Non, « vert », « écologique » et « renouvelable » ne sont pas des synonymes !

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Non, « vert », « écologique » et « renouvelable » ne sont pas des synonymes !

Publié le 1 octobre 2018
- A +

Par Michel Gay.

Les semaines se suivent et se ressemblent dans l’art de présenter des informations biaisées, voire complètement fallacieuses.

Ainsi, cette semaine, un pseudo-classement des énergies « vertes » (!) selon Greenpeace, place en tête certains fournisseurs « verts » vendant de l’électricité issue de technologies renouvelables (vertes = renouvelables ?), et place EDF en queue de classement (le nucléaire ne contribue pourtant pas au supposé réchauffement climatique mais ne serait pas vert ?).

Greenpeace confond (volontairement ?) les mots « vert », « écologique » « renouvelable », alors que d’autres pays évoquent les énergies « propres », comme si ces termes étaient interchangeables.

En vert, mais contre tout

Remettons le vocabulaire à sa juste place. La définition du terme « énergie verte » n’existe pas… C’est un concept flou que chacun arrange à sa manière selon son inspiration et ses intérêts… y compris EDF !

La physique énonce que toute production d’énergie est une transformation, et donc qu’elle modifie (plus ou moins) la nature.

Ainsi, les éoliennes déclarées vertes ne sont ni vertes, ni écologiques.

Elles ne sont pas vertes car, par kilowattheure produit,  il faut jusqu’à 8 fois plus de béton et 4 fois plus d’acier pour une éolienne que pour une centrale nucléaire EPR.

De plus, fonctionnant de manière intermittente, elles doivent être adossées à des centrales à gaz et à charbon pour faire correspondre en permanence la production au besoin, ce qui augmente les émissions de gaz à effet de serre.

Le fossile au secours !

Malgré plus de 400 milliards d’euros investis dans les énergies renouvelables, l’Allemagne n’a pu que stabiliser ses émissions de CO2 (500 g/kWh alors qu’en France ils sont 10 fois inférieures à 50g/kWh). La majorité de son électricité est toujours produite avec du gaz et du charbon… et aussi encore 15 % de nucléaire avec un prix de vente aux particuliers qui est le double du prix en France. Son orientation franche et massive dans les énergies renouvelables est un échec !

Elles ne sont pas écologiques parce qu’elles hachent les rapaces et les chauves-souris et qu’elles dénaturent les paysages bucoliques.

De plus, il faudra recycler les pales en fibre de verre.

« Vert » et « écologique » ne signifient pas « renouvelable »

Ainsi une centrale nucléaire est écologique et verte (peu de déchets parfaitement gérés, pas d’émission de CO2, peu de surface au sol ni nuisances,…) mais son combustible, l’uranium, n’est pas « renouvelable ». Il est simplement durable car les réserves sont supérieures à un siècle pour la génération actuelle (GEN 2  et 3) et de plus de 10 000 ans au niveau mondial pour la GEN 4 dite des surgénérateurs.

Il est à noter que le soleil à l’origine du vent et du rayonnement solaire n’est pas renouvelable non plus. Il consomme irrémédiablement l’hydrogène qui le compose (par fusion nucléaire…) et il s’éteindra dans 5 milliards d’années. Certes, c’est lointain, mais 10 000 ans aussi…

EDF, leader vert mondial pour les émissions de gaz à effet de serre…

Selon le concept d’énergie « propres » en cours en Inde, en Chine, et aux États-Unis, le fournisseur d’électricité EDF serait classé premier au monde parmi les grands pays industrialisés.

Ca, bien sûr, Greenpeace (qui semble préférer le gaz russe au nucléaire) ne l’admettra jamais.

Il est aussi à noter, accessoirement, dans le vocabulaire, que les « fournisseurs » d’électricité ne sont pas des « producteurs ». La plupart achète l’électricité à… EDF avant de la revendre « verte ».

Selon la règlementation, un fournisseur d’offres « vertes » peut se contenter d’acheter de l’électricité produite dans une centrale à charbon ou nucléaire, du moment qu’il achète aussi un certificat vert attestant qu’une quantité équivalente d’électricité renouvelable a bien été injectée sur un réseau d’électricité… quelque part dans le monde !

Dans ces conditions, il est cocasse de voir EDF reléguée en queue de peloton et le trio de fournisseurs d’électricité Énergie d’ici, Enercoop et Ilek s’agiter en tête du classement de Greenpeace au cri de « Plus vert que moi tu meurs ! ».

En dernier ressort, il restera à trier les électrons verts1 chez soi à son compteur…

  1. Attention, c’est un article du… 1er avril !
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  • « par kilowattheure produit, il faut jusqu’à 8 fois plus de béton et 4 fois plus d’acier pour une éolienne que pour une centrale nucléaire EPR » : ça pourrait être vrai si EDF savait faire fonctionner son EPR !

    • @Tricky: Donc, c’est vrai pour la Chine…

    • le problème c’est qu’on ne compare la même chose :
      comment est compté l’extraction et le traitement du combustible?
      comment est compté le traitement du combustible usagé, son stockage?
      comment est compté le démantèlement des installations irradiés?
      en outre, le problème du nucléaire est qu’il n’est pas adapté à la consommation intermittente humaine, l’hiver on doit importé de l’électricité carbonée d’Allemagne : un comble!

  • Je vousq cite :Son orientation franche et massive dans les énergies renouvelables est un échec ! ben clairement non, ils ont cmis en place beaucp de « renouvelables », ce sont les objectifs de réduction de CO2 grace à l’energiewende qui peuvent être vus comme un echec.

    quand on lit sur la transition énergétique vous n’avez pas de schéma logique qui se détache et qui vous dit pour la France moins de CO2 , c’est évoqué souvent comme un enjeu..

    les centrales nucleaire ne sont pas écologiques , à la rigueur, on peut les considérer comme une solution qui porte moins atteinte à l’environnement pour une production électrique équivalente que les intermittents…sauf qu’il suffit d’adopter une métrique d’évaluation écologique qui pondère fortement en négatif la simple présence de « déchets nucléaires » pour conclure le contraire.
    Il faut rappeler le fait qu’il n’y pas une façon OBJECTIVE de dire qu’une façon de faire est plus écologique qu’une autre pour obtenir un résultat donné ..car pour évaluer les impacts sur l’environnement il faut additionner les campagnols, aux orang outangs, à la pollution , aux CO2 produit etc etc…et qu’il faut donc une espèce de « matrice » qui dit un gramme de plutonium comme polluant vaut 100000 orang outangs en indonésie vaut 12 000 000 campagnols en france ..

    Cette insistance à démontrer que le nucleaire est vertueux au point de vue environnemental me semble une introduction pour en décréter plus tard son interet commun qui justifiera de lever par la coercition les problèmes inhérents ç la construction d’une centrale nucléaire non pas nécessairement par rapport aux renouvelables mais par rapport au gaz et au charbon … bon vous comprenez petit s individualiste , on va prendre votre terrain car c’est pour l’intérêt commun…

    une remarque sur le sens des mots..le petrole est aussi renouvelable…à des échelles de temps géologiques.
    et qu’est ce qui est renouvelable dans un panneau solaire? le flux de photon du soleil..non pas…
    le renouvelable ne l’est absolument pas..et le vent est aussi fondamentalement gratuit qui le charbon ou le minerais d’uranium..ce qui compte pour le producteur est le travail humain et le capital pour en tirer de électricité..

    Une des choses qui est cachée dans le mot renouvelable c’est que c’est aussi, à l’instar de la biomasse qui est sauvée par les fossiles, limité.

    par exemple quel est le potentiel total de production électrique éolien en France?
    un peak eolien en somme.. et cette dissimulation permet de révéler une autre duperie, l’éolien sera peu cher car il sera peu cher à produire… le prix est fonction de la demande…sans même parler de l’intermittence!!! si l’éolien était contrôlable on aurait le m^me problème , il n’yen aurait pas forcement pour tout le monde…et ça serait très cher…d’une façon ou d’une autre.
    pas un hasard si on nous sort une billevesée comme la meilleur énergie est celle qu’on ne consomme pas..sans blague!

    • non désolé vous diabolisez le renouvelable comme les antinucléaires diabolisent le nucleaire.. pire vous essayez de me convaincre que le nucléaire est dans l’intérêt commun ce qui est toujours une façon de dire pas de loi du marché…

      en tant que citoyen, je peux parfaitement être pro nucléaire dans le principe…mais absolument opposé au nucleaire à coté de chez moi… plus exactement qu’on me prenne mon terrain pour construire une centrale…

      ce qui intéresse le consommateur est ce qu’il doit payer pour un kilowatt quand il en a envie..ça devrait assez simple..et être exproprié de mon terrain peut être un coût inacceptable…ou pas si je suis un idéaliste collectiviste! ( les zadistes collectivistes défendant le droit de propriété font un joli spectacle comique)
      ce qui rend le truc compliqué est que des gens peuvent modifier les prix de revient pour les producteur du fait de chiffrage d’externalités environnementales dont on a parfois du mal à voir le sens…
      pour le gaz vous aurez une taxe carbone…car des gens sont assez arrogants pour savoir combien « coûte » une tonne de CO2 en plus dans l’atmosphère!!!!!

      on peut déjà vous spolier du droit de jouir de votre propriété si il y traîne une bestiole classée en danger ..

      défendre l’environnement comme un principe est une pure folie..qui conduit au totalitarisme « vert ».
      amoindrir les conséquences environnementales de nos actes est évaluer à faire objectivement…

      c’est un peu comme considérer qu’n nouveau médicament est acceptable QUE si on a démontré qu’il n’avait pas d’effets secondaires..
      ou qu’on devait choisir entre deux médicaments aussi efficaces avec un qui vous fait tomber les cheveux et l’autre qui vous fait tomber les poils du cul…et l’imposer à tous…les chauves vont pleurer ou rigoler…

      On a toujours attendu de voir les problèmes avant d’y remédier…

      • On ne diabolise pas le renouvelable, on dit seulement que ce n’est pas la bonne solution, puisqu’il ne fournit l’électricité que le quart du temps et que pour les 3 quarts restant ce sont des centrales émettant du CO2 qui prennent le relais! Curieuse façon de lutter contre ses émissions. Et les éoliennes défigurent le paysage (ce qui ne gêne le plus).

      • Très beau discours, pas très digeste mais bien documenté. Le problème, c’est qu’il est inutile car il repose sur le postulat : CO2 = effet de serre = pollution. Trois affirmations erronées.
        L’effet de serre ne peut pas exister dans l’atmosphère terrestre, sauf si on met en place un obstacle physique à la propagation des infra-rouges solaires. Pour le CO2, l’obstacle est assez effiloché, chaque molécule de ce gaz étant noyée parmi 2000 molécules d’air (concentration à 400 ppm, soit 0.4 pour mille)
        Et même en l’admettant malgré son invraisemblance, l’hypothèse du reflux des rayons infra-rouges vers la Terre est dynamitée par le premier principe de la thermodynamique, à valeur universelle : un corps chaud ne peut perdre de l’énergie que vers un corps froid (l’espace), jamais l’inverse (vers la Terre).

        • @RX33: Je ne valide pas le réchauffement anthropique du GIEC, mais il me semble que vous reprenez de mauvais contre-arguments :
          – Le terme de « serre » est repris pour le résultat et non pour décrire un mécanisme équivalent.
          – Le CO2 n’est pas un obstacle physique, tel un mur devant un radiant. En fait, il « ralenti » la fuite de rayonnement IR vers l’espace. Ce qui en théorie ralentie le refroidissement de la surface.
          – Quant au deuxième principe (et non le premier !), selon mon point précédent, il n’est pas pris en défaut.

          Si je prends comme exemple mon poêle de masse qui chauffe par rayonnement, il est dit qu’on se sent « bien » partir du moment où les murs atteignent la température de 18°C. Ce rayonnement ne réchauffe pas ma peau qui est à une température supérieure, mais la couche externe du vêtement que je porte, ce qui ralentie la perte de chaleur et économise ma propre chaleur corporelle.

          En fait, le problème des réchauffistes est qu’ils prennent l’ombre (le CO2) pour la proie (l’eau), qui est la cause des variations de température en surface à l’échelle courte climatique.

          • Le CO2 ralenti au niveau du sol, c’est exact. Un peu comme un métal. Mais au niveau du sommet de l’atmosphère, il expédie l’énergie vers l’espace. Le flux de photon n’est pas bloqué, il est ralenti. On pourrait à la rigueur oser dire que c’est un gaz régulateur. Un gaz de vie.
            Sans vapeur d’eau ni CO2, l’air serait très chaud au niveau de l’équateur, l’oxygène te l’azote ne rayonnant quasiment pas. Voire la lune sans eau ni CO2. C’est la mort qui règne la bas.

          • Effectivement, l’effet dit de serre pour le climat n’est qu’une analogie en termes de résultat avec ce qui se passe dans une vraie serre mais le principe en est très différent.
            Dans une serre, la température monte parce que l’air chauffé par le rayonnement solaire se trouve enfermé dans une enceinte dans laquelle les phénomènes de convection ne peuvent plus avoir lieu.
            Dans l’atmosphère, le rayonnement infrarouge émis par la terre est en partie absorbé par les gaz (dit improprement à effet de serre) et réémis à des longueurs d’ondes égales ou supérieures dans tout l’espace ; une partie de ce rayonnement réémis est donc renvoyé vers la terre alors que sans gaz à ’effet de serre’, toute l’énergie infrarouge rayonnée par notre planète irait directement dans l’espace et serait perdue.
            J’avoue ne pas comprendre les expressions ‘ le CO2 ralentit au niveau du sol’ ou ‘le flux de photon n’est pas bloqué, il est ralenti’ utilisé par MichelC dans son commentaire !

    • La pondération de la métrique de Greenpeace on la connait: + infini pour les déchets nucléaires, +1 pour le CO2, -1 pour la vie humaine (c’est à dire qu’en tuant des gens, on fait un geste écologique). D’où le fonctionnement actuel: on ferme des centrale nucléaires coute que coute. Cela produit du CO2? Bon c’est moins grave. Cela coute des vies humaines? Super c’est un bonus.

    • on va prendre votre terrain car c’est pour l’intérêt commun…

      Bof, c’est déjà le cas avec les moulins à vents …

      • Exact, on séduit le propriétaire du terrain avec des offres alléchantes, dont en fait il ne voit pas les inconvénients, et le fermier, moi, se tape toutes les contraintes, dégradations, dues à la construction et les pertes de surfaces, enclaves, chemins de service qui coupent les pentes et perturbent l’eau pour une quasi éternité…
        Le fermier, laisse ces moulins à merde à son propriétaire et va cultiver en Biélorussie où ils se foutent comme d’une guigne du soit disant réchauffement climatique.

      • En l’occurrence, ce sont plutôt des petits roitelets locaux qui essayent de s’approprier le « bien » commun (vent ou solaire) qui n’a pas vocation a être concentré et préempté par des néo-parasites financiers. On a assez de l’Etat comme parasite sur le dos, sans avoir besoin d’en inventer des nouveaux. Si on veut produire son énergie chez soi, on le fait. épicétou.

  • « De plus, fonctionnant de manière intermittente, elles doivent être adossées à des centrales à gaz et à charbon pour faire correspondre en permanence la production au besoin, ce qui augmente les émissions de gaz à effet de serre. »
    La répétition ad nauseam de cette ânerie devient lassante !
    En France, le recours aux ENR se fait au détriment des centrales thermiques à energies fossiles. Chaque fois qu’une eolienne fonctionne, c’est un peu moins de recours aux centrales thermiques.
    Les centrales thermiques sont déjà là. Nous n’en avons pas construit de nouvelles en accompagnement de la mise en place de parcs eoliens.

    • Pas tout à fait vrai. Lorsque la production éolienne est prévue importante, le parc nucléaire est mis au ralenti. Quand au parc thermique, il est peu utilisé en dehors de la période hivernale. Il est aisé de le constater sur le site de RTE mix énergétique.

    • Oui, mais comme dit dany, le nucléaire peut aussi être ralenti surtout si la production éolienne est forte pendant une période de faible consommation (ex. we du 1er mai 2017).
      Les nouvelles éoliennes qui vont « fleurir » dans les mois et années à venir vont augmenter ces épisodes de baisse de production forcée des centrales nucléaires et à hydrocarbures et vont provoquer une baisse de rentabilité de ces centrales. Au point de devoir les subventionner…

      • L’intermittence des moyens de production d’électricité renouvelable qui conduit à l’obligation de maintenir en permanence des moyens de production pilotables près à suppléer l’absence aléatoire de production (éolienne ou photovoltaïque) conduit à un bilan économique désastreux:

        • Sur-dimensionnement des investissements en puissance électrique disponibles!
        • Sous-utilisation des moyens de productions pilotables disponibles et donc mauvaise rentabilité!
        • Sur-dimensionnement des lignes de transport du courant électrique afin d’anticiper les fortes variations induites par les productions intermittentes et aléatoires
        A cette liste peut se rajouter l’obligation de rachat prioritaire par EDF de la production renouvelable qui lors de périodes particulières ou l’électricité présente, du fait de l’excès de production renouvelable, des tarifs d’achat négatifs. Cette situation ubuesque oblige alors EDF a payé au prix fort une énergie qui se négocie à vil prix.
        Il est facile de comprendre alors que le prix de l’électricité va, pour toutes ces raisons, augmenter inexorablement avec le développement à marche forcée de renouvelables

        • Pas de panique, il n’y aura pas de jaloux. l’EPR et ses futurs petits frères seront bientôt également logés dans la CSPE… tant que la tambouille fonctionne, pas de raison de s’en priver 🙂

        • Le prix de l’électricité va augmenter, oui, au moins le temps des investissements (puisque les états ne s’autorisent plus à investir eux même, mais c’est un autre débat). Mais si la terre prend 5°C, il y a pas mal d’autres choses qui vont augmenter.

          Les moyens de lutte contre l’intermittence des productions renouvelables sont à notre portée, bien plus accessibles que la fusion nucléaire par exemple. A ce jour, comme le besoin est faible, personne n’a vraiment investi.

          • 5°, et vous croyez qu’il y aurait autre chose que des cyclones tropicaux 2 ou 3 fois par an là où on a installé les éoliennes ?

            • Je ne comprends pas votre remarque: l’objectif me semble d’être d’éviter une trop forte hausse.
              Si vous partez sur 2-3 cyclones tropicaux par an sur le territoire métropolitain, c’est pas le parc éolien qui sera le problème majeur (des pâles, ça se démonte). J’ai pas regardé de prêt, mais je pense que le réseau de distribution électrique tomberait. Quand à nos refroidir nos centrales avec des pointes de chaleur à 50°C, ça va être coton. Donc autant essayer d’éviter.

    • L’ânerie est de nier l’évidence! Si on supprime le nucléaire, il faudra bien en construire pour les remplacer, comme en Allemagne.

    • Et étonnamment je suis persuadé que l’ajustement se fait avec les barrages et qu’on est largement assez con pour remplacer le l’hydroélectrique fiable, pilotable et normalement tagué écolo par du renouvelable intermittent pas pilotable et carrément plus cher sans toucher au nucléaire et au thermique.
      Thermique assez peu présent chez nous apparemment https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_centrales_thermiques_%C3%A0_flamme_en_France

      • Mieux encore, l’hydro-électrique, on va le vendre aux copains qui pourront se faire un max de fric en nous revendant l’électricité au tarif spot élevé… en totale anticonstitutionnalité…

      • En France, on manque de sites pour développer encore de l’hydraulique. Mais personne ne parle de remplacer l’hydroélectrique par du renouvelable. La cible, c’est soit le thermique, soit le nucléaire (suivant les uns ou les autres).

    • Les statistiques 2017 de RTE démentent ce que vous dites. En France l’effet est encore peu marqué car la part renouvelable est encore faible (4,5% de la production effective 2017) et que le nucléaire absorbe en partie les à-coups.
      Mais il suffit de se tourner vers l’Allemagne pour constater que cette affirmation est vraie et que depuis que le niveau de renouvelable est devenu important (33% en 2017) la part des centrales à combustibles fossiles reste toujours très importante ( 47% pour charbon et lignite, 13% gaz et 1% fioul).

  • Aïe , les zécolos vertueux et infaillibles vont monter au créneau avec leurs redites habituelles . Et s’ils ne profitaient enfin pour nous dire quels sont les financements de Greenpeace ? Ces gens là s’agitent beaucoup , voyagent beaucoup ,  » communiquent  » encore plus ……Qui paye ?

  • « Malgré plus de 400 milliards d’euros investis dans les énergies renouvelables, l’Allemagne n’a pu que stabiliser ses émissions de CO2 (500 g/kWh »
    C’est faux. Le contenu en CO2 du kWh électrique valait environ 750 dans les années 90.

    • Et l’Allemagne est, tout comme le Danemark, devenue importatrice net d’électricité !

      • Le Danemark est un peu particulier, car il vend ses excédents éoliens aux Norvégiens… et leur achète de l’hydro… donc sur le bipôle Danemark-Norvege, le bilan est plutôt intéressant. Ensuite, tout reste encore a bien stabiliser dans les accords financiers entre les deux … mais sur le plan purement énergétique, c’est un bon duo.

        • En gros, les Danois vendent leur excédent électrique éolien aux suédois et Norvégiens à prix bradé et leur achètent l’hydro-électricité au prix fort. C’est une superbe affaire

  • L’écologie est un problème de pays riches, il faut avoir de l’argent a jeter par la fenêtre pour la pratiquer…nous on est un pays riche…de dettes on ne fera jamais mieux que l’Allemagne sur le sujet !
    Mais nous on a des bonnes idées
    http://www.lefigaro.fr/conso/2018/10/01/20010-20181001ARTFIG00010-la-premiere-tour-maraichere-de-france-sortira-bientot-de-terre.php.
    Vive la France ha ha ha

    • Bien sur que nous sommes un pays riche. Nous sommes approximativement la 7ème économie mondiale, et le taux d’endettement est comparable à ceux des autres grandes puissances (les états unis sont à 105%, la chine à 60%, l’Allemagne à 70%…)
      Si le climat se dégrade, ce sera un problème pour tout le monde.
      Et comme pays très contributeur au réchauffement, nous avons de bonnes marges de réduction.

  • Tant que nous ne disposons pas de moyens de stockage de l’électricité à grande échelle, les filières de production intermittentes comme l’éolien doivent être complétées par des filières pilotables capables à tout moment (et parfois de façon très réactive) de compléter les absences de production. En France la plus grande partie de ces moyens pilotables est fournie par le nucléaire et éventuellement l’hydraulique qui assure plus de 90% de la production d’électricité et le bilan carbone reste très favorable. On assiste cependant depuis 3 ans à une utilisation plus forte de la filière gaz ; en 2017, celle-ci a progressé de plus de 15% d’après RTE avec 41TWh fourni (à comparer aux 24TWh produits par l’éolien). Cela se traduit en même temps par une légère dégradation du bilan carbone.
    En Allemagne, le bilan est cependant bien plus édifiant : l’énorme effort financier consenti depuis 10 ans pour imposer les renouvelables (plus de 300milliards d’euros) n’a pratiquement pas permis d’améliorer un bilan carbone désastreux. Si plus de 33% de l’électricité produite provient des renouvelables, il faut aussi ne pas oublier que 47% provient des filières fossiles les plus polluantes (charbon et lignite) auxquelles s’ajoutent encore 13% de gaz et 1% de fioul. Ce fiasco environnemental s’accompagne malheureusement et de manière logique (nécessité entre autres de mettre en place des moyens de production sur-dimensionnés pour faire face à l’intermittence) d’une augmentation du prix de l’électricité pour les particuliers qui se situe presque au double du prix de l’électricité française !

    • Les moyens de stockage de l’électricité à grande échelle n’existeront probablement jamais. Transformer de l’électricité en gaz pour produire ensuite de l’électricité à partir de ce gaz est très loin d’être rentable et nécessiterait d’énormes volumes de stockage, de même il n’est pas envisageable de pouvoir faire du stockage à grande échelle avec les step, cela nécessiterait de très vastes réservoirs qui ne seraient pas acceptables pour l’environnement.
      En fait le stockage de l’électricité est faisable mais pour des quantités relativement modestes par rapport aux volumes produits et sur des cycles courts (quelques heures à une journée ou deux). Quand le vent se met à souffler, ça dure généralement 2 à 3 jours et un excès de production électrique saturera rapidement les capacités de stockage avant la fin de l’épisode venteux.
      Inversement imaginer pouvoir pallier avec du stockage une insuffisance de production éolienne pendant un épisode anticyclonique de 2 à 3 semaines (cas de décembre 2016) est irréaliste.

      • Vous avez parfaitement raison, l’ordre de grandeur des stockages nécessaires devrait permettre de pallier une faiblesse de production éolienne pendant au moins une semaine soit, à raison de plus de 1TWh par jour consommé en moyenne en France, de l’ordre de 10TWh !
        Aucun moyen de stockage n’est aujourd’hui capable d’approcher ces chiffres et je crains que cela ne soit pas possible encore longtemps pour des raisons physiques (en dehors de ruptures technologiques majeures mais sur lesquelles il est difficile de parier)

        • Batteries à roulettes : 40 millions de voitures x 50KWh / batterie = 2TWh… (4TWh en doublant la capacité unitaire) -> Cout incrémental sur des équipements « incontournables » des particulier.

          • Vous voulez dire que les escrolos projettent de vider autoritairement les batteries des voitures quand il n’y aura plus de vent, sans rien demander à leurs utilisateurs ? Qu’ils commencent par les ambulances électriques, les camions électriques des pompiers, etc., juste pour voir l’effet radical.

            Merci pour cette piqûre de rappel : s’il en fallait encore une, voilà une autre excellente raison de ne pas acheter les caisses à roulettes électrouilles.

          • Vous voulez dire que le matin, vous apprêtez à partir au boulot. Surprise, la batterie est vide. Vous devez donc appeler votre employeur pour cause de batterie vide… Combien cette plaisanterie va-t-elle coûter à l’économie ❓

            • Une bien belle réponse. Il est tellement évident qu’on ne sait absolument pas gérer des seuils de décharge de batterie au 21e siècle.
              Mince, Tesla sait même le commander a distance. Surement une fake news 🙂

              • Mouais, j’aime bien le « ON » qui sait gérer des seuils, ce fameux « ON » dont l’indétermination est si pratique pour construire des beaux discours collectivistes, le « ON » qui prétend connaître l’intérêt général mieux que nous, le même « ON » qui vient fouiller dans nos poches quotidiennement, le « ON » qui se considère propriétaire de tout et de tous, le « ON » qui vous dit que si vous n’avez rien à vous reprocher, vous n’avez rien à cacher…

                Manquerait plus que Total ou Shell viennent puiser dans nos réservoirs en cas de pénurie de pétrole. Ne vous inquiétez pas, « ON » sait ce qu' »ON » fait, c’est pour votre bien !

                • Intérêt… total.. général.. shell… blabla… J’ai pas bien compris votre réponse. Possible ou pas de gérer un seuil de charge et décharge de batterie au 21e siècle ?

              • Avec 20 m$, Elon Musk sait se faire amnistier de chaque fake news sur Tesla, alors il aurait tort de se priver…

              • Vous refusez donc à un particulier de gérer ses biens et affaires lui-même, le ramenant à l’état d’enfant ❓
                Et l’usure de la batterie, c’est peanuts ❓
                Ben oui, dans l’esprit des socialistes, c’est gratuit. Et s’ils sont écologistes, en plus c’est la particulier qui paye sans contrepartie…

          • Quel est l’intérêt de mettre une voiture autour de la batterie, si elle est utilisée pour stocker l’énergie et indisponible pour circuler ?

            • C’est quoi le taux d’utilisation d’une voiture dans l’année ? (remarque : le reste est son raccordement au réseau)

              • @ Marius Sonpeneu
                Denier chiffre entendu: utilisation d’un véhicule privé environ 15% du temps.

                • http://www.leparisien.fr/transports/les-europeens-passent-en-moyenne-9-h-35-par-semaine-dans-les-transports-26-04-2017-6891027.php …. ce qui fait 4%… donc le véhicule resterait accroché au réseau 96% du temps.. c’est plutôt stable comme aléa, même si en effet l’agitation se passe dans un intervalle de temps réduit. ca se gère en stats.

                  • Un véhicule privé n’appartient pas à la collectivité. Pas touche sans le consentement éclairé du propriétaire (contrat).

                    L’usure accélérée de la batterie par les cycles de charge/décharge non désirés par le propriétaire doit faire l’objet d’une indemnisation qu’on peut estimer à la moitié de la valeur du véhicule neuf. De plus, en tant que fournisseur d’électricité, il n’y a pas de raison que le propriétaire du véhicule ne soit pas rémunéré au même tarif que sa consommation lui est facturée.

                    Bref, on voit le coût démentiel que cette fausse bonne solution représenterait. Ce n’est pas ainsi qu’on stockera l’électricité manquante des énergies fatales.

                    Il faut mobiliser environ 500 euros par kWh stocké. Pour stocker un pauvre TWh ridicule, il faudrait mobilier 500 milliards, soit l’équivalent de 50 à 150 EPR (selon les estimations). Comme avec tout ce qui concerne les prétendues énergies renouvelables, ceci relève plus du fantasme que d’une réalité concrète.

                    • Batterie Zoe 41KWh -> 8900€ prix vente grand public : 217€/KWh… avec le volume embryonnaire actuel…
                      Et la mobilisation financière dont vous parlez n’a aucun sens, puisqu’elle serait déjà dans le parc automobile, même avec vos bouilloires nucléaires de notre bon état soviétique.
                      Quant au consentement du propriétaire, aucune obligation de se raccorder au collectif… tarif électrique différent selon contribution ou non au réseau… pas de bras, pas de chocolat 🙂

                    • Etes-vous donc aussi naïf pour ne pas comprendre qu’une bonne partie du coût réel de la batterie est déjà incluse dans le prix de la voiture, par défaut ?

                      Les batteries résidentielles coûtent entre 500 et 1000€ le kWh. Même en divisant leur prix par deux comme vous en rêvez, le coût du stockage resterait quand même astronomique.

                    • Merci pour votre désinformation. https://cleantechnica.com/2017/12/11/batteries-keep-getting-cheaper/
                      Et s’agissant du parc, avez-vous seulement compris la deuxième partie de l’explication ?
                      🙂

                    • Une batterie LIP d 100Ah est encore vendue plus de 1100 Euros dans nos contrées.
                      Pas bon marché.

                    • C’est marrant ces études qui divisent les prix. Mais quand on arrive chez le vendeur, bizarrement, la dure réalité est différente. Pas de chance, tout de même !

                      Si vous êtes capable de citer un commerçant vendant une batterie domestique à moins de 400 ou 500€/kWh, vous nous prévenez, nous sommes intéressés.

                      On a bien compris la deuxième partie de votre exposé. Donc au lieu de payer une voiture classique 8000€, vous nous proposez de la payer 32000€ pour avoir le plaisir de bénéficier d’une réduction sur le prix de l’électricité. Vous rêvez. Si on met sa batterie à disposition du réseau, on ne veut pas une réduction, on veut être payé pour le service rendu, payé une première fois pour l’usure de la batterie, payé une seconde fois pour l’électricité fournie.

                    • Prix de gros / prix de détail ? ca n’évoque rien chez vous ?
                      J’amène mes sources, vous amenez votre baratin… débat classique avec un pilier de bistro du coin … cela ne m’étonne plus trop d’ailleurs 🙂

                    • Votre attitude agressive ne vous exonère pas d’avoir à prouver que le coût de vos idées farfelues pourrait être économiquement rentable, ce dont jusqu’à présent vous êtes incapables. Répondez aux questions élémentaires avant de poursuivre.

                    • Vous êtes le seul agressif ici, dès qu’on vous renvoie dans vos caisses 🙂
                      Je vous rappelle le thème thread en question ? L’Impossibilité de stocker assez d’électricité -> Ma réponse ne vous satisfait pas dans son concept ? Soit…
                      Mais votre baratin est totalement inaudible car construit sur des fausses données que vous inventez en live juste pour vous faire plaisir 🙂

          • Bonjour,

            Le petit hic est que ces 4TWh (hypothèse haute) représentent à peine une demi-semaine de consommation électrique de la France, ensuite ceci impliquerait de devoir constamment laisser brancher son véhicule électrique.

            Sur ce sujet, j’apprécie beaucoup l’avis de l’académie des sciences (avril 2017) sur le sujet de la transition énergétique :

            http://www.academie-sciences.fr/pdf/rapport/lpdv_190417.pdf

            Le plus amusant est la démonstration des moyens nécessaires au stockage de deux jours de consommation électrique en France. Pour faire simple, il faudrait 12 millions de tonne de batterie (basée sur celles produites par Tesla, les plus performantes), soit 360 000 tonnes de lithium, sachant que la production mondiale actuelle tourne autour des 40 000… Bref, le tout renouvelable (i.e. éolien / solaire comme on l’entend généralement) me semble compliquer dans ce contexte.

            • 12 millions de tonnes de batteries… 40 millions de véhicules en France. 300Kg par voiture. Le compte est bon 🙂

              • Sauf que ceci implique que tous les véhicules passent électrique et que leur conducteur acceptent de les laisser brancher dans l’hypothèse d’un besoin sur le réseau 🙂 d’autres commentateurs ont déjà répondu sur cet aspect.

                • On peut choisir de ne pas brancher sa batterie à roulettes sur le réseau… Mais faudra pas demander au réseau de la recharger aux mêmes conditions non plus…
                  Ceci dit, on peut se débrouiller seul. 10KW de PV, et une batterie a roulettes qui assure sa propre autonomie. le vrai libertaire…
                  On peut aussi faire son potager, monter ses murs, tisser ses vêtements…

              • Si vous arrivez à produire les batteries. Démonstration à faire.

    • « On assiste cependant depuis 3 ans à une utilisation plus forte de la filière gaz »
      C’est exact mais cela correspond à la diminution de la production des centrales a charbon et au fuel. Globalement le thermique ne progresse pas. Et le gaz est préférable , pour ce qui est du CO2, au charbon et au fuel.

      • Pas du tout, la production effective de charbon est de fioul a aussi augmenté en France en 2017 (source RTE). Comme vous le faites remarquer, les puissances installées en charbon et fioul sont en diminution en 2017 (respectivement -0% et-45%) mais les productions effectives ont fortement augmenté (respectivement +33% et +45%), ce qui veut dire que ces centrales à combustibles fossiles ont été plus fortement sollicitées. Au total en 2017, cette production d’origine fossile a augmenté de 20% à 54,4 TWh.
        Pour ce qui est du bilan carbone, le gaz est effectivement mieux placé (environ 600 grammes de CO2 émis par kWh produit) que le charbon (# 1000grammes/kWh) ou que le lignite (1200 à 1300 grammes/kWh produit). Par contre son bilan carbone n’est en rien comparable à celui de l’hydraulique (#4grammes/kWh), du nucléaire (#6grammes), de l’éolien (# 13grammes) ou même le photovoltaïque (#55grammes). L’avantage du gaz étant par rapport au charbon et surtout au lignite une pollution globale moindre (je ne considère pas le gaz carbonique comme un polluant).

        • Une valeur sur une année ne signifie rien.
          Si vous prenez un peu de recul, vous remarquerez que l’évolution de la production nette d’électricité est en net recul pour le charbon et le fuel, sur la petite décennie qui vient de s’écouler. En gros, division par deux. Et cette tendance va se poursuivre, avec la fermeture programmée des dernières centrales à charbon.
          En parallèle, la production des centrales au gaz à tendance à augmenter.

        • Normal que la production thermique, charbon, fioul et gaz, ait augmentée en 2017. L’ASN à ordonné qu’une partie du parc nucléaire soit à l’arrêt pour des travaux de maintenance. Il en était de même en 2016. Il est donc normal aussi que les émissions de CO2 aient augmenté dans le même temps.

          • Les capacités en puissance pour le charbon et le fioul baissent effectivement, ce qui permet de se donner un certificat de bonne conduite et de le crier haut et fort mais en 2017 la production effective via le charbon et de fioul a bel et bien augmenté. Quant au gaz, la production effective était déjà en augmentation de 60% en 2016 et les capacités de production en puissance disponible augmentent régulièrement.
            L’éolien ne peut donc en aucune façon se substituer au nucléaire quand certaines centrales sont mises d’autorité à l’arrêt pour maintenance par l’ASN.

      • @ Jean Manchzek
        Oui, surtout le gaz naturel (méthane), sans doute plus « pur » avant combustion.

        Comme déjà dit le CO2 est un gaz de l’atmosphère à 0,04%, pas toxique en lui-même. Mais si vous voyez les gaz d’échappement d’un vieux camion diesel: le « noir », ce n’est pas du CO2 mais c’est ça qui pue, pollue, fait du bruit et salit les façades historiques, ce qui n’est pas le cas des bus électriques qui commencent à apparaitre!

  • il est vraiment regrettable de trouver toujours les mêmes commentaires dits et répétés par les mêmes personnes…..je ne trouve pas cela très constructif. Ne devrait-on pas limiter les interventions à XX lignes et les intervenants à YY commentaires par mois ? ? ?

    • Nul doute que chez en marche vous allez trouver des volontaires pour pondre une loi, voir modifier la constitution pour gérer cet épineux sujet !

    • Sachez que le défoulement, même léger, et dilletantesque, est excellent pour traiter les problèmes « épidermiques » !

    • Il serait beaucoup plus simple de soumettre les commentaires à une taxe, dont le montant serait reversé à celui qui en aura eu le premier l’idée (je ne dis pas ça parce que c’est moi, hein !). La régulation ne viendrait que si ça ne suffit pas…

    • Rien de surprenant sous les articles de Gay qui eux aussi se suivent et se ressemblent !

    • C’est pas sa faute, il n’a jamais produit grand chose de sa vie, il est retraité d’état, se fait chier, alors il a trouvé un marronnier pour exister … il radote quoi… mais il n’est pas méchant… ca l’occupe depuis sa maison de retraite, soyons compatissants 🙂

    • @ épidermiquement
      Autant demander à M.Gay d’écrire moins d’articles comme celui ci-dessus, alors que, « spécialiste du nucléaire », comme ancien pilote de chasse sans oublier qu’il a reçu en décembre 2016 le prix Yves Chelet décerné par la Société Française d’Energie Nucléaire (SFEN / PACA).
      Qui parle de lobby?

  • A l’auteur :
    Vous devriez songer a vous renouveler, vous teindre en vert, par exemple, ça ferait plus écologique ….
    Vous voyez on peut tout mettre dans la même phrase.
    Perso je mets tous ceux qui se définissent comme « Ecolos », dans le même sac. Celui destiné a l’incinérateur.

  • Quand vous êtes démarchés par un fournisseur d’électricité alternatif, posez-lui deux questions :
    – proposez-vous un contrat sans CSPE ?
    – proposez-vous un contrat sans énergie renouvelable, un contrat zéro énergie verte ?

    L’importun ne vous dérangera pas longtemps.

    • Je suis dérangé en continu par les fournisseurs d’électricité alternatifs, mais je leur raccroche au nez.

      • Si vous refusez l’alternatif , ils proposent du « Continu » ?
        Perso je n’utilise que de l’électricité Verte !
        En effet quand le disjoncteur est sur le rouge, le courant est coupé.

  • les gogos qui achètent l’électricité verte devraient être privés de courant quand il n’y a ni vent ni soleil …. et invités à surconsommer ( allumer toutes leurs ampoules et leurs appareils électroménagers) quand il y en a trop

    • Ni hydro, ni biogaz ?

    • Le plus gros fournisseur d’ l’hydro-électricité et de renouvelable en général en France, en valeur absolue, est EDF. Pour le nucléaire, peu d’émissions de CO2. Pas la peine de souscrire un abonnement à un fournisseur alternatif d’électricité verte !

      • La fourniture d’une électricité VERTE est une foutaise, une escroquerie, une connerie, un mensonge absolu !!!!!

  • Cette infographie, publiée avec « source Greenpeace » écrit en tout petit, m’avait fait bondir!

  • Le bétonnage de la nature nécessaire pour la création de parcs éoliens est une catastrophe écologique de premier ordre, bien pire que la construction d’une centrale nucléaire en nombre de KW équivalents.
    Et de plus, les éoliennes font une hécatombe d’oiseaux sauvages.

    • Par rapport aux chats et aux parois vitrées, c’est peanuts ! J’espère que vous n’avez pas de chat, ne travaillez pas dans une tour vitrée, et avez refusé les baies vitrées dans votre maison.

    • Que les éoliennes tuent des oiseaux, c’est une évidence. Est-ce un problème grave, c’est moins sûr.
      En gros, une éolienne tue entre 5 et 20 oiseaux par an.
      A comparer aux lignes haute tension (environ 200 décès par km de ligne), les collisions avec les voitures (1 million par an au Danemark), les chats ( 55 millions par an en Angleterre) ou les baies vitrées (1 milliard par an rien qu’à New York).

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