Affaire du siècle : la baudruche écolo se dégonfle

Derrière l’Affaire se cache une stratégie qui vise à démanteler notre société de croissance et son démon capitaliste que les écologistes détestent au plus haut point.

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ouths for climate by Bruno Kestemont(CC BY-NC 2.0)

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Affaire du siècle : la baudruche écolo se dégonfle

Publié le 19 janvier 2021
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Par Philippe Charlez.

Historique et revendications

Le 17 décembre 2018, en pleine crise des Gilets jaunes, quatre ONG environnementalistes (Notre Affaire à Tous, la Fondation pour la Nature et l’Homme, Greenpeace France et Oxfam France) envoient une missive au gouvernement. Elles y accusent l’État d’être défaillant en termes de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Pour appuyer leur démarche, les quatre ONG lancent une pétition en ligne le 18 décembre 2018. En 36 heures le nombre de signataires atteint le million puis deux millions en un peu plus de trois semaines.

Bien que la comptabilisation des signataires organisée par Greenpeace ait pu faire l’objet d’interrogations, cette action qui prend le nom d’Affaire du siècle est alors portée devant le tribunal administratif de Paris.

Le recours demande aux autorités judiciaires de condamner l’État pour ses « manquements en matière de baisse de ses émissions de gaz à effet de serre et de lutte contre le changement climatique ». La première audience de ce procès emblématique a eu lieu devant le tribunal administratif de Paris ce jeudi 14 janvier 2021. Une mise en accusation vague et générale qu’il convient d’abord de détailler et d’analyser.

Selon l’Affaire du Siècle, « la France ne respecte pas ses objectifs de court terme que ce soit en matière de réduction de gaz en effet de serre, de développement des énergies renouvelables et de l’amélioration de l’efficacité énergétique ».

Reprenant les conclusions du dernier rapport du GIEC, ces « non-respects » auraient des conséquences significatives sur le réchauffement planétaire : changement de la composition de l’atmosphère, acidification des océans, fonte des glaces, hausse du niveau des mers, perte de biodiversité, dégradation de la qualité de l’air, exposition de la population à des phénomènes météorologiques extrêmes (vagues de chaleur, précipitations extrêmes, ouragans). Plus la liste est longue plus l’émotion est forte !

Au titre de la Constitution française (protection des citoyens vis-à-vis des risques environnementaux), mais aussi de ses participations et engagements dans des instances internationales (convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales, convention-cadre des Nations Unies, Accords de Paris) la France serait donc pénalement responsable des conséquences de ses non-respects.

Situation de la France aujourd’hui en termes de GES

Selon l’Affaire du Siècle, depuis le premier Grenelle de l’environnement et au fil des plans pluriannuels sur l’énergie et des lois sur la transition énergétique, la France s’est ainsi engagée à :

  • réduire ses émissions globales par rapport à 2005 de 14 % à horizon 2020 et de 37 % à horizon 2030,
  • porter la part des énergies renouvelables à 23 % de sa consommation d’énergie finale en 2020
  • réduire sa consommation énergétique finale de 50 % en 2050 par rapport à la référence 2012, en visant un objectif intermédiaire de 20 % en 2030

Depuis 2005, les émissions de la France se sont réduites de 24 % passant de 390 MtC02 à 299 MtC02 en 2019. L’Hexagone a donc largement dépassé les objectifs qu’elle s’était fixés.

Par contre, l’objectif renouvelable est loin d’être atteint puisqu’en 2019, sa part (incluant l’hydroélectricité) dans l’énergie finale n’était que de 11 %. Impossible dans ces conditions d’atteindre les 23 % annoncés pour 2020. Enfin, en ce qui concerne l’énergie finale, elle a été réduite de 7 % entre 2012 et 2019.

L’analyse de l’Affaire du siècle est contestable. L’accroissement largement insuffisant de la part des renouvelables et la réduction insuffisante de la consommation n’interviennent que comme « outil de réduction » ; ils ne sont en rien des critères pertinents pour juger si la France respecte ou pas ses engagements climatiques.

Seule la réduction des émissions de GES représente le « juge de paix » du réchauffement climatique. Et sur ce point la France a largement rempli ses engagements. Quant aux objectifs post-2020 même si certains ne seront à coup sûr pas atteints, un tribunal ne peut pas préjuger l’Etat sur ses visions prospectives.

Nous critiquons quand même au passage la naïveté des agendas inversés systématiques des gouvernements se donnant des objectifs irréalistes à long terme sans se poser de questions sur les moyens techniques et économiques pour y arriver, ni sur les conséquences sociétales que ces agendas pourraient engendrer.

Ainsi, peut-on démontrer facilement qu’une réduction de la consommation finale de 50 % à l’horizon 2050 deviendrait incompatible avec une croissance économique même faible.

L’Affaire du Siècle se garde bien de signaler dans sa missive que grâce à sa génération électrique nucléaire, la France est parmi les meilleurs élèves du monde en termes d’intensité énergétique (1 kWh/euros) et champion d’Europe toutes catégories en termes d’émissions par habitant (4,5 tCO2/hab). Et que finalement ses émissions sont inférieures à 1 % des émissions mondiales. Rendre la France responsable de tous les maux climatiques est aussi injuste que stupide.

La mémoire courte

Avant d’attaquer le gouvernement, certains leaders de l’Affaire du Siècle auraient dû commencer par s’autoflageller. Nous pensons à Nicolas Hulot dont la fondation est l’un des quatre signataires.

Quatre mois avant le déclenchement de l’Affaire, l’ancien journaliste vedette était toujours ministre de la Transition écologique et solidaire. Il avait démissionné sans préavis le 28 août 2018 invoquant « l’accumulation de frustrations, de défaites, d’arbitrages qui se sont faits systématiquement au profit des lobbies du vieux monde au détriment de l’environnement et de la santé ».

Une démission sonnant comme un électrochoc environnemental, un message subliminal à la planète verte et à l’écologie militante. La réalité était évidemment toute autre.

Bien au-delà des « lobbies fantômes » la démission de Nicolas Hulot n’est que le résultat de l’impitoyable réalité des chiffres que les politiciens détestent dans la mesure où ils leur donnent rarement raison.

Son rétropédalage sur le nucléaire de novembre 2017 fut pour le ministre en herbe le début d’un long chemin de croix au cours duquel la réalité des faits l’a chaque jour emporté sur ses convictions, irréalistes au moins dans leur timing.

Et que dire de Cécile Duflot, aujourd’hui présidente d’Oxfam France et signataire d’un document attaquant l’État pour sa carence en termes de rénovations énergétiques de l’habitat. Elle a probablement oublié qu’elle fût ministre de l’Égalité des territoires et du logement dans les gouvernements Ayrault I et II de mai 2012 à mars 2014.

On perçoit donc derrière l’Affaire beaucoup de frustrations et de ressentiments politiques, des frustrations qui ne feront malheureusement pas… baisser nos émissions de gaz à effet de serre.

Un climat instrumentalisé

Derrière l’Affaire se cache surtout une stratégie qui vise à démanteler notre société de croissance et son démon capitaliste que les écologistes détestent au plus haut point.

Cette nouvelle forme de lutte des classes qui s’appelle le marxisme écologique mélange de façon sournoise requêtes énergétiques, pétitions sociétales et tentations décroissantistes.

Ainsi, les « demandes politiques » de l’Affaire partent du constat que « notre modèle économique actuel n’est pas viable et génère pollutions, maladies, inégalités et injustices ».

Elle mélange les genres en réclamant à la fois « le développement massif des énergies renouvelables » considérant que « le nucléaire reste le principal frein aux économies d’énergie et au développement des énergies renouvelables » mais aussi « une fiscalité socialement juste au service de la lutte contre le changement climatique » et « la fin des cadeaux aux grandes entreprises ».

Le réchauffement climatique ne serait que le fait de quelques riches privilégiés et de quelques lobbies industriels égoïstes qu’il suffirait de détruire pour résoudre le problème. Pour arriver à cette conclusion naïve, les ONG ont aussi la fâcheuse tendance d’interpréter les chiffres à leur avantage.

Ainsi OXFAM France affirme que les 10 % les plus riches de la planète sont responsables d’environ la moitié des émissions mondiales de CO₂ alors que dans la réalité, les pays de l’OCDE en émettent 35 % contre 65 % pour les pays émergents.

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  • Malheureusement, une fois de plus, les écolos blâment l’Etat pour ne pas blâmer les consommateurs, qui n’ont pas envie de réduire leur confort : en vingt ans, la consommation spécifique des appareils ménagers a chuté drastiquement, mais leur consommation globale a pratiquement doublé.

    On entend quand même certains blâmer le  » suréquipement des foyers français, qui comptent chacun en moyenne 7 gros appareils électroménagers et plus de 16 petits  » – oh, les vilains ! Il faut d’urgence limiter le nombre de machines que peuvent posséder les Français !

    • mais comme les consommateurs se prétendent quasiment
      tous écologistes..on est devant un mystère « démocratique » et libéral…
      le consommateur est donc devenu très lucide..il sait qu’il ne devrait pas consommer.. il lui faut donc expliquer son acte d’achat par le fait que ce dernier ne dépende pas de sa volonté mais d’une « contrainte »..sans doute la main invisible du capitalisme qui fourre des trucs dans le caddy bien l’etat nounou doit remplacer cette main invisible.. le libre arbitre n’existerait donc pas…
      vous avez dit responsabilité?
      l’ecolo en déduit que l’etat pour être une bonne nounou ne doit pas tenir compte de ce qu’il vote..mais d’avis éclairés, visiblement, c’est aussi la main sournoise du capitalisme qui met le bulletin dans l’urne..

      la gouvernance doit être assurée par une élite savante.. dont il sera interdit de critiquer l’exemplarité..parce que ça pourrait troubler la lucidité des consommateurs écolos..

      le drame des écolos est d’être fondamentalement une idéologie qui excelle dans le « on ne veut pas de ça »..mais qui par contre ne peut pas vous expliquer les raisons pour lesquelles elle désire d’autres trucs..
      C’ est une idéologie d’opposition, Il y a toujours plus écologiste que soi.

  • Et que devient la plainte déposée par ces associations écologistes contre l’état ?
    Parce que je n’ai lu nulle part qu’elle avait été rejetée ou fait l’objet d’un non lieu. Sauf erreur de ma part, il me paraît donc prématuré de titrer que la baudruche écolo se dégonfle.

    • Entièrement de votre avis !

      A la lecture de l’article, on a plutôt l’impression que la chétive pécore continue à enfler.

      Alors même si, et j’en suis convaincu, elle finira par crever, le moment n’est pas venu…

    • « Le 14 janvier 2021, l’audience du recours se tient au tribunal administratif de Paris. La rapporteure publique reconnait la « carence de l’État » car l’État n’a pas respecté le budget carbone, en particulier de 2015-2018. Elle recommande d’accorder un euro symbolique pour préjudice moral à trois des associations, excluant Notre affaire à tous jugée créée trop récemment. Le tribunal doit rendre sa décision dans les semaines qui viennent » Wiki

      • Jeudi la réponse me semble t-il.
        Curieux quand même d’admettre la carence de l’état ; a moins de considérer celui-ci propriétaire de tout ce qui émet du CO2 dans notre pays !

    • Les assoc écolos portent plainte contre l’Etat: OK
      Or l’Etat c’est nous!
      Donc portons plainte collectivement contre ces assoc lucratives sans but.

  • Ces ONG qui vivent de l’argent des cotisations des citoyens riches et des subventions des états riches seront bien embêtés quand après la décroissance, il n’y aura plus d’argent.

  • vous sous estimez les écolos.. c’est le signe qu’il n’y pas assez d’ecologisme voyons!!!

  • sans doute des associations en manque de visibilité médiatique pour maintenir leur train de vie…

  • « Bien que la comptabilisation des signataires organisée par Greenpeace ait pu faire l’objet d’interrogations »
    Interrogations ?… C’est bien gentil, mais insuffisant pour la remise en cause de sa validité.
    Je suis persuadé que cette comptabilisation est une TRICHERIE pure et simple, qui aurait due être d’emblée déclarée comme telle.
    En effet, farouchement opposé, quelle ne fut pas ma surprise de recevoir un mail de remerciement des organisateurs, alors que je n’avais évidemment PAS soutenu la pétition ! J’ai, d’autre part, la ferme conviction de n’avoir pas été le seul dans ce cas…

  • « le nucléaire reste le principal frein aux économies d’énergie et au développement des énergies renouvelables ».
    C’est vrai ça, si on coupait le nucléaire du jour au lendemain, il y aurait beaucoup d’économies d’énergie, et les gens (désespérés) essaieraient d’installer des éoliennes/panneaux solaires chez eux.
    Rien de mieux que la pénurie pour apprendre à se passer de qqch! Étape suivante: apprendre à se passer de nourriture.

    • Coluche stigmatisait le discours des hommes politiques de gauche censé signifier: « Dites nous ce dont vous avez besoin, on vous expliquera comment vous en passer! »

      • C’est ce qui se disait, en son temps, en Urss, par les Soviétiques eux-mêmes.
        Et, pour en rajouter une couche, une blague qui plaisantait sur la pénurie récurrente de denrées alimentaires qui y a prévalu :
        Une personne entre dans une boulangerie et commande… de la viande.
        La vendeuse s’excuse de ne pouvoir la servir et lui précise :
        « Ici, c’est un magasin où il n’y a pas de pain ; celui où il n’y a pas de viande, c’est en face ! »

    • comme si économiser l’énergie était un but… consommer le moins d’enrgie pour un objectif donné , toute chose égale par ailleurs..sans doute<;;

  • « le nucléaire reste le principal frein aux économies d’énergie et au développement des énergies renouvelables ».
    Prolongeons le résonnement !
    Tout écolo qui cause, émet du CO2, l’exitance d’écolos encore en vie, est néfaste au climat et a l’humanité.
    les solutions sont simples .

  • Répétons encore et toujours que le CO2 et le climat ne sont en aucune mesure corrélés.
    Tout le reste est boniment et grand n’importe quoi.

    • Oui exactement.

      Mais il n’y a pas que ça qui est n’importe quoi.

      Le plus choquant est que l’Etat (qui n’existe pas d’ailleurs) est attaqué en raison d’insuffisances d’actions par rapport à ensemble d’individus qui n’ont rien à voir avec lui et qui se contentent de vivre leur vie. Comme si l’état était producteur de quelque chose, alors qu’il ne produit rien du tout. L’intégralité (ou presque) des biens et services que l’on utilise n’est pas produite par l’état et il n’a pas à fourrer son sale nez dans les affaires des autres. Donc au final on ne voit pas bien pourquoi il aurait quoi que ce soit à voir dans l’histoire.

      Par ailleurs si l’Etat est condamné, c’est l’argent volé aux contribuables qui sera donné aux plaignants, ce qui arrange bien l’Etat (subventions déguisées aux associations escrologistes).

      Enfin bref, quoi qu’il arrive l’organisation étatique gagne sur tous les tableaux et l’individu perd et se fait détrousser.

  • Oxfam est ouvertement communiste, il suffit de lire sa prose totalement marxiste!

  • Sachant que les premiers pollueurs et « ennemis » de la Déesse Planète sont les humains, les écolo devraient en tirer pour eux-mêmes et pour le plus grand bien de leurs concitoyens les conséquences et demander à ce que leurs restes soient transformer en compost pour ensemencer les terres qui en ont besoin.

  • J’abhorre les écolos, et pourtant si on m’avait donné cette pétition à signer, je l’aurais fait des deux mains.

    Il est grand temps que les gouvernants se rendent compte que les lois ne sont pas là pour amuser la galerie, remplir plus ou moins harmonieusement les différents codes ou laisser son empreinte pour que les génération futures se rappellent quel visionnaire vous étiez.

    Les lois sont un corpus de règles contraignantes et les voter à la légère pour des motifs de vile propagande est méprisable. Que le gouvernement soit mis en face de ses responsabilités d’avoir voté des objectifs délirants ne peut que me réjouir.

    • Donc vous votez « contre » le candidat d’en face et jamais « pour un programme » ? S’il vous plaît, aux prochaines élections présidentielles, est-ce que vous pourriez rester chez vous et laisser les adultes voter ? Merci par avance 😉

      • Je vote pour que chacun prenne ses responsabilités.

        Votre haine des écologistes, que je partage, vous aveugle. Ce n’est pas en vitupérant à longueur de colonnes à l’audience confidentielle (Contrepoints, combien de divisions ?) que vous ferez bouger le bazar.

        Cette procédure est une occasion unique de mettre chacun face à ses contradictions, le gouvernement autant que les écolos.

        • Oui, je l’admets, mais pas en votant pour cette pétition mais bien en dénonçant la fraude de cette pétition qu’une minorité de fanatiques ont réussi à faire monter en épingle ! Même le RN est moins dangereux !

          • les deux options sont possibles, question de point de vue… l’important justement est de ne pas perdre de vue que c’est un point de vue et donc de ne pas traiter l’autre de crétin.

            • quant aux occasions de faire prendre conscience aux gens..
              pour moi c’est fini. j’ai cent fois constaté que les gens ONT conscience mais choisissent l’aveuglement idéologique. L’écologie on va se la farcir et les problèmes qui adviendront ne seront mis qu’avant l’effondrement sur le compte de l’ecologie car c’est la jalousie la motivation du français contemporain , l’ecologie est un outil idéologique.

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