10 idées reçues sur le climat et la transition énergétique

Tout ce qu’on ne vous dit pas sur le dérèglement climatique et les énergies renouvelables.

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3D green planet earth by Chris Potter(CC BY 2.0)

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10 idées reçues sur le climat et la transition énergétique

Publié le 27 novembre 2017
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Par Jean-Pierre Bardinet.

6 idées reçues sur le climat

Nul n’ose dire qu’il n’y a plus de réchauffement climatique depuis près de 20 ans et que les projections des modèles numériques se plantent lamentablement ce qui confirme que leur crédibilité est nulle, tout comme les thèses du GIEC qui en sont le socle.

Nul n’ose dire que le CO2 est gaz de la vie, indispensable à la photosynthèse, et que, grâce au taux actuel de 400 ppm, la planète reverdit et les récoltes sont meilleures. Pire, on veut nous faire croire que c’est un polluant…

Nul n’ose dire qu’il n’y a aucune preuve scientifique que le CO2 ait une action mesurable sur la température, et nul n’ose dire que 1300 publications scientifiques récusent les thèses du GIEC/IPCC. Bien sûr, on veut nous faire croire que l’affaire est pliée et que la science a parlé.

Nul n’ose dire que la montée « cataclysmique » des océans n’est que de 1,5 mm/an depuis belle lurette, et qu’aucune accélération n’a été identifiée. Bien sûr, on ne précise jamais quelles sont les observations (mesures des marégraphes). On nous fait croire que la montée est importante, qu’elle s’accélère et qu’elle sera de plusieurs mètres dans les prochaines décennies. Pour enfoncer le clou, on nous présente des infographies cataclysmiques (mais stupides) qui montrent toutes les côtes qui vont être englouties par les flots.

Nul n’ose dire que le dérèglement climatique, qui sert à entretenir la peur, donc l’asservissement des citoyens à la Pensée Unique, est un mythe, démenti par les observations : l’indice ACE, qui mesure l’énergie cumulée des ouragans/typhons/cyclones est en légère diminution depuis environ 10 ans et a retrouvé son niveau des années 1975.

Nul n’ose dire que le bilan massique de la glace au Groënland a été en augmentation significative sur 2016-2017, et que la dernière fonte estivale de la banquise boréale a été particulièrement réduite.

Pourquoi tout ce bazar ? Parce qu’il y a une puissante convergence d’intérêts.

Je mets un carton rouge au « Grand Machin », à nos politiques, ainsi qu’à nos médias serviles et aux ONG qui font caisse de résonance à la Pensée Unique et sont les principaux vecteurs de propagande réchauffiste (dont notamment, mais pas seulement, l’AFP)

4 idées reçues sur la transition énergétique et les EnR

Nul ne dit qu’elles sont aléatoirement intermittentes, donc non pilotables, que leur facteur de charge est faible (23% pour l’éolien et 14% pour le solaire), que leur taux de couverture garanti est ridicule (0% pour le solaire et 0,1% pour l’éolien), que leur emprise au sol est très importante, qu’elles génèrent des infrasons ayant des effets sanitaires néfastes pour les riverains, qu’elles tuent la biodiversité ailée, que les promoteurs disposent d’avantages déraisonnables accordés par nos gouvernants, que le kWh des EnR doit être racheté à prix conventionné, élevé, par EDF, même si cette production ne sert à rien, et que les infrastructures complémentaires coûtent fort cher pour ces productions dispersées.

Nul ne dit que les citoyens, dont des écologistes de terrain responsables, se battent pour sauver nos territoires de l’intrusion dictatoriale des aérogénérateurs et dénoncent les mensonges, la rapacité des promoteurs et la complaisance (pour ne pas dire plus…) de l’État.

Nul ne dit que la production annuelle des EnR intermittentes n’est que de 5,5% (3,9% pour l’éolien et 1,6% pour le solaire1, alors que cela coûte déjà 5 Md€/an aux ménages… et que les surcoûts de la transition énergétique vont exploser dans les prochaines années2

Nul ne dit que, comme les EnR ont besoin, pour équilibrer le réseau en temps réel, d’avoir en soutien permanent des centrales thermiques qui sont obligées de fonctionner en discontinu, donc consomment plus, le bilan CO2 (même si le CO2 n’a aucun impact mesurable sur la température, n’en déplaise aux scientifiques dévoyés et aux prophètes de malheurs…) est significatif (voir l’exemple de l’Allemagne, championne des EnR et championne des émissions de gaz satanique…).

  1. Attention : les puissances installées des EnR (35% avec l’hydraulique, 14,1% pour l’éolien + le solaire) ne sont pas représentatives, compte tenu de leurs faibles facteurs de charge. Ce qui compte, c’est leur part de production, qui reste très faible.
  2. Les surcoûts se montent à 23 Md€/an en 2016, et, si la loi sur la transition énergétique perdure en l’état, ils se monteront à 70 Md€/an en 2030.
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  • La politique de tarification n’est pas incitative à la réduction de consommation énergétique ; ainsi quand ON cherche à avoir une dépense mesurée ON s’aperçoit que le montant sur les factures correspondant aux kWh utilisés est inférieur aux cumuls des abonnements…
    Ne faudrait-il pas augmenter le cout du kWh et réduire celui des abonnements ? (Ceci associé à une taxation supérieur des propriétaires bailleurs qui louent des locaux énergivores.)

    • Bof , si on compare toutes les énergies disponibles ,l’electricite est encore le moins cher à l’usage…même le bois est hors de prix bien que non surtaxé ! Alors pourquoi s’en prendre à l’électricité aujourd’hui ?
      On doit s’attendre à un doublement voir plus de son prix TTC..il faut s’y prendre maintenant et investir massivement sur les technologies à faible consommation , pompes à chaleur , LEDs , frigo hyperisolé,chauffe eau solaire, isolation maison, changement des habitudes de transport ,régime alimentaire etc….enfin , tout ce que promeut le gvt car il sait que l’avenir énergétique est plus noir qu’on ne le croit !

    • Eh bien c’est quoi un logement énergivores sinon un délire étatique ❓
      Qui le définit ❓ L’état ❓
      Et si vous avez fait vous même des travaux, comment l’état le sait-il ❓

    • Pourquoi voudriez-vous augmenter le prix du kWh, il est déjà au-dessus de ce que ferait le prix de revient plus une marge sensée, en raison de taxes démesurées. Pourquoi voudriez-vous que les citoyens dussent se priver d’énergie en la leur renchérissant artificiellement, et en même temps se priver d’autres dépenses puisque leur reste à dépenser serait diminué ? Vous avez des penchants sadiques ?

  • Nul n’ose le dire…parceque cela rapporte plus de se taire.ils ne vont pas tuer la poule aux œufs d’or tant qu’ils n’auront pas un autre bizness plus rentable….et puis , à part l’Europe , qui paie le grain ?

  • « Nul ne dit », pas d’accord : beaucoup de gens le disent, mais ils sont tricards sur les médias officiels. Ils n’ont pas « la carte »… Alors on doit bouffer du Jean Jouzel !

    • Vous avez raison : la voix des dissidents est frappée d’omerta par nos médias et nos politiques… Il ne faut surtout pas les citoyens se rendent compte qu’ils sont roulés dans la farine…Car alors, adieu, veau, vache, cochon , couvée et les milliards d’€€€€€€€€€ qui remplissent les poches des promoteurs, et vident celles des ménages.

  • Bonne étude sur ce site par quelqu’un qui connaît bien le sujet des énergies (mais en désaccord sur le rôle du CO2) https://jancovici.com/transition-energetique/renouvelables/100-renouvelable-pour-pas-plus-cher-fastoche/

    • Bonne étude avec une bonne conclusion. Merci pour le lien.

    • Jancovici est un crypto-communiste tout à fait classique qui ne rêve que de collectivisation. Il connaît le sujet juste assez pour le falsifier à dessein, ainsi que sa prose douteuse le révèle.

      Pour avoir des études de qualité, cherchez ailleurs.

  • Il y a 30 ans tous les politiques sérieux ne lisaient pas les rapports de l’ONU qui échouaient dans la corbeille à papier. Les délires les plus saugrenus y sont monnaie courante. Aujourd’hui tous se prosternent devant les mêmes folies.

    • Il y a 30 ans, un politicien qui se serait basé sur un rapport « scientifique » laxiste ou orienté mettait en jeu sa carrière et sa réputation, parce qu’il y avait suffisamment de gens capables de le démonter et de ridiculiser ceux qui l’auraient soutenu. Aujourd’hui, avec internet, ces critiques sont devenus minoritaires, noyés dans la masse, et quantité négligeable. En conséquence, le rapport orienté ou travesti est devenu un remarquable instrument de pouvoir. Un mécanisme que les ONG dénonceraient si les rapports étaient issus de financements privés devient moral et recommandable dès qu’il s’agit d’intérêts politiciens financés avec l’argent public…

  • En ce qui concerne les océans, comment expliquer le recul du trait de côte.? Là où j’habite, la dune à reculé de 4 mètres en quelques années.

    • Les deux premiers facteurs de recul du trait de côte sont la disparition des apports sédimentaires en raison de la domestication des fleuves et l’activité humaine qui par piétinement des dunes et nettoyage des plages, voire par enrochements, favorise l’érosion éolienne et le départ du sable. Je ne suis même pas sûr que l’élévation du niveau des océans soit le troisième facteur par ordre d’importance, de toute façon les deux premiers écrasent tout dans l’analyse.

  • Un argument qui marche bien avec les « scientifiques » de l’église de climatologie ONUsienne : « Si la science est faite et que c’est si clair, il faut donc mener ces divers politiques, pourquoi pas, mais en les finançant par la suppression des crédits à la recherche en climatologie ! ».
    Et là, d’un coup, « ah, mais en fait on ne comprend rien au climat et à ses dynamiques »…
    Avant d’avoir trouvé ce truc je devais avoir des discussions techniques avec les pitres subventionnés avant qu’ils n’admettent ne rien y comprendre. Maintenant ça va encore plus vite.

    Évidemment, il me le disent à moi, en privé… devant un micro ou un politicien, là, faut pas pousser. Mais le jour où un politicien d’importance soulèvera ce point, le grand mythe du réchauffement/changement/dérèglement anthropique du climat partira à sa place, dans les poubelles de l’histoire de la science.

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