Déconfinement : il faut aller plus vite !

OPINION : il n’y a pas de corrélation claire entre le confinement et une diminution de la mortalité du Covid-19. Il faut accélérer le déconfinement.

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Déconfinement : il faut aller plus vite !

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 5 juin 2020
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Par Vincent Aslangul.

Il n’y a pas de corrélation claire entre le confinement et une diminution de la mortalité du Covid-19. Les grands pays d’Europe ayant adopté le confinement (le Royaume-Uni, Espagne, Italie, France) ont connu la plus forte mortalité liée au Covid-19, avec 27 000 à 38 000 morts chacun.

La Suède, principal exemple de non-confinement, a un taux de mortalité de 0,043 % de sa population, dans le bas de la fourchette des grands pays d’Europe (de 0,043 % pour la France à 0,058 % pour l’Espagne et le Royaume-Uni) à l’exception de l’Allemagne (0,010 %). La mortalité du Covi-19 s’explique donc par de nombreux autres facteurs.

On pourrait probablement obtenir le même résultat en évitant de confiner

Alors que se pose la question du rythme du déconfinement, la directrice de l’Institut de la Santé Norvégien, constate dans son dernier rapport (Folkehelseinstituttet, 5 mai 2020) que l’épidémie régressait avant même la mise en œuvre du confinement :

« Notre évaluation actuelle, et je trouve qu’il y a un consensus large en faveur du déconfinement, est que l’on pourrait probablement obtenir le même résultat – et éviter une partie des répercussions regrettables – en évitant de confiner. Mais en gardant la société ouverte avec des précautions contre l’épidémie ».

Le succès de la Norvège, avec seulement 236 morts, est souvent instrumentalisé pour critiquer le non-confinement de la Suède. Ce serait donc un mauvais argument. L’analyse des autres facteurs épidémiques du Covid-19 montre qu’il est urgent d’accélérer la réouverture.

La résistance immunitaire au virus est de loin la variable la plus importante dans son impact sur la mortalité et la sollicitation des systèmes de santé. Or elle est largement sous-estimée, au point que nous avons probablement déjà atteint l’immunité collective :

1) La population non touchée par le virus représenterait environ 80 %, une proportion bien plus grande que dans les modèles d’épidémiologie catastrophistes d’Imperial College ou de l’OMS qui ont négligé ce facteur. Au pic de l’épidémie en Suède – pays sans confinement – on estime que seulement 17 % de la population ont été infectés.

Outre la résistance naturelle au virus, une autre explication est donnée par le mathématicien Nicholas Lewis, qui démontre que les modèles d’épidémiologie sont très sensibles à l’hétérogénéité de la résistance au virus dans la population, alors que ce point n’avait pas été correctement pris en compte dans les modèles.

Cela explique qu’une immunité collective puisse être atteinte à 20 % de la population quand celle-ci est hétérogène et non pas 60 %, une énorme différence. C’est pourquoi la plupart des système hospitaliers n’ont pas été débordés, alors que ce risque était la justification du confinement.

On dirait que le déconfinement et les sorties au soleil profitent au contraire à la santé des habitants

Malgré les nombreux déconfinements en cours, l’absence de reprise de l’épidémie suggère que l’immunité collective a bien été atteinte. Les tracés épidémiques des différents pays suivent tous une courbe « en cloche » similaire, qui s’étiole sans redémarrage à ce jour.

À Londres, épicentre de l’épidémie anglaise, seuls quelques nouveaux cas sont enregistrés quotidiennement, comme si le déconfinement et les sorties au soleil profitaient au contraire à la santé des habitants. Si l’on suppose que l’immunité collective a bien été atteinte, le risque d’une nouvelle vague à l’automne est d’autant plus faible.

2) La population asymptomatique a été largement négligée dans les estimations, ce qui a poussé à exagérer les estimations de mortalité. Parmi les 20 % de la population porteuse du virus, celle ne présentant pas de symptômes est depuis les premières statistiques en Chine puis en Italie, d’environ 80 %.

3) La population porteuse du virus qui est symptomatique ne représente donc que 20 % de la population infectée, soit 4 % (20 % de 20 %) de la population totale.

4) Enfin, pour les cas graves, le taux de décès de 2 % lié au Covid-19 annoncé par l’OMS au début de la pandémie en Asie était fondé sur des patients testés positifs parce que symptomatiques, seules les personnes avec symptôme étant dépistées en Chine et au Japon. Rapporté au nombre de porteurs du virus (symptomatiques et asymptomatiques), ce taux de mortalité devenait 0,4 % (20 % de 2 %), un fait éludé par l’OMS dans ses estimations catastrophistes.

Au plus fort de l’épidémie en Corée du Sud (seul pays d’Asie à appliquer un dépistage systématique de sa population), le taux de létalité était en effet d’environ 0,5 %. Et rapporté à la population totale (en supposant que 80 % est « résistante » et donc non-porteuse du virus), le taux tombe à moins de 0,08 % (20 % de 0,4 %).

Cela reste potentiellement supérieur à la mortalité d’une épidémie de grippe (0,02 % à 0,03%), mais très inférieur aux mises en garde de l’OMS (2 %), qui ont provoqué une panique mondiale.

En réalité, seule la Belgique, qui a pourtant appliqué un confinement général, a atteint ce taux de 0,08 % de létalité (avec 9500 décès pour une population de 11 millions). Les autres pays de l’OCDE ont connu à ce jour des résultats bien meilleurs, qui s’expliquent par de nombreux facteurs sans rapport avec le confinement.

Une multitude de facteurs sans rapport avec le confinement

L’enveloppe virale du coronavirus est sensible au climat, car composée de protéines sensibles à la chaleur, à l’humidité et aux rayons UV. Le virus est donc plus prévalent lors d’un hiver tempéré froid et sec, et moins résistant dans un climat tropical ou un été continental.

De plus, la charge virale est plus grande dans un air confiné et davantage diluée dans un habitat aéré, fenêtres ouvertes, comme c’est le cas à la belle saison. Cela expliquerait en partie la corrélation inverse entre pays à climat chaud/tropical/équatorial et propagation du Covid-19 : les pays d’Asie du Sud-Est, du Moyen-Orient, d’Amérique centrale et d’Afrique connaissent une très faible mortalité liée au Covid-19.

Aux États-Unis, où le taux de mortalité du Covid-19 n’est que 0,03 %, le confinement se justifiait d’autant moins dans les États de la Sun Belt, qui ont été beaucoup moins touchés que les États du Nord.

Une forte densité urbaine dans une métropole internationale constitue un épicentre épidémique, avec ou sans confinement. Les pays les plus affectés par le Covid-19 l’ont été dans les conurbations à forte densité de population où prévaut un habitat collectif, en appartement, et des transports en commun surchargés.

En Europe, les grandes capitales économiques, densément peuplées et ouvertes sur les échanges internationaux (Londres, Paris, Milan) sont les plus touchées. Aux États-Unis les deux tiers des décès liés à l’épidémie sont dans les États représentant moins du quart de la population américaine à cause de leurs centres-villes à forte densité urbaine (New-York, Philadelphie, Boston, Chicago, Detroit). L’essentiel de la surmortalité suédoise est concentré à Stockholm, première métropole scandinave.

Compte tenu de l’augmentation de la charge virale dans un espace confiné, l’obligation de confinement a même pu être un facteur de contagion.

Le 6 mai 2020, le gouverneur de New York, Andrew Cuomo, s’étonnait que 66 % des nouveaux cas recensés par les hôpitaux de newyorkais provenaient de personnes demeurant dans leur habitation familiale.

Une étude chinoise en date du 15 avril 2020 et couvrant plus de 1000 cas d’infection, montrait que la première source de contagion était l’habitation familiale (80 % des cas), deux fois plus que les transports en commun, alors que les cas de contagion dans un espace extérieur étaient quasiment inexistants. La propension à regrouper plusieurs générations sous un même toit et l’interdiction de sortir, ont donc facilité la contamination intra-familiale, comme en Italie.

Il aurait été préférable d’inciter les gens à sortir à l’air libre plutôt que de les forcer à rester chez eux.

Il était possible de protéger la population vulnérable au Covid-19 sans fermer l’économie

Une démographie âgée, avec des maladies préexistantes, est fortement corrélée avec le taux de mortalité du Covid-19. Des études dans ce sens sont apparues très tôt en Chine, validées par l’OMS, puis en Italie, où l’Institut Supérieur de la Santé concluait le 17 mars 2020 que 99 % des décès liés à ce virus présentaient une comorbidité avec au moins l’une des quatre maladies les plus corrélées à l’âge (diabète, cancer, troubles respiratoires, maladies cardiovasculaires) ; 75 % des personnes décédées souffraient d’hypertension et leur âge moyen était de 79 ans et demi.

Les pouvoirs publics auraient donc dû concentrer leurs efforts sur la protection des personnes présentant un risque, identifiables par leur âge et leur pathologie préexistante. Une focalisation sur les personnes âgées et les maisons de retraite aurait dû en découler au plus tôt.

Les retards pris dans cette précaution sont responsables d’une véritable hécatombe : la moitié des décès liés au Covid-19 en France ont eu lieu dans des maisons de retraite, alors qu’on avance le chiffre de 40 % au Royaume-Uni.

Ce sont les personnes âgées et les personnes à risque qui auraient dû faire l’objet d’une quarantaine de protection, plutôt que le reste de la population, d’âge actif. Les jeunes ne sont quasiment pas touchés.

Il fallait protéger les EHPAD et nos seniors fragilisés, alors que les universités et les écoles pouvaient rester ouvertes, permettant aux jeunes parents d’aller travailler et à l’économie de continuer à tourner.

L’utilisation pragmatique de certains médicaments connus a eu une corrélation positive avec la maîtrise du Covid-19. Les pays pratiquant une vaccination obligatoire au BCG contre la tuberculose, à savoir les pays de l’ex-Europe de l’Est ainsi que la Norvège, le Portugal et l’Irlande, ont un taux de mortalité lié au Covid-19 inférieur aux autres pays européens.

Les hôpitaux prescrivant l’hydroxychloroquine en combinaison avec un antibiotique dès les premiers symptômes suivant le protocole Raoult ont connu une mortalité très inférieure à la moyenne. Pour preuve les statistiques favorables de Marseille en France, et de pays appliquant avec pragmatisme le même protocole (Sénégal, Algérie, Maroc). L’hystérie médiatique contre la prescription de cet antipaludéen aurait-elle pu être amplifiée par des laboratoires pharmaceutiques ?

Son interdiction est incompréhensible en France et il est urgent d’en ré-autoriser la prescription.

C’est la réactivité du système de santé à l’apparition des premiers symptômes qui explique les résultats de certains pays dans l’endiguement de l’épidémie et non la mise en œuvre de confinements relativement tardifs (vers mi-mars après deux mois de pandémie).

Les autorités les plus réactives ont testé et tracé les premiers cas dès leur arrivée sur leur territoire national (Taïwan dès décembre 2019) ou interdit les vols en provenance de Chine (les États-Unis dès le 11 mars).

Les services de soin traitant les patients dès le début de leur maladie, comme en Allemagne, ont aussi connu les meilleurs résultats, à l’inverse des urgences françaises, qui refusèrent d’hospitaliser les malades avant le développement de symptômes critiques, de peur d’être surchargées. Les systèmes les plus réactifs sont décentralisés (système fédéral allemand ou suisse) ou dans les plus petits pays (Grèce, Autriche, pays scandinaves, Irlande, Suisse, Portugal).

Le niveau de préparation des urgences est essentiel, a contrario de l’Italie (en sous-capacité hospitalière avant la pandémie), de la France (absence de masques) ou du Royaume-Uni (insuffisance en blouses de protection). Derrière cette impréparation, c’est la sclérose bureaucratique de nos systèmes de santé qui est en cause.

Les avantages douteux du confinement ne justifient pas un déconfinement incomplet et progressif

Comme on le voit, beaucoup d’hypothèses erronées et d’erreurs de décision ont conduit à l’application d’une politique de confinement général non-proportionnée au risque réel, aux avantages non-prouvés, et négligeant les mesures les plus efficaces.

Le Japon, Taiwan, Singapour et la Corée du Sud ont obtenu les meilleurs résultats au monde sans confinement général. Car la réactivité et le pragmatisme des autorités sanitaires dans la protection des personnes infectées et vulnérables étaient beaucoup plus essentiels qu’un confinement du reste de la population. Et l’on peut faire confiance aux populations « qui ne sont pas à risque » pour suivre les gestes de prudence et de respect sanitaire.

L’immunité de masse a été atteinte à des niveaux de pénétration beaucoup plus bas que prévus, à des taux de mortalité bien moindre que l’on ne pouvait le craindre, ne nécessitant pas des mesures de confinement drastiques aux conséquences incalculables.

Les effets secondaires nocifs sur la société et la santé du « Grand Confinement » devront faire l’objet d’une analyse plus poussée, mais les avantages douteux de ces mesures de confinement dans l’endiguement de l’épidémie ne justifient pas que l’on retarde leur levée complète et immédiate.

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  • c’est un mystère pour moi. il me semble qu’on a déjà du mal a comprendre les épidémies de grippe…on a pourtant pris l’habitude d’utiliser des modèles..et on CROIT en comprendre les mécanismes essentiels.. qui aboutissent à une estimation d’immunité de groupe douteuse..

    alors on a au départ un virus nouveau avec une létalité que l’on juge haute certes qu’on sait surestimée mais un potentiel épidémique inconnu.. on sait juste qu’il est contagieux..

    avec des données comme ça , un modèle te donne les résultats que tu veux..il ya même un coté ridicule a présenter les modèles comme prédictifs que comme que des outils

    on a d’un autre coté un comportement binaire…catastrophe sanitaire ou grippette ce qui signifie rien , on bascule donc de l’insouciance a la paranoia.. la réalité est que la suède tolère un nombre de morts élevé ..tandis que d’autres disent que c’est inacceptable et justifie TOUT.

    on a aussi des politiques qui VEULENT intervenir mais qui  » en ^me temps  » font tout pour échapper à toute responsabilité..

    on a encore une vision du monde ridicule..l’économie OU la santé publique..

    on a aussi une révélation, un « principe de précaution » absurde..mais par contre le sentiment assez consensuel me semble t il chez les gens qua dans le cas d’espèce , il est légitime de prendre des précautions..

    ensuite parler de confinement ne veut presque rien dire tant les variations du concept sont nombreuse ..
    on devrait parler des mesures qui ont de l’effet..si c’est possible..

    la encore il faut accepter de se poser les questions plus générales des limitations de l’intervention de l’etat..

    l’ta commence à légiferer les assiettes!!!

    • Oui, on a des politiques qui veulent échapper à leur responsabilité, mais ne peuvent pas non plus accepter de ne pas tout régenter. Et des médias qui favorisent la sensation et la polémique simpliste par rapport à la logique, et qui se refusent, politiquement correctement, à faire rire du jeu ridicule des politiciens. Admettre dès fin janvier qu’on n’avait pas de masques et demander à chacun de faire face comme il pouvait, système D et moyens artisanaux, aurait sauvé des milliers de vies et l’économie, et la simple annulation des élections et des matchs de foot aurait évité de confiner. Le choix était explicite et il a été conscient : les énarques ont fait ce qu’ils savaient faire et qui leur promettait une réélection sans vagues, le sacrifice pour cela de vies et de l’économie n’entrait pas en ligne de compte. Et leur cote de popularité a tendance à leur donner raison aujourd’hui, ce qui est le plus consternant de l’affaire.

      • attendez de voir quand il va nous rester 70 tonnes de masques impossibles a fourguer, mouarfff

        • Impossible n’est pas français, on les brûlera le 14 juillet en l’honneur du personnel soignant.. Ou a la St Jean, fête païenne donc autorisée car non stigmatisante

        • 70 tonnes, ça en permet des attaques à main armée…

          • Se prendre un postillon contaminant ou une praline fourrée au plomb, il faut choisir 😉
            Au moins c’est déjà une chose de pas prise dans la tronche.

  • bah , durant le confinement , le roitelet a put se pavaner d’usines en hôpitaux sans risquer de se faire huer à la sortie ; les citoyens sous cloche , l’économie en berne , le belle affaire , ce n’est pas lui qui paiera les dégâts ;

  • « Il fallait protéger les EHPAD et nos seniors fragilisés, alors que les universités et les écoles pouvaient rester ouvertes, permettant aux jeunes parents d’aller travailler et à l’économie de continuer à tourner. » Mille fois d’accord.
    D’autant plus que, qui paye les Ephad, les retraites et les hôpitaux ? Vouloir montrer du doigt les méchants qui voulaient continuer à gagner de l’argent c’est oublier que sans eux, plus de santé non plus. Résultat, on a bien entendu mal protégé les plus fragiles. Comme quand on fait du social à tous crins et qu’on ne protège plus ceux qui en auraient vraiment besoin.

  • l’épidémie est finie.. je signale que raoult l’a annoncé il y a 4 semaines..

    • +130000 cas hier dans le monde, chiffre quotidien encore jamais atteint. Le virus ne circule plus en France, il préfère d’autres cieux lui-aussi. Le monde ne se limite pas à Marseille…

  • Il ne faut pas se contenter d’analyser rationnellement le risque. A posteriori il est évident que l’on a mal géré et que l’on aurait du faire plus confiance à la nature. L’épidémie s’est arrêtée toute seule quand elle n’avait plus de cibles à atteindre. C’est vrai qu’à priori on peut toujours craindre le pire. Cela arrivera peut être un jour avec un virus vraiment méchant. Ce n’était pas le cas de celui-ci et dès le début on avait des signes qu’il ne provoquait pas une mortalité massive (voir les posts sur https://jcbwordpresscom.wordpress.com/). On aurait du garder la tête froide et se concentrer sur les populations les plus à risque et sur la montée en puissance de nos services de réanimation. Confiner totalement et faire un grand bond économique en arrière était la pire des choses.
    Mais la question sanitaire est visiblement un prétexte pour tenir en laisse des populations par la peur. C’est exactement la même chose avec l’hystérie climatique. Le risque est exagérément grossi en s’appuyant sur des modèles douteux et cela permet d’augmenter les taxes et réglementations. Cela nourrit aussi les aspirations à un gouvernement mondial (européen dans un premier temps) qui pourrait verrouiller les libertés individuelles.

    • La confiance à la nature, l’immunité collective, c’est l’idée « merveilleuse » qui a prévalu chez les GB ou au Brésil, jusqu’à ce qu’ils se rendent compte que ça ne passe pas. Ce sont les mesures de protection et la responsabilité individuelle qui stoppent la circulation du virus, pas l’immunité collective et la paresse.

  • Les mairies annulent quasiment tous les programmes « culturels » ou festifs de cet été ainsi que les activités pour « cas soss »,j’espère que ma taxe d’habitation que je paye encore plein pot(trop de chance) ainsi que les impôts fonciers vont baisser cette année!

  • La critique est plus facile après les faits mais elle est utile si on sait en tirer les leçons.
    Qu’il s’agisse de l’accident économique de 2008, du désastre de Fukushima, de l’inquiétude climatique, ou de la gestion des épidémies, c’est toujours le choix de modèles simplistes, irrationnels ou trafiqués qui conduit à des décisions absurdes. Prendre comme experts les concepteurs de tels modèles est le plus sûr moyen de se planter. Marginaliser, voire ridiculiser ceux-là mêmes qui ont prévu le désastre ou mis en garde contre des précautions à coup sûr désastreuses relève d’une forme de criminalité au mieux par imprudence.
    Pour décider rationnellement, il ne suffit pas de réunir les gourous les plus prestigieux (ou vus à la télé), il faut soi-même comprendre les théories sous-jacentes ce qui suppose une certaine compétence scientifique hélas disparue des cabinets ministériels et confinée dans quelques placards fermés à double-tour.
    En attendant, là-haut depuis lurette, c’est bavardage et patates chaudes.

    • Quel désastre de Fukushima? A moins que vous ne parliez que du tsunami. Quelle inquiétude climatique? Seulement dans la tête des écolos-gauchistes.

      • Fukushima: Je fais allusion à la destruction ruineuse d’une centrale nucléaire qu’on aurait évité si les financiers qui décident avaient écouté les ingénieurs qui préconisaient une enceinte de protection de hauteur raisonnable. Résultat, on renonce partout à construire et à maintenir d’autres centrales économiques, sûres et propres pour les remplacer par des ventilateurs à la con ou pire …

        • Les murs anti-tsunami au Japon ont été construits à une hauteur qui satisfasse les normes gouvernementales ou omis selon ces mêmes normes. Il n’y a pas eu de marchandage entre financiers et ingénieurs. En revanche, il peut y avoir eu une certaine incompétence, voire corruption, chez les administratifs qui ont promulgué la réglementation.

      • Inquiétude climatique : elle aurait disparu depuis longtemps si on n’avait pas muselé ceux qui y comprennent quelquechose.

  • Même si comme l’auteur je conteste profondément le confinement imbécile et général que nous avons connu, je pense qu’il y a quelques inexactitudes dans cet article entre autres sur l’obligation de vaccination BCG en Irlande, Norvège, Portugal… si j’en crois:
    legislative_approaches_to_immunization_europe_sabin_2018-12.pdf

  • 67 Millions d’épidémiologistes
    Et moi et moi et moi

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