L’idéologie écologiste est-elle compatible avec la liberté ?

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Manif 1er mai 2018 By: Jeanne Menjoulet - CC BY 2.0

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L’idéologie écologiste est-elle compatible avec la liberté ?

Publié le 19 septembre 2018
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Par Patrick Aulnas.

Parler du recul de l’État-providence serait abusif. Mais l’évolution historique vers une prise en charge globale de la société par l’État devient plus difficile. Les avancées dans cette direction sont contestées. L’interventionnisme public a été tellement loin qu’il pose un problème fondamental, celui de la liberté. Le filet de plus en plus dense de la règlementation étatique n’est plus ressenti comme une protection mais comme un enfermement. Sur la route de la servitude, allons-nous bientôt nous arrêter ?

Les deux problématiques de l’étatisme

L’étatisme contemporain comporte deux problématiques fondamentales : celle de l’égalité et celle de la croissance économique. La première a débouché au XXe siècle sur les pratiques politiques inspirées de l’idéologie marxiste (communisme et socialisme). La seconde aboutit à une idéologie écologiste prônant la croissance zéro, voire la décroissance sous contrainte publique.

Ces deux idéologies rejettent le marché. Pour le marxisme, il est au service du capitalisme et creuse les inégalités. Pour l’écologisme, il est aveugle et conduit à la surexploitation des ressources naturelles et à l’annihilation à terme de l’humanité.

Mais les deux idéologies ont des approches opposées du progrès scientifique et technique. Le marxisme et ses avatars sont productivistes. La promesse édénique de la société sans classes se réalisera avec l’aide de la technique, qui permettra une augmentation égalitaire du niveau de vie. L’écologisme, au contraire, rejette dans une large mesure le progrès technique ou ne l’accepte que s’il est au service du projet politique. Ce point est important et mérite quelques précisions.

La pensée de Jacques Ellul (1912-1994) est à la base de ce rejet de la technique. Pour Ellul, la technique s’est autonomisée dans les sociétés occidentales et c’est elle qui impose le régime économique capitaliste. La sacralisation de la technique, le mythe du progrès scientifique constituent une aliénation car « le système technicien est capable d’intégrer tous les phénomènes nouveaux au fur et à mesure qu’ils se présentent ». La technique n’est pas libératrice, bien au contraire elle soumet l’individu à ses contraintes et à ses évolutions. Ellul était croyant (chrétien protestant) et voyait la solution dans la transcendance.

Ce penseur majeur du XXe siècle a inspiré les dirigeants et militants écologistes. L’un des aspects fondamentaux de l’écologisme, très peu mis en évidence, est la volonté de briser cette autonomie de la science et de la technique en les soumettant au politique et donc à l’idéologie. Dit simplement, cela signifie que toute liberté de recherche et développement est jugée dangereuse. En pratique, l’État doit décider des technologies pertinentes et interdire ou réglementer les autres. Le marché est dans une large mesure mis à l’écart au profit du politique.

L’écologisme prend le relai du socialisme

Si le communisme a totalement échoué au XXe siècle, le socialisme démocratique a, lui, réussi au-delà de tous les espoirs de ses pères fondateurs. Toutes les sociétés développées démocratiques ont vu croître le collectivisme dans des proportions inimaginables au début du XXe siècle. Les pays riches ont tous des États et des collectivités publiques dépensant de 40 % à presque 60 % du PIB, alors que ce pourcentage était inférieur à 10 % un siècle plus tôt.

Une telle évolution a une conséquence majeure : le socialisme n’a plus de projet porteur. Il s’est donc replié sur la redistribution publique. Dès la fin du XXe siècle, le programme socialiste se réduisait, en dehors des professions de foi idéalistes, à prélever de l’argent par la violence légale pour le redistribuer. Seule la classe moyenne pouvait en réalité fournir les sommes astronomiques nécessaires pour subventionner un nombre considérable d’activités et faire vivre des millions de fonctionnaires, de chômeurs, de retraités et d’immigrés, d’autant que les quatre catégories étaient en expansion démographique. Cela a fonctionné pendant plusieurs décennies. Mais peu à peu, la classe moyenne et une partie de la classe ouvrière ont déserté un socialisme qui les considérait comme des vaches à lait nécessaires au renouvellement de son électorat.

L’accession au pouvoir de François Hollande a mis en évidence le cynisme et les contradictions du socialisme finissant. Seul l’écologisme peut désormais prendre le relai idéologique. Il est beaucoup plus dangereux pour la liberté puisqu’il ne se contente pas d’une aspiration à l’égalité, mais entend contrôler finement, par des normes juridiques, recherche, production, transports et modes de vie (types d’habitation, modes de chauffage, etc.). L’écologisme est un  totalitarisme soft, qui avance masqué en promettant un avenir ressemblant au mythique « état de nature » de Jean-Jacques Rousseau.

Hulot ou l’incompatibilité de l’écologisme et du social-libéralisme

La récente démission de Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, n’est qu’un épisode des difficultés auxquelles se heurte l’interventionnisme tous azimuts. Cette démission est cependant très significative parce qu’elle met en évidence les réticences face à l’idéologie écologiste. Nicolas Hulot a quitté ses fonctions ministérielles par désaccord idéologique avec la politique du gouvernement. Il l’a dit clairement :

« Je ne veux plus me mentir. Je ne veux pas donner l’illusion que ma présence au gouvernement signifie qu’on est à la hauteur sur ces enjeux-là et donc je prends la décision de quitter le gouvernement. »

Le gouvernement n’est pas « à la hauteur » des enjeux parce qu’il refuse le dirigisme écologiste. La mission de Hulot, comme l’indique l’intitulé de son poste ministériel, consistait à compatibiliser la fameuse « transition écologique » avec le dynamisme économique qui est au cœur du programme politique de Macron. Par sa personnalité et son action, il devait rendre cette transition populaire. Mais Hulot étant un adepte de l’écologie punitive et coercitive, c’était évidemment mission impossible. La démonstration a donc été faite que le « social-libéralisme » de Macron est incompatible avec l’écologisme.

Les échecs répétés de l’écologisme

Incompatible avec le productivisme socialiste, social-démocrate ou social-libéral, l’écologisme se retrouve bien seul. En vérité, il l’a toujours été. Les partis écologistes sont restés de petits partis marginaux situés à l’extrême-gauche de l’échiquier politique. Leur influence insidieuse sur tous les autres partis politiques est en décalage avec les aspirations réelles de la population, qui privilégie niveau de vie et technologie. Les partis de gouvernement utilisent donc la doxa écologiste comme vecteur électoral mais ne la mettent en œuvre qu’à des doses homéopathiques lorsqu’ils gouvernent.

Cela explique la longue cohorte de ministres français de l’écologie, avec des dénominations variables (protection de la nature, environnement, qualité de la vie, développement durable, transition écologique). Sans compter les secrétaires d’État ou ministres délégués, vingt-cinq titulaires du poste se sont succédé, depuis Robert Poujade en 1973-1974 jusqu’à François de Rugy, nommé en septembre 2018. Tous les anciens ministres de l’Écologie relatent leurs déceptions, le décalage entre le discours politique à visée électorale et la réalité de l’exercice de la fonction. Le ministère de l’Agriculture, le ministère de l’Industrie, le ministère de l’Économie et des Finances n’ont pas la fibre écologiste et pèsent beaucoup plus lourd qu’un ministère de l’Écologie.

L’abandon de l’écotaxe et de ses portiques orwelliens de contrôle du trafic routier, l’inéluctable prolongation de la durée de vie des centrales nucléaires françaises et la construction d’EPR, la contestation de plus en plus fréquente de l’implantation des éoliennes, le piètre micro-développement des voitures électriques ne sont que quelques exemples des ratés de l’écologisme. La fiscalité écologiste punitive qui a commencé à se développer va certainement se heurter au ras-le-bol fiscal généralisé.

À l’échelle internationale, l’exploitation du pétrole et du gaz de roche-mère (dit « gaz de schiste » par ses opposants) a permis aux États-Unis de renforcer considérablement leur autonomie énergétique. Les États-Unis sont devenus le premier producteur mondial de pétrole. L’Europe achète d’ailleurs en petites quantités du gaz liquéfié américain. La réalité économique et technologique du monde est à des années-lumière des rapports du GIEC.

La loi des rendements décroissants s’applique-t-elle à l’interventionnisme public ?

L’opportunité d’accroître encore l’interventionnisme public se heurte désormais au scepticisme généralisé. Politiquement porteur  en période de forte croissance, l’accroissement du rôle de l’État suscite des difficultés budgétaires insurmontables en période de croissance faible. L’endettement très lourd des pays les plus riches de la planète ne s’explique que par l’obstination interventionniste des politiciens qui pensent avoir trouvé dans l’idéologie écologiste de nouveaux motifs de réglementation et de fiscalisation.

La fragilité croissante du système financier international constitue un risque majeur pour les États endettés. La dernière politique mise en œuvre par la Réserve fédérale américaine et la BCE, celle du Quantitative easing, inonde le marché de liquidités pour maintenir les taux d’intérêt les plus bas de l’histoire économique, soutenant ainsi artificiellement la capacité d’endettement des États. La sortie sera chaotique pour les plus vertueux et désastreuse pour les plus endettés, dont la France.

La célèbre loi des rendements décroissants semble également s’appliquer ici. Plus l’interventionnisme avance, plus son efficacité diminue, plus sa dangerosité augmente et plus il est contesté.

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  • l’idéologie Écolo politique est confiscatoire , et n’est pas la vérité absolue par contre elle est rejeter car son objectif est de taxé et profite aux arnaqueurs ( sudventions ) ..
    manque d’honnêteté et pue la magouille !!

    • L’écologie politique a pour but de détruire le capitalisme. C’est ce que les écolos eux-mêmes ont déclaré à plusieurs reprises déjà depuis 20 ans au cours de réunions à l’ ONU. Pourquoi personne n’en prend-il acte ? Ça éviterait des commentaires à n’en plus finir.

      • Entièrement d’accord. L’écologisme mondial, auque’l tous les pays (occidentaux) font allégeance, n’est qu’une forme clinique du marxisme dont le but ultime est de détruire le capitalisme mais surtout de prendre le pouvoir après suppression de la démocratie.

  • L’écologie, telle que pratiquée actuellement, est également très destructrice de la richesse par ses mouvements apparemment erratiques et incohérents : il fallait plus de diesel pour réduire les émissions de CO2 ( des raffineries ont dû fermer ) , il faut interdire les diesels et les chauffages au mazout ( trop de pollution ) mais subsidier les poêles à pellets, en fait plus polluants. Il faut fermer les centrales nucléaires et subsidier les énergies « renouvelables » et laisser à l’Etat, c’est-à-dire, in fine, à nous tous, les pertes inévitables des centrales à charbon et à gaz devenues non-rentables. Le silence choquant des associations anti-pesticides sur la toxicité du cuivre, largement utilisé en agriculture biologique, est un autre exemple d’incohérence, qui donne à penser que le but final est plus la destruction de notre mode de vie que celui de la protection de la nature.

  • « L’idéologie écologiste est-elle compatible avec la liberté ? »

    De parler de socialisme-vert ou d’éco-socialisme me semble préférable, dans ce cas la réponse serait plus évidente.
    Le socialisme-vert, c’est staline sans l’électricité !

    Pour ce qui est du socialisme libéral, cette illusion n’est rien d’autre que de l’entrisme sur ce site.
    L’aspect polymorphe du socialisme n’est pas une nouveauté, mais celle-ci est tellement contradictoire qu’elle en est ridicule….

  • « le socialisme démocratique a, lui, réussi au-delà de tous les espoirs de ses pères fondateurs. »

    Il est souvent préférable d’attendre la fin de l’histoire avant de conclure. En 1980, les thuriféraires du communisme proclamaient leur victoire sur l’Occident « décadent » : on sait le résultat moins de 10 ans plus tard.

    La social-démocratie suivra le même chemin parce qu’elle est un régime de même nature que le communisme. Le régime collectiviste dépend des montagnes de dettes accumulées auxquelles aucun pays développé n’échappe, même les plus réticents à l’idée de déficit. La dette n’y suffisant plus, dans un effort désespéré pour sauver le malade, on a entrepris de sacrifier les monnaies, placées sous contrainte de régime monopolistique, avec des taux réels négatifs et des injections monétaires insensées.

    Anémie progressive de la croissance, bulles incontrôlables, chômage de masse structurel et pauvreté sont pourtant les conséquences inéluctables de la social-démocratie, résultats que ses plus fervents défenseurs tentent de dissimuler derrière des théories farfelues telle que la stagnation séculaire ou l’échec des marchés libres. D’autres, plus optimistes, s’accrochent aux nouvelles technologies, y compris les plus improbables, dans l’espoir que leur dynamisme suffira à financer le passif accumulé. Certains théorisent un hypothétique jubilé faisant table rase du passif, dans l’espoir infantile de repartir pour un tour afin que surtout rien ne change, oubliant fort opportunément ses conséquences pratiques.

    Comme d’autres régimes avant elle, la social-démocratie repose sur la fuite en avant dans la violence, typiquement la violence de dettes publiques qu’on ne remboursera pas et celle encore plus généralisée du sacrifice des porteurs de la monnaie.

    La social-démocratie est en fin de vie. Si on n’y met pas un terme rapidement, elle se terminera en récession généralisée (déflation des actifs) suivie d’une fuite devant la monnaie (inflation) qui promettent d’être spectaculaires. Pourtant, nous avons l’exemple vénézuélien sous les yeux, modèle réduit socialiste décrivant en accéléré de ce qui nous menace si on persiste à maintenir la social-démocratie en vie, à n’importe quel prix.

  • Plus on s’enfonce dans l’idéologie « écologiste », plus on se sent coupable, coupable de prendre sa voiture, coupable de prendre l’avion, coupable de manger de la viande, coupable de consommer de électricité ou du gaz pour se chauffer, coupable de faire des enfants …

    Imposer ce sentiment de culpabilité à la population pour récupérer le pouvoir politique, voilà leur projet!
    Imposer leurs morales à tous par la loi!

  • A quelques bémols près (1), excellente analyse.

    (1) dont celui-ci portant sur « Les partis écologistes sont restés de petits partis marginaux situés à l’extrême-gauche de l’échiquier politique » : c’est oublier un peu vite CAP 21, Génération Ecologie, MEI… De fait l’essentiel des partis écolos en France se situe plutôt entre le centre-gauche et le centre-droit. Dans ce paysage, Les Verts, très à gauche, font en réalité un peu figure d’exception…

    PS : pour l’anecdote citons aussi le mouvement écolo-catho, bien à droite, qui a sa revue, Limite, qui (comme son nom l’indique) est très favorable à la décroissance.

    • @ Jean Manchzek
      Je fais une différence entre l’écologie, science de l’environnement au sens large, ce qui touche tout le monde, et l’écologisme qui est politique et idéologique, et veut imposer sa vision des choses.

      Autant l’écologie a fait le lien entre nos actions et leurs conséquences sur « l’environnement », donc la qualité de vie générale, autant, je répugnerais à me soumettre à une idéologie, quelle qu’elle soit!

      Dans tout groupe humain, il y a des règles, une tradition ou un objectif commun nécessitant une adhésion individuelle au travail d’ensemble (chaque pays agit de même!). Donc oui, rien n’étant parfait, il y aura des concessions à faire: c’est (ou pas) supportable.
      Qu’une idéologie réfléchisse à votre place et vous impose un choix, ça sent mauvais! Décider seul n’est pas forcément plus facile! Et rares(?) sont ceux qui n’ont jamais eu besoin d’un autre! Ça commence dès la naissance!
      Donc écologique, oui! Écologistes, non!

      • Je plussoie. Et pour citer Marx (Groucho) : – jamais je ne voudrais faire partie d’un club qui accepterait de m’avoir pour membre !

  • l »écologie est d’abord une duperie..la nature n’est pas gentille.
    Poser comme principe quelque part que tout acte qui minimise l’impact de l’homme sur environnement va dans le « bon » sens est tout simplement idiot.

    la préservation de l’environnement aurait d’abord et avant tout interdit l’agriculture et l’élevage…
    sauf à introduire l’idée fumeuse d’etre capable de pouvoir connaitre quel impact d’une population humaine sur la nature est tolérable ou acceptable ..la défense de l’environnement est capable de nous renvoyer au stade chasseur cueilleur….

    si vous discutez avec un écologiste il fera toujours appeler à des idée comme « l’excès ».. et il vous dira ,c bien sur que non, il ne veut pas supprimer la bagnole mais en diminuer le nombre car nous serions dans l’excès… soit combien de bagnoles alors…et ….un blanc…

    si on est pas à zéro on peut toujours dire c’est trop…

    • @ jacques lemiere
      Comme beaucoup, vous êtes tombé dans le piège de « la nature »!

      Je tiens le raisonnement que si « la nature » existe bien, nous, comme mammifères, en descendons et en faisons partie à 100%, ou bien ce n’est qu’un concept abstrait à la définition toujours en attente!

      L’air de rien, ce raisonnement peut éclairer bien des choses, tant qu’une race/espèce supérieure ne nous élève pas comme du bétail (comme nous faisons en y prenant souvent grand soin!).

      • Les énarques ne sont ni une race, ni une espèce, mais on se sent souvent leur bétail quand-même…

      • oh moi… je ne regarde pas les choses de cette façon, je pense que la nature est un concept ( devenu) ambigu tout comme l’environnement que sa préservation ne veut rien dire..

        ce qui fait que les propos des écologistes politiques ne font que m’agacer car je les trouve vides de sens.

        De façon très pratique je n’ai aucune idée pourquoi on peut qualifier un choix d’écologique… AUCUNE..or je suis bombardé de propositions d’actions farfelues justifiées par leur coté « écologique » ou « vert »…

        je n’ai rien contre le fait d’etre antinucleaire, antipesticide antichasse anti voiture, c’est une question d’opinion …j’ai beaucoup de mal à savoir pourquoi on qualifie ces choix d’écologiques..ou de verts.. sauf à aller vers l’antihumain en général.
        et ça n’a rien à voir avec le fait de me montrer que ces choses posent des problèmes pour l’homme ou l’environnement…

        c’est quoi l’ecologie politique d’aujourd’hui..?????
        si une personne se dit écologiste qu’elle m’explique simplement pourquoi!!!
        quand m^me pas juste parce qu’un groupe de gens a décidé de créer un parti avec un programme et de l’appeler partie écologiste …

        On luttait contre la pollution avant les écologistes.. on préservait l’environnement avant les écologistes… les écologistes n’ont rien inventé ce qui change c’est notre richesse qui permet de le faire en y mettant plus de ressources.

  • on a bien connu la décroissance, c’était sous l’occupation allemande !

  • L’Idéologie des écolos-politique n’est compatible avec rien !
    Même pas avec l’écologie. Les Musulmans s’entretuent quand ils n’ont rien a égorger, les écolos se détruisent entre eux.
    Problème: ils en abrutissent d’autres qui les remplacent.

  • Même pas besoin de lire l’article, le productivisme est il compatible avec un monde fini ?
    Seul un économiste ou un fou peut le croire.

    • Sophisme de matérialiste. Vous oubliez ou ignorez que la croissance n est pas que matériel. La création de valeur est avant tout une création d’information et non pas une création matérielle.
      Les progrès technologiques, même dans un monde fini, tout simplement en améliorant ce qui existe déjà, en créant de nouveaux services, permettent une croissance infinie. Le progrès peut permettre d utiliser moins de ressources en améliorant leur utilisation.
      Autre erreur de matérialiste que vous êtes, vous croyez que la valeur existe prête à l’emploi (y’a ka se baisser c est bien connu) et vous refusez de voir qu’elle découle de l’action humaine.
      Une ressource n est jamais naturelle, elle est produite par l’homme.
      Alors de quoi parlez vous ? De votre ignorance ?

      • « Alors de quoi parlez vous ? De votre ignorance ? »
        Non, de la votre.
        Vous avez bien appris et récité la messe, c’est bien.
        Sauf que ,matérialiste je suis et maternalisme vous êtes, mais qui s’ignore.
        un homme=un logement, un lit, une table une chaise, de la nourriture, un transport, etc..
        « vous refusez de voir qu’elle découle de l’action humaine. »
        Justement non, au contraire, c’est vous qui le refusez, en CROYANT que les actions humaines ne réclament pas de ressources matérielles: un bureau, une chaise, un ordinateur, de la nourriture un transport, de l’énergie etc…
        « Une ressource n’ est jamais naturelle, elle est produite par l’homme. »
        Voui, a partir de rien sans doute et avec rien aussi, juste des hommes immatériels en somme, des hommes cerveaux sans corps ?

      • Assez d’accord avec vous AérosolKid.
        J’imagine que jadis quand on s’éclairait à la graisse de baleine, certains ont du se dire : le jour où on aura tué toutes les baleines, on sera obligé de vivre dans le noir.
        Puis, on a eu le gaz, puis l’atome.
        En matière énergétique, sachant E=mc2, je me dit qu’on a, même s’il est vrai que le monde est fini, encore une sacrée marge…
        Et en y réfléchissant bien, je me demande si le monde fini qui s’offre à nous, à échelle humaine, n’est pas en réalité infini, à une autre échelle….
        « La longueur de la côte de Bretagne est potentiellement infinie » :
        https://www.futura-sciences.com/sciences/dossiers/mathematiques-fractales-curiosite-mathematique-234/page/3/

  • consternation de l’écologie : gros malaise.
    à Paris la journée sans voiture, baisse de la pollution de 25%..hourra !!!
    Il reste 75 %de pollution à trouver ? pas de bol ? alors d’où vient-elle ? TRAINS …AVIONS…METRO…BUS…grâce aux efforts des automobilistes Paris â respirer enfin !!!

    • « baisse de la pollution de 25% »
      Là, j’ai comme un (gros) doute.
      Remarquez un truc : les journées sans voiture, on les fait toujours à la fin de l’été, jamais en hiver (quand le chauffage marche)…

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