Politiquement correct à l’université : danger sur la science

Le wokisme et le politiquement correct sont en train de gangrener l’université et la recherche et mettent la science en danger.

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Politiquement correct à l’université : danger sur la science

Publié le 25 octobre 2021
- A +

Par Marcel Kuntz.
Ses analyses ne reflètent pas la position officielle de son employeur.

La société occidentale contemporaine est depuis quelques décennies gagnée par une nouvelle idéologie dominante, que l’on peut nommer le postmodernisme.

Dès les années 1960-70, ce mouvement a eu ses théoriciens dont les thèses consistent en un déni des points de vue philosophiques généraux des Lumières, une méfiance de la raison et du progrès et par conséquent de la science et de la technologie. Ils rejettent les « méta-récits » (christianisme, marxisme, science, etc.). Le postmodernisme se définit également comme un ensemble de déconstructions.

Celles-ci concernent entre autres :

  • L’Homme des Lumières, encouragé à devenir un être individualiste et consommateur à l’identité variable, qui pourra par exemple déterminer son genre ;
  • La Nation à laquelle se substituent d’autres communautés imaginées, comme des groupes réclamant le statut de minorités et/ou d’opprimés ;
  • La démocratie représentative à laquelle il faudrait préférer une démocratie  participative aux contours pourtant flous et où règnent des minorités actives ;
  • La déconstruction de la réalité elle-même par un constructivisme social (tout est  construction sociale) intimement lié au relativisme (tout se vaut).

L’idéologie postmoderne déclinée en science et technologies

Transposée par la chapelle de sociologie postmoderne dite des Science and Technology Studies (STS), la même idéologie touche la science qui ne serait qu’une construction sociale, une simple opinion d’une communauté scientifique partageant des présupposés, ne valant pas plus que toute autre opinion. Relativisme oblige, les militants de l’écologisme et les charlatans doivent être écoutés comme (voire plus que) les scientifiques reconnus.

Revêtant habilement les habits de la démocratie, une dérive démocratiste exige que la science devienne citoyenne. Cette conception en apparence d’ouverture, devenue hégémonique dans les institutions scientifiques, risque d’être captée par des groupes politisés .

Profitant de querelles politiques autour de questions scientifiques et technologiques, comme celle des OGM, la chapelle des STS a propagé l’idée que la participation des citoyens est indispensable en science. En réalité, ce seront souvent des activistes qui participeront. Cette idéologie est parvenue à s’imposer dans l’évaluation scientifique des risques par exemple. Le but final est de l’imposer partout, y compris en amont dans les laboratoires.

Pourquoi cette idéologie et le politiquement correct se sont imposés en Europe

Après la Seconde Guerre mondiale, l’Europe a voulu légitimement prévenir de nouvelles guerres et d’autres atrocités (génocides, totalitarismes). À partir des années 1970, la démarche est devenue idéologique : l’Europe a voulu éviter tout  tragique, et pour ce faire a choisi de renoncer à une ambition de puissance. Durant les années 1980, cette idéologie du « sans tragique » s’est étendue aux risques technologiques et a donné naissance au principe de précaution.

Ce fut un choix contre-productif : pour éviter tout risque même hypothétique, l’Europe est prête à renoncer aux bénéfices, même établis. Le blocage des biotechnologies des plantes et des OGM diabolisés illustre cette dérive qui s’est étendue aux nouvelles biotechnologies baptisées gene editing.

L’Europe y est largement distancée par les États-Unis, eux-mêmes rattrapés par la Chine. Tenaillées par l’idéologie postmoderne, nos élites politiques et administratives demeurent insensibles à cette perte de puissance et à la vassalisation qui en découle.

Le facteur clé : le sentiment de culpabilité occidental

La bien-pensance contemporaine croit devoir porter sur ses épaules toute la culpabilité de l’Occident (Western Guilt). Pour sa rédemption, elle affiche de nouvelles vertus, quasi théologales (la virtue-signalling des Anglo-Saxons) : donner des gages de non-sexisme, de non-racisme, être inclusif, éco-responsable, et autres slogans que chacun interprète comme il veut. Même et surtout si l’on n’a, en réalité, commis ni délit, ni crime dans ces domaines.

Aux États-Unis, en raison de son passé esclavagiste et ségrégationniste, la Western Guilt se manifeste souvent au sujet des races. Sa dérive fanatique, l’idéologie woke et la cancel culture pratiquent une chasse aux sorcières dans les universités ; des professeurs sont harcelés, voire licenciés lorsqu’ils ont déplu à certaines minorités actives.

Le meurtre de Georges Floyd a été l’événement déclencheur de ce qui était en gestation : la racialisation des discours et l’autoflagellation dans les sciences dites dures. De nombreuses institutions et revues scientifiques ont cru bon d’accuser la science de « racisme systémique » en prenant comme argument la sous-représentation des Noirs.

L’idéologie postmoderne déclinée sur le genre

L’idéologie du genre est portée dans le monde universitaire par une branche de la sociologie postmoderne, les gender studies, cousine en constructivisme (l’identité sexuelle ne serait qu’une construction sociale) des STS (les lois scientifiques ne seraient qu’une construction sociale). Certains utilisent cette notion de genre dans une logique totalisante, souhaitent l’introduire partout et par ce biais instaurer un contrôle social le plus large possible (voir ci-dessous l’exemple du financement de la recherche).

Comme pour la sous-représentation des Noirs en science, qui porte les accusations de « racisme systémique » aux États-Unis (alors que les causes sociales et économiques sont plus complexes), l’argument est qu’il n’y a pas, dans toutes les disciplines scientifiques et à tous les niveaux hiérarchiques, une stricte parité entre hommes et femmes, pour porter des accusations de « sexisme » (là aussi les causes sont plus complexes). Bien que ni la pensée ni les compétences spécifiques n’aient de sexe, la wokisation en cours de l’Europe considère qu’il est nécessaire d’imposer la parité, ce qui amènera inévitablement au soupçon sur les compétences de la femme qui aura été recrutée.

Ainsi, dans le programme de financement Horizon Europe, le genre a pris une dimension clairement coercitive :

La nouvelle éligibilité pour avoir accès aux financements d’Horizon Europe : il sera nécessaire pour les organismes publics, les organismes de recherche et les établissements d’enseignement supérieur, à partir de 2022, d’avoir mis en place un plan d’égalité des sexes.

On voit ainsi apparaître des formations réservées aux femmes, donc objectivement interdites aux hommes, dont le stage « Osez les carrières au féminin », une rupture inquiétante avec les valeurs de l’universalisme que portent l’enseignement supérieur et la recherche. Et une rupture également avec la mixité prônée à l’école. Personne ne gagnera à une communautarisation potentiellement porteuse d’antagonismes sur la base du sexe.

La ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a dévoilé le 15 octobre 2021 son plan d’action pour combattre les « Violences sexistes et sexuelles » (VSS). En réalité, le concept de VSS a déjà proliféré dans le monde universitaire, dans un sens idéologique, avec des formations qui prétendent les combattre. L’imprégnation idéologique de ces formations (éminemment bien-pensantes en apparence : qui peut être contre la lutte contre les violences ?) est illustrée par l’extension excessivement large du périmètre des dites violences et du  sexisme.

Des moqueries sont par exemple ainsi cataloguées comme des violences qui deviennent sexistes dès qu’elles concernent une femme (implicitement la femme est jugée incapable de répondre et de s’affirmer). L’affichage d’une lutte contre les vraies violences s’accompagne ainsi d’un programme idéologique plus large.

Une telle tendance est de nature à donner une image négative injustifiée (sexiste et violente par une nature) des universités en général.

Un marqueur idéologique : la pratique de l’écriture inclusive

Comme pour les affichages de vertu évoqués ci-dessus, il ne fait pas de doute que, mis à part quelques idéologues, la plupart des personnes pratiquant l’écriture inclusive pensent bien faire. Produit de la même idéologie, elle est généralement associée aux autres affichages de vertu.

En réalité, « inclure tout le monde » ne peut se faire par la langue qui en tant que telle n’est ni inclusive ni exclusive : la langue est un outil de l’entendement qui ne relève pas d’une logique quantitative ni d’une représentation sociale. Si elle était généralisée, l’écriture inclusive favoriserait l’atomisation de la langue en autant de communautés fondées sur les séparatismes linguistiques, graphiques et idéologiques, et donc la balkanisation intellectuelle et culturelle de la francophonie.

En résumé

L’idéologie postmoderne porte une conception différentialiste (communautariste) qui s’oppose à l’universalisme des Lumières : les Blancs vs. les « racisés », les hommes vs. les femmes, etc.

En science, elle encourage le relativisme contre la méthode scientifique, et le constructivisme qui peut aller jusqu’à récuser l’existence des faits scientifiques.

Le basculement idéologique de la modernité vers la postmodernité peut se résumer par l’image d’un pendule.

S’étant glissée dans les habits de la démocratie, de l’égalité, de la justice, etc., incorporant aussi l’écologie, et portée par le système médiatico-politique dominant, l’idéologie postmoderne a pu dissimuler aux scientifiques, pour mieux les manipuler, les menaces qu’elle présente pour la science.

De simple affichage de vertu, l’idéologie postmoderne veut ensuite diffuser sa liturgie et ses nouvelles normes morales politiquement correctes, et est par voie de conséquence amenée à concevoir des modes de rééducation culturelle, et inéluctablement à les imposer par une coercition sociale, et finalement à réduire au silence les dissidents.

 

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  • Je regardais un film sur VTM, télévision flamande, interrompu par des publicités, et ai constaté que presque toutes incluaient maintenant des « coloured », plusieurs des couples mixtes et des enfants dito, alors que, en Belgique, la proportion dans la population est inférieure à 1 %.

    Par contre, pas un seul représentant des pays du Maghreb, pourtant beaucoup plus présents en Belgique.

    Politiquement correct et porteur pour les premiers, pas porteur pour les seconds ?

    • C’est vrai, mais quand on fait cette constatation, on s’autocensure; suis-je devenu raciste? Faut-il être colour blindness? Créolisation ou grand remplacement?

    • Idem en France, avec un ou une « racisé(e) » systématiquement au casting. La vraie question : les publicitaires veulent-ils encourager le grand remplacement, ou ne font-ils que le constater ?

      • Ni l’un ni l’autre, le but des publicitaires est de vendre et si la diversité permet de rendre la marque plus sympathique, ils auraient tort de se gêner, ils ne font que leur métier. Je remarque aussi qu’il y a souvent des couples mixtes et homosexuels (bizarrement en grande majorité lesbiens, comme quoi il subsiste encore quelques préjugés pour la femme-objet)

        • Ils vendaient tout aussi bien auparavant et cette apparition soudaine de noirs dans toutes les pubs ne date que du début de l’année! En fait c’est pour se conformer au wokisme que la profession s’est convertie aux minorités!

          • La présence de noirs est systématique dans les pub. Cette présence est disproportionnée par rapport à leur nombre.
            Même notre Mr Propre (qui ressemblait tant à notre cher Louis Bodin, au percing près) n’est plus blanc, il est noir.

      • Il faut constater aussi, que les couples mixtes en question c’est une blanche avec un noir et pas l’inverse. Vu que c’est systématique, ça a été réfléchi. On avait compris que l’homme blanc sentait le souffre ces derniers temps, on pourra maintenant remarquer que le rôle de la femme blanche c’est de « s’ouvrir » à la diversité…

    • Négatif ou « positif » c’est toujours du racisme pur et simple.
      Ce que je ne sais pas c’est si ça va finir par réveiller et/ou énerver la « majorité silencieuse » ou si elle va simplement s’aplatir une fois de plus en ne trouvant ça « pas si mal ».
      .
      « Quand ils sont venus chercher…. etc. etc. »

  • Euh certes ..mais l’argent public est un danger pour l’université… du moins pour sa prétention à être une référence en matière de science..

    L’université forme des gens avec un fond d’étatisme..même en sciences dures..

    La science n’EST PAS dans l’interet général… SAUF si on considère qu’une société veut ce qui est vrai donc juste..et SI donc la science sert la justice….

    la science épaule aussi la technologie, mais la technologie en soi n’est PAS dans l’interet général..

    Un citoyen a le droit ( devrait) de refuser de contribuer à des travaux qui vont contre son intérêt

    la question du budget de la recherche publique est CENTRALE…elle est soigneusement éludée voire ignorée parfois tabou…

    mais ça conduit aussi à ce que le matheux , le physicien, le géologue, le chimiste est collègue avec le sociologue marxiste ou woke … et mis sur un pied d’égalité pour tout personne qui voit l’université comme une référence.. en effet comment dénoncer ce collègue sans amener la question pourquoi je fiance VOS travaux..

    quand le collègue sociologue vient LUI dire que les math sont en fait du « suprémacisme blanc »..il est trop tard pour lui nier son statut de scientifique..ça ne trompe personne douée de logique sauf que…le public ne regarde pas les arguments mais les titres..

    omettre est parfois similaire à mentir..avoir omis de s’opposer à certains ‘collègues » est funeste..scientifique n’est pas un métier..c’est un qualificatif!!! qui se mérite qui se constate..

    l’université a formé des armées d’idiots sectaires diplômés!!!!

    désolé de radoter…mais quand on vous disait que l’écologisme était un totalitarisme en puissance on était moqué…
    on répondait que la défense de l’environnement était une « bonne chose »…

    la question du financement de la recherche publique doit être prise au séreux par les chercheurs…QUITTE à perdre leur financement et leur boulot…ou alors..le pire est possible..

    Je dis cela en ayant fait des études scientifiques, et n’ayant toujours pas tranché si j’ai refusé cette voir ou j’en ai été écarté car médiocre… je l’ai dit aussi durant ma formation..ce qui n’était pas très populaire ..

    Mais je ne crois pas que ma médiocrité soit un argument suffisant pour ignorer cela.. ce qui me navre est que j’en ‘ai jamais été répondu sur le fond par des gens  » meilleur que moi »..

    ma médiocrité rend juste mon discours irrecevable chez les contribuables..

  • A force de surveiller l’ extrême droite on a laissé le champ libre à l’ extrême gauche.

  • J’aimerais faire un parallèle avec mes dernières années de boulot avant la retraite. J’ai eu l’honneur de travailler dans un ‘open space’ dessiné par un architecte de renom, et j’avais pris, contrairement à l’esprit de communication supposé favorisé par cet environnement, l’habitude de fermer mes écoutilles à toutes les présences et discussions susceptibles de me déconcentrer. Et j’ai l’impression que l’ensemble de mes co-locataires avaient adopté ce comportement, au point que pratiquement plus personne ne se saluait en arrivant ou en partant et que l’absence d’un tel ne suscitait aucune interrogation.

    Pour en revenir au sujet, même si je m’exprime régulièrement sur Contrepoints, je suis devenu totalement imperméable à l’écologisme, au wokisme, à la politique, à la télé et à l’avenir de notre société.

    Je suis confronté comme tout le monde aux discours et aux gestes supposés importants de toute une tapée de sinistres crétins, mais ce n’est plus qu’un bruit de fond, une sorte d’acouphène désagréable, sans traitement possible.

    Alors oui, je m’exprime ici et là sur des sujets de société ou économiques, mais c’est plutôt une sorte de sudoku pour occuper l’écart entre mes oreilles et ma retraite (entre autres), avec sur mon épaule gauche un diablotin* qui trépigne d’impatience que tout le système s’écroule, sous l’œil réprobateur de l’angelot de droite, et moi au milieu qui souhaite vivre assez vieux pour voir tout ça, tel Néron devant Rome en flammes !

    Bon, assez déliré, je de ce pas prendre ma tisane de longue vie…

    * Le diablotin m’a demandé de saluer H16, il arbore un T-shirt CPEF

    • @Leipreachan
      + 1000
      Je me reconnais dans cette description… sauf que pour moi, c’est sans diablotin : CPEF

    • +1000 aussi.

      Je trouve d’ailleurs une convergence certaine des articles et des commentaires de ce jour sur la question : le monde devient fou (à moins que cela soit moi ?).

      La constitution de groupes de pensée (écologisme, wokisme, néo-communisme …) est normale dans notre société ou les barrières géographiques ont disparu. La tentation de chacun de contrôler la couleur du slip des autres est cependant ridicule. Les messages politiques sont ridicules. La publicité nous présente une image artificielle du monde encore plus ridicule que la simple image commerciale d’avant en tentant de suivre le courant qui n’est que tourbillons.

      Le monde sera ce que les prochaines générations en feront … filtré par ce qui est possible et non le monde utopique des activistes qui ne sont de toute manière eux-mêmes plus ancrés dans leur époque. Trump à raison : commercialement ! Et ce n’est pas un hasard s’il trouve aisément des financements. Il y a une opportunité à créer des groupes indépendants et pragmatiques comme refuge au chaos. La pensée unique du tout et son contraire en même temps parce que je le vaux bien ne peut être cohérente.

      • La « pensée unique » n’a rien d’unique car elle est l’image multiple de celle ne nombreux groupes d’activistes dont les idées sont contradictoires en plus d’être superficielles.

      • la question du constructivisme …

        la terrifiante certitude de certains de faire le bonheur des autres.

        et les effets contreproductifs de piétiner les subjectivités et des gens « innocents »…

        avoir réussi à faire renaitre le racisme grace à l’antirascime …
        nourrir l’anti…machin grace aux lois qui accordent des PRIVILEGES aux machins;.

    • Ce qui m’a mis un coup c’est de m’apercevoir que la majorité « silencieuse » était non seulement d’accord avec la minorité violente mais qu’en plus elle participait aussi à l’oppression.
      S’ils aiment leurs chaines…

      • C’est la question que je me pose toujours avec la seconde guerre mondiale. (Il y avait un documentaire sur la campagne de Russie hier, où les Allemands et les Russes se massacraient par centaines de milliers dans la neige, soutenus de gré ou de force par leurs concitoyens – en attente de conscription).

        On nous enseigne que c’est la faute de dictateurs ou de partis au pouvoir. On analyse que c’est l’opposition de nations ou la conséquence d’une situation économique. Mais rien de tout cela n’aurait lieu s’il n’y avait une acceptation des majorités silencieuses et l’idée générale que les autres ont tort et doivent payer le prix des divergences de vues.

        Alors comme dit Jacques Lemiere, on commence par « piétiner les subjectivités » … et on finit par une partie d’échecs entre dictateurs à 100 000 hommes la pièce.

        Jamais, ni pendant ni après, on ne se pose la question de savoir s’il n’y a pas un bug dans la gestion des points de vue au niveau de l’individu.

        Je ha1s les part1s, les m1litants, les act1vistes et les élections.

        • Ayant un parent d’origine allemande, j’ai beaucoup lu sur le sujet mais je ne m’attendais pas à voir en vrai les effets d’une propagande complètement stupide couplée à une répression même molle.
          En 2020, avec toutes les informations dont nous disposons… !?
          .
          Les premiers surpris ont sans doute été certains gouvernants qui se sont rendu compte qu’ils pouvaient absolument tout se permettre du moment que les médias étaient avec eux.

  • le pire est que ces dérives sont encouragées par les politiques qui par les moyens qu’ils peuvent débloquer ou pas orientent l’obligation de  » penser juste  » !!!! nous voyons le même phénomène dans l’art où le politique par ses subventions décident par avance ce que doit être l’art !!!!

    • Au niveau politique, je dirai que l’ENA a simplement dépassé son niveau d’incompétence. (Les énarques l’ont quant à eux dépassé avant même d’intégrer l’école).

  • Le wockisme est un mouvement organisé de destruction de la civilisation basée sur la démocratie M, la rationalité , la science et les droits de l’homme. Ce mouvement ne se retrouve dans aucun pays d’Afrique, d’Asie, arabe ou sur moyen Orient.
    Cherchez l’erreur !!

  • Monsieur Kuntz,
    c’est bien de parler de wokisme ; je ne sais pas ce que c’est , et ce ne doit pas être difficile d’écrire votre papier sans utiliser ce terme et cela serait peut-être plus compréhensible ; sinon je suis d’accord avec le titre
    Politiquement correct à l’université : danger sur la science

    Vous parlez beaucoup d’OGM , je pense que peu de monde ne sait ce que c’est; mais rassurez vous je ne suis pas contre ; mais je crois que vous n’avez jamais prononcé le mot climat dans votre texte ; or le RCA est prit comme prétexte pour vous imposez toute la dégradation de votre train de vie en vous imposant plein de restrictions dont je ne vais pas faire la liste
    Je pense que on enseigne plus de conneries à la fac concernant le climat que concernant les OGM; j’ai entendu ce matin Anne Hidalgo désireuse de ramener l’âge du vote à 16 ans ; je pense que dans ce cas on va finir comme en Allemagne dans les années 40 : les enseignants formeront la mentalité des gamins et seront eux aussi formaté à la fac
    Donc dans l’avenir, plus de tracteurs à cause du CO2 et plus d’OGM parce que c’est contraire à la nature ; plus de glyphosate bien sûr , mais des pelles et des pioches
    amicalement
    frederic sommer ou fritz

  • Je m’inquiète énormément pour mes enfants et surtout mes petits enfants, dans quel monde dysfonctionnel et tyrannique vont-ils vivre avant le retour de balancier inévitable

  • Il y a toujours eu des crises d’imbécilité dans le monde. Au XVIe siècle c’était la psychose des sorcières. Puis la révolution au XVIIIe, au XIXe le nationalisme, ensuite le communisme, l’eugénisme, le nazisme, le maoisme, etc… Le wokisme n’est que la dernière en date d’une longue série qui fit dire à Einstein que la bêtise humaine est infinie! On en voie l’exemple avec la négation du sexe, ils ignorent que génétiquement et physiquement homme et femme sont différents par leurs chromosomes et leurs attributs sexuels. J.K. Rowling s’est fait insulter car elle a osé dire qu’un transgenre masculin ne sera jamais une femme ne pouvant enfanter faute d’utérus. Pour en arriver là la bêtise est insuffisante.

  • le wokisme… une autre illustration de l’impérialisme chinois?

  • Les réactions « négatives » à la folie décrite qui est en train de prendre le monde (occidental seulement) « by storm » sont toujours navrées, paisibles, doucereuses et sentimentales.
    Une sorte de langueur prend les être dotés de bon sens, et les plonge dans l’endormissement des rescapés des retraites dans la neige, quand on se laisse aller sous un sapin et que seulement quelques flocons commencent à tomber…

    Refuser le nouveau monde en particulier manière non coordonnée est dangereux : on se fait désavouer par absolument tout le monde, y compris par ceux qui ne jugent jamais le moment opportun.

    On pourrait donc convenir d’une journée « anti woke » fixée à l’avance, et se mesurer. Ce jour-là, TOUS ceux qui haïssent, méprisent et rejettent ces simagrées pourraient rester chez eux. Une sorte de jour férié, dont l’annonce préalable, par effet boule de neige, reporterait tous les rendez-vous et tous les trajets.
    À mon avis, succès garanti.

    Elle est pas bonne mon idée ?

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