Comment le mouvement vegan s’est radicalisé

Comment un mouvement ultra-minoritaire a-t-il pris une telle ampleur dans les médias ? Entretien avec Eddy Fougier, auteur de l’étude « La contestation animaliste radicale » (Fondapol, janvier 2019).

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Comment le mouvement vegan s’est radicalisé

Publié le 6 mai 2019
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Contrepoints : Les mouvements animalistes radicaux, dont vous situez la naissance en Angleterre durant la [seconde] moitié du XXe siècle, sont restés cantonnés, jusqu’il y a peu, à une relative discrétion. Comment expliquez-vous qu’ils aient acquis une telle importance médiatique aujourd’hui en France, depuis les années 2000 ?

Eddy Fougier : Les associations de protection animale existent depuis très longtemps en France puisque, par exemple, la SPA a été créée en 1845. Mais on a vu, en effet, émerger depuis le début des années 2000 un animalisme radical avec la création de nouveaux mouvements (L214, Boucherie abolition, etc.), de branches françaises de mouvements internationaux (Peta France, 269 Life France, 269 Libération animale, etc.) et l’évolution de mouvements plus anciens sous la forme d’un élargissement ou d’une radicalisation des luttes (le collectif Stop gavage se transforme en l’association L214 en 2008, le Comité réformiste anti-corrida créé en 1991 devient en 2002 le Comité radicalement anti-corrida).

Cette visibilité peut être expliquée par des facteurs à la fois structurels et conjoncturels. Parmi les facteurs structurels, on peut mentionner un intérêt de plus en plus manifeste des Français en faveur du bien-être animal et de la reconnaissance de la sensibilité des animaux ; une tendance à l’« adoucissement des mœurs » qui rend toute forme de violence résiduelle perpétrée contre les êtres les plus fragiles – enfants (cf débats sur la fessée), femmes, personnes âgées, animaux — d’autant plus insupportable ; une défiance croissante vis-à-vis des processus d’industrialisation de la production alimentaire (en l’occurrence de l’élevage intensif) suite à de nombreuses dérives dont la plus notable a été bien évidemment la crise de la « vache folle » ; une montée des préoccupations en faveur de la santé et de l’environnement au sein de l’opinion que les sondeurs perçoivent depuis quelques années ; ou encore la persistance d’un courant d’émancipation qui est toujours à la recherche d’une cause à défendre au nom des intérêts des victimes suprêmes d’un système d’oppression et d’exploitation : l’animal semble de ce point de vue avoir pris la place du prolétaire, de la femme, du colonisé ou de l’habitant du tiers-monde.

Cela permet de comprendre pourquoi le terrain a été propice à la réception du discours de ces mouvements mais pas nécessairement les raisons pour lesquelles on a assisté à leur explosion ces dernières années. La visibilité de ces mouvements est sans aucun doute liée à la conjonction de plusieurs évolutions récentes. On l’a vu, le paysage de la contestation animaliste a beaucoup changé depuis une dizaine d’années avec de nouveaux acteurs, de nouvelles revendications et de nouveaux modes opératoires.

La dérégulation récente du marché de l’information a aussi joué un rôle majeur : les réseaux sociaux ou les plateformes de vidéos en ligne ont donné une grande visibilité au discours et surtout aux vidéos postées par ces mouvements. Or, on le sait, ce nouveau marché de l’information donne une prime aux individus et aux groupes les plus déterminés, et souvent les plus radicaux et caricaturaux.

Il faut tenir compte également de l’effet sur l’opinion des messages diffusés par des organisations internationales sur l’impact de la production de viande sur le réchauffement climatique (FAO) ou de la consommation de viande sur la santé (OMS). On doit noter enfin l’appétence semble-t-il de plus en plus grande des médias pour les polémiques, la dénonciation de scandales ou la défense des victimes, l’impact de l’affaire de la viande de cheval en 2013 qui, d’après certains observateurs, aurait réveillé les peurs nées suite à la crise de la « vache folle », ou encore sans doute un effet générationnel avec une plus grande sensibilité des jeunes générations au discours végan.

Contrepoints : Outre leur médiatisation, ces mouvements se sont également radicalisés, du moins pour une frange de ceux-ci. Des militants n’hésitent pas à commettre des atteintes aux biens ou aux personnes, se réjouissant même de la mort d’un boucher qualifié « d’assassin ». Comment expliquer, une fois encore, cette radicalisation ?

Eddy Fougier : Cette contestation animaliste radicale se caractérise tout d’abord par plusieurs formes de ruptures par rapport aux associations traditionnelles de protection animale avec une radicalisation de leurs propos et de leurs images, de leur vision (qui est de nature abolitionniste, par rapport à l’élevage ou à la corrida) et de leurs modes opératoires (qui favorisent souvent des actions directes au-delà des campagnes classiques d’information et de sensibilisation).

En outre, les franges animalistes les plus radicales ont souvent recouru à des actions violentes visant les biens, voire dans certains cas les personnes, en Grande-Bretagne ou aux États-Unis à un point tel que certains groupes ont été assimilés outre-Atlantique à des organisations terroristes.

En France, au-delà de la médiatisation des caillassages de boucheries ou d’autres types d’établissements ou des tags inscrits sur des vitrines, on voit depuis un peu plus d’une dizaine d’années des actions plus radicales avec le plus souvent des incendies criminels visant par exemple des restaurants (comme dernièrement à Roubaix), des abattoirs (dans l’Ain l’année passée) ou des élevages intensifs (« ferme des 1000 veaux » dans la Creuse en 2016).

Il convient néanmoins de reconnaître que ces actions peuvent être le fait de militants ultraradicaux de la cause animale, mais aussi sans aucun doute d’activistes de l’ultra-gauche qui s’intéressent semble-t-il de plus en plus à cette cause (cf revendication de l’incendie de l’Ain).

Cet article a été publié une première fois en février 2019

À lire : Eddy Fougier – La contestation animaliste radicale, Fondapol, 2019.

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  • on peut aussi avancer une hypothèses,des sujets comme la faim dans le monde ou plus généralement l’amélioration de la condition humaine qui étaient des sujets d’indignation classiques tendent à disparaître, en outre des phénomènes comme le terrorisme islamiste rendent les sujets humanistes universels moins sexy, l’autre, même pauvre peut être méchant..
    donc il faut bien trouver autre chose pour s’indigner…

    les utopistes réformateurs de toujours, se sont justes réfugiés dans des sujets plus consensuels..

  • « Il convient néanmoins de reconnaître que ces actions peuvent être le fait de militants ultraradicaux de la cause animale, mais aussi sans aucun doute d’activistes de l’ultra-gauche »

    Comme Brigitte Bardot ? …

    • Effectivement, d’ultra, oui, mais pas forcément de gauche. A la droite de l’échiquier, on trouve de beaux cas, où se cotoient des nostalgiques de Vichy (la terre ne ment pas), une haine du capitalisme/libéralisme international, une crainte de la surpopulation (à votre avis, qui devra faire un effort pour disparaître parmi les humains?), un antispécisme.
      Et notre BB nationale coche pas mal de cases.

      • « On doit noter enfin l’appétence semble-t-il de plus en plus grande des médias pour les polémiques, la dénonciation de scandales ou la défense des victimes »

        Dans les discours d’activistes, je retrouve toujours les discours des media pris à la lettre et exacerbés. Il est fatal que suivant le passé et le vécu de chacun, les « scoops » sans nuance de la presse fasse « péter les plombs » à quelques uns – qu’ils soit de gauche, de droite ou de l’extrême centre.

        • Je viens juste de voir une députée se plaignant de menaces : « à l’heure du glyphosate, tu devrais en boire pour mourrir dans d’atroces souffrances »

          ?!?

          Je ne sais pas ce que l’auteur lui veut ou veut dire. Mais il me semble que l’écoute des media n’augmentent pas vraiment le niveau intellectuel.

          • Quand la molécule du glyphosate a été inventée, les médecins l’ont testée sur des humains pour voir si par hasard, elle n’aurait pas d’effets thérapeutiques. Aucun cobaye n’a eu le moindre effet désagréable…

          • @alan, tout a fait juste.
            Le glyphosate fait partie d’une très large gamme de produits, sans danger, dans des conditions normales d’emploi.
            On se demande si les fanatiques qui veulent faire boire du glyphosate aux défenseurs de ce produit, boivent de l’eau de javel qu’ils utilisent sans doute, ou à défaut, du liquide vaisselle ou du produit à douche qu’ils utilisent sans aucun doute.
            C’est dire comment l’argument sort de cerveaux limités et intoxiqués.

            Personnellement, cela fait près de 10 ans sans TV, et je suis horrifiée de voir des amis littéralement modelés par ce qu’il y a à la TV, notamment aux intox quotidiennes. Ils perdent la raison.

            Je fais ma propre revue de presse chaque matin sur le net. Par rapport à la TV, l’écrit permet une distance et évite de se laisser capter par l’émotionnel.
            Et je travaille avec des infos glanées dans des livres et des revues non généralistes, mais non rédigés par d’ignorants journalistes écrites par des spécialistes (historien, scientifiques, médecins) quelque soit le sujet.
            Wikipédia, devenu espace d’expression propagandiste, est particulièrement à éviter.

            • @kassy : je m’informe de la même manière que vous, notamment en ne perdant pas de vue un principe essentiel : mieux vaut être informé correctement une semaine après que d’avaler à bref délai un flot de sottises « en exclusivité », « nous sommes les premiers à vous en informer », etc. toutes pratiques génératrices d’imprécisions, voire de rumeurs, d’autant plus que la plupart des journalistes qui les diffusent sont incompétents et ne savent pas remettre une information dans son contexte, si tant est que cette idée vienne à ce qui leur tient lieu d’esprit.

              Dans cet esprit, j’ai exclu depuis longtemps la télévision de mon existence : en matière d’audiovisuel, à condition d’avoir des connaissances sur les sujets concernés (ce qui implique de faire l’impasse sur d’autres parce qu’on ne peut pas tout savoir), il est bien préférable de chercher des vidéos sur internet car, au milieu d’un flot de purin, on peut trouver de vrais trésors.

      • Voir aussi l’écologie intégrale, qui a une revue, Limite, et qui regroupe en gros une partie de la droite catho-facho (pour faire court)…

        • La droite catho-facho? Pour vous les catholiques sont des fascistes? Les fascistes étaient des socialistes violents, ce que ne sont en rien les cathos!

        • Oui, peu de gens connaissent la revue Limite.
          Il faut aller la lire en ligne. Elle est effrayante.
          Rien à envier à des titres ultra écologistes d’extrême gauche comme Basta, ou Reporterre.
          Il est important de lire un peu de tout même et surtout si on est pas d’accord.
          Connaître la propagande de l’ennemi est le premier pas pour s’en défendre.

          Comment croyez vous que les polices françaises et européennes se battent contre les islamistes ? Grâce à des policiers qui passent leur journée sur des sites islamistes… Et merci aux policiers français d’origine nord africaine qui aident tellement leur pays, la France, dans ce combat.

    • Je ne suis pas un fan de BB ni de son action, mais aller insinuer qu’elle pratique ou cautionne des méthodes comme le caillassage et l’incendie me paraît franchement malhonnête.

  • Encore un cheval de Troie du radicalisme écolo… Une des causes de l’ampleur prise par ce mouvement (comme d’autres) est le soutien financier et médiatique, pas seulement au niveau national, mais occidental (les PVD ayant d’autres chats à fouetter…).
    J’avais essayé de remonter les financements de L214, les plus importants (de très très loin) venaient d’une fondation californienne… Qui agit et pourquoi? Est-ce vraiment pour les animaux?

    • Du radicalisme tout court ! Tous les radicaux ont les mêmes travers. L’idéologie est juste un prétexte inconscient pour ces individus.
      Concernant le soutien médiatique et financier ben ne serait-ce pas c’est parce que ces militants sont très actifs, engagés et qu’ils souhaitent faire parler de leur cause à tout prix. Ils ont font plus que les autres. Celui qui parle « fort » se fait toujours plus remarquer.

      On est dans un registre psychologique, une loi de la nature de notre cerveau.

      • zut encore des fautes, ch’uis pas assez radical avec moi-même..

      • @ indivisible
        « une loi de la nature de notre cerveau. » Non!
        D’abord la « nature », je ne sais pas ce que c’est: ou c’est le monde et j’en fais partie à 100%, comme mammifère humain, ou bien ça n’existe pas.
        Sinon, je vous conseille les discours d’Aymeric Caron, à la télé, sur le sujet: la caricature est « pédagogique » (avec vos sous).

    • Deux minutes sur internet permettent de voir ça. Donc : c’est UN don, représentant 20% du budget de L214, qui vient d’une association « Open Philanthropy Project », qui veut améliorer le bien être de tous. Dont le bien-être animal.
      Voilà le qui, voilà le pourquoi. Et est-ce vraiment pour les animaux ? Oui.

      Maintenant, pour ce qui est du soutien financier et médiatique… Désolé, mais j’attends encore de rencontrer ce célèbre lobby vegan, que tous les « anti-vegan » connaissent mais qu’aucun vegan n’a jamais vu. Par contre, les « boire du lait pour bien grandir », « manger de la viande pour être fort », et les multiples pubs pour de la viande un peu partout, ça, je les vois. Mais le lobby de la viande, lui, n’existe pas.

      • @RobinG: Bientôt, vous allez nous parler des subventions que touchent les éleveurs…

      • Les vegan refusent de boire du lait. Je suppose qu’ils refusent aussi tous les médicaments quand on sait l’abus des animaux perpétrée par l’industrie pharmaceutique et même le massacre d’oeufs au fin de cultures.

        (Désolé : je comprends le Bouddhisme mais pas le veganisme)

      • M. Soros aussi fait de la « philanthropie »…

      • Merci RobinG. Peut-être êtes-vous nouveau ici et ne connaissez pas encore Lapetitebête et ses tendances parano.
        Pour les lobbys, c’est simple. L’adversaire fait toujours parti d’un lobby. Ça a une connotation négative de secret et de manipulation et d’influence etc. Par contre, l’ami fait toujours parti d’un groupe de défense de ses intérêts. Connoté positivement contre les méchants.

      • Open Philanthropy Projet, c’est tout simplement Soros……..

  • Qu’elles sont les cibles privilégiés de ce mouvement, s’attaquent ils à Auchan, Carrefour etc.. ou simplement à des artisans comme à Lille

  • Il n’y a pas de radicalisation !
    Ce sont toujours les mêmes, Le véganisme est une atteinte mental gravissime, Une taritude.
    C’est la perception que l’on a, en fonction de circonstances, qui change.
    De même, C’est au moment d’un attentat que l’on découvre le « Radicalisé », pourtant, l’auteur, lui, n’a pas changé, il a seulement eu l’opportunité d’agir.
    Le réel est une chose, nos visions du monde en sont une autre.

  • Ou comment le communisme mute…

  • C’est bien beau le veganisme …

    Mais cela s’apparente il me semble au bouddhisme. Est-ce bien compatible avec les actions violentes ou même le fait de crier fort.

    Peut-être devraient-ils jeter leur smartphone et se retirer dans un monastère au Tibet pour méditer ?

    • Que d’ignorance… lisez un peu sur le bouddhisme svp… Vous faites des raccourcis trop facilement

      • Je n’exclut pas de devenir bouddhiste et partir dans un monastère au Tibet pour fuir les gens comme vous qui prétendent faire le bien en manipulant les autres.

        Il y a beaucoup de malheur et de misère dans le monde et il y en aura toujours car le malheur est relatif au vécu. Savoir se confronter à cela est avant tout un problème personnel et ce n’est pas en agressant les bouchers que l’on y changera quelque-chose.

      • Vous n’allez pas remettre ça avec votre suffisance, vu votre ignorance?

  • Si je suis Vétal et Végan, que dois-je manger ce soir ?
    Ha oui ! Un Vétal… C’est un quidam qui s’interdit tout végétal, il faut bien protéger la vie végétale, interdit de couper des arbres ou une branche, de déraciner quoi que ce soit, le seul truc toléré c’est ramasser un fruit tombé d’un l’arbre.
    Où va-t-on ?

  • La meilleure façon d’aborder les vegans est de leur montrer cette vidéo…

    Vous obtiendrez un mélange de réactions entre la réponse outragée et les insultes les plus violentes…
    Visiblement, ils n’apprécient pas l’humour, ni la caricature, qui est pourtant dans les deux sens dans cette vidéo !

  • Ca me fera toujours sourire ces accusations d’être radical et extrémiste, quand je lis les commentaires haineux sous ces articles. Contre des personnes qui veulent en fait seulement qu’on protège tous les animaux et qu’on arrête de les tuer pour rien, comme vous le feriez tous s’il s’agissait de chats ou de chiens. Vous faites bien rire, les anti-vegans, et vous ne vous rendez pas service.

    • On ne tue pas les animaux pour rien mais pour vivre ,l’agriculture n’est pas suffisante pour nourrir tout le monde et en bonne sante tout simplement , il faut choisir !

    • On ne tue pas les animaux pour rien, d’ailleurs c’est interdit par la loi. On tue pour les manger car nous sommes des animaux, mammifères de l’ordre des Grands singes, omnivores comme beaucoup d’autres! Lâchez nous avec votre sentimentalisme à 2 balles! Notre organisme a besoin de protéines animales!

  • Le veganisme s’inscrit parfaitement dans la logique anti-capitaliste, de plus il répond aux injonctions des écologistes. Si l’on se lave le cerveau de médias gauchistes, c’est presque l’attitude la plus rationnelle à adopter, c’est celle qui est à la fois morale et cohérente avec l’orientation politique la plus courante et / ou la plus visible, donc leur prosélytisme est bruyant, et le phénomène a de fortes chances de prendre de l’ampleur avec le temps, tant que les théories malthusiennes et le capitalisme de connivence ne seront pas mis en lumière et traités avec rigueur auprès d’un très large public.

  • Tout cela est juste, mais les mouvelents radicaux ne se développent que s’ils sont financés, et donc s’ils défendent des interêts qui dépassent les leurs.
    https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/economie/comment-le-mouvement-vegan-veut-detruire-la-filiere-agroalimentaire-traditionnelle-106201

  • Ils existent et ne sont pas pacifiques….y a pas d’autres solutions que de les enfermer comme on aurait du enfermer les faucheurs d’ogm les bruleurs de mcdo etc. Ces groupes sont de plus en plus present a cause du non respect generalise des lois. On les prends au debut pour des zozos mais ils finissent par nous bouffer tout cru..regardez les ecolos , notre laxisme signera la fin de nos societes…pourtant tres répressive mais pas pour tout le monde

    • Exact, le gouvernement de gauche dissout des groupuscules de droite qui manifestent pacifiquement, par contre laisse faire des gauchistes et des écolos qui s’en prennent aux biens des autres, voire aux personnes, alors qu’il est censé les protéger!

  • Les animaux subissent des atrocités, qui seraient qualifiées de crimes contre l’humanité, si elles étaient commises sur des êtres humains.

    Leurs justifications relèvent d’une forme ou une autre de spécisme, qui considère que l’homme a tous les droits sur les animaux, y compris de les faire souffrir, de les tuer, voir de les éradiquer.

    Mais qu’est-ce qui justifie ce spécisme ? Je crois que l’explication de la montée du véganisme est qu’il n’y a tout simplement plus de réponse dans la mentalité des populations occidentales. Et comme on parle d’actes atroces, il n’est pas étonnant que leur contestation soit parfois violente.

    Donc le triomphe d’une forme de véganisme est inscrit dans notre culture, comme celle de l’abolition de l’esclavage l’était dans le christianisme.

  • Le Veganisme est dés son origine une radicalisation de couverture a des malades mentaux souffrant d’anorexie mentale !!!!
    Comment faut vous le dire !
    Le véganisme ne sort pas d’un chapeau, mais des cerveaux malades qu’on trouve parfois sous des chapeaux.
    Que des cons ordinaires soient devenue Vegans, comme d’autres font profession d’écolos intégristes, c’est les lois de l’évolution dans la mondialisation. Mais le Veganisme de fond est une Tare !!!!

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