Le libéralisme ne peut être réduit à une doctrine économique

Le libéralisme est une philosophie qui défend les idées de liberté et de responsabilité, au service de l’épanouissement des individus. Le réduire à une doctrine économique est donc une erreur.

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Le libéralisme ne peut être réduit à une doctrine économique

Publié le 25 septembre 2018
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Par Johan Rivalland.

Les racines du libéralisme sont anciennes. Et si la plupart des intellectuels, historiens, politiques, ou journalistes sont prêts à reconnaître les fondements philosophiques libéraux de notre civilisation, ils n’emploieront pas forcément ce mot, ou distingueront la démocratie dite libérale de la doctrine du même nom, supposée réduite au plan économique ou centrée de manière obsessionnelle et quasi-exclusive sur celui-ci.

Raison pour laquelle, comme l’écrivait Raymond Boudon, les intellectuels n’aiment pas le libéralisme. Et raison pour laquelle d’aucuns, avec une sorte de rage dénonciatrice, l’affabulent d’un « néo » ou d’un « ultra » qui suffit à classifier définitivement une école de pensée que l’on rangera au ban de la pensée convenable, ne rendant pas utile de s’y intéresser, mais plutôt de rester sur des présupposés que même les individus les mieux intentionnés ne sauront dépasser.

Huitième volet de notre série « Ce que le libéralisme n’est pas ».

Les fondements du libéralisme sont-ils de nature économique ?

N’en déplaise aux ennemis du libéralisme, celui-ci n’a nulle vocation à ne défendre qu’un strict point de vue économique. Ses racines sont plus profondes et mêlent à la fois caractère politique et économique, allant à l’encontre de l’idée selon laquelle les deux pourraient être distingués. Le libéralisme est une philosophie qui forme un tout et dont les éléments ne sauraient être séparés au gré des fantasmes des uns ou des autres, ou plus encore de leur volonté de décrédibiliser cette philosophie qui leur échappe ou qu’ils exècrent au point de vouloir la pourfendre et la détruire sans le moindre débat.

Si l’on s’en tient à une évocation simple, mais bien concrète, on pourra retenir par exemple la définition suivante qu’en donne Jean-Marc Paturle, qui a le mérite d’être parlante et de replacer le libéralisme dans le contexte de ce qu’il n’a jamais cessé d’être : une philosophie qui repose sur la responsabilité de chacun, la confiance, les relations d’échanges mutuels, matériels ou non, l’humanisme, la société d’harmonie :

Le libéralisme est la façon la plus simple, et surtout la plus pacifique, de vivre ensemble. Contrairement au communisme, il ne suppose la fabrication d’un « homme nouveau ». À la différence du fascisme, il n’exclut personne. Le libéralisme considère les hommes comme ils sont, avec toutes leurs qualités et tous leurs défauts. Il suppose simplement que chacun respecte la personne d’autrui, sa propriété, et les contrats qu’il conclut avec les autres

Jean-Philippe Delsol, dans le premier numéro du très prometteur Journal des Libertés, montre quant à lui que la liberté n’est pas une fin en soi, mais « une condition indispensable à l’expression de toute personne à la recherche de ses fins ». À l’instar d’Hannah Arendt, qui pose la question du sens de la politique, il montre que la liberté n’est pas quelque chose de donné, mais qui doit perpétuellement se conquérir et est la condition sine qua non de notre humanité.

Sans la liberté d’expression, la liberté de se mouvoir et toutes les autres formes de liberté élémentaires indispensables à la pensée et à la vie, nous risquons fort de sombrer dans les pires totalitarismes ou, à moindre échelle, dans ce qu’Étienne de La Boétie dénommait la servitude volontaire. C’est donc contre toutes les formes de despotisme qu’il s’agit de se prémunir, à l’image de ce que défendait avec vigueur et force réflexion un Benjamin Constant, penseur de la liberté sous toutes ses formes.

La liberté, une conquête qui ne va pas de soi

Si le libéralisme est donc l’antithèse de l’oppression quelles que soient ses formes, de la privation de liberté, du despotisme ou des totalitarismes, il ne va pas pour autant de soi. On peut avoir le sentiment, dans le confort relatif de nos petites vies ou à l’inverse dans les angoisses quotidiennes que l’on peut éprouver, que nous n’avons rien à craindre, que l’essentiel est là, que nous sommes au moins assurés de certains droits et d’une certaine liberté. Mais rien n’est moins sûr. La conquête de la liberté est récente et toujours menacée. En la matière, nous aurions tort de croire qu’il s’agit d’un acquis.

Carlo Strenger, dans un ouvrage intitulé Allons-nous renoncer à la liberté ?  rappelle d’ailleurs l’actualité de la question, s’inspirant à la fois de l’histoire des idées comme de l’actualité pour nous amener à réfléchir sur la nécessité d’un engagement si nous ne voulons pas voir nos valeurs fondamentales, au premier rang desquelles la liberté, sinon disparaître, tout au moins sombrer progressivement sous les assauts des multiples dangers qui les guettent en permanence.

Alors, pourquoi cette obsession économique ?

Si la liberté, les libertés sous toutes leurs formes et tout ce qu’elles supposent, sont donc bien au centre du libéralisme, alors pourquoi ce sentiment que les libéraux seraient en permanence obsédés par le domaine économique et en feraient le centre de leurs réflexions et de leurs débats ?

Thierry Falissard, dans son recueil Faut-il avoir peur de la liberté – Le libéralisme en 21 questions répond directement à cette question. Il note que, tout simplement, l’économie relève aussi de la vie en société. On peut même ajouter qu’elle fait partie de notre quotidien et qu’elle détermine beaucoup d’éléments de notre vie (notion de propriété, c’est-à-dire la possibilité de posséder des biens que l’on acquiert grâce aux fruits de son travail, mais aussi grâce à l’échange, idée de coopération et de division du travail, car on ne peut produire soi-même tout ce dont on a besoin, le marché comme expression de la liberté, la concurrence comme moteur de l’innovation et vecteur de choix comme de prix plus bas pour le consommateur, etc.).

Tout cela est bien concret et il est indéniable que l’économique détermine une bonne partie de notre vie et de notre condition. Sans qu’on en fasse une obsession. Mais nous sommes bienheureux, tous, grâce à l’économique, de pouvoir ensuite avoir le temps et les moyens de nous consacrer à nos aspirations profondes.

On voit bien qu’il ne s’agit donc pas là d’abstractions, de recherche de la richesse en soi ou de je ne sais quels autres lubies que certains voudraient coller aux libéraux, qui sont des êtres comme les autres, et non de grands méchants capitalistes qui fument le cigare. Thierry Falissard ne dit pas autre chose lorsqu’il écrit :

L’acteur de l’économie est en dernier ressort l’individu, non pas un être théorique construit par des économistes, mais une personne concrète qui agit selon ses connaissances (et son ignorance), en fonction de ses besoins et de ses désirs. C’est de la façon dont cette personne concrète agit que peuvent être tirés des enseignements économiques, et non pas de statistiques sur des agrégats, des modèles abstraits ou d’une analyse impersonnelle des faits économiques, qui serait pseudo-scientifique.

Daniel Toure, dans son Pulp Liberalism, relève lui que le libéralisme, loin de se réduire à l’économie de marché, s’est construit sur plusieurs siècles, voire millénaires, avant d’être conceptualisé en tant que tel. Ses principales briques sont notamment :

Des droits naturels inaliénables de la personne : liberté, sûreté, propriété ; un État dont la finalité est de protéger ces droits ; une séparation des pouvoirs limitant les risques qu’un despote ou une oligarchie violent ces droits ; la démocratie, limitant (un peu) les risques que le pouvoir politique viole ces droits ; l’existence d’un ordre social auto-organisé fruit de l’interaction entre des personnes libres plus harmonieux, plus stable, plus prospère que des ordres construits par le haut ; l’économie de marché, conséquence des droits naturels de la personne, et dont le bon fonctionnement est l’une des facettes de cet ordre auto-organisé.

Je ne saurais mieux dire. Et c’est pourquoi Daniel Toure insiste sur la nécessité de ne pas s’en tenir aux « on dit ». Pour savoir vraiment ce qu’est le libéralisme et comprendre que ce n’est pas en premier lieu une théorie économique, mieux vaut lire des auteurs libéraux. Ce qui permettra alors de comprendre ceci :

Le libéralisme est une tradition philosophique qui se déploie dans de nombreux domaines, le domaine politique, le domaine du Droit et le domaine économique. Réduire le libéralisme à l’un de ces domaines sans connaître la vision qui le soutient, c’est comme parler de la pointe d’un iceberg en ignorant ou en feignant d’ignorer qu’il y a aussi (beaucoup) de glace sous l’eau…

Mettre fin aux contresens

Il y aurait eu certainement encore beaucoup à dire. Mais si nous ne voulons pas faire trop long, nous retiendrons qu’assimiler libéralisme et économisme est un contresens. Les valeurs du libéralisme sont suffisamment riches et fécondes pour qu’on en comprenne bien l’essence à la fois multiforme et unique. Le dénominateur commun du libéralisme est « le respect de l’individu et son droit à l’existence libre sans qu’il ne subisse la tyrannie du groupe ». Et la liberté économique, en ce sens, est « une condition indispensable de toute autre liberté » (Hayek).

Pour finir, nous laisserons le dernier mot une nouvelle fois à Jean-Philippe Delsol, extrait de son article cité en référence plus haut :

Pour notre part, nous resterons ferme sur l’idée que le meilleur moyen de permettre à tous de disposer de libertés réelles, c’est de leur en garantir le droit et de limiter autant que possible les entraves à leur exercice. Sauf bien entendu pour ceux qui n’en ont pas la capacité que notre humanité commune conduit naturellement à assister avec le souci constant de les aider à recouvrer, quand c’est possible, l’autonomie qui les fera grandir par eux-mêmes.

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  • la philosophie intellectuelle ,et ratrapper par la réalité de la vie , et le libéralisme sans règle où imposé par quelques individus ! N’est pas JESUS qui veut…

    • Lou, vous me rappelez le sketch de Fernand Raynaud et les croissants. Cela fait je ne sais combien de fois que l’on vous répète, montre, et donne des liens pour vous dire que le libéralisme est par définition avec des règles et vous continuez à écrire le contraire. C’est même le sujet de cet article. Dissonance cognitive? Troll? Principe de Peter appliquer aux commentaires?

      • Dissonance. Clairement. Elle se bat avec ses anciennes croyances qu elle a un peu de mal à abandonner.
        Mais je l’aime bien Lou, son côté anarchiste certainement.

      • « le libéralisme est par définition avec des règles »
        donc des choses imposées qu’on le veuille ou non et pourtant à longueurs de commentaires et d’articles, vous (libéraux) tirez sur l’impôt.
        pourtant nécessaire de mon point de vue.
        Difficile a cerner quelles sont vos règles imposées.

        • 1. Le respect d’autrui et de ses propriétés privées : la police, l’armée et la justice se chargent de faire respecter ce point.
          2. Consentir à un impôt juste et proportionné : permet de financer les trois entités susmentionnées.

          Pas trop dur à suivre ?

          • « Pas trop dur à suivre ? »
            Merci, ça va, je suis. 🙂
            C’est souvent dès le début que se niche la faille.

            « 1. Le respect …de ses propriétés privées »
            C’est un peu léger, on ne se préoccupe pas du comment est faite l’acquisition de propriété , des conséquences de la façon dont c’est possible et dont c’est fait.
            Vous passez sous silence que l’acquisition de propriété est faite suivant les règles du capitalisme et de toute façon n’envisagez pas d’autre système économique.
            Comme je l’ai déjà dit, en extrapolant à l’extrême, avec le capitalisme on peut avoir un unique individu qui possède toute la planète, les autres étant relégués au rang de locataires et salariés, avec l’impossibilité de sortir de cette condition.
            La liberté en prend un sacré coup, de mon point de vue non libéral, je serait révolté d’une pareille situation. Pas vous ?

            • Si avec le libéralisme un seul individu possédait toute la planète, ce serait du fait de libres contrats avec tous les autres individus qui y auraient vu leur intérêt. En quoi cela vous gêne-t-il ?

              • j’ai quand même un peu de mal à considérer tout maintien de propriété autrement que d’abord rapport de force .

                avec le libéralisme ou dans un monde ou tout le monde respecte le libéralisme.. certes..mais le libéralisme il faut combien de seconde pour s’asseoir dessus..
                j’ai vraiment du mal avec ça…

              • @MichelO
                « Si avec le libéralisme un seul individu possédait toute la planète, ce serait du fait de libres contrats avec tous les autres individus qui y auraient vu leur intérêt. »
                Vous ne manquez pas d’humour mais le pire, je pari que vous êtes sérieux ?
                Vous me sortez la fable du libre contrat qui fonctionne parfois… mais bien souvent écorne le premier droit, la dignité et liberté individuelle, tout simplement parce qu’un des contractants y engage sa survie, il n’a pas le choix. Alors librement consenti vous repasserez.
                Ex : contrat de travail peu qualifié, sous traitance pressurée…

                « En quoi cela vous gêne-t-il ? »
                Oui ça me gène que l’humain ne soit pas respecté, avec des mantra à la con en paravent.

                @ Zod
                1- Mettons des cierges et prions… 🙂
                2- On peut aller loin avec cet exemple caricatural, ce qui n’aurait pas grand sens car ça n’arrivera sans doute jamais.
                Je pourrais vous dire que le Magnat, ayant en sa possession tous les moyens de productions, s’arrangera pour que personne n’ait les moyens financiers de faire ce que vous dites, chacun devant dépenser tous ses revenus pour survivre.
                Le Magnat en aurait le droit, tout est a lui ! le maigre revenu accordé étant librement consenti…(ça ou rien, la vie ou la mort)
                Tous les principes du libéralisme sont respectés sur la papier, liberté individuelle, droit de propriété mais vie de M….pour tout le monde, Magnat compris que je plains d’asservir ses semblables.
                Cet exemple, simplement pour mettre en évidence que les droits sans restrictions que vous posez, portent en eux le germe du totalitarisme, celui de la finance ou du capital, prenez le mot qui vous convient, je ne suis pas compliqué.
                Donc bien sur que si, il faut fixer des limites à la propriété.
                Ça ne signifie pas abolir la propriété.
                On naît nu et on meurt pareil.
                A méditer sur ce que nous possédons VRAIMENT.
                A méditer surtout ce qui nous est donné gratuitement par la nature, et toute la coopération sociale non quantifiée dont on bénéficie tous.
                Un patron plus que d’autres, mais non suis-je bête, tout est du a son mérite personnel, ce qui justifie sa rémunération de 1Million d’Euros pas mois.
                oui je sais, les risques..les autres n’ont qu’à le faire…et la dignité, la fraternité, la paix, l’harmonie qu’en faites vous ?
                @Commando
                « Le libéralisme n’empêche nullement la coexistence de plusieurs systèmes économiques. »
                Oui, enfin difficilement tout de même, car les règles extérieures à une communauté qui ne serait pas « libérale » mais libre du libéralisme, sont de fait libérales. Tout échange avec le reste du monde se faisant suivant les règles libérales, puisqu’il l’est.
                Mais surtout, quel rapport avec le ‘droit de propriété sans limite’ pouvant mener a des dérives et au non respect de la liberté individuelle, au non respect de la dignité humaine, (notion très subjective) ?

                • @Talkinghead : Vous considérez comme scandaleux et irrespectueux le fait que, dans un pays libéral, c’est en quelque sorte « marche ou crève » : c’est une question de survie pour les gens de faire des choix honnêtes dont ils n’ont pas forcément envie ( exemples : accepter un job mal payé ou mal considéré, accepter de vendre à des clients jugés indésirables afin de ne pas faire faillite.)

                  La question que vous devriez vous poser est : est-il possible de parvenir à la société dont vous rêvez, faite de « dignité, de fraternité, de paix et d’harmonie », sans ce « marche ou crève » que vous jugez scandaleux ?

                  Par exemple, croyez-vous sincèrement qu’un immigré raciste envers des autochtones acceptera d’être moins haineux, acceptera de faire des compromis, s’il n’y a pas de « marche ou crève » qui lui enlève toute possibilité de vivre comme un parasite sur le dos des autochtones (et des immigrés non-racistes) et qui l’oblige s’il veut survivre à faire des choix honnêtes dont il n’a pas forcément envie ?

                  Inversement : croyez-vous sincèrement qu’un autochtone raciste envers des immigrés acceptera d’être moins haineux, acceptera de faire des compromis, s’il n’y a pas de « marche ou crève » qui lui enlève toute possibilité de vivre comme un parasite sur le dos des immigrés (et des autochtones non-racistes) et qui l’oblige s’il veut survivre à faire des choix honnêtes dont il n’a pas forcément envie ?

                  • @commando

                    « La question que vous devriez vous poser est : est-il possible de parvenir à la société dont vous rêvez, faite de « dignité, de fraternité, de paix et d’harmonie », sans ce « marche ou crève » que vous jugez scandaleux ? »
                    Bonne question, je ne me la suis jamais posée ! 
                    Si je synthétise vos propos, ce serait le ‘marche ou crève’ , qui est finalement une contrainte sur la survie, et qui oblige les points de vue extrêmes (haineux) à communiquer un minimum entre eux, a évoluer ? (vous me direz si je vous ai bien compris ?)
                    Poser comme cela, je dirais oui.
                    .
                    La haine est une passion par laquelle un humain désire l’anéantissement d’un autre être humain, qu’il se représente comme cause de son mal vécu ou ressenti, qu’il soit réel ou même fantasmé.
                    L’inégalité dans l’obtention des richesses mène à la jalousie et à la haine, par conséquent le libéralisme qui ne s’intéresse pas à réduire les inégalités pécuniaires, porte en lui le germe une forme de haine de celui qui a beaucoup, lorsque soi même on peine à joindre les 2 bouts.
                    Les autres inégalités : intellectuelle, beauté, handicap … sont rarement source de haine puisque l’individu, s’il est censé, intègre que rien ne peut être fait pour corriger ces inégalités, c’est la vie…
                    Pour ce qui est des richesses, il en va tout autrement, tout cela n’étant que convention humaine de répartition, modifiable à souhait.
                    .
                    Je disais l’autre jour @val, que chaque Français, petit et grands, pourrait percevoir plus de 1800€ net, si le PIB national était également réparti.
                    C’est le genre de rémunération que je connais bien, pour avoir navigué au dessus, au dessous.
                    La vie y est assez confortable, surtout à 2, ça n’incite pas à avoir la haine contre quiconque, la paix sociale est achetée.
                    Dans cette éventualité, le moteur n’étant plus l’argent, chez des êtres VRAIMENT responsables, le moteur devient exercer sa passion du mieux possible, pour en tirer reconnaissance de soi même et des autres.
                    Ça n’a pas fonctionné dans les pays communistes car trop peu d’autonomie et de liberté de décision était laissé aux gens (autorité centrale, dictature ).
                    L’Homme fait toujours le contraire ce qu’i est imposé.
                    Je pense que nous aspirons tous à plus d’autonomie, exit le dirigisme et la subordination, vive l’autogestion, vive l’égalité de revenus apportant sérénité d’entreprendre sa vie.
                    Exit la peur de manquer et de choir.
                    Je pense que se sont ces contions qui peuvent amener à la société dont je rêve et fort probablement tout le monde y aspire aussi : Une société faite de « dignité, de fraternité, de paix et d’harmonie »,
                    Sauf peut être les résignés au système actuel, qui se disent réalistes ?

                    • «L’inégalité dans l’obtention des richesses mène à la jalousie et à la haine, par conséquent le libéralisme qui ne s’intéresse pas à réduire les inégalités pécuniaires, porte en lui le germe une forme de haine de celui qui a beaucoup, lorsque soi même on peine à joindre les 2 bouts. »


                      @Talkinghead : Ce qui rend un pauvre jaloux de la fortune d’un riche, c’est le fait de penser, à tort ou à raison, que le riche n’a pas acquis cette fortune légitimement, que le riche a obtenu cette fortune au détriment du pauvre. C’est également le fait que le pauvre n’a peut-être pas conscience qu’il n’est pas aussi pauvre qu’il le pense, qu’il y a encore pire que lui dans d’autres pays ou d’autres époques.

                      Dans un pays libéral, si quelqu’un accumule une énorme fortune au détriment des droits des autres, cette personne finira en prison.
                      Par contre dans un pays anti-libéral, si quelqu’un accumule une énorme fortune au détriment des droits autres, cette personne reste au pouvoir toute sa vie comme Fidel Castro.
                      Tout ceci illustre le fait que les pauvres d’un pays anti-libéral ont plus de légitimité a être en colère contre les riches que les pauvres d’un pays libéral, car les riches d’un pays anti-libéral sont pratiquement tous des escrocs.

                      En résumé et en conclusion : dans un pays libéral ce qui conduit les pauvres à être jaloux des riches c’est le fait que des manipulateurs parmi les politiciens, les journalistes et les profs mentent constamment aux pauvres en leur faisant croire que les riches sont leurs ennemis, que les riches sont tous des escrocs, et que les pauvres n’ont jamais été aussi pauvres qu’à l’époque actuelle.

                    • @Commando
                      « Dans un pays libéral, si quelqu’un accumule une énorme fortune au détriment des droits des autres, cette personne finira en prison. »
                      Je comprends ce que vous voulez dire , en surface et de votre point de vue de libéral, vous avez raison.
                      En profondeur,( si ça vous intéresse, ce donc je doute étant donné le biais cognitif des libéraux cherchant à justifier leur égoïsme à travers une idéologie respectable), c’est totalement faux.
                      Si quelqu’un accumule une énorme fortune c’est forcement au détriment des autres : il bénéficie de la ‘coopération sociale au sens large’ et ça, vous libéraux, n’en tenez jamais compte.
                      D’autres appellent cela l’exploitation d’autrui.
                      Dit autrement, le gâteau des richesses produites étant fini, tout ce que je possède, les autres ne l’ont pas.
                      Tout ce que je possède est forcement au détriment des autres.
                      Légal ou pas légal, droit ou pas droit.
                      Après c’est vous qui voyez si la position de celui qui accumule une énorme fortune est humainement tenable face aux autres.

                    • « tout ce que je possède, les autres ne l’ont pas. Tout ce que je possède est forcement au détriment des autres. »


                      @Talkinghead : Tout ce que vous avez, normalement vous avez travaillé</B< pour l'obtenir (vous ou vos parents/proches.) Si les autres ne possèdent pas ce que vous avez, le libéralisme leur permet (à eux ou à leurs proches) de travailler pour l’obtenir.

                      D’autre part, sachez que si comme moi vous trouvez problématique que de riches héritiers demeurent riches toute leur vie alors qu’ils n’ont jamais bossé, c’est précisemment dans les pays libéraux qu’ils auront le plus de difficulté à maintenir leur fortune.

                      Certes, dans des pays libéraux, si des riches héritiers sont aussi talentueux que leurs parents/ancêtres, ils deviendront encore plus riches qu’eux.
                      ( Un héritier « talentueux » cela peut être quelqu’un qui sait bien gérer la fortune qu’il a recu en héritage, mais cela peut tout aussi bien être quelqu’un qui sait uniquement choisir un bon gestionnaire pour gérer ladite fortune. Le simple fait de savoir choisir un bon gestionnaire c’est déjà être « talenteux. » Un héritier qui n’a aucun talent choisira un mauvais gestionnaire.)

                      Cependant, dans des pays libéraux, si des riches héritiers n’ont aucun talent, alors c’est précisemment dans ces pays qu’ils auront le plus de difficulté à maintenir leur fortune étant donné que celle-ci ne bénéficiera d’aucune forme de protection étatique illégitime. Par exemple : si vous héritez d’une grande entreprise et que vous la gérez n’importe comment (ou que vous embauchez quelqu’un qui la gère à votre place n’importe comment), dans un pays libéral vous ferez faillite, tandis que dans un pays anti-libéral vous pourrez tranquillement passer un coup de fil à un pote politicien afin qu’il sauve (avec l’argent du contribuable) votre entreprise de la faillite.

                    • « Si quelqu’un accumule une énorme fortune c’est forcement au détriment des autres : il bénéficie de la ‘coopération sociale au sens large »


                      @Talkinghead : Obama avait commis la même erreur de raisonnement que vous avec sa tristement célèbre phrase à l’égard des businessmen : »You didn’t build that! »
                      Selon Obama et selon vous, si un businessman honnête a du succès, c’est forcément grâce à quelqu’un d’autre : les employés qu’il sous-paie, les profs qui l’ont instruit « gratuitement », les infrastructures publiques qu’il a utilisé (routes, ponts), les politiciens qui ont mis en place tout un tas de services « gratuits », etc….

                      Ce qu’Obama et vous semblez ne pas comprendre, c’est que le businessman honnête aurait probablement eu encore plus de succès en l’absence des politiciens qui se prennent pour des Dieux qui savent tout et qui peuvent tout, des profs qui ne connaissent rien au monde de l’entreprise, des embouteillages sur les routes publiques, etc…

                      Quant aux employés sous-payés du businessman, plus le pays dans lequel vivent ces employés est libéral, plus ils leur sera facile d’aller bosser chez des concurents où ils seront mieux payés, ou de monter leur propre business.

                    • @commando
                      Je ne dis que des vérités première, des évidences que vous les ignorez, vous me servez votre doxa sans apporter la démonstration que je suis dans l’erreur (à part le dire)
                      Désolé, je ne suis pas prêt de changer d’avis sur mes perceptions du monde réel, vos propos fleurent un peu le fanatisme. Fougue de la jeunesse peut être ?

            • 1. Votre fameux magna universel finira tôt ou tard par mourir. Rien n’indique que sa progéniture aurons le même souhait.
              2. Si demain, avec des associés et un pécule épargné, vous décidez de monter une nouvelle entreprise, cette dernière sera uniquement à vous et vos associés : votre magnat universel perd son caractère absolu ; du fait du point 1 de mon message précédent, ledit magnat ne pourra rien faire de manière coercitive pour vous priver de votre entreprise.

              Votre exemple d’extrapolation à l’extrême ne tient donc pas.

            • « Vous passez sous silence que l’acquisition de propriété est faite suivant les règles du capitalisme et de toute façon n’envisagez pas d’autre système économique. »


              @Talkinghead : Le libéralisme n’empêche nullement la coexistence de plusieurs systèmes économiques.
              Si vous vivez dans un pays capitaliste, vous croiserez des communistes que personne n’emmerde vivant dans des communautés où ils ont volontairement mis en commun l’intégralité de leur ressources, à l’instar des kibboutzim en Israël.

              En revanche, si vous vivez dans un pays communiste, vous ne croiserez nulle part des libéraux, vous ne croiserez nulle part des capitalistes, à part si vous allez faire un séjour en prison/goulag/camp de travail forcé.

              • pas des communistes alors des communautaristes ou un truc comme ça…

                il me semble que la doctrine communiste est en contradiction théorique avec une société libérale.

  • La lecture de l’intervention de Johan Rivalland est une approche philosophique de la doctrine libérale bien comprise. Une doctrine prônant « le respect de l’individu et son droit à l’existence libre sans qu’il ne subisse la tyrannie du groupe ».
    L’auteur a raison de souligner que, « assimiler libéralisme et économique est un contresens ». Le mot « libéralisme » est trop souvent décrié dans la classe politique française et, beaucoup lui attribuent à tort un droit hégémonique des plus forts sur d’autres contraints d’entrer en soumission.
    Il faut s rendre à l’évidence, la France par son organisation politico-économique est à l’antipode de la doctrine libérale. La verticalité du pouvoir politique et les divers corporatismes ont la maitrise du pays; chacun de son groupe entendant défendre son pré carré et les privilèges qu’il s’est abusivement attribué!

  • Un grand merci à l’auteur pour cet excellent article qui remet les pendules à l’heure.
    Le Libéralisme en a bien besoin…

  • @ Aerosolkid, je vais me répéter, je suis un homme ma chérie!!..

  • La réduction du libéralisme à l’économie ne vient-elle pas d’un certain discours de gauche qui prétend rendre le libéralisme responsable de toutes les dérives en matière d’économie?
    Simplement parce que ces dérives résultent d’abus de droit, de malversations etc… donc d’un usage de la liberté qui néglige les droits d’autrui. Ces critiques du libéralisme ignorent juste que le libéralisme n’est pas la licence, dans la mesure où, loin d’être individualiste, il intègre le respect d’autrui.

    • @ la petite bête
      En cela, il est concevable de voir la dérive excessive du sens de « libéral » par excès de « liberté » (de s’enrichir, le plus souvent) qui nuira à autrui: l’excès (en « oubliant » sa responsabilité et les droits d’autrui) montre donc qu’on n’est plus « libéral ».
      Dès lors, je ne vois pas l’inconvénient de parler dans ce cas de néo- ou d’ultra-libéral, selon le Larousse: « Personne qui pousse à l’excès ses opinions ».
      Ces termes sont d’usage fréquent, maintenant, autant savoir ce qu’ils signifient.

  • Il est hautement regrettable d’avoir relégué en fin d’article la citation de Hayek, presque de manière honteuse, alors qu’elle aurait dû servir de fil rouge à la démonstration.

    La liberté économique est la condition indispensable de toutes les libertés. Si l’économie ne résume pas le libéralisme, elle en est le facteur essentiel. Aucune liberté ne peut exister sans que la liberté économique ne soit acquise. En revanche, la liberté économique finit par disparaître si les autres libertés ne deviennent pas effectives car leur absence stérilise les vertus créatrices des nations. La liberté économique est nécessaire mais n’est pas suffisante. Les libéraux anglo-saxons qui prétendent développer les libertés sans liberté économique sont des socialistes. Leurs thèses conduisent invariablement à la disparition de toute liberté (liberté d’expression foulée aux pieds, port d’arme interdit, interventionnisme étatique sans frein dans l’économie, capitalisme de connivence, mépris de la propriété privée, déséquilibre revendiqué des décisions de justice au nom de la justice sociale…) L’Europe n’est pas épargnée non plus par le mensonge. Les soi-disant libéraux du parlement européen, actuellement dirigés par Guy Verhofstadt, sont des socialistes. Verhofstadt a passé sa carrière à s’acoquiner avec des socialistes officiels ou des écologistes dans des alliances douteuses. A qui fera-t-il croire qu’il est libéral ?

    Pour avoir les idées claires à ce sujet, rien ne vaut la synthèse de Friedman : « La liberté économique est elle-même une composante de la liberté au sens large, si bien qu’elle est une fin en soi. D’autre part, la liberté économique est indispensable comme moyen d’obtenir la liberté politique. En ôtant à l’autorité politique le droit de regard sur l’organisation de l’activité économique, le marché supprime cette source de pouvoir coercitif ; il permet que la puissance économique serve de frein plutôt que de renfort au pouvoir politique. La liberté politique, dans certaines circonstances joue en faveur des libertés économiques et civiques, mais dans d’autres les entrave. »
    https://www.contrepoints.org/2017/08/18/296882-hierarchie-libertes-selon-milton-friedman

    L’échec de notre époque n’est pas l’excès de liberté économique mais l’excès de liberté politique laissée à l’Etat obèse. La question fondamentale n’est pas de savoir comment réguler l’économie mais comment réguler la politique, afin de l’empêcher de déréguler l’économie au service des intérêts particuliers prospèrant sur l’attrition de la liberté d’autrui. La redistribution de l’Etat-providence n’est pas une régulation. La redistribution est au contraire une dérégulation engendrant crises à répétition et pauvreté structurelle. Si on espère préserver la liberté au sens large, il n’est pas possible de laisser en liberté les politiciens faisant profession de foi de la détruire, qu’ils soient socialistes, étatistes ou collectivistes. Pratiquement, la liberté politique doit se résumer aux modalités de gestion de l’Etat minimal régalien mais ne peut pas décider de la taille de l’Etat (missions de l’Etat, niveau des impôts, dettes publiques, nationalisations…) Ainsi que le rappelle la DDHC, le but des associations politiques est la conservation de la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression. Les associations politiques contraires à ce principe ne doivent pas exister : elles n’ont pas de but.

    Tant que la liberté économique n’est pas garantie, pleine et entière, les autres libertés ne sont que des illusions.

    • +1000
      Les anti libéraux n’ont pas réussi à prendre le pouvoir par le communisme, ils vont étouffer la société par des taxes et autres réglementations. On peut leur démontrer que cela mène à la ruine. Ils n’écouteront pas. C’est leur but.

    • en effet… mais ce que je ne comprends pas c’est par quel espèce de moyen voulez vous empêcher des gens , les gens de vouloir un jour réguler l’économie,et d’y arriver, certes en mentant éhontément et disant que ce n’est pas pour leur interet..mais pour des raisons nobles… comment espérez vous que les perdants matériels d’une société libérale ne s’organisent pas?
      quels moyen pratiques ou institutionnels?
      une dictature libéral en somme? ou une constitution que serait irréformable?

      c’est un peu comme la violence et la coercition…la société libérale en a horreur..sauf que la violence est humaine et si jamais pour des raisons diverses la vie redevient âpre la paix explose…

      • Le volet social d’une société libre existe. Il est volontaire et s’organise autour de composantes dont les principales sont l’assurance, la mutualité, le syndicalisme et la charité. La différence fondamentale avec la situation actuelle, c’est qu’il échappe à la prédation de l’Obèse et à ses objectifs collectivistes. Lire Bastiat et Ozanam qui ont traité du sujet à peu près à la même époque.

        Quant à ceux qui souhaitent imposer leur action prédatrice par la force, leur action politique est limitée par la constitution et sanctionnée au même titre que n’importe quel vol et violence. L’objet de la constitution est la limite des missions de l’Etat, ce qu’il peut faire et, par conséquent, ce qu’il ne peut pas faire. Sans cela, il n’y a plus de constitution, plus d’Etat légitime. Il n’y a plus qu’une dictature, même si elle est dissimulée sous les oripeaux d’une (social-)démocratie factice.

        • Cavaignac
          Ce que vous évoquez ne peut être appliqué dans le cadre de nos institutions actuelles.
          Une telle évolution nécessite la mise en œuvre d’une forme de démocratie directe permettant notamment le contrôle des élus même en cours de mandature.
          Ceci impliquerait alors une remise à plat de notre constitution; un cas de figure inenvisageable dans une France imbibée de Bonapartisme…

          • Certes, nos institutions sont passablement contraires à la DDHC depuis au moins 1946. Il y aura du boulot pour toiletter l’écurie d’Augias institutionnelle.

            La démocratie directe est nécessaire mais doit être limitée au domaine de l’Etat minimal régalien et à condition d’être discriminante en fonction des contributions de chacun. Au delà de ces conditions, la démocratie directe n’est plus légitime.

            • Je suis en accord presque total avec vos commentaires. La liberté du port d’armes me gêne cependant. Elle ne se conçoit, selon moi, que dans une situation où les pouvoirs régaliens de l’état ne sont pas assurés.

      • Votre question traduit vos penchants. Elle sous-entend que la justice sociale ne peut être obtenue que par la régulation économique.
        Il me semble que vous êtes passé à côté de quelque chose.
        Le libéralisme n’est pas coercitif. Il ne peut exister que par la volonté du plus grand nombre, dans un régime réellement démocratique où les hommes sont libres.
        C’est en cela que le libéralisme risque fort de ne rester qu’un fantasme, impossible à réaliser.

  • je me converti au libéralisme, plus d’impôts de taxes en tous genre à moi de gérer ma vie sans contrainte ou le minimum vitale …et puis zut ,j’ai rien compris ,dans tous les cas ,
    ils trouveront bien un système pour nous là mettre bien profond ,n’oublions pas c’est un des composants philosophique..la philosophie ,un rêve ou une réalité, la philosophie intellectuelle est elle compatible avec la vie réelle ?

  • commando ,j’approuve et je dirai que un monde sans humanité, ce n’est pas possible de vivre ,la DICTATURE ne se vit pas dans les livres .. quand vous parler à un mur , j’ai de quoi faire hurler : A chacun pour sa gueule et morts au Con….j’ai eu un Grand-père coule, il avait une expression : pour un oeil les deux yeux ,pour une dent toute la gueule …
    quand un être humain à faim je lui donne à manger ,je ne lui donne pas d’argent !!

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