Confinement : le nouveau totalitarisme

Initialement, la majorité de la population s’est ralliée à la cause. Deux semaines sont devenues 30 jours, puis 7 mois. Cette politique publique est désormais la nouvelle norme.

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Confinement : le nouveau totalitarisme

Publié le 11 octobre 2020
- A +

Par Jeffrey Tucker.
Un article de l’AIER

Toute idéologie politique repose sur trois éléments : une vision de l’enfer avec un ennemi à anéantir, une vision d’un monde meilleur et un plan de transition pour passer de l’une à l’autre.

Les modalités de cette transition passent généralement par une mainmise et un déploiement de l’outil le plus puissant de la société : l’État. Ainsi, les idéologies revêtent un caractère totalitaire.

Elles dépendent fondamentalement de la volonté d’outrepasser les préférences et les choix des citoyens et de les remplacer par des systèmes de croyances et des comportements préétablis et prédéfinis.

Le communisme en est un exemple flagrant. Le capitalisme est l’ennemi, la mainmise sur les travailleurs et la suppression de la propriété privée représentent le paradis et le moyen d’atteindre cet objectif est l’expropriation violente.

Le socialisme offre une variante plus modérée : selon la société fabienne, on y parvient grâce à une planification économique fragmentaire.

Le racisme postule tout autre chose. L’intégration ethnique et la mixité raciale représentent l’enfer ; l’homogénéité raciale, le paradis et la marginalisation ou l’extermination de certaines races, le vecteur du changement.

Le fascisme conçoit le commerce mondial, l’individualisme et l’immigration comme les ennemis, alors qu’un nationalisme puissant constitue le paradis avec un leader exceptionnel comme vecteur de changement. Il en va de même pour certaines formes de traditionalisme religieux théocratique.

Chacune de ces idéologies repose sur un enjeu principal, une sorte de récit destiné à occuper l’esprit. Pensez à l’exploitation, à l’inégalité, à la théorie raciale, à l’identité nationale ou à la notion de salut. L’appartenance à une idéologie se traduit par un langage qui lui est propre.

Pour la plupart, ces idéologies ne datent pas d’hier. Nous pouvons nous appuyer sur les expériences du passé pour rendre compte des tendances, reconnaître les adhérents et réfuter les théories.

Cette année a vu l’émergence d’une nouvelle idéologie teintée de totalitarisme. Avec sa propre vision de l’enfer et du paradis et son vecteur de transition. Elle possède son propre lexique. Elle repose sur un enjeu principal. Elle se caractérise par la présence de signaux qui permettent de reconnaître et de recruter ses adhérents.

Cette idéologie porte le nom de confinement. Aussi bien y ajouter le suffixe « -isme » et l’appeler le confinementisme.

Sa vision de l’enfer est celle d’une société où les agents pathogènes circulent librement. Son paradis est une société entièrement gérée par des technocrates médicaux chargés de supprimer toute forme de maladie. L’enjeu principal tourne autour des virus et autres microbes.

Sur le plan anthropologique, tous les êtres humains sont considérés comme de simples vecteurs d’agents pathogènes mortels. Les personnes sujettes à cette idéologie sont celles qui présentent divers degrés de mysophobie, une condition naguère considérée comme un trouble mental, aujourd’hui élevée au rang de préoccupation sociale.

Cette année marque le premier test du confinementisme. À l’échelle quasi mondiale, les personnes et leurs déplacements ont été assujettis aux mesures de contrôle les plus intrusives et les plus exhaustives de notre histoire.

Même dans les pays où l’État de droit et la liberté sont sources de fierté nationale, des citoyens ont été placés en résidence surveillée. Leurs églises et leurs commerces ont été fermés. Les forces policières ont été mobilisées pour faire respecter ces mesures et appréhender tout dissident.

Cette dévastation rappelle celle du temps de guerre, à ceci près qu’il s’agit d’une guerre menée par l’État contre la liberté des citoyens de se déplacer et de se livrer au commerce. Aujourd’hui encore, nous ne pouvons toujours pas voyager.

Et étonnamment, il n’existe aucune preuve concrète que ces mesures choquantes et sans précédent ont contribué à réduire la propagation du virus et encore moins à l’éradiquer.

Qui plus est, dans les quelques régions qui n’ont pas été confinées (notamment, le Dakota du Sud, la Suède, la Tanzanie et la Biélorussie), souligne Will Jones, « les décès liés au virus ne représentent pas plus de 0,06 % de leur population », contrairement à New York et à la Grande-Bretagne, où le nombre de décès est particulièrement élevé malgré le confinement.

Initialement, la majorité de la population s’est ralliée à la cause, estimant que c’était en quelque sorte nécessaire et de courte durée. Deux semaines sont devenues 30 jours, puis 7 mois. On nous dit maintenant que cette doctrine de politique publique est la nouvelle norme. C’est un totalitarisme renouvelé.

Or, ces régimes reposent typiquement sur deux ensembles de règles distincts, un pour les dirigeants et l’autre pour les dirigés.

Son répertoire linguistique nous est désormais remarquablement familier : aplatissement de la courbe, ralentissement de la propagation, distanciation sociale, confinement ciblé, intervention non pharmaceutique.

L’ennemi est le virus ainsi que toute personne dont la vie ne se limite pas à éviter la contamination. Le fait de ne pas pouvoir voir le virus entraîne généralement un sentiment de paranoïa envers l’Autre : c’est-à-dire qu’une personne différente des autres serait nécessairement porteuse du virus. N’importe qui pourrait être un supercontaminateur et on peut les reconnaître à leur non-conformité aux règles.

Si Robert Glass ou Neil Ferguson méritent d’être désignés comme les fondateurs de ce mouvement, l’un de ses pratiquants les plus célèbres est Anthony Fauci des National Institutes of Health.

Sa vision de l’avenir est franchement troublante : elle prévoit des restrictions quant aux personnes que vous pouvez recevoir à votre domicile, de mettre fin à tous les événements importants, de cesser de voyager, peut-être même de s’en prendre aux animaux de compagnie et de procéder au véritable démantèlement des villes. Anthony Fauci explique :

« Pour vivre en meilleure harmonie avec la nature, des changements sur le plan des comportements humains, ainsi que d’autres changements fondamentaux, sont nécessaires et ceux-ci pourront s’étaler sur plusieurs décennies : rebâtir les infrastructures de la vie humaine, des villes aux maisons en passant par les lieux de travail, les réseaux d’alimentation en eau et d’égout et les espaces de loisirs et de rassemblement. Une telle transformation nous obligera à accorder la priorité aux changements relatifs aux comportements humains qui présentent des risques quant à l’émergence de maladies infectieuses.

Il s’agit notamment de réduire le surpeuplement des maisons, des lieux de travail et des lieux publics, ainsi que de minimiser les perturbations environnementales telles que la déforestation, l’urbanisation intense et l’élevage intensif.

Il est tout aussi important de mettre fin à la pauvreté à l’échelle mondiale, d’améliorer les conditions sanitaires et l’hygiène et de réduire les expositions non sécuritaires aux animaux, de manière à limiter les possibilités de contact entre les humains et les agents pathogènes potentiels.
Il est intéressant de noter que de nombreuses maladies pandémiques mortelles n’existaient pas ou ne posaient pas de problèmes importants jusqu’à ces derniers siècles et décennies. Le choléra, par exemple, n’était pas connu en Occident avant la fin des années 1700 et n’est devenu pandémique qu’en raison de la surpopulation humaine et des voyages internationaux qui ont permis aux bactéries des écosystèmes asiatiques régionaux de s’introduire dans les réseaux insalubres d’eau et d’égouts qui caractérisaient les villes du monde occidental.

Cette constatation laisse supposer qu’une partie, voire un grand nombre, des améliorations des conditions de vie acquises au cours des derniers siècles sont lourdes de conséquences en termes de situations d’urgence impliquant des maladies mortelles.

Puisque nous ne pouvons pas revenir en arrière, pouvons-nous au moins tirer des leçons du passé pour orienter le monde moderne dans une direction plus sécuritaire ?
Ce sont là des questions que doivent se poser toutes les sociétés et leurs dirigeants, philosophes, bâtisseurs et penseurs, ainsi que tous ceux qui s’efforcent de comprendre et d’influencer les déterminants environnementaux de la santé humaine. »

Son essai se présente comme une tentative de manifeste du confinement, accompagné des aspirations habituelles sur l’état de la nature et une purification imaginaire de la vie.

Cette vision utopique d’une société sans agents pathogènes contribue à expliquer l’une des caractéristiques les plus étranges du confinementisme : son puritanisme.

On remarquera que le confinement vise particulièrement tout ce qui s’apparente au divertissement : Broadway, le cinéma, le sport, les voyages, le bowling, les bars, les restaurants, les hôtels, les salles de sport et les boîtes de nuit.

Encore aujourd’hui, des couvre-feux sont en vigueur pour empêcher les gens de sortir trop tard – sans la moindre justification médicale. Les animaux de compagnie sont également sur la liste.

Toute activité amusante devient une cible.

Il s’agit là d’un enjeu moral. Plus les gens s’amusent, plus ils sont libres de faire leurs propres choix, plus la maladie (le péché) se répand. C’est une version médicale de l’idéologie savoranolienne qui a mené au bûcher des vanités.

Le fait que Fauci ait été à même d’influencer les politiques grâce à sa proximité au pouvoir est assez remarquable. Il a d’ailleurs fortement influencé la Maison-Blanche en transformant une politique d’ouverture en une politique de confinement. Ce n’est qu’une fois que la Maison-Blanche a compris ses véritables intentions qu’il a été exclu du cercle restreint.

Le confinementisme réunit tous les éléments habituels. Il accorde une importance démesurée à une seule préoccupation, soit la présence d’agents pathogènes, au détriment de toutes les autres.

La liberté individuelle est la moindre des préoccupations, suivie de la liberté d’association, puis du droit de propriété. Nos droits et libertés doivent s’incliner devant la discipline technocratique des atténuateurs de maladies.

Les constitutions et les limites de l’action de l’État sont sans importance. On remarque également la place restreinte qu’occupe la thérapeutique dans ce contexte. Il ne s’agit pas de faire en sorte que les gens guérissent. Il s’agit de contrôler tous les aspects de leur vie.

Par ailleurs, on ne se soucie aucunement de faire le moindre compromis ou d’avoir à faire face à des conséquences imprévues. Pendant la période de confinement de la Covid-19 du printemps dernier aux États-Unis, les hôpitaux ont été vidés en raison des restrictions relatives aux opérations chirurgicales non urgentes et aux diagnostics. Les conséquences de cette décision catastrophique se feront sentir pendant de nombreuses années.

Il en va de même pour le nombre de vaccinations contre les autres maladies qui a baissé considérablement pendant le confinement. Bref, le confinement est loin d’avoir des effets positifs en matière de santé, bien au contraire. Tout porte à croire à une hausse des cas d’overdose, de dépression et de suicide.

Il s’agit là d’un véritable fanatisme, une sorte de délire alimenté par une vision saugrenue d’un monde unidimensionnel dans lequel la vie entière est organisée autour de la prévention des maladies.

Sans compter que l’on présume également que le corps humain (par le biais du système immunitaire) n’a pas évolué en présence de virus depuis plus d’un million d’années. Cette réalité est ignorée. On cherche plutôt à faire de la « distanciation sociale » notre credo national.

Pour être plus clair, il s’agit en réalité d’une séparation humaine forcée. Ou en d’autres mots, le démantèlement des marchés, des villes, des événements sportifs et la suppression de notre droit de circuler librement.

C’est ce que prévoit le manifeste de Fauci. Le raisonnement repose sur une conception erronée : la croyance que les contacts humains favorisent la propagation de la maladie et de la mort. À l’opposé, l’éminente épidémiologiste d’Oxford, Sunetra Gupta, soutient que la mondialisation et la multiplication des contacts humains ont renforcé le système immunitaire pour rendre la vie de chacun beaucoup plus sécuritaire.

Il est surprenant de constater à quel point les responsables du confinement ont réussi à convaincre les gens de leurs idées saugrenues. Il suffit de croire que l’évitement du virus est le but ultime de chaque membre de la société et de se laisser porter par les implications qui en découlent. En un rien de temps, nous voilà devenus adeptes d’une nouvelle secte totalitaire.

Le confinement ne ressemble pas tant à une erreur monumentale qu’au déploiement d’une idéologie fanatique et à une expérience en matière de politique qui s’attaque aux fondements mêmes de la civilisation.

Le moment est venu de faire preuve de sérieux et de combattre cette situation avec la même ferveur qui a permis aux peuples libres de lutter contre toutes les autres idéologies néfastes visant à priver l’humanité de sa dignité et à substituer à la liberté les aspirations terrifiantes des intellectuels et de leurs marionnettes gouvernementales.

Traduction d’un texte d’opinion de Jeffrey A. Tucker, directeur de la rédaction de l’American Institute for Economic Research (AIER), publiée en primeur par l’Institut économique de Montréal.

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  • En fait, le plus comique, car il ne nous reste plus que ça dans cette folie devenue institutionnelle, les mêmes qui nous bassinaient avec la « start-up nation », donc synonyme de prise de risques, de volontarisme, d’audace, de vision stratégique, d’excellence dans le professionnalisme et de confiance en l’avenir, sont une bande d’amateurs tentant de cacher leur inculture et leur ignorance derrière des mensonges grossiers, qui a peur que le ciel ne leur tombe sur la tête, n’ont pour seule stratégie que l’immobilisme, sont incapables de choix clairs, n’ont aucune compréhension des conséquences de leurs actes.
    A la réflexion, 95% des start-ups sont créées par des rigolos imbues d’eux-mêmes qui échouent lamentablement dès qu’ils sont confrontés à la réalité. Finalement, je retire ce que j’ai écrit. Ils ont bien transformé la France en Start-up nation mais pas dans les 5%…

  • On peut se demander si la folie covidienne est due à la panique des dirigeants, à l’accumulation d’erreurs ou, comme l’article le soutient, à un projet concerté de changement radical des sociétés.
    Mais le fait que les mêmes « erreurs » aient été commises et répétées dans de très nombreux pays, que la Chine ait joué un rôle majeur dans l’impulsion et la généralisation de ces mesures et que les possibilités de traitement de la maladie aient été délibérément écartées au prix de campagnes actives de dénigrement… tout ceci incline effectivement à croire que le phénomène actuel n’arrive pas par hasard ni de façon spontanée.

    • C’est exactement la réflexion que je me suis faite en voyant les gouvernements européens ( certains) s’enfoncer dans leurs erreurs pour ne pas reconnaître qu’ils s’étaient trompés. Sans tomber dans le complot, on peut remarquer que tous les pays d’où est partie la crise ( Asie) ou tous ceux dont l’économie pouvait tirer un énorme bénéfice des erreurs et surréactions occidentales, se sont vite remis au boulot et n’ont finalement pas de pires résultats sanitaires que nous. Donc cherchez et voyez » à qui profite le crime ».Ce n’est effectivement pas un hasard.

      • Ne jamais reconnaître s’être trompé est la clé de la réélection dans certains pays, dont la liste est de plus en plus longue. C’est d’abord aux électeurs de faire leur examen de conscience et de préférer, en le faisant savoir haut et fort, la reconnaissance des erreurs passées pour ce qu’elles sont à la dénonciation des « autres » (et de préférence les opposants) comme seuls responsables.

      • et la suède? les usa? le brésil?
        on a certes un vaste lobby qui prone pour un pouvoir mondial..ouvertement..c’est jamais du hasard.. mais à mon avis les crises sont justes des aubaines pour tous les gens en faveur d’une gouvernance mondiale scientifiquecolonusienne.. seulement là il va y avoir un hic….parce que il sera difficile d’echapper à la fin à une évaluation tout le bazar…donc économie dévastée , vie ruinée..combien de vie épargnées?

        ces gens préfèrent les trucs de dans trente ans..

        • On a les guignols que l’on mérite! ( celui de Chirac ne voyait pas si loin, seulement son boulot de dans deux ans!). Mais lui il était cool et n’emmerdait personne sauf les vaches une fois par an au salon de l’agriculture!)

    • Heu… L’article ne dit pas qu’il s’agit d’un « projet concerté de changement radical des sociétés »…
      Le « mimétisme » tel qu’il est théorisé par le courant néo-institutionnel autrichien peut très bien expliqué « le fait que les mêmes « erreurs » aient été commises et répétées dans de très nombreux pays ».

    • Les chinois ont retrouvé une vie normale (à la chinoise certes) car ils ont voulu éradique le virus, pas le ralentir. Quand la contagiosité est très élevée, c’est la seule option ou laisser filer comme au Brésil, Mexique, en Inde. Des stratégies différentes, des réponses différentes…

      • Quid du Chili, du Pérou, de l’Argentine dont les confinements sont durs et la mortalité/Mhab est bien plus élevée que vous exemples ?

    • « projet concerté de changement radical des sociétés » peut-être pas, mais pente naturelle suivie par beaucoup de dirigeants – qui se fréquentent aujourd’hui davantage que par le passé, dans toutes sortes de cercles (ONU, G8, G20, forum de Davos, etc.) et qui finissent par s’influencer mutuellement, donc à penser de moins en moins différemment, d’autant plus que le concept d’État-providence s’est développé dans le monde entier.
      Sur cette base, l’occasion fait le larron : les effets d’aubaine, pour toujours plus d’État et de contrôle des citoyens, jouent à fond.

  • A la fin des années 70, « période que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître », il y avait une série télévisée de science fiction qui me semble aujourd’hui prémonitoire au vu des événements de 2020: l’Age de Cristal.
    Tout y était; le confinement après une guerre nucléaire, des survivants sous un dôme protecteur géré par des « sages », des vigiles chargés de faire respecter le confinement pour dissuader les confinés d’aller voir dehors si on leur racontait la vérité. Et bien sûr, une gestion centralisée des humains allant jusqu’à programmer la date de leur « élimination »! Toute ressemblance avec des faits réels serait purement fortuite comme on dit au cinéma!!!!!

    • Privilège de l’âge et de l’expérience (sans vouloir dire que t’es trop vieux) : on l’a déjà vu.
      Elle était formidable, cette série, et décrit parfaitement ce que nous vivons.

      • J’assume parfaitement mon âge, car je garde un esprit jeune ( et critique, privilège de l’âge), ce qui me gêne le plus c’est que la mécanique ne supporte pas aussi bien les heures de vol!

  • Ce qui est vraiment frappant dans cette histoire, c’est que soigner n’est pas l’objectif prioritaire.

    • dad22fr
      « Ce qui est vraiment frappant dans cette histoire, c’est que soigner n’est pas l’objectif prioritaire. »
      En fait, tout l’accessoire est prioritaire, et le malade est ignoré.

  • Confinez les tous! Jupiter reconnaîtra les s(ch)iens !
    ou alors « soja vert » traduit par « Soleil Vert » (ou rouge) ?
    nb le bouquin était meilleur de 100 coudées que le film !

  • Je ne peux faire que reprendre un commentaire publié hier:

    … »Et encore une fois, redisons-le, ces mesures liberticides de collectivisation contrainte des risques de santé ne sont absolument pas « benchmarquées ».
    Quel est, concrètement le but -chiffré- qu’elles se proposent d’atteindre? Personne ne le sait. La population apeurée ne le demande d’ailleurs même plus.
    On ne peut dès lors en prévoir la fin ni en évaluer l’efficacité.
    En fait, ce sont des mesures « meta-physiques », émanant d’une idéologie totale et totalitaire, qui sont leur propre justification.

    Le rêve de Jo Wissarionovitch!… »

  • Article parfaitement pertinent. Mais les projets qu’il décrit n’ont aucune chance d’aboutir : la population va s’apercevoir qu’ils conduisent à la ruine et va se révolter. C’est ce qui s’est déjà produit avec Florence et Savonarole : au bout d’un moment, Savonarole a été étranglé, puis dépecé, puis brûlé (je ne sais plus dans quel ordre).

  • Il est amusant de constater que des personnes censées être compétentes, dirigeant un institut reconnu, publiant des bouquins et tout le tralala, sont capable de pondre ce genre d’article.
    La première phrase me fait penser à beaucoup de commentateurs ici.
    « Toute idéologie politique repose sur trois éléments : une vision de l’enfer avec un ennemi à anéantir (le socialisme/étatisme/communisto-sataniste), une vision d’un monde meilleur (plus d’état, de la propriété privée partout) et un plan de transition pour passer de l’une à l’autre (l’anéantissement de l’état et de la propriété publique). »
    Quand l’auteur ose citer un autre prenant exemple de la Biélorussie pour dire que le confinement ne sert à rien, c’est risible (et honteux). Quand l’auteur cite la Suède qui compte 10X plus de morts que la Norvège et la Finlande réunies, c’est risible (et honteux).
    Dire qu’il n’y a pas de preuves que le confinement ait servi à quelque chose, c’est scientifiquement impossible… Quel pompier dirait que le compartimentage d’un bâtiment n’évite pas la propagation du feu ? Qui oserait dire qu’il laisse une pomme pourrie dans son frigo parce que l’isoler des autres fruits ne sert à rien ? Qui est assez délirant (et aveuglé par son propos) pour dire qu’une maladie se transmet plus avec moins de contact ?
    Pourquoi les laboratoires P4 ne font pas des journées portes ouvertes alors ? (humour pour démontrer la « naïveté » de l’auteur) Après tout, il est dit que la contamination n’est pas plus importante en cas de contacts, non ? Voire que plus il y a de contacts, moins il y a de transmissions (et de morts).
    Certes, c’est strictement impossible. Mais la science doit se plier aux impératifs idéologiques des uns et des autres.

    • « Qui oserait dire qu’il laisse une pomme pourrie dans son frigo parce que l’isoler des autres fruits ne sert à rien ? »
      Justement isoler les malades ce qui n’a pas été fait et non les biens portant, ce qui ne se fait jamais.
      « Quel pompier dirait que le compartimentage d’un bâtiment n’évite pas la propagation du feu ?  »
      Tous les pompiers dans un feu de forêt vous diront que ce n’est plus la peine de s’épuiser à tenter d’éteindre le feu si il a pris une certaine importance. C’est au début que l’on teste, isole, pas quand le virus est présent dans toute la population.
      Le confinement ne sert à rien, car on ne peut durablement arrêter la propagation du virus. Il faut bien que la vie économique continue. On le voit malgré les masques, la population qui se méfie, le virus continue de se propager, et les vaccins ne seront sans doute pas très efficace.
      Comme toujours, les libéraux ne proposent pas des solutions miracles, juste de bricoler à son niveau une réponse. Les planistes eux confinent tous le monde, même dans la campagne, avec les dégâts économiques visibles, pour des effets sanitaires assez minces au final.

    • Quel troll, mais quel troll… pas possible de ne pas faire exprès d’écrire ce genre d’âneries – pour rester poli.
      Les victimes liées à la crise économique gigantesque à venir et déjà débutée, ça lui dit quelque chose, au troll ? Les gens pas soignés pour d’autres pathologies que le Covid et décédés ou aggravés donc qui vont décéder plus tôt, ça lui dit qq chose, au troll ? La courbe des hospitalisations et des décès, qui n’a été en rien affectée par le confinement ni parle déconfinement – preuve que le confinement ne sert à rien, ça lui dit quelque chose ?

      Allez troller ailleurs, faux libéral et vrai socialiste adepte de la coercition.

      • Bonjour Jacques B.
        Le troll que vous êtes mélange bien sûr tout : il n’est pas question ici de la crise économique ni des effets collatéraux parfois dommageables du confinement (diversion à la Schopenhauer vous faites ?) mais de démontrer (comment est-il possible de devoir démontrer une telle évidence…) que le confinement limite la propagation du virus.
        Vous avez vu ces gens qui ont fait des covid-party pour se refiler le virus ? Ou ces parents qui vont des rougeoles-party ou rubéoles-party pour leurs gosses ? Selon la stricte « logique » de l’auteur et autres farfelus, cela ne permet pas de se contaminer. C’est sans doute pur hasard si les 3/4 des participants sont positifs par la suite, mais chut chut.
        Petite expérience de pensée : mettez un de vos voisins troll dans un caverne avec une gastro et bloquez la porte. Comptez au bout de 2 semaines combien de trolls il a contaminé. Refaites la même chose en laissant le troll se balader.
        Tiens, en parlant de troll et de caverne, vous ne m’avez (bien évidemment) pas répondu : à quelles mamelles informatives abreuvez-vous vos certitudes doctrinaires ? (Donnez moi 3 ou 4 médias que vous lisez et auxquels vous faites confiance).
        Oh, et je termine inutilement sur une précision : je ne suis pas du tout amusé par ce confinement et pas mal de décisions me sidèrent.

        • Vous êtes un scientifique de caniveau. La preuve de l’inefficacité du confinement a été faite maintes fois – mais je ne vous expliquerai pas, vous n’avez pas le niveau requis. Vous êtes un troll, un nuisible, un imposteur.

          • Vous avez oublié le verbe après « maintes fois ».
            Mais il n’a absolument pas été démontré que le confinement était inefficace. Simplement parce que ce n’est pas possible qu’il ne soit pas un minimum efficace.
            Votre agressivité devient agaçante. Certes vous êtes un troll, mais fort peu intéressant.

    • « Quand l’auteur cite la Suède qui compte 10X plus de morts que la Norvège et la Finlande réunies, c’est risible (et honteux).
      Dire qu’il n’y a pas de preuves que le confinement ait servi à quelque chose, c’est scientifiquement impossible. »

      Et que pensez-vous du fait que la Suède ait beaucoup moins de morts en proportion de la population que les pays qui ont pratiqué les confinements les plus autoritaires et les plus drastiques : Italie, France et Espagne ?…

      Et que conclurait un scientifique – un vrai, par un charlatant politisé – après avoir constaté des faits qui vont dans le sens de son hypothèse de départ (la Suède non confinée a plus de morts que certains pays confinés) ainsi que d’autres faits qui l’invalident (la Suède non confinée a également moins de morts que d’autres pays confinés) ?

      Je vous aide : il conclurait que la nécessité du confinement n’est pas prouvée scientifiquement. Tiens, c’est justement l’idée exprimée par l’auteur de l’article…

      Je ne sais pas si, de votre côté, vous dirigez un institut reconnu ou si vous publiez des bouquins et tout le tralala… en tout cas je constate que vous manquez de compétences pour comprendre des arguments simples exposés dans un texte clair.

      • Bonjour Raphaël.
        Est-il plus pertinent de comparer la Suède avec la Finlande et la Norvège comme je l’ai fait ou avec la France, Espagne, Italie comme vous le faites ?
        Je vous aide : comparer des pays avec une géographie, une densité de population et des moeurs/us et coutumes comparables est plus pertinent.
        Un peu plus de détails : en Finlande (où j’ai passé quelques mois), deux amis qui discutent ne se trouveront qu’exceptionnellement en contact. L’espace personnel est plus grand, la distanciation est dans les moeurs depuis très longtemps. Et en Suède, c’est, je suppose, pas très différent. Par contre, en Espagne, Italie, France, vous faites 1, 2 ou 4 bises pour dire bonjour ?
        Ensuite, il faut tenir compte des foyers d’épidémie : il suffit d’un match de foot et pouf, ça fait tâche d’huile avec des gros foyers qui se développent rapidement à droite à gauche. (J’ai fait partie d’un foyer de 300 personnes début mars, juste avant le confinement). La Suède n’a pas connu le même chemin.
        Il ne faut pas être un grand scientifique pour comprendre les arguments simples que j’expose : le confinement ne peut pas, pour des raisons physiques, conduire à plus de contamination que le non-confinement. C’est impossible. Tout simplement.
        Je vais encore utiliser une autre comparaison très simple et visuelle (elle a été utilisée pour expliquer aux enfants) : couvrez-vous de peinture et restez chez vous. Combien d’autres personnes auront des tâches de couleur ? 0.
        Faites la même chose et allez vous baladez, touchez des surfaces, etc, Combien de personnes auront des tâches de couleur ? Beaucoup. Qui les refileront.
        Comprenez-vous ces arguments simples exposés dans un texte clair ?

        • le Suède, la Finlande et la Norvège (pays riches) ont sans doute des systèmes de santé plus performant que la France, l’Italie et l’Espagne (pays pauvres).

        • Ah ah ! Vous êtes en train de nous expliquer que le facteur culturel est un élément qui explique beaucoup mieux les différences entre les pays en matière de propagation du virus, beaucoup mieux que le fait de confiner ou non… à tel point que certains pays non confinés peuvent avoir un meilleur bilan sanitaire que des pays confinés.

          Dit autrement, c’est vous qui nous expliquez que le facteur culturel peut gommer les bénéfices d’un confinement !! C’est vous qui êtes en train de nous expliquer que le confinement n’a pas fait la preuive de son efficacité au regard d’autres facteurs…

          Ah ah, continuez donc de donner d’autres arguments qui abondent dans le sens des propos de l’auteur de l’article, c’est amusant !!!

          • Bravo Raphaël, vous savez lire, reste plus qu’à comprendre. En effet, je dis que le facteur culturel (parmi d’autres facteurs comme la densité de population ou simplement les habitudes de déplacement) peut contrecarre en partie les bénéfices du confinement. Comme chaque pays a eu (et a encore, voire localement) des particularités, il est bien difficile de quantifier les plus et les moins dans chaque situation. Mais comme il est strictement impossible pour des raisons purement physiques que le confinement n’ait pas été positif, il ne peut être que positif :-).
            Encore une comparaison ? Les patients immuno-déprimés à l’hôpital sont-ils mis en chambre stérile avec pression contrôlée etc ou sont-ils mis en chambre commune ? A votre avis, quelle solution présente le moins de risque de contamination ?
            Allez-y, répondez svp :-).
            (Vu que vous utilisez les mots « bénéfices du confinement », vous admettez que le confinement est efficace. C’est bien.)

          • « Et que conclurait un scientifique – un vrai, par un charlatant politisé – après avoir constaté des faits qui vont dans le sens de son hypothèse de départ (la Suède non confinée a plus de morts que certains pays confinés) ainsi que d’autres faits qui l’invalident (la Suède non confinée a également moins de morts que d’autres pays confinés) ? »

            « à tel point que certains pays non confinés peuvent avoir un meilleur bilan sanitaire que des pays confinés. »

            Déjà un scientifique aurait une certaine idée que des comparaisons entre différents pays/Etats ne sont pas « ceteris paribus » : il y a la culture (masques ? distances ?), le degré de socialisation du système de santé (ce qui explique les mauvais résultats France, Espagne, Italie…), le taux de facteurs de risque (obésité aux USA), il y a le confinement, quand il a été decidé, s’il est suivi ou non, etc. Et il saurait qu’un contre-exemple dû à d’autres facteurs ne suffit certainement pas à invalider une réalité indéniable : si le virus se transmet de personne à personne, alors le confinement ne peut que réduire la contamination, à moins de prétendre que ce n’est pas un virus mais une sorte de grâce/non-grâce divine. Personne n’a jamais dit en revanche que le confinement était le seul facteur.

            En toute logique, donc, *ceteris paribus*, le confinement réduit le nombre de contaminations. Au niveau des pays, on s’approche de ce ceteris paribus en comparant des pays proches comme l’a suggéré Cactus: ainsi, la Suède a plus de 10x plus de morts en % de la population que la Norvège. 10x ! Taux qui place la Suède dans le haut de ce triste classement mondial, à peine mieux que l’Italie. Pour un pays qui aurait largement eu le temps de voir venir, en observant ce qui se passait en Italie, c’est une honte, et certainement pas un modèle à suivre.

            On peut aussi comparer un même pays sur la durée. Par exemple la Tchéquie et Israël, deux États qui ont pris des mesures très tôt et n’ont ainsi eu « que » environ 400 morts de la première vague, mais subissent actuellemnt des 2e vagues plus meurtrières que la première (avec un taux total toujours bien meilleur que la Suède, cela dit, mais il faut croire que leurs gouvernments se soucient plus de préserver la vie individuelle que la Suéde socialiste et son délire collectiviste d' »immunité collective »), suivent le même cycle :

            – 1re vague
            – confinement/masques
            – baisse des cas et décès
            – relâchement
            – remontée des cas et décès (2e vague)
            – confinement/masques
            – baisse des cas et décès

            • J’adore les économistes qui prétendent donner des leçons de science avec leur raisonnement « ceteris paribus », totalement à côté de la plaque en la matière.

              Il n’est justement pas question de raisonnement « ceteris paribus » ici. C’est justement ce que dénonce l’auteur de l’article ci-dessus, et visiblement vous ne l’avez pas bien lu, ni compris.

              J’imagine que vous allez prétendre également contester avec un raisonnement « ceteris paribus » la posture des trois épidémiologistes (Martin Kulldorff de Harvard, Sunetra Gupta d’Oxford, et Jay Bhattacharya de Stanford) qui, dans une lettre ouverte (la « Great Barrington Declaration »), ont fortement contesté l’efficacité du confinement en mobilisant des arguments semblables à l’auteur ci-dessus.
              https://reason.com/2020/10/12/great-barrington-declaration-covid-19-scientists-want-to-reopen-society-heres-what-everyone-is-getting-wrong-about-what-they-said/?fbclid=IwAR2xZQ4wB4opCtTwMqZjfsECe9wSML7Q9h8D5hzLThpjy6R47jKI0nxs21w

              • J’ai écrit : « Déjà un scientifique aurait une certaine idée que des comparaisons entre différents pays/Etats ne sont pas « ceteris paribus « , apprenez à lire.

                • Je sais lire. Votre petit laïus grotesque avait pour but d’arriver à cette conclusion :
                  « En toute logique, donc, *ceteris paribus*, le confinement réduit le nombre de contaminations. »

                  Sauf que : comme j’ai tenté de l’expliquer à Cactus, comme l’explique dans une lettre ouverte trois des plus grands épidémiologistes au Monde, et comme l’explique l’auteur (c’est la finalité de cet article, hein…), ce type de comparaison que vous reproduisez ici n’est pas valide pour conclure à l’efficacité du confinement.

            • Quant à votre argument d’un confinement très tôt qui permettrait d’éviter la propagation de l’épidémie, intéressez vous donc à ce qu’il s’est passé en Amérique du Sud. J’ai de la famille en Colombie. Voilà un pays qui a suivi les instructions liberticides que vous venez colporter ici. Confinement complet… alors qu’il n’y avait qu’une dizaine de morts dans le pays. Résultat des courses : exactement la même courbe que chez nous, sauf qu’elle a été ralentie par le confinement et qu’elle a duré du coup, A CAUSE DU CONFINEMENT, extrêmement longtemps. 7 mois de confinements. 7 mois de putain de confinement ! Pour un bilan sanitaire aussi médiocre que nous qui sommes restés cloitrés durant 3 mois, ou la Suède sans aucun confinement.

              Une économie ruinée, une société au bord du chaos et des gens plongées dans la pauvreté… parce que figurez-vous que ce genre de pays ne dispose pas des couvertures sociales permettant aux gens de supporter 7 mois de confinement : ça, seuls des pays riches sociaux-démocrates peuvent se le permettre (ce que vous prônez, tout en prétendant vous opposer au « socialisme » de la Suède, comme c’est ironique…)


              Jan : « il faut croire que leurs gouvernments se soucient plus de préserver la vie individuelle que la Suéde socialiste »

              Tout d’abord, le pic de mortalité de la Suède (toutes causes) observé au printemps 2020 est comparable à celui de la grippe des années 1990. Voilà du « logos » en réponse à votre « pathos » grotesque.

              Et sinon, concernant le « socialisme » de la Suède, instruisez-vous :
              https://www.contrepoints.org/2019/02/26/337952-le-socialisme-aujourdhui-2-le-social-liberalisme-scandinave
              https://www.contrepoints.org/2020/04/28/370150-coronavirus-letonnante-politique-de-la-suede

              •  » Voilà un pays qui a suivi les instructions liberticides que vous venez colporter ici. »

                Je n’ai « colporté » aucune instruction, ni émis d’opinion d’ailleurs (à part peut-être que 500 morts au million est une honte — d’autres pays sont à 10) j’ai énoncé des faits. De nouveau, apprenez à lire, ça vous aidera peut-être à être un peu plus poli. Et d’ailleurs, nous y revoilà : vous comparez Suède, France et Colombie comme si le confinement était la seule différence, et que donc la Colombie aurait été au même taux sans aucune mesure (doivent avoir un système de santé formidable s’ils auraient supporté les cas de 7 mois concentrés en quelques semaines), et la Suède au même taux en confinant (sans doute un pur manque de bol s’ils auraient eu 10x plus de morts que leur voisin la Norvège en appliquant la même politique).

                • « Et d’ailleurs, nous y revoilà : vous comparez Suède, France et Colombie comme si le confinement était la seule différence »

                  Non.

                  Ça c’est que faisait Cactus pour conclure que le confinement est évidemment efficace dans la lutte contre le Covid.
                  C’est également ce que vous faite, à la suite d’un raisonnement « ceteris paribus » (et oui, je sais lire).


                  Quant à la Colombie, et pour utiliser les mêmes arguments grotesque que vous : c’est sur que ce pays doit avoir une économie sacrément solide pour supporter durant sept longs mois un arrêt total toute activité économique…

                  Bref, relisez donc l’article ci-dessus et, si vous le comprenez, vous comprendrez pourquoi le confinement généralisé n’a pas prouvé son efficacité.

                  De même allez lire la Great Barrington Declaration. Peut-être en la lisant comprendrez vous que les gens qui considèrent que le confinement généralisé n’a pas prouvé son efficacité ne sont pas des gens cyniques qui veulent laisser crever les malades. Un indice : il existe peut-être d’autres solutions que le confinement généralisé.

            • Jan : « – relâchement
              – remontée des cas et décès (2e vague) »

              La belle rhétorique paternaliste ! Je vois le genre : si on ne flique pas les gens et si on ne leur impose pas, de façon autoritaire, une assignation à résidence, alors ils se comportent « mal ».
              Quand on défend de telles positions constructivistes et d’ingénierie sociale, la moindre des choses est d’assumer ses idées liberticides, de balayer devant sa porte et de ne pas accuser de socialistes ceux qui défendent les libertés individuelles.

              • Ça fait beaucoup d’invectives pour commenter le simple énoncé d’une suite d’évènements.

                • Simple énoncé d’événements… Le terme « relâchement » n’est pas factuel.
                  L’emploi de ce terme en dit beaucoup sur ceux qui l’utilisent en matière de jugement porté sur autrui.

        • La Finlande et le Danemark ont eu une politique relativement permissive, par rapport à d’autres. Loin du confinement à la française.

          Mais bon, les catastrophistes auront toujours besoin de justifier qu’ils ont raison d’être catastrophistes et de criminaliser les non catastrophistes qui sabotent la nécessité d’agir.

    • Qui oserait contredire Cactus quand il dit que le soleil tourne autour de la terre alors que chacun peut voir de ses yeux qu’il apparaît à l’est et disparaît à l’ouest.

  • Cette approche a des relents de complotisme. Tout serait calculé au millimètre près, planifié, organisé dans un but bien précis, assujettir le citoyen. Certes la lutte contre l’épidémie s’est traduite par des restrictions temporaires de liberté. Mais je constate que les 200 pays qui peuplent la planète ont des régimes, des cultures très différentes. Et des moyens de lutte contre l’épidémie très différents aussi. Ecrire qu’il n’est pas prouvé que ces mesures ont servi à quelque chose me paraît hasardeux. Nous avons pu constater des résultats très différents selon les pays. Et les pays qui ont voulu jouer la carte du » laisser-faire, tout va s’arranger », l’ont amèrement payé et on fait marche arrière. Pour moi la vigilance devra s’exercer à la fin de l’épidémie, lorsque plus rien ne justifiera des mesures spéciales.

    • « Cette approche a des relents de complotisme. Tout serait calculé au millimètre près, planifié, organisé dans un but bien précis, assujettir le citoyen. »
      Non, ce n’est pas du tout ce que dit cet article.

      « Et les pays qui ont voulu jouer la carte du » laisser-faire, tout va s’arranger », l’ont amèrement payé et on fait marche arrière. »
      Non pas la Suède. Et son bilan actuel en termes de morts est bien meilleur que celui des pays qui ont imposé les pires confinements : Italie, France, Espagne. Sans compter qu’elle ne connait actuellement aucune reprise d’épidémie contrairement à la France et à l’Espagne. Et mon petit doigt me dit qu’on pourra s’amuser dans un an à faire aussi une comparaison des bilans économiques de ces pays…

      • La Suède, la Suède, c’est une fixation. Vos chiffres sortent d’où ? Il y a en Suède 586 morts par million d’habitants, plus que la France et infiniment plus que le Danemark et la Finlande. Cette expérience est très loin d’être un brillant succès. Parlons aussi des pays qui ont tenté le laisser-faire : Brésil, USA, Angleterre. Vous n’en parlez pas, bizarre… Parlons ensuite de ceux qui ont fait des choses intelligemment : la Nouvelle Zélande, Taiwan, Danemark, Finlande (62 morts par million), Allemagne.

    • Bonjour PETRIS
      Tout cela est très jolie, ce sont des paroles verbales, mais on attend des preuves de l’intérêt du stay-at-home. L’OMS n’a jamais préconisé cela, juste tester, isoler, soigner. Il ne préconise même pas de fermer les frontières.
      Comment expliquer que la Suede se retrouve avec des chiffres comparables à l’Espagne, l’Italie, la Belgique.
      Comment expliquer que l’Allemagne et l’Autriche n’ont pas appliqué de stay-at-home autoritaire, comme d’ailleurs les pays asiatiques, Chine, Chorée S, Japan.
      Comment expliquer que l’Argentine qui impose avec Krichner un Stay-at-home depuis 6 mois et voit ses PCR+ augmenter d’une manière irrésistible.
      Moi je ne sais pas, mais je ne suis pas favorable aux lois d’exceptions qui piétinent nos droits fondamentaux.
      Je n’y tiens, et je ne suis pas complotiste.

      • Gillib invente la génération spontanée de virus. C’est plus fort que l’Immaculée Conception ! L’Immaculée Contamination !

      • Bonjour Gillib
        Oui vous avez raison le confinement n’est pas toujours la panacée. D’ailleurs certains pays ont utilisé d’autres méthodes avec succès comme la Corée du Sud. Le problème est de trouver des solutions adaptée à la culture et aux comportements dans chaque pays.

        • Je ne crois pas, c’est ce que l’on essaye de nous vendre depuis 6 mois; les bons élèves, comme la Chorée du S ou l’Allemagne. Si le stay-at-home s’est imposé aux français, c’est la faute des français et pas pas du gouvernement qui rappelez vous nous disait qu’il fallait continuer de vivre, d’aller au théatre (E Macron), d’aller voter.
          Le gouvernement avait 2 mois pour anticiper, rien pas de tests, pas de masques, juste un plan blanc et faire le gros dos, comme en 40.
          Les énarques qui trustent tous les postes de décisions ont failli lamentablement.

    • Non. il est question d’idéologie, de dogmatisme, d’utopie, de dérives.
      Faut cesser d’appeler complot ce qui n’en est pas.

  • Au travers des commentaires lus ici, on touche du doigt, une fois de plus, le problème auquel se heurte tous libéral qui évalue des systèmes socialistes.

    Pratiquement, à des degrés divers, tous les systèmes de santé dans le monde sont depuis des décennies collectivisés par la contrainte étatique.

    Ces systèmes, confrontés à un problème de type covid ont réagit de manière tout à fait prévisible de la part de toute bureaucratie: ils ont augmenté la collectivisation forçée avec les mesures de contraintes que l’on connait.

    Mais il est impossible pour un libéral de comparer ce qu’aurait donné un système de liberté: il n’en existe tous simplement aucun puis que dès que la violence de l’état se manifeste à un point quelconque d’une relation économique, elle corrompt tout.

    On peut juste constater toute l’aberration de la situation présente, montrer que dans les pays où la collectivisation était la plus forte, le supplément de contrainte a été le plus grand, que, en Suède, le résultat a été excellent, si l’on considère que l’on a PAS détruit plus encore la liberté et partant, l’économie, que les chiffres livrés quotidiennement par les médias ne sont pas pondérés etc.etc

    Mais c’est très peu pour convaincre des foules apeurées à la cactus.

    • Oui les planistes ne peuvent pas imaginer ne rien faire. Ils se sont installés aux commandes de la machinerie étatique..
      FAIRE QUELQUE CHOSE.
      S’agiter mais ne pas rester les bras croisés qui souvent est la politique la moins toxique.

    • Cactus n’est pas « apeuré » : il milite systématiquement pour plus de socialisme, sur tous les sujets. C’est un authentique troll (au passage, chassé maintes fois de CP, à chaque fois revenu par effraction).

  • Les commentaires sont fermés.

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