus politique que scientifique en l’état actuel des connaissances.

    • Vous en rajoutez ! La rétroactivité n’a rien à voir avec le problème. Essayez de comprendre ce que j’ai appelé le Théorème Fondamental qui explique que rien de ce qui se passe dans l’atmophère – rétroaction comprise – ne joue un role dans l’équilibre thermique de la terre qui doit renvoyer dans l’espace la même énergie que celle qu’elle reçoit du soleil …
      J’ai consacré dans le livre un chapitre à un Quizz en 10 questions et j’ai insisté sur le fait qu’aucune tentative de réfutation n’aurait de sens si elle ne répondait pas point par point à chacune de ces questions dont l’enchainement( aboutit à une conséquence incontournable). Si vous voulez contester mes conclusions commencez par répondre à ce quizz !

  • Traduire le « E » du GIEC par « expert » est une première tromperie. Le vrai nom de cette officine est « Intergovernmental Panel on Climate Change », ce qui le définit clairement comme un organisme purement politique (même si quelques scientifiques subventionnés y ont été parsemés pour la crédibilité.)

    • C’est tout à fait exact. Le Panel traduit par expert est une tromperie. Les traducteurs français sont responsables ; font-ils partie du GIEC?

      • @ Dulieu
        D’après ce que j’ai lu ici ou là, il semble bien que le rapport du giec comporte bien le rapport des échanges de professionnels de la question (la grosse partie sérieuse et semble-t-il fiable) et une version résumée plus accessible bien plus lue par la presse et la politique.
        Les professionnels ont-ils écrit les 2? Et dans quel but?

        • Non, seule a première partie est une recension de travaux scientifiques (et de professionnels convaincus de la base de la théorie, même à des degrés divers. Certains n’ont pas été « reconduits », d’autres sont partis parce qu’ils contestaient le caractère scientifique de l’ensemble GIEC).
          Il y a des différences considérables entre cette partie scientifique et le résumé pour les décideurs, lequel est passé à la moulinette des médias…

  • La précision de mesure des températures des stations météorologiques est de ±0,15 °.
    Réf. Meteo France,Fiche descriptive sur les instruments de mesure météorologique-Version 1.0 – décembre 2008

  • pas très convaincu quand on me dit que on peut rejeter les travaux du giec car on a mieux compris que les scientifiques du giec…

    quand on parle de 1 ou 2 degrés alors , le climat on y bite que dalle…
    on ne sait même pas si ou quand il aurait été stable..on a pas d’outil pour pouvoir traiter un tel système autrement que de considérer son état à un moment donné et d’appliquer les lois de la physique pour prédire ce qu’il sera un peu plus tard..
    Est ce que le travail d’attribution de l’augmentation de temperature récente au CO2 est plausible, oui, bien sur.. mais prétyendre que c’est « prouvé » ou quantitativement solide est un peu douteux..
    faut il croire aux prévisions du giec?
    elles sont déjà difficile à comprendre..c’est un ensemble de modèles et donc des résultats dépendant hypothèses dont la réalité est inconnue..ni estimable..

    alors si une hypothèses est possible .si vous croyez que les calcul mathématique tient la route ( et on peut en douter) alors le résultat du modèle est possible tut autant que l’hypothèse..

    je fais partie de ceux qui pense que les hypothèses possible de départ sont encore plus large…que on ne peut pas attribuer de poids probabiliste à tel ou tel hypothèse par conséquent l’avenir est beaucoup plus incertain que dit le giec…

    une remarque néanmoins pour relativiser..
    si on ne faisait pas l’hypothèse de l’augmentation du taux de CO2..les prévisions sur le futur possible du climat serait déjà très larges!!! parce que il y’ a des tas de choses qu’on ignore et notamment je le rappelle on ne sait pas si le climat est stable à des échelles de temps d’un siècle…

    Alors il faut dire les choses, les modèles du giec( pour faire simple) n’écartent pas la possibilité d’un climat changeant dramatiquement ou pas si le CO2 augmente.. ouh j’ai peur…!!
    Mais en réalité, on ne peut pas écarter l’idée que le climat change dramatiquement sans C02 non plus!!!! j’ai aussi peur mais plus naturellement..!!!

    la vraie nouveauté est ici, historiquement on se sentait obligé à agir si la catastrophe était inévitable sinon…désormais, on se sent obligé d’agir si on ne peut pas écarter que la catastrophe arrive sinon..
    c’est similaire avec le principe de précaution..

    avec le giec d’ailleurs, il faut renoncer aux fossiles pour éviter la catastrophe climatique éventuelle..
    Nous avons donc une catastrophe économique et humaine quasi certaine pour éviter une catastrophe climatique aux conséquences difficiles à évaluer…

    mais désormais l’ignorance est un atout..si on ne sait pas ça peut être vachement dangereux.

    • je sais je devrais relire.. mais zut…j’ai renoncé à montrer à un adepte de homéopathie que le seul effet prouvé de TOUS les médicaments homéopathiques testés est placebo.
      le giec c’est de l’expertise impossible.. etre scientifiqe n’aide pas vraiment dans le climat

    • « quand on parle de 1 ou 2 degrés alors , le climat on y bite que dalle »

      C’est normal ! Ce n’est pas fait pour instruire mais pour faire peur : Horreur, Malheur, l’homme abime la planête.

      Ensuite, il y a mieux : c’est le « ça va monter de 6° et les océans vont nous noyer ». Mais la il y a un problème : cela veut dire qu’il faut d’urgence construire des centrales atomiques et pomper le CO2 de l’atmosphère. Alors la, il faut le dire sans le dire tout en le disant.

      N.B. A ce niveau de connerie humaine (centrales nucléaire et pompage pour éviter les 10 plaies d’Egypte), je n’ai plus d’avis personnel sur la question.

      • il n’y a pas de difference entre vouloir diminuer les inégalité se passer des énergie fossiles ou autre machin truc..

        dire qu ‘on est convaincu que les choses iront mieux par la suite ensuite pose déjà la question de pouvoir évaluer comment on mesure de façon objective l’amélioration..( si nous sommes 6 naufragés dans un bateau est il mieux qu’on en mange un et que 5 vivent ou 6 meurent de faim?)..

        que des gens disent que la science peut répondre de façon claire à ses questions est une escroquerie intellectuelle c’est un abus de confiance.

        je le répète il est temps d’en finir avec le financement de la
        recherche sur fond public.. nous assistons à l’émergence de la politique motivée par la science financée par les politiques.. c’est inacceptable.
        chaque semaine un »climatologie vient, non pas nous expliquer plus en détail sa science mais , nous implorer d’agir pour » sauver le climat. ».
        chaque mois un écologue ou autre vient nous sommer d’agir pour sauver la biodiversité…

        c’est le dernier tabou.. non la recherche n’a pas pour but améliorer la condition humaine.
        quand un scientifique vous propose le collectivisme, c’est parce qu’il est collectiviste…

    • « pas très convaincu quand on me dit que on peut rejeter les travaux du giec car on a mieux compris que les scientifiques du giec… »
      Pas vraiment puisque le GIEC lui-même (sur son rapport complet) ne peut conclure à l’origine anthropique du réchauffement. C’est sur le rapport destiné aux décideurs que cette affirmation d’une origine anthropique certaine apparaît. Quand on sait que ce rapport aux décideurs est pondu par des personnes émargeant également à des ONG environnementalistes…
      Il est d’ailleurs dommage que les sceptiques ne se servent pas plus souvent du contenu du rapport princeps pour montrer l’entreprise de manipulation en cours.

  • Pourquoi les gouvernements (le GIEC) ont-ils intérêt à faire croire que l’activité humaine produit un réchauffement de la planète et que ce réchauffement est nuisible?
    A mon avis, c’est pour avoir un prétexte pour réglementer et taxer, ce qui est la raison d’être des gouvernements qui cherchent toujours à croître et augmenter leur emprise sur les citoyens.

    • Tout le monde évite de rappeler ce que le Professeur Reid Bryson, une sommité mondiale car un des pères fondateurs de la climatologie moderne, évoquait. Le Petit âge glaciaire qui a frappé la Terre a fait diminuer la température qui remonte depuis la moitié du XIXe siècle! Après un refroidissement la température revient à son niveau initial!

    • On le dit depuis le début il y a une convergence d’intérêts gouvernements, ong, onu , medias.

      le plus odieux dans tout cela est la volonté de criminaliser la critique… ce uqi a pour conséquence et interet empêcher le reproche…

      il faut absolument faire croire que tout le monde est d’accord..
      une remarque, texte de l’onu sur les migrations… pour caricaturer , interdire la critique l’immigration .

      sauver le climat va nous faire mal au cul..mais vous serez un monstre de vous plaindre…eh, nous sauvons le climat..tu peux bien faire ce « petit « effort..

      • et le tour de force , définir le scepticisme comme une insulte…tout en prétendant parler au nom de la science..il faut le faire..orwellair de rien..

    • Je pense que cela va encore plus loin : c’est l’occasion de mettre en place un gouvernement mondial (bien sur socialiste).

      Cela explique en outre l’acharnement médiatique contre Trump : c’est un empêcheur de « climatiser » en rond, et donc de parvenir au nouvel ordre mondial du développement planifié.

      • ce qui est rigolo c’est que nos politiques pro réchauffement n’attaquent pas tant que cela trump sur son discours, voir pas du tout!!!! Ils laisse faire quelques ONG dont trump n’a rien a faire!
        Ont ils peur que trump « raconte  » des choses sur cette organisation mondial pro giec.

  • Quand je lis les commentaire dans le 20 Minutes.ch sur des sujets comme le déplacement du pôle magnétique et de voir le nombre d’abrutis en arriver jusqu’à lier ce phénomène du déplacement du pôle magnétique au réchauffement climatique ça fait des fois peur.

    Enfin je demande des fois si ce ne sont pas les rédacteurs du 20 minutes qui postent ce genre de commentaires pour faire mousser le débat. Et je me pose aussi la même question sur des commentaires complètement irraisonnés liés à d’autres articles. Car c’est pas possible que des gens peuvent-être cons à ce point là.

  • Que le climat sur la Planète subisse des changements des évolutions, sur de longue période , on l’observe, on le sait Il y a eu avant l’Homme des modifications gigantesques, dire que ç’est a cause du Diesel dans Paris, ça devient très lourd, je caricature a peine les discours de tous les abrutis qui parasitent la planète.

  • Le transport aérien progresse très régulièrement de plus de 4 % par an.
    Les guignols du GIEC et autres Greenpeace ne se déplace qu’en avion, noblesse oblige, et n’en parlent jamais.

  •  » GIEC, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, créé en 1988 pour se pencher sur la question. »
    Non. Il a été créé uniquement pour collecter les arguments pour, à l’exclusion de tous les autres.

  • L’estimation du réchauffement ne se fait pas selon des moyennes de température n’ayant pas de réalité physique mais selon des moyennes d’anomalies de température, ce qui n’est pas la même chose.
    Les lectures quotidiennes d’une station donnée sont comparées à celles de cette même station faites à la même date au cours d’une période de référence (p.ex. 1961-1990). Cela permet d’estimer et de comparer les variations (anomalies) quelle que soit la position et l’altitude à laquelle se trouve une station.
    Si c’est pas trop simple c’est non plus pas trop compliqué.
    Effectuer une moyenne de ces anomalies n’est donc pas faux. Bien sûr il faut pas mal de « massage de données » pour tenir compte des stations manquantes et aussi des mesure faites en mer où il n’y a pas de stations fixes.
    Depuis 1979 des mesures d’ordre plus global sont faites par satellites. Il y a des différences avec les autres séries mais pas vraiment significatives.
    Je ne suis pas certain que s’attaquer aux constatations de réchauffement rendra le débat plus clair, même si l’on connait la tentation de certains scientifiques au service d’une cause de noircir la situation. Ils ne sont pas tous de cet acabit.

  • Il est certain que si on relisait M.Milankovic et surtout si on diffusait ses calculs d’asto-physicien on traiterait tous ces guignols du GIEC de
    parias!!

  • Autre point: la causalité carbonisée.
    Sans gaz dits à effet de serre la température à la surface de la terre serait moins élevée, pas de 30-33 K comme le prétendent certains, mais d’un ordre moindre (on n’en sait trop rien, mais l’azote, l’oxygène et l’argon qui forment plus de 99.9% de l’air ont une capacité thermique qui atténue les variations diurnes-nocturnes).
    Contrairement à d’autres hypothèses non prouvées comme par exemple la variation de la déclinaison du champ magnétique qui corrèle assez bien avec la température, un principe de physique indéniable est en jeu qui fait que l’absorption par l’atmosphère de rayonnement électromagnétique (l’infrarouge émis par la surface de la terre) est accompagné d’une élévation de la température. Ça, c’est le phénomène primaire de « forçage radiatif ». Si la concentration en CO2 augmente ce forçage augmente.
    Là où surgit la controverse, c’est dans le traitement donné à cet effet primaire selon l’ensemble de rétroactions par lesquelles le système réagit. Le GIEC présente un tableau dans son rapport AR5 de 2103 (WG1 p. 818) où l’on constate que l’ensemble de ces rétroactions aurait un effet stabilisant (négatif).
    Pourtant ce même GIEC conclut que la sensibilité du climat au CO2 est un multiple (une forte déstabilisation) de ce que suggère le forçage radiatif primaire. C’est tellement incompréhensible que les climatologues officiels refusent d’en expliquer les tenants et aboutissants et jouent de l’argument d’autorité.
    L’idée d’un système qui tend à la stabilité les rebute car il implique l’improbabilité d’un point extrême à partir duquel s’installerait un vrai et violent chaos. Une impossibilité catastrophologique.
    La question n’est pas mince car si l’on peut concevoir qu’il faudra à terme s’être sevré des carburants fossiles, il faut savoir si l’on ne dispose que de 12 ans (qui sont promis de manière répétitive depuis plus de trente ans) ou si c’est plutôt en un siècle ou plus qu’une telle transition devrait pouvoir se réaliser. Au vu des erreurs systémique dans les modèles et dans les scénarios peu plausibles qui servent de « preuve », j’ose penser que les générations prochaines pourront faire ça très sereinement.
    Pendant ce temps la température évolue, sans même que l’on puisse constater de victimes de ces changements modérés.

    • Bonjour Michel
      Très bonne intervention avec une compréhension pointue des phénomènes physiques.
      Je ne suis pas spécialiste de la question donc je ne peux débattre scientifiquement du RCA.. mais en temps que citoyen, je vois bien qu’il y a un réchauffement très modéré, qui aura des conséquences ^négatives et positives, conséquences positives qui ne sont jamais retenues. Et c’est bien cela qui pose pb, une volonté de noircir le tableau.
      Sans parler du délire de dictature verte.

    • Ca fait plaisir de voir quelqu un ici qui n’ est pas au ras des paquerettes…

  • La terre se réchauffe depuis 10000 ans. à cette époque l’Europe était recouverte par 200 m de glace et la température moyenne était de -20°c et ceci sans la moindre voiture, sans la moindre emission de CO2 par les être humain. Quand nos « climatologue » auront comprit comme ce genre de phénomène peut subvenir on reparlera du réchauffement actuel.

    • très drôle. Vous êtes du genre plus savant que votre médecin parce que vous avez lu doctissimo nan ? Vous croyez que les climatologues sont des clampins qui se réunissent au café pour brailler deux idées ?

      • Votre médecin est sans doute un vaccinolâtre dont c’est facile d’en savoir plus que lui.

        Ce n’est pas de la médecine, c’est du dealage de drogues.

      • Les moines de Chamonix aussi sont très drôles!! Ils ont noté que le glacier de Chamonix était encore plus haut dans le passé qu’aujourd hui. Les « pets » des Dinosaur peut être?(ah non déjà mort a l’époque des constats…pas grave il faut interdire l’élevage des dinosaures quand même)

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

En 2019, le Parlement européen a déclaré l’état d’urgence climatique. Il faut dire que les sujets liés à l’environnement ont pris soudainement une ampleur considérable en 2019 : réchauffement climatique, extinction des espèces, effondrement de la société humaine… plus personne ne peut les éviter.

En tant qu’acteurs du débat politique, les libéraux ont évidemment leur rôle à jouer. Pourtant, face à l’ampleur des enjeux, force est de constater que nombre d’entre eux ne sont pas à la hauteur, loin de là.

L’ensemble de notre économi... Poursuivre la lecture

changement d’heure
5
Sauvegarder cet article

L'étau hygiéniste semble progressivement se desserrer dans le monde : aux États-Unis, les obligations vaccinales tentées par l'administration Biden ont été salement retoquées, un nombre croissant de pays laissent tomber les restrictions sanitaires dont l'aspect inopérant voire néfaste commence à apparaître à la vue de tous...

Eh oui : en témoigne le changement notable d'attitude de la plupart des laquais de l'information sur les plateaux télé ainsi que le retour de certaines personnalités raisonnables sur les ondes, le monde commence à... Poursuivre la lecture

Quel modèle de croissance pour demain ? C'est pour répondre à cette question que Philippe Charlez sort ce mois-ci aux éditions Jacques-Marie Laffont L'utopie de la croissance verte. Les lois de la thermodynamique sociale. Philippe Charlez est ingénieur des mines (Faculté polytechnique de Mons, Belgique), docteur en physique et spécialiste de l'énergie internationalement reconnu. Il écrit pour Contrepoints, Atlantico, Valeurs actuelles et Opinion Internationale. Il est expert des questions énergétiques de l'Institut Sapiens.

Votre livre... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles