L’extrémisme qui risque de bouleverser la France

L’égalité réelle, la religion médiatique et la trahison des clercs ont fait reculer la rationalité, l’esprit critique, au profit de l’obscurantisme et des vérités médiatiques.

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Manifestation anti-Acta By: Frédéric BISSON - CC BY 2.0

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L’extrémisme qui risque de bouleverser la France

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 16 novembre 2018
- A +

Par Thierry Foucart.

Le président Donald Trump a pris ses fonctions le 20 janvier 2017, et le président Emmanuel Macron le 14 mai de la même année. Le premier a été élu contre Hillary Clinton, candidate de la gauche américaine, et le second contre Marine Le Pen, candidate de l’extrême-droite : Macron étant proche de la gauche américaine et Trump de l’extrême-droite française, les élections ont donné des résultats inverses aux États-Unis et en France. Pourtant, il y a un point commun : c’est l’élection de candidats complètement nouveaux sur la scène politique.

La même année, le vote des milieux populaires au referendum organisé au Royaume Uni a provoqué la sortie de cet État de l’Union européenne et les élections italiennes ont donné un gouvernement reposant sur une alliance étrange entre le mouvement cinq étoiles et la ligue du nord, dont le seul point commun à leurs programmes est l’arrêt de l’immigration et de l’accueil des réfugiés. En Allemagne, les écologistes et l’extrême-droite progressent fortement aux dépens des chrétiens-démocrates et des socio-démocrates, qui paient le prix de leur politique d’accueil des réfugiés dont Angela Merkel est à l’origine. La droite nationaliste et l’extrême-droite sont très présentes dans de nombreux autres pays membres de l’Union européenne, en particulier en Europe de l’est.

Un bouleversement politique dans les démocraties occidentales est visiblement en cours. Il est caractérisé par l’échec et parfois même la quasi-disparition des partis qui se sont succédé au pouvoir depuis la fin de la seconde guerre mondiale, qu’ils soient de droite ou de gauche, et les progrès des extrémismes. Il montre une évolution des mentalités : les populations ne croient plus les élites dont s’inspiraient les partis établis de longue date et sont devenues sensibles aux arguments démagogiques.

Une explication

Cette évolution est la conséquence de plusieurs facteurs communs à l’ensemble des pays démocratiques et qui interagissent les uns avec les autres.

  • Le premier est l’influence des médias et des réseaux sociaux devenus juges de la vérité des faits, de la qualité des œuvres artistiques, littéraires, de la pertinence des analyses sociologiques et des réflexions philosophiques. Régis Debray, dont le témoignage pendant les guerres de Yougoslavie a été très contesté par des journalistes parce qu’il n’allait pas dans un sens voulu, « politiquement correct », compare ce pouvoir à celui d’une « religion médiatique » dont les clercs (les intellectuels engagés) et les prêtres (les journalistes) décrivent les évènements en fonction de leurs idéologies et de leurs intérêts. Les réseaux sociaux sont actuellement accusés de diffuser des fake news, de propager des rumeurs et de répandre des théories du complot. Ils ne se limitent pas à cela, et prennent une importance de plus en plus considérable dans la mentalité des populations, comme le montre le succès de certains sites de propagande idéologique, sectaire et même terroriste contre lequel on a du mal à lutter par des discours rationnels. La facilité d’échange par internet et la publication d’ouvrages relatant des expériences personnelles facilitent le regroupement des personnes concernées et créent un fait social, collectif, qui peut être le résultat d’une hystérie collective. Il faut ajouter bien sûr l’aspect positif de cette liberté d’expression qui donne aussi à des associations la possibilité d’alerter l’opinion publique sur un problème bien réel. Ces deux derniers points montrent l’importance de l’esprit critique malheureusement de moins en moins répandu dans les populations.
  • Le second point est le remplacement de l’égalité en droit par l’égalité réelle, qui fait disparaître la reconnaissance du savoir, de la compétence. On le constate dans les émissions de radio-télévision et sur les réseaux sociaux : n’importe qui prétend contredire un spécialiste – historien, philosophe, médecin, scientifique – à égalité avec lui. À la télévision, c’est un acteur de cinéma qui conteste les psychiatres dans leur traitement de l’autisme, un chanteur de variété qui exprime son désaccord avec un philosophe libéral, un animateur qui fait la propagande de l’antispécisme et du véganisme. Mais cette égalité ne concerne pas seulement les hommes. Sous l’influence du relativisme triomphant, c’est l’égalité des normes qui est en cours, égalité en valeur morale des religions, des comportements sexuels, des croyances… « Déclarer toutes les cultures égales, c’est ménager la susceptibilité de ceux qui sont issus de cultures étrangères1». En reconnaissant l’égalité en valeur morale de l’homosexualité et de l’hétérosexualité, l’État ménage de la même façon la susceptibilité des homosexuels. Dans ce dernier exemple, il pose un jugement moral sur la sexualité des individus, sur les cultures, et s’arroge une responsabilité dans la morale individuelle, ce qui lui permet de juger d’autres comportements sexuels : dans de nombreux pays occidentaux, l’inceste entre adultes consentants est interdit pour trouble à l’ordre public, et les clients des prostituées sont condamnés à des amendes pouvant être très élevées. Certaines idéologies, d’origine souvent américaine, vont même plus loin : l’antispécisme considère que l’animal vaut autant que l’homme, avec comme conséquence le véganisme. L’égalité réelle fait disparaître la reconnaissance des inégalités culturelles qui créent des élites dans des domaines spécifiques. Ces élites, dans le domaine de la culture et du savoir, ne sont pas innocentes de leur propre disparition : certaines en sont même responsables, en défendant le relativisme et l’égalité réelle qui les ramènent au niveau commun dans leur domaine de compétence.
  • Le troisième point est « La trahison des clercs », c’est-à-dire des écrivains, journalistes, philosophes, savants, etc. que Julien Benda fustigeait dès 1927. Cette trahison consiste à préférer le succès auprès de l’opinion publique et du pouvoir politique à la recherche de la vérité. Elle n’a jamais cessé : l’attrait de la notoriété et de l’argent pousse certains « clercs » à quitter une position inconfortable qui, à l’exemple de Socrate, consiste à être désintéressé et à ne rechercher que la vérité. C’est le débat classique entre Socrate et Gorgias, entre la dialectique, qui cherche à faire émerger la vérité par un dialogue argumenté rationnel, et la rhétorique, qui cherche à convaincre les auditeurs d’une prétendue vérité par n’importe quel moyen. Mais comment faire confiance à des écrivains, philosophes, journalistes comme Jean-Paul Sartre qui a volontairement caché la réalité soviétique pendant des dizaines d’années pour défendre sa conviction idéologique ? À des scientifiques, psychologues et sociologues qui justifient des idées en vogue répandues par des minorités, comme l’intégrisme féministe, l’antispécisme, le transsexualisme, le transhumanisme, le créationnisme, agissant dans leur intérêt personnel ou professionnel ? Une féministe qui défend l’idée d’un contrat écrit et signé avant tout rapport sexuel n’est pas crédible, et cette perte de crédibilité s’étend à toute son œuvre et dévalorise le féminisme dans son ensemble. Contrairement à ce que laissent entendre les media et les réseaux sociaux, beaucoup de gens ne partagent pas ces idéologies issues du relativisme, dont l’influence est « sensiblement moins forte dans le public que dans les milieux intellectuels et journalistiques »2. La « trahison » des clercs qui soutiennent ces idéologies ruine la confiance du public dans les travaux et réflexions des philosophes et scientifiques, même de ceux qui n’y participent pas.

L’égalité réelle, la religion médiatique et la trahison des clercs ont fait reculer la rationalité, l’esprit critique, au profit de l’obscurantisme et des vérités médiatiques. Le discours est maintenant valorisé non par son contenu, ni par la fonction, le travail, la puissance intellectuelle de celui qui le tient, mais par le succès auprès des faux clercs et par leur diffusion dans les médias. Les intellectuels n’étant plus crédibles, les partis politiques qui s’inspirent de leurs travaux perdent leurs électeurs. Le populisme (le bashing) dévalorise cruellement toute action et déclaration publique des pouvoirs en place et la démagogie commence dès que des partis offrent aux électeurs des solutions simplistes pour répondre à leurs pulsions et frustrations.

Le risque de l’extrémisme

Emmanuel Macron a remporté le premier tour de l’élection présidentielle grâce aux voix d’électeurs modérés de gauche, suffisamment nombreux par suite de l’impopularité du parti socialiste. Son élection au second tour a été assurée par le ralliement d’électeurs modérés de droite. Ce n’est pas son programme électoral qui l’a fait élire, ce sont deux points communs à ses électeurs : l’opposition à une classe politique au pouvoir depuis bien trop longtemps, malmenée par la justice pour des faits de corruption, incapable de toute réforme d’envergure, et la nécessité urgente de rétablir les finances publiques et d’engager une réforme profonde et indispensable de la France.

L’action qu’il a menée depuis son élection a été soutenue par cette majorité tant qu’elle a consisté à moderniser les structures économiques et sociales, même si sa politique économique a continué celle du gouvernement précédent dont il avait fait partie. Par contre, des contestations venant de cette même majorité apparaissent quand il envisage des actions de nature différente.

L’application du principe d’égalité réelle à la stricte parité homme/femme dans les postes de pouvoir, le soutien de Marlène Schiappa aux mouvements hystérisés Me too et  « Balance ton porc » qui pratiquent la délation à grande échelle, les jugements moraux institutionnels, la répression routière (135 euros pour défaut de ceinture de sécurité : 14 h de travail au SMIC pour une infraction qui ne peut pénaliser que celui qui la commet !), la fiscalisation ciblée des retraites, l’augmentation des taxes sur les carburants, les déclarations condamnant sans nuance le colonialisme… suscitent une opposition de plus en plus nombreuse parmi les électeurs mêmes d’Emmanuel Macron, soigneusement entretenue par ses détracteurs qui n’hésitent pas à recourir au populisme et à la démagogie.

L’urgence est le redressement économique et financier de la France et donc la réussite de sa politique économique. Il ne faudrait pas qu’il la compromette en faisant « en même temps » des réformes sociales contestées par ses électeurs modérés de droite ou de gauche. Il lui faut les convaincre de la justesse de ses décisions, et il ne peut le faire que si elles sont justifiées par l’objectif économique. En appliquant des réformes sous la pression d’idéologies qu’il partage peut-être lui-même, étant issu de la classe des « clercs »,  mais qui ne recueillent pas l’adhésion d’une partie importante de sa majorité, il prend le risque d’échouer sur les deux plans.

Son échec risquerait de placer la France dans la situation peu enviable de l’Italie ou des États-Unis. Ce risque justifie qu’il soit soutenu dans ses réformes économiques, mais il se met lui-même en danger. Le mieux serait évidemment qu’un parti libéral émerge enfin dans ce pays au fond socialiste qui en a bien besoin.

  1. Boudon R, 2006, Renouveler la démocratie, éloge du sens commun, Odile Jacob, Paris, p.49.
  2. Boudon R., op. cité, p. 45
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  • Bien, les sophismes et arguments d’autorité.

    • Dommage, en effet, il y a du bon et du moins bon dans cet article.
      Faire un amalgame entre le mariage pour tous, l’inceste et la pénalisation des clients des prostitué(e)s n’est non seulement pas du meilleur effet mais en plus ne concerne pas nos libertés de la même manière. En réalité seul le dernier point est une atteinte au libéralisme.
      Il n’y a aucun jugement moral dans la reconnaissance de droits identiques aux homosexuels et aux hétérosexuels. C’est même le contraire : en leur reconnaissant des droits identiques, on abolit tout jugement « moral » qui tendrait à considérer l’homosexualité comme inférieure à l’heterosexualite.
      Plus généralement, ca ne mange pas de pain de faire bouger les lignes sur certains sujets sociétaux, comme la PMA ou la GPA, en même temps qu’on mène une politique libérale sur le plan économique. Reconnaître la GPA, contrat entre personnes, ne nuit économiquement à personne et procède même du libéralisme. On remarquera justement que ce sont plutôt des pays libéraux qui ont libéralisé/dépénalisé la GPA et des pays où religions et valeurs « morales » sont très pregnantes qui l’interdisent.
      J’observe aussi que le point 2 (l’égalité de jugement de l’expert et de Mme Michu, pour faire court) découle directement du point 3 : c’est parce que la parole des « experts » a été totalement démonétisée, par incompétence ou idéologie, que celle de Mme Michu est devenue audible. On le voit par exemple avec les gilets jaunes, qui est un bel exemple de démocratie directe. Parce que le gouvernement s’est coupé de la réalité de la vie des gens et qu’il a menti (taxes présentées pour favoriser la transition energetique, mais en réalité pour financer tout autre chose), il a favorisé l’éclosion de ce mouvement.
      A côté de ça, une formidable intuition sur l’aberration de la sanction du non port de la ceinture : une des premières manifestations modernes de l’Etat nounou (ou père fouettard ? ) qui nous impose sa vision du bien et du sain. A la même époque fleurirent aussi d’autres contraintes, du meme ordre : loi sur les drogues et loi sur la liberté d’expression. On aurait dit que l’Etat (les Etats ? ) voulaient mettre un terme à l’émancipation des peuples à la fin des années 60…

      • Reconnaître la GPA, contrat entre personnes, ne nuit économiquement à personne et procède même du libéralisme »

        a condition que ni les remboursements ,ni les « allocations » ni les aides sociales ne viennent entériner une decision qui ressort de l’individu seul.

        • Il est loin le jour où la GPA sera remboursée par la sécu.
          Et puis si on veut vraiment économiser du pognon, il y a très simple, totalement efficace et un peu radical : supprimer les prestations familiales !

          • « Il est loin le jour où la GPA sera remboursée par la sécu. »
            Je prends le pari.
            Quant à supprimer les prestations familiales, c’est en cours. Mais ce n’est pas pour ça qu’ils vont économiser du pognon.

        • ben voyons : un contrat qui met en jeu une personne (l’enfant) qui ne peut donner son consentement ne lui nuirait pas…

        • @ claude henry de chasne
          Que je sache, l’avortement est gratuit en France et l’accouchement payant: est-ce exact?
          Si oui, alors gratuit payant, ça ne veut plus rien dire: on rembourse (partiellement) les soins ou pas! Si oui, TOUS les soins, si non, aucun!
          R.Descartes n’était pas Français!

  • Jusqu’à sa déconfiture, engendrée par la prestation catastrophique de sa candidate aux dernière présidentielle, le RN n’avait jamais autant grimpé que sous hollande.
    Les crispations auxquelles nous assistons partout ne sont qu’une réaction défensive face au totalitarisme planétaire de l’empire du bien ; l’idéologie socialisante qui s’est répandue partout dans la deuxième moitié du XX ème siècle.
    Engendrant nivellement par le bas et asservissement des Hommes.

    • Idéologie socialisante (en tout cas dans sa version occidentale), elle même réaction au conservatisme moral de nos aînés. Balancier perpétuel.
      Comme quoi ceux qui diagnostiquent la fin de l’Histoire se mettent le doigt dans l’oeil…

      • Vous avez raison de préciser que le mouvement auquel on assiste touche le monde occidental.
        Il a évidemment des raisons à cela. Des raisons en partie « Schumpeterienne ».
        Après, selon moi, déterminer si ce que nous vivons est une réaction de nature et d’ampleur comparable à celle déployée par l’ancien monde pour sa propre domination est une question qui mériterait un débat.
        J’ai beaucoup de difficultés à appréhender les choses sous cet angle strictement dichotomique qui, de fait, met sur un pied d’égalité les forces en présence et définit l’histoire que comme une succession de mouvement de balancier.
        Débat au demeurant très intéressant.

    • Nos chères zélites refusent de comprendre le mouvement de rejet d’une partie de la population qui souhaite avant tout vivre tranquillement et qui se sent agressée dans son mode de vie.
      Hier , sur France Culture , il y avait un intello qui expliquait que les électeurs de Trump étaient des attardés nostalgiques de le domination masculine .. il ne se demandait même pas si ces électeurs n’étaient pas d’abord nostalgiques des emplois dans l’industrie qui leur permettaient de faire vivre correctement leur famille ( blancs et noirs confondus )

      • Les analyses sociologiques sur l’électorat des Républicains et des démocrates sont en grande partie fausses. Elles sont manipulées par des médias de propagande. Les bouseux contre les intellectuels selon eux.
        Il suffi de superposer certaines cartes (électorales avec d’autres…) pour que cela saute aux yeux…

      • @ patrickX
        USA: moins de 4% de chômeurs! France culture se trompe!

  • Le vote extremiste se nourrit de plusieurs sources:
    – declin economique. c est pas pour rien que le slogan de Trump etait « make america great again ». Ce probleme est occulté par beaucoup soit par ideologie (vu qu une des cause est la liberalisation des echanges et la concurrence chinoise) soit par interet (difficile de reconnaitre le probleme quand on en profite ou qu on a ete au pouvoir)

    – des reformes « societales » qui se font contre la majorite ou une forte minorité. J ai lu hier qu une deputé LREM veut interdire aux parents de donner des fessés a leurs enfants.

    – immigration massive dont les foulards islamique font prendre conscience aux gens que leur pays est en train de changer radicalement

    Quant a la trahison des elites, comment les electeurs peuvent croire des gens qui promettent quelque chose et s empressent de l oublier une fois au pouvoir (on peut classer dans ce groupe nos 4 derniers president Mitterrand (tourne le dos a ses promesses en 82), Chirac (oublie la fracture sociale des son election), Sarkozy et Hollande

  • Visiblement, l’auteur ne voit pas venir l’évolution vers le parti unique, la marginalisation des opposants et la censure des dissidents, l’endoctrinement de la jeunesse et la maîtrise totale des médias… Le tout après une élection gagnée prétendument face à un « péril fasciste ».
    N’oubliez pas que Staline conseillait aux communistes de traiter tous leurs opposants de fascistes…

    • Le parti unique est la conséquence de l’addiction des populations aux aides sociales. Le socialisme s’est imposé par ce biais , et çà perdure.
      Ainsi tout tentative de libéralisation qui permettrait au populations gagner en indépendance par rapport au pouvoir en s’enrichissant se trouve annihilée..
      Et on aboutit a une révolte de gens qui ne comprennent pas qu’ils payent leur plein avec des aides qui nécessitent des taxes..
      les politique n’ont qu’un objectif , comment conforter leur pouvoir,
      et en effet les gens libres et indépendants leur pose un probleme.
      a tous.

      • excusez l’orthographe très approximative, le fait de ne pas pouvoir corriger « apres » est contraire a mes méthodes de travail

      • Le parti unique, signature des régimes totalitaires, est l’évolution NORMALE des régimes sans équilibre des pouvoirs. Et en France, quel est le pouvoir qui n’est pas contrôlé par l’Elysée?

  • Nous aimerions bien être à la place des USA de Trump! Croissance forte et chômage en baisse!
    L’auteur se contredit car il se plaint du politiquement correct tout en désavouant Trump qui combat ce totalitarisme inquisitorial.

  • Je suis peut-être un peu « vif » dans mes décisions mais en ce qui concerne Macron dès que je l’ai vu pousser sa voix pour dire « Faire printemps » en terme de programme (!) j’ai compris qu’il n’augurait rien de bon. Ajouter ses antécédents « politiques » de conseiller de FH…
    Je dois dire, néanmoins, que j’ai attendu les premières décisions de l’élu en lui laissant comme crédit un soupçon de virginité.
    Dès lors que le gouvernement atteignait (et dépasse actuellement) les 30 ministres j’ai compris immédiatement que le sous-marin « France » allait continuer de descendre vers les abysses. Pour mémoire gouvernements de Ch de Gaulle : 16 ministres.
    Le programme était tracé : dépenser encore et toujours plus. Le « programme » « Penser printemps » était en fait entièrement basé, sans autre support, sur l’aspect messianique de Macron.
    La baudruche s’est logiquement dégonflé très rapidement. J’entendais encore des « experts » de la politique Nationale sur « C’est dans l’air » d’hier, en commençant par la « modératrice » espérer et donner quelque crédit à l’espoir que l’image de Macron s’améliore (!).

    Cerises sur le gâteau ce gouvernement c’est senti obligé, à la méthode socialiste d’embrasser des « causes sociétales ». Or on ne lui demande pas de nous dire ce qu’il faut que l’on fasse : qu’il s’occupe de ses devoirs (régaliens) et nous laisse tranquilles.
    Il s’est volontairement suicidé en n’écoutant pas REELLEMENT les Français. 70 à 80% d’entre eux (ce qui correspond en gros à tous ceux qui n’ont pas voté « pour » lui mais « contre ») sont contre les 80 km/h, contre les taxes à tout va, contre l’auto phobie, contre l’immigration (qui n’est pas du tout contrôlée : 10.000 francophones Africains, ayant pour objectif la France) , sont rentrés en Europe par l’Andalousie en octobre 2018).

    Nous travaillons et l’engraissons et constatons la très mauvaise gestion de NOS deniers.

    Ce quinquennat « est foutu ».
    Chaos pour chaos, je crois que plus tôt il viendra plus tôt on pourra rebâtir après une période de transition qui ne pourra être que très difficile à tous égards mais avec un peu plus d’espoir.

    • Macaron ne s’est pas suicidé. Il a permis à la parasitocratie de perdurer cinq ans, au moins.
      Le pantin remplit donc parfaitement sa mission.
      Si Blondie et ses copains n’ont pas été miraculeusement remplacés par une force libéral-conservatrice véritable à la prochaine élection (monarchique) présidentielle, le système sera reconduit encore, peut-être par un nouveau pantin si celui-ci fatigue un peu.

  • Je ris de vous lire, M. Foucart, vous qui êtes à l’évidence un clerc sans compétence particulière sur les sujets que vous traitez ! Et ces sujets sont légion, au point que je ne vais pas les commenter.
    En revanche, je remarque votre silence assourdissant sur l’essentiel ; ce qui doit créer notre lien social, notre projet commun, qui dépasse largement « le matérialisme » de votre démonstration : l’homme ne vit pas seulement de pain, l’homme n’est pas seulement un pro-sommateur individualiste, égoïste, qui veut tout tout de suite. Les études montrent, depuis longtemps, que, sur le plan matériel prévaut le « toujours plus », tout simplement parce l’homme court en réalité vers le toujours mieux, qui est un signe de bonne santé. L’homme a l’intuition de ce qu’est l’action juste ; il sait que le capitalisme financier n’est pas moral, pour reprendre l’expression de Comte-Sponville.
    Oui, « ce n’est pas en appauvrissant les riches qu’on enrichira les pauvres », mais on constate que c’est en appauvrissant les pauvres qu’on enrichit les riches ! L’argumentation est facile, les preuves implacables.

    • La France est un pays égalitaire. On appauvrit tout le monde.

    • « on constate que c’est en appauvrissant les pauvres qu’on enrichit les riches »

      Les raisonnements simples à somme constante qui amènent à ce genre de conclusion sont idiots. C’est malheureusement les seuls accessibles à certains.

    •  » on constate que c’est en appauvrissant les pauvres qu’on enrichit les riches ! »
      L’argumentation, à défaut d’être facile, est un des poncifs les plus éculés des anti-capitalistes. Mais il est faux.

  • « La différence entre un état-providence et une dictature n’est qu’une question de temps ».

    La France finira forcément comme l’Italie, dirigée par un RN qui gagnera les élections sans doute par accident. C’est irrémédiable.

    • Ce ne sera pourtant pas faute d’avoir entendu « j’ai compris le message des Français, je ne gouvernerai plus jamais comme avant »…

  • Un peu de Logique !
    L’extrémisme il apparait quand tu arrives au bout, a l’extrémité.
    La connerie et la malhonnêteté intellectuelle des politiques et des journaleux étant sans bornes, sans fond et incommensurables, on ne peut donc jamais atteindre, l’extremitude !
    L’extrémisme n’existe pas, c’est comme l’Horizon. d’ailleurs « extrême » est passé de mode, ça ne fait plus peur. On depuis peu fait dans « l’ultra ».
    A vos dico pour savoir ce que les cons vous proposeront quand a son tour l’ultra ne fera plus recette ….

  • @breizh C’est le grand oublié de tous ces débats. On ignore volontairement tous ces enfants bien en vie, nés sous X et qui recherchent leur mère des années durant, et on veut en créer d’autres au nom d’une égalité qui n’existe pas et d’un droit qui n’existe pas non plus. On peut comprendre l’envie d’avoir un enfant, le besoin de materner (je l’ai vécu), mais ayons l’honnêteté de le reconnaître, d’admettre qu’on fera tout pour atténuer le manque de ses origines que ressentira l’enfant et ne pas se cacher derrière un droit ou une égalité.

  • La position « peu enviable » des États Unis ??
    Cher Monsieur’ je préfère avoir un Président qui baisse les impôts, relance l’économie de son pays et réalise le quasi plein emploi à un vibrionant incapable qui augmente avec persistance taxes et prélèvements, n’a aucun résultat satisfaisant en tous domaines et se comporte comme un roi de droit divin.
    Bien sûr, chacun est libre de ses choix.

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